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  1. Yesterday
  2. ElYaMa

    Super Mario 64 Multiplayer

    avez vous essayé black rover 7* ?
  3. bonsoir a tous j ai un problème sur ma win 2 avec romstation et les émulateurs megadrive que ce soit gens ou kenga fusion tant que je suis en mode fenetré tous va bien mais de que je passe en mode plein ecran j ai une grosse barre de bug a droite qui me coupe une grosse partie de mon ecran de jeu quelqu un a deja eu ce souci merci a avous pour votre aide https://i.servimg.com/u/f30/20/09/22/15/20190710.jpg https://i.servimg.com/u/f30/20/09/22/15/20190711.jpg
  4. PrinceOfDark

    Partage de Niveaux de Super Mario Maker (2)

    (VERSION 1.1 ! Vous pouvez y jouer 😄 ) Voilà le niveau qui m’aura prit encore beaucoup de temps : Paper Mario 64: Le Palais de Tutankoopa. Vous allez devoir trouver des clés du Palais afin de progresser, des gardiens Chomp en sont les coupables ! Difficulté : Moyenne mais long. Avis aux speedrunners, il est impossible de faire du speedrun sur ce niveau. Donc si jamais vous désiriez aller vite en passant de force tous les énigmes, ça ne servira à rien car j’ai tout programmé pour que ça ne se produise pas ^^ Bonne chance et bonne découverte de ce palais de désert revisité et inexploré ! 😄
  5. SweetBloodegde

    Perfect Blue

    Je m’en souviens comme si c’était hier, à une époque où internet n’était pas à la porté de tous, Je lisais des magazines de jeux-vidéo comme tout les garçons de mon âge. C’était un magazine sur la PS2 (alors que je n’avais pas de PS2), et c’était le jeu Resident Evil Outbreak qui fessait la couverture du PSM2 numéro 25. J’aimais beaucoup le lire à l’époque et comme très souvent dans ce genre de magazine, il y avait une rubrique cinéma et sortie DVD, et c’est là que j’en ai entendu parler pour la première fois. La couverture de ce DVD m’attirais, je ne savais pas trop pourquoi, l’image qui accompagnée le petit article sur ce film restera gravé dans ma mémoire : On y voyais l’héroïne, le visage en sang. La seule chose que je me souviens de l’article était qu’il fallait voir ce film ainsi que son nom : Perfect Blue. Malheureusement, je ne l’ai jamais vu à l’époque pour la simple et bonne raison que je n’étais pas très cinéphile étant enfant. Je ne suis jamais tomber sur ce DVD non plus et j’ai fini par l’oublier. Bien des années plus tard, quand internet c’est démocratisé, je suis tombé par hasard sur ce film sur Dailymotion et j’ai enfin pu le regarder, puis très récemment, je me suis pris le DVD. L’attente Valait le coût ? C’est ce qu’on va voir…. à gauche, l'affiche du DVD que je parle dans l'intro et à gauche l'affiche du film remasterisé ...Car Une Occasion Se Présentera, Et L’Ange De L’Amour Te Sourira Perfect Blue est un film sorti en 1997 par le réalisateur Satoshi Kon dont c’était son premier film. Il est connu pour d’autre films comme Millennium Actress (2001) ou encore Paprika (2006). Il était l’Assistant de Katsuhiro Ōtomo sur le manga Akira puis travaillera dans l’animation avec Mamoru Oshii sur le film Patlabor 2 . Cependant, Satoshi Kon voulait faire des films à lui tout seul et on lui donna sa chance en 1997 pour le film Perfect Blue, tiré d'un roman de Yoshikazu Takeuchi. Le projet de base était que Perfect Blue soit un OVA de 30 minutes et soit une adaptation fidèle du roman mais finalement cela sera un film de 1H10 diffusé dans les salles de cinéma. Le problème du projet était le scénario du roman qui ne plaisait pas à Satoshi Kon et qui, d’après plusieurs critiques sur internet, le roman serait une purge. Satoshi Kon a alors réécrit le scénario pour son film avec Sadayuki Murai (Steamboy) mais à la condition qu’il doit y avoir les thèmes de l’Idole, de L’horreur et du Stalker, choses qui sera respectés et il ajoutera même sa marque de fabrique. Il faut savoir aussi que Satoshi Kon a supervisé le film mais il en est aussi le character-Desing et scénariste, c’est pour dire à quel point il s’était impliqué dans ce film. Le studio en charge de l’animation est le studio Madhouse, studio très connu pour ses films comme Ninja Scroll ou Summer Wars, mais aussi pour ces séries comme Trigun, Death Note ou le remake de HunterXHunter. Le Film connu un immense succès et est considéré aujourd’hui encore comme culte. Le film s’exporta chez nous en 1999 et à contribué à la place de l’animation Japonaise dans le cinéma Occidental, au même titre qu’Akira ou Ghost In The Shell. Satoshi Kon en photo avec un bout de l'affiche Japonaise de Perfect Blue Elle Se Métamorphose Devant La Caméra ! L’intrigue du film raconte l’histoire de Mima, une chanteuse et Idole de J-Pop, qui quitte son groupe pour se reconvertir dans le cinéma et la Télévision en tant qu’actrice. Alors que ses managers lui ont trouvés un petit rôle dans la série Double Bind, un thriller policier, Mima se sent de plus en plus observée et reçoit plusieurs menaces qui vont s’avérer être dangereuses, le tout en subissant des critiques de ces anciens fans. Commence alors une longue descente aux enfers. Je suis très content de pouvoir enfin parler de ce film pour tout d’abord, le vécu que j’ai eu par rapport au visionnage tardif mais aussi parce qu’il a beaucoup de chose à dire. D’abord, il faut absolument que je vous parle du style de Satoshi Kon. Dans tout ses films, il est question de la frontière entre la réalité et l'irréel, frontière qui est systématiquement brouillée pour ses personnages. Cela ne date pas de Perfect Blue, il avait déjà testé ce thème dans Magnetic Rose, un segment du film Memories. Pour expliquer en profondeur ce concept, il faut imaginer que le personnage principale ne sait plus si ce qu’il vit est réel ou si c’est un rôle qu’il joue dans un film par exemple. Ce genre de délire est la marque de fabrique de Satoshi Kon. Dans le cas de Perfect Blue, Mima ne sais plus si ce qu’elle vit est l’intrigue du film (Perfect Blue) ou si c’est son rôle dans Double Bind, la série dans le film Perfect Blue. Mima, notre héroïne qui ne sais rien encore de ce qui va lui arriver ! Le génie de Satoshi Kon ne se limite pas à cette frontière entre le réel et l’irréel constamment brouillée mais aussi à la mise en abîme du cinéma dans son cinéma. Cela renforce encore plus cette frontière du réel/Irréel mais plus uniquement envers son personnage, mais aussi envers le spectateurs ! On ne sais jamais si on parle de l’intrigue de Pefect Blue ou de l’intrigue de la série dans le film parce que Satoshi Kon s’amuse à tout mélanger. Vous pouvez vous dire : « Mais comment regarder et apprécier un film si on est toujours perdu dans l’intrigue ? » et c’est là la différence entre un bon et un mauvais film dans ce style, les deux intrigues du film (la série et l’intrigue du film) ont des similarités qui fait qu’on est perdus mais jamais abandonnés par le film. Il y a toujours un lien entre les deux intrigues qui fait que le spectateur ne décroche pas et Satoshi Kon le fait très bien dans ces films ! Millénium Actress, le second film du réalisateur reprend ce même concept sauf que c’est une autobiographie fictif. Pour en revenir à la mise en abyme du cinéma dans le cinéma, Satoshi Kon est un fou de cinéma et il s’amuse beaucoup à montrer les derrières d’un film dans un film...marrant, non ? Dans Perfect Blue, on montre très souvent que les personnages de la série, sont avant tout des acteurs et les acteurs sont avant tout des personnes avec leurs caractères. Par exemple, Eri Ochiai, l’actrice principale de la série se métamorphose devant la caméra, puis redeviens elle-même quand la scène est finie. La frontière entre l’acteur et la personne renforce le thème de la réalité subjectif dans le film, et si pour vous, cela semble un peu compliqué à comprendre, lors du visionnage, tout va paraître plus claire. Le Saviez-Vous ? Les scènes supprimées. Des scènes ont été enlevés du film car elles avaient pour vocation de mieux expliquer au spectateurs si c’était la vraie Mima ou son double, mais le réalisateur à préféré de ne pas les mettres. En faite, le réalisateur pense qu’il a été « trop gentil » avec le spectateur et aurait voulu encore plus les « gênés » ....ça change de Mamoru Oshii Les scènes en question n'apportaient pas grand chose à l'intrigue, c'était surtout une question de détail. Après avoir vu que Satoshi Kon maîtrise la réalité subjectif, il est temps de voir l’ambiance du film. Autant vous le dire tout de suite, il n’est pas à mettre entre dans tout les mains car le film est mature, et pas qu’un peu… Le film bénéficie d’une ambiance Horrifique mais pas dans le sens d’un film d’horreur traditionnel, bien qu’il en a un petit côté, il est surtout question d’Horreur Psychologique qui va poser la question de la schizophrénie (un peu comme le jeu Heavy Rain). Un autre point fort du film et qui contribue à l’ambiance horrifique est son OST, Mon dieu, mais quelle OST ! C’est l’une des meilleurs OST que j’ai écouté ! Il en est aussi très étrange car on passe un peu du coq à l’âne. Je m’explique, les premières pistes sont des musiques d' Idoles mais les pistes suivantes sont dans l’horrifique qui aurait eu sa place dans un jeu Silent Hill. Il y a très peu de thème malgré des variantes, mais ce sont des thèmes qu’il faut écouter dans le contexte du film et finalement, les musiques d'idoles deviennent horrifiques à certains moments du film. Je vous conseille les thèmes « Nightmare » et « Virtual Mima » qui sont excellentes et flippantes, dont voici un extrait : L’autre aspect du film qui le rend mature est sa nudité. Vous allez rire mais je n’avais que très peu de souvenir de la nudité dans le film alors qu’elle est très présente. Attention ! Il n’est pas question de Fan-Service et de Hentai dans ce film, mais la nudité dans ce film est quand même….directe on va dire. Je ne vais pas vous mentir, on voit toute les parties et j’ai bien dit TOUTES les parties de Mima….Non mais attendez, j’ai pas fini mon article ! Ce qui est choquant dans ces scènes, c’est le réalisme du film parce que ce que je n’ai pas dit, c’est qu’il y a des scènes de Viols en plus des scènes de nudités mais j’y reviendrai car elles méritent qu’on s’y attardent, Bande de Pervers ! On y retrouve des thèmes comme le Harcèlement, le Cyberharcèlement, le rapport entre les individus et la notion de célébrité mais aussi l’usurpation de l’identité. Alors oui, vous allez bien rigoler quand l’héroïne galère à utiliser son Macintosh et qu’elle ne sais pas ce qu’est Internet mais je vous rappelle qu’on est en 1997, Tout le monde n’avais pas Internet. Cependant, le Cyberharcèlement était bien là, le réalisateur avais vu juste ! La douleur de Mima vis à vis de sa carrière d'actrice est monter visuellement plutôt qu'exprimer par son personnage ! Tu Ne Pourra Plus Jamais Revenir Dans La Lumière La grande question qu’on peut se poser est qu’elle est le véritable sujet du film ? Je pense que le film traite plusieurs sujets. D’abord, Le grand message du film concerne la quête de l’identité et l’affirmation de soi. Mima est une fille qui n’a pas confiance en elle. Dès le début du film, quand ces managers se disputent pour la carrière de Mima et qu’elle est là, plantée entre les deux, sans avoir son mot à dire. On peut se demander, si cette reconversion en tant qu’actrice est-elle vraiment son propre choix, ou si un de ses managers l’a un peu (beaucoup) poussé. Après tout, l'un d'entre eux pense que la carrière de Mima en tant qu’Idole, ne rapporte pas assez d’argent. D’ailleurs, Mima à deux manager : Tadokoro, un Homme qui veut qu’elle deviennent actrice et Rumi, une ancienne Idole qui se fait beaucoup de soucis pour Mima et est pessimiste dans ce nouveaux choix de carrière. Cette ‘rivalité’ entre ces deux personnages montre très bien le conflit qui règne chez Mima car elle est en réalité partagée entre le fait de restée une idole et de devenir une actrice. la véritable raison de ce changement de carrière est probablement une volonté de s’affirmer dans ce monde, de ne plus être une gamine. Pour expliquer tout ça, il faut que je vous parle des Idoles au Japon. Pour faire rapide, ce sont très souvent des Girls-Band ou des Boys-Band qui chantent des chansons d’amour et d’espoir, le tout en étant costumées et en dansant. Ce sont des adolescentes, voire des enfants, sélectionnée selon leurs âge, poids etc.... Elles doivent respectées un certain code comme le fait de ne pas avoir de petit copain, donc pas de relation sexuelle ; D’être souriante et d’être... parfaite, en faite. Elles attirent un certain public mais leurs musiques ne sont pas toujours considérées comme de la vrai musique et l’idée qu’elles sont parfaites, donne un côté dérangeant, voire malsain. Il y a déjà eu des scandales sexuelles entre les managers et leurs ‘Clientes’ et je crois même avoir déjà entendu des histoires de pédophilies dans ce milieu...c’est pas un univers si joyeux. Exemple de l'idole J-Pop, pris directement dans le film Pour Mima, quitter ce milieu serait un moyen d’être enfin un adulte mais le problème, c’est que son image d’idole ne va pas l’aider. Ce qui m’amène à la nudité et surtout à la fausse scène de viol. Je vais m’attarder sur cette scène car il montre tout le génie du réalisateur. D’abord, remettons-nous dans le contexte. Mima se retrouve dans un rôle qui ne lui porte que très peu d’importance et qui, pour gagner en popularité, doit jouer une scène de viol. Elle finit par accepter ce rôle mais dès la scène suivante, Mima se fait surprendre par son reflet dans le train, qui ne veux pas jouer cette scène. Arrive donc cette scène, qui comme je vous rappelle, ne sort pas de nul part. La scène est coupé 2 fois, une fois pour changer de plan et une autre fois pour une erreur d’un acteur avec sa braguette (Clap, Clap ). Il y a même un moment où un des acteurs s’excuse auprès de Mima entre deux prises de scènes. On pourrait se dire : « Bah ! Ta scène n’est pas si choquante » sauf que si... elle est choquante malgré qu’on nous montre sans cesse que c’est du cinéma ! Pourquoi ? Le fait qu’aucun club n’a voulu ouvrir leurs portes pour faire cette scène ; qu’il y a la présence d’un public qui ont tous un grand sourire ; que le réalisateur dit sans gêne que Mima « n’était pas une popstar pour rien » ; Le regard inquiet de Mima avant de jouer cette scène; L’ambiance claustrophobe avec tout ses hommes autour de Mima et surtout que ses managers regarde sans pouvoir rien faire, que l’un d’entre eux fond en larme et part sur le champs…..etc Mima avant sa scène, donnant l'impression d'une mise à mort pour elle. Elle réalise qu'il n'y aura pas de marche arrière ! Mais le plus important, c’est qu’en faite cette scène de viol est en réalité une vrai scène de viol, mais pas comme on le crois. C’est l’esprit de Mima qui en est affectée et non son corps. Le fait qu’elle doit « vendre son corps » pour être accepté en tant qu’actrice mais surtout en tant qu’adulte montre un passage de l'enfance à l'adulte très brutal, ainsi que les mauvais côtés du cinéma. On pourrait donc dire que le cinéma reflète le monde des adultes qui est un monde sans pitié. Mima à jouer cette scène alors qu’elle ne voulait pas mais comme elle ne sait pas manifestée, elle n’a pas eu le choix de faire cette scène, et dans ce sens, c’est un viol ! Le Saviez-Vous ? Faite entrer les accusées ! J’ai fait une recherche sur la carrière de Jodie Foster parce qu’un des managers à mentionné à moitié son nom dans le film. Il s’avère qu’elle a effectivement jouée une scène de viol dans le film Les Accusés (1988). D’autant qu’il est encore plus intriguant que la scène du viol dans les deux films sont assez similaires dans la mise en scène, c’est probablement une source d’inspiration pour Perfect Blue. Affiche du film Les Accusés Qui êtes-Vous ? Je voudrai bien prolonger mon analyse sur le film mais ça prendrai beaucoup trop de temps et je serai obligé de spoiler et Perfect Blue est le genre de film qu’on ne spoile pas, on perdrai en intérêt. Si vous voulez-bien, on va parler des défauts de Perfect Blue, la bonne nouvelle, c’est qu’il y en a pas beaucoup. Commençons avec la VF….qui est très bonne ! On y retrouve beaucoup de doubleur connus comme Marie-Eugénie Maréchal (la voix de Tails dans Sonic X et de Aerith dans FF7 Advent Children), Gérard Rinaldi (membres fondateurs des Charlots et connu pour être Dingo, le professeur Ratigan ou encore Clayton dans les films Disney) ou encore Éric Missoffe (la voix de Sammy dans Scooby-Doo). Vous aurez probablement remarqué qu’aucun des doubleurs ne sont des habitués des Animés et ils s’en sortent bien parce qu’ils ont pris Perfect Blue comme ce qui doit être : Un Film. « Alors c’est quoi le problème ? », c’est pas le doublage à proprement parlé qui me gêne mais plutôt la traduction. Je trouve que la traduction Française est approximatif comparé à la traduction Vostfr. Par exemple, lors de la scène dans le train, avant que Mima joue la scène de viol, son reflet lui dit en VO : « Moi, Je n’en n’est pas du tout envie », montrant la véritable pensée de Mima. Alors qu’en VF, ça devient « Il n’en n’est pas question ! », qui veux dire la même chose mais c’est plus flou. Un autre exemple, à un moment dans le film, Mima commence à perdre raison à cause qu’elle est harcelé par des visions de Me-Mania (ou Me-Maniac en VF). Il y a deux scènes similaire qui se suivent , donnant la sensation d’une journée sans fin qui se répète. Ces deux scènes correspond à un 16H chez Mima avec un de ses agents et lors de cette deuxième scène, Mima dit « Rumi, ça fessait longtemps » et son agent lui répond « Qu’est ce que tu racontes ? On s’est vues hier ». Son agent fait référence à la scène précédente où elle est venu chez Mima pour 16H dans la VO. Cependant, dans la VF, son agent lui dit « Tu plaisante ? J’ai passée tout l’après midi hier avec toi sur le plateau ». Ici, il s’agit clairement d’une erreur car son agent fait référence à la scène où Mima joue une scène, qui entrecoupe les deux scènes du 16H, Or dans la VO, ce n’est pas une référence à cette scène ! Me-Mania est un personnage qui fait froid dans le dos et qui apparait un peu comme Jason ! Tout ça pour dire que l’approximation de la VF créer des erreurs d’interprétations, en plus d’être flou. J’ai noté aussi que la VF a tendance à adoucir le film en enlevant la vulgarité ou en limitant certain aspect malsains de certains personnages. Par exemple, Mima est seule dans son bain et au lieu de dire « Salaud ! » en VO, elle dit « Assez ! » en VF. Les deux versions se valent mais je vous conseille quand même de le regarder en VO pour mieux comprendre le propos du film. Le Saviez-Vous ? Requiem For Mima. Savez vous qu’elle est le point commun entre les films Perfect Blue et Requiem For A Dream ? Ils ont tout les deux une scène identique, celui où un personnage féminin est dans son bain. Il faut savoir que le réalisateur de Requiem For A Dream, Darren Aronofsky, est plutôt fan de Perfect Blue, au point qu’il a acheter les droits d'exploitation américains du film pour recréer cette scène dans son film, scène qui dure…. 12 secondes ! Ah oui ! Si vous n'avez jamais vu Requiem For A Dream, il n'est jamais trop tard car c'est un must see ! D'ailleurs, le film Black Swan du même réalisateur reprend un peu le même concept que Perfect Blue. Voici la vidéo qui confirme bien cette référence : L’autre défaut majeur du film est qu’il est un peu trop court, c’est très subjectif je le conçois. Le film ne fait que 1H10 et malgré que le rythme est très bien gérer et qu’on n’a pas cette sensation du « Il faut se dépêcher de raconter l’histoire car on n’a plus le temps », j’aurai aimé qu’il dure un peu plus longtemps. Cependant, je comprend ce choix, si c’est pour avoir 10 minutes de plus et que ça n’apporte rien à la vision du réalisateur, autant resté sur 1H10. Un dernier défaut concerne la technique, alors non, le film est très bien animé et est toujours regardable mais mon problème c’est qu’il a peut-être un peu vieillit. Je ne sais pas si c’est la remastérisation du DVD mais au début du film, quand les fans de Mima parlent entre eux, on voit les changements de pellicules. Trop flou ? Ce que je veux dire, c’est quand un des personnage parle et qu’il arrête de parler, on voit que le personnage ‘tremble’, typique des vieux films d’animations qu’on remastérise. Bon, ça ne concerne que cette scène car je ne l’ai pas vu dans d’autres scènes et je vous rassure, le film est techniquement beau pour l’époque et n’a pas trop vieillit...c’était juste histoire de chipoter. Le Saviez-Vous ? Perfect Red ? Lors de mes recherches sur le film, je suis tombé sur une vidéo concernant l’utilisation de la couleur rouge dans le film. Je n'avais jamais remarqué que la couleur Rouge est autant utilisé dans le film (Objets, Murs, Sang, Couleur d’ambiance etc.). La couleur rouge signifie l’état d’esprit de Mima et tout ce que j’ai un peu près dit dans ma première partie, mais le plus drôle c’est que le film s’appelle Perfect Blue alors que la couleur dominante du film est la couleur rouge, coïncidence ? Mima, on n'attendait plus que toi ! Non, je suis la vrai Mima ! (conclusion) Parfois, je me demande pourquoi je fait des conclusions alors que ça paraît évident : aller voir Perfect Blue ! Si vous êtes amateur d’animation, de Thriller ou même si vous êtes cinéphile et que vous appréciez le 7ième Art….Foncer, il est fait pour vous ! Je pense même que ce film doit être vu au moins une fois pour votre culture générale et ainsi briller en société ! Alors, si vous avez rien prévu comme film pour ce soir, Perfect Blue est un très bon choix. J’aurai pu parler aussi des théories comme la conversation de Mima avec sa mère au téléphone qui serait purement inventée par Mima, mais ce sont des théories. Une dernière petite chose, Satoshi Kon est un réalisateur qui n'est malheureusement plus de ce monde, emporté par un cancer du pancréas en 2010. Voilà, après avoir dit tout mon amour pour ce film, on reprendra ma petite rétrospective sur Evangelion. Pour finir, voici l'image que j'avais vu dans le magazine et qui m'avais donné envie d'aller regarder le film.
  6. complexDoomer

    The House of the Dead 2

    punaise trop dur j'arrive pas... Il existe un tuto en français ou pas ?
  7. youfei

    Problème Legend of Dragoons

    Dite moi qui aime ce jeux, et pourquoi ?
  8. Nombreux sont les jeux vidéos à avoir sombré dans l'oubli. Nombreux sont les licences vidéoludiques constituées à jamais que d'un seul jeu. Nombreux sont les héros qui ne referont probablement jamais plus surface... ...rares sont ceux qui y arrivent par un sacré coup de chance. Plongeons-nous dans le contexte : en 2001-2002, Super Smash Bros. Melee, second opus de la célèbre série de jeux de combat de Nintendo, fut l'occasion pour les joueurs occidentaux de découvrir des personnages venant de franchises de la société nippone dont ils n'avaient jamais entendu parler, comme pour Marth et Roy des jeux Fire Emblem. Mais ce fut également l'opportunité de (re)découvrir des personnages méconnus issus de vieux jeux obscurs de la firme japonaise, comme ce fut le cas pour Popo et Nana, les deux esquimaux venant tout droit d'un dénommé Ice Climber, un ancien titre de l'Arcade datant initialement de 1984, avant d'être porté sur NES l'année suivante. Bien que ce jeu eût droit à de nombreuses rééditions sur toutes les consoles qui suivirent la sortie de Melee, il était pourtant resté longtemps inaperçu auparavant, avant de complètement disparaître de l'inconscient collectif des joueurs jusqu'à ce soudain retour sur le devant de la scène. Comment cela se fait-il ? Testons-le tout de suite pour le savoir ! Préparez vos anoraks et vos pics à glace, on part en montagne ! Une fois le jeu lancé, ce dernier ouvre sur son menu où l'on peut choisir le nombre de joueurs (jusqu'à deux joueurs peuvent s'affronter simultanément), ainsi que le niveau dans lequel on veut jouer. Je commence donc par le mode solo, qui démarre sur une cinématique montrant une sorte d'oiseau transportant une aubergine jusqu'en haut d'une montagne. L'objectif du joueur est ainsi directement mis en place : il faut pourchasser ce piaf. Suite à ça, le jeu commence vraiment. Ice Climber se présente donc comme un jeu de plateformes extrêmement classique, où il faut escalader les différents niveaux au nombre de trente-deux. Ceux-ci se décomposent en deux parties : une partie "ascension" où il faut se frayer un chemin entre chaque étage du pic afin d'arriver jusqu'au sommet de celui-ci, tout en évitant les différents obstacles qui se dresseront devant le joueur sous peine de perdre une vie (au nombre de quatre, au départ), et une partie "bonus" où le joueur peut amasser des points en récupérant les différents légumes traînant çà et là et en s'agrippant à l'oiseau une fois rendu tout en haut du piton, tout en tentant de ne pas tomber comme une andouille et en se dépêchant avant que le compte à rebours n'atteigne zéro. Quant aux contrôles, c'est concrètement basique : on se déplace grâce aux D-Pad, on utilise son marteau pour frapper les ennemis avec le bouton B, et on saute en appuyant sur le bouton A. Rien de bien très compliqué. Bref, c'est tout pour les explications du système de jeu, place désormais au véritable test. Et autant le dire tout de suite : LA JOUABILITÉ EST TOUT BONNEMENT ABOMINABLE !!! Comme ça, c'est dit. Plus sérieusement, imaginez-vous un jeu presque 100% plateformes où votre personnage n'est même pas fichu de sauter à 5 mètres de longueur; où, à cause de cela, vous ratez constamment de peu ces maudites plateformes; mais où, en plus, vous passez fréquemment à travers celles-ci alors que vous êtes clairement dessus ? Imaginez-vous un jeu où, à chaque fois que vous cognez ne serait-ce que le coin d'une plateforme, vous rebondissez vers le coté parfaitement opposé à celle-ci ? Imaginez-vous seulement un jeu de plateformes où il est pratiquement impossible de contrôler son personnage en l'air, où notre personnage est tellement lourd qu'il retombe comme une pierre après chaque bond, et où chaque saut demandant un tant soit peu de précision devient donc d'une galère monstre à effectuer ?! Non ? Alors, Ice Climber est le contre-exemple ultime. Plaisanterie mise à part, j'insiste vraiment là-dessus, car rater le système de saut dans un jeu de plateformes, c'est comme rater le système de combat dans un jeu de baston : ça gâche complètement le jeu et le rend tout simplement injouable. De plus, le level-design chaotique et mal pensé de celui-ci contribuera à rendre la progression vraiment pénible. Car, autant les premiers niveaux peuvent être finis sans véritable mal, autant ils commencent vraiment à devenir sorcier vers la moitié du jeu : en plus des sauts hasardeux, le joueur devra également gérer les plateformes défilant beaucoup trop rapidement d'un coté à l'autre de l'écran, celles tellement petites qu'il en est presque impossible d'atterrir dessus, ainsi que les tapis roulants, dont absolument rien n'indique le sens ni la vitesse de celles-ci. Et enfin, la cerise sur le gâteau : plus on approche du sommet de la montagne, plus les plateformes sont glissantes. Cela paraît logique vu que le jouer est censé être dans un glacier, mais ça en devient insupportable quand on additionne ce détail avec tous les gros défauts de gameplay dont fourmille ce jeu. Et encore, ce n'est rien contrairement à ce que nous allons voir plus tard... Arrêtons-nous là un instant pour parler des aspects techniques de la cartouche. Graphiquement, le jeu est potable. Bien que le jeu arbore constamment un fond noir assez moche qui possède cependant le mérite de ne pas trop détourner l'œil du joueur de l'action, les décors restent malgré tout très colorés et agréables à la rétine, de même pour les personnages, qui possèdent tous une animation assez fluide. Coté durée de vie, c'est pas mauvais du tout, trente-deux niveaux différents avec une difficulté, comme on l'a vu, vraiment très accrue, les joueurs devront recommencer plusieurs fois les niveaux pour espérer voir le bout de chacun d'entre eux. Ajoutez à cela un mode 2 joueurs que nous allons voir plus tard, et on peut être sûr que ce jeu propose finalement plusieurs heures de fun et d'amusement...ou plutôt de frustration et de rage. L'univers du jeu, quant à lui, est très sympathique : l'ambiance polaire est bien retranscrit par les environnements, ainsi que par les différentes créatures que le joueur rencontrera, et la bande originale très jazzy du jeu collent bien à l'atmosphère de celui-ci, chaque musique étant vraiment très plaisante à écouter...exceptée celle que l'on entend durant les niveaux, qui n'est qu'une simple boucle musicale de 10 secondes devenant vraiment énervante à un moment. M'enfin, le jeu est globalement bien fait, techniquement parlant. D'ailleurs, puisque j'ai évoqué les différentes créatures du jeu, parlons de son bestiaire. Le jeu possède en tout quatre principaux ennemis qui viendront régulièrement mettre des bâtons dans les roues du joueur, et ce de manière plus ou moins supportable (est mis à part l'espèce d'oiseau de la cinématique d'intro qui n'est pas vraiment un ennemi à proprement parler). On a donc des sortes de yétis (ou des phoques, dans la version japonaise) qui ne se contentent que de se balader d'un coté à l'autre de l'écran et qui rebouchent les trous des plateformes se trouvant sur leur chemin, ce qui peut être agaçant quand on rame à passer une plateforme, et que l'un d'entre eux rebouche juste au-dessus de nous un trou qu'on s'est emmerdé à creuser dans le but de passer, et qu'on est alors obligé de refaire afin de retenter sa chance. On a aussi des genres de pingouins volant un peu partout sur l'écran, de manière pratiquement aléatoire, sans que le joueur ne puisse réellement prévoir leur trajectoire. Ainsi, il m'est déjà arrivé qu'un piaf me touche juste après être arrivé dans l'écran, sans que je ne puisse rien faire. Finalement, il ne sera pas rare que les joueurs se fassent attaquer par surprise par ces maudits alcidés. On a également un ours polaire en slip rose (no fake), qui apparaît lorsque le joueur prend trop de temps à compléter un tableau, et qui fait alors monter d'un étage celui-ci pour ainsi forcer le joueur à se dépêcher. Même si cet ennemi est relativement rare, ses apparitions feront quand même bien chier le joueur, s'il est bloqué à un endroit. Enfin, on a des stalactites qui se forment toujours pile poil au-dessus de là où le joueur se trouve afin de bien lui retomber dessus après. Bien que ce ne soient pas tout à fait des ennemis en soi, elles restent quand même omniprésentes, et feront même suer le joueur plus d'une fois. Ainsi, il m'est très souvent arrivé de me faire tuer par des damnées stalactites atterrissant en plein sur ma poire, juste car j'attendais une plateforme, par exemple. Bref, de nombreux dangers n'hésiteront pas à pourrir l'expérience de jeu du joueur. Car, bien que présentés comme ça, ces ennemis paraissent mine de rien assez inoffensifs, il faut bien garder à l'esprit que toute cette belle bande d'emmerdeurs agissent mutuellement, en même temps, et par conséquent, le joueur pourra parfois être complètement pris en tenaille par différents ennemis... Ajoutez en plus à cela les différents problèmes de level-design et de maniabilité déjà vus, et on obtient finalement un jeu qui se rapproche presque du die and retry ! Après, heureusement, notre personnage possède, comme je l'ai déjà dit plus haut, un marteau lui permettant de se défendre contre tous les ennemis, et pouvant même être utilisé en saut. Sauf que, malheureusement, il y a un pépin : le marteau a une portée ridicule. Non, sérieusement, bien qu'il n'en devienne pas non plus inutilisable, le marteau possède néanmoins le gros désavantage d'être assez lent à utiliser et d'avoir une portée très infime, ce qui force donc le joueur à attaquer l'ennemi au dernier moment pour être sûr de le toucher, ce qui est évidemment très risqué. Mais encore, ce n'est rien face au système de coup aérien. Pour faire court : quand notre personnage bondit, il lève automatiquement son marteau vers le haut, attaquant ainsi les ennemis se trouvant au-dessus de lui. Seulement, voilà : sachant qu'il est impossible de choisir la direction vers laquelle on veut attaquer lors d'un saut, et sachant également qu'il est, comme déjà dit, impossible non plus de se diriger en l'air, fatalement, si un ennemi a la perfidie de se diriger vers le joueur durant son saut, ce dernier ne pourra plus rien faire, et sera ainsi condamné à son triste sort qu'est de mourir... Bref, tout cela pour dire que ce jeu a vraiment un gameplay de merde. À noter d'ailleurs qu'il est impossible de regagner des vies durant le jeu. Cool, non ? Quoi qu'il en soit, je me suis tout de même mis au défi de compléter les trente-deux niveaux du jeu, parce que, oui, je suis fou ! Après donc des heures et des heures de rage, de fails, et de ruptures d'anévrisme, je parviens finalement à compléter le tout dernier niveau du jeu, et une fois celui-ci fini...le jeu recommence au premier niveau. Naturellement, il ne faut pas oublier que ce jeu est une adaptation de borne d'arcade, à la base, donc le but de celui-ci sera principalement de faire le meilleur score possible en détruisant un peu tout : les morceaux de plateforme, les ennemis, les stalactites, etc; et en récupérant le maximum de légumes lors des niveaux bonus (c'est un peu à ça que ça sert, fondamentalement). M'enfin, même ça, ils l'ont foiré, ici, vu que le score se réinitialise à chaque fois que le joueur atteint le million de points; et ce n'est vraiment pas aidé par le fait que le jeu est mortellement répétitif ! Sans déconner, comme vous pouvez le voir sur les screenshots, TOUS les niveaux se ressemblent incroyablement, et AUCUN niveau n'offre de nouveauté particulière au niveau du gameplay. On se contente alors de faire constamment la même chose : creuser un passage dans les plateformes, sauter, tuer des ennemis, en chier pour atteindre une plateforme... Ça ne donne clairement pas envie d'aller jusqu'au bout du jeu. Mais pour finir ce test sur un bon point, parlons un peu du mode multijoueur du jeu : Ice Climber propose donc de jouer à deux en même temps, ce qui est une idée assez cool. Grosso modo, ce mode de jeu ne change quasiment rien : le premier joueur incarne Popo, l'esquimau bleu, tandis que le second enrôle Nana, l'esquimaude rose, les deux personnages possédant cependant exactement le même gameplay. Le but du jeu reste le même : escalader une montagne pour traquer un oiseau amateur d'aubergines. Pourtant, le jeu prend une tournure complètement différente du mode solo, en multijoueur : finies, les nombreuses heures de souffrance où l'on passe son temps à rager dans son coin. Cette fois-ci, on rage car notre partenaire nous a délibérément poussé dans un trou. Oui, en mode multijoueur, les deux joueurs peuvent faire ce qu'ils veulent : de coopérer afin d'essayer de venir à bout du jeu à deux à se faire la guerre en s'entretuant in-game, en passant même par jouer chacun de son coté pour voir qui fera le meilleur score, le mode multijoueur sera un bon moyen pour passer une soirée jeu vidéo rétro fun. Et même si ce mode 2 joueurs n'est pas non plus extraordinaire, il parvient malgré tout à sauver légèrement ce jeu de la noyade complète. Conlusion : un jeu avec des hauts et des bas, mais avec quand même davantage de bas que de hauts. En bref : J'aimerais détester ce jeu. Je le souhaiterais réellement, car ce jeu m'a littéralement fait faire des cauchemars, avec sa jouabilité atroce, son level-design mal fichu et sa difficulté au-delà du raisonnable. J'aimerais, ô, tellement pouvoir le détester, mais...je n'y arrive pas. Je n'y arrive pas, car ce jeu, malgré le fait qu'il soit objectivement mauvais, possède après tout un charme indubitable que je ne peux lui nier. Que ce soit grâce à son univers original, ses musiques entraînantes, ou même son mode 2 joueurs amusant, je peux ouvertement comprendre que certaines personnes puissent aimer ce jeu. Mais il n'empêche cependant qu'il possède à coup sûr un game-design à la ramasse. Finalement, je dirais qu'Ice Climber est un jeu qui a bien fait de finir oublié, non pas parce qu'il est nul, mais bien pour qu'on se souvienne de plus belle des jeux possédant un gameplay bien mieux fichu, comme Super Mario Bros, qui sortit la même année sur la même console. Mais on ne peut toutefois être que content que Popo et Nana, les Ice Climbers, aient au final eu leur nouvelle heure de gloire grâce à Smash Bros. Note : 2/5 Lire également le test de Hugod sur ce jeu, datant de 2012 : https://www.romstation.fr/blogs/entry/10379-ice-climber/
  9. Scryons

    Le Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi

    This says it has english as an option, How do you put it in english? It's only French for me. Thanks. It seems like this is only french version..english version upload please? Thank you!
  10. Scryons

    Mercenaries: Playground of Destruction

    Please add an english version, anybody? Such a favorite growing up I still own my ps2 copy I tried adding 'english' from the languages settings, but it doesn't work Please & Thank You!
  11. Ikino, je suis ravie d'avoir pu vous aidez tout les deux. Ca fait toujours plaisir quand on réussi a aider des gens et que l'on est mis au courant. Amusez vous bien.😁
  12. Scryons

    Tony Hawk's Underground

    "Take this one, just for GameCube edition." I did, for the time being, just wanted the ps2 version since that's what I grew up playing and still own a copy of! The GC version is basically a port of the ps2 version, as I understand it. Though without seeing them side by side, and having not had time to launch it since I've been busy, I couldn't tell you if there's any difference besides seeing "A" instead of "X", e.g. any difference in graphics or otherwise. It just might throw me off to see gamecube button prompts instead of ps2 ones, and would be more nostalgic, there may be different content when it comes to the secret maps as well, Idk. Thanks for your reply though!
  13. algoulet31

    The Legend of Zelda : The Wind Waker

    j'ai essayé mais je sais pas comment faire
  14. isaacbloup

    Problème en multijoueur

    Merci beaucoup 🙂
  15. TompouceGabriel

    Baldur's Gate

    C'est exacte, il s'agit d'un portage qui à été annulé sur la PSX ainsi que sur la Dreamcast.
  16. AlphaBoss8

    Quel Pes

    Bonjour, bonsoir a tous, alors voila depuis beaucoup d'année je recherche un pro evolution soccer ou avec les équipes national ( continent europe ) ou l'on commence par les phase de qualification ( groupe de 5, 7 équipes ) jusqu'à la final. mais pas moyens de me rappelé. si des gens peuvent m'aidé ce serait sympas merci d'avance 🙂
  17. La question serait: est-ce que ce topic était-il vraiment nécessaire ? 😛 Après tout, il y a déjà un sujet sur Super Mario Maker 2 dans le quel tu pouvais écrire le même message. ^^' (Certes c'est pour partager ses niveaux mais on peut aussi parler du jeu). Je peux comprendre la confusion mais Super Mario Maker 2 apportent trop de nouveautés qui changent la structure du jeu pour pouvoir être de simples mises à jour pour le premier. Déjà le système de nuit qui change une règle pour chaque décor (déjà qu'il y en a 3 de plus, oui je ne compte pas le ciel qui est une déclinaison du bateau volant). Le multijoueur, l'interface du online et surtout l'ajout de Super Mario World qui a ses propres outils, tout ça tu ne peux pas juste en faire une p'tite mise à jour gratuite de quelques mega octets pour Wii U et 3DS vieux de plus de 3 ans... Les MàJ de la Wii U c'était juste des costumes et des lots de 2-3 nouveaux éléments. Et surtout comme l'a déjà dit ChatNoirRetro: quel intérêt à faire des MàJ pour un jeu qui n’intéresse pas grand monde ? Sachant que la Wii U s'est pas super bien vendu, ce serait une grosse perte d'argent. Alors oui il y a toujours la version 3DS... qui ne permet pas de partager ses niveaux en ligne, donc ça aurait été frustrant pour pas mal de monde se retrouver avec pleins de nouvelles possibilités et ne pouvoir partager ses création qu'avec son entourage. Il est logiquement plus vendeur et intéressant de faire une version Switch avec toute ces nouveautés qui rendent Super Mario Maker 1 plutôt pauvre aujourd’hui. Hun-hun... tu juges un mode de jeu que tu n'as pas joué. ^^' Par contre qu'il ne t’intéresse pas ou ne t'emballe pas assez, c'est autre chose, mais ce n'est pas ce que tu as écris. 😛 Déjà je vois pas le soucis, le solo du premier Mario Maker lui n'était vraiment pas fou. 75 niveaux dont la plus par étaient soit des reprises issus d'ancien Mario, soit des exemple de 20 secondes. Par contre, la version 3DS avait un excellent solo avec plus de 100 niveaux vraiment travaillé et des défis annexes. De plus ça motivait à tout débloquer, donc je nuancerait pour le 2: c'est un peu moins bien que sur 3DS. Sur les 120 niveaux proposés il y en a effectivement une 40ène oubliable ou sans grand intérêt même si plaisant à jouer. L'absence de défis et juste deux éléments à débloquer le rendent plus soporifique et moins intéressant à rejouer que celui sur 3DS... mais ça n'en fait pas pour autant un solo au rabais ! J'ai trouvé Hooper d'assez mauvaise fois sur son live... Il ne faut pas s'attendre à ce que Nintendo concocte des niveaux de psychopathe pour PGM. Oui c'est globalement facile, comme l'a déjà dit Escafleko, c'est aussi (et surtout) pour servir d'exemple. Et là dessus le contrat est parfaitement remplis. Pour avoir joué à New Super Mario Brus U Deluxe peu avant, j'ai trouvé le solo de Mario Maker 2 limite plus fun... mais les niveaux sont plus courte et facile, oui. Ce n'est donc peut être pas mieux qu'un Mario Classique, mais étant donné qu'il y a en plus tout les niveaux de la communauté, je trouve que pour quelqu'un qui n'a pas envie de créer il en a quand même pour son argent. 🙂 Oh oui, juste un peu: un mode nocturne qui influe sur les 8 décors, niveaux verticaux, nouveaux sons (dont des musiques issus d'anciens Mario), Super Mario 3D World (ce qui implique: une voiture, un Bowser chat, des bloques qui apparaissent/ disparaisse à un certain rythme, le pouvoir Mario chat pour grimper aux murs, des ennemis spécifique comme les fourmis, etc), des stalactites, des pentes, un bouton et bloques On/Off... je continue ? 😛 Tu peux jouer à plusieurs sur tout les niveaux (mais pas le solo). 🙂 Par contre, si tu joues en mode Affrontement, là le serveur ne va te sortir que des niveaux qui auront le tag Affrontement. Avec tout ces ajouts, et sortant sur une nouvelle machine, c'est donc logique qu'il soit vendu 50€. Je trouve que les ajouts sont suffisamment important pour justifier un tel prix et surtout que là on une vraie portabilité par rapport à la version Wii U, et le online par rapport à la version 3DS. Là où je suis d'accord avec toi, c'est concernant le online payant. Oui il faut payer la main d'oeuvre, les technologies, etc... mais après toutes ces années de online gratuit, devoir payer pour jouer et publier c'est un poil frustrant. Mais ! Nintendo a quand même eut la bonne idée de vendre des version du jeu avec un code pour un abonnement d'un an pour seulement 5€ de plus... sachant que tu as une palanqué de jeux NES et Tetris 99 avec, ça va. Pour répondre à ta question, je la trouve très bien cette suite ! Pas génial, car quelques petits détails me dérangent un peu (le concept on l'a déjà découvert avec le premier, Nintendo avait spoilé pas mal de nouveautés, le online lag pas mal, le solo aurait pu être un peu plus intéressant c'est vrai et créer sans stylet c'est pas ergonomique) mais ça reste un excellent jeu qui rend le premier assez obsolète. ^^' Bref, vraiment un chouette jeu, et à conseiller vivement pour toute les personnes qui avaient fait l'impasse sur le premier. Hélas c'est quand même le cas pour pas mal de jeux. 😕 Bayonnatta 1&2 ne sont que de simple portage (avec le 1 que en dématérialisé...), Captain Toad se contente juste de remplacer les quelques niveaux 3D World par des niveaux inspiré d'Odyssey. Mais bon ok, il y a un petit "multijoueur" et une grosse mise à jour qui a ajouté de nouveaux niveaux. Hyrule Warrior c'est la version 3DS avec les dernier DLC (et les truc manquant issus de la version Wii U), NSMBU Deluxe c'est un simple portage de la compilation à 20€ sur Wii U. Juste que Carottin et Toadette sont jouable, ce qui fait un mode facile. Idem pour le portage de DKC Tropical Freeze qui se contente d'avoir Funky en mode facile pour seul et unique ajout. Même s'il y a de légères modifications ça reste souvent peu significatif et donc ce n'est pas aussi intéressant qu'un Mario Kart 8 Deluxe ou Super Smash Bros Ultimate. ^^' Après si dans ta phrase tu ne parlais que de ces jeux là, alors pardon. Bon, je n'arrive pas à cité directement la phrase: Bah oui, dont moi. Tout le monde n'a pas eut de Wii U, mais au delà de ça, en se qui me concerne, je n'ai pas eut toute les consoles et je n'ai pas joué à tout les jeux paru ces dernières années... Donc je me suis fait une joie de jouer (et découvrir) Grim Fandango, pleins de Castlevania, YS VIII, Final Fantasy VII et IX, tranquilement dans mon lit ou dans le train. Pour moi la portabilité c'est un gros plus, donc si je peux rejouer à mes jeux favoris en portable je n'hésite pas (Dark Souls, Rayman Legend, FF X, Okami...). Et comme l'a dit ChatNoirRetro, tu as quand même quelques jeux inédits: Luigi's Mansion 3, Astral Chain, Super Mario Odyssey, Xenoblade 2, Mario + lapins crétins, etc. Maintenant oui on le sait, il y a beaucoup de portages et de remake (c'est aussi le cas sur les autres consoles), m'enfin bon si tu aimes les productions Nintendo et japonaise en générale, tu as quand même de quoi faire en cherchant un peu ou en étant patient. Puis c'est bien beau de se plaindre du catalogue de la Switch, mais la X Box One avec ses 2-3 exclu par ans, à mes yeux c'est elle qui n'a pas grand intérêt dans le lot. pour autant je vais pas aller me moquer des gens qui l’achètent...
  18. TompouceGabriel

    Kai no Bouken: The Quest of Ki

    The Quest of Ki, est un jeu d'action/plates-formes sorti au Japon sur Nintendo NES en 1988. Vous incarnez Ki, une jeune femme dont le but est de gravir une tour haute de 60 étages. Vous débutez donc au rez-de-chaussée et devez récupérer une clé dans un temps imparti pour ouvrir la porte qui vous mèneras au palier supérieur. Vos déplacements consistent à accélérer vos mouvements et à sauter aussi haut que vous le souhaitez en maintenant le bouton de saut. Attention cependant à ne pas heurter le plafond avec votre tête car votre personnage fera alors une chute lente et douloureuse pour s'immobiliser quelques secondes sur le sol, vous mettant ainsi à la merci des ennemis. Si l'un d'eux parvient à vous toucher, vous perdrez les items ramassés dans le niveau et recommencerez ce dernier.
  19. TompouceGabriel

    Kai no Bouken: The Quest of Ki

    The Quest of Ki, est un jeu d'action/plates-formes sorti au Japon sur Nintendo NES en 1988. Vous incarnez Ki, une jeune femme dont le but est de gravir une tour haute de 60 étages. Vous débutez donc au rez-de-chaussée et devez récupérer une clé dans un temps imparti pour ouvrir la porte qui vous mèneras au palier supérieur. Vos déplacements consistent à accélérer vos mouvements et à sauter aussi haut que vous le souhaitez en maintenant le bouton de saut. Attention cependant à ne pas heurter le plafond avec votre tête car votre personnage fera alors une chute lente et douloureuse pour s'immobiliser quelques secondes sur le sol, vous mettant ainsi à la merci des ennemis. Si l'un d'eux parvient à vous toucher, vous perdrez les items ramassés dans le niveau et recommencerez ce dernier.
  20. sushihoa

    Devil May Cry

    eeeeee jai appuyer start et selet et enclencher le turbo et sa debloque le bug intro
  21. TompouceGabriel

    Nantettatte!! Baseball

    Nantettatte!! Baseball est un jeu de sport sorti au Japon sur la console de salon Nintendo NES. Jouable à deux joueurs, le cartouche vous propose un large choix de 16 équipes à sélectionner pour disputer votre match. Le déroulement d'un match s'apparente ensuite comme n'importe quel jeu de Baseball. La grande difficulté réside dans le fait que l'ordinateur ne loupe que très rarement la balle, ce qui complique considérablement les choses pour obtenir une victoire en solo. On note aussi la présence d'un mode de création d'équipe. Chacune des seize équipes, tout comme les équipes de baseball actuelles, ont des forces et des faiblesses. Les équipes peuvent jouer dans l’un des quatre stades, qui sont tous fondamentalement les mêmes. En outre, la cartouche de jeu contient un emplacement pour les cartouches de données plus petites, qui, une fois insérées, met à jour les listes d’équipes, ce qui permet de jouer avec davantage d’équipes.
  22. TompouceGabriel

    Nantettatte!! Baseball

    Nantettatte!! Baseball est un jeu de sport sorti au Japon sur la console de salon Nintendo NES. Jouable à deux joueurs, le cartouche vous propose un large choix de 16 équipes à sélectionner pour disputer votre match. Le déroulement d'un match s'apparente ensuite comme n'importe quel jeu de Baseball. La grande difficulté réside dans le fait que l'ordinateur ne loupe que très rarement la balle, ce qui complique considérablement les choses pour obtenir une victoire en solo. On note aussi la présence d'un mode de création d'équipe. Chacune des seize équipes, tout comme les équipes de baseball actuelles, ont des forces et des faiblesses. Les équipes peuvent jouer dans l’un des quatre stades, qui sont tous fondamentalement les mêmes. En outre, la cartouche de jeu contient un emplacement pour les cartouches de données plus petites, qui, une fois insérées, met à jour les listes d’équipes, ce qui permet de jouer avec davantage d’équipes.
  23. TompouceGabriel

    Dragon Ball Z : Super Butouden 2

    Dragon Ball Z - Super Butouden 2 est un port du jeu SNES du même nom, réalisé par l'Hummer Team. Ceci est l'un des nombreux jeux de combat piratés sur la Famicom. L'histoire a été complètement retiré de cette version. Il y a le mode arcade, versus et CPU vs CPU. Les personnages sont choisi aléatoirement. Les graphiques et la musique sont repris du jeu original et sont simplifiés.
  24. SD Gundam World: Gachapon Senshi 3 - Eiyū Senki est un jeu vidéo de stratégie développé par Bandai, et édité par Yutaka en juin 1990 sur Nintendo Entertainment System. C'est une adaptation en jeu vidéo de la série basée sur l'anime Mobile Suit Gundam et notamment Super Deformed Gundam. C'est le troisième opus d'une série de cinq jeux vidéo. Il existe deux principaux modes de jeu, le mode simulation ef le mode bataille. Le premier permet de produire des unités, déplacer ceux ci, et occuper des zones. Le second permet de lancer vos unités afin d'attaquer les unités ennemy. Il existe 4 types d'unités qui correspond également à des étapes: Celle du sol, les spatiales, Sengokuden et Gaiden. Il y a 10 scénarios pour chaque étapes.
  25. TompouceGabriel

    SD Gundam World Gachapon Senshi 3: Eiyuu Senki

    SD Gundam World: Gachapon Senshi 3 - Eiyū Senki est un jeu vidéo de stratégie développé par Bandai, et édité par Yutaka en juin 1990 sur Nintendo Entertainment System. C'est une adaptation en jeu vidéo de la série basée sur l'anime Mobile Suit Gundam et notamment Super Deformed Gundam. C'est le troisième opus d'une série de cinq jeux vidéo. Il existe deux principaux modes de jeu, le mode simulation ef le mode bataille. Le premier permet de produire des unités, déplacer ceux ci, et occuper des zones. Le second permet de lancer vos unités afin d'attaquer les unités ennemy. Il existe 4 types d'unités qui correspond également à des étapes: Celle du sol, les spatiales, Sengokuden et Gaiden. Il y a 10 scénarios pour chaque étapes.
  26. Last week
  27. Pyran

    Probleme DDL

    Est-elle dans le dossier de l'émulateur? Si non essaye de la copier et de l'y placer.
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