TompouceGabriel

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À propos de TompouceGabriel

  • Date de naissance 23/08/1984
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  1. Wetlands

    Et hop, encore un clone de «Rebel Assault» ! Comme «Cyberia» et «Novastorm», «Wetlands» est une succession de scènes cinématiques réalisées en grande partie sous 3D Studio et entrecoupées de quelques séquences de tir pour justifier l'appellation "jeu". Pour les "cutscenes", comme on dit aujourd'hui, pas de souci : 3D Studio est bien exploité, les plans changent souvent, le doublage est correct (mais pas toujours bien synchronisé avec les mouvements des lèvres) et les personnages sont dessinés et animés dans un style qui rappelle fortement «Full Throttle». C'est beaucoup plus "vivant" que les mannequins synthétiques de «Cyberia». En revanche, pour les phases de tir, c'est exactement pareil : tout en 3D Studio, des ennemis qui traversent l'écran à toute vitesse et des objectifs stratégiques d'une couleur bien vive à détruire aussi vite que possible. Au moins, «Cyberia» proposait quelques mini-jeux de réflexion. Dans «Wetlands», c'est du tir, encore du tir et toujours du tir. Pour l'originalité et la profondeur de jeu, on repassera, mais si vous aimez le genre, vous ne serez pas déçu.
  2. Zero the Kamikaze Squirrel

    Zero the Kamikaze Squirrel est un jeu de plate-forme qui fait beaucoup penser à Aero the Acro-bat et pour cause, c’est le même éditeur qui a réalisé le jeu. Vous dirigez Zero, un écureuil féru d’art martiaux qui doit sauver son île natale de la déforestation. Graphiquement on est proche d’un Aero the Acro-bat 2, mais un ton au dessus. Cet écureuil est assez facile à manier et ses mouvements sont nombreux et bien décomposés. Notre héros peut courir, sauter, donner des coups de nunchaku, lancer des shurikens ou encore réaliser une attaque en piqué. Ce Zero the Kamikaze est une bonne surprise, jouable et bien réalisé, il est au-dessus d’un Aero the Acro-bat 2. Un jeu à récupérer pour les amateurs de plate-forme qui désirent changer un peu des Mario et Sonic.
  3. Disney's Toy Story

    Après Aladdin en 1993 et Le Roi Lion en 1994, voici qu’arrive le nouveau blockbuster de Disney aussi bien dans les salles noires que sur vos consoles : Toy Story. Le film d’animation fut acclamé par la critique et par les spectateurs. Qu’en est-il du jeu vidéo ? L'intrigue se déroule dans la chambre d'Andy, un jeune garçon. Dès son absence, à l'abri des regards indiscrets, les jouets s'animent et vivent leur vie de… jouet. La troupe est composée de nombreux personnages. Parmi eux, on trouve notamment Rex, le dinosaure, Bayonne, le cochon-tirelire ou encore Ziz-Zag, le chien à ressorts et surtout Woody, un sympathique cow-boy, chef de cette fratrie. Mais, à l'occasion de son anniversaire, Andy reçoit un nouveau jouet à la pointe de la technologie : Buzz l'Eclair. Ce dernier séduit rapidement l'ensemble des jouets grâce à ses qualités : il est beau, peut voler et possède même un rayon laser. Tous ces artifices provoquent rapidement la jalousie de Woody. Il finit par se débarrasser du nouveau jouet en le jetant par la fenêtre. Les autres jouets, en colère contre leur chef lui font subir le même sort. Il ne reste maintenant plus qu'au cow-boy d'aller chercher son ex-ennemi afin de regagner l'estime des autres jouets. Il lui faudra passer par maints périples pour arriver à son but. Voici le scénario du film d'animation que le jeu suit à la lettre près. Les fans du film ne seront donc pas dépaysés. Toy Story est un jeu de plates-formes en 2D, respectant les caractéristiques principales du genre. On dirige Woody dans une multitude de décors différents de la chambre d'Andy à la maison de Syd, le petit voisin diabolique, en passant par Pizza Planet, restaurant ayant pour thème l'espace et la science-fiction. Le cow-boy utilise son lasso dorsal comme fouet pour affronter ses ennemis. Nous sommes dans un jeu Disney, vous ne pourrez donc que neutraliser ces derniers pendant un temps donné. Woody peut également user de son lasso pour se balancer d'anneau en anneau afin de franchir des gouffres. Les objectifs des niveaux sont variés : course contre Buzz l'Eclair, fuite sur le dos de Rex, etc. Un niveau vous demandera également de déblayer le chemin des jouets afin qu'ils puissent aller se cacher en vue du retour de leur propriétaire. On trouvera même un Doom-like où il s'agira de ramener les petits martiens à leur machine attrape-peluche. Enfin, deux niveaux en vue de dessus, vous demanderont de ramener Woody à un point donné à l'aide de Karting, la voiture télécommandée. Sachez en outre que quelques boss ponctuent la progression. Au final, Toy Story est encore une adaptation réussie d’une œuvre de Disney. L’univers des jouets est bien respecté et plaira à tous les joueurs, qu'ils soient ou non fans du film d’animation. De plus, la durée de vie est très bonne, alors qu’elle est souvent le point faible des adaptations vidéoludiques. Plus d’un joueur retentera l’aventure pour ses qualités et l’amusement qu’il procure.
  4. Zero the Kamikaze Squirrel

    Zero the Kamikaze Squirrel est un jeu de plate-forme qui fait beaucoup penser à Aero the Acro-bat et pour cause, c’est le même éditeur qui a réalisé le jeu. Vous dirigez Zero, un écureuil féru d’art martiaux qui doit sauver son île natale de la déforestation. Graphiquement on est proche d’un Aero the Acro-bat 2, mais un ton au dessus. Cet écureuil est assez facile à manier et ses mouvements sont nombreux et bien décomposés. Notre héros peut courir, sauter, donner des coups de nunchaku, lancer des shurikens ou encore réaliser une attaque en piqué. Ce Zero the Kamikaze est une bonne surprise, jouable et bien réalisé, il est au-dessus d’un Aero the Acro-bat 2. Un jeu à récupérer pour les amateurs de plate-forme qui désirent changer un peu des Mario et Sonic.
  5. Création de Jaquettes

    Impeccable, je met à jour l'index. Tu as l'aire satisfait donc tu n'as plus qu'a uploader le jeu.
  6. Disney's Toy Story

    Après Aladdin en 1993 et Le Roi Lion en 1994, voici qu’arrive le nouveau blockbuster de Disney aussi bien dans les salles noires que sur vos consoles : Toy Story. Le film d’animation fut acclamé par la critique et par les spectateurs. Qu’en est-il du jeu vidéo ? L'intrigue se déroule dans la chambre d'Andy, un jeune garçon. Dès son absence, à l'abri des regards indiscrets, les jouets s'animent et vivent leur vie de… jouet. La troupe est composée de nombreux personnages. Parmi eux, on trouve notamment Rex, le dinosaure, Bayonne, le cochon-tirelire ou encore Ziz-Zag, le chien à ressorts et surtout Woody, un sympathique cow-boy, chef de cette fratrie. Mais, à l'occasion de son anniversaire, Andy reçoit un nouveau jouet à la pointe de la technologie : Buzz l'Eclair. Ce dernier séduit rapidement l'ensemble des jouets grâce à ses qualités : il est beau, peut voler et possède même un rayon laser. Tous ces artifices provoquent rapidement la jalousie de Woody. Il finit par se débarrasser du nouveau jouet en le jetant par la fenêtre. Les autres jouets, en colère contre leur chef lui font subir le même sort. Il ne reste maintenant plus qu'au cow-boy d'aller chercher son ex-ennemi afin de regagner l'estime des autres jouets. Il lui faudra passer par maints périples pour arriver à son but. Voici le scénario du film d'animation que le jeu suit à la lettre près. Les fans du film ne seront donc pas dépaysés. Toy Story est un jeu de plates-formes en 2D, respectant les caractéristiques principales du genre. On dirige Woody dans une multitude de décors différents de la chambre d'Andy à la maison de Syd, le petit voisin diabolique, en passant par Pizza Planet, restaurant ayant pour thème l'espace et la science-fiction. Le cow-boy utilise son lasso dorsal comme fouet pour affronter ses ennemis. Nous sommes dans un jeu Disney, vous ne pourrez donc que neutraliser ces derniers pendant un temps donné. Woody peut également user de son lasso pour se balancer d'anneau en anneau afin de franchir des gouffres. Les objectifs des niveaux sont variés : course contre Buzz l'Eclair, fuite sur le dos de Rex, etc. Un niveau vous demandera également de déblayer le chemin des jouets afin qu'ils puissent aller se cacher en vue du retour de leur propriétaire. On trouvera même un Doom-like où il s'agira de ramener les petits martiens à leur machine attrape-peluche. Enfin, deux niveaux en vue de dessus, vous demanderont de ramener Woody à un point donné à l'aide de Karting, la voiture télécommandée. Sachez en outre que quelques boss ponctuent la progression. Au final, Toy Story est encore une adaptation réussie d’une œuvre de Disney. L’univers des jouets est bien respecté et plaira à tous les joueurs, qu'ils soient ou non fans du film d’animation. De plus, la durée de vie est très bonne, alors qu’elle est souvent le point faible des adaptations vidéoludiques. Plus d’un joueur retentera l’aventure pour ses qualités et l’amusement qu’il procure.
  7. Wardner

    Wardner est un jeu d'action plateforme sorti en 1987 ,développé et édité par TAITO ,géant de l'arcade des années 80-90. Pour la culture générale, il faut tout de même se rappeler qu'avant 1987, TAITO était à l'origine de grands noms du jeu vidéo comme Bubble Bobble, Tiger Heli , Operation Wolf ou encore Darius. Une conversion fut portée sur Famicon Disk System en 1988 au japon et fut suivi en 1990 par un portage Megadrive affublé du titre, Wardner no Mori Special. Pour faire original encore une fois, notre gentil héros se ballade tranquillement avec sa dulcinée dans la forêt, quand un sorcier, tout sauf avenant leur propose de vivre une belle "fantaisie" en sa compagnie (dixit le texte du jeu... On n'y peux rien, n'y voyez rien de déplacé bande de petits pervers ... ). Seulement (et là gros cliffhanger ...) ce fameux sorcier s'avère être un gros méchant et transforme notre chère et tendre en orbe dorée (trop horrible!!) pour l'enlever et la livrer à l'infâme Wardner, Ze big méchant de l'histoire. Ni une, ni deux, vous prenez vos cliques et vos clacs, et partez à l'aventure avec la ferme intention de braver tous les dangers disséminés sur votre passage pour sauver votre bien aimée. Ouais bon d'accord, super ... faut encore aller secourir une greluche pas foutu de se défendre toute seule ... On en fait peut être un peu beaucoup dans la caricature et il est vrai que le plupart des jeux vidéos de cette période misait sur un pitch très manichéen et simpliste, mais le fond de commerce de ce type de jeu ne se situait pas dans l'histoire (qui n'était qu'un prétexte pour avoir envie d'aller à l'autre bout). Tout se jouait dans son gameplay et son game design. En résumé, Wardner tient tout du bon petit jeu à l'ancienne : une jouabilité sympathique, une bonne petite patte graphique mignonette qui donne le sourire et un challenge relevé qui vous rappelle à chaque instant le définition du mot abnégation. Car malgré l'abnégation sus citée nécessaire, Wardner no mori nous donne l'envie d'y revenir et nous pousse toujours plus loin dans l'espoir de voir Dover retrouver se dulcinée au bout d'un combat âpre contre son démoniaque adversaire.
  8. Tiny Toon Adventures - Buster's Hidden Treasure

    En parallèle à un épisode Super Nintendo tout aussi indispensable, les Tiny Toons arrivent sur Megadrive, toujours développé par Konami. Aucune comparaison ne peut être faite avec la version Super Nintendo tant les deux jeux sont différents. Les protagonistes sont les mêmes, et le style reste la plate-forme, mais cela s'arrête là. Un relent de nostalgie vous embue les yeux au souvenir d'une époque où le cross-plateformes n'était pas aussi répandu ? Allez, ressaisissez vous et lisons un peu la suite. Buster Bunny était en train de balayer l'entrepôt Acme quand il trouva un petit morceau de papier au milieu des fusées et autres cageot d'enclumes. Pendant qu'il s'apercevait que c'était une carte au trésor, Montana Max lui arracha des mains et s'enfuit avec. Pour faciliter sa quête, le petit méchant s'assure les services du docteur Gene Splicer qui lui crée un casque spécial permettant de contrôler la personne qui le porte. De là, notre Buster aura à vaincre ses propres amis ! C'est ainsi Dizzy Devil, Plucky ou encore Calamity Coyote qu'il faudra vaincre pour continuer l'aventure ! Tous ces personnages constituent autant de boss de fin de niveau. Les niveaux du jeu sont mentionnés sur une carte, à l'image d'un Super Mario Bros 3. Ce Tiny Toons Megadrive n'innove en rien. Pourtant, il se révèle diabolique d'efficacité. La réalisation est au top, avec des graphismes détaillés et colorés, tandis que les musiques sont entraînantes au possible et reprennent les hymnes du dessin animé. Les niveaux traversés sont variés, avec des plaines, des bois, le tout dans le plus pur esprit Acme. Buster peut sauter et assommer ses adversaires et attraper des carottes, ce qui n'est pas sans rappeler les anneaux de Sonic. Ce n'est pas le seul rapport avec le jeu de Sega, puisque les fins de niveau sont marquées par la rencontre du personnage classique de la série (une sorte de dodo). Une preuve de plus que beaucoup de soin a été apporté à cette version afin de coller le plus possible au support. La maniabilité est excellente, avec un système de saut très précis, ce qui ne sera pas du luxe tant certains passages plate-forme demandent de la dextérité. Le jeu est assez long, et grâce à des mots de passe, on peut recommencer au denier niveau parcouru. Tiny Toons sur Megadrive fait partie des indispensables de la console. Peu original mais vraiment bien foutu et surtout très addictif, il se doit de figurer dans votre ludothèque.
  9. Mega Man : The Wily Wars

    Le sombre docteur Wily et son armée d'androïdes viennent de déclarer la guerre à l'humanité entière. Dans le même temps, le professeur Light finalise l'androïde Mega Man. Notamment équipé d'un exceptionnel bras armé, il est le dernier espoir des hommes face aux surpuissants robots du docteur Wily. Mega Man : The Wily Wars est une compilation et un remake des trois premiers épisodes sortis sur NES. En plus de l'actualisation graphique, il est désormais possible de sauvegarder sa progression au lieu d'utiliser l'archaïque système de passwords. Et si vous parvenez à boucler les trois épisodes, vous débloquerez le mode de jeu inédit Wily Tower qui voit Mega Man gravir une tour en battant un nouveau robot à chaque étage.
  10. World Grand Prix

    World Grand Prix est donc, comme son titre l'indique, un jeu de Formule 1. Vous avez deux choix dans le menu : on reviendra sur le deuxième plus tard et on va commencer par le mode « start » . Il s'agit du mode principal où vous réaliserez une série de courses les unes à la suite des autres : jusqu'à 12 si vous êtes bon. Chaque course commencera en vous montrant le dessin du circuit et le temps à réaliser pour être qualifié. Moins vous mettrez de temps, mieux ce sera. Voici à quoi ressemble une course. Les graphismes ont un coté Hang On : ce n'est pas surprenant, le jeu de moto étant sorti l'année précédente en carte. Les bruitages sont d'ailleurs les mêmes. La conduite de la voiture se fait de manière très simple : un bouton pour freiner, un pour accélérer, et haut-bas servant à changer de vitesse en Low et High. Dans WGP comme dans Hang-on, vous devrez éviter les concurrents. Ici par contre, il n'y a qu'un seul tour à réaliser. Vous serez classé en fonction de votre temps et gagnerez des points en fonction de cela. Ces points servent à améliorer votre voiture, en achetant de meilleurs pièces. Le jeu n'autorise pas la moindre erreur. Pour finir les 12 courses, il va falloir être un dieu du volant. Dans le mode « edit », vous pouvez créer vos propres circuits. L'éditeur est très simple et vous propose différents angles de route à chaque étape. Un bouton sert à valider, un autre à annuler le précédent choix. Une fois votre circuit réalisé, vous pouvez vous entraîner dessus à loisir, du moins tant que vous n'éteignez pas la console. La sensation de vitesse est correcte, la maniabilité est bonne et les graphismes ne sont pas moches : les décors changent à chaque course. Niveau bande-son, c'est comme Hang On.
  11. City Adventure Touch: Mystery of Triangle

    City Adventure Touch: Mystery of Triangle (1987) sur Famicom est adapté, pour le compte de la branche jeu vidéo de la Tōhō, du manga Touch (1981-1986) dont la série animée est sortie chez nous sous le titre Théo ou la Batte de la victoire. Cette œuvre avait constitué un tournant pour son auteur Mitsuru Adachi, jusqu’alors spécialisé dans le shōjo (manga pour filles), qui s’attaquait ainsi au shōnen avec une histoire mêlant romance et baseball. Les Japonais étant friands de ce sport, on aurait pu imaginer un jeu de baseball mais, hormis le fait que nos héros se défendent en lançant des balles de baseball, il s’agit plutôt d’un beat ’em up en « monde ouvert » dans lequel on doit sauver dix chiots égarés dans une ville ! Jouable à deux en coopération et peuplé d’ennemis assez délirants, ce jeu franchement obscur n’a jamais quitté le Japon.
  12. Tout sur l'Upload

    Non, plus de maintenance.
  13. Mario Bros.

    Gare aux flaques d'eau, le plombier italien à la moustache frétillante débarque dans un jeu purement arcade, pour rafistoler quelques tuyauteries dans les égouts de New York. Et ce n'est pas le boulot qui manque au vu des intrus à expulser, dans un nombre de niveaux se rapprochant de l'infini. Disponible dans un premier temps sur borne arcade, Mario Bros débarque sur Nes en 1984. Le but du jeu étant de finir un tableau en éliminant tous les ennemis qui apparaissent à travers des tuyaux. Pour ce faire, le plombier devra sauter d'étages en étages pour déloger les vilaines bébêtes. Avec un concept purement arcade et simple, le jeu n'oublie pas d'offrir un certain challenge. Mario est donc livré à lui même dans des égouts pas très accueillants. L'écran se compose alors de différentes plates-formes rectilignes lévitant sur plusieurs étages. Les ennemis apparaissent via des tuyaux placés en hauteur. Ils descendent donc tout naturellement vers le bas et peuvent se déplacer sur les fameuses plate-formes. Si vous n'arrivez pas à les tuer, ils iront rejoindre les canalisations du bas pour réapparaître vers le haut. Une fois le premier tableau terminé, on passe au second qui ressemble étrangement au précédent. Malheureusement, il en est ainsi pour tous les autres tableaux s'assemblant et se ressemblant. Gardant la même structure, les différents levels proposent néanmoins une palette de couleurs et de textures différentes pour les plates-formes lorsqu'un palier est franchi. Au bout de 3 niveaux finis, vous avez droit à un tableau bonus qui consiste à aller récupérer des pièces dispersées pour gonfler votre compteur de points. Mais faites vite car le temps est compté. Une fois la monnaie ramassée, le niveau suivant vous proposera alors d'affronter un nouveau bestiaire dans un nouveau ton de couleurs. En théorie, Mario Bros possède un nombre infini de niveaux puisque la fin du jeu est symbolisé par votre mort. De ce fait, l'objectif est simplement d'aller le plus loin possible. Toutefois, au bout d'un certain temps le jeu recommencera à partir du premier tableau. Ne brillant donc pas par l'originalité et la variété de ces levels, le titre mise sur la diversité des parasites. On retrouvera des Koopas, tortues peu résistantes et lentes, des crabes rapides à pinces acérées, des insectes bondissant, des boules de feux vicieuses et des blocs de glaces transformant le sol en vraie patinoire. Épisode qui ne connut pas le même succès qu’un Super Mario Bros, ce jeu n'en reste pas moins l'ossature de la série. Proposant un gameplay arcade soigné et accrocheur, on prend un certain plaisir à sauter dans des égouts basiques mais colorés. Les fous furieux du score se retrouveront, malgré une difficulté rebutante qui découragera les moins patients. Le mode deux joueurs ajoute un petit vent de fraîcheur. La lutte pour la victoire se fait plus rude mais toujours dans la bonne humeur.
  14. Super Back to the Future Part II

    Super Back To The Future Part II se présente donc comme la transposition, en jeu vidéo, du second film sorti en 1989 dans les salles. Ça ne date donc pas d’hier, et même si on imagine que la grande majorité d’entre vous à au moins vu les trois films à un moment ou à un autre, survoler rapidement l’intrigue de ce second long métrage ne nous semble pas superflu. Pour faire court, Marty est revenu de son trip temporel en 1955 grâce à la DeLorean bricolée par son ami Emmet Brown, alias Doc. Bien décidé à prendre un peu de bon temps, l’ado saisit sa planche de skateboard et se rend chez sa copine Jennifer. C’est alors que, soudainement, Doc apparaît. Complètement survolté, le “savant” revient du futur et annonce aux deux tourtereaux que l’avenir de leurs futurs enfants paraît bien sombre. La solution qu’il préconise alors consiste à se rendre dans le futur, en l’an 2015 (année où le destin des enfants a basculé), pour tenter de le modifier. Là, Marty essayera de se faire passer pour son propre fils, Marty Junior, et devra affronter Griff, le petit-fils de Biff, son ennemi juré. Outre le voyage dans le temps, et en l’occurrence dans le futur, qui sert de toile de fond à ce second film, si il y a bien une chose qui aura retenu l’attention des (jeunes) spectateurs de par le monde, c’est l’hoverboard : un skateboard du futur, sans roues, qui lévite dans les airs à quelques centimètres du sol. Autorisant à Marty les “figures” les plus improbables, l’hoverboard se devait de figurer en bonne place dans le jeu, et pour le coup, le développeur Daft n’y est pas allé par quatre chemins, puisque ce skate volant sera le seul et unique moyen de locomotion de Marty tout au long du soft ! Jeu d’action / plate-forme sur le papier, Super Back To The Future Part II propose donc un trip unique mais avec, en fin de compte, bien peu d’actions possibles : le saut (pour franchir des obstacles, passer d’une plate-forme à l’autre ou grimper sur certaines parois dédiées), l’accélération (pour profiter des dénivelés présents sur le parcours) et l’attaque (qui se résume à effectuer une pirouette, à l’aide de l’hoverboard, pour se débarrasser des ennemis) sont les seules et uniques capacités du jeune Marty. Par rapport à ses prédécesseurs sur micro-ordinateurs, NES ou Master System, Super Back To The Future Part II fait preuve de certaines qualités inespérées : ses graphismes SD inattendus et sympathiques, son principe de jeu centré sur l’hoverboard et ses musiques bien restituées par la Super NES sont autant d’éléments qui, mis bout à bout, permettent au titre de sortir de l’ornière dans laquelle la licence était embourbée depuis des lustres. Mais ce qu’il ne faut surtout pas faire, c’est le comparer avec d’autres titres concurrents (comme Sonic The Hedgehog, voire même, à la rigueur, Zero The Kamikaze Squirrel), parce que là, comment dire… les choses se gâtent sérieusement !
  15. Jurassic Park

    En raison de sa nature de blockbuster incontournable, Jurassic Park fut systématiquement adapté sur tous les formats existant en 1992 et 1993. Ce qui est plus étonnant, c’est que les versions Master System et Game Gear soient arrivées bien après l’affrontement des versions 16-bits, alors que l’engouement pour le film était tout de même un peu retombé. Contrairement aux versions sorties sur les 8-bits Nintendo (des copies simplifiées du commando-like / aventure de la Super NES), les versions parues sur les 8-bits Sega étaient davantage dans l’esprit de la version Megadrive, à savoir un jeu d’action mâtiné de plates-formes où vous deviez aider le Dr Grant à s’échapper de l’île. Armé de son fusil à tranquillisants, Grant progresse à travers les étendues sauvages de Jurassic Park, s’accroche à des lianes, évite diverses calamités naturelles (foudre, incendies, tornades, etc.) et tire sur les dinosaures pour les neutraliser. Cette version 8-bits ne reprend pas la diversité des armes disponibles dans la version Megadrive : on n’y trouve donc qu’un unique mode de tir (une sorte de rayon de la mort… oui, je sais, on est loin des tranquillisants), qui fait fuir les dinosaures au lieu de les tuer. Le mode de jeu disponible sur Megadrive qui permettait d’incarner le Raptor a été sucré au passage mais en contrepartie, chaque stage se voit précédé d’une courte séquence de tir sur cible écailleuse. La jeep du Dr Grant file à travers l’île en scrolling horizontal et vous avez pour tâche de diriger un viseur pour flinguer tous les dinosaures qui tentent de s’approcher du véhicule. Jurassic Park est plutôt réussi dans son genre, tout spécialement au niveau visuel. Les séquences de tir sont néanmoins très moches, avec une jeep qui tient de la Micromachine et des décors très répétitifs mais le jeu d’action rattrape amplement la sauce, en proposant des dinosaures bien représentés et des décors inhabituellement fournis pour une console nous ayant d’ordinaire habitué à une notion très symbolique des paysages d’arrière-plan. Cependant, le Dr Grant est un peu lent et, comme le jeu est plutôt difficile, ce manque de vivacité se paie souvent au prix fort, compte tenu de la difficulté de certains pièges. D’un autre côté, le contrôle du personnage n’est certainement pas pire que ce qu’on connaissait sur Megadrive ! Enfin, musicalement, Jurassic Park reste très quelconque. Pour un jeu d’action sur Game Gear, il n’y a vraiment pas de quoi se plaindre. Jurassic Park n’est certes pas exempt de défauts mais dans l’ensemble, on a affaire à un jeu bien réalisé, intéressant et d’une difficulté très correcte.