Toute l’activité

Ce flux se met à jour automatiquement     

  1. Dernière heure
  2. fredrom

    Metal Gear Solid : Ghost Babel

    pourquoi toujours écrire FR alors que le jeux n'a pas de Français ??!!
  3. Aujourd’hui
  4. TompouceGabriel

    Zero Shiki Kanjou Sentouki

    Zero Shiki Kanjou Sentouki (ou "Aces of War") est une simulation de batailles aériennes qui propose une fois de plus de revivre les moments les plus marquants de notre histoire. Après une apparition mitigée sur Playstation 2, la licence de Taito tente sa chance avec une adaptation nomade destinée à la portable de Sony. La Seconde Guerre mondiale aura décidément inspiré bon nombre de jeux... Sur terre, sur mer, mais également dans la voie des airs comme dans Zero Shiki Kanjou Sentouki, tous les terrains d'affrontement auront été déclinés. Après quelques simulations semblables sur la console portable de Sony, c'est au tour de Taito de tenter sa chance avec un titre disponible depuis 3 ans déjà sur Playstation 2. Si la version salon ne s'était pas montrée vraiment convaincante, le bilan s'avère plus désastreux encore pour cette version nomade. La première impression qui ressort de Zero Shiki Kanjou Sentouki est incontestablement son aspect vieillot et dépassé. Tout semble être fait pour nous rappeler l'origine du titre sorti en 2004. Du jeu en lui-même jusqu'aux menus baveux et ternes, les joueurs ont vite fait de se faire une idée sur le calvaire qui les attend. Tout d'abord rappelons que le titre ne fait même pas l'effort d'être adapté en français. Un point négatif d'emblée pour tous ceux qui auraient du mal à maîtriser la langue de Shakespeare. Seule la notice permet de faire le point correctement. Les menus et les indications lors des missions vous sont livrés comme identiques aux originaux. Seuls 3 modes de jeu viennent fournir le menu principal de Zero Shiki Kanjou Sentoukir. Le plus intéressant, si je puis dire, est sans aucun doute le mode mission, qui propose plusieurs campagnes réparties au travers 5 chapitres distincts. Un mode de vol libre propose de se faire la main avec quelques missions allégées en objectifs et enfin, un mode entraînement vous permet très brièvement d'entreprendre la maîtrise des actions de base. Il est d'ailleurs recommandé de passer par ce mode tant le titre se révèle peu évident à apprivoiser. Graphiquement parlant, les screenshots mis à votre disposition parlent d'eux-mêmes. Encore plus vilain que son prédécesseur, Zero Shiki Kanjou Sentouki version PSP n'a visuellement rien pour plaire. Le rendu des différents avions que vous contrôlerez reste tout juste acceptable vu les capacités graphiques de la console et l'aspect désert des zones de combat n'a évidemment rien d'enviable. Plus on se rapproche du sol aux commandes de son véhicule et plus les textures de l'environnement dans lequel vous évoluez s'avèrent ratées et complètement dénuées de charme. Contre toute attente (hum, hum...), Zero Shiki Kanjou Sentouki ne se révèle vraiment pas à la hauteur.
  5. TompouceGabriel

    Ace Combat X : Skies of Deception

    Presque aussi vieille qu'un Bad-Pitre, la série des Ace Combat n'en finit pas de pondre des petits sur PS2 et maintenant sur PSP. Skies Of Deception (tiens, les marketeux de Namco sont moins superstitieux que ceux de Midway) reprend donc la bonne vieille recette du dogfight aérien en essayant tant bien que mal de s'adapter au support console. Si le pari n'était pas gagné d'avance, on peut dire que c'est l'expérience qui fait ici la différence. Typhoon, du F-4E Phantom II ou encore du F-22 Raptor afin de mener à bien les nombreuses missions. Difficile de rentrer de plain-pied dans l'univers politique d'un Ace Combat, rare série d'action à avoir compris l'importance d'un bon scénario pour légitimer des combats aériens se situant entre ceux d'un Top Gun et d'un Tanguy et Laverdure... Oui je sais mais on a les références qu'on mérite ! Ainsi, si le synopsis d'un Ace Combat n'est pas aussi complexe que celui d'un Front Mission, l'histoire permet de proposer un monde factice déchiré par d'incessantes prises de pouvoir et des décisions radicales, souvent synonymes de grande offensive armée. Skies Of Deception s'attarde sur les relations tumultueuses régnant entre les régions de Leasath et d'Aurelia, en guerre depuis que le commandant Diego Gaspar Navarro a exhorté son peuple à se battre sous de fallacieux prétextes. Aurelia ne s'étant pas préparé à ça, la seule chance qui leur restait résidait entre les mains des pilotes de la Croix du Sud, force frontalière jouant ici le rôle de médiateur musclé. Le sort en était jeté, la guerre devait cesser et vite ! Ca tombe bien puisque nous avons justement quarante bonnes raisons d'arrêter cette foutue guerre. Bon, ok, ces quarante bonnes raisons sont également celles qui vous permettront de vous éclater quelques milliers de pieds au dessus du plancher des vaches. Nous avons donc en magasin du SU-27 Flanker, du Rafale M, du Typhoon, du F-4E Phantom II, du F-22 Raptor, etc. Oui, oui et trois fois oui messieurs, dames, tous ces coucous sont à vous, enfin surtout si vous avez de quoi les acheter, et vous pourrez en changer entre chaque niveau. Ca tombe bien puisqu'une fois que vous aurez débuté le mode principal, vous devrez mener à bien plusieurs missions qui sont autant de bonnes raisons de choisir avec minutie quel avion est plus intéressant compte tenu de la nature de l'objectif. Par exemple, il vaudra mieux opter pour un zinc de type bombardier si vous avez une majorité de cibles au sol. A l'inverse, si vous vous préparez à affronter des avions de chasse, préférez un avion rapide. Si on l'avait vu arriver de loin, Ace Combat : Skies Of Deception a le don d'étonner grâce à un gameplay exploitant parfaitement les possibilités de la PSP et une immersion incomparable une fois qu'on a franchi la barrière de nuages. On pourra bien lui reprocher un scénario un peu moins dense que d'habitude ou quelques soucis de jouabilité mais c'est suffisamment insignifiant pour que vous passiez outre ces écueils.
  6. TompouceGabriel

    Ace Combat X : Skies of Deception

    Presque aussi vieille qu'un Bad-Pitre, la série des Ace Combat n'en finit pas de pondre des petits sur PS2 et maintenant sur PSP. Skies Of Deception (tiens, les marketeux de Namco sont moins superstitieux que ceux de Midway) reprend donc la bonne vieille recette du dogfight aérien en essayant tant bien que mal de s'adapter au support console. Si le pari n'était pas gagné d'avance, on peut dire que c'est l'expérience qui fait ici la différence. Typhoon, du F-4E Phantom II ou encore du F-22 Raptor afin de mener à bien les nombreuses missions. Difficile de rentrer de plain-pied dans l'univers politique d'un Ace Combat, rare série d'action à avoir compris l'importance d'un bon scénario pour légitimer des combats aériens se situant entre ceux d'un Top Gun et d'un Tanguy et Laverdure... Oui je sais mais on a les références qu'on mérite ! Ainsi, si le synopsis d'un Ace Combat n'est pas aussi complexe que celui d'un Front Mission, l'histoire permet de proposer un monde factice déchiré par d'incessantes prises de pouvoir et des décisions radicales, souvent synonymes de grande offensive armée. Skies Of Deception s'attarde sur les relations tumultueuses régnant entre les régions de Leasath et d'Aurelia, en guerre depuis que le commandant Diego Gaspar Navarro a exhorté son peuple à se battre sous de fallacieux prétextes. Aurelia ne s'étant pas préparé à ça, la seule chance qui leur restait résidait entre les mains des pilotes de la Croix du Sud, force frontalière jouant ici le rôle de médiateur musclé. Le sort en était jeté, la guerre devait cesser et vite ! Ca tombe bien puisque nous avons justement quarante bonnes raisons d'arrêter cette foutue guerre. Bon, ok, ces quarante bonnes raisons sont également celles qui vous permettront de vous éclater quelques milliers de pieds au dessus du plancher des vaches. Nous avons donc en magasin du SU-27 Flanker, du Rafale M, du Typhoon, du F-4E Phantom II, du F-22 Raptor, etc. Oui, oui et trois fois oui messieurs, dames, tous ces coucous sont à vous, enfin surtout si vous avez de quoi les acheter, et vous pourrez en changer entre chaque niveau. Ca tombe bien puisqu'une fois que vous aurez débuté le mode principal, vous devrez mener à bien plusieurs missions qui sont autant de bonnes raisons de choisir avec minutie quel avion est plus intéressant compte tenu de la nature de l'objectif. Par exemple, il vaudra mieux opter pour un zinc de type bombardier si vous avez une majorité de cibles au sol. A l'inverse, si vous vous préparez à affronter des avions de chasse, préférez un avion rapide. Si on l'avait vu arriver de loin, Ace Combat : Skies Of Deception a le don d'étonner grâce à un gameplay exploitant parfaitement les possibilités de la PSP et une immersion incomparable une fois qu'on a franchi la barrière de nuages. On pourra bien lui reprocher un scénario un peu moins dense que d'habitude ou quelques soucis de jouabilité mais c'est suffisamment insignifiant pour que vous passiez outre ces écueils.
  7. Gaga46

    The Legend of Zelda : Twilight Princess

    yep, simple, il faut rentrer dans les paramètres de l'émulateur... configurer la manette de gamecub (pas celle de la wii ou autre) et configurer les touches unes par une comme tu le souhaites
  8. TompouceGabriel

    Joy Mech Fight

    Eh, mais c’est qu’il a l’air sympatoche ce jeu ! Voyons voir un peu le scénario… Deux scientifiques construisent ensemble des robots soldats, l’un des deux trahit l’autre, garde les robots pour sa pomme et déclare maintenant vouloir conquérir le monde avec, le gentil scientifique restant modifie alors un robot originellement inapte au combat pour contrecarrer ses plans, et chaque robot nouvellement vaincu pourra être reprogrammé pour mettre ses aptitudes à notre service… Joy Mech Fight est un VS Fighting développé par Nintendo himself pour sa -vieillissante- NES, ce qui honnêtement avait vraiment de quoi faire peur. En effet, si aujourd’hui la série des Smash Bros est reconnue comme une réussite, en 1993, le seul et unique essai de Big N dans le genre était le fort médiocre Urban Champion en 1984, qui est, pour les connaisseurs, un peu le pendant pugilistique du très limité Soccer (sorti d’ailleurs la même année). Bref, il n’y avait à priori pas de quoi être rassuré… Sauf qu’entretemps, un certain Capcom a sorti une petite pépite qui a largement codifié le genre, et Joy Mech Fight va très largement y puiser sa formule… Bon alors ok, et cela est renforcé par le pad NES à deux boutons d’action et son unique personnage jouable de départ (Sukapon), on a sans doute au début plus la sensation de jouer à un ersatz de Street Fighter I que de Street Fighter II… Le gameplay est néanmoins très complet, avec coups hauts, bas et sautés (poings/pieds), la possibilité de se baisser et/ou de parer un coup, la présence d’une chope (assez puissante donc à ne pas négliger), ainsi que quelques coups spéciaux (3 par personnage, plus 1 ou 2 cachés pour certains). Pour gagner, il faut vider la barre de santé de l’opposant, ce qui lui fait perdre un cœur de vie sur les deux de départ (on récupère de notre côté quelques points de santé après chaque cœur adverse perdu comme dans un bon vieux mode survival) et le perdant est logiquement celui des deux qui n’a plus ni cœurs de vie, ni barre de santé à la fin… Mais la vraie valeur ajoutée du jeu est donc de pouvoir incarner les robots vaincus, Sukapon révélant assez vite ses limites. Gâteau sur la cerise, il est possible avant chaque combat de passer par la case entraînement pour apprendre/se remémorer les particularités de son combattant. Et il y en a pour tous les goûts : véloces, puissants, adeptes du corps à corps (Tiger) ou efficaces à distance (Flame)…on s’amusera d’ailleurs à reconnaître des simili-hadôken, shoryuken et autre hyakuretsukyaku dans les coups spéciaux de certains. Le roster complet (36 combattants, record absolu à l’époque!) ne se débloquera cependant totalement qu’après avoir fini le mode story dans ses trois niveaux de difficulté. Et si le jeu semble globalement simple et les ennemis un peu teubés dans le mode standard, z’allez en chier beaucoup plus en hard et (surtout) en special… Disons-le tout net, sans détour : Joy Mech Fight est probablement le meilleur VS Fighting de la NES, voire de la génération 8 bits tout court. Il est sublime, fluide, assez technique (pour un gameplay à deux boutons) et plutôt complet (story, arcade, VS). Pour chipoter, on pourra trouver que les barres de vie sont un chouïa trop longues, et qu’une option permettant de les raccourcir ou d’ajouter un timer aurait été la bienvenue, mais c’est vraiment chercher la petite bête. Son seul véritable défaut finalement reste sa non-sortie en Occident, facilement explicable par son développement tardif, à une époque où les 32 bits pointaient déjà le bout de leur museau…
  9. Manu7387

    Super Mario 64

    bonsoir, est-il possible de configurer l'analogique de la manette ps4 avec le jeu mario 64 ? merci (je joue sur mon pc à l'aide de ma dualshock)
  10. TompouceGabriel

    The Great Battle III

    Comme son titre le laisse supposer, The Great Battle III est le troisième opus d’une série entamée par Banpresto dès fin 1990, sur Super Famicom, avec SD The Great Battle (autrement dit, quasiment en même temps que la sortie de la console sur le sol japonais). L’idée sous-jacente de ce premier épisode (et de tout ceux qui suivront) était de rassembler dans un seul et même jeu les héros de différentes séries cultes bien connues du public japonais, à savoir Gundam (une véritable institution de la S.F. made in Japan), Ultraman (tout aussi culte) et Kamen Rider. Le genre choisi fut l’action/beat-them-all, avec, par la suite, des variantes en fonction des épisodes, certains penchant plus du côté de l’action, de la plate-forme ou même du shooter. Sorti en 1993, The Great Battle III propose le casting «habituel» de la série, c’est-à-dire des persos issus des licences citées précédemment: Gundam F91 (Gundam), RX (Kamen Rider), Ultraman (Ultraman) et Fighter Roa (un perso original imaginé par Banpresto pour les besoins de la série, et apparu pour la première fois dans le second volet). Ceux-ci voyageaient tranquillement dans l’espace, quand subitement, une météorite est venue frapper leur vaisseau de plein fouet. S’ensuit pour nos héros un atterrissage en catastrophe sur une planète proche baignant en pleine époque médiévale. À peine remis de leurs émotions, ils se font rapidement cerner par des autochtones et sont emmenés «manu militari» auprès du Roi. Et une petite audience plus tard, les voilà partis sur les traces d’un sorcier malfaisant qui terrorise le royaume (puisqu’ils sont là, autant se rendre utiles non?). Le trip qui les attend est cependant loin d’être cool puisque nos héros sont habitués à vivre dans le confort d’un monde à la pointe de la technologie. Dépaysement garanti pour eux donc, d’autant plus qu’ils vont devoir laisser leur arsenal habituel (lasers, bombes plasma…) au vestiaire et le troquer contre un armement, disons, nettement plus rustique: F91 maniera l’épée, RX la lance, Ultraman une masse ornée de pointes, et Fighter Roa un arc. Avec The Great Battle III, nos héros débarquent dans un univers médiéval, et on peut dire que ce changement d’air leur est plus que salutaire. Pas évident au départ, l’abandon des lasers et autres armes high tech permet même de renouveler un gameplay qui commençait à se mordre la queue. Les habitués de la série apprécieront donc forcément ce troisième volet, et il y a de fortes chances que les nouveaux venus se laisseront également embarquer par ce titre au casting improbable et à la réalisation plus qu’honnête.
  11. Kratoum

    Probleme demarrage

    j'ai retelecharger le jeu et ça marche merci de votre aide 🙂
  12. Hier
  13. Je n'ai pas de problème de graphisme, je veux dire qu'ils sont meilleurs sur Power Bomberman. Edit: je précise que je n'ai rien changer, j'ai lancer le jeu directement après l'installation.
  14. Pyran

    Les jeux Pokemon GBA HackRoms

    Ce n'est que sur les hack? Tu utilise VBA? Sinon il y a mGBA:
  15. TompouceGabriel

    Time Soldiers

    Le méchant tyran de l'espace Gylend a attaqué la Terre. Ah, et il a aussi transformé vos cinq amis en boules d'énergie et les a envoyé dans le temps. Rien que pour vous embêter : il est vraiment méchant. Votre mission est donc la suivante : parcourir différentes époques pour délivrer vos amis et ensuite affronter Gylend. Oui les scénarios de l'époque était d'une originalité incroyable. Time Soldiers se joue seul ou à deux. C'est un shooter au scrolling horizontal ou vertical selon le niveau. Vous disposez d'un lance petits pois ... ahum... d'un canon d'épaule ( ca sonne mieux) calibre réduit. Avec votre arme vous devrez tirer sur tout ce qui bouge en avançant pour atteindre le boss du niveau. A sa mort, soit il laissera un téléporteur vous envoyant dans une époque différente, vous il fera place à un plus gros boss. Celuci vaincu, vous trouverez un de vos amis et passerez à la suite. Les big boss sont vraiment big. Vous trouverez aussi en tuant des ennemis des powerups et des armes secondaires. Dans ce cas, une barre apparaitra en haut et indiquera l'utilisation restante de votre jouet. Le bouton 1 sert à l'arme principal, le 2 à l'arme secondaire. Vous naviguerez d'abord parmi la préhistoire, la Rome antique et la deuxième guerre mondiale, puis vous vous retrouverez dans le futur et le Japon médiéval. Ca c'était la présentation, et maintenant l'avis : je me suis fait chier. C'est sympa au début, on avance en tirant comme un fou, du moins on essaie car les enenmis ne sont pas faciles à viser précisément, et on tue un boss ou deux. On ne fait pas trop attention aux décors passablement moches, aux musiques oubliables, et aux sprites ennemis peu intéressants ( seuls les gros boss sont agréables à voir). Et après un moment, on se lasse : l'écran se remplit comme un supermarché le jour des soldes à -50% et on peine à éviter ce qui arrive alors qu'on avance. Parce qu'il faut bien avancer sinon l'écran continue de se remplir. Mais surtout, ca devient monotone : au début, il faut faire trois niveaux avant de délivrer le premier gars, mais après ca augmente, et on refait des niveaux qu'on a déjà passé, retue des boss qu'on a déjà tué en ce demandant pourquoi ils sont encore là. Bref, on s'emmerde ! Finir les 18 niveaux est non seulement peu facile, mais également peu motivant, surtout en considérant la fin. Il parait que la fin de Shinobi est pathétique, mais celle ci vaut son pesant de cacahouètes également.
  16. kitsunesenpai

    Les pubs android : Putain de billet de merde

    tu me fais beaucoup penser a savun le youtubeuyr je te felicite pour ton travaille
  17. pseudoobligatoire

    Romstation 2.0

    Oui je sais mais je voulais en savoir plus .
  18. IppO83

    Sid Meier’s Pirates!

    Jeux en Anglais uniquement mais fonctionne très bien .
  19. duck300010

    Undertale Yellow

    Oui !^^
  20. HemodrroidE

    problème au moment du paiement ;)

    Ok ça marche, merci et bonne soirée 😉
  21. iKnurs

    Advance Wars 2 : Black Hole Rising

    Merci !
  22. forsakenstar

    The Legend of Dragoon

    J'ai exactement le même souci, je vais tenter sans transformation en Dragoon, ce qui annonce le combat bien plus difficile. Sinon, je découvre le jeu dont le titre m'avait toujours intrigué quand j'étais gosse que je trouve quand même assez sexiste. Toutes les remarques dès qu'on a que 2 persos à l'écran (une meuf et un gars) sont ridicules ! Pourquoi des remarques sur le fait qu'ils doivent être en couple ? WTF ?
  23. Cyborgs

    Super Street Fighter II : The New Challengers

    Les ressources sur internet sont toujours disponible. Je recommande le wiki shoryuken pour le coup, sauf si t'es anglophobe!
  24. Aronaar

    Vagrant Story

    Tu as essayé avec PSX ? Le jeu fonctionne sans problème chez moi.
  25. BigBoss95

    Turok Evolution

    Il n'y a pas que sur Xbox, GameCube ou la PS2 que l'on peut shooter du dino. A grand coup de tomahawk, le héros de Turok Evolution est parvenu à faire tenir les créatures du Monde Perdu dans une console portable. Alors que la majorité des shoot'em up parus sur Game Boy Advance proposent de piloter un engin spatial, Turok Evolution, lui, reste ancré sur la terre ferme. Toujours piégé dans les Lost Lands, l'Indien Tal'Set se joint à Djunn, chef de la tribu de la rivière, dans sa lutte contre les armées de l'infâme Lord Tyrannus. Un scénario à l'image de l'univers de Turok, à savoir primitif, mais largement suffisant pour s'offrir une séance de blast au pays des dinosaures. Foncer en tirant sur tout ce qui bouge, voilà ce que propose la version portable de Turok Evolution. Pour cela, on a le choix entre deux persos : Tal'Set ou Djunn. Djunn est un tantinet plus résistant que son acolyte. Chacun possède sa propre arme de poing (Tomahawk pour Tal'Set, crochet fatal pour Djunn) et sa propre attaque spéciale. En bref, la différence est vraiment minime. Fusil, mitrailleuses, laser, lance-roquettes, etc. pour ce qui est des flingues, on n'a pas à se plaindre, d'autant que la majorité d'entre eux existent en deux versions (humain et alien). A cette artillerie vient bien sûr se greffer les habituels items et power-ups (munitions, armures, bonus de santé, etc.) qui permettent d'évoluer sans avoir à griller ses neurones. A la différence des épisodes récemment parus sur Xbox et PlayStation 2, la bonne surprise de la version GBA se situe essentiellement au niveau du graphisme. Jungles, ruelles, métro désaffecté, etc. Les niveaux sont variés, leur design coloré et assez fin. Le visuel des explosions et des déflagrations est également du plus bel effet. Pour ce qui est du camp adverse, on regrette que les soldats s'apparentent à un défilé de clones , par contre tanks, aliens et créatures préhistoriques en tout genre sont particulièrement réussis. Si l'intérêt du jeu n'était pas aussi limité et la durée de vie précaire, ce Turok Evolution s'en sortirait mieux que ses homologues sur consoles de salon.
  26. seiikk

    Pokémon Emeraude Pâle

    est ce qu'une évolution du probleme "grotte" est prévu ? c'est frustrant d'arriver dans les grottes voir des salameche & cie et pas pouvoir sauvegarder leur capture.
  27. tu as dût changer de paramètre graphique, d'une manière que ce jeu soit incompatible...
  1. Charger plus d’activité