GambierBae

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About GambierBae

  • Birthday 10/14/1997
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    Homme
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    -Jeux Video
    -Manga, Comics
    -Films de science-fiction
    -Serie Télé
  1. GambierBae

    Impossible de sélectionner Multijoueur

    Salut ! L'option Multijoueur est présente uniquement dans la version 1.82.4 de RomStation, elle n'est pas présente dans la version 2.0 car c'est une béta.
  2. GambierBae

    Death Crimson 2: Meranito no Saidan

    Death Crimson 2 est la suite du jeu de tir sur Saturn sorti quelque années plus tard sur Dreamcast tout comme son prédecesseur, ce n'est pas un très bon jeu. Un jeu assez difficile et constitue un défi intéressant, même si ce dernier n’est pas aussi poussé que dans The House of The Dead 2. Mais laissez-vous tenter si vous désirez rentabiliser votre flingue, vue le faible nombre de jeux jouables au pistolet sur la console 128 bits de SEGA…
  3. GambierBae

    Gex

    Réglé, c'était parce que le system d'upload n'accepte que 3000 charactères dans le description, va falloir ajouter le reste après que le je est fini d'uploader.
  4. GambierBae

    Gex

    Quelqu’un se souvient de la 3DO ? Bien sûr, nous sommes sur un site de retrogaming et les vieilles bécanes n’ont plus de secrets pour vous. Mais au vu de la carrière fulgurante qu’a connue celle-ci, laissez-moi simplement vous rappeler deux chiffres : la 3DO, c’est à peine plus de quatre ans d’exploitation, et un total de deux cent trente-huit jeux. Un catalogue restreint, duquel ne se détache qu’une poignée de titres méritant vraiment le détour. Parmi eux, Gex, mascotte officieuse qui, au vu de la piètre envergure de son support, va rapidement aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Le père de Gex était un héros. Premier lézard envoyé dans l’espace, il a malheureusement trouvé la mort dans l’accident de la fusée qui le conduisait sur la Planète X. Gex ne s’en est pas remis, et il noie son chagrin en regardant la télévision, comme un zombie. Sa mère a tout fait pour l’en détacher, quitte à déménager, mais Gex a préféré fuguer, passant un certain temps dans les rues. Il a amassé suffisamment d’argent pour s’acheter le plus gros téléviseur de tous les temps, et compte se remettre à son incoercible passe-temps. Hélas, alors qu’il se prélasse devant la mire, voila-t-y pas qu’une main jaillit de l’écran et le capture : son ravisseur n’est autre que Rez, le tyran de la dimension médiumnique. Maintenant, il va falloir trouver une issue. Gex est un jeu de plate-forme qui, de manière étonnante pour un titre de l’époque (époque où la 3D est reine), se déroule exclusivement de profil, en deux dimensions. Votre aventure s’étale le long de cinq mondes, comprenant chacun plusieurs niveaux et tous gardés par un boss. Sous certaines conditions, il est également possible de déverrouiller un sixième monde, pour un total de vingt-huit stages, boss compris. Basiquement, il vous faut trouver la télécommande planquée dans le niveau en cours pour débloquer le suivant. Aussi, si les stages sont affichés sur une belle carte à la Mario, le chemin est en vérité des plus linéaires. En terme de gameplay, Gex se distingue légèrement de la masse des HSJP (Héros Syndiqués du Jeu de Plate-forme), par le fait que c’est un lézard, et même plus précisément un gecko. Dans la vraie vie réelle qu’on peut pas y faire n’importe quoi parce que c’est la vraie vie réelle, la bestiole est pourvue d’une longue queue (comprendre : d’un long appendice caudal), d’une langue extensible (toujours aucun sous-entendu sexuel) et de ventouses aux pattes pour pouvoir s’accrocher à peu près à n’importe quoi. Dans le jeu, Gex exploite ces avantages de manière certes exagérée mais presque crédible, finalement. Il peut ainsi sauter - y compris faire des sauts-ressorts pour blesser ses ennemis - projeter sa langue, donner des coups de queue (comprendre : d’appendice caudal) qui font bien mal parce qu’il l’a bien dure, la queue (comprendre : l’appendice caudal), et s’accrocher aux murs comme au plafond. En cours de jeu, il devra récupérer les télécommandes qui lui permettront d’ouvrir les niveaux suivants, mais également ouvrir les zones bonus des niveaux pour obtenir des morceaux d’une zapette spéciale, qui une fois reconstituée, ouvre les portes du dernier monde secret. Il trouvera également des VHS (on était pas encore passé au DVD à l’époque) qui lui permettront d’obtenir un mot de passe pour sauvegarder sa progression, des insectes qui restaurent son pourcentage de santé et différents « pouvoirs », si l’on peut dire : il pourra ainsi cracher du feu ou de la glace, se déplacer à une vitesse folle, etc. Si Gex ne suit pas la mode qui consiste à habiller de gros polygones ignobles toutes les séries de jeux de plates-formes, il n’en démontre pas moins la puissance de son support. Les graphismes fourmillent de détails et de couleurs, l’animation est d’une fluidité inatteignable sur la précédente génération de consoles et la partie sonore, qualité CD oblige, nous en met plein les esgourdes. Bref, Gex est peut-être un jeu de plate-forme sur 32 bits, mais il reste roots au plus profond de son âme, jusque dans son système de sauvegarde par mots de passe qui fait un peu tâche à l’heure des cartes mémoire. C’est qu’en fait, Gex est un hommage au jeu de plate-forme à l’ancienne (ou plutôt une parodie, parce que l’univers est bien barré quand même), en témoigne son level-design intelligent, plein de passages secrets et de zones bonus, et sa jouabilité parfaitement équilibrée. Le lézard télévore se manie au doigt et à l’œil, mais ce n’est pas pour autant une promenade de santé qui vous attend. Au contraire, la difficulté n’est pas piquée des hannetons, notamment si vous cherchez à compléter l’aventure à cent pour cent. Ceci compense une durée de vie un peu en deçà de ce que l’on peut attendre d’un titre de ce genre, mais qui permet du coup d’y revenir plus souvent. En un mot comme en cent, Gex est l’un des tout meilleurs représentants de sa famille (celle des jeux de plate-forme en 2D, j’entends), et ce quel que soit le support choisi puisque, qu’il s’agisse de la 3DO, de la Saturn ou de la Playstation, ils sont rares, les bons jeux old school à avoir fait leur trou sur les machines 32 bits.
  5. GambierBae

    Death Crimson OX

    Death Crimson OX : rien que le nom fait peur ! Pour les connaisseurs, Death Crimson sorti sur Saturn, et Death Crimson 2 qui est sorti il y a un moment sur Dreamcast, étaient loin d’être brillants, et il faut bien du courage pour sortir la suite de deux daubes, sauf si on se met au travail sérieusement ! Ce jeu de tir mâtiné d’horreur et de science-fiction vous proposera d’incarner Kô Yamami, accompagné de son assistante Yuri pour le jeu à deux. La ville de Saronica est sous la coupe du mystérieux SMO. Ses larbins, les Subliminers, se baladent dans la ville et sèment la terreur. La rébellion se met en place, et est menée par Lily. Manque de pot, durant une mission Lily se fait capturer par les méchants, et ce sont donc nos deux héros modernes qui devront aller la sauver et qui mèneront la rébellion face aux forces maléfiques de SMO. Pas très original, c’est vrai, c’est juste un prétexte à tirer dans le tas, cette histoire… Dire que Dead Crimson OX est un jeu sans défaut serait bien entendu une grave erreur. Cependant il constitue un bon jeu et mérite son achat si vous aimez ce style de jeu. Pour les autres qui restent méfiants, laissez-vous malgré tout tenter par ce jeu en deuxième main. Death Crimson OX contient 3 types de jeu : histoire, mission et balles. Le mode « histoire » vous fera tout simplement traverser tous les niveaux du début à la fin, en révélant l’histoire au fur et à mesure. Le mode « mission » vous permettra de sélectionner n’importe quel niveau et d’y jouer sans voir aucune cinématique. Enfin, le mode « balle ». Vous jouez le mode « histoire » avec une quantité limitée de munitions et vous devrez terminer les niveaux avec le nombre alloué de balles. À l’époque, Death Crimson OX est sorti presque au même moment que Confidential Mission (mais pas dans nos contrées européennes). Dur pour le jeu de tirer son épingle du jeu face au titre de Sega, largement plus médiatisé et pas forcément meilleur. Quoi qu’il soit, ces deux jeux sont entrés en concurrence, ce n’est donc pas très malin de les avoir sortis simultanément. Néanmoins, Death Crimson OX est assez difficile et constitue un défi intéressant, même si ce dernier n’est pas aussi poussé que dans The House of The Dead 2 (encore lui !). Mais laissez-vous tenter si vous désirez rentabiliser votre flingue, vue le faible nombre de jeux jouables au pistolet sur la console 128 bits de SEGA…
  6. GambierBae

    Death Crimson

    Death Crimson est un jeu de tir. On le considère souvent comme l'un des pires jeux de la Saturn. L'animation du logo de Ecole présenté dans le jeu est inspiré d'une statue du lac Touya à Hokkaido. Il y a 10 ans, alors qu'il était encore dans l'armée de Marumara, ses deux amis, Danny et Greg, ont découvert des ruines antiques. À l'intérieur, ils ont trouvé des bijoux, des livres anciens et une arme à feu appelée Crimson. Les trois amis ont saisi tout ce qu'ils pouvaient et sont retournés dans leur pays d'origine. Ils ne se sont plus jamais revus. 1996 - aujourd'hui: Le syndrome KOT a infecté toute l'Europe. Combat Echizen est devenu médecin. Il s'est retrouvé entraîné par le destin dans la ville de Saronika où tous les citoyens sont devenus des monstres. Sans s'en rendre compte, il a commencé à utiliser le Crimson contre eux et l'a trouvé assez efficace pour infliger des dégâts. Le Crimson pourrait également se moderniser en pleine bataille. Conscient que ce pistolet est lié au syndrome KOT et à l'apparition des monstres, Combat Echizen se rend à l'université de Limbourg, au pont Coneraato, à la rivière Izgit et enfin à Asshimu Mansion pour combattre les monstres et tendre la main à la vérité. Le jeu a été critiqué pour ses terribles graphiques, son écran de calibration non intuitif (il s’efface au noir après que vous avez tiré sur la cible et vous ne pouvez pas vérifier si le pistolet est correctement calibré), pour le mouvement désorientant de la caméra et pour la détection du coup terrible.
  7. GambierBae

    Astal

    Astal ? C'est, sur le papier, une 2D superbe, des graphismes réalisés à la main, une animation très poussée, un univers taillé dans les pierres précieuses et des effets en veux-tu en voilà. Bref c'est une démo graphique, destinée à montrer sans détours que la nouvelle console de Sega est bien la reine de la 2D. L'offensive commence d'entrée de jeu par deux séquences animées, durant lesquelles une narratrice nous conte l'histoire du monde de Quartilia, façonné par la déesse Antowas à l'aide de pierres précieuses. Astal, né d'un rubis, est chargé de protéger la jeune Leda, née d'une émeraude et capable de créer la vie. Ils vivent dans la paix jusqu'au jour où le démon Jerado crée Geist, son homme de main, afin de capturer Leda et de transformer Quartilia. A vous de l'en empêcher ! Non, car en fait Antowas se réveille, détruit elle-même Jerado, puis bannit Astal qui, dans sa folie protectrice, avait ravagé le monde de Quartilia. Alors que la déesse replonge dans son sommeil, Geist resurgit et kidnappe de nouveau Leda pour reprendre les sinistres desseins de Jerado... A vous de l'en empêcher, cette fois ! Au-delà de son petit faux-départ, l'histoire enfantine d'Astal se laisse suivre à condition de ne pas trop lui en demander. De très jolies illustrations parsèment le jeu et compensent un casting de voix tantôt correct tantôt ridicule (notamment sur version américaine), au service d'un récit qui, dans le fond, reste lui-même au service de la patte graphique du jeu. On connaît l'histoire. La Saturn a été conçue pour être la console la plus performante en matière de 2D, puis s'est vue balayée par la PlayStation alors que Sega finit par essayer de rattraper son retard dans le domaine de la 3D. Astal est donc un vestige de cette première ambition et, de ce point de vue, le soft nous fait clairement regretter que si peu s'y soient risqués : les sprites, tout simplement surdimensionnés et incroyablement animés pour un jeu de plates-formes, se promènent dans des décors splendides, eux aussi animés parfois. L'aspect technique est bardé d'effets de lumière, de zooms, de rotations, et les différents plans de la Saturn (l'un des points forts de la machine) sont exploités de bout en bout pour permettre à cet univers fait main d'étinceler comme il se doit. On se plonge volontiers dans l'ambiance... On s'étonne face au Mauvais Œil... On vogue le long de la Rivière des Rêves... On contemple la majesté des Plaines de la Destinée... On oublie tous les détails techniques... On est réveillé par la réalité.
  8. GambierBae

    Magical Drop III

    Dans une zone de jeu à la Tetris, au plafond se trouvent des billes colorées et en bas, un clown, personnage que vous déplacez à droite à gauche. Les billes descendant par colonne au fur et à mesure, à l’aide du clown, vous prélevez des billes par-ci par-là pour les replacer ailleurs. Nouveauté : vous pouvez transporter autant de billes que vous le souhaitez mais toujours de la même couleur (ça ne change pas ça). Et une fois que vous alignez verticalement au moins 3 billes de la même couleur, celles-ci disparaissent avec toutes les billes de la même couleurs les touchant. Ceci permet parfois des réactions en chaine démentes. Vous gagnez la partie une fois votre quota de billes explosées atteint (200 en solo, 150 en multijoueur), lorsque votre adversaire perd ou lorsque vous avez avez réussi votre « contre la montre » (vous restez en vie durant le temps imparti). Bien entendu vous perdez si l’adversaire a réuni une des conditions ci-dessus ou bien lorsque votre plafond de bille atteint la hauteur de votre clown : c’est à dire le sol. Ce nouvel épisode mise surtout sur les enchainements ou réactions en chaine. Cékoadonc ? En fait, quand vous cassez des billes, parfois un espace vertical se crée et fait remonter les billes séparées vers le haut. Or il arrive qu’une bille tombe sur au moins 2 de ses copines créant à nouveau une explosion (réaction de niveau 2) et ainsi de suite. Après, divers bonus peuvent vous aider à réaliser des réactions. Personnellement, j’ai déjà réussi à faire 10. De nouveaux items viennent donc compléter ceux existants en plus des classiques billes de glace (qui ne disparaissent que si des billes collées explosent). Cette fois-ci il y en a 3; un de plus que Magical Drop 2. Les 2 autres ont été renommés mais leur principe change un peu car avant, ces modes étaient sensiblement identiques portant ainsi à confusion: Survival Mode, Challenge et Magical Journey. Un an après l’épisode précédent, Magical Drop 3 est (et on peut le dire) le meilleur épisode de la série sur Neo Geo. Ses graphismes ont nettement été améliorés : ils sont plus variés, plus riches, plus détaillés et les animations en fond des personnages sont toujours aussi drôles. Les musiques sont quant à elle bien mieux également : plus dynamiques, plus recherchées. Seuls les bruitages de certains personnages peuvent paraître pénibles mais bon, une fois concentré on n’y prête même plus attention. La maniabilité n’a pas bougé d’un iota et on s’en réjouit d’avance. Comme on dit, « à 2 c’est mieux » donc je ne saurais que trop vous conseiller d’inviter votre frangin, petite soeur ou grand-mère à jouer avec vous. Bref, je vous recommande fortement cet épisode d’autant plus qu’il ne faut pas être un crack en précision pour réussir son coup. Fun garanti ! Ce jeu a également été adapté sur NeoGeo Pocket et Game Boy Color, le support s’y prête bien.
  9. Salut ! Elle est trouvable sur internet et j'aimerais bien l'uploader sur RS, mais je suis occupé avec d'autres choses. Je vais l'uploader au temps venu.
  10. GambierBae

    Darius Gaiden

    Comme son nom ne l’indique pas, Darius Gaiden est le troisième volet arcade de la célèbre saga de shoots de Taito. Après avoir expérimenté dans les 2 premiers volets un impressionnant système utilisant 3 écrans côte à côte, cette suite revient à un format plus « classique » et tourne sur le très performant système Taito F3. Mais heureusement, l’ambiance si particulière des autres jeux est toujours la, fidèle au poste. Pour ceux qui ne connaîtraient pas la série, Darius est un shoot them up à scrolling horizontal dont la particularité réside dans le style des ennemis, mi-robots, mi-poissons, ainsi que dans son ambiance musicale très étrange. La première claque reçue vient des graphismes. On remarque très agréablement le soin apporté aux décors comme aux ennemis. Contrairement à Darius 2, le premier niveau est d’une rare beauté, avec un paysage urbain sublimement coloré. Par la suite, on trouvera 2 styles : des niveaux à l’ambiance futuriste avec entre autres de sublimes scènes dans l’espace, et des décors aquatiques qui vous feront découvrir la beauté des profondeurs. Les ennemis ne sont pas en reste et bénéficient eux aussi de nombreux détails. Quand aux boss, leur style mi-poisson, mi-machine est du plus bel effet, le poisson du premier stage étant de loin le meilleur de tous. La mort d’un de ces boss est d’ailleurs un véritable feu d’artifice, avec explosions, distortions et autres effets spéciaux à volonté. A l’instar de ses prédécesseurs ou d’Outrun, après chaque niveau, vous avez le choix entre 2 destinations, la carte formant une sorte de pyramide. Pour vous aider à faire votre choix, une vignette donne un aperçu du décor qui vous attend. Avec ce système de choix, une partie se compose de 7 niveaux parmi les 28 disponibles, et au final 7 fins possibles. Vous l’aurez compris, finir Darius Gaiden à 100% est un challenge à la hauteur des meilleurs shmupers. En plus de sublimes graphismes, Darius Gaiden bénéficie d’une arme fatale : ses musiques. Une bande son pareille, il n’y en a pas deux dans le monde. Le hardware du Taito F3 disposant d’une partie sonore sur-dimensionnée, la liberté laissée aux compositeurs était grande, et ils ne se sont pas gênés. Nous avons affaire à un incroyable mélange de techno et de chants lyriques, ce qui fait un vraiment drôle d’effet quand on l’entend pour la première fois. On n’aime ou on n’aime pas, mais il faut bien reconnaître que le pari est osé. Personnellement j’adore ce mélange, mais d’autres le trouveront probablement stressant. Parlons maintenant jouabilité, si vous le voulez bien. Il n’y a rien à reprocher à la maniabilité, le vaisseau réagit vraiment très bien, et la gestion des collisions ne soufre pas d’aberrations. Le système d’armement est quand à lui assez différent de Darius 2. Le tir principal est dorénavant couplé avec le tir secondaire (qui est orienté vers le sol), et des smart bombs à l’efficacité redoutable sont désormais disponibles. Elles vous seront p
  11. GambierBae

    Darius Twin

    L'alliance du mal, conduite par Belser, attaque votre monde. En tant que pilote d'un chasseur Silver Hawk, votre objectif est de les stopper. Comme dans tous Shoot'em up, vous traversez les stages en détruisant les nombreux ennemis qui se présentent à vous pour atteindre et vaincre chacun des imposants boss de fin de niveau. Le jeu propose cependant quelques variations au schéma habituel, tels que le fait de conserver les power-up acquis malgré la destruction du vaisseau, ainsi que la possibilité de continuer directement après cela, plutôt que de reprendre à un checkpoint. On note aussi les différents embranchements qu'il est possible d'emprunter avant d'atteindre le stage final.
  12. GambierBae

    Darius Twin

    L'alliance du mal, conduite par Belser, attaque votre monde. En tant que pilote d'un chasseur Silver Hawk, votre objectif est de les stopper. Comme dans tous Shoot'em up, vous traversez les stages en détruisant les nombreux ennemis qui se présentent à vous pour atteindre et vaincre chacun des imposants boss de fin de niveau. Le jeu propose cependant quelques variations au schéma habituel, tels que le fait de conserver les power-up acquis malgré la destruction du vaisseau, ainsi que la possibilité de continuer directement après cela, plutôt que de reprendre à un checkpoint. On note aussi les différents embranchements qu'il est possible d'emprunter avant d'atteindre le stage final.
  13. GambierBae

    Super Nova

    Super Nova est un shoot'em up sur Super Nintendo dans lequel vous contrôlez un vaisseau qui se déplace horizontalement. Belser, qui a été vaincu il y a longtemps, revient se venger en lançant une guerre intergalactique. Vous avez le choix parmi trois vaisseaux ayant chacun leurs propres types de missiles pour tenter de le battre une nouvelle fois. En plus d'améliorer les armes, des bonus vous donneront des protections et des vies tout au long du jeu. Une différence principale entre ce jeu et le reste des jeux Darius est que le joueur peut choisir l'un des trois Silver Hawks à jouer. Le vert est le Silver Hawk de Darius . Le bleu est le Silver Hawk de Darius II . Le rouge est un nouveau prototype de Silver Hawk qui n'existe que dans ce jeu. Les bonus pour ce jeu sont la bulle rouge (puissance de tir et de bombe), la bulle bleue (régénération de bouclier et niveau supérieur), et la bulle verte (donne au hasard un point de bonus ou un vaisseau supplémentaire). Il y a aussi une puissance spéciale qui peut détruire tous les ennemis à l'écran si elle est détruite (comme Darius II ) ou peut faire en sorte que le Silver Hawk tire un puissant rayon laser s'il est saisi par le joueur. Il n'y a pas de barre de mise sous tension, ce qui signifie que si un Silver Hawk est détruit, les tirs et les bombes sont réduits au minimum. Aussi, quand le joueur perd un vaisseau sur une scène, il est retourné au 'point de contrôle' (pas identifié dans le jeu) de cette étape, si le vaisseau a perdu pendant un boss retourne aussi le dernier 'point de contrôle' avant le boss apparaître. Comme Darius Twin , le joueur utilise (par défaut) le bouton Y pour tirer et le bouton B pour larguer des bombes. Tant que le joueur maintient les deux boutons enfoncés, les prises de vue sont coupées d'un niveau. Le joueur peut basculer entre les bombes et les pistolets laser latéraux en appuyant sur le bouton R. La carte des étapes pour ce jeu est très différente du reste des jeux Darius . Cette carte contient 15 étapes, mais seulement permet au joueur de prendre les chemins vers l'avant ou vers le haut, jusqu'à ce que le joueur atteigne l'étape L, N ou O. Chacune de ces trois étapes contient son propre patron et se termine.
  14. GambierBae

    Magical Drop 2

    Magical Drop 2 est un jeu venu de l'arcade et de la Neo Geo. Le principe est fort simple : former une combinaison d'au moins 3 billes alignées d'une même couleur pour les faire exploser et aller très vite pour éviter de se faire submerger par le flot des billes qui affluent du haut de l'écran. Les enchaînements d'explosions de billes sont dévastateurs pour l'adversaire (6 combos suffisent pour que l'adversaire croule sous ses billes). L'autre manière de gagner est de réussir à arriver le premier à 0 en partant de 150 (en mode Vs). Il y a 4 modes de jeu : contre le CPU (Story), contre un ami, Survival et une sorte de "Time Attack" où il faut faire exploser des billes de manière intelligente afin de gagner des secondes nécessaires pour continuer le plus possible. En mode 2 joueurs c'est vraiment très fun, l'ambiance du jeu ayant été pensé pour ça. Les graphismes sont sympas, colorés et Les personnages sont funs et atypiques! Bref ce jeu s'inscrit complètement dans le style "arcade-plaisir-immédiat", dès qu'on s'y fait un peu on a tendance à oublier le temps qui passe et a vouloir faire péter les records! Vraiment un excellent jeu.
  15. GambierBae

    Rakugaki Showtime

    Quelque part, se trouve un monde imaginaire appelé Rakugaki. De nombreux personnages habitent ce pays étrange, comme l'équipe de héros de Yukiwo, Sasami, Pitan et Tsubohachi, et une armée d'ennemis menée par l'infâme Daddy qui veut les voir morts. Ils sont tous contrôlés par le créateur de Rakugaki, la mystérieuse God Hand, et suivent leur destin prédéterminé. Aujourd'hui, la bataille finale commence - mais les personnages de Rakugaki ne veulent pas y aller pour l'instant! Peuvent-ils échapper à la main de Dieu et reprendre leur vie? Rakugaki Showtime est un jeu de combat dans lequel le joueur, un personnage au dessin au crayon, se bat dans une série d'arènes en 3D afin de vaincre God Hand et de restituer le bonheur à Rakugaki. Les ennemis sont attaqués par le lancement de missiles, de pierres, de grenades, de mines antipersonnel, de trous noirs ou de balles émoticônes. De plus, les joueurs ont une série de mouvements qu'ils peuvent également utiliser pour attaquer, ainsi qu'une série d'attaques Super Smiley, activées en saisissant des Smiley Balls complètement chargées d'attaques. Chacun des personnages présente des forces et des faiblesses qui peuvent soit aider soit entraver le joueur. Le joueur commence la partie avec un choix de quatre personnages, mais peut déverrouiller d’autres personnages chaque fois qu’il triomphe de God Hand. Les joueurs doivent débloquer un maximum de 16 personnages. De plus, un mode d'entraînement est disponible, permettant aux joueurs de s'exercer à se déplacer. Jusqu'à quatre joueurs peuvent également s'affronter dans une bataille de Versus pour se vanter de leurs droits.