akumasan

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Everything posted by akumasan

  1. akumasan

    Tu écoutes quoi ?

    J'ai un poto de London qui ma envoyer ça et sa claque ! Je le partage avec vous.
  2. akumasan

    Tu écoutes quoi ?

    La réponse du berger à la bergèr.
  3. akumasan

    Tu écoutes quoi ?

    Ont sent que Daft Punk est passé par là.
  4. akumasan

    Parlons baston

    Garou Mark of the Wolves, développé par SNK et sorti sur Neo-Geo MVS puis sur la Neo-Geo AES en 1999. C'est le huitième opus et le dernier épisode de la série des Fatal Fury. Mais aussi c'est l'un des derniers jeux de SNK avant son rachat par le très controverser Playmore. Garou Mark of the Wolves est considéré comme l'un des plus grands jeux du genre. La réalisation de Garou The Mark of the Wolves est considérée encore aujourd'hui comme très soignée. Le jeu est régulièrement cité comme étant l'un des plus beaux jeux de combat en 2D, notamment pour la finesse de ses graphismes et la qualité de ses animations. Réutilisant le moteur de jeu de The Last Blade 2 (1998), les développeurs ont privilégié la quantité des détails à la grosseur des sprites.
  5. akumasan

    The House of the Dead

    Il avait failli pas voir le jour cette Opus !
  6. akumasan

    Chaîne you tube de retro gaming

    Oh que Ouiii Blazing Chrome sur PC ou Demon Front sur borne Arcade son deux jeux qui envoi de très très lourd.
  7. akumasan

    Chaîne you tube de retro gaming

    Je suis un grand fan !
  8. akumasan

    Chaîne you tube de retro gaming

    Je voulais finir mon épopée avec ce Metal Slug X version Neo-Geo MVS. Je sais... Normalement il devrait se situé entre l'épisode 2 et 3. Mais j'ai décider de vous les présenter dans cet ordre. Tout juste un an après Metal Slug 2, SNK nous gratifie d'un nouvel opus sous l'appellation, Metal Slug X. Pourquoi X et pas directement 3 me direz-vous ? Eh bien c'est ce que nous allons voir à travers ce test. Accompagné d'une O.S.T de fou furax et il faut appeler un Chat un Chat, tous les adeptes de la série le savent, Metal Slug X n'est pas réellement une suite au deuxième épisode, mais plutôt une sorte de mise à jour. Ce n'est pas non plus un add-on ni un best of du 1 et du 2. Certes, on y retrouve quelques éléments du premier mais dans l'ensemble, les éléments du 2 sont beaucoup plus présents avec quelques modifications. Les gros changements viennent du fait que la teinte des décors est différente, que certains ennemis n'apparaissent pas aux mêmes endroits qu'avant et que sont même inclus quelques véhicules issus du premier Metal Slug. Comme dans Metal Slug 2 & Metal Slug X Nous avons aussi ici l'apparition d'un nouvel ennemi au deuxième stage j'ai nommé le chien-momie. Méfiez-vous de ses aboiements ! De plus, il y a des bonus cachés éparpillés un peu partout dans quasiment tous les niveaux. Pour notre plus grand bonheur, SNK n'a pas été radin au niveau des armes, ils ont limite craqué ! Bien sûr, on a encore les bonnes vieilles mitrailleuses heavyyy machine gun!, lance-roquettes, lance-flammes, fusil à pompe et laser. Mais cette fois-ci, on peut les trouver en version plus puissante quand on tombe sur les icônes avec la lettre écrite en plus gros. Ont retrouve donc ici : Heavy Machine Gun Rocket Launcher Flame Shot Shot Gun Laser Gun Heavy Machine Gun Deluxe Super Rocket Launcher Inferno Flame Shot Nightmare Shot Gun X-Ray Laser Gun Ces dernières sont toujours "upgradables" lorsque votre personnage mange trop. Imaginez la puissance quand vous cumulez les deux et le Fat Nightmare Shot Gun. De plus, on a le droit à de nouvelles armes que l'on retrouvera dans les suites tels des missiles à tête chercheuse pratique, des boules explosives qui rebondissent inutile, des petits avions explosifs qui foncent au sol marrant et la super grenade qui ressemble plutôt à un missile rapide et puissante. Et là aussi ont retrouve : Enemy Chaser Drop Shot Iron Lizard Super Grenade Grenade Fire Bomb Stone Les grenades ne sont pas en reste puisqu'une nouvelle est proposée, outre la traditionnelle grenade à main et la bombe incendiaire introduite par Metal Slug 2 : un gros caillou (si, si !). Scénaristiquement, on peut dire que Metal Slug X se rapproche du 2 de par son déroulement. Mais si on y regarde de plus près, des ennemis apparaissent un peu plus tôt que prévu dans les niveaux, ce qui crée une sorte d'incohérence : on peut s'imaginer que le jeu n'a pas vraiment d'histoire. Il y a exactement le même nombre de missions et exactement les mêmes environnements. C'est toujours aussi propre, toujours aussi détaillé, toujours aussi fouillé et toujours aussi varié ! Bref, du grand art que ce soit pour les décors, les personnages et les véhicules, pour notre plus grand plaisir. Le gros point faible de Metal Slug 2 ? Eh bien ici, il y en a pas ! SNK a corrigé son erreur, le jeu ralentit beaucoup moins, même lorsque l'écran est surchargé d'ennemis. Là on peut se dire que c'est que du bonheur d'avancer sans encombre, bien que les ralentissements n'étaient pas trop gênants dans l'épisode 2. Petit bémol pour le début du dernier niveau celui avec la passerelle qui reste toujours un calvaire. Mais bon, il ne faut pas trop en demander non plus. Les thèmes restent les mêmes, rien n'a changé. Certains disent que le son a encore gagné en qualité, mais si c'est le cas, c'est vraiment très discret. Mais ça changer rien car cette O.S.T c'est de la pur folie. On arrive cependant à entendre que le thème du premier niveau a été très légèrement modifié, cela se joue à quelques notes près, pour peu qu'on ait l'ouïe fine. Là non plus, pas de changement. Les personnages se dirigent toujours au doigt et à l'œil. Parfait, comme d'habitude, elle a été légèrement augmentée par rapport au 2 grâce à certains passages supplémentaires et certains ennemis plus longs à tuer. Ce qui fait qu'il vous faudra bien plus d'une heure pour finir le jeu. Metal Slug X n'est pas vraiment meilleur que le 2, cependant les quelques nouveautés font qu'il est incontournable si vous n'avez pas ce dernier. Pour ceux/celles qui jouent pour l'histoire, préférez-lui quand même le 2. C'est assez compliqué, car ce Metal Slug X est un excellent jeu. Si vous avez le 2, il n'est pas indispensable et encore moins sur AES où il est surcôté et là, c'est votre portefeuille qui décide. Or en ce qui concerne le fun et l'action, il n'y a pas photo, c'est celui-ci qu'il faut avoir, d'autant qu'il a instauré les bases des opus suivants. En bref, à posséder absolument si vous n'avez pas le 2 !
  9. akumasan

    Chaîne you tube de retro gaming

    Nous voilà enfin arrivés à la fin de notre épopée avec ce cinquième épisode qui clôt cette grande Saga qu'est Metal Slug sur Neo-Geo MVS. Ont recontextualise les choses : En 2003 Metal Slug 5 déboule dans les salles d'Arcade pour faire son baroude d'honneur. C'est aussi la fin de Metal Slug, sur le system Neo-Geo MVS et AES. Alors que dire de ce Metal Slug 5 ? Les gars de chez SNK Playmore ont du revoir leurs copies pour cet opus car se sera le dernier sur le system MVS et AES. Dans leurs esprits, Il faut passé le cap du très litigieux Metal Slug 4 ! Ont t ils réussi ? Je dirai que Oui..! Un grand Oui car on revient de loin avec le 4. SNK Playmore a bien replie le cahier des charges pour ce Final. Ils ont fait les choses bien avec des graphismes détaillés et que des animations soignées, l'action et frénétique et l'humour parodique sont à l'origine de la notoriété de la série des Metal Slug. Et l'OST envoi du très lourd, c'est une des meilleurs de la Saga.. Mais mon gros problème, c'est quand même le manque de folie. A chaque fois je trouve le jeu en dessous d'un Metal Slug 3 ou d'un Metal Slug X. On y retrouve quand même avec plaisir Tarma et Eri. Il n'y avait aucun reproche en particulier contre Trevor et Nadia, mais ils n'avaient rien apporté dans Metal Slug 4 alors que cela aurait l'occasion d'introduire des nouveautés spécifiques à chaque personnage. Entre cela et le fait qu'ils avaient moins de charisme que Tarma et Eri, le retour de ces derniers est une très bonne chose. Un nouveau mouvement apparaît, la glissade. Si on appuie simultanément sur A , le personnage effectue une glissade, glissade pendant laquelle il peut tirer. Cela permet de passer sous certains tirs et de rester offensif. Par contre du côté des armes, pas grand chose à signaler. Ce sont strictement les mêmes que dans Metal Slug 3 et 4, à ceci près que le Flame Shot arme pourtant présente depuis les débuts de la série a été supprimé. Même chose du côté des projectiles à envoyer avec le bouton . On peut dire au revoir aux Fire Bomb et Stone, il ne reste que la grenade classique comme dans le premier Metal Slug. Heavy Machine Gun Rocket Launcher Shot Gun Laser Gun Dual Machine Gun Enemy Chaser Drop Shot Iron Lizard Super Grenade Concernant les véhicules, on note l'apparition d'un nouveau char, le Slug Gunner. Ce dernier, qui n'est pas sans évoquer les véhicules-robots de Top Hunter, avance soit sur chenilles, soit en marchant ! Il y a aussi quelques autres joyeusetés, comme ce véhicule gigantesque qui ressemble à une araignée, ou encore la voiture de type Fiat 500, équipée d'une mitrailleuse. Metal Slug Slug Flyer Slug Mariner Slug Gunner Spider Slug Tiaf 660 Pour la première fois dans la série, on n'affronte pas l'Armée rebelle. Cela implique que les ennemis sont totalement inédits même si, bien sûr, leurs engins ont parfois un goût de déjà-vu. Les missions sont au nombre de cinq. Tout commence par une jungle sud-américaine puis on poursuit le carnage dans un temple aztèque. La suite, on peut la commencer à la découvrir au travers de ces quelques images des trois premiers niveaux. Comme on peut s'en douter, à la fin de ces missions, des boss sont là pour bloquer votre progression ou au moins faire perdre quelques vies. Ils ont le mérite d'être plus inspirés que ceux de Metal Slug 4 et surtout ont des schémas d'attaque plus logiques. Le premier est assez original, c'est une réplique du Metal Slug en beaucoup plus imposant. Première chose, Metal Slug 5 enfonce son prédécesseur en termes de réalisation et d'originalité. Plus joli, plus réussi et plus varié au niveau du son, il fait oublier le faux pas de Metal Slug 4, ce dernier ayant pour lui son système intéressant de médailles. Metal Slug 5, c'est de la très bonne réalisation, mais il reste perfectible avec son animation qui gèle et ses bruitages mal échantillonnés. D'accord, cela reste trop anecdotique pour entâcher la qualité du jeu, mais les joueurs les plus exigeants ne manqueront pas de relever ces soucis. Par ailleurs on retrouve un peu l'esprit du premier Metal Slug : on ne finit pas épuisé pour voir le générique de fin. Plus dynamique et digeste que le terrible Metal Slug 3, il saura plaire à ceux qui n'adhèrent pas à la surenchère. Metal Slug 5 n'est pas du niveau de Metal Slug, Metal Slug X ou Metal Slug 3, c'est indéniable. Cela reste un très bon épisode, un bon gros défouloir comme ont les aimes. Apportant pas mal de nouveautés à une série qui tournait sérieusement en rond avec le 4. Bien que ce ne soit pas celui à avoir en priorité, il est tout à fait digne de sa série et, c'est bien là l'essentiel, offre un moment d'action pure, comme tout Metal Slug qui se respecte. PS: Fini Fini attend si vite dit ! Il me reste un certain Metal Slug X a tester. 😁
  10. akumasan

    Chaîne you tube de retro gaming

    Nous voila en 2002 est Metal Slug 4 sort sur nos bornes Arcade. Issu d'une période très difficile de la vie de la société SNK car en effet les droits de Metal Slug et King of Fighters sont détenu par Playmore, une société fondée par Kawasaki San, qui a été lui-même Chef Executive Officer pour SNK par le passé. Tandis que Aruze, détenteur de la marque SNK, continue de trainer dans la merde la magie des temps passés avec ses jeux d'argent mais de simples bornes reprenant les séries phares de SNK visuellement, ne visant qu'à extorquer de l'argent aux Japonais. Quant a lui Playmore Playmore, après avoir racheté toutes les licences que possédait Aruze concernant la Neo·Geo, a confié le développement d'un nouveau Metal Slug à une compagnie coréenne, Mega Enterprise. Ainsi Metal Slug arrive arrive le 27 mars 2002 en arcade puis le 12 juin en cartouche pour console. Soyons clairs, Metal Slug 4 n'est pas un mauvais jeu, ça reste solide et les bases de Metal Slug sont là mais c'est tellement faible quand on compare ça aux autres jeux de la licence que ça en fait de la peine. Vraiment, on a l'impression de jouer à un fan game. Pas un mauvais fan game mais un fan game quand même, le génie n'y est pas. C'est beaucoup moins varié, la difficulté est plutôt mal gérée et on a un boss final vraiment inintéressant. Aussi, c'est quand même vachement moins spectaculaire que ce que l'on on a pu voir précédemment. En terme de nouveautés, rien à signaler en dehors d'une double mitraillette. Là aussi, c'est vachement triste. Les environnements manquent de folie, ici vous aurez une ville, une montagne, une forêt et la base du méchant et aussi une ville en ruines. On est loin du vaisseau alien ou de l'espace du 3 ou des pyramides du 2. Le jeu nous balance même un niveau entier avec les zombies comme si c'était une nouveauté alors que c'était dans Metal Slug 3. On sent bien que le jeu a été fait par des types qui ont fait ça avec le cahier des charges Metal Slug sous les yeux. Le scénario est le suivant. Un groupe de cyber-terroristes du nom d'Amadeus est parvenu à construire un ordinateur capable de prendre le contrôle de toutes les installations militaires. Tarma et Eri sont affectés à la protection des savants qui développent l'antivirus. Marco et Fio sont rejoints par deux nouvelles recrues, Trevor et Nadia. Un satellite est parvenu à localiser le repère du groupe Amadeus et on a reconnu Morden. Bye Bey Tarma et Eri qui sont remplacer par Trevor et Nadia. Toutefois Tarma et Eri prêter main forte lors de certaines phases de jeu. C'est déjà ça ! Les armes sont les mêmes que dans Metal Slug 3 à un détail près. L'apparition du Dual Machine Gun, une mitrailleuse double. Cette dernière possède toutefois l'inconvénient de ne pas permettre de tirer dans les directions diagonales. Petite nouveauté qui n'en est pas vraiment une, on retrouve l'arme Stone activable, apparue dans Metal Slug X. On se trouve donc avec trois projectiles possibles la grenade de base, le cocktail Molotov et le rocher ainsi que: Heavy Machine Gun Rocket Launcher Flame Shot Shot Gun Laser Gun Enemy Chaser Drop Shot Iron Lizard Super Grenade Dual Machine Gun Côté véhicules, il y a moins de choix qu'avant. Pour compenser cela, il y en a un bon nombre de nouveaux comme le Slug Bike side-car et deux blindés qu'on peut voler aux ennemis, camion, mutant-robot et un chariot de manutention. Metal Slug Slugnoid Slug Bike Metal Claw Bradley Ton Truck Walk Machine Forklift Enfin au niveau des transformations, on peut à présent devenir un singe similaire à celui qu'il fallait délivrer dans Metal Slug 3. Armé d'une mitraillette, il peut s'accrocher à certaines portions du décor. Metal Slug 4 dispose de six missions, on retrouve ainsi le schéma des opus 1, 2 et X. À l'instar de Metal Slug 3, ceux-ci disposent d'embranchements, cependant bien moins nombreux. La dernière mission fait vraiment de la peine, comme je l'ai dit, le boss final est vraiment mauvais et on a du mal à croire qu'il est vraiment le dernier ennemi. Lorsqu'on le bat, le jeu continue, on se dit donc "je le savais, on pouvait pas terminer sur cette daube", on doit alors courir sur une ligne droite alors que le bâtiment explose, là on s'échappe, l'hélico débarque et c'est fini. Les missions se terminent, comme la tradition le veut, par des boss de fin de niveau. Ces derniers sont assez anecdotiques pour la plupart. Franchement, je m'attendais à voir quelque chose, mais non, on termine le jeu sur une pauvre course de quelques mètres où il est impossible de mourir. Soyons clair, Metal Slug 4 n'arrive pas à faire oublier Metal Slug 3. Réalisé à la va-vite avec ses décors mal recyclés et ses musiques clairement trop peu nombreuses, il allait tout droit dans le mur. Heureusement pour lui, le système de points avec les médailles et les nouveaux véhicules lui permettent de rester correct, malgré sa difficulté mal dosée. Ajoutons à tout cela une base intrinsèquement très solide et on obtient tout de même un bon jeu.
  11. akumasan

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    Cette fois-ci nous sommes en Mai 2000 et SNK sort enfin le fameux Metal Slug 3 sur Neo-Geo MVS Cet opus est véritablement nouveau comparé aux deux premiers épisodes. Si le second volet avait déjà élever le niveau très haut, le troisième lui atteint des sommets ! La musique et les graphisme reste toujours aussi bons mais n'évoluent pas. Les sprites sont restés à la même taille que dans épisode 2, c'est à dire énorme. L'histoire prend place lorsque la seconde tentative de coup d'état par le général Morden, fût avortée par la présence d'extraterrestres qui aurait aidé l'Armée rebelle. Le gouvernement a décidé d'étouffer toute l'opération mais deux ans plus tard il est rattrapé par les évènements. On rapporte de nombreux enlèvements de personnalités ainsi que l'apparition de crustacés géants. Mais cette fois-ci le général Morden n'est plus la seule menace. C'est donc parti pour cinq très longues missions ! Tout commence par une plage où des fusées extraterrestres se sont écrasées et qui est désormais occupée par des crabes de l'espace très agressifs. L'invasion a commencé et un nettoyage s'impose ! Le gameplay, lui aussi a été légèrement amélioré, mais le plus impressionnant est le nouveau bestiaire qui est de folie ! On passe d'une attaque de crustacés géants à une invasion des zombis qui vous contaminent en vous vomissant dessus. Les extra-terrestres sont eux aussi de la partie ! C'est encore un pur moment de plaisir que de jouer à ce troisième volet. La difficulté est assez élevée donc les crédits illimités ne sont vraiment pas du luxe. Metal Slug, c'est bien entendu la possibilité de prendre divers véhicules à la puissance de feu toujours impressionnante ! Et ce troisième épisode ne déroge pas à la règle, de plus le jeu propose de nouveaux véhicules comme : Le Metal Slug Type-R. Le Slugnoid. Le Slug Armor. Le Camel Slug. Le Slug Flyer. Le Ostrich Slug. Le Slug Copter. Le Elephant Slug. Le Slug Mariner. Le Drill Slug. Et l'Astro Slug. Côté armement, cela va de la mitrailleuse lourde en passant par le lance-missiles à tête chercheuse, sans oublier le laser et bien d'autres. On retrouve tout l'arsenal de Metal Slug 2, auquel s'ajoutent le Thunder Cloud et le Mobile Satellite. Le premier est un nuage qui s'acharne sur les ennemis et le second est un petit satellite qui envoie des éclairs particulièrement efficaces. La seule arme qui n'est pas reprise de Metal Slug 2 est la Stone. Dans Metal Slug 3, on se contentera des classiques grenades et autres cocktails Molotov. Comme avant, on peut se retrouver transformé en momie ou grossir, mais cette fois il faudra également faire attention à ne pas se faire zombifier. Détail intéressant, outre leur souffle vomitif très puissant remplaçant les grenades, les zombies ont la particularité d'être insensibles aux tirs des soldats de l'Armée rebelle. On peut donc se laisser délibérément toucher par un zombie par pure tactique. Metal Slug 3, contrairement à ses prédécesseurs, dispose d'une mission en moins. Pour compenser cela, la dernière mission est très longue et surtout il y a plusieurs chemins alternatifs pour finir un niveau, excepté pour la mission 5. Pour mieux comprendre, prenons pour exemple la première mission. On progresse sur la plage en cassant du crabe géant puis vient un moment où deux choix s'offrent. Soit on passe par en haut vers la jungle, soit on descend vers un petit sous-marin. Allons vers la jungle. Après un combat contre des libellules géantes, nous avons un nouveau choix continuer à monter ou sauter sur un bateau. Ce bateau nous mène à travers la jungle puis on finit par pouvoir embarquer dans le Metal Slug juste avant le boss de fin de niveau. Si on choisit de ne pas prendre ce bateau et de monter, on se retrouve dans la cale d'un grand navire à combattre de gigantesques crabes puis on arrive au même embarcadère, sauf que le véhicule proposé qui n'est pas le même. Enfin, revenons au tout premier choix et prenons ce sous-marin de poche. Il nous emmène dans les profondeurs où bien des dangers nous menacent comme une Murènes d'un taille absolument démesurée dont chacune a son prénom, des Crabes géants, des Méduses et des sous-marins ennemi façon "In the Hunt". C'est qu'une fois a la surface que l'on affronte le Boss du premier niveau. En somme Metal Slug 3 fait encore plus fort que ses illustres aînés, sans ridiculisé ces deux prédécesseurs pour autant. C'est sa performance qui est juste meilleure. Voilà un jeu très réussi, travaillé dans ses moindres détails, doté d'un humour omniprésent, c'est du pur bonheur. Enfin pour peu qu'on accepte la tournure de surenchère prise par cette série. On est désormais bien loin du run and gun léger et digeste que constituait le premier opus. Certaines phases sont interminables et il n'y pas que dans la mission 5, affreusement longue. Certains seront à coup sûr rebutés par ce rythme parfois soutenu. Il n'empêche qu'on ne peut que saluer l'excellence de ce Metal Slug 3, un titre à la générosité indiscutable.
  12. akumasan

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    Cette fois-ci nous sommes en Février 1998 et Metal Slug 2 déboule dans nos salles d'Arcade. Alors je ne vais pas être particulièrement tendre avec cet opus. J'explique pourquoi : Le jeu souffre d'un très gros problème a savoir de nombreux ralentissements ce qui, avouons-le nuis grandement a l'expérience de jeu. Mais le problème fût régler en 1999 avec une nouvelle version appeler la "Metal Slug X" qui n'est ni plus ni moins qu'un remake de Metal Slug 2. Cet opus ne s'est pas contenté de régler le problème de ralentissement, mais aussi apporte quelques nouveautés : De nouvelles armes font leur apparition : Iron Lizard, Drop Shot et ainsi que les versions plus puissantes des armes déjà existantes. Deux nouveaux véhicules comme le Slug Noid et le Metal Slug SV-001Type-R. Une refonte de tous les décors. Et une nouvelle mise en scène de la mission finale. Je testerai cet opus en dernier. Le premier volet était déjà une tuerie intergalactique mais celui-ci est encore plus démente. Les sprites sont de plus en plus nombreux d'où les ralentissements et de plus en plus gros. La taille et l'animation des Boss est hallucinante. Ils étaient déjà balaises dans le premier mais là c'est de la folie ! Pour faire court, il y a de l'action, c'est beau, ça pète, ça gigote dans tous les sens et les animations sont époustouflante. Il y a même au Boss final un gros clin d'œil au film "Indépendance Day". Le jeu en reste pas moins excellent. Les graphismes sont très jolis, c'est le summum de la 2D sur la Neo-Geo. Les ennemis sont joliment réalisés. Les mouvements sont vairés pour notre personnage comme le saut, le tir et les grenades, le saut en bas. Les armes sont nombreuses, on passe du pistolet normal au légendaire "Heavy Heat machine gun" mais aussi un rayon laser ou bien un lance-roquettes. L'humour est toujours très présent dans les réactions des ennemis. Les boss sont assez coriaces bien qu'une fois la bonne technique adoptés, quelques vies suffisent. Le seul bémol serait pour moi la durée de vie qui n'excède pas une heure avec les continus infinis. Bref, le jeu en reste pas moins très bon malgré son défaut principal que sont les ralentissements. Je le recommande tout de même aux fans de Run and Gun.
  13. akumasan

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    Mon épopée sur Metal Slug (Neo-Geo MVS) Retour aux sources en 1996 avec Metal Slug Super Vehicle-001. Le Metal Slug d'origine sortie sur borne d'Arcade Neo-Geo MVS. Quand on parle de référence en matière de Run and Gun dans les années 90, deux noms sortent généralement du lot a savoir Contra et Metal Slug Super Vehicle-001. Aujourd'hui c'est Metal Slug premier du nom qui est a l'honneur. Sortie en 1996 sur borne d'Arcade, Metal Slug malgré son côté cartoon assumé, restitue étonnamment bien la violence de la guerre ainsi, les tirs fusent de partout, tel qu’on se l’imagine lors de grandes batailles de l’Histoire, comme Verdun ou Omaha Beach, mais cela se traduit surtout par les expressions des soldats ennemis, qui donnent vraiment l’impression de ressentir viscéralement la peur : certains crient d’effroi, d’autres sont tétanisés, beaucoup tentent de fuir. En 2028, Marco Rossi, soldat mercenaire de l'Armée Régulière, membre de l'escouade des Peregrine Falcons, a pour mission de délivrer des soldats américains prisonniers du général Donald Morden, caricature de Saddam Hussein. Celui-ci et son armée rebelle ont pour but d'asservir la planète et devenir les maîtres du monde. Le travail sur les animations est remarquable, la minutie du petit détail appréciable une cascade qui coule à flots d’un côté, des animaux qui s’enfuient à notre passage et le tout est bien aidé par une réalisation de haute facture, proposant des décors partiellement destructibles qui parfois s’écroulent carrément sur notre pomme sur fond de 2D léchée, avec notamment de sublimes arrière-plans, qu’on n’a "malheureusement" que trop rarement le temps d’admirer tant l’action est frénétique… Contrairement à beaucoup de jeux du genre, un contact direct avec l’ennemi ne compte pas tant qu’il ne nous attaque pas seuls les coups de couteau et tirs sont comptabilisés. Pour se défendre, Marco dispose d’un gun à munitions illimitées, d’un couteau pour le corps à corps, et d’une grenade, un arsenal bien vite étoffé par des armes autrement plus destructrices, comme le fusil à pompe, le lance-flammes, le lance-missiles, la mitraillette et même le fameux Metal Slug. Oui, on peut vraiment piloter ces engins décidément pas comme les autres, qui peuvent sauter, se baisser, et tirer efficacement dans toutes les directions. Seule contrainte, il consomme du carburant, et finira par exploser si la jauge tombe à zéro, mais on est heureusement prévenu un peu avant. Mentionnons pour finir la présence de quelques phases de plateforme certes un poil rigides, mais qui semblent être un modèle de souplesse lorsqu’on les compare à des jeux comme la série des Double Dragon, ainsi que des combats de boss assez dantesques, qui se révèlent souvent, malgré certains passages bien corsés dignes d’un danmaku dans les différents stages. En définitive, Metal Slug est un excellent soft, et ses quelques défauts mineurs n’entachent à aucun moment le plaisir de jeu. Quels défauts ? Et bien, on peut citer une fluidité pas toujours au rendez-vous quand on joue à deux, un "bestiaire" ennemi qui manque un peu de diversité à 90% des soldats rebelles, ou un jeu disposant d’une replay value moindre par rapport à ses successeurs. Proposant assez peu de passages secrets ou de chemins alternatifs. Certains pourraient même critiquer le challenge de ce premier opus, effectivement un peu "faible" à côté des suivants, notamment les épisodes 4 et 5. Bref, des broutilles dans un océan de qualités. Metal Slug est un superbe jeu bien défoulant où l'action atteint son paroxysme en permanence et sans temps mort. L'humour et réalisation de bon niveau répondent présents. Un petit regret, il est un peu trop court. Là où on pourrait lui reprocher de manquer de maturité car ce n'est pas une suite, il propose une jolie expérience acquise avec Gunforce II. Un jeu de guerre absolument pas sérieux qui offre un maximum d'action : Mission complete! PS: Je vais tous me refaire les versions Arcade une par une, et ça commence avec celui-ci. (j'ai dépenser tellement de tunes dans cette borne, quelle me reviens de droits)
  14. akumasan

    Tu écoutes quoi ?

  15. akumasan

    Parlons baston

    Metamoqester fait partie de la série ONI The Ninja Master au Japon. Sortie au Japon en 1995 et développé par Banpresto sur le système arcade de Cave 1er génération. Metamoqester est un versus fighting un peu particulier, dans le genre du Red Earth de Capcom, qu'il précède d'un an. L'idée est d'y affronter des gros monstres, et si vous jouez à deux, vos avatars respectifs s'allieront pour latter les infâmes créatures. Il y a cinq bestioles à dégommer plus un boss, et si leur ordre d'apparition semble être le fruit du hasard, il n'en est rien puisqu'à chaque partie, c'est le même enchaînement. On commence donc par Gengoroh, une sorte de gros démon japonais qui garde l'entrée d'un sanctuaire shinto. L'ensemble, très coloré et admirablement détaillé, fait honneur au tout jeune système Cave 1st Generation, dont il est l'un des premiers représentants. Le jeu est basic il y a des gros méchants, faut les tuer, point…Pas très original vous allez dire… J'exagère mais pour ce style de jeux l'histoire n'est pas vraiment importante. Dans ce jeu de combat qui en est pas vraiment un l’adversaire est une énorme bestiole qui nous donnant On a l'impression de combattre des boss de beat them all. Un 2ème joueur peut venir vous aider. Ainsi le combat devient 2 contre 1. Chaque personnage peut faire appel à une entité puissante, transformant le personnage pendant une attaque spectaculaire. Le nombre de coups possibles est plus que convenable. 4 boutons sont utilisés: (A) Coup faible (B) Coup moyen (C) Coup fort (D) Arme de jet Dash avant et Dash arrière Roulade pour passer dans le dos de l’adversaire (faire bas lors d’un dash) A+B maintenus pour charger une barre de pouvoir A+B+C quand la barre est remplie à fond pour déclencher une furie dévastatrice Il est possible d'effectuer des dashes vers l'avant ou l'arrière, des roulades d'esquive et de charger son chi, si je puis dire. L'idée est de faire grimper un compteur situé en dessous de la jauge de santé, afin de pouvoir, par la suite, déclencher une super attaque de la mort qui roxxe en appuyant sur les trois boutons de coups en même temps. Les attaques, même de base, sont spectaculaires, avec des chiées d'effets de lumière, et il en va de même pour les coups des monstres. L'animation est du reste fort bien décomposée. Par contre, la caméra est un peu épileptique, tressaillant à chaque fois qu'un colosse retombe au sol après un saut ou partant en quenouille lorsque notre personnage lui-même se met à bondir. Si votre jauge de vie est dans la moyenne de ce que l'on trouve dans les versus fighting de l'époque, celle de votre adversaire prend toute la longueur du bas de l'écran, et elle ne descend pas vite. Vous mourez bien entendu si votre jauge se vide avant la sienne, mais vous perdez aussi une vie si le chronomètre arrive à zéro avant que vous n'ayez eu le temps de tuer la créature. Heureusement, quoi qu'il arrive, vous reprenez alors le combat pile où vous en étiez, la jauge de vie du monstre restant là où vous l'aviez laissée. En fin de combat, votre score sera gratifié de différents bonus selon le nombre de coups donnés, le temps restant, la vie restante et, éventuellement, le nombre de coups spéciaux déclenchés. Votre avatar prend ensuite la pose devant la dépouille ennemie, puis on passe au combat suivant. En 3 mots: "Game Play Bourrin !!!" La plupart du temps on se protège, on attend que le monstre finisse son attaque, puis on rattaque, on se protège, (variante) on saute et attaque. Il faut aimer le style. Loin du game play à la Street Fighter Alpha et Gama Prime +EX. Ce jeu est fait pour ceux qui veulent du plaisir sans se prendre la tête. PS: Je me suis fait dérouler pas le boss final ! Après les avoir tous mis à l'amende, c'est l'arrivée du boss final, Fusehime. Cet enfant de l'atome est entouré de sphères mystiques. Très rapide, il balance en plus des charges surpuissantes qui vont faire fondre votre jauge de santé comme neige au soleil. La difficulté atteint un pic lors de ce dernier combat, complètement abusif. Malgré tout, à force d'acharnement, vous pourrez espérer voir la fin du jeu, légèrement différente selon le personnage sélectionné.
  16. akumasan

    Parlons baston

    Le Pitch : En l'an 1999, quatre héros font face à des monstres mythiques dirigés par Valdoll, afin de les empêcher de détruire le monde. Développé et édité par Capcom en novembre 1996 sur CP System Ⅲ. Il s'agit du premier jeu développé sur ce système d'arcade et le premier jeu de l'histoire de Capcom sur support CD-ROM. Comme la plupart des autres jeux CPS Ⅲ, Red Earth n'a pas connu un succès considérable. Il était ainsi difficile de le trouver en dehors du Japon. Pour bien comprendre ce qu’est Red Earth il faut se replacer dans le contexte. En 1996 la Super Nintendo se fait vieillissante alors que la Playstation et la Saturn sortent tout juste de leur œuf respectif et ne proposent pas encore grand chose de fabuleux à se mettre sous la dent. C’est une époque où l’enjeu principal est un changement de public puisque les jeux s’orientent vers… non pas quelque chose d’adulte. (N’exagérons rien) Mais quelque chose d’adolescent ou pré-adulte. Dans cette période de transition redoutable donc, Capcom qui lutte encore sur arcade avec son brillant système CPS Ⅱ, se pique de l’idée de profiter du vent de folie pour lancer un nouveau support, le CPS Ⅲ, tout nouveau, tout beau, mais qui va magistralement se planter… pas même une dizaine de jeux et l’essentiel ne sont que des reformulations des seuls 3 véritables titres sortis sur la machine, à savoir Jojo’s Bizarre Adventure, Street Fighter Ⅲ et Red Earth. A l’heure où Namco domine l’arcade avec ses systèmes 3D performants. (à l’époque on trouve déjà des bornes de SOUL EDGE… le premier épisode de la série Soulcalibur) Et des jeux de qualité sur une belle variété de genres (jeux de caisse, jeux de baston, jeux de shoot) et où Sega met en place l’artillerie lourde avec son Sega Model 3 qui cartonne et son système Naomi qui annonce l’avènement de la magique DREAMCAST, la 2D commence à sérieusement se ronger les ongles dans les salles, si on oublie quelques titres indémodables tels que Bust-a-Move (Capcom), Metal Slug (SNK) et quelques titres de baston des deux mêmes éditeurs qui tentent avec rage de se voler la vedette. Avec son CPS Ⅲ, dont Red Earth sera le fer de lance, on peut soupçonner que Capcom ait souhaité donner un grand coup à SNK, mais aussi et comme le démontre le jeu, que l’éditeur a férocement cherché à innover et à se démarquer dans un genre qui à l’époque commençait sérieusement à trouver ses marques et ses routines… LA BASTON 2D. N’oublions pas qu’à l’époque de la sortie de Red Earth les mastodontes d’aboutissement que représentent par exemple CAPCOM VS SNK 2 ou MARVEL VS CAPCOM 2 sont encore des rêves endormis dans un futur lointain, mais la formule moderne avec système de furie et compagnie existe déjà, elle n’est simplement pas instaurée de façon aussi systématique qu’aujourd’hui. Red Earth, tout comme Street Fighter III, représente une alternative, un essai de développement du genre dans des directions nouvelles. Si les propositions de Street Fighter Ⅲ sont plutôt timides (le système de contre-attaques par exemple), Red Earth n’y va pas de main morte ; c’est d’ailleurs sans doute ce qui le mènera à sa perte, entraînant dans sa chute le CPS III (ou inversement) et plongeant ce jeu représentatif de l’échec cuisant de Capcom dans une torpeur de 11 ans. Mais l’erreur de Capcom n’a-t-elle pas surtout été de parier sur la 2D dans un monde qui voulait de la 3D à gogo ?
  17. akumasan

    Parlons baston

    Ken for ever. Parlons baston. Super Gem Fighter Mini Mix sortie au japon sous le nom de Pocket Fighter est un jeu de combat développé et édité par Capcom en septembre 1997 sur CP System Ⅱ Super Gem Fighter Mini Mix reprend les principaux personnages de deux grandes sagas de Capcom : Vampire et Street Fighter. Cette fois, les protagonistes ont été rétrécis et transformés en SD (Super Deformed), à savoir qu'ils ont une grosse tête et un petit corps. Les commandes ont également été simplifiées pour l'occasion, puisque l'on ne vous propose qu'un seul bouton pour les poings, un pour les pieds et un pour les furies (à noter que si vous l'utilisez sans faire de manipulation spécifique à une des furies, vous sortez un coup casse-garde long à venir mais bien pratique). En revanche, si les coups spéciaux originaux ont été relookés, ils sont néanmoins tous présents. Le système de jeu de Super Gem Fighter est légèrement différent d'un Street Fighter standard : les gemmes rouges, bleues et jaunes dont il est question servent à alimenter 3 jauges distinctes (de couleurs identiques, évidemment), ces jauges servant à alimenter un super combo particulier. Par exemple, Une fois sa jauge bleue remplie, Ryu pourra lancer une Shinku-Hadouken. Les contrôles étant simplifiés exit les trois boutons de poing et ceux de pied qui devienne un bouton poing, un bouton pied, un bouton special et un bouton taunt (provocation). Les coups poing/pied peuvent s'enchainer, au contraire des combos. Le spécial induit de maintenir le bouton enfoncé afin que l'adversaire tombe à portée au moment de lancer le coup. Les coups induisent souvent une touche humoristique, les personnages prenant parfois des costumes ou des animations amusantes, notamment Chun-li frappant l'adversaire avec une poêle, ou encore Dan se transformant en Elvis et pousse la chansonnette. En dehors de ces particularités, le principe du jeu reste standard : 8 combats, contre 7 adversaires aléatoires puis un adversaire final précis selon le personnage choisi au départ. Ainsi Dan cherche à vaincre Sakura pour la convaincre de devenir sa première apprentie, la succube Morrigan cherche à prouver qu'elle est plus belle que Chun-Li, qui en retour cherche à capturer Felicia la femme-chat.
  18. akumasan

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    Celui-ci il envoie du bois..! Je sais c'est plus un Beat them all qu'un Vs. Fighting mais qui dit Ken dit bagarre assuré ! Tu sait que tu es pas là pour faire du tricot ! Là on touche a une partie de mon enfance ! Il a pas fait long feu au club Do ce Shonen en tout et pour tout 4 semaines de diffusion en France puis supprimé ! Ce qui contribue aujourd'hui a sa légende. Surement le tout premier jeu Hokuto no Ken ou Ken le Survivant en bon Français à être vraiment intéressant. Je m'explique... ceux qui connaissent cette licence savent que de nombreuses adaptations étaient moyennes voir calamiteuses... (A part le jeu de Arc System Works "Hokuto no Ken Fighting" sortie sur borne Arcade puis adapté sur PlayStation2 bien plus tard dont j'ai déjà fait un let's Play dessus). Bref le légendaire manga a eu enfin eu une adaptation fidèle et sans défauts grossiers digne des petits studio qui se chargeaient des développements des anciennes adaptations..! Le jeu est un beat em' all en 3D sur la PlayStation et elle fait fait le job..! Accompagné de nombreuses cinématiques reprenant l'histoire de l'animé, c'est sympa de revivre ces moments mais malheureusement les sous-titres sont en Japonais (normal vu que c'est une version exclusive au Japon). Les coups ne sont pas ce qu'il y a de plus variés mais à certains moments on doit réaliser des QTE, en gros vous devez reproduire et enchaîner les touches à toute vitesse qui sont indiqués à l'écran par des "poings", et c'est le petit détail qui augmente grandement le plaisir de jeu. Avec le fameux: "TATATATATATA..." ou le "TU NE LE SAIS PAS ENCORE, MAIS TU ES DEJA MORT." Tout simplement mythique ! Le mode Versus est disponible (à débloquer), ce qui permet de combattre n'importe quel boss déjà vaincu, ce qui augmente la durée de vie et donne une variante style jeu de combat. Etant un grand fan de Kenshiro et ayant essayé les pitoyables jeux basés sur ce manga culte que se soit sur la Nes, Super Nes et même sur Game Boy. J'avais très peur en me lançant dans ce test de Hokuto no Ken : Seiki Matsukyu Seishi Densetsu sur PlayStation. Mais à ma grande surprise le jeu envoi du bois ! Ce jeu est une bombe et est tout simplement le meilleur jeu vidéo basé sur la licence Ken le Survivant ! Hokuto no Ken : Seiki Matsukyu Seishi Densetsu est cependant un titre à réserver aux fans exclusivement qui y retrouveront toute l'ambiance déjantée de leur série fétiche et supporteront ses longues phases de dialogue tout en japonais ! Bref, Hokuto No Ken : Seiki Matsu Kyûeishu Densetsu est un incontournable pour tout fan qui se respecte. Je suis un grand FanBoy de ce Soft.
  19. akumasan

    Parlons baston

    Il est excellent celui-là.
  20. akumasan

    Tu écoutes quoi ?

    Je suis dans mon élément. Sur RomStation je suis dans mon élément.
  21. akumasan

    Tu écoutes quoi ?

    Excellent !
  22. akumasan

    Tu écoutes quoi ?

  23. akumasan

    La Suite de Mots

    Cela me rappel une réplique de Castor Troy dans le film Volte-Face.
  24. akumasan

    Parlons baston

    J'en est rêver ils l'ont fait... Désolé ma vidéo lui rend pas justice elle a du mal a garder 60 Fps constent ! Chez moi le jeu tourne nikel a 60 Fps ! Revenons a nos moutons ce jeu a été réalisé par une équipe latine au nom de BT4Team. Ce Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi 4 est un MOD du célèbre Dragon Ball Z Budokai Tenkaishi 3 sorti sur PlayStation2. Les Espagnols de chez "Team BT4" ont fait le Job ! Le résultât envois du bois ! Il inclut Black Goku, Zamasu ou Goku Ultra Instinct ainsi que tout les autres personnages de la saga Super !! Mais la Team BT4 a rejouter la saga Super en entité la TOTAL... Là ça change tout ! PS: La voix de Beerus m'éclate en Espagnol ! Cette version vous propose un tout nouveau scénario dans le mode Histoire, nommé "Saga Super" et basée sur l’animé Dragon Ball Super. Vous pourrez donc jouer et diriger la majorité des personnages de Dragon Ball Super, tels que Beerus, Goku SSJ Blue, Hit ou encore Black Goku. Il est vraiment top. C'est vraiment du bon boulot !