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  1. Dernière heure
  2. Apharel

    USA Pro Basketball

    USA Pro Basketball est un jeu de basket-ball avec des graphiques comiques. Le joueur participe soit à une ligue, à des barrages ou à un match et choisit l’une des huit équipes américaines composées de douze athlètes. Les performances de l’équipe pendant un match ne dépendent pas seulement des capacités du joueur, mais également des statistiques de l’athlète (par exemple, son agilité ou son dribble) et de son énergie. L'énergie diminue au cours d'un match et décrit la puissance restante d'un athlète. Il existe également trois tactiques de défense différentes (défense individuelle, défense de zone ou combinaison des deux) pouvant être définies avant le match ou lors des interceptions. Pendant les matches, le joueur contrôle le porteur du ballon lorsqu'il est en infraction et bascule manuellement entre les athlètes lorsqu'il est en défense. Les passes peuvent être effectuées dans une variation haute ou basse. Alors que la majeure partie du match est présentée dans une perspective de défilement latéral légèrement surélevée, le jeu bascule sur une vue rapprochée pendant un tir au but ou un essai de trempette. Ici, le joueur doit appuyer sur un bouton au bon moment pour réussir son lancer. Lorsqu'un athlète de défense se trouve à proximité pendant une manœuvre, il a la possibilité de bloquer le ballon lorsque le bon moment est respecté.
  3. RomStation

    TV Sports Hockey - pce

  4. faakir

    Crash Bandicoot

    bonjour je suis debutante faut il payer pour telecharger un jeu merci Oh non ! Il sufit de télécharger et d'en profiter !
  5. Apharel

    TV Sports Hockey

    La série TV Sports de Cinemaware a obtenu une entrée exclusive sur la PC Engine avec ce jeu de hockey. Le jeu propose des matchs hors-concours et un mode tournoi, huit équipes internationales (chacune avec des statistiques de joueur uniques) et un support pour deux à cinq joueurs via TurboTap. Après un plan rapproché de la mise au jeu, le jeu réel est vu de haut en bas avec un champ à défilement vertical. Chaque joueur (y compris le gardien de but) peut être contrôlé. En attaque, des tirs rapides, des tirs frappés et même des faux tirés sont possibles. En défense, la mise en échec d'un joueur adverse peut entraîner une séquence de combat spéciale. Les matchs d’exposition peuvent être joués avec des règles simples ou complètes - le mode facile comporte moins de pénalités et d’infractions comme les hors-jeu. Dans les tournois, chaque match programmé peut être joué ou les résultats simulés. La progression du tournoi est enregistrée via un mot de passe. Lorsque deux joueurs ou plus jouent, ils peuvent être placés dans n'importe quelle équipe. Ainsi, les équipes composées de cinq joueurs humains sont tout aussi possibles que des compétitions mixtes.
  6. Cestcile

    Crash Team Racing

    Il y a pas de raison.
  7. C'est une distro rolling-release basée sur ArchLinux (c'est un peu sa "Ubuntu"). Je te conseil les éditions Tux N' Vape que je présente dans mon listing d'ailleurs. Le seule truc qui est dommage c'est la publication des isos qui est passé à un rythme de sortie tous les deux mois au lieu d'un rythme mensuelle à cause des personnes qui dénigraient l'équipe 😕 (faut que je mette cette partie à jour d'ailleurs ^^) Du coup les mises à jours sont plus fréquentes que sur Debian/Ubuntu.
  8. Aujourd’hui
  9. Lizen

    L'Auberge du BlaBla Fringant

    J'ai fais pas mal de chose dans la section Linux. Niveau idées je sèche un peu... 😕
  10. Pyran

    manette ou clavier ?

    Cela ce règle sur chaque émulateur, tu vas dans les options et tu configure tes touches. Pour la manette il y a des tuto dans la section qui y est dédiée.
  11. paynssj4

    [Tutoriel] Action Replay sur PCSX2

    Hmmm Si sa peut toujours aider J'ai conservé des archives pour les pnach à l'epoque. J'ai comme reussi a me rappeller que javais encore quelques pnach. Parcontre j'ai plus la force d'expliqué comment utiliser les .pnach https://mega.nz/#F!O05FCKpK!C1sjCjrnFRk-yMmvUMJmWg
  12. DatSpaceBoy

    Slender : The Eight Pages

    En même temps 2012 et les youtubers, c'était encore (presque) innocent, ça jouait à ça et Amnesia, Penumbra. C'était une bonne époque pour un ado boutonneux. Et ça gueulait pas sans arrêt pour "Subscribe to pewdiepie" 😞
  13. le jeu bloque et tu ne peut pas choisir d'autres langues? essaye de changer les paramètres de "compatibilité" du plugin video de l'émulateur
  14. Gaga46

    probleme de save

    quel émulateur utilises-tu?
  15. Gaga46

    Manette pour x-files ps1

    si tu dis qu'effectivement les touches marches sur les autres jeux avec cette émulateur... et que changer de type de manette ne marche pas... je ne vois pas d'où sa vient à moins que les touches ne sont pas toutes configuré et ou que le jeu ne demande pas les même touches pour démarrer (X ou O ou start dépendant de certains jeux et régions de jeux...)
  16. TompouceGabriel

    Age of Zombies

    Retrouvez Barry Steakfries, ce personnage emblématique du studio Halfbrick (Jetpack, Joyride et Monster Dash) au milieu d’un raz de marée de zombies. Ponctué de massacres et de répliques aussi amusantes les unes que les autres, ce shoot'em up arrive-t-il à se hisser en tant que référence du genre ? Amateurs de déchiquetage de zombies, votre bonheur est par ici. Age of Zombies entraîne notre Barry aux quatre coins du monde. En passant des pyramides d'Egypte aux jardins fleuris de Chine, il devra faire face à de nombreuses vagues de zombies, de T-Rex, de ninjas et de terrifiantes momies. Enfermé dans une arène, notre héros sera aidé par une panoplie d'objets et d'armes aussi fun et puissantes les unes que les autres pour tuer le plus de monstres possible et ainsi faire un maximum de points. Apparaissant des quatre côtés de l'écran, les monstres lui laisseront une bien maigre chance de s'en sortir. Le mode histoire est composé de plusieurs niveaux, dont la difficulté croît avec votre avancement dans le jeu. Une jauge vous indique le nombre de zombies qu'il vous reste à tuer, et vous devez le faire sans mourir, auquel cas la partie recommence. Vous trouverez plusieurs niveaux par monde, et un boss redoutable à la fin de chaque monde. Même si ce mode est très utile pour débuter et se familiariser avec les commandes et les mécanismes du jeu, cette aventure se finit relativement vite. Côté scénario, rien d'extraordinaire, aucun effort n'a été fait pour pouvoir faire la transition entre chaque monde, vous emprunterez simplement un banal téléporteur pour changer d'époque. Si vous recherchez un jeu avec un scénario qui vous tient en haleine, vous vous trompez de porte. On appréciera toutefois les différentes phrases du monologue de Barry, décalées et pleines d'humour. Dans le mode survie, le jeu prend une toute autre tournure. Reprenant les univers du mode histoire, le mode vous propose de tuer le plus de monstres possible pour augmenter votre score avec une infinité de hordes, et donc de plus en plus de monstres pour assombrir votre écran. Très addictif, ce mode de jeu demande plus d'expérience que le mode histoire et ravira les gamers les plus assoiffés de challenge et de compétition. Un des points forts d'Age of Zombies est sa grande diversité d'ennemis. Plusieurs classes d'adversaires apparaissent en suivant l'avancée dans le jeu. Ainsi les gentils zombies appelleront leurs amis les zombies explosifs, ou encore les zombies gangsters qui s'amuseront à vous tirer dessus. Il faudra donc tirer parti de cette diversité pour arriver à réaliser des combos et augmenter votre compteur de points. On note une dizaine de monstres différents, sans compter les boss qui sont de redoutables adversaires. Vous l’aurez compris, sans révolutionner le genre, Age of Zombies est donc un condensé de challenge et de fun, ce qui en fait un très bon défouloir. Il jouit d’une réalisation soignée qui nous immerge totalement dans l’ambiance.
  17. Sheiyne

    The Legend of Zelda : The Wind Waker

    Belle censure de la parole.
  18. Hier
  19. Lizen

    Dolphin système de langage GameCube

    Non il a bien modifier la langue de la GameCube, pas Dolphin, relis bien. Par défaut, Dolphin n'utilise pas de bios. D'ailleurs ça sert à rien de le mettre, à part frimer 🙂 Pour le problème, esaies de mettre Dolphin en français (Configurer > Interface)
  20. stevenmarcil

    The Legend of Zelda : Ocarina of Time - Zelda's Birthday

    salut jai un troub ak le jeu aha limage devien blanche qand je sor de la maison o tou debu kess ki fau fair pour regler le troub merci davance 🙂
  21. Gaga46

    Configuration Pad

    Epsxe n'emule pas les jeux ps2, c'est un émulateur de ps1
  22. Khlass

    Super Mario 64: Last Impact

    Ok pas de problème 🙃
  23. CryptoLogiq

    Manette Gamecube non reconnue

    Oui certes, mais j'ai jamais eu ce type de manette récemment... enfin pas depuis des années du moins (ça remonte à une dizaine d'années quoi, sous w98se...)
  24. rillki

    Mother 3

    ma sauvegarde a disparue sans prévenir plus de 4heures de jeu parties en poussière, j'ai pas la patience de recommencer pour l'instant c'est vraiment dommage sourtout depuis le temps que je voulais jouer a ce véritable chef-d'oeuvre du jeu vidéo :/
  25. DemoneSalvatore

    Metroid

    57/100
  26. DemoneSalvatore

    Final Fantasy VI : Traduction automatique (Parodie FR)

    sa fait surtout mal aux yeux de lire des phrases qui veulent rien dire
  27. NinTester

    Project64

    Conseil: Project 1.6
  28. ChatNoirRetro

    Test du jeu "Silent Hill"

    Plongeons-nous dans le contexte : Nous sommes en 1999. À cette époque, Resident Evil, jeu de survival-horror développé par Capcom sur la PS1, est LA référence du genre. Soudain, Konami (l'éditeur du diable), déjà connu pour ses licences à succès telles que Castlevania ou Metal Gear, décide de développer un jeu du même style que RE : Silent Hill ! Néanmoins, le géant décide de miser sur une approche de la peur moins..."directe". Ainsi, le jeu opte davantage pour le coté psychologique et tourneboulant du frisson plutôt que le gore bien crade et les jumpscares de Resident Evil. Grâce à ça, le jeu a su se démarquer de la concurrence et à se faire un nom dans l'histoire du survival-horror. Mais le mérite-t-il vraiment ? C'est ce qu'on va voir ! Enjoy ! Rien que le premier écran lorsqu'on lance le jeu annonce la couleur ! Le jeu ouvre donc avec un avertissement pour prévenir qu'il contient des images violentes et dérangeantes (en même temps, c'est un jeu d'horreur), avant de passer à la cinématique d'intro avec un excellent accompagnement du grand Akira Yamaoka. Oui, ce jeu possède une excellente OST. Chaque thème colle à chaque scène. C'est d'une main de maître ! Bref. Après cette magnifique scène d'introduction qui nous dévoile tous les personnages du jeu, on bascule sur l'écran titre où l'on peut lancer une nouvelle partie. Après avoir vite fait checké les paramètres, j'entre dans le jeu à proprement parler. Voici donc le cadre de l'histoire : Harry Mason, écrivain âgé de la trentaine, se rend à Silent Hill, une ville balnéaire assez populaire auprès des touristes, avec sa fille adoptive Cheryl afin d'y fêter les 7 ans de cette dernière. Mais sur le chemin de la route, une étrange fille provoque un accident à la vieille jeep d'Harry, qui le fait sortir de l'autoroute. Plus tard, Harry se réveille dans sa voiture crashée, avant de constater que Cheryl a disparue ! Naturellement, et comme tout bon père de famille le ferait, il part à sa recherche. Une mise en place très simple semble-t-il pour un scénario...assez tarabiscoté, il faut l'admettre. Néanmoins, l'histoire reste un gros + du jeu, mais j'y reviendrait. C'est donc après ça qu'on peut enfin déplacer notre personnage. Je teste donc les différents mouvements avant d'avancer jusqu'à trouver Cheryl...qui s'enfuit. Je la pourchasse donc, avant de me retrouver dans une ruelle, avec...la dépouille d'un chien (génial). Je continue donc à explorer la ruelle, avec au passage des angles de caméra affreuses, mais qui donnent un coté oppressant assez prononcé. J'avance, j'avance. Je passe à coté de chaises roulantes cassées et de brancards ensanglantés. Il fait de plus en plus sombre et ça devient de plus en plus malsain. La musique s'intensifie petit à petit. J'avance, et j'avance jusqu'à tomber sur un cadavre accroché à un grillage rouillé, avant de me faire attaquer par des enfants-démons tueurs (oui, j'ai testé la version américaine). Rien à faire, je suis obligé de me faire tuer... Cette scène, aussi effrayante et angoissante soit-elle, est sûrement l'une des plus grandes scènes du jeu vidéo. Tout est parfait dans cette scène, TOUT ! Les angles de caméra, l'ambiance, les effets sonores...C'est un exemple de mise en scène ! Et ce jeu n'est sorti qu'en 1999 sur PS1 ! C'est une véritable prouesse ! Et ce n'est que le début du jeu, mais ça nous prépare tout de même à la suite. À ce stade, les joueurs les + fragiles auront déjà quitté le jeu. Moi, j'ai continué... Bah, dis donc, c'est gai tout ça... Après toutes ces péripéties, Harry se réveille tout à coup dans un café de la ville. Était-ce donc un rêve ? Réponse dans quelques lignes. Harry rencontre donc dans ce fameux café une policière blonde du nom de Cybil Bennett. Cette dernière, tout comme Harry, s'est retrouvée perdue à Silent Hill après moult évènements. Après une discussion entre les deux personnages d'une animation exceptionnelle (non, sérieusement, les personnages n'ont absolument aucune expression faciale !), Cybil prête à Harry un pistolet de service à n'utiliser qu'en cas d'extrême recours (et croyez-moi, dans ce jeu, il y en aura pas mal, des cas d'extrême recours !) avant de s'en aller. Et c'est maintenant que le jeu commence vraiment. Après avoir récupéré tout ce qu'il y avait à récupérer dans le bistrot - dont une lampe torche, une carte de la ville, des munitions pour le pistolet, des boissons de soin et un couteau inutile -, je tente de sortir du café, mais c'est alors qu'une radio dans le décor se met à émettre des parasites; avant qu'un ptérodactyle albinos survienne de l'extérieur et attaque Harry. Après 2-3 coups de balles de Glock dans la gueule, le volatile finit par trépasser. Non, plus de doute possible, ce n'est pas un rêve, tout ça est bien réel ! Avant de partir, naturellement, je prend la fameuse radio qui peut donc détecter les monstres à proximité. Il s'agit pour moi d'un ajout très intelligent de la part de Konami. Qu'aurait donc été Silent Hill sans la radio ? Qu'aurait été ce jeu sans le son strident et angoissant du grésillement de cet objet ? Certainement pas la même chose. Certains pourront sans doute dire que ça gâche la surprise de voir les monstres bondir sur nous sans prévenir. Mais je m'y oppose. À un certain moment dans le jeu, la radio ne marche plus, et je ne peut que confirmer que, ouais, c'est pas la même chose sans radio. Néanmoins, Konami aura quand même pensé à laisser la possibilité de la désactiver à tout moment; même si l'intérêt pourrait être discutable, selon le point de vue... Bref, après être sorti du café, je me dirige vers un point de la ville indiqué sur la map, tout en récupérant tout les collectibles ce qui se retrouvent sur mon chemin, et en fuyant les différentes créatures qui tentent de me bouffer. Oui. Dans ce jeu, mieux vaut privilégier la fuite plutôt que le combat, malgré notre bénéfice d'une arme et le fait que les munitions ne soient pas rares. En général, il vaudra mieux passer à l'offensive que quand nous y sommes vraiment obligés, autrement dit lors de confrontations contre des ennemis bien plus coriaces ou avantageux en nombre. Mais la façon de jouer dépendra surtout des personnes. Personnellement, j'ai préféré fuir que quand les ennemis étaient bien trop puissants et nombreux et qu'il ne me restait plus beaucoup de munitions... Saviez-vous que le célèbre brouillard omniprésent dans les rues de Silent Hill a été originellement inclus afin de cacher les défauts graphiques dus à l'époque ? Ironiquement, cela a beaucoup contribué à rendre l'atmosphère du jeu plus angoissante encore, et a finalement été repris dans les jeux postérieurs. Enfin bref, après m'être rendu à l'endroit indiqué par la carte, je récupère une page du carnet de dessin de Cheryl me signalant d'aller à l'école au sud-ouest de la map. Avant d'y foncer, je récupère un tuyau en acier servant comme arme de corps à corps. Ouaip, durant notre aventure, nous pourrons récupérer diverses armes ayant chacune des caractéristiques différentes. Certaines seront puissantes mais peu pratique, d'autres maniables mais pas très puissantes, quelques armes de poing seront utiles pour les combats à distance, d'autres très efficaces pour les rencontres rapprochées, ou en général, la grande majorité des armes seront profitables, et une petite minorité quasiment inutilisables ! (exemple unique : le couteau !) Mais il ne faut pas s'y méprendre non plus : Dans ce jeu, nous ne jouons pas un soldat surentraîné membre des S.T.A.R.S. ou autre. Non. Dans ce jeu, nous jouons un branque total, pas athlétique, ne sachant à peine manier une arme. Il ne faudra donc pas s'attendre à de la grosse action bien bourrine. Il faudra juste choisir les bonnes armes quand il le faut, et savoir mettre de coté les armes devenues obsolètes. Il faudra également faire attention lors des poursuites par les monstres. Harry possède une barre d'adrénaline qui descend petit à petit lors de nos courses. Autrement dit, plus Harry court, moins il va vite. Néanmoins, on peut quand même courir jusqu'à l'infini; notre bon vieux Harry ne s'essoufflera jamais. Malgré ses 30 ans, il a quand même de l'endurance, notre bon père de famille... Dans ce jeu, vous serez souvent emmenés à revisiter des lieux déjà explorés sous une forme plus...glauque. Dans ces mondes alternés, les ennemis sont + nombreux et dangereux et les décors le plus anarchique et pervers possible... J'essaie donc de me rendre vers l'école, mais toutes les routes y menant sont détruites. C'est alors que je trouve des pages du carnet de Cheryl me disant d'aller à X endroit pour récupérer une clé me permettant d'entrer dans X bâtiment avant de devoir partir chercher d'autres clés pour ouvrir une porte avant de pouvoir accéder à l'école...et ça va se répéter plusieurs fois, cet algorithme. En effet, tout au long du jeu, nous aurons à récupérer tel objet afin de déverrouiller l'accès à tel endroit avant de devoir retourner récupérer un autre objet pour récupérer encore un autre objet...et cela va se répéter à tel point que...cela ne fera même plus tiquer le joueur. Après tout, c'est presque un cliché de jeu d'horreur, de devoir récupérer telle clé ou tel objet afin d'avancer. Cela pourrait peut-être gêner les néophytes ou les non-habitués, mais bon...tout à fait personnellement, cela ne m'a pas dérangé. En revanche, cette répétitivité constante n'est pas forcément aidé par le fait que ce jeu est, mine de rien, affreusement linéaire (sans vouloir faire de mauvais jeu de mot). Malgré le fait qu'on puisse se balader plus ou moins librement dans la ville (et plus ou moins tranquillement, c'la va d'soi) afin de récupérer différents items de soin et munitions, on aura quand même l'impression de suivre un chemin tout tracé par le jeu, et ce surtout lorsqu'on y retourne après l'avoir fini une première fois. Toutefois, il y a quand même 1 ou 2 quêtes secondaires qu'on peut faire afin d'altérer la fin du jeu, mais j'y reviendrait également. Bref, après cette "chasse aux clés", direction l'école ! Une fois sorti de la maison près d'une niche de chien, le ciel commence à s'assombrir, et le joueur sent qu'il ne va pas tarder à retourner en Enfer... Après avoir fini le jeu avec certaines fins, vous aurez droit à des armes bien barrées, telles que le katana, ou bien l'hyper-blaster... Après avoir traversé diverses rues dans l'obscurité (merci la lampe-torche), j'arrive finalement jusqu'à l'école, ou j'y rencontre les enfants-démons tueurs du début. Et c'est un bon moment pour parler du bestiaire de ce jeu. Contrairement aux zombies et autres créatures invraisemblables des Resident Evil, Silent Hill mise plutôt sur des monstres plus cauchemardesques semblant venir d'un mauvais rêve : outre les ptérodactyles et les enfants-démons déjà évoqués plus haut, il y a également les chiens écorchés et les infirmières possédées. A contrario, il y a des créatures pas très effrayantes et presque ridicules qui viennent un peu gâcher le bon coté du bestiaire, tels que les sortes de gorilles pathétiques, les blattes transgéniques et les...mantes religieuses mutantes ? Ouais, pas folichon. Cependant, grâce à l'ambiance et à leur symbolismes, ces monstres arrivent quand même à bien s'incruster dans l'univers du jeu, en dépit de leur manque considérable de charisme... Quoi qu'il en soit, après avoir exploré de fond en comble l'école, être passé dans la version alternée de celle-ci, avoir mouillé mon slip + d'1 fois (ne pensez pas à ça, bande de cochons !) et assisté à des phénomènes très...bizarres; l'excursion de l'école s'achève sur un combat contre un boss. Dans ce jeu, on sera parfois contraint d'affronter un monstre bien + fort et résistant que ceux de base. Dans ces cas-là, il vaudrait mieux avoir économisé ses munitions afin de triompher facilement du boss. Dans le cas contraire, la fuite, le maniement presque parfait des armes au corps à corps ou le chargement d'une sauvegarde antérieur pour récupérer + de munitions seront les seules solutions... AaAaaAaa ?!! C'EST QUOI, ÇA ?!!! Après avoir vu l'apparition de la même jeune fille qui a provoquée l'accident de route d'Harry au tout début du jeu, je me dirige vers un énième endroit où l'on fait la connaissance d'un des nombreux personnages du jeu. Effectivement, durant toute notre aventure, on aura l'occasion de rencontrer bon nombre de personnages mystérieux et fascinants, tels qu'une vieille folle croyante appelée Dahlia, un médecin du nom de Michael Kaufmann ou même une infirmière coincée dans le Monde Alterné nommée Lisa. Tous ces individus-là renferment en réalité de terribles secrets... Et là, je pense que c'est le bon moment pour parler du scénario du jeu. Eh oui, Silent Hill possède une histoire brillante et incroyablement bien dissimulé. De fait, le joueur devra fouiller le jeu de fond en comble afin de trouver des documents permettant de mettre en lumière certains éléments de l'univers. Mais souvent, cela ne suffira pas. En général, il faudra plutôt aller chercher sur le net ou dans des guides officiels pour trouver la réponse à nos questions. Lors d'une première partie, il est impossible au joueur de comprendre immédiatement ce qu'il se passe (à moins que ce petit coquin connaisse déjà le scénario avant même d'avoir joué au jeu...un peu comme moi, en fait :/). Non seulement car le jeu fait tout pour rendre son scénar' tortueux, mais également car la grande révélation du jeu (que je ne dévoilerai évidemment pas) n'est révélée...qu'à la toute fin. Et malgré les explications (quoique peu claires, tout de même) qu'offrent le jeu, une fois fini, le joueur repartira finalement avec davantage de questions que de réponses. C'est ça la magie de Silent Hill... Notons également que le jeu laisse l'ambiguïté sur le fait que tout ce que vit Harry est un rêve ante-mortem ou pas. L'une des fins du jeu tranche sur la question, mais Silent Hill 3, suite directe de ce premier volet, contredit intégralement cette affirmation. Finalement, on peut dire c'est au joueur de penser ce qu'il en veut, même si toutes les théories possibles disant que cette fin peut être canonique sont complètement extravagante. Selon la fin que vous avez, le combat final sera soit contre l'idole Baphomet, soit contre la Sainte Vierge... Je vais m'arrêter ici pour la narration de mon aventure, j'ai abordé tous les points que je pouvais aborder en parallèle. Désormais, je vais parler des différentes fins du jeu : Selon ce que l'on aura fait durant toute la partie, les évènements se passant vers la fin du jeu seront différents. Tel personnage interviendra à tel moment ou mourra à tel passage... En réalité, cela dépend de 2 quêtes secondaires qu'on aura le choix de faire ou de ne pas faire. Ainsi, il y a donc 4 fins disponibles (une bonne, une très bonne, une mauvaise, et une très mauvaise...très manichéen, comme classement), + 1 bonus qu'on ne peut avoir qu'après avoir fini au moins une fois le jeu (la célèbre fin OVNI). Avant de conclure, je vais m'étendre sur certains points que je n'ai pas ou peu abordé : Les graphismes : Par opposition à ce que beaucoup de gens m'ont dit, je n'ai pas trouvé que les graphismes de ce jeu ont mal vieillis. Au contraire, je trouve que ça reste propre pour de la PS1, même aujourd'hui. Les personnages et décors sont plutôt bien modélisés, et même si le brouillard et l'obscurité quasi-constante restent des excuses pour dissimuler les problèmes graphiques (sachant qu'il y a quand même pas mal de clipping, même avec le brouillard), le jeu reste malgré tout assez beau. Par contre, je ne pourrais pas défendre les cinématiques du jeu qui sont...disons-le, assez nazes. Que ce soit les expressions faciales inexistantes des personnages, le fait que les personnages bougent très peu, ou même les cinématiques FMV qui sont...assez (très) mal modélisées (voir 2 images plus haut, et encore désolé pour la vision d'horreur). L'ambiance sonore : Pas besoin de revenir sur la bande-son d'Akira Yamaoka, elle est juste géniale. Rien à ajouter. En revanche, je n'ai pas parlé des sons d'ambiance et de la performance vocale des doubleurs. Commençons par les ambiances sonores : elles contribuent grandement à l'ambiance du jeu (logique) et à l'atmosphère pesante. Certaines sont vraiment oppressantes, et des fois presque inutilement. Exemple : À quoi diable cela sert-il de mettre une musique angoissante dans un couloir qui n'a assurément rien de particulier ? Néanmoins, les musiques d'ambiance collent quasiment à chaque fois, et favorisent nettement l'immersion. Passons maintenant au doublage. L'un des points les + critiqués lors de la sortie de ce jeu. Et ce, sans raison, selon moi. Certes, les doublages ne sont pas exceptionnelles, mais ils ne sont pas affreux non plus. Les doubleurs ont juste faits leur boulot, quoi. Pas besoin de développer, les acteurs font un travail tout à fait acceptable. Passons au point suivant. L'approche de la peur : Aaah, ça, ça va être un point intéressant ! Silent Hill opte donc pour une peur + psychologique et subtile que Resident Evil, mais comment s'y prend-il exactement ? Voyons voir ça... Déjà, pas de jumpscare à outrance; ou s'il y en a, la peur aura suffisamment pris le temps de s'installer pour que le joueur soit effrayé lors du jumpscare et pas juste surpris. Exemple : La salle des casiers à l'école alterné. Ensuite, l'ambiance et la mise en scène. Dans le monde normal, le joueur a constamment l'impression d'être perdu dans une ville fantôme, seul contre toutes les créatures cauchemardeuses qu'il rencontrera sur son chemin. Dans le monde alterné, la peur de la solitude s'efface pour laisser place au malaise. Les décors sont adaptés pour faire ressentir un sentiment de claustrophobie constant. Toute l'architecture des lieux est repensée pour un paysage surréaliste et sinistre (dans tout les sens du terme). C'est ça, l'approche de la peur, dans Silent Hill, un sentiment d'effroi perpétuel, dû à divers évènements que vit le joueur durant sa partie... Ce jeu s'amuse avec la peur, et c'est pour ça qu'il fonctionne aussi bien. La jouabilité : Ah. Là, on touche le gros point noir du jeu... La maniabilité du jeu est...pas terrible, on va pas se le cacher. Outre Harry qui se déplace presque comme un camion-benne, il lui arrive également de sauter en arrière comme un abruti alors que j'essaie seulement de reculer lorsqu'un monstre m'attaque, ou même de ne pas tirer alors que j'appuie sur le bouton d'attaque, ou encore de ne récupérer un objet qui se trouve pourtant juste en face de moi ! (il faut vraiment bien se positionner pour récupérer un objet, dans ce jeu) Ouaip, ce jeu est assez difficile à prendre en main lorsqu'on y joue pour la 1ère fois... Mais malgré tout, on finit quand même par s'y habituer... EN REVANCHE, ce dont on n'arrive pas à s'habituer après PLUSIEURS heures de jeu, c'est...LA CAMÉRA ! J'ai beau eu dire que la caméra était efficace pour renforcer la mise en scène et le malaise au début de cet article (très long, soit dit en passant), croyez-moi, ce sera la seule fois où la caméra est placée à des endroits convenables. Contrairement à Resident Evil ou à Alone in the Dark, autre grand représentant du survival-horror à l'époque, où la caméra était placée à des endroits pré-calculés, celle de Silent Hill suit en permanence Harry, et comme bon nombre de jeu 3D dont la caméra suit le joueur de l'époque, celle de Silent Hill se bloquera souvent, et même beaucoup trop de fois dans des endroits inadéquats, et cela sera extrêmement contraignant lors de combats contre des monstres où l'on NE VOIT MÊME PAS LES MONSTRES ! Heureusement, Konami a sans doute remarqué que la caméra de leur jeu puait la grosse merde n'était pas terrible, et ont donc inclus un bouton permettant de recentrer la caméra. Malheureusement, cela n'est suffisant, car cette dite caméra se retrouvera pas mal de fois complètement bloquée dans un mur ou autre. C'est vraiment dommage... La durée de vie : Environ 9h de jeu sur ma 1ère partie, et encore, j'ai traîné à de nombreux moments. Ouais, ce jeu n'est pas très long à finir une première fois, et encore moins les autres fois... Néanmoins, lorsqu'on finit une partie, on a la possibilité d'en refaire une en mode "Next Fear", autrement dit, avec une difficulté supérieur et de nouveaux items à récupérer. On peut donc s'amuser à recommencer le jeu plusieurs fois afin de débloquer toutes les fins, récupérer tout les objets bonus, obtenir un score parfait, etc... Pas une durée de vie extraordinaire, mais satisfaisante si on vise les 100%... La fameuse fin OVNI ! J'ai donc fini le jeu avec la meilleure fin, avec un score final de 5,7 étoiles sur 10...de toute manière, je ne me mettrais pas à tenter les 10 étoiles. J'ai déjà tenter le mode "Next Fear" mais ait vite arrêté, trop dur pour rien...je préfère en rester à ma première partie, celle où j'ai découvert et fini ce jeu mythique. En bref : Silent Hill est le premier opus d'une licence culte. Malgré une mise en main pénible et une caméra d'un goût douteux, ce jeu nous immerge dans une expérience horrifique hors du commun, avec bon nombre de scènes mémorables et de bonnes idées bien exploitées, un scénario intelligent, une bande-son inoubliable de l'illustre Akira Yamaoka et surtout, une ambiance unique qui parvient à le démarquer de la concurrence. Silent Hill est un jeu d'horreur glauque et horrible (dans le bon sens du terme) qui a marqué sa génération et continue à nous marquer aujourd'hui. Note : 16/20
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