TompouceGabriel

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À propos de TompouceGabriel

  • Date de naissance 23/08/1984
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  1. Tout sur l'Upload

    Je viens de le valider. Merci pour ta contribution. Par contre tu iras voir quelque modification ont été effectuées. Une description digne de ce nom, une description Anglaise ajoutée et une jaquette de qualité et personnalisé ajoutée. (La jaquette original aurait aussi été accepté mais en bien meilleur qualité). Nombre de joueur modifié: 8 au lieu de 2. Voilà pour les conseils pour d'éventuelles uploads futur. Il aurait pu ne pas être validé ne serait ce que pour la jaquette. Nous somme strictes pour forcer "les gentils contributeurs" comme le dit sharlugo à ne pas bâcler et à aller lire les règles d'uploads, ce qui est trop souvent le cas malheureusement.
  2. Dans ce jeu, nos deux héros (Mickey Mouse et Donald Duck) sont magiciens. Un soir, alors qu'ils répètent leurs numéros pour un spectacle, Donald découvre derrière la scène une boîte magique qui leur permettrait peut-être de faire un numéro. Par curiosité, il entre dedans puis disparaît mystérieusement, rejoint aussitôt par Mickey venu l'aider. Malheureusement pour eux, ils sont partis pour un monde d'illusion créé par un redoutable magicien et ce dernier ne les aidera à s'en sortir qu'à condition de le vaincre. Les deux héros devront s'entraider énormément. Ainsi, pour les endroits situés très haut l'un des compères pourra monter sur les épaules de l'autre puis sauter pour atteindre des plates-formes très hautes, il pourra ensuite aider son ami en lui lançant une corde pour que ce dernier puisse le rejoindre. De plus, Donald est un peu enrobé et certains passages seront trop étroits pour lui, heureusement Mickey pourra le tirer pour qu'il passe. Au niveau de la réalisation, les graphismes sont relativement réussis, très colorés, avec des niveaux excellents comme celui des gâteaux qui donnerait presque envie de manger son écran. L'animation suit le même chemin avec des animations sur plusieurs plans, des distorsions et des héros très expressifs possédant des mimiques hilarantes. Un très grand soft d'une qualité honorable en tous points de vue.
  3. Terminator 2 : Judgment Day

    Bien avant Avatar, James Cameron était déjà un réalisateur qui savait se faire remarquer par l’utilisation à outrance d’effets spéciaux novateurs. C’était le cas en 1991 avec Terminator 2 : Judgement Day (Le Jugement Dernier in French) qui, en son temps, a envoyé par le fond tous ses concurrents. Dans son année, cette œuvre cinématographique nous parle d’un futur (1997, c’est bon, on ne risque plus rien) où la terre est ravagée par une guerre nucléaire entre la résistance humaine et les cyborgs menés par l’ordinateur Skynet. Après le premier épisode de 1984, les résistants du futur (donc du passé pour nous) menés par John Connor envoient un Terminator qu’ils ont acquis dans le passé (le leur et le nôtre) afin de protéger le jeune John. Et il en a bien besoin de cette protection! En effet, Skynet a envoyé une nouvelle version super balèze de son cyborg pour le tuer. Le film qui, vingt ans plus tard, reste une référence pour tous les amateurs de sciences fiction, a bien entendu fait l’objet d’une adaptation vidéo ludique sur à peu près tous les supports de l’époque. Retour sur la version Game Boy, sortie la même année. Pour un jeu adapté d’un film, la moindre des choses est de reprendre le scénario de la version originale. C’est ici à peu près le cas. On reconnait le fil de l’histoire et l’on retrouve les scènes principales de l’œuvre, celles qui ont scotché le spectateur dans le siège d’une salle obscure en 1991. Tout commence dans le futur avec John Connor adulte qui se démène sur un champ de bataille contre des T-800 afin de rejoindre la base de Skynet pour chercher le cyborg incarné par l’actuel gouverneur de Californie. C’est à peu près la première scène du film, super futuriste et mettant en scène la résistance. On arrive ensuite dans le présent (celui de 1994, notre passé) avec la mythique scène de la course poursuite entre le T-1000, en camion, et le T-800, en Harley. S’ensuivent alors le passage dans les locaux de Cyberdyne Systems, où l’ami Schwarzie doit retrouver le bras qu’il avait bêtement perdu dans le premier épisode, ainsi que le non moins mythique passage de la fonderie et de l’affrontement final. Voila la trame du jeu, fidèle à celle de son modèle, reprenant les passages les plus remarquables et occultant les quelques scènes secondaires. A chaque début de niveau, on a le droit à une petite séquence (on ne parle pas encore de cinématique, car on est en images fixes) où l’on peut voir les protagonistes accompagnés d’un petit texte expliquant ce qui va se passer dans les minutes à venir.
  4. Parasol Stars: Rainbow Islands II

    Les personnages sont toujours des petits gamins tout ronds, tout mignons. Notre petit chérubin armé de son parapluie va devoir traverser les sept planètes où le nettoyage sera de rigueur. On traversera le monde de la musique, des animaux, etc... Votre seule arme : le parapluie ! ! Grâce à lui vous pouvez choper les ennemis et les balancer à travers le niveau. Vous pouvez le diriger en face de vous, en diagonale, au-dessus de votre tête. En tombant d'une plate-forme vous pouvez ralentir votre chute en ouvrant votre parapluie. De plus, en maintenant votre parapluie vers le haut, vous pouvez récolter des gouttes d'eau tombant du ciel pour les balancer sur les méchants. Si vous accumulez assez d'eau, vous déclenchez une véritable cascade d'eau balayant tout sur son passage. A chaque planète correspond son élément : dans la première planète vous récoltez de l'eau, puis ensuite des éclairs, des étoiles et du feu. Tous les dix niveaux, l'affrontement contre un gros méchant, et hop planète suivante ! Bien entendu, en se débarrassant des ennemis, ils laisseront après leur disparition une multitude d'objets différents, rapportant des points (fruits, sandwich, argent, ..) ainsi que des bonus : invincibilité, vitesse de déplacement accrue, etc... La réalisation de Parasol stars est d'un très bon niveau : par exemple, le changement de niveau est hallucinant : déformation, écrasement, distorsion d'écran à gogo, comme jamais j'ai pu voir sur une HuCARD ! Gros avantage pour ce jeu : le mode deux joueurs ! Là, on frôle la folie : carnage en perspective et délire assuré ! La maniabilité est parfaite et précise, c'est un vrai plaisir que de diriger son gamin. Le jeu est très coloré, et les graphismes sont fins et variés. Ce titre est donc fantastique de par sa jouabilité, sa réalisation et son fun à deux joueurs.
  5. Parasol Stars: Rainbow Islands II

    Les personnages sont toujours des petits gamins tout ronds, tout mignons. Notre petit chérubin armé de son parapluie va devoir traverser les sept planètes où le nettoyage sera de rigueur. On traversera le monde de la musique, des animaux, etc... Votre seule arme : le parapluie ! ! Grâce à lui vous pouvez choper les ennemis et les balancer à travers le niveau. Vous pouvez le diriger en face de vous, en diagonale, au-dessus de votre tête. En tombant d'une plate-forme vous pouvez ralentir votre chute en ouvrant votre parapluie. De plus, en maintenant votre parapluie vers le haut, vous pouvez récolter des gouttes d'eau tombant du ciel pour les balancer sur les méchants. Si vous accumulez assez d'eau, vous déclenchez une véritable cascade d'eau balayant tout sur son passage. A chaque planète correspond son élément : dans la première planète vous récoltez de l'eau, puis ensuite des éclairs, des étoiles et du feu. Tous les dix niveaux, l'affrontement contre un gros méchant, et hop planète suivante ! Bien entendu, en se débarrassant des ennemis, ils laisseront après leur disparition une multitude d'objets différents, rapportant des points (fruits, sandwich, argent, ..) ainsi que des bonus : invincibilité, vitesse de déplacement accrue, etc... La réalisation de Parasol stars est d'un très bon niveau : par exemple, le changement de niveau est hallucinant : déformation, écrasement, distorsion d'écran à gogo, comme jamais j'ai pu voir sur une HuCARD ! Gros avantage pour ce jeu : le mode deux joueurs ! Là, on frôle la folie : carnage en perspective et délire assuré ! La maniabilité est parfaite et précise, c'est un vrai plaisir que de diriger son gamin. Le jeu est très coloré, et les graphismes sont fins et variés. Ce titre est donc fantastique de par sa jouabilité, sa réalisation et son fun à deux joueurs.
  6. OutRun

    Bienvenue dans une course baignée de soleil et bourrée de fun, sur les routes californiennes! Le premier opus de la plus célébre et la plus emblématique série de jeux de course de Sega ! Des idées novatrices, une trés bonne impression de vitesse, un plaisir de jeu immédiat... Du grand Sega, tout simplement. Outrun est un jeu de course automobile typé arcade. Vous y conduirez une Ferrari, une jeune femme installée à vos côtés, dans une série de parcours au cadre rafraichissant et à l'ambiance vacancière. Vous devrez bien entendu arriver premier aussi vite que possible. Toucher les voitures de vos adversaires ou mal prendre un virage vous fera perdre en contrôle sur votre véhicule et perdre du temps, régulé par des checkpoints. 15 pistes sont jouables.
  7. Mystic Defender

    Comme son nom ne l'indique absolument pas, Mystic Defender est la suite de Spellcaster, un jeu d'action teinté de phases d'aventure textuelle qui avait fait les beaux jours de la Master System. Laissant de côté le goût pour la mise en scène et la trame scénaristique si chère à son prédécesseur, cette suite se présente sous la forme d'un jeu d'action pur et dur comme Sega en a le secret. Devant la pléthore de titres du genre qui inondent la ludothèque de la Megadrive, nous sommes en droit de nous demander où vient se situer Mystic Defender. Caracole-t-il au sommet de son art en compagnie de Shinobi ou Gunstar Heroes, ou au contraire, se morfond-il au fond d'un gouffre de médiocrité ? Avant de rentrer dans le vif du sujet, il n'est pas anodin de souligner que Mystic Defender est à l'origine basé sur Kujaku-O, un manga publié au pays du Soleil-Levant à la fin des années 80. En bref, il est caractérisé par une histoire largement imprégnée de mythologie nippone et surtout, d'une ambiance glauque à souhait où les sciences occultes jouent un rôle prépondérant. Les producteurs ont sans doute dû penser que les joueurs européens n'étaient pas prêts à accueillir un jeu aussi dépaysant car, lors de sa localisation en Europe, le titre fera l'objet d'une censure virulente. Les mythes, les légendes, les dieux et leurs accès de fureur, tout cela est passé à la trappe. On se retrouve au bout du compte face à une intrigue totalement remodelée pour coller à nos habitudes et à notre culture occidentales. C'est donc ainsi que Joe le magicien (difficile de trouver un nom occidental plus banal) part à la rescousse d'Alexandra, la fille d'une déesse qui a été kidnappée pour être sacrifiée à une mystérieuse force des ténèbres répondant au nom de Zao. Cette fois c'est certain, ce scénario simpliste et sans saveur ne risque pas de mettre le cerveau des petits Européens en ébullition. Bingo ! Encore un bon jeu d'action/plates-formes sur Megadrive ! Décidément, personne ne pourra nier que cette machine est une véritable caverne d'Ali Baba pour tous les aficionados d'action en manque d'un nouveau challenge. Bien sûr, les plus grognons avanceront que le jeu a, visuellement parlant, pris un sacré coup de vieux et ils n'auront pas tort : les graphismes sont pauvres et souffrent d'un manque flagrant de détails et de variété. Ce qui permet cependant à Mystic Defender de sortir du lot, c'est son gameplay à la fois simple et profond qui procure un plaisir immédiat. Le jeu ne parvient tout de même pas à faire trembler les ténors du genre comme Gunstar Heroes mais on ne peut pas vraiment lui en vouloir. Mystic Defender est un distributeur inconditionnel de fun condensé et c'est bien là l'essentiel.
  8. Battle Squadron

    Battle Squadron est bien connu des amateurs d'Amiga. Cette version Megadrive n'a pas à rougir face à l'original. Passons sur le scénario où il est une fois de plus question de sauver le monde pour nous concentrer sur le jeu en lui-même. Dès les premières secondes, on sent clairement la "patte" Amiga. Le style de graphisme, aux couleurs assez vives, avec ses décors organiques, fera certainement battre le coeur des nostalgiques du gros bébé de Commodore. Les autres y verront un shoot certes classique, mais aux graphismes assez fins. Mention spéciale aux effets de relief particulièrement bien foutus. Surtout, son déroulement est différent des autres shoot'em up : vous ne progressez pas de niveau en niveau, mais choisissez votre progression. Le premier niveau, sur terre, tourne en boucle. La difficulté est tout à fait correcte, et cela a clairement une raison : vous permettre d'upgrader au maxium vos armes pour pouvoir affronter le vrai challenge qui se trouve sous terre. Pour augmenter votre puissance de feu, c'est un peu comme dans Super Star Soldier : certains adversaires vaincus laissent trainer des pastilles qui changent de couleur toutes les quelques secondes. L'idée est alors de récupérer tout le temps la même couleur pour faire monter la puissance de son tir. On peut ainsi booster jusqu'à six fois son tir principal ! Les différents types d'armes conviendront à tous et sont chacune plutôt équilibrées. On retrouve aussi la fameuse smart bomb, beaucoup plus facile à sortir que sur Amiga, puisqu'ici il ne faut pas faire de tour avec le stick mais simplement appuyer sur un bouton. Une fois armé correctement, vous pouvez descendre dans l'un des trois gouffres et affronter le réel défi du jeu. Et là, on sent immédiatement que l'on ne joue plus dans la même cour... C'est extrêmement difficile ! Tellement que c'en devient vite rebutant. Cette version Megadrive est en tout point identique à la version Amiga, à ceci près que les adversaires sont un peu plus nombreux (souvenons-nous que la smart-bomb est bien plus facile à balancer). Chose assez étonnante, il est possible de régler le nombre de boulettes à l'écran et leur rapidité ! Cela permet de se faire son propre niveau de difficulté. Mais que l'on ne s'y trompe pas, même avec les réglages au minimum, il faut être un dieu du pad pour progresser sous terre. Avec sa musique inoubliable, son gameplay classique et son déroulement atypique, Battle Squadron est un excellent shoot. Dommage qu'il soit si difficile.
  9. Akumajou Dracula X : Gekka no Yasoukyoku

    Cette fois-ci, l'aventure n'est plus menée par l'un des descendants de la famille Belmont comme il est de coutume dans les précédents épisodes, mais par le charismatique demi démon Alucard, fruit d'une union interdite entre l'immortel Dracula et l'éphémère Lisa, brûlée vive pour avoir aimé le vampire. Alucard souhaite demeurer dans son repos éternel en espérant échapper ainsi à cette nature vampirique qui le répugne. Pourtant, lorsque le mal renaît et que les Belmont ne sont plus là pour protéger le monde de l'effroyable Dracula, Alucard décide de se réveiller pour s'opposer à son père. Cet épisode va réinventer le gameplay de la série en y introduisant un aspect RPG, dont une ébauche était déjà apparue dans Castlevania II : Simon's Quest. On assiste donc à la montée en puissance progressive d'Alucard au travers des gains d'expérience, de niveaux, de sorts, d'objets et d'armes. Le château dans lequel le joueur évolue s'inspire fortement du level design de Super Metroid. Ainsi, certaines zones ne sont accessibles qu'après la destruction de blindages caractérisés le plus souvent par des Boss, et il s'avère souvent nécessaire de revenir sur ses pas après l'obtention d'une technique permettant d'atteindre des lieus précédemment inaccessibles. Chaque arme offre a Alucard un style de combat particulier, car le joueur n'est plus limité au fouet pour seule et unique arme principale : épées courtes, longues, lourdes, à deux mains, katanas, poignards, massues, armes de jet... Un large choix qui contribue pour une part non négligeable à la richesse et à la variété de ce grand jeu.
  10. ZEQ2-Lite Revision1536 Realoaded

    ZEQ2 Lite est une impressionnante utilisation du moteur open source ioQuake3 et un brillant hommage à Dragon Ball. Ainsi, vous pourrez incarner les surpuissants Saiya-jin et leurs ennemis dans des combats d'arène gigantesques où chaque joueur dispose d'une totale liberté de mouvement. Les effets visuels et sonores (auras, impacts, soulèvements de rochers, ...), comme les mécaniques de jeu (transformations, attaques spéciales, gestion du Ki, ...), respectent scrupuleusement les codes de l'anime. Un superbe jeu pour tous les fans de Dragon Ball !
  11. Echo Night Beyond

    Il n'existe tout simplement pas de version francaise.
  12. Super Mario World

    Aucune idée, je disais ca par principe et en toute sympathie biensur.
  13. Super Robot Taisen A Portable

    Super Robot Wars A Portable constitue un remake de Super Robot Raisen A, sorti en 2001 sur Game Boy Advance. Cet opus au niveau de difficulté élevé comporte notamment des missions chronométrées, et permet toujours de contrôler de nombreux robots tout droit sortis de fameux animes japonais. Très difficile dès le début SRT A est vraiment un jeu où il faut s'accrocher si on veut en voir le bout. Dès les premières cartes il arrivera d'échouer plusieurs fois, ou de finir vraiment in extremis, alors qu'il nous reste plus qu'un robot en jeu. Une difficulté extrème très déroutante pour ceux qui sont habitués aux SRT, où la difficulté à l'habitude de monter crescendo. En cette nouvelle année AD 179, un énorme engin spatial extraterrestre s'écrase sur Terre, ce qui rend l'humanité pleinement consciente qu'ils ne sont pas seuls dans l'univers. Le vaisseau est donc réparé et avec sa technologie inversée, il devient le vaisseau amiral SDF Macross en préparation en cas d'une attaque sur Terre. Huit ans plus tard, leurs pires craintes se concrétisent, l'armée Neo Zeon lançant une attaque totale contre la Terre...
  14. Super Robot Taisen A Portable

    Super Robot Wars A Portable constitue un remake de Super Robot Raisen A, sorti en 2001 sur Game Boy Advance. Cet opus au niveau de difficulté élevé comporte notamment des missions chronométrées, et permet toujours de contrôler de nombreux robots tout droit sortis de fameux animes japonais. Très difficile dès le début SRT A est vraiment un jeu où il faut s'accrocher si on veut en voir le bout. Dès les premières cartes il arrivera d'échouer plusieurs fois, ou de finir vraiment in extremis, alors qu'il nous reste plus qu'un robot en jeu. Une difficulté extrème très déroutante pour ceux qui sont habitués aux SRT, où la difficulté à l'habitude de monter crescendo. En cette nouvelle année AD 179, un énorme engin spatial extraterrestre s'écrase sur Terre, ce qui rend l'humanité pleinement consciente qu'ils ne sont pas seuls dans l'univers. Le vaisseau est donc réparé et avec sa technologie inversée, il devient le vaisseau amiral SDF Macross en préparation en cas d'une attaque sur Terre. Huit ans plus tard, leurs pires craintes se concrétisent, l'armée Neo Zeon lançant une attaque totale contre la Terre...
  15. Spider-Man and Venom : Maximum Carnage

    Il suffit de constater l'énorme succès des comics Amazing Spider-Man pour convaincre les derniers sceptiques que l'Araignée fait véritablement partie d'un patrimoine culturel international. Les jeux dérivés de cette licence sont également légion tandis que la qualité, elle, n'est pas toujours au rendez-vous. Grimpons dans notre machine à remonter le temps pour revisiter l'un des épisodes qui accueille cette fois Spidey et son ennemi Venom, une union pour le moins surprenante... New-York est calme depuis quelque temps. Peter Parker a enfin la chance de se reposer. Tous les super-vilains sont derrière les barreaux et les voyous se font de plus en plus rares dans les rues, voici ce que l'on appelle un havre de paix. Evidemment, ça ne va pas durer très longtemps car Cletus Kasady alias Carnage parvient à s'échapper de l'asile de fous où il était enfermé. L'araignée, qui a eu vent de cette effroyable nouvelle, n'a plus le choix et se lance à la poursuite de ce psychopathe sanguinaire dont l'ambition n'est autre que de détruire tout ce qu'il peut trouver sur son chemin. Endossant une nouvelle fois son costume d'homme-araignée, Spider-Man tombe rapidement sur Venom qui lui propose, contre toute attente, son aide, poussé par le dégoût d'avoir enfanté un symbiote et d'avoir perdu sa fiancée assassinée par Carnage. Sachant qu'il aura bien besoin d'aide, Spidey accepte. Au fil de leur aventure électrisante, le Tisseur et Venom se verront aider par d'autres super-héros comme Captain America ou encore Black Cat. Autrement dit, le programme s'annonce musclé. Entièrement en 2D, à l'instar d'un Double Dragon, le jeu dispose d'un principe assez simple. Chaque niveau représente une partie de Manhattan et pour passer au suivant, il faudra éliminer chaque adversaire qui se trouve sur votre route. En plus des traditionnels coups de poing et lancers de toile, la possibilité de donner un coup de pied en arrière sera fort utile pour calmer les voyous qui vous prendront à revers. Entre uppercut, coup d'épaule et coup de pied sauté, la palette de mouvements se veut riche pour faire le ménage autour de nos deux héros. Il est également possible d'immobiliser les adversaires et de les agripper pour les frapper plus efficacement ou les projeter en l'air. Puisque le tout est à effectuer avec la croix directionnelle et seulement deux boutons, la maîtrise de ces combos nécessite un certain temps d'apprentissage. Notez qu'il est permis de ramasser des objets sur votre passage tels que des poubelles ou des piles de journaux afin de les balancer d'un geste brusque sur vos adversaires, ce qui ne manque pas de panache.