TompouceGabriel

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About TompouceGabriel

  • Birthday 08/23/1984
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    Homme
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    Pour ne pas être trop original, étant fan du retrogaming, je suis passionné par tout ce qui touche au jeux rétros et aux plateformes. Mon interet est donc de faire partégé cette passion en grand nombre. J'aime en particulier trouver des perles créées par des amateurs ; sortir en terre inconnu et plonger dans le fangame à gogo.
    Je remercie au passage grandement les administateurs afin de me permettre de le faire.

    Je suis actuellement dans le partage du full set original PSP. Y a du taf !
  1. TompouceGabriel

    Shin Megami Tensei III: Nocturne Maniax

    Si deux années nous séparent de la sortie japonaise de Lucifer's Call, le RPG d'Atlus conserve malgré tout ses qualités scénaristiques ainsi que son système de jeu qui puise dans les racines d'une saga faisant partie du patrimoine vidéoludique japonais. Si nous autres européens, ne sommes pas encore habitués au Dungeon-RPG (malgré le chef-d'oeuvre de Level 5 Dark Chronicle), cet épisode de MegaTen pourra vous réconcilier avec le genre, surtout après la débandade Dot Hack. Faisant intervenir une surprenante galerie de personnages tout en profitant d'une ambiance déroutante, ce RPG s'impose de lui-même, grâce à de nombreuses idées bien pensées et une construction intéressante. Shin Megami Tensei (aka MegaTen) est une série qui a fait les beaux jours de nombreuses consoles. Sortie en 1987 sur Famicom (puis adaptée sur MSX la même année), cette saga s'est ensuite étendue sur Super Famicom, PSOne, Saturn, Dreamcast, PS2, Xbox, GB, GBA et téléphones portables. Entretenant des liens étroits avec la série des Persona (disponible en import US), MegaTen s'est très rapidement démarquée de nombreux RPG plus oniriques en optant pour une histoire sombre, glauque où rencontrer des démons est aussi naturel que brosser un Chocobo dans FF ou manger un Slime en gelée dans Dragon Quest. L'épisode Nocturne n'échappe pas à cette règle immuable puisque vous allez incarner un adolescent qui a été choisi pour survivre à la destruction de Tokyo et qui va devoir faire un choix concernant l'avenir de la métropole japonaise. Bien que le jeu s'ouvre d'une façon commune à plusieurs jeux d'aventure horrifique (un hôpital mystérieux, un article de journal traitant de la lutte ouverte entre deux sectes...), la tournure des événements fait que vous allez très vite devoir prendre les armes pour mener à bien votre quête de rédemption ou de damnation. Bien que le scénario ne dévoile pas ses cartes lors des premières heures de jeu, l'ambiance pallie à ce manque d'informations et arrive très bien à retranscrire cette fin du monde virtuelle. Les thèmes récurrents de la saga (l'apocalypse, la dualité, le destin...) sont mis en avant et il est agréable de voir que toutes ces pièces du puzzle se mettent logiquement en place grâce à de nombreux personnages travaillés dont le côté énigmatique (et dérangeant) sert admirablement une trame suffocante, captivante. Lucifer's Call est un jeu critiquable sur bien des points : évolution limitée du personnage principal, absence de quêtes annexes, imposante difficulté. Ceci dit, il serait vraiment dommage de passer à côté d'un soft qui offre en contrepartie une aussi grande richesse. Le scénario est tortueux et dispose d'une galerie de personnages incroyablement travaillés, le recrutement des monstres ainsi que la possibilité de les fusionner est passionnant, le character design est magnifique et le tout est entièrement localisé. Voici donc un Dungeon-RPG original qui marque l'arrivée en Europe d'une saga hypnotique que tout fan du genre se doi
  2. TompouceGabriel

    Zhen Jia Hou Wang

    C’est l’un des nombreux jeux pour la NES basé sur le célèbre roman chinois Journey to the West. Dans ce jeu, les équipes du roi des singes Sun Wukong (un personnage de la mythologie chinoise) côtoient leurs frères moine Tang Sanzang et Zhu Bajie. Ils doivent retrouver et vaincre une fausse version du roi des singes. Sun Wukong est un personnage impétueux et maussade qui a vécu de nombreuses aventures. Selon la version la plus populaire du mythe, il est né d'un œuf de pierre au début des temps et possédait de nombreux pouvoirs surnaturels, grâce auxquels il est devenu immortel et peut prendre n'importe quelle forme. Sun Wukong est une divinité particulièrement populaire dans le sud de la Chine, où il est adoré sous le nom de Qitian Dasheng.
  3. TompouceGabriel

    Zhen Jia Hou Wang

    C’est l’un des nombreux jeux pour la NES basé sur le célèbre roman chinois Journey to the West. Dans ce jeu, les équipes du roi des singes Sun Wukong (un personnage de la mythologie chinoise) côtoient leurs frères moine Tang Sanzang et Zhu Bajie. Ils doivent retrouver et vaincre une fausse version du roi des singes. Sun Wukong est un personnage impétueux et maussade qui a vécu de nombreuses aventures. Selon la version la plus populaire du mythe, il est né d'un œuf de pierre au début des temps et possédait de nombreux pouvoirs surnaturels, grâce auxquels il est devenu immortel et peut prendre n'importe quelle forme. Sun Wukong est une divinité particulièrement populaire dans le sud de la Chine, où il est adoré sous le nom de Qitian Dasheng.
  4. TompouceGabriel

    Lin Ze Xu Jin Yan

    En septembre 1838, sous le règne de l'empereur Daoguang, la Chine connaît de graves problèmes d'opium. L'empereur a déclaré l'interdiction de l'opium et a nommé Lin Zexu au poste de commissaire impérial. Son objectif est de maintenir l'interdiction de l'opium et d'arrêter tous les passeurs responsables. Longyin Yu, un jeune étudiant en arts martiaux, s'engage à aider Lin Zexu à maintenir l'interdiction et devient l'apprenti de Lin Zexu. Vous assumez le rôle de Longyin Yu, dans la mesure où il accomplit diverses tâches et part à différentes missions pour Lin Zexu. Lin Zexu peut-il maintenir l'interdiction avec l'aide de Longyin Yu ou l'Empire britannique continuera-t-il à introduire de l'opium dans le pays ?
  5. TompouceGabriel

    Lin Ze Xu Jin Yan

    En septembre 1838, sous le règne de l'empereur Daoguang, la Chine connaît de graves problèmes d'opium. L'empereur a déclaré l'interdiction de l'opium et a nommé Lin Zexu au poste de commissaire impérial. Son objectif est de maintenir l'interdiction de l'opium et d'arrêter tous les passeurs responsables. Longyin Yu, un jeune étudiant en arts martiaux, s'engage à aider Lin Zexu à maintenir l'interdiction et devient l'apprenti de Lin Zexu. Vous assumez le rôle de Longyin Yu, dans la mesure où il accomplit diverses tâches et part à différentes missions pour Lin Zexu. Lin Zexu peut-il maintenir l'interdiction avec l'aide de Longyin Yu ou l'Empire britannique continuera-t-il à introduire de l'opium dans le pays ?
  6. TompouceGabriel

    Kyuuyaku Megami Tensei

    Kyuuyaku Megami Tensei est une compilation qui contient les remakes SFC de Digital Devil Story I et II. Les deux jeux subissent donc une certaine remise a jour graphique pour obtenir une qualité assez comparable aux Shin Megami Tensei SFC. Ainsi que musicale grâce aux arrangements de Sakimoto. Au lancement du jeu, on découvre la nouvelle introduction assez réussie, qui est clairement une adaptation des célèbres peintures représentant la descente des anges sur Terre, puis on a le choix entre les 2 opus. Megami Tensei I a subit quelques légers changements outre technique, avec notamment l'ajout d'un système de sauvegarde et d'une jauge de Magnetite bien visible, qui simule l'espérance de vie des démons dans ce monde. On trouve également une map refaite, mais tout le contenu du jeu reste le même. Megami Tensei II possède également cette jauge de Mag et la refonte graphique est véritablement de haute qualité. La difficulté des deux jeux n'est pas revue a la baisse et le nombre de démons reste le même. Pour conclure avec la compile Kyuuyaku Megami Tensei, il va de soit qu'elle se révèle totalement indispensable. Non seulement elle renferme deux titres géniaux à tout points de vue, mais elle a en plus le mérite de les transcender techniquement pour les rendre dignes des plus beaux jeux 16 bits. Difficile de décider lequel des deux jeux est le meilleur. Objectivement le second est le plus aboutis, le plus varié et le moins frustrant. Mais on avouera qu'une préférence va au premier épisode qui est ce qui se fais de plus extrême dans le genre du Donjon-RPG, et c'est ce choix bien typé des développeurs qui a le plus captivé. Mais l'un comme l'autre sont d'excellents softs pour qui aime le rpg vielle école. Et puis la question n'a finalement que peu d'intérêt puisqu'en vous procurant Kyuuyaku Megami Tensei vous posséderez les deux Megami Tensei.
  7. TompouceGabriel

    Princess Minerva

    Princess Minerva est un RPG japonais tiré d'un dessin animé, mettant en scène toute une bande de jeune filles sexy qui évoluent dans un monde d'héroïque fantaisie. Le système de jeu est des plus classique, avec les villes ou vous discutez et fait des achats, et les extérieurs et donjons ou des ennemis féroces vous prennent en embuscade aléatoirement. Les combats se déroulent au tour par tour avec des actions à sélectionner dans un menu (attaque, défense, magie ...). La particularité du titre est qu'il vous permet de démarrer l'aventure avec neuf héroïnes dans votre équipe. Seulement trois combattent simultanément et vous alternez entre chaque combat les trois groupes. Dans le royaume de Whistler, les meilleurs combattants sont de jeunes femmes, belles, maîtrisant de nombreux styles de combat. La princesse Minerva est l'une d'entre elles. Elle participe à un tournoi, se bat contre les meilleures combattantes du pays, et finit par s'associer avec elles, en construisant une team super-puissante qui vaincra l'ennemi juré de la reine de Whistler, la méchante sorcière Dynastar.
  8. TompouceGabriel

    Heracles no Eikou : Ugokidashita Kamigami

    Heracles no Eikou : Ugokidashita Kamigami est un jeu de rôle traditionnel japonais inspiré de la mythologie grecque et dérivé de la série Herakles no Eikō / The Glory of Hercules. Après avoir sauvé Aphrodite des griffes d'Hadès, Héraclès fut accepté à l'Olympe par Zeus. Mais les jours heureux qu'il coulait allaient bientôt prendre fin. Car le rois des Titans, Kronos, était sur le point de s'échapper du Tartare dans lequel Zeus l'avait envoyé et de menacer le royaume des dieux. Kronos avait été jeté dans cet enfer pour avoir mangé ses propres enfants, à l'exception de Zeus qui, grâce à la ruse de sa mère Rhéa avait pu échapper à ce tragique destin. Devenu adulte, il avait fait libérer ses frères et sœurs (Déméter, Hadès, Héra, Hestia et Poséidon) du ventre du fils d'Ouranos. Il s'ensuivit un combat entre Zeus, allié aux Cyclopes et Hécatonchires (qu'Ouranos avaient également emprisonnés dans le Tartare, par crainte de leur force), et les Titans qui se solda par la victoire du roi des dieux et la condamnation de Kronos. Sa vengeance s'annonçait donc terrible. Zeus en appelle une nouvelle fois à Héraclès pour combattre les forces du mal et empêcher le retour de son père...
  9. TompouceGabriel

    Heracles no Eikou : Ugokidashita Kamigami

    Heracles no Eikou : Ugokidashita Kamigami est un jeu de rôle traditionnel japonais inspiré de la mythologie grecque et dérivé de la série Herakles no Eikō / The Glory of Hercules. Après avoir sauvé Aphrodite des griffes d'Hadès, Héraclès fut accepté à l'Olympe par Zeus. Mais les jours heureux qu'il coulait allaient bientôt prendre fin. Car le rois des Titans, Kronos, était sur le point de s'échapper du Tartare dans lequel Zeus l'avait envoyé et de menacer le royaume des dieux. Kronos avait été jeté dans cet enfer pour avoir mangé ses propres enfants, à l'exception de Zeus qui, grâce à la ruse de sa mère Rhéa avait pu échapper à ce tragique destin. Devenu adulte, il avait fait libérer ses frères et sœurs (Déméter, Hadès, Héra, Hestia et Poséidon) du ventre du fils d'Ouranos. Il s'ensuivit un combat entre Zeus, allié aux Cyclopes et Hécatonchires (qu'Ouranos avaient également emprisonnés dans le Tartare, par crainte de leur force), et les Titans qui se solda par la victoire du roi des dieux et la condamnation de Kronos. Sa vengeance s'annonçait donc terrible. Zeus en appelle une nouvelle fois à Héraclès pour combattre les forces du mal et empêcher le retour de son père...
  10. TompouceGabriel

    Takahashi Meijin no Bug-tte Honey

    Takahashi Meijin no Bug-tte Honey (ou Bug-tte Honey de Takahashi Meijin) est un jeu d'action développé par Hudson Soft pour Famicom en 1987. Il est basé sur un anime du même nom, composé de plusieurs personnages incluant Takahashi. Meijin, le personnage principal et le héros de la série Adventure Island, ainsi que la refonte de la fée du miel, connue sous le nom de Bug-tte Honey (prononcé Bugute). Dans l'anime, Takahashi et Honey se lancent dans diverses aventures avec trois écoliers ordinaires de la Terre. De nombreux épisodes font référence à d’autres titres populaires de Hudson Famicom tels que Bomberman et Lode Runner. Bien que le jeu s’inspire de l’anime (qui s’inspire lui-même d’Adventure Island), il ne suit aucun des épisodes de la série. Au lieu de cela, le jeu se compose de quatre étapes. Dans la première étape, vous contrôlez Bug-tte Honey, qui a la capacité de voler sur l'écran. À la fin de la première étape, Honey sauve Takahashi en brisant la cage dans laquelle il est retenu prisonnier. À partir de ce moment, le joueur contrôle Takahashi. À chaque étape, le joueur doit révéler l'emplacement de huit œufs cachés qui, une fois collectés, envoient le joueur dans une étape de type évasion / arkanoïde. Dans ces étapes, quatre lettres différentes tomberont des blocs, mais une seule lettre est sûre à saisir. Attraper une des autres coûte une vie au joueur. Afin de progresser d'une étape à l'autre, le joueur doit savoir quelles lettres saisir. Chacune des huit lettres par étape énonce un mot de passe.
  11. TompouceGabriel

    Ace o Nerae!

    Il y a des développeurs qui se sont lancés sur le juteux marché des portages d’animés nippons, et il y en a d’autres qui ont préféré s’attaquer au tout aussi juteux marché des simulations sportives. Nippon Telenet a bien compris le truc, et joue sur les deux tableaux en proposant l’adaptation d’un manga sous forme de simulation sportive. Ça c’est pas con. Ace wo Nerae ! est donc l’adaptation du manga du même nom, connu chez nous sous le titre Jeu, Set et Match ! A noter que le jeu a été patché en anglais, sous le titre Ace Tennis. L’histoire ? Ah oui. Lorsqu’elle entre au lycée, la timorée Héléna Orval s’inscrit au club de tennis, tout admirative qu’elle est de Reine Radiguet, la championne du bahut. Bref, elle non plus n’est pas trop manche avec un manche (c’est voulu) de raquette en main, tant et si bien qu’elle se retrouve sélectionnée dans l’équipe, au grand dam de certaines de ses coéquipières. Comme dans tout shojo qui se respecte, ceci entraînera bien des traîtrises de la part de ses rivales, sans oublier la classique histoire d’amour qui devra en rester là pour cause de carrière en plein essor. Ace wo Nerae ! est donc plus ou moins un jeu de tennis, mais assez loin d’une simulation telle que Final Match au hasard, Gaspard. Pour commencer, on ne peut jouer qu’avec Héléna. Ensuite, seuls trois modes de jeu sont proposés : le mode entraînement permet d’apprendre à maîtriser les services ou les coups gagnants, le mode versus permet de jouer à deux, en simple ou en double, et le mode solo permet de participer à un match d’exhibition ou au scénario du jeu. Un point rapide sur ce dernier : il s’agit d’affronter des joueuses de plus en plus balèzes, probablement en suivant le cours du manga, le tout entrecoupé de longues scènes de dialogues. Ace wo Nerae ! suit, je suppose à la lettre, l’histoire du manga. C’est une bonne chose pour les fans, mais ça reste une bête adaptation pour les autres. Visuellement, c’est regardable mais pas transcendant. Les joueuses sont assez fidèles à l’œuvre originale, le terrain bah… c’est un terrain de tennis hein, on va pas lui demander de nous faire le café, non plus. En outre l’animation est fluide et la musique, sans doute là encore tirée du dessin animé, ne vous collera pas de migraines. Bref, c’est un bon petit jeu, mais c’est pas non plus la révélation du siècle.
  12. TompouceGabriel

    Digital Devil Story : Megami Tensei

    Shin Megami Tensei est une longue série de jeux de rôle à l'ambiance extrêmement mature qui a trouvé son origine sur Famicom avec ce premier épisode. Basé sur une série de romans d'horreur de l'auteur japonais Aya Nishitani, le jeu met en scène un jeune génie de l'informatique, Akemi Nakajima, qui est parvenu à coder un programme invoquant des légions entières de démons. Il décide donc de partir avec son amie Yumiko pour la tour de Daedalus afin de mettre un terme à cette menace. Cette trame n'est en réalité qu'un prétexte pour partir à l'assaut d'un gigantesque donjon-RPG en vue subjective très en avance sur son époque. Il est ici possible de capturer des monstres pour qu'ils rejoignent vos rangs et de les faire fusionner pour en obtenir de plus puissants, et leur agressivité se détermine en fonction des cycles de la lune. L'ambiance et la bande sonore sont excellentes, mais l'énorme difficulté et le levelling interminable en font un soft difficilement recommandable à l'heure actuelle. Un grand titre qui à malheureusement mal vieilli. A réserver aux plus courageux.
  13. TompouceGabriel

    Soul Blader

    Premier jeu de la trilogie officieuse de Quintet (comportant également Illusion of Time et Terranigma), Soul Blader a marqué une époque où les Rpg n'étaient pas légion. Ayant plus qu'apprécié ces deux jeux, je me suis donc lancé dans une partie de Soul Blader à la réputation flatteuse, espérant retrouver les mêmes sensations. Mais il faut bien le reconnaître, certains jeux vieillissent bien mal... Le roi Maggrid est obsédé par l'argent, et il est prêt à mettre le monde en péril pour satisfaire ses désirs et à pactiser avec les démons. Pour arriver à ses fins, il a forcé le génial inventeur Dr. Leo à construire une machine qui permet de faire venir les démons dans son monde. C'est ainsi qu'il scelle un pacte avec le démon Deathdoll qui lui garantit une pièce d'or pour chaque âme qu'il apportera aux démons. Il n'en faut pas plus au roi pour être convaincu, et toutes les âmes du monde se retrouvent prisonnière des démons. C'est là que le joueur intervient. Le "Maître" a décidé qu'il était de mettre fin aux vils agissements des démons, et c'est vous, un petit ange, qui avez été désigné pour mener cette mission à bien. Vous devrez parcourir chaque portions du monde et délivrez les âmes qui l'habitent. Le principe du jeu est donc fort simple, parcourir les niveaux un à un jusqu'à avoir délivré toutes les âmes pour débloquer le suivant (on passe d'un niveau à un autre via une map, et on peut circuler entre tout ceux débloqués comme bon nous semble). Le joueur démarre toujours un niveau dans un village vide, puis au fur et à mesure de l'avancement dans le niveau il pourra discuter avec les premiers habitants sauvés, qui donnent souvent des indices sur la façon d'avancer plus avant. L'aspect "recréation" de chaque monde est vraiment réussi et prenant. Les villages sont aussi l'occasion de se régénérer et de récupérer des objets. Mais, honnêtement, devant la piètre qualité des dialogues qui les rend irritant, on évite de rester trop longtemps dans les villages et on va vite retrouver les lieux, véritables coeur du jeu. A noter que les villages proposent un grand nombres de quêtes annexes des plus plaisantes. Le jeu proposent un style vieillot et une technique vraiment moyenne pour la console. Quand on voit les deux titres suivant de Quintet, il y a un fossé énorme! De plus, les animations sont basiques avec peu de décompositions pour chaque mouvement. Heureusement, le grand nombre de détails et la variété des zones visitées rattrapent un peu l'ensemble. De même, j'avais souvent lu que la bande-son était parmi les meilleures sur la console. Si l'ensemble est joli, il manque quand même de thèmes puissants et la qualité sonore n'est pas vraiment au rendez-vous. Les fans surcotent-ils le jeu ou ai je une vision erronée ? Sûrement très bon en son temps, Soul Blader a pris un sacré coup de vieux. L'histoire quasi-inexistante et les dialogues ridicules n'empêcheront tout de même pas les fans du genre de prendre du plaisir dessus, mais il ne faut p
  14. TompouceGabriel

    Soul Blazer

    Premier jeu de la trilogie officieuse de Quintet (comportant également Illusion of Time et Terranigma), Soul Blazer a marqué une époque où les Rpg n'étaient pas légion. Ayant plus qu'apprécié ces deux jeux, je me suis donc lancé dans une partie de Soul Blazer à la réputation flatteuse, espérant retrouver les mêmes sensations. Mais il faut bien le reconnaître, certains jeux vieillissent bien mal... Le roi Maggrid est obsédé par l'argent, et il est prêt à mettre le monde en péril pour satisfaire ses désirs et à pactiser avec les démons. Pour arriver à ses fins, il a forcé le génial inventeur Dr. Leo à construire une machine qui permet de faire venir les démons dans son monde. C'est ainsi qu'il scelle un pacte avec le démon Deathdoll qui lui garantit une pièce d'or pour chaque âme qu'il apportera aux démons. Il n'en faut pas plus au roi pour être convaincu, et toutes les âmes du monde se retrouvent prisonnière des démons. C'est là que le joueur intervient. Le "Maître" a décidé qu'il était de mettre fin aux vils agissements des démons, et c'est vous, un petit ange, qui avez été désigné pour mener cette mission à bien. Vous devrez parcourir chaque portions du monde et délivrez les âmes qui l'habitent. Le principe du jeu est donc fort simple, parcourir les niveaux un à un jusqu'à avoir délivré toutes les âmes pour débloquer le suivant (on passe d'un niveau à un autre via une map, et on peut circuler entre tout ceux débloqués comme bon nous semble). Le joueur démarre toujours un niveau dans un village vide, puis au fur et à mesure de l'avancement dans le niveau il pourra discuter avec les premiers habitants sauvés, qui donnent souvent des indices sur la façon d'avancer plus avant. L'aspect "recréation" de chaque monde est vraiment réussi et prenant. Les villages sont aussi l'occasion de se régénérer et de récupérer des objets. Mais, honnêtement, devant la piètre qualité des dialogues qui les rend irritant, on évite de rester trop longtemps dans les villages et on va vite retrouver les lieux, véritables coeur du jeu. A noter que les villages proposent un grand nombres de quêtes annexes des plus plaisantes. Le jeu proposent un style vieillot et une technique vraiment moyenne pour la console. Quand on voit les deux titres suivant de Quintet, il y a un fossé énorme! De plus, les animations sont basiques avec peu de décompositions pour chaque mouvement. Heureusement, le grand nombre de détails et la variété des zones visitées rattrapent un peu l'ensemble. De même, j'avais souvent lu que la bande-son était parmi les meilleures sur la console. Si l'ensemble est joli, il manque quand même de thèmes puissants et la qualité sonore n'est pas vraiment au rendez-vous. Les fans surcotent-ils le jeu ou ai je une vision erronée ? Sûrement très bon en son temps, Soul Blazer a pris un sacré coup de vieux. L'histoire quasi-inexistante et les dialogues ridicules n'empêcheront tout de même pas les fans du genre de prendre du plaisir dessus, mais il ne faut p
  15. TompouceGabriel

    Soul Blazer

    Premier jeu de la trilogie officieuse de Quintet (comportant également Illusion of Time et Terranigma), Soul Blazer a marqué une époque où les Rpg n'étaient pas légion. Ayant plus qu'apprécié ces deux jeux, je me suis donc lancé dans une partie de Soul Blazer à la réputation flatteuse, espérant retrouver les mêmes sensations. Mais il faut bien le reconnaître, certains jeux vieillissent bien mal... Le roi Maggrid est obsédé par l'argent, et il est prêt à mettre le monde en péril pour satisfaire ses désirs et à pactiser avec les démons. Pour arriver à ses fins, il a forcé le génial inventeur Dr. Leo à construire une machine qui permet de faire venir les démons dans son monde. C'est ainsi qu'il scelle un pacte avec le démon Deathdoll qui lui garantit une pièce d'or pour chaque âme qu'il apportera aux démons. Il n'en faut pas plus au roi pour être convaincu, et toutes les âmes du monde se retrouvent prisonnière des démons. C'est là que le joueur intervient. Le "Maître" a décidé qu'il était de mettre fin aux vils agissements des démons, et c'est vous, un petit ange, qui avez été désigné pour mener cette mission à bien. Vous devrez parcourir chaque portions du monde et délivrez les âmes qui l'habitent. Le principe du jeu est donc fort simple, parcourir les niveaux un à un jusqu'à avoir délivré toutes les âmes pour débloquer le suivant (on passe d'un niveau à un autre via une map, et on peut circuler entre tout ceux débloqués comme bon nous semble). Le joueur démarre toujours un niveau dans un village vide, puis au fur et à mesure de l'avancement dans le niveau il pourra discuter avec les premiers habitants sauvés, qui donnent souvent des indices sur la façon d'avancer plus avant. L'aspect "recréation" de chaque monde est vraiment réussi et prenant. Les villages sont aussi l'occasion de se régénérer et de récupérer des objets. Mais, honnêtement, devant la piètre qualité des dialogues qui les rend irritant, on évite de rester trop longtemps dans les villages et on va vite retrouver les lieux, véritables coeur du jeu. A noter que les villages proposent un grand nombres de quêtes annexes des plus plaisantes. Le jeu proposent un style vieillot et une technique vraiment moyenne pour la console. Quand on voit les deux titres suivant de Quintet, il y a un fossé énorme! De plus, les animations sont basiques avec peu de décompositions pour chaque mouvement. Heureusement, le grand nombre de détails et la variété des zones visitées rattrapent un peu l'ensemble. De même, j'avais souvent lu que la bande-son était parmi les meilleures sur la console. Si l'ensemble est joli, il manque quand même de thèmes puissants et la qualité sonore n'est pas vraiment au rendez-vous. Les fans surcotent-ils le jeu ou ai je une vision erronée ? Sûrement très bon en son temps, Soul Blazer a pris un sacré coup de vieux. L'histoire quasi-inexistante et les dialogues ridicules n'empêcheront tout de même pas les fans du genre de prendre du plaisir dessus, mais il ne faut p