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    The End Of Evangelion

    Neon Genesis Evangelion a connut un succès immense au japon, cependant la fin de cette série fut très problématique et très scandaleuse par sa fin trop abrupte et complexe. Les Otakus n’ont pas tardés à réclamer une vrai fin au détriment d’Hideaki Anno, l’auteur d’Evangelion. Il finira quand même à cédé à leurs exigences mais cela se fera de manière grandiose et rien de mieux que de finir la série au cinéma ! La vrai fin de la série est en chantier jusqu’à sa sortie en 1997 et se nommera The End Of Evangelion. Parler sur ce film reste une tâche difficile car très délicat dans ses thèmes et surtout par sa complexité qui surpasse la série. Malgré les prix qu’il a reçu dont celui d’Animage, le film fut très critiqué par les fans mais aussi par la presse. Il sera question d’avoir un regard plus analytique que critique car bien comprendre le film permet de bien comprendre la démarche de son auteur, pas si évidente lors d’un premier visionnage. Tout ce qui sera écrit dans cette article n’est rien d’autre que mon interprétation personnelle du film. Est-ce donc la fin tant attendu ? Les Fans voulait une fin, ils vont l’avoir, au point de le regretter. Affiche du film au cinéma à l'époque ! ATTENTION ! Le film que je vais vous présenter contient des scènes inapproprié pour un jeune publique. Il contient des scènes dérangeantes et peut choqué. J’en fait peut-être un peu trop, ce n’est pas le pire film dans ce domaine mais vaut mieux prévenir que guérir. L’article restera le plus soft possible et évidemment je vais spoiler donc regarder le film (et la série aussi) avant de lire l’article. Vous êtes prévenus ! Entre Deux Apocalypse Avant d’entreprendre d’analyser le film, il serait judicieux d’expliquer ce qui s’est passé entre 1995 et 1997. D’abord, la série à été rediffusée à la télévision au japon, preuve que la série à cartonner (C’est le cas pour beaucoup d’animés comme Elfen Lied par exemple). Cette rediffusion n’est pas qu’une simple rediffusion puisque les épisodes 21 à 24 bénéficies de scènes supplémentaires et que la censure est absente : on appelle cette version la Director’s cut . En Mars 1997 sort Death And Rebirth au cinéma pour faire patienter les fans. Death And Rebirth est considéré comme un film «inutile» par ses fans alors qu’il a rempli les salles de cinéma au japon. Ce film n’est rien d’autre qu’un résumé de la série….c’est tout ! Pour ma part, je dirais même un mauvais résumé de la série puisque seule les faits sont résumé et que la psychologie de la série est très en retraite. Cependant, ce film à deux qualités : Des petites scènes sont ajoutées montrant globalement tout les personnages jouant les canons de pachelbel avec leurs propre instruments et venant chacun à leur tour. Certaines scènes sont même refaites comme la scène où Rei fait un grand sourire (d’ailleurs, cette scène a plus de 4 versions différentes! ) La Preuve en Vidéo : Le doublage de la série été atroce, le film est encore pire ! En faite quasiment aucun doubleur de la série n’a voulu faire le film. Résultat, des doubleurs qui débarque de nulle part, ne connaissent pas leurs personnages, ne réagissent pas lorsqu’il faut réagir….vite faite, mal faite ! Un exemple simple, Basique : Shijin pleure de joie en V.O en sachant que Rei est saine et sauf contrairement à la V.F où le doubleur oublie de pleurer, à croire qu’ils n’ont lu qu’un texte sans même voir les images ! Une autre particularité de Death And Rebirth est qu’il contient 26 minutes environs de The End Of Evangelion qui était en pleine préparation (d’où son succès au cinéma). Les fans impatients de voir le début du film doivent prendre leur mal en patience car après Death And Rebirth, apparaît un compteur qui fait office d’entracte a à peine 1H de film pendant 5 minutes !Enfin, le manga est entrepris en 1995 pendant la diffusion de la série et finira en 2014 ! 14 tomes en presque 20 ans ! Pourquoi ce fut si long ? Le dessinateur n’est rien d’autre que Yoshiyuki Sadamoto, le character designer de la série et il travaillait sur la série au même moment. Sans oublier sa collaboration avec Mamoru Hosoda (Les enfants Loups ou encore La Traversée du temps) et son travail sur la série de jeux vidéo .hack// (dont la série .hack//SIGN). On peut dire qu’il n’a pas chaumé ! On peut dire qu'à la Gainax, On sait teaser ! This is the end of the world as we know it ! Résumons très vite The End Of Evangelion: Tous les Anges ont été tués par les Evas, les Hommes semblent avoir réussir à triompher de leurs ennemies, cependant le projet de complémentarité de l’homme est dévoilé. Ce projet mis dans le secret pendant toute la série consiste à l’extinction de l’Homme, autrement dit le Third Impact maîtrisé par l’Homme lui même, oui mais par qui ? La Seele et La Nerv (Gendo précisément) veulent chacun leurs fin du monde et La Seele prend de force Le QG de la Nerv par un bain de sang. Misato reprenant l’enquête de Kajin découvre la vérité énoncé plus tôt et se prépare à l’affrontement. Pendant ce temps, les pilotes sont tous aux bord de la dépression : Shijin s’en veut d’avoir tué Kaworu, la seule personne qui l’ai apprécié et compris ; Asuka est dans le coma depuis son dernier affrontement-introspection ; Enfin, Rei ayant réalisée que Gendo le manipule pour son propre intérêt, réduit ses efforts à néant en redevenant froide avec tout le monde. Shijin est le seul qui puisse faire quelque chose et semble le seul à pouvoir sauver le monde une dernière fois mais cela ne se fera pas sans souffrance. La première chose à dire sur ce film est qu’il est radicalement différent de la série par sa violence. Le film est très violent, on assiste à un massacre qui s’éternise pendant la première moitié du film. Des personnages principaux vont mourir comme Misato, le personnel de la Nerv et Asuka y passe aussi...dans un premier temps. Comment cela ? En faite c’est très dur à expliquer si on a pas vu le film mais certain personnages meurent sans disparaître totalement et finalement seulement Asuka sera ‘ressuscitée’. D’ailleurs, les morts sont très violentes, on assiste à deux décapitation celui de Misato (visible en mettant sur pause au bon moment lorsqu’elle explose) et celui d’Asuka. Gendo mourra aussi dans d’atroce souffrance, dévoré par l’Eva….il y a de la joie dis donc ! La série savait être violente mais n'est rien comparé à ce film La violence n’est pas seulement physique, elle est psychologique aussi pour les survivants ou plutôt le seul survivant : Shijin. Si vous n’avez pas aimé ce personnage dans la série, vous allez le haïr dans ce film parce qu’il ne fait rien, mais vraiment rien alors que tout ses amis meurent autour de lui, fessant une fois de plus une preuve de lâcheté. Lorsqu’il finit ,enfin, de prendre les choses en mains, il est trop tard et à partir de ce moment la violence est psychologique. Quand à Rei, elle finit par avoir sa vengeance et de faire chuter les plans de la Seele et de Gendo. Youpi ! c’est ce que le spectateur aurait dit seulement si Rei n’avait pas décidée de laisser Shijin faire le plus grand choix de sa vie : Tuer tout les êtres humains ou au contraire les épargner...je vous laisse deviner ce qu’il a décidé. Ce film a une ambiance particulière mais surtout il est bien construit en tant que film apocalyptique. Les évènement s’enchaînent rapidement et la psychologie du film, bien que difficile à comprendre, reste appréciable par sa mise en scène plus qu’osée. Le seul combat du film (oui, le seul) a de la gueule et est d’une rare violence comparée à la série. Vous l’aurez compris, c’est un film violent mais Subtile. Sea, Sexe And Death Après avoir longuement insisté sur la violence du film, je vais parler du deuxième sujet qui ont fâchés les fans : le sexe. Je vous rassure, on est pas dans du hentai car rien n’est montré….sauf le début du film. En faite, les gens qui ont vu ce film n’ont retenus que la scène de l’hôpital où Shijin se fait plaisir en solitaire en voyant, par accident, la poitrine d’Asuka encore dans le coma. J’ai été choqué lors de mon premier visionnage, c’était la première fois que je voyais ce genre de chose en dehors du hentai et quand on s’y attend pas à voir ce genre de scène, fait en plus par son créateur original, ça choque. Choquant mais voulu par son créateur ! En effet, beaucoup de gens ont vu une critique du Hentai et des fantasmes des otakus envers des personnages qui n’existe pas qu’on appelle Waifu, c’est à dire une attirance envers un personnage féminin au point d’en vouloir comme petit copine. Il y a cependant un autre sens à comprendre dans cette scène. Hideaki Anno a dit lors d’un interview qu’Asuka été consciente lors de cette scène mais qu’elle ne peut pas bouger, comme une paralysie du sommeil d’où sa colère plus tard dans le film envers Shijin. C'est littéralement un abus dont Asuka est victime et on peut comparé cette scène à la pochette de l’album Wish Were You Here des Pink Floyd qui a même le sens, l'homme en feu est abusé par celui qui est en face. à gauche la couverture de l'album Wish Were you Here et à droite la réaction que vous aurez en voyant la scène dans l'Hôpital La nudité est très présente à travers le personnage de Rei qui est constamment nue et ira même jusqu’à l’acte sexuel avec Shijin pendant la fin du monde. Ce qui m’amène au génie du film car tout au long du film, il est question de la peur de l’acte sexuel à travers des images subliminaux. Je suis sûr que tout ceux qui ont vu ce film n’ont pas fait attention aux apparitions des vulves pendant le Third Impact ou des contours des yeux des Evas qui ressemblent aussi à des vulves. Pourquoi des symboles sexuels pendant tout le film ? Il est question de la peur de la castration lors de l’acte sexuel, Shijin voyant Rei sous sa véritable forme, une femme nue qui veut s’unir ‘corps et âme’ avec lui, ce qui provoque en lui une peur immense. Il est de même pour Asuka, c’est la raison de son acte dégoûtant et une nouvelle fois une preuve de lâcheté. On peut ajouter que Rei est la mère de Shijin (du moins sa représentation) ce qui renvoi au complexe d’Œdipe : le désir inconscient pour l’enfant d’avoir une relation sexuel avec sa mère au point de vouloir la mort du père. Shijin voulait s’unir avec Rei dans la série mais sans osé s’approcher d’elle mais en étant conscient inconsciemment (vous suivez?) que c’était sa mère, ce qui est la raison de pourquoi il pilote l’Eva selon moi. Cette acte incestueux de Shijin amène la fin du monde et la mort ou plutôt l’apogée destructeur de ses fantasmes. Déjà dans la série Shijin avais des fantasmes auprès de Rei, d’Asuka et de Misato et le film met l’accent sur ce fantasme car lorsque deux personnes se rencontre, il y a des questions sur les sentiments mais aussi sur la ‘consommation’ de cette relation (Faire l’amour pour faire simple) d’où l’omniprésence du sexe aussi dans le film. Finalement, cela a servit à deux choses : parler psychologiquement du sexe et parler de problème d’Otaku face à la réalité surtout face aux sexe. Rei est terrifiante dans ce film ! Le sexe et la mort sont indissociable dans ce film, à chaque fois qu’on parle de la mort, on parle de sexe : Shijin qui regard la ville détruite au début du film pour enchaîner sur la scène de l’hôpital ; Misato qui embrasse Shijin puis qui meurt quelques minutes après ; La décapitation de l’Eva 02 ou le Third impact qui insinue que Shijin et Rei font un acte incestueux. Une autre scène attire mon attention, la mort du personnel de la Nerv, tués par des Rei. La position et son regard est très charnel mais en réalité elle est venu pour ‘tuer’ en se transformant en fantasme selon le personnage en question. Quand je dit ‘fantasme’, je veux dire la personne dont la victime apprécie le plus : Maya avec Ritsuko, Le gars à lunette avec Misato, Fuyutsuki avec la mère de Shijin (Plus un amour paternel qu’autre chose ici) et l’autre gars du groupe tuer par plein de Rei !? 2 interprétations possibles, soit il n’a pas de fantasme ou c’est inconnu (on s’en fout un peu me direz vous), soit c’est Rei, c’est plutôt dégueu mais pas illogique car il me semble qu’il a déjà dit que Rei était sexy ou quelque chose dans le genre. Ma mémoire fait défaut ici….dans ce cas là, je suis étonné que Gendo n’a pas appelé la Police. Plus sérieusement, Je pense qu’ici que les Otaku sont une fois de plus visé. à ce point là, ce n'est plus un animé, c'est un film d'horreur ! cela prendrai du temps de tout montrer sachant qu’il est fort possible qu’il ai encore des signes que je n’ai pas vu même après plusieurs visionnages. Il faut comprendre aussi qu’il ne s’agit que d’interprétation et que tout n’est pas forcément systématiquement lié au sexe et qu’il y a plusieurs niveau de lecture dans une même scène. (même si je pense que tout renvoi au sexe.) This is the end En parlant de niveau de lecture cela m’amène à ce pourquoi ce film est génial, dire que le sexe et la violence sont liés est assez visible dans le film, par contre ce que je vais dire nécessite de bien connaître ce qui s’est passé autour du film. Je l’ai dit dans l’intro mais Hideaki Anno à eu un retour difficile sur la fin de la série, surtout de la part de fan qui n’ont pas hésité à le lynché au point de recevoir des menaces de morts, Oui des menaces de mort ! Les personnes qui ont envoyés ces lettres n’ont pas imaginés à cette époque qu’ils viennent de tuer leur licence favorite. Comment cela ? Disons que j’ai une vision assez particulière du film. Je ne sais pas si tout ceux qui ont vu le film et particulièrement ceux qui ne l’ont pas aimés sont au courant de ces menaces de mort que l’auteur a reçu après la série. Quand j’ai revu pour la énième fois ce film mais avec l’idée que l’auteur a fait ce film suite à ces menaces, ça change tout la vision du film ! Et si ce film n’est rien d’autre que la réponse d’Hideaki Anno envers ces fans ? pour ne pas dire sa vengeance ! Ça explique la violence du film dans ses propos et dans sa manière d’être. Je pense fortement qu’il ai fait ce film pour faire chier les fans, tout simplement ! Vous aimer Asuka ou Misato ? Je vous offre leurs morts ; Vous fantasmer sur Rei ? Je vous offre de quoi réalisé ce fantasme mais Shijin ne la choisira pas à la fin et provoquera sa mort ; Vous vous dite que ça va bien finir, pas de chance ! Mais en plus, je détruit votre univers pour qu’enfin on me fout la paix ! Fallait pas m’énerver…..je pense qu’il s’est dit ce genre de chose en écrivant ce film. Beaucoup de gens à l'époque ont dus avoir cette tête quand ils ont vu ce film D’ailleurs, sa vengeance va plus loin que de détruire tout ce que l’auteur avait imaginé puisqu’il redonne les coups qu’il a reçu. En effet, les lettres de menaces de morts sont visible dans le film ! Ils apparaissent très vite mais on les voient ! Il y a même une photo du studio de la Gainax tagué avec des insultes et le mot sexe...quand je vous dit que tout s’explique ! Autre élément invisible à l’œil nu mais si je vous dit qu’il y a une pub dans le film, vous me croirai ? Pourtant il y a une figurine de Misato et d’Asuka placées de manière subliminale dans le film ! Quand la fiction et notre réalité ce mélange ! Il y a d’autres anecdotes ‘rigolo’ dans le film comme la biographie du studio Gainax sur un écran d’ordi ou des corps de Rei avec des têtes de Shijin. Je vous conseil la vidéo « Ten things you might have missed the end of evangelion » pour voir tout ce que j’ai dit .Cela m’a beaucoup permis de réalisé l’importance de la violence et du sexe à la fois, par contre c’est en anglais ! Ces figurines sont dans le film mais invisible à l'œil nu à moins de mettre pause au bon moment ! Notre réalité est relié à ce film par le biais de scène en prise de vue réelle, une première pour Hideaki Anno qui montrait déjà sa volonté de faire des films avec des vrais acteurs. On peut y voir une salle de cinéma rempli de spectateur qui regard la caméra, peut-être des gens qui sont venu voir Death And Rebirth (on peut même voir un gars faire l’abruti devant la camera pendant cette séquence). Cela nous renvois à nous, spectateurs qui somme assis dans cette même salle (plus pour ceux de l’époque mais bon…) et regardons quelque chose d’imaginaire comme si on se regardait dans un miroir. Il y a aussi Asuka, Rei et Misato en cosplay dans ces séquences, qui accentue l’idée que ce n’est qu’un film ! On peux le dire aussi autrement : arrêter de regarder ces conneries et sortait donc rencontrer des vrais filles plutôt que de fantasmé sur ces trois là ! On peut le dire, l’auteur c’est lâché ! En plus, il devait avoir beaucoup plus de scène en prise de vue réelle mais par manque de temps (ou peur de la Gainax qui sait ?) ces extrait ne sont pas mis dans le film mais trouvable sur le net ! Les fameuses lettres de menaces auquel l'un d'entre eux est écrit : "Anno je vais te buter" Charmant C’est comme le compteur dans Death And Rebirth, une manière de dire que vous êtes vraiment des ‘minables’ à attendre comme des imbéciles devant un compteur alors que vous pouvez vivre une vie ! Ce qui m’amène enfin à la fin du film qui pour beaucoup a due être un choc pourtant après tout ce que je viens d’écrire….c’était prévisible ! La confusion entre la fiction et la réalité Cette fameuse scène où Shijin étrangle Asuka contre toute attente, surtout après un magnifique texte sur la réalisation de soi. Pourquoi ça finit comme ça ? Il y a différents niveaux de lecture, la première est scénaristique : Shijin choisit de vivre dans la réalité malgré la difficulté de se lié avec des gens mais seul solution pour se réalisé et vivre sa vie. Alors qu’il échoue sur la plage avec Asuka (symbolisant Autrui) il voit pour la dernière fois Rei (sa mère du coup) et regrette son choix comme un enfant gâté d’où le fait d’étrangler Asuka, cette femme castratrice envers lui. Par son geste de la main, elle avoue son amour pour lui mais ce dernier, confus dans son acte fond en larme revenant ainsi au point de départ….tout ça n’a servi à rien ! Cette fin n’est pas optimiste et casse avec la fin de la série, une manière de dire aux fan : ‘C’est ça que vous voulez ?' Pour résumer si vous êtes un Otaku sans vie social, il serai temps de grandir et d’assumer ce monde qu’est le notre. Shijin serait ici l’Otaku et Asuka autrui. La deuxième interprétation, celui dont personne ne pense : cette fin est un bon gros doigts d’Honneur à tout ceux qui sont fan de la série, Shijin étant l’Otaku et Asuka serai Hideaki Anno. L’auteur qui a voulu montrer sa bonne foi dans la série et qui se fait étrangler par ses fans comme récompense, concluant ainsi le film par un « Tu me dégoûte » ou « ça me dégoûte » selon les traductions. Le Third Impact ! L'apocalypse tellement redouté se produit Il y a aussi une fin alternative pas présent dans le film mais dans le jeu Evangelion sur Nintendo 64. Dans cette version, Asuka est éveillée et dit quelque chose. Shijin ne l’ étrangle pas ! Par contre, on ne voit pas Rei ! Cela a l’air d’être une version censuré du film ou peut-être pour éviter de finir le jeu avec un goût amère mais cette fin existe et est peu connu ! Et comme je suis sympa, je vous le montre (ça commence à 2:40) : C’est vraiment la fin cette fois-ci ? (Conclusion) Et bien, je peux dire que cela n’a pas été facile de parler de ce film, sachant que j’ai dû oublier des choses mais le principal y est. Personnellement j’ai toujours aimé ce film depuis mon premier visionnage. C’est une expérience qui ne plaira pas à tout le monde, j’en suis conscient mais le film ne se laisse pas faire ! C’est littéralement un cri de colère de la part d’Hideaki Anno qui a prit le risque énorme de transformer Evangelion en un orgie de violence et de sexe au détriment de ses fans, payant ainsi leurs comportement vis à vis de l’auteur. Hideaki Anno à cependant dit qu’il avait regretté d’avoir fait ce film pour justement tout ce que je viens de dire. Cela ne l’empêchera pas de faire un remake de la série en 2007, peut-être dans l’idée d’enlever The End Of Evangelion des mémoires. Les critiques était très mitigés, certains le trouvait génial, d’autre vraiment horrible (surtout chez nous d’ailleurs) , allant jusqu’à dire qu’il s’agit d’une fin alternatif, bien que le film s’appelle La fin d’Evangelion. Est-ce une manière de ne pas accepter la fin ? Dans mon cas, j’ai toujours considéré qu’il s’agissait de la vrai fin mais après chacun ses opinions. Alternatif ou pas, je ne peux que vous laisser décider par vous même de ce film mais sachez qu’avec le temps, ce film a remonté dans les estimes des gens, peut-être parce qu’ils ne l’ont pas vu à l’époque et ne ce sont pas senti visé ! alors laissez lui une seconde chance ! Merci à ceux qui ont aimer mon premier article sur Evangelion
  3. Sheiyne

    Final Fantasy XII : International Zodiac Job System

    T'évite ce genre de commentaire inutile et insultant, chacun ses défauts, l'essentiel est qu'il a été compris, merci.
  4. Aujourd’hui
  5. molko369

    Resident Evil 2

    Je l'ai en demi ecran lorsque j'y joue ....
  6. Major72

    La Suite de Mots

    Jeu > God of War
  7. Simbilow

    Changer de port manette pcsx2

    Merci pour toute tes réponses!
  8. RomStation

    Alien Crush - pce

  9. Apharel

    Alien Crush

    Alien Crush est le premier essai de Naxat dans sa tentative de renouveler un peu le genre du flipper, tentative qui culmira deux ans plus tard avec Devil’s Crush. Alien Crush se démarque notamment par l’esthétique de la table. On est bien loin du look d’un flipper classique puisque le décors est dans la pure ligne du courant bio-mécanique créé par le peintre Suisse HR Giger, c’est-à-dire une espèce de mélange d’entités organiques et de machines. C’est assez macabre, c’est assez glauque, bref on aime ou on aime pas. En ce qui me concerne, j’adore l’art de Giger, ayant déjà utilisé des détails de ses peintures comme avatar sur les foras d’Emu Nova. La table se divise en deux espaces, un supérieur, un inférieur disposant de leurs propres cibles. On constatera que celles-ci sont généralement plus qu’inspirées par la créature de cinéma , Alien, créée par Giger (c’est d’ailleurs à se demander si Naxat a eu une licence de sa part, le monstre figurant au milieu de la partie inférieure de la table ressemblant étrangement à la Reine-Mère des des animaux de compagnie de Ripley…). Ceux qui ont déjà joué à Devil’s Crush regretteront la présence largement plus faible des cibles mobiles. Les cibles statiques sont finalement assez convnetionnelles (malgré leur look un peu destroy) : on retrouve les bumpers et les 4 petits passages dans l’un desquels la boule passe obligatoirement lors de son éjection par la rampe latérale. Et de fait, la table paraît bien moins riche que son cadet. En frappant certaines cibles, le joueur peut libérer certains passages. Une fois la boule envoyée dedans, le jouer est mené vers des tableaux alternatifs dans lesquels il s’agira de détruire un grand nombre de monstres à l’aide de la boule. Ceci permet d’augmenter considérablement le score en une faible durée. Ces tableaux sont assez difficiles, la boule étant propulsée dans toutes les directions lors de ses contacts avec les très nombreux sprites qui parsèment l’écran. Néanmoins, si elle venait à tomber dans le trou du mileu, elle n’est pas perdue puisqu’elle est ramenée vers la table du flipper où la partie peut continuer. Ces tableaux ne sont donc que des bonus et rafraichissent une action quelque peu monotone. Techniquement, il faut bien avouer que le jeu accuse son âge. Les graphismes ne sont pas moches mais manquent de richesse par rapport à son homologue plus récent, avec lequel la comparaison est forcée. Au niveau sonore, vous entendrez généralement toujours la même musique, celle-ci ne changeant que durant les tableaux alternatifs. Vous aurez néanmoins le choix avant de commencer la partie entre deux mélodies, sympathiques mais pas inoubliables. Je préfère personnellement la première. L’animation reste un modèle de rapidité et de fluidité même si on regrette que le passage de la partie inférieure à la partie supérieure de la table se fasse sans scrolling (c’est-à-dire par un brusque changement d’écran). Le joueur a le choix avant de jouer entre deux vitesses de je
  10. RomStation

    After Burner II - pce

  11. Apharel

    After Burner II

    Pour les ignorants et les novices, voici l'histoire : Vous êtes un ancien pilote de l'armée à la retraite dans son chalet près d'un lac de montage. C'est vrai qu'au Vietnam, vous en avez chié et que vous y avez aussi perdu votre frère (que vous reverrez à la fin et qui prendra votre suite pour Afterburner 3). Vous avez bien mérité le droit de vous la couler douce.Votre ami Dominique a un petit aéro-club tout pourri et vous allez souvent le voir pour vous assurer qu'il n'est pas trop bourré pour faire n'importe quoi avec ses coucous. C'est alors qu'un type tout de blanc vêtu, avec un œil de verre, et marchant appuyé sur sa canne, vous demande de reprendre du service pour descendre un max de viets faisant un meeting d'aviation à quelques lieux de là. Votre sang de facho U.S. ne fait qu'un tour et vous voilà reparti dans les airs. Bon, je suis pas sûr que ce soit ça l'histoire ; mais je cite de tête, alors j'ai droit à quelques erreurs. De toute façon, ça ne change pas grand chose vu que le principe du jeu est archi simpliste : ton avion vu de derrière, des ennemis arrivant par devant, ils te tirent dessus, toi tirer, toi tuez ou toi mourir. Sur NEC, nous bénéficions d'une excellente conversion que, perso, je préfère légèrement à la version Megadrive : animation rapide (pas de ralentissements) et fluide (même si elle est parfois hachée), graphismes assez corrects mais pas très détaillés, maniabilité exceptionnelle. La bande son, quant à elle, est digne…d'être coupée tant elle est nulle et insipide ! Certes, ce jeu est super répétitif mais quelle joie d'envoyer des missiles à tête chercheuse sur des avions adverses en évitant par un looping leur salves destructrices. Jouissif…15 minutes. Voilà, le problème : ce jeu est amusant 15 minutes. Certes, on y revient de temps en temps pour 15 autres minutes…Mais bon, c'est pas extra comme durée de vie. Toutefois, ceci est plus lié au principe même du jeu qu'à la réalisation. En arcade, même avec le G-Loc (version arcade sur verrin, tournant sur elle même. Vous avez déjà du la voir. Elle est livré avec quelques sacs à vomi), on s'amusait 10 minutes. Alors que sur PC-Engine, on s'amuse 15 minutes. Les programmeurs de NEC Avenue ont donc augmenté considérablement la durée de vie de ce titre. Bon job, les gars.
  12. TompouceGabriel

    Rapala Pro Fishing

    Qu'est ce que signifie ce mot, Rapala ? Si l'on étudie un tant soit peu la manière dont l'utilise les personnes concernées, on se rend compte qu'il est possible de l'intercaler dans n'importe quelle proposition. Par exemple, serez vous choqué si je vous demande comment va votre Rapala aujourd'hui ? De même si un étranger vous accoste et vous somme de le suivre en Rapala, réagirez-vous comme il se doit ? Et cela sans compter les formules du style : "Rapala bien ?", "Je me suis encore fait Rapala", ou bien évidemment "Alors ça, je n'en crois pas mon Rapala !". Bref un dialecte qui semble prendre de plus en plus d'ampleur, ce qui n'est pas pour nous rassurer. Surtout que cette épidémie s'ancre désormais dans le monde encore épargné du jeu vidéo. Pauvres de nous. Pour résumer, cette étrange appellation est en fait une marque d'accessoires de pêche orientés vers les leurres, les hameçons les accompagnant, ainsi que le nécessaire pour gérer au mieux tout cet attirail. De ce fait cela revient au même que si un FPS se nommait AK-47 Pro Shooting, ce qui serait plus dérangeant mais pas forcément vraiment éloigné du concept. Comme vous l'aurez sans doute deviné, nous voici donc devant la modeste déclinaison vidéoludique des sorties du dimanche lorsque la pluie se fait sentir. Sous ses atours peu enchanteurs plein d'écailles et d'algues brunâtres, Rapala Pro Fishing est en réalité un simulateur de "taquinage de goujon" orienté vers l'arcade. Mais ne vous attendez pourtant pas à des courses-poursuites sur des lacs en feu, ni à des poissons modifiables à l'aide de spoilers et de jantes 17 pouces, et encore moins à des batailles à mort pour la capture d'un drapeau. Non, le titre d'Activision demeure calme, assez amusant quelques instants, et suffisamment réaliste pour vous pousser à vous enfoncer un bob sur les oreilles avant de commencer une partie. Pourtant cela commençait bien mal. En effet, comment expliquer les attitudes de votre collègue pêcheur dans le menu principal. Figé dans l'air tel un Néo en chemise à carreaux, ce dernier adopte des postures totalement ridicules, semblant se jeter à l'eau ou imitant la mouette perché sur l'un des sièges d'une petite embarcation. Des scènes complètement surréalistes, brutes et finalement dérangeantes. Fort heureusement, les deux modes présents permettent de se calmer quelque peu en attendant de rentrer dans le feu de l'action. Effectivement, seulement deux choix, ça calme. Le premier, nommé prosaïquement Free Fishing, vous autorise à traquer la tanche librement à travers 11 destinations, allant du Minnesota au Danube en passant par l'Amazone. Bref, les poissons n'auront jamais la paix avec cette véritable guerre mondiale menée à leur encontre. Le second quant à lui, prend la forme d'un tournoi vous obligeant à répondre aux critères de sélection nécessaires afin de passer à l'étape suivante. Il s'agira le plus souvent d'attraper une race précise habitant les lieux, doté d'un poids défini par les règles en vigueur, en un temps défini. Un challenge réinjectant un peu de piquant dans la certaine pesanteur du titre et remettant à l'eau (blague) vos affinités avec votre canne à pêche. Le titre d'Activision se révèle assez intéressant à jouer, fort proche de situations réelles, mais demeure passablement lassant au bout de deux ou trois parties. Seul le mode tournoi propose un semblant de challenge et se posera immédiatement comme seul centre d'intérêt véritable d'un soft un peu trop écaillé. Pour finir, Rapala Pro Fishing n'est donc pas un jeu médiocre, mais reste vraiment trop limité pour convaincre totalement. Sinon, vous pouvez toujours prendre la canne à pêche de papa et faire semblant de taquiner le goujon devant histoires naturelles.
  13. RomStation

    Aero Blasters - pce

  14. Apharel

    Aero Blasters

    Aero Blaster est l'adaptation de Air Buster en arcade. On ne sait pas trop pourquoi le changement de nom a eu lieu, mais on ne peut que se réjouir de voir arriver cet excellent shoot sur PC Engine. Sorti en 1990, Aero Blaster tranche quelque peu avec les autres jeu du genre qui sortent la même année. Malgré qu'il soit horizontal, il intègre un grand nombre d'éléments de ce que l'on nommera plus tard le manic shooter. Attention, on n'est bien loin d'un DoDonpachi, mais il n'en reste pas moins que les tirs sont très fournis, et que l'on commence à voir des schémas de boulettes pointer le bout de leurs pixels. De même, lorsque vous perdez une vie, vous ne recommencez pas le niveau du début, le jeu continue tant que vous n'avez pas utilisé toutes vos vies et chacun des cinq continues qui vous sont offerts en début de partie. Par contre, certains passages du jeu empruntent des idées à d'autres shoots plus classiques, comme R-Type. Par exemple, le deuxième niveau vous demande d'éviter les décors alambiqués du niveau alors que le scrolling défile à toute vitesse. Cela donne au jeu un côté très varié qui va droit au coeur du joueur. En revanche, peu de trouvailles sont présentes, tout est repris à droite et à gauche. L'armement est plutôt classique, avec des modules, des missiles et des upgrades de tirs qui le rendent plus puissant et permettent de tirer plus largement. En revanche, ces bonus sont soumis à l'apesanteur : du coup, il vous faut les récupérer vite avant qu'ils ne tombent en bas de l'écran. La réalisation est très bonne, avec des décors plutôt variés, bien que parfois un peu vides. La musique n'est par contre pas le point fort du titre et laisse clairement à désirer. Aero Blaster n'est pas très original, mais son gameplay plus permissif que nombre de jeux sur PC Engine lui permettent de se démarquer clairement de la masse.
  15. Apharel

    Volleyfire

    Non, Volleyfire n'est pas un jeu de sport, mais plutôt un mix improbable entre shoot'em up et jeu de baston. Disponible uniquement au Japon. Sur le papier, cela semble pourtant pas mal de mixer un Space Invaders et un Street Fighter... Des combats de vaisseaux, il y a de quoi donner envie. Pourtant, lorsque l'on essaie Volleyfire, on se dit que si cela n'avait encore jamais été fait, c'est qu'il y avait certainement une raison. Le principe est simple : votre vaisseau se trouve en bas, celui de votre adversaire en haut. Vous ne pouvez vous déplacer que latéralement. Entre vous deux, des débris et autres éléments qui vont bloquer les nombreux tirs que vous allez vous envoyer de part et d'autre. A droite, vos deux barres de vie, qui descendent petit à petit, à chaque coup encaissé. Lorsque la barre est à zéro, on perd une vie... Mais on en a trois au début du niveau ! Et surtout, votre adversaire aussi. Du coup, les manches sont très longues. Au final, on se prend à tirer sans arrêt, en tâchant de toucher l'autre. L'action est lente, chiante, il n'y a pas de technique à avoir, il faut juste attendre que l'autre en face fasse une erreur. Pas terrible. Il est possible de jouer à Volleyfire à deux, via câble link. Et là, c'est la même chose : absence totale de fun. Cela vient très certainement d'un gameplay au raz des pâquerettes, où il n'est possible que de tirer. De plus, il n'y a aucune technique, puisque la plupart de nos tirs vont s'écraser dans les obstacles au milieu de l'aire de jeu. Bref, c'est nul. J'ai rarement vu un jeu aussi insipide et chiant. Ennuyeux, c'est vraiment le terme approprié.2
  16. Apharel

    V-Rally - Championship Edition

    V-Rally, c'est avant tout une des gloires de la Playstation. Son côté réaliste et sa réalisation aux petits oignons en ont fait un jeu qui a marqué sa génération. Mais voilà, sur Game Boy, la technique, ce n'est pas exactement la même chose. La Game Boy, c'est un peu la reine du portage. La petite portable de Nintendo aura connu un grand nombre d'adaptations : arcade, consoles de salon, etc. Avec sa durée de vie énorme, la console aura même connu des adaptations de plusieurs générations de machines : NES, Super Nintendo, et même Playstation, avec le V-Rally qui nous intéresse ici. Et pour cause, le jeu est sorti en 1998 ! C'est vraiment très tard pour un jeu Game Boy noir et blanc. Le bon côté des choses avec les jeux sortis en fin de vie d'une console, c'est que les développeurs maitrisent parfaitement les entrailles d'une machine. Et c'est clairement le cas avec V-Rally. L'aire de jeu est très lisible, de même que l'ensemble du jeu en lui-même, sans oublier une fluidité exemplaire et une très belle impression de vitesse. Les amateurs de F1 Race ne seront pas dépaysés : on retrouve le principe de la plupart des jeux de course sur Game Boy. La route est ainsi totalement plate, et on se contente de tourner à droite et à gauche, via des tournants préalablement annoncés, comme dans un jeu de rally classique. On commence par choisir sa voiture parmi un choix de quatre. Au passage, la présentation des voitures, tournant sur elles-même, impressionne pour de la Game Boy. Le jeu comporte deux modes : arcade, pour du fun immédiat, et championnat, qui va vous faire parcourir le monde. A noter également que la version Game Boy Color de V-Rally est un exemple de technicité, rendant le jeu bien plus intéressant que cette version Game Boy réussie, mais finalement un peu monotone. V-Rally est un bon jeu de course sur Game Boy. Bien réalisé, il arrive à faire avec les contraintes techniques de la console de Nintendo pour nous proposer un jeu qui vaut le coup d'oeil.
  17. RomStation

    Pokémon The Darkest Timeline - gba

  18. Amaelya

    Pokémon The Darkest Timeline

    Vous et votre frère êtes des grunts de la Rocket de la Team qui cherchent à se faire un nom. Mais qui sait ce qui vous attend lorsque vous trouvez tous les deux… des dragons ! La Team Rocket vous convient-elle ? Est-ce que ce sera l'année où, ils envahiront enfin le monde ? Caractéristiques du jeu : - Vous êtes un grunt de la Team Rocket. - Un regard humoristique, cultivé et méta sur les Pokémons. - Villes remappées et renommées. - Tous les 151 pokémons disponibles, à l'exception des évolutions d'Evolie. - Et autre...
  19. Apharel

    The Pagemaster

    Richard est du genre trouillard. Mais presque avec un T majuscule même, tellement il a élevé la peur au rang d’art. Tant et si bien qu’un soir d’orage, il court se planquer à la bibliothèque municipale. Il court, il glisse, il tombe… Et se retrouve dans un pays imaginaire où les héros et monstres de littérature ont pris vie. Accompagné par les trois livres, horreur, aventure et fantaisie, il va devoir vaincre ses craintes s’il veut retourner dans son monde. Arrivé sur Game Boy, Richard devient le héros d’un jeu de plates-formes tout ce qu’il y a de plus classique. Il va devoir traverser les trois mondes qui correspondent donc aux trois genres littéraires du film : Horror World, Adventure World et Fantasy World. Chacun est composé de plusieurs niveaux (six chacun), reliés entre eux sur un atlas. Cimetière et maison géante pour le monde de l’horreur, plage et bateau pour celui de l’aventure et forêt et « truc-glauque-qui ressemble-à-rien » pour le monde de la fantaisie. Vous pourrez le plus souvent choisir entre deux niveaux, mais parfois la route vous oblige à passer par un endroit précis. Cela signifie que vous n’êtes pas obligé de parcourir tous les niveaux. Richard est franchement simple à diriger puisque le seul bouton utile est le bouton de saut. Pour vaincre un ennemi (fantôme, zombie, pirate, vautour, diablotin…), il suffit de lui sauter dessus. Attention toutefois, certains n’en meurent pas, comme par exemple les pirates avec le long sabre. Point intéressant, suivant la position où regarde le héros, la vue se déplace dans cette direction. On est d’accord, cette phrase ne veut rien dire, aussi je vais donner un exemple. Si vous regardez vers la droite, l’écran vous montrera principalement ce qui est à droite de Richard. Jusque là c’est normal. Mettons que vous vous retourniez, eh bien l’écran « bascule » vers la gauche et vous montrera surtout ce qui est à gauche. Ça c’est valable pour les niveaux standards, car certains défilent dans n’importe laquelle des quatre directions, voire dans les quatre successivement. On aurait pu s’attendre à une belle bouse, un énième portage raté d’un film qui n’en valait pas la peine. Oui mais voilà, derrière ce jeu se cache Probe Entertainment. Et les heureux papas d’Extreme G2, Die Hard Trilogy ou Alien Trilogy ont encore fait du très bon boulot. Scénaristiquement, ça s’inspire de l’ambiance du film sans en suivre la trame pour autant. Mais après tout, il fallait bien en faire un jeu, et c’est pas une espèce de bout d’histoire aux ficelles grosses comme des cordes qui méritait d’être respectée à la lettre. Les animations sont incroyables ! C’est bien simple, je n’avais jamais vu ça depuis Mickey Mania, et je ne pensais pas que le Game Boy était capable de telles prouesses. On note par contre un léger clipping, mais rien de gênant, on en est pas encore aux ennemis qui disparaissent.
  20. MajinYaya59

    Pokémon Emeraude

    D'accord merci bien ! Merci beaucoup !
  21. Apharel

    The Humans

    Le génial jeu de réflexion issu du monde Amiga arrive sur Game Boy, et c'est encore un portage réussi. Pourtant, et une fois de plus, ce n'était pas gagné vu les capacités limitées de la Game Boy. Porter les superbes graphismes de l'Amiga en quatre niveaux de gris, ce n'est pas particulièrement aisé. Et pourtant, les développeurs ont relevé le défi ! The Humans, c'est un jeu de réflexion à la croisée de Lemmings et The Lost Vikings. Le but du jeu est de retracer l'histoire de l'humanité, en commençant bien entendu par les hommes des cavernes. Le tout avec un humour discret, mais particulièrement agréable, donnant au jeu une âme réelle. Vous disposez d'un certain nombre de personnages en début de niveau. L’objectif n'est pas de les sauver tous, mais de remplir une tâche bien précise : trouver la lance, trouver le feu, etc. En récupérant ainsi de nouveaux items, on récupère en même temps de nouveaux pouvoirs : en trouvant une lance par exemple, on peut sauter, empêcher le passage ou encore envoyer la lance. La torche, qui arrive juste après, propose également sont lot de possibilités, qui vont faire que de niveau en niveau, tout cela va se complexifier. Le rythme de jeu est assez mou. Vous prenez possession de chacun personnage un par un pour le placer comme il faut. Seulement voilà : nos petits êtres se déplacent lentement, ce qui va certainement faire pester les plus impatients. Ce qui est étonnant avec cette version Game Boy de The Humans, c'est que c'est un réel remake, et non une adaptation libre. On retrouve donc le level design de l'Amiga, avec le plus grand des plaisirs. Chaque niveau dispose d'un mot de passe, ce qui permet de continuer quand on veut, les niveaux n'étant généralement pas très longs - tout du moins, lorsque l'on a la solution. Il s'ensuit des séquences de jeu plutôt courtes, mais sur un jeu auquel on revient régulièrement, et délicieusement. The Humans est une petite perle de la Game Boy, un jeu de réflexion particulièrement agréable qui bénéficie d'une excellente adaptation.
  22. TompouceGabriel

    Club Football - Real Madrid

    Codemasters se lance dans le foot. Jusque-là l'éditeur était, en matière de sport, plutôt réputé pour ses simulateurs automobiles. Son seul contact avec le monde du ballon rond étant la série des Entraîneurs. Un bon contact certes mais éloigné de ce qui nous attend aujourd'hui : un véritable jeu de foot saupoudré d'un nouveau concept qui se décline en 17 versions différentes. 17 versions pour un même titre ! Ca fait tout drôle dit comme ça. Ceci dit en France on en aura beaucoup moins. Petit rappel pour ceux qui n'auraient pas suivi l'actu ou pas lu la preview, Codemasters nous livre une simulation de foot en innovant du point de vue conceptuel. En gros ils se la jouent un peu Pokemon. Vous prenez un gameplay et un moteur 3D de base et ensuite vous créez diverses déclinaisons disons euh, esthétiques. Les 17 versions du soft sont chacune dédiées à un club particulier parmi lesquels aucun club français de figure (ça je le dis parce que je sais que ça va en énerver plein). Chez nous, ce sont les versions Manchester, Real et Arsenal qui sortiront. Le but de l'opération est bien évidemment de séduire les supporters. Pour ce faire, Codemasters se donne les moyens. Chaque déclinaison de Club Football est donc aux couleurs de l'équipe éponyme. Mais pas uniquement pour les menus rassurez-vous. On retrouvera tout ce qui peut concerner de près ou de loin le Club. Son stade modélisé fidèlement, ses équipements, ses joueurs (heureusement) et même les chants des supporters ! En bonus, vous aurez également droit à des vidéos relatant les grands moments de son histoire. On pourrait penser que l'ensemble aurait pu tenir sur un seul jeu, c'est pas faux, mais vu le nombre total de versions, j'ai quand même un gros doute. Bon du coup on peut se risquer à le dire : les fans de tel ou tel club seront satisfaits de ce point de vue. Reste à voir un peu ce qu'il en est du gameplay. D'abord un petit tour des mode de jeux avec la Saison complète du club, une Super Ligue européenne, un mode match rapide, une saison personnalisée avec le club souhaité et un mode tournoi. Bon de quoi bien s'occuper tout de même. Côté pratique, le gameplay se veut axé simulation. On retrouve donc les fonctions essentielles de la passe lobbée au centre et en évitant les rencontres qui se concluent par un score de 24 à 8. Une légère touche d'arcade vient couvrir le tout avec une fonction de sprint assez dynamique mais dans l'ensemble, le titre se destine plus aux aficionados qu'aux bourrins. Une demi-tonne de paramètres est bien sûr gérable. On vous laissera donc choisir la composition de votre équipe et attribuer les rôles à chacun, opter pour la meilleure tactique et la formation adéquate. De nombreuses statistiques viennent vous renseigner sur l'efficience de vos choix, histoire que la chose soit bien complète. De ce point de vue là, pas de souci, on trouve vraiment ce dont on a besoin.
  23. Apharel

    Taz-Mania

    ATTENTION ! Ce jeu n’a rien à voir avec les opus éponymes sur consoles SEGA (Game Gear, Master System et Megadrive) qui sont réalisés par SEGA. A dire vrai, il n’a rien à voir non plus avec l’épisode Super NES de Sunsoft ! Vous voilà donc dans la peau de Taz, le fameux Diable de Tazmanie au vocabulaire sans doute très développé mais à la diction si épouvantable que c’en est difficile de juger. Et le colérique animal est la proie d’un gardien de zoo vicieux qui veut le capturer par tous les moyens. A vous donc de diriger Taz à travers six niveaux afin d’aller expliquer votre façon de penser, musclée, au gardien. Ces niveaux sont composés de plusieurs parties (sauf le dernier qui n’est qu’un combat contre le boss) aux objectifs variés, et se concluent par un boss. Les niveaux à traverser vont de la jungle au monde préhistorique, en passant par la fête foraine, l’océan et la mine. Les ennemis sont par contre moins variés puisqu’ils ont pour la plupart la forme de poissons ou d’oiseaux. Si la plupart des niveaux sont de la pure plate-forme vue de profil, certains passages vous proposeront des expériences nouvelles. Ainsi, avant d’affronter chaque boss, vous devrez terminer une course où l’écran défile vers vous alors que vous voyez Taz de dos, en ramassant les bonus et en évitant les obstacles, le tout en temps limité (à la manière de la version Super NES pour le coup). Existent aussi deux passages vous demandant de traverser la mer sous forme de tornade, et il vous faut marteler le bouton A afin de ne pas vous noyer. Il existe d’autres passages fantaisistes, comme par exemple le troisième niveau où vous dirigerez un charriot sur une montagne russe ou encore des combats titanesques contre certains boss bien pensés. Ne vous fiez pas aux apparences. A la manière du Schweppes Agrumes et à la différence du Taz-Mania de la Super NES, ce jeu n’est pas mauvais. Aussi profond qu’un dessin animé de la Warner, ce jeu est par contre servi par de beaux graphismes où Taz, parfaitement reconnaissable vu sa grosse taille, se démène dans des décors fort agréables à l’œil. Les animations sont de qualité, variées et bien décomposées, et la partie sonore se laisse écouter à condition de ne pas laisser la molette de son au maximum. La maniabilité est fort probante. Taz se dirige avec aisance hormis lors des courses en pseudo 3D où la précision n’est pas forcément de mise (vous vous mangerez parfois le décor alors que vous étiez persuadés d’être passé à côté). Toutefois c’est l’une des rares difficultés (mais difficulté importante quand même et vous risquez de perdre pas mal de vies lors de ces courses) puisque le jeu n’est pas spécialement difficile, le dernier boss étant même ridicule. De longueur tout à fait raisonnable, ce jeu saura vous tenir en haleine une heure ou deux, avec plaisir.
  24. Apharel

    TaleSpin

    Alors que la version NES alterne entre les phases de shoot et les phases de plate-forme, la version Game Boy fait dans le shoot'em up pur et dur. On retrouve ici notre bon vieux Baloo qui va s'acquitter de différentes missions, comme dans le dessin animé. La série s'appelle Super Baloo en France, et le personnage principal est issu du Livre de la Jungle de Disney. Du coup, les scénaristes n'ont pas eu à se casser le dos pour nous pondre un pitch pour justifier les missions. Le gameplay est très basique, et surtout old school à souhait. Par exemple, vous ne pouvez tirer qu'une boulette à la fois, oui, comme Space Invaders. Du coup, vous allez devoir faire preuve de précision. L'autre bouton sert à faire demi-tour. Vous allez alors vous retrouver à l'envers, avec le scrolling dans l'autre sens. On fait ainsi facilement des allers-retours afin de vaincre les adversaires les plus coriaces. Grosso-modo, le jeu propose un scrolling horizontal, mais chaque niveau propose également un petit passage où il va falloir monter ou descendre, ce qui permet de varier un peu. Chaque fin de niveau est marquée par un boss. A l'image du reste du jeu, il va vous falloir faire preuve de finesse, le principe de combat étant généralement très facile à trouver. En revanche, passé le premier niveau, la difficulté monte vite. On dispose de trois coeurs, chaque contact ennemi en enlève un... mais ils peuvent partir très très vite ! Il faudra donc apprendre les passages difficiles que proposent chacun des cinq niveaux que compte le jeu histoire de voir la fin du jeu. La réalisation est moyenne, et reste tout à fait honorable. Les décors sont très variés d'un niveau à l'autre, et s'inspirent logiquement de la série, et également de la culture américaine en général. TaleSpin est un petit shoot'em up sans prétention, plutôt agréable et bien old school.
  25. Apharel

    Swamp Thing

    Swamp Thing, connu chez nous sous le nom de La Créature du Marais, est à la base un classique de l'horreur des années 50. Ce fut ensuite une série, ici adaptée sur Game Boy. Du matériel original, il ne reste pas grand chose. La Créature est ici un ardent défenseur de la cause écologique. Du coup, facile d'adapter ça en jeu vidéo : en traversant des niveaux au level design aussi inspiré qu'une pile de chaussettes sales, on doit récupérer les divers objets jetés par les vilains de l'histoire. Cette adaptation, on la doit à THQ. Les connaisseurs de l'époque ont déjà le sourire aux lèvres : l'éditeur est alors connu pour ses adaptations qui sentent les marais... Et il faut avouer que ce que l'on a sur Game Boy sent très mauvais. Pourtant, l'idée de faire communion avec la nature était pourtant intéressante. En effet, vous pouvez lancer des attaques sous forme de petits boomerangs, chacune de ces dernières vous prenant un petit peu d'énergie. Attention alors à bien les récupérer sous peine d'arriver au fatidique game over. Le jeu est assez mal codé. Par exemple, il suffit de lancer trois ou quatre attaques pour faire ralentir le jeu. De même, on sent la licence exploitée à la va-vite : on commence par choisir l'environnement traversé (Egypte, marais, etc.) pour se rendre compte que finalement cela n'est pas vraiment différent d'un environnement à l'autre. Le jeu a en même temps été porté sur NES. Le résultat est aussi naze. Moi qui suis fan de film d'horreur, j'avais bien envie de m'essayer à Swamp Thing. Malheureusement, c'est une adaptation du dessin animé, totalement édulcoré, et qui plus est adapté calamiteusement par un THQ alors au fond du trou. A éviter.
  26. TompouceGabriel

    ESPN X-Games : Skateboarding

    Lorsque Konami décide de jouer les trouble-fêtes dans la catégorie très prisée du jeu de skate sur PS2, ça nous donne un titre plutôt moyen, dépourvu de la moindre originalité et qui tente de copier/coller une recette que tout le monde connaît déjà par coeur. On ne se frotte pas impunément au maître incontesté du genre sans y laisser des plumes, surtout lorsque le maître en question s'appelle Tony Hawk 3. Le soft de Konami (dont je vous épargnerai le titre exact qui est aussi pénible à lire pour vous que fastidieux à écrire pour moi) met donc en avant la compétition des X-Games de San Francisco, bien connue des amateurs de sports extrêmes. Malgré cette particularité qui aurait pu lui conférer une identité propre, ce titre se contente de reprendre tous les éléments déjà instaurés dans les épisodes de Tony Hawk sans apporter au genre la moindre originalité. Seulement voilà, le soft ne parvient pas vraiment à égaler la référence dont il s'inspire allègrement, et avoue rapidement ses lacunes au niveau de sa réalisation et de son gameplay. Tout semble pourtant se présenter pour le mieux lors du lancement du jeu. Comme sur la version GBA, on nous donne la possibilité d'incarner huit pros de la discipline, pas vraiment valorisés par leur modélisation faciale mais suffisamment connus des amateurs de la discipline pour rendre n'importe quel fan impatient de rentrer dans le vif du sujet. Les plus motivés pourront d'ailleurs essayer d'étoffer progressivement toute leur panoplie (équipement, sponsors, boards) en réalisant les meilleures performances. Un petit tour dans l'écran des menus permet tout de même de se rassurer au niveau des modes de jeu. Si les skate-parks ne sont pas extrêmement nombreux, le soft se rattrape tout de même avec la présence des modes de jeu indispensables à ce type de softs. Classique mais tout aussi efficace, le Tutorial se révèle plutôt complet en proposant la description des différentes combinaisons que vous pourrez ensuite expérimenter en mode Practice, avec une démo qui permet de visualiser la réalisation de tous les enchaînements. Tout aussi conventionnels, les mode Free Skate et Arcade se révèlent particulièrement efficaces pour qui veut affiner sa technique. Le dernier vous propose toute une série de challenges se déroulant dans des environnements urbains qu'il faudra débloquer au fur et à mesure en fonction des points gagnés. On dénombre six skate-parks au total, ce qui n'est pas énorme, parmi lesquels on trouve notamment New York et Los Angeles. Avec toutes ses imperfections, le soft de Konami ne parvient pas vraiment à convaincre et souffre cruellement de la comparaison inévitable avec Tony Hawk 3.
  27. TompouceGabriel

    ProStroke Golf - World Tour 2007

    Dans le monde du jeu vidéo, c'est le Tiger Woods d'Electronic Arts qui règne depuis déjà longtemps. Un titre accessible tirant doucement vers l'arcade et que voudrait bien remplacer ProStroke Golf : World Tour 2007 avec ses airs de simulation bien sentis. Si le potentiel est là, la maîtrise reste à peaufiner. Accessible et simple à prendre en main, Tiger Woods PGA Tour nous sert depuis un bon moment du golf relativement complet pour une prise de tête minimale. Aujourd'hui, c'est une autre formule que nous propose ProStroke Golf, une simulation, qui s'adresse en premier lieu aux pratiquants sans pour autant faire fuir ceux qui ne jouent pas au golf dans la vraie vie. Les bases restent évidentes, ainsi pour contrôler la puissance du swing, il suffit de déplacer le stick droit et d'effectuer un mouvement de balancier classique, mais sur cette simple base se greffent d'autres éléments moins courants. Tout d'abord, les swings s'effectuent dans une sorte de vue subjective vous permettant de voir vos petits pieds fins et graciles, la balle et le club. Mais ici, tout compte et le changement de divers facteurs vous conduira à réaliser différents type de frappes, punch, flop ou autres. Ainsi, il est ici possible de gérer la position de vos pieds par rapport à la balle, en vous déplaçant vers l'arrière, vous réalisez un flop (un lob), idéal pour se sortir d'un bunker. Si au contraire vous bougez vers l'avant, c'est un tir punché qui en résultera (droit et bas). En décalant vos pieds (gauche en haut, droit en bas par exemple), il est possible d'appliquer un effet à la balle, de même qu'en modifiant l'angle de frappe de la tête du club. Enfin, balancer le poids de votre corps d'un côté ou de l'autre impactera votre frappe au prix d'une marge d'erreur accrue en cas d'échec. Le mode carrière est simpliste, ponctué de gros évènements qui ne vous seront ouverts que si vous améliorez votre classement. En marge, on trouve bien sûr les parcours libres et les matches rapides contre des opposants modélisés à partir de quelques grandes figures du golf. De plus, point de mode online ici auquel on a substitué un éditeur de parcours malheureusement assez laborieux. Les joueurs occasionnels ne verront sans doute pas l'intérêt de lâcher la série Tiger Woods PGA Tour au profit de ProStroke Golf, il n'en ira pas forcément de même des passionnés qui trouveront ici une véritable simulation et un gameplay plus complet et profond. Il est pourtant difficile de pardonner la mauvaise finition du jeu, en particulier quand elle vient parasiter le gameplay, le manque de précision des commandes gâchant en bonne partie la gestion du swing. Gageons qu'une éventuelle suite pourrait amener le titre à maturité.
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