TompouceGabriel

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À propos de TompouceGabriel

  • Date de naissance 23/08/1984
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  1. TompouceGabriel

    Reel Fishing III

    Que vous soyez pêcheur expérimenté ou débutant, Reel Fishing III vous permettra de vivre de pures sensations de pêche chez vous comme si vous étiez au plein coeur de la nature ! Grâce aux possibilités de la Playstation 2, vous serez bluffé par le rendu des paysages, des instruments de pêche en 3D, des bruits environnants en Dolby Surround, et des poissons aussi vrais que nature ! Vous entraîne sur les plus beaux coins de pêche à la recherche des plus grosses prises. Vous aurez à votre disposition tout le matériel nécessaire pour remporter la bataille contre les poissons les plus costauds.
  2. TompouceGabriel

    Pool Paradise: International Edition

    Arrivant sur la scène très sélecte des jeux de billard sur consoles, Pool Paradise fait quelque peu office d'OVNI. Un design exotique, un requin vous filant du fric, non mais attendez une seconde, on est où là ? Et bien mes amis, nous sommes devant un titre au potentiel fun indéniable, à la jouabilité profonde et au contenu des plus complets, en somme devant un titre de billard innovant et qui se paye même le luxe de surpasser World Championship Snooker 2004. D'une part, quand j'ai appris que monsieur Jimmy White participait au développement de Pool Paradise, mon attention a redoublé, sachant que l'homme avait déjà prêté son nom à un must du genre sur Amiga et Atari, Jimmy's White Whirlwind Snooker. Ensuite, ce qui différencie le soft d'Awesome de ses confrères est sans nul doute son approche délirante et exotique à souhait. Mais n'allez pas croire, dès lors, que le gameplay en pâtira car d'une part il est quasi inconcevable de créer un jeu de billard typé arcade (j'ai beau y songer, je ne vois pas comment les développeurs pourraient concevoir un tel type de jeux) et d'autre part, nous savons désormais que l'habit ne fait pas le moine, cette maxime s'appliquant à merveille à l'univers du jeu vidéo. C'est ainsi qu'en ayant bien en tête tous ces préceptes, le joueur se lancera dans le jeu pour son plus grand bonheur, pour peu bien entendu, que le billard soit un sport qui lui parle. Dès le départ, on sera témoin du délire qui régie ce titre. Le tout commencera donc par l'arrivée dans une grotte sous-marine où Loan le requin (un proche parent de Bruce sans doute ?!) nous attendra et nous filera du cash pour pouvoir affronter des joueurs dans le mode compétition. Avant cela, vous aurez créé votre joueur et serez passé par une plage de sable fin où vous attendront divers options. Vous pourrez retourner à la réception pour débuter une nouvelle partie ou vous rendre à la boutique pour acheter des tables loufoques, des tapis de billard, des mini-jeux (de fléchettes, un jeu d'arcade.), des queues, des gadgets (vision laser, lunettes de vision) ou des objets dont l'indispensable Dodo empaillé !
  3. TompouceGabriel

    WTA Tour Tennis

    Konami tente une percée dans le domaine avec WTA Tour Tennis, un jeu dédié, comme son nom l'indique, aux tournois féminins. Nul doute que les amateurs de ce sport seront tentés par ce titre au contenu pour le moins alléchant, mais la déception risque d'être d'autant plus grande. Principal argument de WTA Tour Tennis : la possibilité de jouer avec les joueuses les plus célèbres du circuit féminin. Dès le départ, il est ainsi possible d'incarner pas moins de 20 joueuses professionnelles, dont Martina Hingis, Serena Williams, Monica Seles, Lindsay Davenport, Jennifer Capriati, et même quelques françaises puisque Sandrine Testud et Julie Halard sont également présentes. Il est d'ailleurs possible de débloquer une vingtaines de joueuses fictives supplémentaires. Si l'idée peut paraître alléchante, elle perd beaucoup de son intérêt au vu des piètres modèles physiques des joueurs. La modélisation n'est pas ratée, elle est carrément catastrophique, voire même effrayante au point que les joueuses sont méconnaissables et disproportionnées. Outre les matches en Exhibition, on trouve tout de même un mode Practice plutôt complet et la possibilité de créer une joueuse pour se lancer dans un World Tour. Il vous faudra alors essayer d'atteindre le meilleur classement WTA en sélectionnant les tournois et en gérant votre calendrier pour vous ménager des périodes de récupération. De cette façon, même si vous perdez un match vous pourrez récupérer vos stats physiques en vous reposant ou en participant à des activités diverses. Si l'idée peut paraître intéressante, cela apporte en réalité une extrême lourdeur au jeu. Avec une jouabilité approximative et une réalisation indigne d'une PS2, WTA Tour Tennis n'a donc pas grand-chose pour satisfaire les amateurs de tennis sur consoles. WTA Tour Tennis est sans doute l'un des jeux de tennis les moins réussis sur consoles. La réalisation est indigne d'une PS2, le gameplay est fade, et l'on s'ennuie au bout de quelques minutes. La présence de 20 joueuses professionnelles ne suffira pas à sauver ce titre de l'oubli auquel il est destiné.
  4. TompouceGabriel

    Rapala Pro Fishing

    Qu'est ce que signifie ce mot, Rapala ? Si l'on étudie un tant soit peu la manière dont l'utilise les personnes concernées, on se rend compte qu'il est possible de l'intercaler dans n'importe quelle proposition. Par exemple, serez vous choqué si je vous demande comment va votre Rapala aujourd'hui ? De même si un étranger vous accoste et vous somme de le suivre en Rapala, réagirez-vous comme il se doit ? Et cela sans compter les formules du style : "Rapala bien ?", "Je me suis encore fait Rapala", ou bien évidemment "Alors ça, je n'en crois pas mon Rapala !". Bref un dialecte qui semble prendre de plus en plus d'ampleur, ce qui n'est pas pour nous rassurer. Surtout que cette épidémie s'ancre désormais dans le monde encore épargné du jeu vidéo. Pauvres de nous. Pour résumer, cette étrange appellation est en fait une marque d'accessoires de pêche orientés vers les leurres, les hameçons les accompagnant, ainsi que le nécessaire pour gérer au mieux tout cet attirail. De ce fait cela revient au même que si un FPS se nommait AK-47 Pro Shooting, ce qui serait plus dérangeant mais pas forcément vraiment éloigné du concept. Comme vous l'aurez sans doute deviné, nous voici donc devant la modeste déclinaison vidéoludique des sorties du dimanche lorsque la pluie se fait sentir. Sous ses atours peu enchanteurs plein d'écailles et d'algues brunâtres, Rapala Pro Fishing est en réalité un simulateur de "taquinage de goujon" orienté vers l'arcade. Mais ne vous attendez pourtant pas à des courses-poursuites sur des lacs en feu, ni à des poissons modifiables à l'aide de spoilers et de jantes 17 pouces, et encore moins à des batailles à mort pour la capture d'un drapeau. Non, le titre d'Activision demeure calme, assez amusant quelques instants, et suffisamment réaliste pour vous pousser à vous enfoncer un bob sur les oreilles avant de commencer une partie. Pourtant cela commençait bien mal. En effet, comment expliquer les attitudes de votre collègue pêcheur dans le menu principal. Figé dans l'air tel un Néo en chemise à carreaux, ce dernier adopte des postures totalement ridicules, semblant se jeter à l'eau ou imitant la mouette perché sur l'un des sièges d'une petite embarcation. Des scènes complètement surréalistes, brutes et finalement dérangeantes. Fort heureusement, les deux modes présents permettent de se calmer quelque peu en attendant de rentrer dans le feu de l'action. Effectivement, seulement deux choix, ça calme. Le premier, nommé prosaïquement Free Fishing, vous autorise à traquer la tanche librement à travers 11 destinations, allant du Minnesota au Danube en passant par l'Amazone. Bref, les poissons n'auront jamais la paix avec cette véritable guerre mondiale menée à leur encontre. Le second quant à lui, prend la forme d'un tournoi vous obligeant à répondre aux critères de sélection nécessaires afin de passer à l'étape suivante. Il s'agira le plus souvent d'attraper une race précise habitant les lieux, doté d'un poids défini par les règles en vigueur, en un temps défini. Un challenge réinjectant un peu de piquant dans la certaine pesanteur du titre et remettant à l'eau (blague) vos affinités avec votre canne à pêche. Le titre d'Activision se révèle assez intéressant à jouer, fort proche de situations réelles, mais demeure passablement lassant au bout de deux ou trois parties. Seul le mode tournoi propose un semblant de challenge et se posera immédiatement comme seul centre d'intérêt véritable d'un soft un peu trop écaillé. Pour finir, Rapala Pro Fishing n'est donc pas un jeu médiocre, mais reste vraiment trop limité pour convaincre totalement. Sinon, vous pouvez toujours prendre la canne à pêche de papa et faire semblant de taquiner le goujon devant histoires naturelles.
  5. TompouceGabriel

    Club Football - Real Madrid

    Codemasters se lance dans le foot. Jusque-là l'éditeur était, en matière de sport, plutôt réputé pour ses simulateurs automobiles. Son seul contact avec le monde du ballon rond étant la série des Entraîneurs. Un bon contact certes mais éloigné de ce qui nous attend aujourd'hui : un véritable jeu de foot saupoudré d'un nouveau concept qui se décline en 17 versions différentes. 17 versions pour un même titre ! Ca fait tout drôle dit comme ça. Ceci dit en France on en aura beaucoup moins. Petit rappel pour ceux qui n'auraient pas suivi l'actu ou pas lu la preview, Codemasters nous livre une simulation de foot en innovant du point de vue conceptuel. En gros ils se la jouent un peu Pokemon. Vous prenez un gameplay et un moteur 3D de base et ensuite vous créez diverses déclinaisons disons euh, esthétiques. Les 17 versions du soft sont chacune dédiées à un club particulier parmi lesquels aucun club français de figure (ça je le dis parce que je sais que ça va en énerver plein). Chez nous, ce sont les versions Manchester, Real et Arsenal qui sortiront. Le but de l'opération est bien évidemment de séduire les supporters. Pour ce faire, Codemasters se donne les moyens. Chaque déclinaison de Club Football est donc aux couleurs de l'équipe éponyme. Mais pas uniquement pour les menus rassurez-vous. On retrouvera tout ce qui peut concerner de près ou de loin le Club. Son stade modélisé fidèlement, ses équipements, ses joueurs (heureusement) et même les chants des supporters ! En bonus, vous aurez également droit à des vidéos relatant les grands moments de son histoire. On pourrait penser que l'ensemble aurait pu tenir sur un seul jeu, c'est pas faux, mais vu le nombre total de versions, j'ai quand même un gros doute. Bon du coup on peut se risquer à le dire : les fans de tel ou tel club seront satisfaits de ce point de vue. Reste à voir un peu ce qu'il en est du gameplay. D'abord un petit tour des mode de jeux avec la Saison complète du club, une Super Ligue européenne, un mode match rapide, une saison personnalisée avec le club souhaité et un mode tournoi. Bon de quoi bien s'occuper tout de même. Côté pratique, le gameplay se veut axé simulation. On retrouve donc les fonctions essentielles de la passe lobbée au centre et en évitant les rencontres qui se concluent par un score de 24 à 8. Une légère touche d'arcade vient couvrir le tout avec une fonction de sprint assez dynamique mais dans l'ensemble, le titre se destine plus aux aficionados qu'aux bourrins. Une demi-tonne de paramètres est bien sûr gérable. On vous laissera donc choisir la composition de votre équipe et attribuer les rôles à chacun, opter pour la meilleure tactique et la formation adéquate. De nombreuses statistiques viennent vous renseigner sur l'efficience de vos choix, histoire que la chose soit bien complète. De ce point de vue là, pas de souci, on trouve vraiment ce dont on a besoin.
  6. TompouceGabriel

    ESPN X-Games : Skateboarding

    Lorsque Konami décide de jouer les trouble-fêtes dans la catégorie très prisée du jeu de skate sur PS2, ça nous donne un titre plutôt moyen, dépourvu de la moindre originalité et qui tente de copier/coller une recette que tout le monde connaît déjà par coeur. On ne se frotte pas impunément au maître incontesté du genre sans y laisser des plumes, surtout lorsque le maître en question s'appelle Tony Hawk 3. Le soft de Konami (dont je vous épargnerai le titre exact qui est aussi pénible à lire pour vous que fastidieux à écrire pour moi) met donc en avant la compétition des X-Games de San Francisco, bien connue des amateurs de sports extrêmes. Malgré cette particularité qui aurait pu lui conférer une identité propre, ce titre se contente de reprendre tous les éléments déjà instaurés dans les épisodes de Tony Hawk sans apporter au genre la moindre originalité. Seulement voilà, le soft ne parvient pas vraiment à égaler la référence dont il s'inspire allègrement, et avoue rapidement ses lacunes au niveau de sa réalisation et de son gameplay. Tout semble pourtant se présenter pour le mieux lors du lancement du jeu. Comme sur la version GBA, on nous donne la possibilité d'incarner huit pros de la discipline, pas vraiment valorisés par leur modélisation faciale mais suffisamment connus des amateurs de la discipline pour rendre n'importe quel fan impatient de rentrer dans le vif du sujet. Les plus motivés pourront d'ailleurs essayer d'étoffer progressivement toute leur panoplie (équipement, sponsors, boards) en réalisant les meilleures performances. Un petit tour dans l'écran des menus permet tout de même de se rassurer au niveau des modes de jeu. Si les skate-parks ne sont pas extrêmement nombreux, le soft se rattrape tout de même avec la présence des modes de jeu indispensables à ce type de softs. Classique mais tout aussi efficace, le Tutorial se révèle plutôt complet en proposant la description des différentes combinaisons que vous pourrez ensuite expérimenter en mode Practice, avec une démo qui permet de visualiser la réalisation de tous les enchaînements. Tout aussi conventionnels, les mode Free Skate et Arcade se révèlent particulièrement efficaces pour qui veut affiner sa technique. Le dernier vous propose toute une série de challenges se déroulant dans des environnements urbains qu'il faudra débloquer au fur et à mesure en fonction des points gagnés. On dénombre six skate-parks au total, ce qui n'est pas énorme, parmi lesquels on trouve notamment New York et Los Angeles. Avec toutes ses imperfections, le soft de Konami ne parvient pas vraiment à convaincre et souffre cruellement de la comparaison inévitable avec Tony Hawk 3.
  7. TompouceGabriel

    Pokémon Emeraude

    Il faut configuré l'émulateur comme indiqué dans l'espace "informations complémentaires" situé en dessous de la description du jeu.
  8. TompouceGabriel

    ProStroke Golf - World Tour 2007

    Dans le monde du jeu vidéo, c'est le Tiger Woods d'Electronic Arts qui règne depuis déjà longtemps. Un titre accessible tirant doucement vers l'arcade et que voudrait bien remplacer ProStroke Golf : World Tour 2007 avec ses airs de simulation bien sentis. Si le potentiel est là, la maîtrise reste à peaufiner. Accessible et simple à prendre en main, Tiger Woods PGA Tour nous sert depuis un bon moment du golf relativement complet pour une prise de tête minimale. Aujourd'hui, c'est une autre formule que nous propose ProStroke Golf, une simulation, qui s'adresse en premier lieu aux pratiquants sans pour autant faire fuir ceux qui ne jouent pas au golf dans la vraie vie. Les bases restent évidentes, ainsi pour contrôler la puissance du swing, il suffit de déplacer le stick droit et d'effectuer un mouvement de balancier classique, mais sur cette simple base se greffent d'autres éléments moins courants. Tout d'abord, les swings s'effectuent dans une sorte de vue subjective vous permettant de voir vos petits pieds fins et graciles, la balle et le club. Mais ici, tout compte et le changement de divers facteurs vous conduira à réaliser différents type de frappes, punch, flop ou autres. Ainsi, il est ici possible de gérer la position de vos pieds par rapport à la balle, en vous déplaçant vers l'arrière, vous réalisez un flop (un lob), idéal pour se sortir d'un bunker. Si au contraire vous bougez vers l'avant, c'est un tir punché qui en résultera (droit et bas). En décalant vos pieds (gauche en haut, droit en bas par exemple), il est possible d'appliquer un effet à la balle, de même qu'en modifiant l'angle de frappe de la tête du club. Enfin, balancer le poids de votre corps d'un côté ou de l'autre impactera votre frappe au prix d'une marge d'erreur accrue en cas d'échec. Le mode carrière est simpliste, ponctué de gros évènements qui ne vous seront ouverts que si vous améliorez votre classement. En marge, on trouve bien sûr les parcours libres et les matches rapides contre des opposants modélisés à partir de quelques grandes figures du golf. De plus, point de mode online ici auquel on a substitué un éditeur de parcours malheureusement assez laborieux. Les joueurs occasionnels ne verront sans doute pas l'intérêt de lâcher la série Tiger Woods PGA Tour au profit de ProStroke Golf, il n'en ira pas forcément de même des passionnés qui trouveront ici une véritable simulation et un gameplay plus complet et profond. Il est pourtant difficile de pardonner la mauvaise finition du jeu, en particulier quand elle vient parasiter le gameplay, le manque de précision des commandes gâchant en bonne partie la gestion du swing. Gageons qu'une éventuelle suite pourrait amener le titre à maturité.
  9. TompouceGabriel

    Bass Strike

    BASS Strike est le premier titre de pêche à frapper la PlayStation 2 ayant la licence de la B.A.S.S. (Bass Anglers Sportsman Society). Le joueur peut choisir parmi six pêcheurs différents et pêcher sur plusieurs lacs, chacun avec ses propres "points chauds". Vous pouvez choisir parmi 36 leurres authentiques, y compris du matériel réel sous license de la B.A.S.S. Le Bass Master Classic est disponible pour concurrencer les règles authentiques fournies si le joueur se qualifie à travers huit tournois. Les poissons réagissent de manière réaliste à leurs homologues du monde réel et à des conditions météorologiques variables qui peuvent aider ou entraver les chances du joueur de pêcher. Il y a aussi une caméra sous-marine pour quand le joueur lance sa ligne et propose des commentaires de la légende de la B.A.S.S, Shaw Grigsby.
  10. TompouceGabriel

    Hard Hitter 2

    Si vous suivez assidûment l'actualité tennistique sur PS2, sans doute vous êtes-vous déjà aperçu que Hard Hitter 2 est la suite du jeu sorti chez nous sous le nom de Arnaud Clément Tennis. Un an plus tard, Midas nous sert un soft qui corrige la plupart des défauts de son prédécesseur pour en apporter d'autres, et qui ne parvient toujours pas à faire bonne impression. Exit la licence du joueur français Arnaud Clément pour ce second volet, ce qui ne change finalement pas grand chose puisque le joueur n'apparaissait de toute façon nulle part ailleurs que sur la jaquette. Hard Hitter 2 est un jeu de tennis axé arcade, dépourvu d'une quelconque licence de joueurs ou de tournois professionnels, mais ça ne doit pas l'empêcher de défier courageusement les grosses pointures du genre que sont incontestablement Smash Court Tennis Pro Tournament et Virtua Tennis 2 sur PS2. Le premier volet ne nous avait d'ailleurs pas laissé un goût trop amer, même s'il n'aura finalement convaincu pas grand monde à cause de sa trop grande assistance au niveau du gameplay. Un défaut qui semble avoir mérité toute l'attention des développeurs qui ont sensiblement revu les conditions de jeu, sans pour autant réussir à proposer quelque chose de vraiment intuitif. A peine rentre-t-on dans le jeu que l'on perd tous ses repères. Ce qui est simplement effleuré dans la plupart des jeux de tennis est ici poussé à l'extrême. J'entends par là que le moment où l'on appuie sur le bouton pour renvoyer la balle ne correspond pas au moment de la frappe mais à celui où l'adversaire relance. C'est-à-dire qu'il faut se résoudre à appuyer au moment où on est censé entamer la préparation du geste si l'on veut produire une frappe de qualité. Inutile de dire qu'on ne ressent pas du tout la frappe qui suit et que le tout s'avère franchement peu intuitif.
  11. TompouceGabriel

    Freak Out : Extreme Freeride

    A une période où la plupart des gens ne pensent qu'aux sports d'hiver, Jowood n'oublie pas ceux qui sont coincés chez eux et leur offre une petite balade dans la montagne orientée glisse et sensations fortes. Fortement imprégné de l'esprit SSX, FreakOut : Extreme Freeride s'avère toutefois bien moins inspiré que son modèle et déçoit par son manque d'audace et de prise de risque. Avouez que c'est plutôt regrettable pour un titre qui joue justement dans la catégorie sports extrêmes, surtout que le soft de Jowood avait des chances de se faire remarquer en sortant à un moment où c'est plutôt le calme plat en matière de jeux de glisse. Malgré tout, FreakOut : Extreme Freeride n'est pas non plus calamiteux. Il déçoit simplement parce qu'il est loin d'égaler les titres qui l'ont inspiré, mais il n'en offre pas moins quelques sensations intéressantes. Bien qu'extrêmement classique, le gameplay séduira en premier lieu les amateurs de softs arcades, par son accessibilité et sa simplicité. Les contrôles sont intuitifs mais les réactions des skieurs manquent un peu de fougue et de crédibilité. Ceux qui ont l'habitude de jouer à SSX regretteront par exemple que les attitudes des personnages ne traduisent aucune marque de folie ou d'envie de se dépasser. Un premier détail qui peut sembler mineur mais qui peut suffire à démotiver le joueur qui ne saura plus vers quoi se tourner pour trouver une raison de persévérer. Car comme tous les jeux de glisse, le titre de Jowood est constitué d'une pyramide de challenges à débloquer les uns après les autres, et ne permet en aucun cas d'accéder à l'ensemble des pistes sans avoir fait ses preuves auparavant. Une restriction qui se justifie peut-être à cause du nombre limité des domaines skiables proposés, pour éviter que l'utilisateur n'en fasse le tour trop rapidement. Le jeu ne comporte en effet que quatre versants de montagne à dévaler, et rares sont les possibilités de s'écarter de la piste pour trouver des embranchements cachés entre deux sapins. Contrairement à ce qu'on aurait pu croire, le soft ne permet par ailleurs de concourir qu'avec des skieurs, il ne faut donc pas compter s'offrir une quelconque planche de snow. Notez que ça ne change pas énormément de choses au niveau du jeu puisque les sensations sont vraiment loin d'être ébouriffantes. Les six skieurs proposés ne diffèrent que trop peu les uns des autres, malgré la présence de figures bien spécifiques qui leurs sont associées. Là encore le titre reste très conventionnel, et ce ne sont pas les tremplins qui manquent pour exécuter des tricks afin de marquer des points. Dommage que la prise d'impulsion soit aussi peu marquée au moment des sauts, car on n'a jamais vraiment l'impression de décoller dans les airs. Le score prend également en compte le chrono, mais on se demande pourquoi les autres concurrents ne sont pas visibles durant les courses. Ce seul élément aurait pu suffire à insuffler à ces dernières le dynamisme qui leur manquait, mais là encore c'est la déception. Différents types de challenges sont évidemment proposés au sein d'un même parcours, mais les défis sont répartis de telle sorte qu'on est obligé d'en choisir certains au détriment des autres. De plus, le titre ne donne accès qu'à très peu de choses au départ, et la difficulté n'arrange rien à l'impossibilité de faire le tour des challenges et des environnements qui restent bloqués jusqu'à ce que vous ayez su faire vos preuves. Le mode Carrière ne change quasiment pas des épreuves de descente solo, si ce n'est qu'il vous offre l'opportunité de créer un nouveau skieur dont les performances n'influent quasiment pas sur le déroulement du jeu. Reste le côté "high score" qui pourra en pousser certains à recommencer x fois les mêmes épreuves dans le but de gagner des points supplémentaires pour acheter des accessoires, upgrader leur équipement ou simplement revoir le look de leur skieur. Côté multi, la version PS2 ne propose qu'un mode 2 joueurs en écran partagé. Si SSX avait su établir un nouveau standard dans la catégorie des jeux de glisse, FreakOut : Extreme Freeride ne fait qu'en reprendre le concept pour un résultat qui est loin d'atteindre des sommets. Un jeu à la fois trop limité et dépassé pour parvenir à sortir du lot.
  12. TompouceGabriel

    Premier Manager 2004-2005

    Premier Manager après s'être fait mangé tout cru par Super.panda sur PC vient se prendre une tôle sur console. Toujours aussi peu compétitif face à la concurrence, le soft de Zoo Digital rentre au vestiaire la queue basse. Hop retour à l'entraînement les gars. On persiste et signe, chez Zoo Digital, à vouloir nous servir du Premier Manager. Voilà un jeu à l'austérité qui ferait blêmir d'ennui un cadavre. Certes, la gestion n'est pas une discipline qui s'accommode de cotillons et de fantaisies, mais de là à nous gaver de tableaux grisâtres aux icônes grossières, de menus dénués de la moindre musique de fond, etc. On atteint véritablement des sommets de lourdeur et de mauvais goût, alors fatalement, à la vue, le jeu se montre déjà horriblement rébarbatif. La navigation elle-même dans les menus, si elle n'est pas vraiment complexe, est néanmoins fastidieuse au possible. Et si les menus sont austères, les matches le sont tout autant car au contraire de titres tels que LFP Manager, Premier Manager n'offre pas de représentation en 3D des rencontres, on fera donc avec 22 points rouges et bleus se déplaçant sur un rectangle vert.. Au moins a-t-il la décence de nous proposer un semblant d'ambiance avec quelques cris de supporters en délire. Mais point de commentaires en revanche. Toutefois, l'aspect repoussant d'un jeu de gestion n'est pas nécessairement rédhibitoire en soit. Quoi que dans le cas présent, c'est tout de même vraiment moche et inconfortable. Alors question : sous ce fatras infâme, le jeu cache-t-il au moins un gameplay un tant soit peu motivant qui puisse lui laisser une chance face aux pointures que sont LFP ou le plus modeste Roger Lemerre ? Pas vraiment non. L'aspect gestion étant simplifié à l'extrême, les possibilités sont du coup très réduites. La personnalisation des infrastructures par exemple, se borne à leur taille. Quant d'autres nous laisse libre de choisir jusqu'à la couleur des tribunes, ici on choisira tout juste le nombre de places. Si au moins cette simplification était réellement synonyme de vulgarisation, on se montrerait magnanimes, mais Zoo Digital a trouvé le moyen de pondre des possibilités minimalistes que l'on gère avec une interface confuse et brouillonne, qui donne immanquablement le sentiment d'avoir été bâclée. Forcément, l'intérêt de l'ensemble est plus que douteux. Ultime affront, le contenu maigrichon qui lui non plus ne soutient pas la comparaison avec ses concurrents. 16 divisions pour 6 championnats seulement et un total de 10 000 joueurs. C'est bien peu vis à vis des attentes dans la discipline qui a un goût prononcé pour l'exhaustivité. Quant aux noms, si ceux des joueurs sont officiels, ce n'est pas le cas pour les autres membres du personnel ou les stades. Décidément ça se confirme, il n'a rien pour lui ce pauvre malheureux, et en fait de Premier Manager, c'est plutôt en bon dernier qu'il termine sa course.
  13. TompouceGabriel

    Cricket 2002

    Cricket 2002 est une simulation de cricket sur Playstation 2. Dans ce jeu, vous aurez l'occasion de découvrir ce sport méconnu au travers des multiples championnats disponibles dont les ligues nationales de l'Australie, de l'Angleterre, de l'Afrique du Sud et de la Nouvelle-Zélande. C’est un autre exemple de la franchise annuelle de cricket d’Electronic Arts qui a débuté avec Cricket 96, mais c’est le premier jeu développé par HB Studios. Dix équipes internationales sont représentées ainsi que vingt-deux stades internationaux, ce qui permet au joueur de disputer différents matchs et des matchs tests d’une journée. Au fur et à mesure que le joueur progresse dans le jeu, des tournois à débloquer et des équipes historiques permettent de prolonger le jeu. Parmi les autres caractéristiques, citons des commandes détaillées permettant, par exemple, au joueur, en tant que bowler de mettre de l'effet ou de changer le rythme de la balle. Le jeu est commenté par Richie Benaud.
  14. TompouceGabriel

    International Cue Club

    Sur PS2, depuis la sorti de la série des World Championship Snooker, il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent et ce International Cue Club tombe donc à point nommé pour tous ceux qui usent et abuse de leur queue. Bon, rentrons dans le vif du sujet avec la composition des modes de jeu. Nous avons à vous proposer mesdames et messieurs 4 modes différents. Le premier, Carambole, vous proposera au travers de 6 variations, dont l'Entraînement, de toucher plus ou moins de boules pour marquer le plus de points. En gros ce mode se base en grande partie sur le billard français. Le second mode, Billard à poches, sous couvert de 9 sous-modes (Entraînement inclus une fois de plus) vous conviera à plusieurs types de parties très différentes dont une s'inscrivant dans la continuité du bowling (pour le décompte des points), une autre renvoyant au billard américain, le billard anglais représentant un autre challenge, un autre mode vous demandant de rentrer une bille précise, etc. Viennent ensuite le Tournoi dans lequel vous enchaînerez des parties contre des adversaires de plus en plus forts et enfin le mode Puzzle. Ce dernier challenge, constitué de 25 objectifs (représentés par des figures géométriques), vous imposera de rentrer des boules précises en un minimum de coups. Dans l'absolu, nous ne pouvons que nous réjouir de retrouver un aussi large panel de possibilités, le joueur pouvant trouver ici de quoi occuper de longs après-midis. Oui mais voilà, si de prime abord International Cue Club peut se targuer de tenir la dragée haute question durée de vie, il faut bien voir que le billard, en temps que sport réservé à une certaine catégorie de joueurs (entendez par-là des amateurs recherchant avant tout un minimum de sensations et une certaine dose de réalisme), n'est pas si facile que cela à adapter ! Ainsi, Takara a commis une grosse erreur qui est d'avoir voulu simplifier le gameplay pour rendre son titre accessible à tous. Il faudra bien sûr toujours prendre en compte la position de la queue par rapport à la boule pour réaliser des effets, composer avec les bandes ou penser à la position de votre boule pour bloquer votre adversaire mais tout cela s'évapore quand on commence une partie. Une vraie déconfiture vous attend avec ce soft. Mal réalisé, un gameplay fantôme, une bande-son complètement inadaptée, il est certain que International Cue Club n'est pas vraiment promis à un grand avenir sur la scène vidéoludique et ce malgré son apport conséquent en terme de modes de jeu.
  15. TompouceGabriel

    International Cue Club 2

    International Cue Club 2 sur PS2 vous propose une expérience unique en matière de billard. Vous commencez en tant que joueur occasionnel errant de bar en bar à la recherche de challenges, et à force d'expérience et de victoire, vous accroissez votre capital et défiez les plus grands. Affrontez quarante adversaires différents aux expériences, techniques et niveaux de difficulté très variés. International Cue Club 2 offre l'expérience ultime en matière de billard dans 10 lieux sympas. Avec des personnages entièrement animés et plus de 100 secrets à débloquer.