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  1. Past hour
  2. RequinVisqueux

    Deadpool

    je suis dessus en ce moment , je posterais sur le forum un ptit retour bonne journée @GOONIES
  3. Bibinou67

    À quel jeu appartient cette Image ?

    Pourquoi ce cas ? j'ai direct reconnu le jeu, étant donné que je l'ai fait, et donc je dirais bien que tu donnes enfin 😅 la bonne réponse, comme ça j'ai pas à poster d'image 😁.
  4. jesuispasunbg

    Pokémon Girls Hunter

    je trouve sa même flippant enfin se n'est que mon avis
  5. CorbeauSolitaire

    Tu écoutes quoi ?

    Ah mais que oui ! 🤘
  6. LaSorciereAuMiroir

    Quels jeux faites-vous actuellement ?

    Oui j'adore les univers glauques et dérangeants. Parfois cette atmosphère est en nous. Je comprends pour la période de dépression, mais rien d'étonnant à cela. Quand on est en dépression on est naturellement attiré par des univers emplis d'ambiance qui ressemble à ce qu'on s'imagine être notre état intérieur à ce moment la. La musique , les jeux le cinéma... Bon ben je dois absolument faire Downfall
  7. Today
  8. tagomago

    The Adventures of Batman & Robin

    Niveau technique, j'y connait rien. ^^ J'ai toujours entendu que la puce sonore de la mégadrive était perrave, mais j'avoue ne pas en savoir plus. Je ne te rejoins pas forcément sur complexité=qualité, mais c'est clair que la musique ne peut pas se passer de technique. Le monde de la musique est remplie de musicien.ne de studio incapable de composer la moindre mélodie, et l'invere est tout autant vrai. ^^ Et ne connaissant que peu Eminem, j'irais jeter une oreille, merci.
  9. tagomago

    Final Fantasy Tactics Advance

    Attention, ici on va mal parlé des FF (et de Hideo Kojima ... et de Spike Lee ... et de David Cage) Et ce, bien évidemment en toute objectivité. Car le mal parlé, c'est la base. Et si les seuls FF qui valaient le coup étaient les Tactics ? Ok, je trolle un peu là, puis mes connaissance de ces jeux est loin d'être exhaustive, vu que la majorité des FF classiques auxquels j'ai joué m'ont toujours ennuyé profondément, je n'ai guère voulu pousser plus loin de ceux auxquels j'ai pu jouer (FF7 comme tout le monde, FF10, sorte de Roméo et Juliette grotesque, FF10X2, qui étonnement m'a parfois amusé avec son côté parodique assumé, et FF12, qui m'a achevé ...). J'ai souvent trouvé ces jeux fades, pompeux dans leurs narrations, à la limite du grotesque parfois. La narration est bien évidemment un éléments essentiel dans tout bon rpg qui se respecte. Et parfois, ben, ça prend pas : que ce soit les thèmes abordés, la manière dont l'histoire est traité, le fait d'être ou non le public ciblé, etc ... Bref, si quasiment tout le temps l'emphase est mise sur la narration dans les FF, on peut dire sans trop trembler des genoux que les tactical, pour pas mal de joueur.euses, la narration, une histoire riche, ben ... ça passe clairement au second plan. Si y'a un scénar qui tient plus ou moins la route (comme c'est le cas pour FF Tactics), c'est un plus, mais c'est avant tout les mécaniques de jeu qui sont prisées. Et de ce côté, ce jeu, qui possède sans doute un des scénar les plus ridicule auxquels j'ai pu joué, (avec le mode My Player de NBA 2K 16 ... Oui, vous avez bien lu ... 2K a payé Spike lee une fortune pour tenter d'apporter de la narration à une simulation sportive, et le résultats fut, comme attendu, complètement stupide, mais terriblement réjouissant pour tout fan de basket et de nanar, ce qui est mon cas) possède des mécaniques très solides. Mécaniques qui (promis, j'arrête les parenthèses trop longues), malgré un nombre d'archétype de combattants peu nombreux de prime abord, se complexifie au fil du temps et de la prise de niveau. On se prend très vite au jeu de l'optimisation de son équipe à mesure que les jobs apparaissent. En effet, les jobs (ou classes) se débloquent en développant un certain nombre de capacité d'un autre job. Et l'arbre de jobs, invisible pour le joueur, est parfois bien bien complexe. Si certains jobs sont assez facile à trouver (Paladin, Sentinelle, Mage temps, etc ...) certains autres, notamment dans l'arbre de jobs des vieras, demanderont du temps, de la patience, et une certaine curiosité pour être trouvé. De plus, bien qu'il y ai quelques redondances dans certains jobs, la majorités ont des capacités, et surtout un rôle bien spécifique. Si bien que chercher la meilleure optimisation dépendra surtout de la manière dont on souhaite jouer. Ce qui n'est pas si fréquent dans les tactical rpg, surtout ceux qui sont aussi vieux. La variété des jobs permet aussi pas mal de synergie, ce qui permet de beaucoup expérimenter, de tenter telle ou telle composition d'équipe originale, comme par exemple le combo Dresseur/Mage bleu, mais c'est un pami beaucoup d'autre. C'est de loin le FF sur lequel j'ai le plus passé de temps, et sur lequel je me suis le plus amusé, tant les mécaniques sont intelligentes et fûtés. Puis bon, la narration dans un jeu, faut bien se l'avouer, la plupart du temps, c'est plus une volonté de faire du cinéma ou de la littérature qu'autre chose (Hemhem ... Hideo Kojima, on parle de toi, et en mal. Mais t'es pas tout seul tkt, y'a David Cage dans le coin aussi ^^). Du coup, à vouloir pasticher le cinéma, on fait des jeux chiants qui si ils étaient à l'écran, feraient en plus de mauvais films. Donc, pour finir, FF tactics advance est un bon jeu, parce que, en partie, il ne se prend pas pour ce qu'il n'est pas sensé être. C'est un jeu. L'emphase est mise sur le gameplay et les mécaniques de jeu. La base quoi.
  10. Tanuki78

    Deadpool

    Bonjour, C'est fait.
  11. Aronaar

    Ara Fell- Enhanced Edition

    Les environnements sont mignonnets, même si l’on sentira les limitations de RPG Maker, notamment au niveau de la réutilisation des modèles et d’un manque, parfois, d’éléments graphiques personnalisés. Lita la chasseuse de vampires Il y a bien longtemps, le continent d’Ara Fell était associé à l’Abysse, un endroit plutôt craignos s’il faut en croire les textes anciens. Heureusement, grâce au pouvoir de la Pierre du Soleil, les terres furent propulsées dans le ciel, au mépris de la physique et de la raréfaction de l’air. Sur ce continent morcelé en plusieurs îles reliées les unes aux autres, nous commençons notre court périple en compagnie de Lita et d’Adrian, deux jeunes habitants du village d’Aloria partis en quête d’aventure. Ou plus précisément, Lita a été embarquée par Adrian pour un contrat : son commanditaire désire qu’il aille récupérer un vieil anneau perdu dans des ruines elfiques, avec, c’est important, interdiction de le porter au doigt. Après une courte introduction où Lita tombe dans un trou et finit par trouver l’anneau, notre héroïne l’enfile bien évidemment sur son doigt car Adrian avait omis de lui dire de ne point le faire. Lita n’arrive pas à sortir du souterrain et s’endort après avoir vu un esprit mystérieux, sauvée le lendemain par une troupe de marchands… Après quelques démêlés avec un habitant capturant des animaux pour le compte d’un vampire, notre duo a rendez-vous avec le commanditaire. Celui-ci, voyant que l’anneau est au doigt de la jeune archère et qu’il ne peut pas en être retiré (naturellement) part sans un mot, laissant Adrian dérouté. Assez rapidement, l’esprit reparaît devant Lita et lui explique que le bijou ensorcelé est l’un des six artéfacts de la puissance (pas de paraphrase de ma part, c’est bien ce nom ultra générique qui leur est donné) dont elle aura besoin pour sauver Ara Fell, le continent étant en train de mourir, ainsi que sauver les elfes de leur malédiction. En effet pour votre gouverne, ami Lecteur, il y a un millénaire (autre cliché) eut lieu une terrible guerre entre les vampires et les elfes, ces derniers ayant été battus à plate couture. Ils ont beau être les créateurs de la Pierre du Soleil ainsi que jouir d’une longue vie, cette version des longues-oreilles ne fait pas montre d’une intelligence stratosphérique car leur meilleure solution fut la suivante : transformer tous les survivants en statues de pierre, puis disséminer les artéfacts de la puissance afin qu’un jour, quand les buveurs de sang ne seraient qu’un mauvais souvenir, on vienne les délivrer cet enchantement lithique. C’est une idée désastreuse à tous les niveaux. Déjà, l’humanité existait il y a mille ans : les elfes pensaient-ils les vampires si idiots qu’ils tueraient à la fois les humains et la faune locale pour périr, faute de source de sang ? Mais alors, qui serait encore en vie pour rassembler les babioles magiques et les sauver ? Car bien entendu, ils n’ont pas pris la simple précaution de désigner une poignée de survivants pour veiller à la tâche vaguement importante de déstatufier tout le monde, ou guider l’humanité contre les vampires… Enfin, ceux-là ne semblent pas extrêmement doués non plus puisqu’en tous ces siècles ils ne dominent pas ce continent (pourtant fort petit) que ce soit ouvertement, ou par l’entremise de servants acquis à leur cause. Alors même qu’ils ont vaincu un peuple bien plus avancé que les humains ! On admettra bien volontiers que l’âge d’or du JRPG, avec des titres comme Chrono Trigger, n’est pas nécessairement caractérisé par des intrigues d’une complexité à la Game of Thrones. La simplicité d’une histoire, en soi, n’est en aucun cas un défaut ; on a d’ailleurs souvent dit qu’il n’y a pas de mauvaise histoire en soi, mais bien de mauvaises manières de les raconter. Ara Fell effectue un plongeon magistral dans cette catégorie, ne réussissant pas à rendre cohérent une narration pourtant sans grande profondeur. Plus haut, j’écrivais ainsi que le monde est en train de mourir : il faut croire l’esprit elfique sur parole, car absolument rien ne vous le prouvera concrètement. Il n’y a pas de raréfaction des ressources, de monstres qui se multiplient à grande vitesse, de morcellement des îles ou une quelconque catastrophe. Non, c’est juste que la Pierre du Soleil ne peut maintenir éternellement le continent dans les airs et que par un timing plus artificiel que du botox, nos héros vivent à l’époque où ses pouvoirs commencent à faiblir. Il y a encore pire à ce propos, pour le moment, laissons-nous aller à un salutaire détour par le gameplay. Comme c’était l’intention, le système de combat ne dépaysera aucunement les amateurs de JRPG. Tout est meilleur quand on le fait soi-même Comme l’image l’atteste, le duo sera complété par deux autres personnages : Seri Kisu la sorcière et Doren le barde, Adrian jouant le rôle du tank. Grâce soit rendue à tous les dieux du Multivers, les ennemis sont directement visibles sur la carte et les combats se déroulent de manière classique : chaque personnage effectue une action, action réalisée une fois que son tour vient dans la frise visible en haut à gauche- l’ordre des actions dépendant de l’agilité de chaque personnage. Chacun des membres de votre équipe tient un rôle précis : Lita sera douée pour les dommages physiques, avec un brin de soutien et la capacité de révéler les stats des adversaires, Adrian bénéficiera d’une défense plus élevée et la capacité d’attirer les attaques ennemies, Seri Kisu bombardera d’attaques élémentaires qui peuvent être mono-cibles ou cibler tous les ennemis, Doren, quant à lui, sera notamment utile pour soigner et buffer ses alliés, ses attaques normales lui rendant des points de magie. Une synergie bien huilée, chaque personnage bénéficiant d’une quête personnalisée pour lui permettre de choisir une classe parmi deux, une option mignonne apportée par cette Enhanced Edition, même si elle ne bouleversera pas la façon de jouer. Allez-vous, pour exemple, réellement préférer pour Seri Kesu que ses attaques normales infligent des debuff élémentaires, ou bien opter pour une augmentation des dégâts élémentaires ? Le choix semble vite arrêté, puisque le jeu invite à utiliser les capacités à fond- elles sont forcément plus efficaces et vous récupérez, après chaque combat, la totalité de vos points de vie et points de magie. Cela permet d’éviter les aller-retours aux points de soin ou l’utilisation à gogo d’objets pendant et entre les affrontements, un gain appréciable en fluidité. Le seul intérêt des auberges sera alors de guérir les blessures : à chaque fois qu’un membre de votre équipe est mis KO, il en récolte une, qui équivaut à un malus aléatoire sur l’une des quatre caractéristiques principales. Cela fait un peu penser au système de Dragon Age : Origins, si vous ne pouvez fabriquer une potion pour guérir les blessures, en plus des auberges, vous croiserez fréquemment Talani la marchande itinérante : cela ne constituera donc généralement pas un gros handicap En difficulté Normale, les points de magie se régénérant également pendant les combats, ceux contre les monstres normaux finiront par se plier rapidement à coups de capacité ciblant tout le champ de bataille, tombant parfois dans une routine un brin lassante si vous jouez trop longtemps au soft. Néanmoins et toujours dans le cadre de cette difficulté, vous n’aurez pas besoin de grinder beaucoup pour être au niveau, le maravage sauvage des monstres restant requis pour obtenir moult éléments de craft. En effet, vous n’achèterez aucun équipement dans Ara Fell (mis à part quelques reliques : des objets uniques apportant un avantage permanent, comme éviter la mort pour chaque personnage une fois par bataille), vous améliorerez celui porté par votre équipe, de celui de base jusqu’au tier IV. En plus d’un accroissement linéaire classique de la défense ou de l’attaque, améliorer l’équipement booste aussi généralement les stats. Chaque personnage dispose aussi d’un artéfact pouvant contenir, une fois pleinement perfectionné, jusqu’à quatre enchantements : augmentation du butin laissé par les ennemis, plus de PV… Les capacités peuvent être augmentées deux fois, en utilisant certaines pierres : une fois pour une amélioration linéaire, une autre pour une spécialisation. Ainsi, la Sainte Explosion de Doren peut se transformer en attaque de groupe ralentissant les ennemis. Avec les points à répartir à chaque niveau entre quatre scores (puissance, sagesse, agilité, défense) on tient un système robuste et incitant à l’exploration du continent, afin de récolter les matériaux et les pièces d’or pour poursuivre la boucle vertueuse de la montée en puissance. Certains éléments étant plus rares, il sera tout aussi pratique de les acheter. Vous pouvez concocter vos propres potions, en difficulté Normale néanmoins, à part un petit stock de potions de résurrection (surtout contre les boss), la chose semble plutôt superflue. Dans ce mode de difficulté, tant que vous restez à un niveau suffisant et renforcez votre équipement dès que vous en avez l’occasion, l’extrême majorité des affrontements sera parfaitement gérable, Big Bad inclus. A titre personnel, je n’ai connu la défaite qu’une seule fois, contre un Dragon agissant deux fois par tour, multipliant les debuff en défense et les attaques ciblant tous mes personnages. Au final, on revivra bien de cette manière l’époque JRPG d’antan, tout en doutant d’une fusion géniale entre les deux écoles principales du RPG. Le panel des compétences est suffisant mais peu étendu, on met rapidement en place un build efficace, les combats ne sont pas d’une grande profondeur tactique (y compris contre la majorité des boss), chaque personnage bénéficie d’une capacité ultime utilisable une fois une jauge dédiée remplie- Ara Fell ne va guère plus loin dans les spécificités. L’agilité, déterminant à la fois la vitesse, l’esquive et les coups critiques paraît être le parent pauvre des statistiques, puis qu’un haut score en agilité ne vous fera pas agir plusieurs fois lors d’un tour de combat, il est illusoire de compter sur l’esquive pour une survie efficace de votre personnage ; en somme elle ne servira qu’à haute dose. Et là, oui, avec par exemple Lita et 50% de chances de coup critique, c’est fort efficace. Le jeu excelle dans l’art de souligner ses propres faiblesses. Transfusion d’âge d’or rejetée Cela va sans dire, un JRPG, ce n’est pas qu’une histoire plus ou moins convenue avec du savatage de monstres dans un environnement plus ou moins ouvert, il y a aussi des donjons à traverser et des puzzles à résoudre. Ici comme dans d’autres aspects, les développeurs pensent rendre hommage en perpétuant une tradition de puzzles sans ancrage avec la réalité du monde exploré. Non, Lita, en effet, devoir chercher des tableaux dans un repaire de vampires, pour en disposer trois dans un ordre dicté par une plaque, cela ne fait guère de sens… Sauf que le pointer du doigt tout en ne proposant aucune subversion de ce schéma de gameplay n’est pas particulièrement brillant en soi. Dans l’ensemble il sera beaucoup de questions de récolter des clés et activer des mécanismes, toutes choses qui n’amèneront pas beaucoup de réflexion de la part du joueur et ne camouflant pas, la plupart du temps, leur caractère d’obstacle arbitraire. Si on ne nage pas dans l’abyssal – sauf des exceptions comme le moment où il faut placer chaque personnage sur un interrupteur afin de réaligner des rails, ce qui est illogique, sans intérêt et ne sert qu’à faire perdre du temps – force est de constater que les créateurs du jeu manquaient globalement d’idées à ce niveau. L’illustration la plus frappante survient lorsque vous vous rendez dans les Terres Sacrées (même si leur aspect ne met pas tellement en avant ce qualificatif) où, histoire que vous n’alliez pas trop vite en pouvant retrouver de suite l’esprit elfique, il faut suivre par trois fois un rire afin de retrouver des fées, qui vous demandent d’éradiquer des bestioles afin de lever une barrière magique. Piteuse excuse pour trois combats de boss téléphonés… Lita peut ramper, ce qui pourrait tout aussi bien ne pas exister (il n’y a aucune section furtive) et se transformer en feu follet sur des cercles de fleurs, ce qui sert à atteindre des zones autrement inaccessibles. Mis à part ça, le jeu repose très peu sur la redécouverte de zone avec de nouvelles capacités. Vous aurez également une liste raisonnable de quêtes secondaires afin de glaner de l’or et de l’expérience, fonctionnelles et généralement sans mise en scène intéressante (allez mam’zelle, saute donc dans le puits me récupérer une bague antique). Vous vous souvenez des artéfacts de la puissance ? Cela aurait pu donner une trame simple à suivre que de les traquer un par un, à la Paper Mario et ses gemmes Etoile. Que ce ne soit pas le cas aurait pu être porté au crédit du jeu s’il nous avait proposé une histoire prenante et des personnages attachants, d’une part, d’autre part, si plusieurs de ces artéfacts n’étaient pas obtenus au petit bonheur la chance. La pire occurrence est peut-être quand vous tuez un dragon, lézard qui « aime les choses qui brille » et coup de bol, il avait dérobé une des babioles. Heureusement que le combattre était obligatoire parce qu’il détenait aussi une clé ! Vous les ramassez donc car vous n’avez pas le choix, pour autant, leur acquisition ne marque jamais un tournant que ce soit au niveau du narratif ou de la puissance de Lita, donnant plus l’impression de notes en bas de page de votre aventure, ce qui a de quoi laisser perplexe. Pas autant néanmoins qu’une des plus abominables non-explication dans un JRPG. Savez-vous pourquoi le Big Bag n’agit que maintenant ? Car il lui a fallu 500 ans pour découvrir que les artéfacts de la puissance avaient été utilisés pour sceller la Pierre du Soleil, 500 de plus pour localiser l’anneau porté par Lita ! Tout ça pour que le peuple elfe se retrouve relégué aux légendes et que la Pierre du Soleil soit en fin de batterie, c’est au-delà du ridicule. Déjà que les ambitions du Big Bad sont génériques au possible, comment lui accorder le moindre crédit après déclaration aussi absurde, encore plus au vu de la taille minuscule du continent ? Ce n’est toutefois qu’une continuation logique dans l’incompétence. On sait qu’il est capable de se téléporter, pourtant, lorsqu’il a vu l’anneau au doigt de Lita, il prend congé alors qu’il aurait pu si facilement lui trancher ledit doigt (la magie de l’anneau l’empêchant de le toucher directement). C’est encore plus atroce lorsque plus tard, lorsque le groupe est capturé, il annonce vouloir effectuer cette action logique, s’en abstenant pour une autre raison bidon. Et s’il peut se téléporter à son aise, comme il maîtrise une sorcellerie immobilisant les gens, il aurait pu littéralement récupérer l’anneau à n’importe quel moment où l’équipe de Lita n’était pas en mesure de recevoir un deus ex machina. Cela dit, la jeune archère et compagnie ne valent pas toujours mieux : ils laissent un seigneur vampire sur le carreau sans chercher à le décapiter ou l’immoler, alors que la résistance des morts-vivants est bien connue ! Je passe sur d’autres moments bien cliché (le roi est malade, personne ne se rend compte qu’il est empoisonné par la régente qui bizarrement n’est pas la reine, jusqu’à ce que nos héros révèlent le pot au rose), vous avez compris le tableau, ami Lecteur. On ne demande pas des retournements de situation à la Tales of Symphonia, des moments poignants comme dans Final Fantasy VI ou une odyssée mêlant l’épique et l’humoristique à l’instar de Chrono Trigger, enfin, quand on veut rendre hommage et prétendre tracer son propre sentier, proposer un cast de personnages principaux correct est loin d’être suffisant, encore faut-il savoir proposer un moteur narratif décent. En l’état, Ara Fell est une boule de tofu : parfaitement consommable, mais sans saveur et avec si peu d’originalité, que vous plierez en une quinzaine d’heures. Ne comptez pas sur des boss secrets, des quêtes cachées ou au long cours pour relancer l’intérêt, quant à vivre le jeu en mode Difficile, gageons qu’il ne serait pas beaucoup plus tactique mais surtout plus laborieux, en requérant plus de grind. « Ara going down » Aspects négatifs - Mille ans, vraiment ? - Antagoniste principal incompétent et sans intérêt - Multiples incohérences narratives - Histoire prévisible et sans inventivité - Passages téléphonés pour augmenter la durée de vie Aspects positifs - Quelques PNJ amusants - Un cast principal faisant le job - Système de combat bien huilé - Bande-son reposante - Système de crafting - Régénération complète après chaque combat - Une bonne incitation à l’exploration - Téléporteurs entre les zones importantes A l’heure où sont écrites ces lignes, Ara Fell enregistre sur Steam un écrasant 95% d’évaluations positives avec plus de 1200 évaluations. Il serait absurde de se poser sur un piédestal en tour d’ivoire pour regarder avec mépris tous ces gens : comme à chaque fois, l’important est que chacun y trouve son compte et ait du fun. Néanmoins, si vous êtes un tant soit peu exigeant, surtout au niveau de l’histoire, il y a de quoi être perplexe devant tant de cris à l’excellence. C’est d’autant plus dommage que le concept d’un continent aérien avec une menace de vampire avait du potentiel, si on ne l’avait pas tourné en énième sauvetage du monde avec des objets magiques. Si vous cherchez un JRPG sans prise de tête, court et rappelant l’ère SNES, Ara Fell fera l’affaire. Si d’aventure vous recherchiez plus, en restant chez le même éditeur, je ne saurai trop vous conseiller le somptueux Bug Fables : lui rend bien hommage à son inspiration, possède une histoire simple mais bien ficelée avec un contenu généreux, tout en étant aussi réalisé par un petit studio indépendant. Sur ce, ami Lecteur, je vous laisse, plutôt que de tuer des vampires insipides, je vais en rejoindre qui sont intéressants…
  12. Merci je testerai quand j'y serai. En fait il dit de maintenir enfoncé le curseur sur l'interrupteur du bas puis de le lever légèrement‚ tout en restant appuyé, jusqu'à voir 2 points blancs apparaître sur chaque interrupteur‚ ensuite il faut scroller vers la gauche. La méthode utilisée par la plupart des joueurs consiste à faire cela mais en mettant pause sur l'émulateur. (Mais il me semble qu'il y avait aussi une scène avec des interrupteurs blancs où alors je confond avec le 1er jeu)
  13. Yesterday
  14. Tailsou

    Qui suis-je ? [Pokémon]

    Togepi?
  15. ChefJimmyUB87

    Pokémon Outlaw Version

    Rigolo au début... Et franchement j'ai très peu apprécié le maître de la ligue avec tous ses légendaires. J'ai vraiment essayé de maximisé mes pokémons, mais les légendaires à la fin si tu n'as pas la chance d'avoir une usine de super bonbon, tu te fais copieusement défoncé... Et l'idée de tuer tout le monde à la fin c'est... Comment dirai je poliment... ? Ah oui ! Malsain.
  16. jennifer1505

    Harry Potter à l'école des sorciers

    merci pour ta réponse jai fait comme tu ma dit mais quand je veux lancer PCSX il y a rien qui se lance
  17. mheyos

    Tom Clancy's Splinter Cell: Double Agent

    Si on fait abstraction du fait que les mécaniques on vieillit et que L'ia est inexistante, ca reste le meilleur Splinter Cell a mes yeux sur oldgen ! l'histoire est palpitante, si on lit tout et qu'on se laisse prendre , c'est un scénario au top et un jeu a faire absolument !
  18. Tanuki78

    Bureau des Fiches erronées

    Bonjour, @NinTester l'a fait, cependant, pour les séries, si le nombre de jeu d'une série est trop important, tout les jeux ne seront pas affichés, seuls les plus populaires sortiront, voilà pourquoi le 2 n'apparait pas pour le moment.
  19. Master54200

    Backyard Wrestling : Don't Try This at Home

    Ça a l'air marrant. Je télécharge, cimer.
  20. NinTester

    Naruto RPG 2: Chidori vs. Rasengan

    Naruto RPG 2: Chidori vs. Rasengan est le deuxième jeu de la série Naruto RPG sorti sur Nintendo DS (le premier étant sorti aux États-Unis sous le nom de Naruto: Path of the Ninja). Son histoire s'étend de l'arc de la recherche de Tsunade jusqu'à la fin de la mission de récupération de Sasuke. Les graphismes du jeu sont nettement améliorés par rapport au premier et les sprites de chaque personnage ont été redessinés. Le jeu ajoute de nombreux personnages qui peuvent être échangés à différents moments de l'histoire. L'histoire traite de la frustration de Sasuke face à Naruto qui devient plus fort, alors que Sasuke lui-même est encore trop faible pour vaincre Itachi. Ce jeu n'est pas sorti en dehors du Japon.
  21. Dinibis

    Dataeast's Ghostlop

    Pour ceux qui voudraient se rappeler de l'enfer qu'était Magical Drop V👍
  22. Perichor

    Pokémon Sapphire Version

    Issu d'un concept diaboliquement efficace, la série de jeux Pokémon arrive pour la première fois sur GBA dans une traditionnelle double version (Rubis ou Saphir). La chasse aux Pokémon se déroule cette fois-ci dans le monde de Hoenn, et démarre lorsque le héros emménage à Bourg-en-Vol, sympathique bourgade haute en couleur. Attaqué misérablement par un Medhyèna sauvage dans son propre laboratoire, le professeur Seko est en bien mauvaise posture. Heureusement, vous êtes là pour lui venir en aide en vous servant d'un des trois Pokémon contenus dans la sacoche du professeur (Poussifeu, Arcko ou Gobou). Tout s'enchaîne rapidement avec la récupération du Pokédex qui dispose d'ailleurs de nouvelles fonctionnalités, puis des premières PokéBall et du PokéNav. Dès lors, vous êtes libre de partir à l'aventure en quête des huit badges et d'une victoire éventuelle contre le puissant Conseil 4. En chemin, il vous faudra défier de nombreux autres dresseurs, mais surtout capturer et faire évoluer 200 Pokémon. Si l'on retrouve quelques têtes connues, la plupart sont inédits et l'on découvre de nouveaux Pokémon légendaires propres à chacune des versions : Groudon pour la version Rubis et Kyogre pour la version Saphir. Les principales différences distinguant les deux versions sont les quelques Pokémon spécifiques, et le fait que la ligue qui revient de façon récurrente n'est pas la même. Dans la version Rubis, c'est la ligue Magma qui souhaite augmenter la masse terrestre sur Hoenn, tandis que dans la version Saphir c'est la ligue Aqua qui projette d'augmenter le niveau de la mer au profit des Pokémon eau.
  23. RobinMenecier

    Digimon World 2003

    tu as essayé de télécharger d'autre émulateur PS1 pour voir ? tout en gardant ta save
  24. GambierBae

    Miami Law

    Miami Crisis est un jeu d'action/aventure sur DS. Le joueur y incarne tour à tour deux enquêteurs aux compétences complémentaires : Law Martin, de la police de Miami, et Sara Starling, du FBI. Ils doivent unir leurs efforts pour déjouer un complot terroriste. Ce qui passe aussi bien par de l'action (fusillades...) que par des phases de collecte d'indices et de réflexion.
  25. GambierBae

    Miami Crisis

    Miami Crisis est un jeu d'action/aventure sur DS. Le joueur y incarne tour à tour deux enquêteurs aux compétences complémentaires : Law Martin, de la police de Miami, et Sara Starling, du FBI. Ils doivent unir leurs efforts pour déjouer un complot terroriste. Ce qui passe aussi bien par de l'action (fusillades...) que par des phases de collecte d'indices et de réflexion.
  26. GambierBae

    Marker Man Adventures

    Marker Man Adventures est un puzzle-game sur DS basé sur le dessin et la physique. Le joueur manoeuvre Marker Man dans 150 mondes (sous l'eau, dans l'espace, sur la glace...) dans l'espoir de retrouver son meilleur ami Doodle Dog. Grâce au stylet et à l'écran tactile, on peut dessiner des formes géométriques (lignes, cercles, boîtes, triangles et point de pivot) et ainsi créer des machines simples qui font progresser Marker Man.
  27. takylosaure

    Pokémon Emeraude FULL 2 (Lysor Extension)

    Bonjour, oui c'est fait exprès que dans mon jeu escargaume soit la sous-évolution de lancargot au lieu au lieu de carabing dans le jeu d'origine. Dans les jeux d'origines les évolutions sont interchangés lors de l'échange de ces deux pokémon, mais dans mon jeu, pas d'échanges possible (enfin si peut-être, je n'ai pas testé la fonctionalité). Donc j'ai mis escargaume comme sous-évolution à lancargot dans un souci de réalisme et de cohérence des évolutions.
  28. GambierBae

    Zoids Saga DS: Legend of Arcadia

    Zoids Saga DS : Legend of Arcadia est un jeu d'action, développé et publié par Tomy Corporation, qui est sorti au Japon en 2005. Un jeu qui combine les histoires des trois jeux précédents, coupant certaines sections et en développant d'autres. Comme on pouvait s'y attendre, il présente des améliorations graphiques et sonores. De plus, il comprend des personnages, des Zoids et des éléments d'histoire de l'anime Zoids Genesis.
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