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🔰 Sorti le 8 octobre 2010 sur Xbox 360, Enslaved : Odyssey to the West est un jeu vidĂ©o d'action-aventure Ă©ditĂ© par Namco Bandai et dĂ©veloppĂ© par Ninja Theory.

En quelques annĂ©es, Ninja Theory est donc devenu un acteur incontournable de notre industrie, avec en prime des projets ambitieux et captivants comme peut l’ĂȘtre cet Enslaved : Odyssey to the West.

 

En choisissant de traiter à leurs façon le roman Chinois de Wu Cheng'en appeler le "Voyage en Occident" ou plus connue chez nous sous le nom de "La Pérégrination vers l'Ouest", les scénaristes de Ninja Theory sont parvenus à nous proposer un personnage principal fort, répondant au doux nom de Monkey.

TrÚs largement inspiré de Song Wu Kong, ou Son Goku (le fameux roi des singes) ce dernier affiche un charisme immédiat. Musculeux, sauvage et se déplaçant tel un primate enragé, Monkey est également agile.

A l’instar de Lara Croft ou plus rĂ©cemment de Nathan Drake d’Uncharted, notre hĂ©ros a la facultĂ© de s’accrocher Ă  n’importe quel paroi, ce qui lui offre une palette de mouvements plus large qu’à l’accoutumĂ©e.

 

S’il est plutĂŽt douĂ© aux combats au corps-Ă -corps, il se montrera encore plus performant un bĂąton dans les mains.

GrĂące Ă  un gantelet magique, Monkey peut faire appel Ă  tout moment Ă  son arme qui lui permet non seulement d’allonger ses attaques mais aussi de s’en servir comme projectile dans des cas bien prĂ©cis.

Et avec sa ceinture qui a tendance Ă  faire office de queue de singe, vous aurez bien compris que les clins d’Ɠil et les rĂ©fĂ©rences Ă  l’histoire originale chinoise ponctuent l’aventure, qui ne se fera d’ailleurs pas seul.

 

Dans son pĂ©riple, Monkey a en effet hĂ©ritĂ© d’une nouvelle copine nommĂ© Trip, pas le genre qu’on emballe Ă  la moindre envie, mais plutĂŽt celle qu’on se coltine par dĂ©faut parce qu’elle a rĂ©ussi Ă  le dompter grĂące Ă  une couronne spĂ©ciale, lui permettant ainsi de contrĂŽler son esprit Ă  distance.

Trip fera donc partie de l’aventure, que l’on veuille ou non.

Et si celle-ci a plutĂŽt tendance Ă  freiner notre hĂ©ros dans ses mouvements il faudra souvent lui venir en aide, la porter pour passer certains obstacles ou bien encore lui faire la courte-Ă©chelle pour lui permettre d’accĂ©der Ă  des corniches a priori inaccessibles, elle lui sera souvent d’une aide prĂ©cieuse.

 

On pense notamment Ă  sa libellule mĂ©canique qui permet de scanner assez rapidement une zone entiĂšre et ainsi repĂ©rer les ennemis et autres piĂšges qu’il va falloir combattre ou Ă©viter.

Quoiqu’il en soit, il ne faudra jamais laisser Trip Ă  la merci des adversaires, sa mort provoquant immĂ©diatement celle de Monkey puisque les deux cerveaux de nos hĂ©ros sont reliĂ©s par le biais de cette couronne spĂ©ciale.

On aurait aimĂ© pouvoir contrĂŽler Trip dans un Ă©ventuel mode coopĂ©ratif, mais hormis des ordres assez simples Ă  lui donner ne pas bouger, faire diversion ou courir dans une direction, notre jeune femme est prise en charge par l’ordinateur qui s’occupe de tout.

 

Certains pourraient penser qu’Enslaved est du genre assistĂ©.

Il est vrai que l’aventure, aussi intĂ©ressante soit-elle, Ă  tendance Ă  prendre le joueur par la main, ne lui laissant qu’un champ d’actions assez restreint.

Toutefois, cet assistanat ne signifie en rien que le jeu soit linéaire, bien au contraire.

En mĂ©langeant plutĂŽt bien les genres et en s’efforçant Ă  varier les plaisirs, Enslaved : Odyssey to the West ne tombe pas dans les mĂȘmes travers qui avaient causĂ© du tort Ă  Heavenly Sword il y a quelques annĂ©es.

Le titre de Ninja Theory s’évertue en effet Ă  ponctuer l’aventure de combats dynamiques, de sĂ©quences de plates-formes amusantes et de phases aux commandes d’une planche volante, qui permet de surfer au-dessus de l’eau ou se dĂ©placer plus vite.

Une variĂ©tĂ© dans les actions donc Ă  laquelle s’ajoute un systĂšme de combat plutĂŽt bien huilĂ©.

Reprenant peu ou prou ce qui avait Ă©tĂ© introduit dans Heavenly Sword, les dĂ©veloppeurs ont approfondi le gameplay d’Enslaved en s’inspirant ce qui se fait dans le genre.

 

En rĂ©alitĂ©, ce qui fait cruellement dĂ©faut Ă  Enslaved, c’est le manque de challenge dont fait preuve le jeu.

S’il est Ă©vident que les dĂ©veloppeurs cherchent Ă  simplifier au plus le gameplay de leur jeu, afin de sĂ©duire un plus large public, ces derniers ont tendance parfois Ă  oublier les gamers qui sont habituĂ©s Ă  l’exercice, et pour lesquels certains obstacles se passent en un claquement de doigts.

Enslaved est loin d’ĂȘtre le jeu le plus difficile, c’est certain, et le nombre trop limitĂ© de chapitres ne nous tiendra en haleine qu’une huitaine d’heures de jeu, pas plus.

Les plus exigeants noteront Ă©galement quelques chutes de frame-rate ici et lĂ , un aliasing assez prĂ©sent et souvent des textures qui mettent du temps Ă  s’afficher convenablement.

Rien de bien dramatique dans le fond, mais l’immersion s’en retrouve quelque peu hachĂ©e, ce qui ne manquera pas de faire grincer des dents certains joueurs en quĂȘte du Saint Graal.

 

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🔰 Sorti en 2013 sur Xbox 360 Metal Gear Rising : Revengeance est un spin off de Metal Gear Solid dont le hĂ©ros est Raiden, ce qui permettra aux joueurs de comprendre comment Raiden est passĂ© du petit nouveau dans Metal Gear Solid 2 Ă  un ninja ultra badass dans Metal Gear Solid 4.

Originalement le jeu fĂ»t dĂ©veloppĂ© dans les studios de Kojima Productions mais deux ans plus tard, Konami confie la direction du jeu Ă  Platinum Games, car plus expĂ©rimentĂ© dans les jeux d’action.

Ces derniers changent légÚrement la trame scénaristique en situent les évÚnements 4 ans aprÚs Metal Gear Solid 4, ce qui leur donne plus de liberté pour le scénario.

Donc plus question donc de savoir comment Raiden devient un barjo du katana, ici on privilĂ©gie l’action pure et dure avec une toute nouvelle histoire aux accents futuristes dans la lignĂ©e de Metal Gear Solid 4 avec ces sociĂ©tĂ©s de Militaire PrivĂ©e et ces soldats boostĂ©s aux nano-machines.

Le rĂ©sultat de tout ça se nomme Metal Gear Rising : Revengeance et y a pas Ă  dire, c’est sacrĂ©ment bien burnĂ© comme jeu !

 

L'histoire de Metal Gear Rising : Revengeance prend place en 2018, soit quatre ans aprĂšs que Solid Snake ait mis fin aux agissements des Patriotes dans Metal Gear Solid 4.

On retrouve Raiden, dĂ©sormais employĂ© d’une sociĂ©tĂ© de sĂ©curitĂ© militaire privĂ©e, en Afrique pour protĂ©ger le Premier ministre nommĂ© N’Mani.

C’est alors que des cyborgs attaquent le convoi du premier ministre et le capturent.

C’est lĂ  que le joueur fait ses premiĂšres armes au katana, mais ce dernier se fait zigouiller par une bande de cyborgs hyper puissants qui veulent juste foutre la merde pour s’amuser un peu et contrĂŽler le marchĂ© de la guerre.

MalgrĂ© un scĂ©nario trĂšs nettement orientĂ© action et une histoire Ă  part qui ne nĂ©cessite pas de connaĂźtre la saga Metal Gear pour en comprendre tous les tenants et aboutissants, on trouvera des rĂ©fĂ©rences aux jeux d’Hideo Kojima.

De l’enfance de Raiden aux posters cachĂ©s de playmates asiatiques, en passant par les conversations au Codec ou aux cartons pour se dissimuler, les fans trouveront de nombreux repĂšres ainsi que des clins d’Ɠil Ă  d’autres Ɠuvres sont Ă©galement Ă  dĂ©couvrir dans le jeu.

 

La scùne d’introduction vous place directement au cƓur de l’action.

DÚs la premiÚre cinématique, le sang gicle et coule à flots.

AprĂšs quelques minutes de jeu, Raiden fait dĂ©jĂ  face Ă  un Metal Gear qui l’attaque Ă  coup de missiles.

Les scÚnes qui se déroulent sous nos yeux sont dantesques.

Raiden court sur les murs, saute sur les missiles, et dĂ©coupe tout ce qui bouge et mĂȘme ce qui ne bouge pas comme certains Ă©lĂ©ments du dĂ©cor.

 

La transformation de Raiden aura pour effet de lui donner de nouvelles possibilitĂ©s de gameplay, notamment grĂące Ă  une barre d’énergie qui se remplit grĂące aux coups portĂ©s au katana et autres recharges trouvĂ©es dans des coffres ou carrĂ©ment dans les corps de vos adversaires encore vivants.

En effet, lorsque la barre est suffisamment remplie, il est alors possible de passer en slow motion pour mieux découper ses adversaires.

Il devient vite facile de trancher plusieurs centaines de morceaux dans un seul ennemi.

Ces phases de boucherie, nommées Zandatsu, donneront lieu à des cutscenes peu variées mais diablement classes.

La prise en main du gameplay est rapide, instinctive et surtout jouissive, exceptĂ©s une camĂ©ra capricieuse et l’accĂšs Ă  l’inventaire.

En effet, pour sĂ©lectionner vos Ă©quipements, vous devrez arrĂȘter toute action et appuyer sur la flĂšche de gauche ou droite pour accĂ©der Ă  un Ă©cran de sĂ©lection !

Raiden doit ĂȘtre complĂštement immobile, mĂȘme en plein combat.

Pour un jeu purement orienté action, devoir accéder à son équipement en mettant presque le jeu en pause est plutÎt mal venu.

 

Le soft propose Ă©galement quelques phases d’infiltration qu’il vaut mieux respecter pour Ă©viter des ennemis un peu trop forts.

Si vous avez suffisamment upgradé les compétences et les armes de Raiden, vous pourrez passer en force et redécorer les murs en rouge.

Vous croiserez beaucoup de soldats de base avec un katana, un flingue ou un lance-missile. Ils seront toutefois réguliÚrement épaulés par des collÚgues un peu mieux équipés comme les Mastiffs, les Gekkos ou carrément de petits Metal Gear.

Dans l’ensemble, les ennemis sont assez variĂ©s et les combats face aux boss ne vous demanderont pas trop d’acharnement.

Cependant, vous devrez apprendre leurs différents mouvements pour les contrer efficacement et frapper au bon moment.

 

En somme, Metal Gear Rising : Revengeance nous offre un concentrĂ© d’action, teintĂ© de combats jouissifs et d’une cohĂ©rence avec l’univers de Metal Gear Solid.

Découper les adversaires en petit bout ou faire tomber des ponts entiers avec un simple katana est un vrai défouloir.

Bourré d'un humour décalé et de quelques piques bien senties sur la série de Kojima, le jeu est l' enfant terrible de la saga Metal Gear Solid.

Le fils cachĂ© qui n'empĂȘchera jamais de donner du fun aux joueurs.

 

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🔰 Originellement sortie en 2014 sur PlayStation 4 et PC, c'est en 2018 que le jeu fĂ»t portĂ© sur la console portable de Big N.

Transistor est un Action-RPG de science-fiction développé par SuperGiant Games les créateurs du jeu Bastion dont j'avais déjà fait une vidéo sur la chaßne.

Dans ce jeu on y incarne Red, une chanteuses des plus populaires qui fût attaquée lors d'un concert par les membres de la Camerata, une mystérieuse organisation criminelle qui en a aprÚs sa voix, l'interprÚte se réveille aphone au cÎté du corps sans vie de son bien-aimé, dont l'esprit semble avoir été enfermé dans une mystérieuse épée/clé USB, cette armes a pour nom "Le Transistor."

Mais Red n'a pas vraiment le temps de chercher Ă  comprendre le pourquoi du comment.

Le Process, mi-programme informatique, mi-entité robotique aspire Cloudbank dans le néant.

A l'aide de sa nouvelle arme, la jolie rouquine va devoir s'Ă©chapper, trouver l'origine du problĂšme, dĂ©nicher les membres de la Camerata pour espĂ©rer peut-ĂȘtre retrouver sa voix et son amour perdu.

 

Le jeu commence avec le personnage de Red, agenouillée prÚs du corps de l'Inconnu qui a été tué par le Transistor.

Red est une chanteuse et l'attaque qui a tué le jeune homme lui a aussi volé sa voix.

La conscience de l'homme ainsi que la voix de Red résident maintenant dans le Transistor.

Ainsi la voix de l'homme va guider le joueur à travers la ville de Cloudbank, dans ses différents districts.

Le joueur va se trouver confronté à une entité robotique intelligente appelée Process.

 

En étant dans le district de Goldwalk, Red découvre que le Process est contrÎlé par la Camerata, un groupe de personnes haut placées qui ont essayé de tuer Red.

Au fur et à mesure de l'aventure, Red découvre des citoyens ayant été tués et presque transformés par le Process, et absorbe leur conscience dans le Transistor.

Retournant sur la scĂšne oĂč Red avait chantĂ© la veille, elle rencontre Sybil Reisz, une membre de la Camerata qui fut amie de Red avant son assassinat.

Red affronte donc Sybil qui a été "Processisée" et absorbe sa conscience dans le Transistor.

Red l'utilise pour localiser le leader de la Camerata et l'un des administrateurs de Cloudbank, Grant Kendrell.

 

Transistor ne manque donc pas de personnalité et sa narration, qui laisse volontairement de larges zones d'ombres sur certaines parties du récit, est une de ses grandes forces.

Le but est de laisser votre imagination faire le reste, ou de vous voir fouiller le jeu à la recherche de petits éléments de réponse.

Certains se plaindront peut-ĂȘtre de l'absence de personnages tiers mais ce sentiment de solitude qui donne aussi Ă  l'aventure toute son Ă©paisseur.

DÚs les premiers regards sur Transistor, j'ai eu un goût de déjà-vu mais bizarrement pas dans le mauvais sens du terme car c'est plutÎt de sympathiques retrouvailles.

En effet, il s'agit là du nouveau titre de SuperGiant Games, studio qui ne vous est pas inconnu si vous avez joué à l'excellent Bastion.

 

La narration se fera exclusivement par le biais d'artworks splendides à différents points-clés de la ville et de commentaires du Transistor.

Ce romantisme ambiant, cette classe de l'univers, porté par des associations de couleurs uniques et une bande son magistrale ! Oui, c'est bien là toute la force du jeu de SuperGiant qui m'a littéralement transporté.

 

En effet, les développeurs ont misé gros sur ce point en tentant d'innover avec un mélange de Hack'n Slash et de Tactical-RPG.

Audacieux, mais complexe. L'ensemble de l'aventure, est une succession d'arÚnes de combats contre des robots appelés "process" de plus en plus puissants au fil de l'aventure.

Avec 4 capacités actives, à choisir entre 16 différentes à la fin du jeu, il faudra trouver les bonnes combinaisons pour mettre à mal vos adversaires.

S'il sera possible de vous battre en temps réel, c'est bel et bien le pouvoir du "turn" qui fait ici toute la différence.

 

Explications : Le "Turn" est une capacité permettant de stopper le temps.

On la déclenche à la pression d'une simple touche, et c'est à partir de ce moment-là que les choses se compliquent.

Moyennant l'utilisation d'une jauge visible en haut de l'écran, il sera possible de planifier un certain nombre d'actions (déplacements, attaques) qui s'exécuteront toutes instantanément, ou presque, lorsque le temps repart.

Le contre-pied pris par les développeurs est de proposer ainsi un gameplay complétement haché qui s'apparente bien plus souvent à de la stratégie qu'à de l'action.

Un énorme travail de recherche a été abattu concernant la synergie des effets de chacune des habiletés, qui différent en fonction de leur fonction passive, active, association avec un autre pouvoir.

 

Au final, Transistor semble rĂ©unir les mĂȘmes qualitĂ©s et les mĂȘmes Ă©cueils que fĂ»t leurs premier jeu Bastion.

Et mĂȘme si le gameplay peine parfois Ă  se renouveler, la direction artistique est tellement peaufinĂ©e qu'on a une vĂ©ritable envie d'aller jusqu'au bout de l'aventure histoire d'entendre le mot de la fin.

 

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Je me refais pour la 150Úme fois Dishonored. J'adore ce jeu 

 

Coté rétro, je joue a Mario et Luigi Superstar Saga sur GBA. Il est vraiment bon. 

 

Enfin niveau indé, je joue à The red Strings club

 

pour des parties rapides, je joue a Mortal Kombat 11. Le mode histoire est vraiment trĂšs sympa

 

voila voila pour une fois, mon backlog est pas trop surchargé.

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🔰 Metal Mutation est un jeu d'action post-cyberpunk Roguelike Dungeon Crawler situĂ© dans un avenir pas si lointain pris en charge par les entreprises et la technologie.

Alors que les prothÚses mécaniques hautement développées et l'IA se sont propagées, une mutation métallique causée par des nanoparticules s'est également propagée.

Alors que l'humanitĂ© et la sociĂ©tĂ© sont au bord de l'effondrement, un Cyborg et une IA unissent leurs forces pour empĂȘcher l'inĂ©vitable.

 

Grùce aux miracles de la technologie, la mort n'est qu'un petit désagrément ! Améliorez votre personnage, personnalisez vos armes et choisissez judicieusement votre chemin tout en vous battant pour un avenir meilleur. Utilisez différents types d'armes et synergisez vos attributs pour des combats stylés et des combos flashy ! Explorez un monde cyberpunk ravagé par la cupidité des entreprises et l'ambition technologique. Pourquoi les groupes cyborg et les humains métavers sont-ils séparés ?

 

Comment les gens survivent-ils sous le monopole des grandes entreprises ?

La sortie de Metal Mutation c'est comme un Bonbon au chocolat, le joyau indĂ©pendant a allumĂ© la lumiĂšre dans notre cƓur, symbolisant le travail acharnĂ© et la dĂ©termination de l'Ă©quipe de dĂ©veloppement.

Tout comme le protagoniste du jeu, nous avons fait face à de nombreux défis tout au long du processus de développement, mais nous avons persévéré, perfectionné nos compétences et amélioré nos capacités. Nous sommes ravis que les joueurs se lancent dans ce voyage avec nous et aident à façonner l'avenir de Metal Mutation.

 

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La part ⅱ car le Raiden rigole pas...

Sorti en 2013 sur Xbox 360 Metal Gear Rising : Revengeance est un spin off de Metal Gear Solid dont le héros est Raiden, ce qui permettra aux joueurs de comprendre comment Raiden est passé du petit nouveau dans Metal Gear Solid 2 à un ninja ultra badass dans Metal Gear Solid 4.

 

Originalement le jeu fĂ»t dĂ©veloppĂ© dans les studios de Kojima Productions mais deux ans plus tard, Konami confie la direction du jeu Ă  Platinum Games, car plus expĂ©rimentĂ© dans les jeux d’action. Ces derniers changent lĂ©gĂšrement la trame scĂ©naristique en situent les Ă©vĂšnements 4 ans aprĂšs Metal Gear Solid 4, ce qui leur donne plus de libertĂ© pour le scĂ©nario.

 

Donc plus question donc de savoir comment Raiden devient un barjo du katana, ici on privilĂ©gie l’action pure et dure avec une toute nouvelle histoire aux accents futuristes dans la lignĂ©e de Metal Gear Solid 4 avec ces sociĂ©tĂ©s de Militaire PrivĂ©e et ces soldats boostĂ©s aux nano-machines. Le rĂ©sultat de tout ça se nomme Metal Gear Rising : Revengeance et y a pas Ă  dire, c’est sacrĂ©ment bien burnĂ© comme jeu !

 

L'histoire de Metal Gear Rising : Revengeance prend place en 2018, soit quatre ans aprĂšs que Solid Snake ait mis fin aux agissements des Patriotes dans Metal Gear Solid 4. On retrouve Raiden, dĂ©sormais employĂ© d’une sociĂ©tĂ© de sĂ©curitĂ© militaire privĂ©e, en Afrique pour protĂ©ger le Premier ministre nommĂ© N’Mani. C’est alors que des cyborgs attaquent le convoi du premier ministre et le capturent.

C’est lĂ  que le joueur fait ses premiĂšres armes au katana, mais ce dernier se fait zigouiller par une bande de cyborgs hyper puissants qui veulent juste foutre la merde pour s’amuser un peu et contrĂŽler le marchĂ© de la guerre. MalgrĂ© un scĂ©nario trĂšs nettement orientĂ© action et une histoire Ă  part qui ne nĂ©cessite pas de connaĂźtre la saga Metal Gear pour en comprendre tous les tenants et aboutissants, on trouvera des rĂ©fĂ©rences aux jeux d’Hideo Kojima.

 

De l’enfance de Raiden aux posters cachĂ©s de playmates asiatiques, en passant par les conversations au Codec ou aux cartons pour se dissimuler, les fans trouveront de nombreux repĂšres ainsi que des clins d’Ɠil Ă  d’autres Ɠuvres sont Ă©galement Ă  dĂ©couvrir dans le jeu. La scĂšne d’introduction vous place directement au cƓur de l’action. DĂšs la premiĂšre cinĂ©matique, le sang gicle et coule Ă  flots. AprĂšs quelques minutes de jeu, Raiden fait dĂ©jĂ  face Ă  un Metal Gear qui l’attaque Ă  coup de missiles.

 

Les scĂšnes qui se dĂ©roulent sous nos yeux sont dantesques. Raiden court sur les murs, saute sur les missiles, et dĂ©coupe tout ce qui bouge et mĂȘme ce qui ne bouge pas comme certains Ă©lĂ©ments du dĂ©cor. La transformation de Raiden aura pour effet de lui donner de nouvelles possibilitĂ©s de gameplay, notamment grĂące Ă  une barre d’énergie qui se remplit grĂące aux coups portĂ©s au katana et autres recharges trouvĂ©es dans des coffres ou carrĂ©ment dans les corps de vos adversaires encore vivants. En effet, lorsque la barre est suffisamment remplie, il est alors possible de passer en slow motion pour mieux dĂ©couper ses adversaires. Il devient vite facile de trancher plusieurs centaines de morceaux dans un seul ennemi.

 

Ces phases de boucherie, nommĂ©es Zandatsu, donneront lieu Ă  des cutscenes peu variĂ©es mais diablement classes. La prise en main du gameplay est rapide, instinctive et surtout jouissive, exceptĂ©s une camĂ©ra capricieuse et l’accĂšs Ă  l’inventaire. En effet, pour sĂ©lectionner vos Ă©quipements, vous devrez arrĂȘter toute action et appuyer sur la flĂšche de gauche ou droite pour accĂ©der Ă  un Ă©cran de sĂ©lection ! Raiden doit ĂȘtre complĂštement immobile, mĂȘme en plein combat. Pour un jeu purement orientĂ© action, devoir accĂ©der Ă  son Ă©quipement en mettant presque le jeu en pause est plutĂŽt mal venu.

 

Le soft propose Ă©galement quelques phases d’infiltration qu’il vaut mieux respecter pour Ă©viter des ennemis un peu trop forts. Si vous avez suffisamment upgradĂ© les compĂ©tences et les armes de Raiden, vous pourrez passer en force et redĂ©corer les murs en rouge. Vous croiserez beaucoup de soldats de base avec un katana, un flingue ou un lance-missile. Ils seront toutefois rĂ©guliĂšrement Ă©paulĂ©s par des collĂšgues un peu mieux Ă©quipĂ©s comme les Mastiffs, les Gekkos ou carrĂ©ment de petits Metal Gear.

 

Dans l’ensemble, les ennemis sont assez variĂ©s et les combats face aux boss ne vous demanderont pas trop d’acharnement. Cependant, vous devrez apprendre leurs diffĂ©rents mouvements pour les contrer efficacement et frapper au bon moment. En somme, Metal Gear Rising : Revengeance nous offre un concentrĂ© d’action, teintĂ© de combats jouissifs et d’une cohĂ©rence avec l’univers de Metal Gear Solid. DĂ©couper les adversaires en petit bout ou faire tomber des ponts entiers avec un simple katana est un vrai dĂ©fouloir.

BourrĂ© d'un humour dĂ©calĂ© et de quelques piques bien senties sur la sĂ©rie de Kojima, le jeu est l' enfant terrible de la saga Metal Gear Solid. Le fils cachĂ© qui n'empĂȘchera jamais de donner du fun aux joueurs.

 

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  • 2 weeks later...

🔰 Sorti en 2009 The Saboteur est un GTA-like qui vous met dans la peau de Sean Devlin, un mĂ©canicien et pilote de course automobile Irlandais qui, par la force des choses, va se retrouver impliquĂ© dans une guerre sanglante en plein cƓur de Paris.

Et devinez ce que vous allez devenir ?

Bah le Saboteur bien-sur, que les choses sont bien faites quand mĂȘme dans le petit monde du jeu vidĂ©o...

 

Tout comme dans un GTA le jeu est trÚs orienter Arcade que se soit dans les Gun Fight ou la conduite des véhicules.

Ici on parcours le Paris de la fin des annĂ©es 30 et d'autres autres lieux quelques mois aprĂšs le dĂ©but de la guerre, pour effectuer diverses missions plus ou moins obligatoires qui vous narreront la trame de l’histoire, et plus encore, puisque vous aurez la possibilitĂ© de rĂ©aliser des missions annexes dĂ©couvrant un peu de l’histoire de ces commanditaires ou en savoir plus sur un pan de la Seconde Guerre mondiale.

 

LĂ  oĂč The Saboteur est trĂšs rĂ©ussi, c'est au niveau de son ambiance.

Le cÎté vieille France est trÚs bien rendu, malgré le fait que l'on incarne un irlandais et non un Français.

Le cĂŽtĂ© cabaret a Ă©tĂ© clairement mis en avant, on a mĂȘme le droit Ă  une scĂšne d'intro avec des danseuses aux seins nus... Oh Yeah !!!

 

Comme je l'ai dit plus haut, l'action se passe dans les rues de Paris, avec une touche graphique particuliĂšrement bien vue car lorsque vous Ă©voluez dans des endroits oĂč l'espoir est au plus bas, tout s'affiche en noir et blanc, en dehors du rouge du sang et des drapeaux nazis.

On se retrouve donc durant le jeu avec des morceaux de la carte en noir et blanc et d’autres tout colorĂ©s, la transition se faisant aussi naturellement qu’intelligemment via une progression colorimĂ©trique de toute beautĂ©.

 

Le jeu nous offre des voix convaincantes en V.O malgrĂ© quelques cafouillages de tonalitĂ© dans certains jeux d’acteurs.

Le réalisme frÎlent le kitch lorsque deux "Français" parlent entre eux en anglais, ou quand l'un des personnages principaux prononcent les quelques phrases de français du script avec un accent américain à couper au couteau.

Cela a le don de m'irriter au plus haut point, et surtout de foirer complĂštement l'immersion.

 

CĂŽtĂ© sonore, que se soit en voiture ou dans les lieux traverser sont accrocheuses et reste dans le ton de l’époque.

Ne vous attendez pas Ă  du rock, du rap ou de la techno on est en 1939.

Les titres diffusés à la radio semblent correspondre à l'époque, les bruits de moteurs également, et les rares endroits visitables jouissent d'une ambiance soignée.

Et attendez-vous encore moins Ă  vous retrouver dans une Ferrari, les voitures aussi sont d’époque, mais pas pour autant moins efficaces.

Comme mentionné plus haut, Paris est une ville assez vivante, mais on y trouve plus d'anglophones que de francophones !

Le jeu prenant place à Paris, il est normal que notre bon héros y cÎtoie des Français.

LĂ  oĂč le bĂąt blesse, c'est que le casting se rĂ©sume bien Ă©videmment Ă  des AmĂ©ricains qui parlent avec l'accent français.

 

The Saboteur a donc le cul entre deux chaises. D'un cĂŽtĂ© le jeu bĂ©nĂ©ficie d'une ambiance vraiment bien rendue, mais de l'autre le gameplay est tout ce qu'il y a de plus dĂ©cĂ©rĂ©brĂ© car aucune idĂ©e ne vient faire rĂ©flĂ©chir le joueur, il suffit de rentrer dans le tas et d'aller lĂ  oĂč on nous dit d'aller.

Dans tous les cas, si on se fait vite à ses quelques défauts et la dizaine d'heures passées sur le soft m'a laisser un excellent souvenir.

 

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"The Room", premier du nom. On ouvre une boite en résolvant des énigme, ça dévoile d'autres boites avec d'autres énigmes. Le genre de jeu de réflexion qui fonctionne trÚs bien pour me détendre.

Et bon sang j'en ai besoin.

 

Le 22/05/2023 à 19:55, lulu2010 a dit :

moi j'me fais Resident evil 4 (pas la remake)

Bien ! 0llc.jpg Il est tellement cool ce Resident Evil.

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