Toute l’activité

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  1. Aujourd’hui
  2. DemoneSalvatore

    Lylat Wars

    moi sa crash pas
  3. Hier
  4. Jeremylegobelin

    L'Auberge du BlaBla Fringant

    ça peut toujours s'arranger 🕵️‍♂️🔪
  5. SteakMan

    Command & Conquer : Soleil de Tiberium - Missions Hydre

    @Recoil27db hum.. bizarre.. C&C est fondamentalement allergique à Windows 10, mais quelque fois ça marche, quelque fois ça marche pas, c'est un peu du pifomètre pour le coup.. il y a des patchs et des correctifs trouvables, essaie d'installer CnCNet, ça te permettra de mettre à jour le jeu pour W10 en + d'apporter le support multi 😉 @Raphtalia @zarfAnkani coucou 🙂 pour jouer en multi, je sais pas si ça sera compatible avec cette version de Mission Hydre, mais CnCNet fait très bien le café, en + d'ajouter des options pour régler la dimension de la fenêtre de jeu 😉 concernant Discord, CnCNet a un Discord, et pour les francophones il y a un site regroupant la communauté FR avec un discord, c'est CnCSaga, si vous voulez y faire un tour je vous laisse un lien 😉 on joue régulièrement à beaucoup de C&C, c'est fun ^^ ( mais vous devrez répondre à une question.. GDI ou Nod ? 🙂 ) on a une équipe qui gère pour tout ce qui est aide et tout, même si on est souvent perplexes par les problèmes, C&C n'avait pas été conçu pour être encore joué vingt ans après ^^ https://discord.gg/9xrNuPX
  6. Jeremylegobelin

    La Suite de Mots

    Ustensile > Cuisine
  7. DemoneSalvatore

    Final Fantasy Crystal Chronicles

    merci
  8. WhitteTiger56

    La Panthère Rose 2 : Destination mystère

    Bonjour finalement ça lague, je joue sous windows xp avec vmware, en mode de compatibilité : windows 95 (click droit sur le raccourcis du jeu/Propriété/Compatibilité/Windows 95)
  9. nilsounn

    Sphinx et la Malédiction de la Momie

    jeu en anglais pour ma part, j'ai pas trouvé si on pouvais changer la langue
  10. MaiffaInes

    Valkyria Chronicles IV

    Purée bientôt mille vues ! Ca c'est la classe !
  11. Kirisaku

    Dragon Ball Z : Budokai 2

    L'image saute aussi ici. J'ai testé tous les paramètres rien n'y fait. Avez vous une solution pour empêcher cela ?
  12. morganaigle

    Pokémon Version NEW Rouge Feu

    salut j'ai test sa moi mais jy arrive jamais donc je sais aps si c'est moi qui et con mais jte donne lien quand meme x) https://www.jeuxmangas.com/tutoriels/5758-utiliser-le-mode-link-pour-faire-des-echanges-avec-l-emulateur-vba-link
  13. maloann

    Fire Emblem : Path of Radiance

    Bonjour, j'ai téléchargé le jeu mais lorsque je le lance il n'y a qu'un écran noir mais j'ai le son... Si quelqu'un sait comment résoudre ce problème 😕 Merci
  14. Supermario3459

    Spyro

    Spyro 2 on le finit à 100%, c'est le seul jeu des trois ou on ne dépasse pas les 100% ! Or il n'y a pas cette proposition de réponse D'ailleurs la question sur les boss qui font référence à Crash Bandicoot est bien trop difficile par rapport aux questions extremement simples du reste du quiz. D'ailleurs c'est dommage que l'on ne puisse pas voir la solution...
  15. Nosplay

    Pokémon Version NEW Rubis - Multiverse

    Bonjour, j'ai suivis les TIPS ainsi que les informations donné sur votre site, mais je ne parvient pas à jouer. Le jeux une fois lancer (depuis ROMSTATION ou directement depuis l'émulateur) reste sur un écran blanc, que dois-je faire ? Je tiens à précisé que je suis sur macbook.
  16. xeik

    Dark Chronicle

    Merci pour ce commentaire construit et exemplaire continue ainsi ! xO
  17. LordEcko

    Illusion Of Time

    Des heures passés sur ce jeu durant mon enfance , celà fait plaisir de le retrouver , nostalgie quand tu nous tiens ... une pure merveille !!! 😀
  18. mamatt52

    Baldur's Gate : Dark Alliance

    bonjour, quand je lance le jeu apres le telechargement , ca me marque '' chargement du jeu " mais l' emulateur ne se lance pas du tout, alors que sur le 2 il se lance bien. quelqu'un aurait une idee ?
  19. morganaigle

    Pokémon Uranium Version

    non j'ai dl hier et je le trouve aps dans les dossier xD sais tu si on peut jouer a la manette stp xD
  20. MaiffaInes

    Chapitre 1

    Les paragraphes sont délimité par un espace.
  21. Aronaar

    Vampyr

    Les choix seront l'essence du jeu. Douze rêves pour la Reine Rouge sous sa couronne de pierre 1918. L’Europe finit à peine de trembler après un conflit d’une magnitude ahurissante, et Jonathan Reid, médecin de son état, regagne l’Angleterre après avoir été au front. Les retrouvailles avec son Albion sont toutefois interrompues brutalement par un personnage inconnu qui, semble-t-il, l’assassine… Mais le bon docteur finit par reprendre conscience, au milieu de charnier dont il s’extrait, en proie à la panique. Une soif épouvantable l’étreint, soif qu’il étanche avec la première personne vivante qu’il croise. Et le jeu continue d’être brutal, puisque cette personne n’est autre que sa sœur Mary ! Epouvanté, Jonathan fuit ensuite une sorte de milice voulant sa mort, se rend compte que le soleil le brûle, et finit par trouver refuge dans une maison en quarantaine. Las de tous cela, se croyant dans un cauchemar, il se tire une balle en pleine poitrine pour mettre fin à ces horreurs… Pour se réveiller la nuit suivante, en relative bonne santé- une simple balle ne suffirait pas à abattre un vampire ! Rapidement, il fait la connaissance du Dr Swansea, qui, par chance, fait partie d’une confrérie secrète étudiant les vampires. Cette nouvelle connaissance lui offre un poste de nuit à l’hôpital Pembroke, car loin d’être un banal praticien, Reid est en plus fameux pour ses techniques innovantes de transfusion sanguine ! Bon, ça et le nom « Reid » qui se lit pratiquement comme red, « rouge » en anglais, DONTNOD a eu la main un peu lourde au niveau de la prédestination. Quoi qu’il en soit, maintenant que Jonathan a retrouvé un statut de gentleman britannique et docteur attitré, il peut s’investir dans sa quête : trouver qui est le vampire ayant fait de lui sa Descendance, se venger, et enrayer l’épidémie de grippe espagnole qui frappe de plein fouet Londres. Le tout, au fil de l’aventure, se retrouvant inextricablement lié… Le studio a réalisé un beau travail d’immersion historique. On ressent la misère et le désespoir à chaque coin de rue, rues peuplées par des tas de PNJ essayant de s’en sortir durant cette crise, avec leurs moments de bravoure et les faiblesses de leur personnalité. On pourra opposer ainsi une infirmière établissant un dispensaire illégal en plein Whitechapel, alors qu’un prédicateur fanatique profite du chaos pour immoler des personnes infectées ! La Garde de Priwen, ancienne confrérie chassant les vampires, hante Londres et commet des exactions sans nombre, tandis que les puissants ne s’intéressent à la situation que parce qu’ils finissent également par être mis en danger à cause de l’épidémie- et des actes surnaturels qu’elle camoufle. Bien sûr, la médecine est à l’honneur dans cette aventure, avec les moyens de l’époque, mais le jeu n’est pas avare pour le reste : vous trouverez nombre de documents approfondissant les lieux, institutions, mythes, personnages et autres. En ce qui concerne les vampires eux-mêmes, Vampyr opte pour une sorte de mélange entre Dracula (un vampire doit être invité pour rentrer dans une maison habitée et fermée, par exemple) et Mascarade, avec différentes sortes de vampires, des pouvoirs divers et le besoin d’entretenir l’illusion concernant leur appartenance à la société : un résultat solide. Un véritable moteur d’immersion sera, naturellement, les choix effectués en tant que Jonathan Reid, sous sa double facette de médecin et de vampire. Il est parfois impossible de concilier les deux, et plus d’une fois, il n’y aura aucune bonne solution : seulement une sélection de conséquences plus ou moins néfastes. Voilà qui ajoute diablement à l’atmosphère gothique de cette aventure nocturne ! L'arbre de compétences, hélas, ne contient pas beaucoup de promesses. Qu’est-ce que la vie, sinon la mort en suspens ? Mais avant d’explorer plus avant ce domaine de Vampyr, abordons d’abord un point relativement fâcheux (et néanmoins lié) : les combats. Skals (vampires dégénérés) et miliciens de la Garde Priwen sont omniprésents dans les quatre quartiers de Londres que vous serez amené à arpenter, les combats de boss sont inévitables, aussi n’aurez-vous d’autre choix que de vous préparer à ces batailles. Pourquoi cela pourrait-il être un problème ? A cause du système de progression très spécial du titre : les combats ne procurent que peu d’expérience. Surtout en comparaison du moyen le plus rapide d’obtenir ladite expérience : charmer un citoyen, le conduire dans un endroit tranquille, et l’étreindre pour aspirer toute sa force vitale. Pour indicatif, un ennemi lambda donnera 5 points d’expérience, tandis qu’un citoyen avec un sang de qualité moyenne fournira 1000 points ! « Plus rapide, plus séduisant » comme disait Yoda à propos du Côté Obscur- sachez d’avance que si vous tuez le moindre citoyen, vous vous barrerez l’accès à la meilleure fin. Si le concept, chatouillant bigrement le sens de la moralité, est intéressant en soi, son application me fait songer à Bioshock, où l’on pouvait choisir de sauver ou tuer les Petites Sœurs, pour un gain immédiat plus important d’ADAM. Si la pression de la différence de niveaux est plus forte dans Vampyr, le constat n’est pas loin d’être le même : l’option moralement moins reluisante n’est pas si attractive que cela. Plusieurs facteurs l’expliquant : 1) Un arbre de compétences dont on cerne rapidement les limites. S’éparpiller ne sert à rien : si certains ennemis sont plus sensibles à certaines attaques (et résistantes à d’autres), un seul pouvoir offensif, en conjonction avec une attaque ultime ne coûtant rien – mais avec un timer de recharge – suffit bien. Dépensez le reste en augmentation d’endurance (pour esquiver avec un dash et attaquer en mêlée), de santé, de réserve de sang et de quantité de sang absorbée à chaque morsure, et vous serez paré. En effet, certaines armes font baisser la jauge d’endurance des ennemis, une fois vide, vous pouvez leur sauter à la gorge pour faire le plein de sang. Sang utilisé pour des compétences, notamment la plus utile : l’autophagie, vous soignant instantanément. 2) Le crafting à la rescousse. Réserver le sang majoritairement pour les soins n’est pas un souci, car vous pouvez relativement rapidement trouver une arme vidant l’endurance, et la monter au niveau 5 en utilisant des ressources. Mon choix s’est porté sur un gourdin clouté à deux mains d’un fort gabarit, infligeant de très honnêtes dommages et me permettant facilement de boire un petit cou(p). Faites de même pour une arme de poing et un fusil (le plein de munitions peut être fait dans n’importe quel Refuge que vous débloquez) et votre potentiel offensif sera tout à fait suffisant. Ce qui mène au dernier facteur… 3) Une difficulté raisonnable mais pas oppressante. Certes, cela demande un peu de patience, toutefois, les patterns des ennemis communs et des boss n’ont rien de mystérieux, esquiver est souvent aisé. A titre personnel, j’ai pu savater des ennemis 10 niveaux au-dessus de moi en étant prudent. Et si vous vous estimez heureux avec la deuxième meilleure fin, libre à vous de mordre jusqu’à satiété deux ou trois citoyens : il y a quelques belles ordures dans le lot, dont la mort n’aura aucun impact négatif. Autrement, les combats finissent par laisser le même goût que dans Remember Me : répétitifs, trop fréquents, ce qui rend leur caractère obligatoire pesant par moments. Pour vous faciliter la vie, vous pourrez aussi concocter des sérums : régénération instantanée, gain de sang, récupération d'endurance... La médecine vampirique a du bon ! Jonathan Reid, docteur exterminateur et bienfaiteur A quelle autre fontaine s’abreuver pour trouver de l’expérience – car il en faut quand même ? Hé bien, tout simplement en faisant vos tournées ! Dans des endroits dédiés, notre bon docteur pourra concocter des remèdes afin de soigner les citoyens qu’il rencontre, et ainsi augmenter le niveau sanitaire. Nombre de citoyens sont également liés à des quêtes secondaires – retrouver un objet, sauver une personne kidnappée, chercher un disparu, etc. – rapportant de l’expérience, un moyen aussi d’obtenir des indices sur les londoniens que vous allez rencontrer. Ces indices débloquent des dialogues supplémentaires, ce qui permet d’en savoir plus sur les personnes concernées, jouant un autre rôle : cela augmente un compteur, qui, lorsqu’il surpasse la volonté du citoyen, vous permet de le charmer pour aller tailler une bavette sanguine dans un endroit paisible. Pas de self-service directement à la carotide, ami Lecteur ! Un citoyen mortellement étreint par vos soins lâchera souvent une clé donnant accès à un butin supplémentaire, comme une arme spéciale- dont on se passe toutefois très bien. Bref, même si vous ne comptez pas faire de victimes, récolter ces indices et les utiliser, en plus de l’impact RP, octroient aussi de l’expérience. Les quêtes elles-mêmes sont l’occasion d’obtenir des shillings et des ingrédients (il faut crafter les remèdes). Globalement, il y a donc largement de quoi éviter les meurtres d’innocents sans pour autant que cela soit frustrant. J’évoquais tout à l’heure le niveau sanitaire, et c’est une autre de vos responsabilités en tant que médecin durant cette épidémie de grippe espagnole : si vous ne soignez pas les gens avec diligence, le quartier va de plus en plus mal, et si vous êtes réellement négligeant, non seulement le territoire va devenir hostile (les skals vont proliférer) mais vous vous dirigerez tout droit vers les mauvaises fins. Un autre élément joue pour la stabilité des quartiers : les piliers, des citoyens de renom assurant la cohésion. Vous serez inévitablement amené à les croiser, et c’est là que le jeu peut se montrer cruel en ne proposant aucune solution pleinement satisfaisante. Exemple : à un moment, une de vos missions consiste à faire d’Aloysius Dawson, homme d’affaires immensément riche, votre Descendance, pour renforcer une confrérie de vampires. En l’interrogeant un petit peu, vous vous rendez compte que la noblesse d’âme ne l’étouffe pas réellement : il compte utiliser son immortalité comme cela lui chante, notamment en érigeant des murs afin de « séparer le bon grain de l’ivraie » et renforcer la logiquement d’opposition sociale pour que les riches restent sains, et les pauvres, malades et miséreux. Le manipuler pour lui faire croire qu’il ne désire plus être vampire, ou laisser la faucheuse l’emporter, mènera à la dégradation rapide de son quartier, le West End (et vous fera exclure de la confrérie). Mais lui accorder l’immortalité lui permettra d’exercer une influence néfaste dans le futur… Les interactions avec les citoyens constituent une part primordiale du jeu. Il est plus facile de tuer que de soigner… Non, ça n’est jamais devenu facile Le niveau sanitaire change chaque jour qui passe- et les jours passent lorsque vous méditez pour dépenser vos points d’expérience valeureusement (ou fourbement) acquis. Comme on peut laisser s’installer une sacrée différence de niveaux avant que cela devienne difficilement tenable, il est loisible de ne méditer qu’un petit nombre de fois, ergo, ne pas avoir à faire trop de tournées. Car s’il est plaisant se jouer un docteur altruiste et investigateur, même s’il n’y a que quatre quartiers, DONTNOD a péché contre le confort d’utilisation en n’incluant pas d’option de voyage rapide : un point de téléportation à l’entrée de chaque quartier aurait été le bienvenu. Car les rues sont un peu labyrinthiques au surplus, et comme évoqué auparavant, les ennemis sont un peu partout… Ce qui rallonge la durée de vie, honnête sans être phénoménale, d’une vingtaine d’heures avec le style de jeu que j’ai décrit. Le joueur mettant sa moralité au placard ira certainement plus vite pour boucler les 7 chapitres proposés par Vampyr (le septième étant un long épilogue interactif). On peut néanmoins penser que c’est raisonnablement dosé, le jeu nous faisant miroiter le mystère de notre transformation, et de la véritable origine de l’épidémie surnaturelle se passant en même temps que la grippe espagnole, pour nous entraîner jusqu’à la conclusion. Si celle-ci ne manque de panache, les révélations préalables paraîtront peut-être moins convaincantes, en cela que la véritable menace semble quelque peu arbitraire. Quoi qu’il en soit, on aura tout de même plaisir à s’immerger dans cette Londres ravagée du début du XX° siècle, découvrir ses habitants avec leurs personnalités distinctes, réfléchir à la bonne marche à suivre, questionner la philosophie du médecin par rapport à ce qui se passer, et jouer à l’enquêteur boosté par le sang de ses ennemis. On ressent l’investissement des doubleurs, en premier lieu celui de Jonathan Reid qui campe parfaitement son personnage. Bémol par contre par rapport aux animations des personnages durant les conversations, rigides, peu dynamiques, et avec des yeux dont l’âme semble être partie en vacances au Venezuela. Je pense qu’il n’est pas innocent que, par défaut, la caméra ne montre pas le visage de notre bon docteur… Enfin, une observation qui a son importance : le jeu ne fonctionne qu’avec des sauvegardes automatiques, afin, comme il le mentionne, de nous faire assumer les conséquences de nos actes ! " Buvez mon sang, il est un peu amer, mais gouleyant "
  22. Desolé pour la double photo, j ai fais n importe quoi
  23. clabrus

    Super Mario Sunshine Multiplayer

    salut j'ai un problème moi et mon ami on joue et quand on bouge aux début du jeu sa lag comme pas possible on fait 9 fps mon ami 4 fps comment on peu résoudre se problème i a des lag a infinie c'est injouable s.v.p besoin aide
  24. GambierBae

    Mighty Final Fight

    Dans la grande histoire des beat them all, il y a Double Dragon évidemment mais il ne faut pas oublier Final Fight. Le hit de Capcom, tout comme son illustre prédécesseur, est d’abord apparu en arcade puis adapté sur console. La Super Nintendo, grâce à ses capacités techniques, fut la première à l’accueillir dans une version quasi-identique à la borne. Mais la NES, malgré son faible potentiel, a aussi eu droit à son Final Fight. Cet épisode, peu connu en France pour la simple et bonne raison qu’il n’est jamais sorti chez nous, est un peu à part dans la série et on va voir pourquoi. Pas de mode de jeu. Il n’y a pas non plus de jeu à deux. Vous avez, par contre, le choix entre les 3 persos emblématiques du jeu : Cody, Guy et Haggar. Cody, c’est le beau gosse. En combat, il représente un bon équilibre entre vitesse et puissance. Guy, c’est le ninja. Peu puissant mais rapide et agile. Haggar, le maire de Metro City est ancien catcheur. Une force de la nature mais très lent. Pas de mode de jeu. Il n’y a pas non plus de jeu à deux. Vous avez, par contre, le choix entre les 3 persos emblématiques du jeu : Cody, Guy et Haggar. Cody, c’est le beau gosse. En combat, il représente un bon équilibre entre vitesse et puissance. Guy, c’est le ninja. Peu puissant mais rapide et agile. Haggar, le maire de Metro City est ancien catcheur. Une force de la nature mais très lent. Graphiquement, c’est pas mal. Les persos sont les caricatures de ceux du premier Final Fight, par contre, les décors sont assez classiques et réalistes. Les seuls reproches sont dans le choix de certaines couleurs et des petits problèmes de perspective dans les arrières-plans. L’animation est aussi un point fort du jeu. Les mouvements sont bien décomposés et certaines postures sont cartoonesques (les yeux exorbités quand on encaisse un coup). Les musiques et bruitages sont une bonne surprise car ils sont « écoutables », ce qui est une prouesse sur cette machine. Vous n’aurez pas non plus de problème de prise en main car les actions sont peu nombreuses. Un bouton pour frapper, un pour sauter et les 2 en même temps pour une attaque spéciale. En étant suffisamment proche de vos adversaires vous pourrez aussi faire des projections. Les deux principaux défauts de ce jeu sont l’absence de jeu à deux et sa courte durée de vie. Il n’y a que 5 niveaux et à part le dernier et les boss, il n’y a pas de grandes difficultés. On a, tout de même, affaire à un des meilleurs beat them all de la console grâce à sa bonne réalisation et son humour mais on aurait aimé plus de coups, de niveaux et le jeu à deux. Un court « grand jeu ».
  25. GambierBae

    Mighty Final Fight

    Dans la grande histoire des beat them all, il y a Double Dragon évidemment mais il ne faut pas oublier Final Fight. Le hit de Capcom, tout comme son illustre prédécesseur, est d’abord apparu en arcade puis adapté sur console. La Super Nintendo, grâce à ses capacités techniques, fut la première à l’accueillir dans une version quasi-identique à la borne. Mais la NES, malgré son faible potentiel, a aussi eu droit à son Final Fight. Cet épisode, peu connu en France pour la simple et bonne raison qu’il n’est jamais sorti chez nous, est un peu à part dans la série et on va voir pourquoi. Pas de mode de jeu. Il n’y a pas non plus de jeu à deux. Vous avez, par contre, le choix entre les 3 persos emblématiques du jeu : Cody, Guy et Haggar. Cody, c’est le beau gosse. En combat, il représente un bon équilibre entre vitesse et puissance. Guy, c’est le ninja. Peu puissant mais rapide et agile. Haggar, le maire de Metro City est ancien catcheur. Une force de la nature mais très lent. Pas de mode de jeu. Il n’y a pas non plus de jeu à deux. Vous avez, par contre, le choix entre les 3 persos emblématiques du jeu : Cody, Guy et Haggar. Cody, c’est le beau gosse. En combat, il représente un bon équilibre entre vitesse et puissance. Guy, c’est le ninja. Peu puissant mais rapide et agile. Haggar, le maire de Metro City est ancien catcheur. Une force de la nature mais très lent. Graphiquement, c’est pas mal. Les persos sont les caricatures de ceux du premier Final Fight, par contre, les décors sont assez classiques et réalistes. Les seuls reproches sont dans le choix de certaines couleurs et des petits problèmes de perspective dans les arrières-plans. L’animation est aussi un point fort du jeu. Les mouvements sont bien décomposés et certaines postures sont cartoonesques (les yeux exorbités quand on encaisse un coup). Les musiques et bruitages sont une bonne surprise car ils sont « écoutables », ce qui est une prouesse sur cette machine. Vous n’aurez pas non plus de problème de prise en main car les actions sont peu nombreuses. Un bouton pour frapper, un pour sauter et les 2 en même temps pour une attaque spéciale. En étant suffisamment proche de vos adversaires vous pourrez aussi faire des projections. Les deux principaux défauts de ce jeu sont l’absence de jeu à deux et sa courte durée de vie. Il n’y a que 5 niveaux et à part le dernier et les boss, il n’y a pas de grandes difficultés. On a, tout de même, affaire à un des meilleurs beat them all de la console grâce à sa bonne réalisation et son humour mais on aurait aimé plus de coups, de niveaux et le jeu à deux. Un court « grand jeu ».
  26. La dernière semaine
  27. GambierBae

    Final Fight Revenge

    Final Fight, le beat'em all légendaire revient presque 10 ans après, mais cette fois-ci sous forme d'un jeu de combat entièrement en 3D... Final Fight Revenge repose sur un système à 4 boutons pour les coups (poing faible et fort, pied faible et fort), un bouton pour la provocation et un bouton pour l'esquive, ces deux derniers étant plutôt inutiles. Il y a aussi une jauge pour les super coups spéciaux que l'on peut cumuler (jusqu'à 3). Bref, rien que du très classique, si ce n'est la possibilité de ramasser (et bien sûr utiliser) diverses armes éparpillées par terre ou dans des caisses. Chaque personnage est vraiment unique et possède un panel de coups qui lui est propre, ce qui permet de jouer tout à fait différemment d'un perso à l'autre (les persos sont au nombre de 10, plus un boss probablement jouable). Les super coups spéciaux (ou «furies») sont vraiment originaux (la poursuite en voiture de Edi. E, Damno qui appelle ses copains pour tabasser son adversaire, comme dans le FF original etc...), probablement la plus grande qualité du jeu d'ailleurs... Ce jeu ressemble dans sa réalisation au Street Fighter EX Plus Alpha sur Playstation, avec des graphismes légèrement moins fins, et bien sûr, sans halos lumineux ou transparence, par contre, les arrière-plans en 2D sont plus détaillés et, fait assez rare, sur plusieurs plans (contrairement à la plupart des jeux qui ont juste une image en fond), ce qui donne un relief supplémentaire aux décors. L'animation quant à elle est similaire à celle du jeu sus-nommé, et le tout est somme toute assez maniable, Capcom oblige. Ce Final Fight Revenge s'adresse avant tout à une frange de fans du jeu original qui le prendront plus comme une curiosité amusante ou objet de collection.
  1. Charger plus d’activité