TompouceGabriel

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About TompouceGabriel

  • Birthday 08/23/1984
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    Homme
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    Juste un ...
  1. TompouceGabriel

    BABEL : The King of the Blocks

    Tu veux être le roi ? Mets au défi ton imagination et ton instinct de bâtisseur ! Profite de chacune des épreuves qui mènent au prestigieux titre de « Roi des blocs ». Positionne chacune des pièces à l’endroit exact et au moment opportun et bâtis des constructions incroyables qui ne s’écroulent pas. Caractéristiques : - jeu physique. - joue avec tes amis au jeu coopératif… mais jouez loyalement ! - 3 modes de jeu : Équilibre, Construction, Tour. - 54 niveaux.
  2. TompouceGabriel

    Pokémon Shiny Gold

    La version d'origine de cette version, c'est le jeu Pokemon FireRed (Game code : BPRE). Si jamais ca peut t'aider.
  3. TompouceGabriel

    La Suite de Mots

    Mécanique --> Orange
  4. TompouceGabriel

    B-Boy

    Alors que l'on pourrait prendre le titre de ce jeu comme un hommage aux Beastie Boys, la vérité est bien autre. Et si la réponse n'est pas à ma portée, il est aisé de comprendre rapidement que nous n'aurons pas affaire ici avec des tours de chants, mais avec des tours de reins. En effet, suivant la mouvance "danse de rue" de FLOW : Urban Dance Uprising, B-Boy s'axe plus sur la chorégraphie en elle-même et devient pour le coup le premier soft de "dance battle". Un concept étonnant sur une pente peut-être un peu trop raide pour lui. Faut que ça glisse petit homme ! Conçu selon les plans d'un mélange improbable entre Tekken, DDR et Tony Hawk, le titre de Sony est une oeuvre avançant masquée, ne se dévoilant que tardivement, une fois que le joueur aura réussi à dépasser ses interrogations pour rentrer dans le mouvement. Car B-Boy est essentiellement une science précise du "move", du "flow" et du rythme, voire du "rythm" pour rester "in the wind". Dans les faits, le jeu vous propose des affrontements essentiellement basés sur des chorégraphies plus ou moins complexes qui ont pour mission de désarmer l'adversaire et de lui prouver votre suprématie corporelle. Un principe qui laisse le champ libre à de nombreuses variations du gameplay et qui a pour principal intérêt d'être profondément original sur le fond. Au lieu de se focaliser principalement et sans inventivité sur de simples enchaînements de manoeuvres variées, le soft inclut également une gestion de la cadence bienvenue, permettant de caler ses acrobaties sur le fil de la musique. Représentée par un cercle transparent tournant autour de votre personnage, cette sorte de ligne rythmique est sans cesse traversée par des petits carrés de différentes couleurs. Les bleus représentent des moments clés de la mesure, instants précis où vous devrez lier vos mouvements, les oranges apparaissent durant certaines actions et permettent de "donner du tempo" à votre cascade et les blancs sont de simples indications sur les rythmes qui ne vous seront pas d'une très grande utilité. Même s'il est important de savoir que le fait de battre correctement la mesure est un atout de taille dans B-Boy. Disposant d'une bande sonore de grande qualité et d'un concept de base accrocheur, B-Boy manque néanmoins de profondeur et montre vite ses limites. En effet, charmé les premières heures de jeu, vous aurez vite tendance à déchanter face au côté répétitif des épreuves et au peu d'interactivité qu'elles proposent. L'environnement ne sert à rien et il est de plus dommage de ne pas pouvoir vraiment influer sur les pas de danse de son adversaire. Enfin, quelques angles de caméra mal placés viendront ternir ce tableau qui aurait pu être lumineux. A essayer tout de même pour son côté immersif.
  5. TompouceGabriel

    B's-LOG Party

    C'est un jeu de société soguroku dans lequel apparait des personnages populaires de jeu de jeunes filles au style chibi. Lancez les dés pour vous rendre sur des cases, remportez des mini-jeux et collectez des Love Points (LP). Des disques vinyle peuvent être échangés contre des "cartes d'aides" pour faire avancer le jeu et afin d'avoir des "voix spéciales". Le jeu prend également en charge le mode ad hoc, permettant à quatre joueurs au maximum de jouer. Pas mal de mini-jeux et de machines à sous sont également à découvrir.
  6. TompouceGabriel

    Ayakashibito: Genyou Ibunroku Portable

    Face aux progrès technologiques de l’homme lors de la restauration de Meiji, les yôkai du Japon ont été forcés de prendre une décision difficile: 1) Rester en tant que youkai et veiller sur la terre 2) Retourner dans le monde souterrain 3) Abandonner leur pouvoir et leur statut de youkai et vivre parmi les humains. Bien que certains aient choisi le contraire, la majorité des yôkai ont décidé qu'il était préférable de devenir humain. C’était difficile, mais au fil du temps, ces yôkai ont pu se fondre dans le monde des humains et vivre en paix avec eux. Cependant, la progéniture de ces yôkai a montré des puissantes capacités de leurs ancêtres lors de périodes de grande anxiété, se manifestant souvent de manière horrible et dangereuse et a été qualifiée de monstrueuses par la société. Officiellement, leur état a été qualifié de "syndrome de variété héréditaire systémique spéciale acquis" ou "ASSHS" et traité comme une maladie non contagieuse, mais le peuple a commencé à les appeler néanmoins Jinyous (demi-youkai). La plupart de ces Jinyous ont été envoyés dans la ville de Kamizawa: une zone urbaine isolée du reste du Japon pour garder tous les Jinyous ensemble et à l'écart de la population humaine. Cependant, ceux qui étaient jugés particulièrement dangereux ont été envoyés dans un centre médical situé sur une île inconnue, près des côtes du Japon, où ils seraient sous surveillance constante. Takabe Ryouichi était l'un de ceux qui avaient été envoyés à ladite île à l'âge de cinq ans. Voici donc son histoire et celle de Suzu, sa seule amie sur l'île, qui se réfugie dans la ville de Kamizawa pour mener une vie normale. Ce à quoi ils ne s’attendaient pas, c’est que Suzu portait un secret qui attirait beaucoup l’attention non désirée…
  7. TompouceGabriel

    Avatar: The Last Airbender

    Inspiré de la série animée éponyme, Avatar : Le Dernier Maître de l'Air en est le pendant vidéoludique et se propose de prolonger l'histoire de Aang et de ses compagnons dans un titre orienté RPG. Destiné au jeune public, le soft se veut accessible et facile à prendre en main, ce qui n'est pas déplaisant, même si le résultat ne convaincra que les joueurs occasionnels. Diffusée actuellement dans notre pays, Avatar est une série animée qui nous vient d'occident et qui raconte l'histoire d'un monde fantaisiste dominé par les éléments naturels. Cet univers, déchiré entre les peuples de l'air, du feu, de la terre et de l'eau, est menacé de sombrer dans le chaos si personne ne parvient à rétablir l'équilibre entre ces éléments contraires. Mais une légende raconte qu'un élu, désigné par le nom d'Avatar, réussira, par sa maîtrise parfaite des éléments, à rétablir la paix au sein des nations rivales. Tout commence donc lorsque Katara et Sokka, deux enfants de la tribu de l'eau, découvrent un mystérieux garçon emprisonné dans la glace depuis plus de cent ans. Les premières minutes de jeu nous rassurent, en effet, quant à l'ambition des développeurs qui n'ont pas voulu se contenter d'une adaptation simpliste comme c'est trop souvent le cas des jeux destinés aux enfants. En donnant au soft une orientation proche du jeu de rôle, les responsables du titre lui ont garanti une certaine richesse dans son contenu. Les différents personnages jouables bénéficient tous de capacités évolutives, héritent de nouvelles techniques en gagnant de l'expérience, et disposent d'une arborescence de sorts que l'on peut gérer de manière automatique ou manuelle. Le jeu se rapproche d'ailleurs sensiblement d'un hack'n slash à la Diablo, pas seulement dans ses menus relatifs à la gestion de l'équipement et de l'inventaire, mais aussi dans le traitement de son gameplay. La perspective choisie en vue de dessus permet d'anticiper l'arrivée des vagues d'ennemis pour éviter de se laisser cerner et de se retrouver dépassé par le nombre des adversaires. Malgré tout, s'il est possible de zoomer ou d'éloigner la caméra jusqu'à un certain point, on ne peut pas faire pivoter la vue, ce qui engendre quelques soucis de lisibilité. Une mini-map est heureusement visible en haut de l'écran et affiche en permanence la position des ennemis, des alliés, ainsi que l'emplacement des prochains objectifs. L'aventure est ainsi partagée entre des combats nombreux assurant une action omniprésente, et des quêtes plus ou moins obligatoires qui vous obligent à interroger les villageois et faire du troc avec les commerçants. Les matériaux récupérés peuvent d'ailleurs être échangés contre de nouveaux objets, l'argent étant plutôt difficile à trouver. Bien que relativement simplifiée, la gestion de l'équipement aurait pu accentuer la profondeur du jeu si l'interface ne souffrait pas de quelques problèmes d'ergonomie. On ne peut, en effet, pas utiliser la croix directionnelle pour naviguer dans les menus, elle sert simplement à passer à un autre personnage, et le stick analogique s'avère assez imprécis lorsqu'il s'agit d'équiper un accessoire ou de prendre une potion. Bien que cette adaptation du dessin animé se destine aux plus jeunes joueurs, les développeurs ont eu la bonne idée de ne pas chercher la facilité en s'essayant à une sorte de hack'n slash. Le côté RPG est suffisamment accessible pour ne pas rebuter les enfants, de même que le niveau de difficulté qui permet d'avancer sans trop d'efforts. Dommage que l'action soit aussi approximative et les quêtes aussi conventionnelles, car on s'ennuie un peu trop rapidement.
  8. TompouceGabriel

    Auditorium

    Après avoir embrasé le net par le biais d'une démo chatoyante et éminemment poétique, Auditorium nous arrive enfin sous la forme d'un jeu complet. L'occasion était trop belle et nous ne pouvions faire autrement que de vous proposer un petit tour d'horizon de ce soft aussi fascinant que diaboliquement addictif. Auditorium ne propose rien de moins que de contrôler directement des flux d'ondes sonores matérialisées à l'écran par des traînées de lumière, tout cela afin de reconstituer progressivement une jolie mélodie. Joueurs en quête de fraîcheur, préparez-vous à une rencontre du troisième type avec une oeuvre délicate, touchante et sublime. A l'heure des compétitions multijoueurs acharnées, des frags et des courses endiablées contre des pilotes virtuels avides de podiums, on oublie bien volontiers que le jeu vidéo peut occasionnellement être une source d'apaisement et de calme. Auditorium justement, sous ses airs de puzzle-game illuminé, se trouve être l'un de ces rares titres qui permettent au joueur de se perdre dans la plus reposante des contemplations. Auditorium se regarde et s'écoute autant qu'il se joue. En expliquer le concept avec quelques mots malhabiles jetés tant bien que mal sur une page web représente un challenge que l'auteur de ces lignes ne prétend pas être en mesure de relever convenablement. Aussi, c'est avec au coeur un sentiment d'impuissance mêlé à la honte de ne pouvoir faire honneur à Auditorium que nous allons néanmoins tenter d'en examiner le concept. Seul subsiste l'espoir que ces quelques mots vous donneront envie de tenter l'expérience. Le principe d'Auditorium est basé sur le contrôle d'un flux d'ondes sonores matérialisées à l'écran par de petites traînées de lumière. Ce flot peut être manipulé grâce à une petite quantité d'outils spécifiques fournis au début de chaque niveau. L'objectif étant de faire en sorte que tous les "amplis" disposés dans le tableau soient alimentés en ondes sonores. Une fois activé, chaque "ampli" rajoute une strate musicale au morceau en cours. Un peu de piano par-ci, un peu de violon par-là, quelques basses de ce côté... l'ensemble s'associe finalement pour constituer une véritable mélodie, pleine et profonde. Cela dit, le génie du jeu vient en grande partie du fait que chaque strate musicale reste agréable à écouter même prise indépendamment des autres. Quant à la victoire finale, elle ne s'obtient que quand le morceau associé au niveau est joué de manière complète. Au gré de ses chapitres et de ses stages, Auditorium diffuse ainsi de nombreuses mélopées, souvent lancinantes, toujours enchanteresses et qui se chargent de nous plonger dans un univers paisible et poétique. C'est ainsi qu'une fois un tableau terminé, on passe souvent quelques minutes à écouter le morceau tout juste recréé, même si celui-ci repose évidemment sur des séquences relativement courtes mises bout à bout et répétées en boucle. Né de l'esprit de deux créateurs inspirés, Auditorium enchante par son gameplay intelligent et par son univers sonore d'une grande profondeur. Le soft de Cipher Prime s'observe et s'écoute autant qu'il se joue et c'est justement là tout son intérêt. A mi-chemin entre oeuvre d'art et casse-tête, Auditorium vous plonge dans une autre dimension, un monde qui s'invente et s'épaissit au fur et à mesure de vos victoires. Aussi, nous vous invitons le plus sincèrement du monde à vous rendre sur son site officiel afin de tester la démo, puisque celle-ci vous parlera sans doute davantage que ces quelques lignes. Et qui sait, peut-être tomberez-vous également amoureux de ces petits bouts de musique qui s'agitent et n'attendent que votre souris pour s'ouvrir à la vie ? En tout cas, c'est tout ce qu'on vous souhaite.
  9. TompouceGabriel

    Audition Portable

    Audition Portable, également appelée It's Time For Audition, est un portage PlayStation Portable du jeu Audition Online de T3 Entertainment et de Yedang Online. Le jeu est sorti uniquement en Corée et au Japon, mais il peut être joué sur n’importe quel PSP, car il n’a pas de code de région. Semblable à d'autres jeux de ce style tels que Bust a Groove, ce jeu nécessite la saisie des flèches et des boutons à l'écran, puis leur verrouillage à l'aide d'un autre bouton. Le bouton utilisé pour verrouiller vos flèches, similaire au bouton Espace du clavier, est le bouton R. Plus vous jouez bien, plus vous aurez de boutons à appuyer. Une autre caractéristique est le fait que vous pouvez débloquer des vêtements, des cheveux et plus de chansons. Les vêtements et les cheveux peuvent ajouter des attributs et certains effets. Lors du démarrage du jeu, un film d'ouverture s'ouvre. Cette émission montre une jeune fille timide portant un uniforme scolaire qui attend un train. Elle remarque ensuite un distributeur automatique ou une affiche indique "Concours de danse en ligne". Ses yeux se tournent ensuite vers un jeune garçon qui danse au son de la musique avec ses écouteurs. La fille a l'air très intriguée par ses mouvements. Le garçon la remarque et la transporte dans une pièce vide. Pendant tout ce temps, la fille garde les yeux fermés. Quand elle ouvre les yeux, elle est transportée dans une salle de danse.
  10. TompouceGabriel

    ATV Offroad Fury: Blazin' Trails

    Déjà sorti aux USA parmi les titres de lancement, ATV Offroad Fury Blazin' Trails n'arrive que maintenant en Europe. Un surprenant délai qui ne s'expliquera certainement pas par une optimisation du titre, sa qualité bien douteuse justifiant probablement une certaine hésitation à distribuer la bête. Si vous êtes amateur de quads et de loisirs mécaniques de poche, vous allez à la rencontre d'une cruelle déception tant ce portage PSP de la série ATV Offroad se révèle chargé de défauts agaçants. A commencer par ses temps de chargement atrocement longs et parfaitement injustifiés. Quant à sa réalisation, elle se trouve fort éloignée de ce qu'on est en droit d'attendre d'une PSP. Affichant des couleurs délavées et sombres, le titre n'offre que de tristes textures pixelisées en diable dont le rendu final rappelle plus celui de la PSOne que d'une PS2 de poche. Plutôt vilain, ATV Offroad souffre en plus d'un problème de visibilité, précisément causé par ces graphismes brouillons. Une tare non seulement visuelle mais qui deviendra vite une gêne pour le joueur qui aura le plus grand mal à lire les tracés correctement. Ajoutons, pour conclure cette appréciation technique, un frame rate un peu capricieux qui a bien du mal à supporter certains virages un peu trop prononcés et qui part même carrément dans les choux lors des chutes. Des chutes d'ailleurs fréquentes. Car la technique n'est pas la seule faiblesse du titre, sa maniabilité est tout autant en cause. Pourvus d'une sensibilité bien trop prononcée, les contrôles s'avèrent vite cauchemardesques, laissant votre quad partir à la dérive et faire un peu ce qu'il veut sur la piste. Terminer une course sans se gameller deux fois est presque un exploit en soi. Il n'est pas rare qu'une légère dérive lors d'un virage vous fasse frôler d'un peu trop près les bordures du tracé avec pour sanction immédiate de vous voir éjecté de l'engin, ou pire, de grimper sur la barrière et d'y rester coincé comme une buse aux aguets. Mais vos adversaires, eux aussi, ne se priveront pas de vous envoyer en l'air à la moindre petite touchette. Si la maîtrise de base du quad pose déjà problème, inutile de dire que les tricks resteront au vestiaire tant il est frustrant de se lancer dans ce genre d'exercice artistique qui semble parfois tout simplement impossible à réaliser. Il est finalement fort regrettable de faire ce triste constat, car il y a au moins un point sur lequel ATV Offroad Fury Blazin Trails ne se moque pas du monde, c'est sur le contenu. On y trouvera divers championnats, du SuperCross à l'Enduro (avec des courses semi-ouvertes) en passant par du Freestyle et j'en oublie. Chaque type de compétition offrant des tracés et des sensations variées, malheureusement toujours plombées par cette maniabilité aussi lunaire qu'hyperactive. Le passage par le garage est évidemment devenu incontournable de nos jours, aussi sera-t-il important de gagner quelques crédits au cours de sa carrière afin de perfectionner son équipement. Bien garni en épreuves et challenges hors championnat, le soft n'oublie pas non plus la case multijoueur pas plus que quelques petits goodies à débloquer. Malheureusement, ce joli contenu n'est plus qu'un cache misère au regard des lacunes handicapantes du jeu. ATV Offroad Fury Blazin' Trails en laissera plus d'un sur sa faim. Entre réalisation technique ratée et prise en main irritante et mal équilibrée, le titre de Climax ne convainc pas, bien au contraire.
  11. TompouceGabriel

    ATV Offroad Fury Pro

    Après la bonne prestation d'ATV Offroad Fury 4 sur PlayStation 2, la série revient sur PSP dans une version légèrement remaniée. Sans surprise, on retrouve tous les éléments qui ont fait son succès sur console de salon : gameplay fun, contenu exhaustif, réalisation au poil... C'est donc logiquement le même bilan qui s'impose sur PSP. Les quads sont à la mode. Il suffit de se promener par un beau dimanche après-midi pour le constater. Et on ne les croise plus seulement au détour d'un chemin, mais aussi sur les routes, depuis qu'ils sont homologués pour rouler sur le bitume. Bref, de véhicule utilitaire confidentiel, le quad est devenu un objet de loisir répandu. Les éditeurs de jeux vidéo l'ont bien compris en l'adaptant sur consoles, avec notamment les ATV Offroad Fury. Si la première tentative de la série sur PSP, Blazin' Trails, s'était avérée décevante, ce nouvel épisode est bien décidé à redresser la barre. Pour cela, il s'appuie sur le quatrième opus. PS2 ATV Offroad Fury Pro n'est pas exactement un simple portage, mais il a tout de même beaucoup de points communs. Les deux versions profitent d'ailleurs de la connectivité entre les machines pour s'échanger du contenu, un petit plus toujours appréciable. Comme la version PS2, ATV Offroad Fury Pro marque l'ouverture de la série à des véhicules plus variés. En plus des classiques quads, on trouve donc des motos, des buggys, des 4x4 et même des motoneiges ! MX vs ATV est passé par là... Si l'idée n'est donc pas neuve, elle a le mérite de proposer des approches différentes dans la maniabilité de ces différents engins. Pas de panique cependant, le titre se veut comme toujours très orienté arcade, avec une prise en main aisée et un fun immédiat. Arcade ne veut toutefois pas dire simpliste, et la conduite est tout de même riche de quelques possibilités comme la compression des suspensions, à faire avant de prendre une bosse, ou la prise de virages serrés à l'embrayage. Les impressions de poids sont bien présentes, et on ressent aussi bien les différences d'adhérence en fonction des surfaces. Bref, les sensations de pilotage sont bonnes, le jeu est agréable à manier et reste facile d'accès. En effet, ATV Offroad Fury Pro est très permissif au niveau des réceptions, il est rare de tomber malgré un saut hasardeux, là où d'autres titres ne pardonneraient pas en sanctionnant instantanément la faute d'une énorme gamelle. Par contre, le jeu est moins coulant avec les sorties de pistes. On est vite rappelé à l'ordre dès le moindre écart d'un mètre par rapport au tracé prévu. Sans aller jusqu'à pouvoir couper allègrement, un peu plus d'indulgence aurait été appréciable. Quant aux nombreux chocs, ils n'ont aucune influence sur la bonne santé de notre destrier de métal et un crash n'empêchera pas de franchir la ligne d'arrivée sous le drapeau à damiers. Les fans de offroad devraient être comblés avec ATV Offroad Fury Pro, doté d'un gameplay fun et d'une réalisation correcte. Et grâce à ses nombreu
  12. TompouceGabriel

    Athena

    « Athena » est un jeu d'action publié par SNK en 1986. Athena, la princesse énergique et aventureuse du royaume de la victoire, entreprend un voyage dans le monde fantastique. Courir, nager et même voler? Utilisez diverses armes pour vaincre les ennemis imminents! Pensez-vous pouvoir vaincre Dante, l'empereur diabolique de Fantasy World?! La série 'Arcade Archives' a fidèlement reproduit de nombreux chefs-d'œuvre classiques d'Arcade. Les joueurs peuvent modifier différents paramètres de jeu tels que la difficulté du jeu, et également reproduire l'atmosphère des paramètres d'affichage d'arcade à ce moment-là. Les joueurs peuvent également rivaliser les uns avec les autres de partout dans le monde avec leurs scores élevés. Profitez du chef-d'œuvre qui a créé une génération pour les jeux vidéo.
  13. TompouceGabriel

    Double Dragon V - The Shadow Falls

    Double Dragon V : The Shadow Falls est un jeu de combat sorti sur Snes. A l'inverse des premiers épisodes qui étaient des beat'm all jouable seul ou à deux joueurs, cet opus est un jeu de combat comme Street Fighter. Choisissez parmi les six protagonistes et lancez-vous dans l'un des nombreux modes que propose le jeu. Vous y trouverez les classiques modes Tournoi et Versus, mais également un mode Quest. Comme tout bon jeu de combat qui ce respect, vous pourrez bien sûr combattre un ami dans un mode deux joueurs.
  14. TompouceGabriel

    Kyouryuu Sentai Juuranger

    Kyouryuu Sentai Juuranger est un jeu d'action/plates-formes sorti au Japon sur Famicom qui a inspiré la série Power Rangers (est non l'inverse). Vous incarnez à tour de rôle les personnages qui deviendront plus tard les héros de la série. Vous commencez avec le Power Rangers Jaune armé de son pistolet laser. Vous devrez atteindre la fin du niveau où un Boss vous attend, mais avant vous aurez affaire à une armée d'ennemis en tous genres. Lorsque vous arrivez au milieu du niveau, une sorte de check point vous permet de récupérer une arme plus puissante de quoi vous faciliter la tâche lorsque vous affronterez le Boss de fin de niveau.
  15. TompouceGabriel

    Atom

    On ne dirait pas comme ça, mais il a tout de même plus de 50 piges le gamin volant connu sous le sobriquet Astro Boy. S'il a déjà rendu visite à différentes consoles par le passé, son retour au cinéma ne pouvait manquer de donner lieu à une adaptation plus qu'hasardeuse de ses aventures. Mitrailleuse dans les fesses, canons dévastateurs dans les bras et réacteurs dans les pattes, Astro Boy ne se déplace jamais sans son kit de survie urbain. Des outils qui répondent donc à l'appel lorsqu'on fait le tour du bonhomme dans cette nouvelle adaptation qui se scinde en deux types de gameplay, au sol et en l'air. Moitié beat'em all, moitié shoot'em up, le tout dans un style tout ce qu'il y a de plus old-school. Las, le peu de soin apporté à la prise en main va gravement plomber un titre qui aurait pourtant pu être passablement sympathique. Au sol, Astro est une véritable enclume doté de mouvements saccadés qui manquent cruellement de fluidité. La pire des gênes provenant du fait que lorsqu'il frappe, le gentil petit robot névrosé se fige net durant son attaque. Un choix d'animation particulièrement horripilant, d'autant que l'on est quasiment toujours entouré d'ennemis qui ne se privent pas de nous latter la tronche à plusieurs reprises pendant que l'on achève notre malheureux coup de pied. Et il en va de même pour l'usage des canons du héros. Par ailleurs, l'impossibilité de tirer dans une direction autre que celle à laquelle on fait face devient rapidement pénible. Du coup, lorsqu'on souhaite se débarrasser d'un adversaire planant quelques mètres au-dessus du sol, il faudra nécessairement faire un bond. Tout va bien si l'ennemi en question se trouve à la hauteur maximale de notre bond, mais s'il a le malheur d'être à mi-hauteur, on se retrouve à patauger dans les commandes trop approximatives pour lancer une action à un moment précis du saut. D'autres lourdeurs, comme la gestion très vague des sauts ou surtout des collisions, se chargent de rendre les séquences au sol dramatiquement laborieuses. Mais le plus ennuyeux est indubitablement la construction ultra répétitive de ces niveaux, souvent bien trop longs pour le contenu copié/collé qu'ils proposent. On peut en revanche trouver un peu plus de satisfaction dans les phases de shoot'em up. Plus fluides, elles sont relativement réussies mais d'un classicisme total et trop simples. En outre, elles manquent elles aussi de variété, nous opposant sans cesse les mêmes ennemis et peinant du coup à surprendre ou à offrir un véritable challenge. De plus, elles sont diablement courtes. Quant à la réalisation, sans surprise, c'est celle d'un jeu à licence standard. Les cinématiques sont réduites à leur plus simple expression et frisent le ridicule, le doublage est navrant et les ennemis vous ressortent sans cesse les mêmes phrases au cours du jeu. Si certains environnements sont assez réussis, la plupart manquent de détails, de même que les modèles de personnages plutôt simplistes. En définitive, on ne trou