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Popular Content

Showing content with the highest reputation since 01/25/26 in all areas

  1. Attention tout de même à la ponctuation, ça peut drastisquement changer le sens d'une phrase...
    6 points
  2. Aflow

    Vos meilleurs blagues

    Je comprends pas l'acharnement. Ça ne sert à rien et ça finit par gonfler les autres. Zen... profitons de ce que RS a à nous offrir sans semer la zizanie.
    5 points
  3. Harry Potter et les Prisonniers d'Electronic Arts Ce jeu, c'est un peu comme un pote qui vous invite pour une super séance de cinéma, qui commence avec tout ce que vous aimez. Puis, tout d'un coup, vous perdez connaissance et vous vous réveillez dans une salle miteuse, où vous êtes forcé, attaché à un fauteuil, de regarder un documentaire en diapositives sur l'évolution des poteaux électriques, de leur naissance à nos jours. Parce qu'au tout début, le jeu a de quoi séduire : une séquence dans le train qui retranscrit bien le côté malaisant des Détraqueurs, avant de vous plonger dans un donjon où - formidable ! - on contrôle le fameux trio, chacun ayant ses spécificités : une capacité propre (comme Ron capable de trouver des passages secrets) et un ou plusieurs sortilèges spécifiques. Ce premier donjon est même un peu long, se concluant par un combat endiablé contre une chaudière ensorcelée et vindicative. Mais dès après, le bonheur s'évanouit comme après un rappel d'impayé de la part des impôts. On vous balance sans échauffement dans du filler : aider Neville, piégé par une goule libérée par des élèves de Serpentard, sans évidemment prévenir un professeur. Harry ayant évidemment oublié le sort Lumos (et la goule étant naturellement insensible aux autres sorts !) vous devez effectuer un détour lunaire avec Ron, occire des jouets en sorcelés et des Pitiponks avant de lancer Lumos sur la goule et l'enfermer de nouveau. L'histoire du livre devient alors un vague cordon de sécurité auquel on se raccroche de temps en temps comme par obligation, avant qu'on nous enlise d'autres donjons pour apprendre des sorts ou des séquences sans aucun lien le livre ou le film, notamment deux longues séquences navrantes où on part à la recherche d'ingrédients pour les cours de Potion. Le jeu est plus dynamique et démontre de meilleures idées que son prédecesseur, en restant profondément prisonnier des mêmes problèmes, au premier desquels on compte une mise en scène qui vous jette à la mer, soit que vous ne pigiez rien car vous ne connaissez pas l'histoire, soit que vous la connaissiez et vous rendiez compte de tous les raccourcis parfois franchement risibles employés - la séquence finale est une véritable pantalonnade. Plutôt que d'adapter intelligemment des moments-clés, EA semblait plus pressé d'empiler les obstacles arbitraires ou de tordre les séquences sans aucun égard à la cohérence narrative. Bref, je peux tout à fait comprendre que l'on ait apprécié le jeu étant jeune et qu'on puisse lui dédier une affection nostalgique, j'aurait toutefois et pour ma part bien du mal à le recommander. Allez, comme on dit après avoir utilisé une certaine Carte...
    5 points
  4. Ienzo100

    Vos meilleurs blagues

    Bon @akumasan @ial69 je vous propose sa mettez vous simplement l'un l'autre en utilisateur ignoré comme sa vous apparaissez plus sur le romstation de l'un et de l'autre. https://www.romstation.fr/ignore/
    4 points
  5. Salut à tous les potes de Romstation ! Retour du format Paddle Academy : aujourd'hui on redécouvre RISTAR, cette pépite oubliée de la Mega Drive, sortie bien trop tard... Enjoy ! N'oubliez pas de booster la vidéo svp, com, like et ça repart !!! Merciiii 😉
    4 points
  6. GOONIES

    Tu écoutes quoi ?

    Allez on pousse les meubles dans le salon !!!!!
    4 points
  7. akumasan

    Vos meilleurs blagues

    La mère de ial69 admire son bébé pour la première fois après l’accouchement. Elle est en larmes, des larmes de bonheur plein les yeux, et lui dit : Dire qu'il y a 9 mois j'ai failli t'avaler !!!
    3 points
  8. ial69

    Vos meilleurs blagues

    Akuma est invité au mariage de son ex-femme. Il a les boules. À la fin de la cérémonie, il se dirige vers le nouveau marié et lui dit : — Alors, ça fait quoi de passer après moi ? Le nouveau marié répond : — Eh bien, maintenant que vous en parlez, à l’exception des six premiers centimètres, c’est comme neuf !
    3 points
  9. Merci !!! je comprends mieux j'avais pas vu la barre du haut, donc je cliquais sur le mauvais chemin ! MERCI BEAUCOUP !!!!
    3 points
  10. 🔰 Réputé pour être l'épisode qui divise le plus les fans, Vampire's Kiss est sorti sur Super Nintendo en 1995 bien après Rondo of Blood sur PC-Engine en 1993. Il s'agit en quelque sorte de l’adaptation de ce dernier, bien qu'il n'en reprenne en fait que l'habillage. En effet, Vampire's Kiss ou Dracula XX au Japon, propose des niveaux totalement inédits. Le scénario est globalement le même, le personnage de Richter est au centre du jeu et il s'agit toujours de délivrer Annette et Maria. Il est vrai que Vampire's Kiss semble moins soigné comparé à Rondo of Blood. Le jeu a abandonné le système de sauvegarde automatique au profit de codes, le nombre de personnages à libérer a été réduit de cinq à deux, Maria n'est pas un personnage jouable, les niveaux sont généralement moins étendus, moins longs et moins nombreux. De plus, la prise en main est légèrement moins sensible, ce qui se remarque grandement lorsque l'on passe d'un à l'autre. Cependant, on finit par s'y faire après un certain temps. Cependant, Vampire's Kiss réussit à se démarquer sur plusieurs aspects : D'ores et déjà, les graphismes rendent hommage à la console de Big N. C'est indéniablement plus attrayant et éclatant que Rondo of Blood, n'est-ce pas ? La PC-Engine est une console de 8 bits et les arrière-plans exploitent des courbes plus douces et détaillées. Malheureusement, le mode 7 n'est exploité que dans le premier niveau appelé « village embrasé », qui est une véritable démonstration technologique de la Super Nintendo. L'effet des flammes y est tout simplement splendide. Le reste du jeu est beaucoup plus sobre, sans pour autant sacrifier sa magnificence. De plus, les morceaux générés par la machine ne détonent pas du tout par rapport à ceux de la version PC-Engine CD. Les compositeurs ont accompli un exploit remarquable, en réadaptant chaque morceau de la version originale de manière optimale, grâce à l'utilisation d'échantillons sonores exceptionnels et en très grande quantité. Sans doute, vous me répondrez que Vampire's Kiss excelle indéniablement en termes de graphismes et de bande-son de qualité supérieure, je souligne, évitez le son étouffé qui caractérise la majorité des jeux sur Super Nintendo. Cependant, en comparaison avec Rondo of Blood sur PC-Engine, le jeu semble nettement moins impressionnant. Certes, Vampire's Kiss ne se distingue pas nécessairement par la durée de ses niveaux, mais il impose indéniablement grâce à son design de niveau habilement contrôlé, possiblement plus que Rondo of Blood. Sa difficulté a été augmentée sans être excessive car, il faut admettre que Rondo of Blood était légèrement trop facile, et la diversité remarquable de ses niveaux est indéniable. Certes, vous pourriez argumenter que Rondo of Blood offrait davantage de niveaux secondaires, cependant la version Super Nintendo se distingue par son parcours d'obstacles sur les piliers vers la fin du niveau 3, un défi considérable à relever pour ceux qui souhaitent vraiment s'investir dans le sauvetage de Maria et Annette. En réalité, je pourrais affirmer que Vampire's Kiss est une extension de Rondo of Blood de grande qualité. Le jeu n'a pas du tout été amélioré, mais l'enrobage du produit laisse une impression douce en bouche qui n'est pas désagréable. Le jeu est bien élaboré, robuste sur plusieurs points, le défi est engageant, les musiques superbement appropriées, les niveaux plutôt brefs mais efficaces. En somme, le principal défaut, mis à part le fait qu'il est manifestement moins détaillé et fourni que Rondo of Blood, c'est sa séquence finale. Là, en revanche, on perçoit que cela a été réalisé à la va-vite. On m'avait promis trois fins distinctes, mais en vérité, la cinématique est identique à chaque fois et très peu attrayante. Seule l'image du générique change. Eh bien, peu importe, je pense que Vampire's Kiss ne mérite pas d'être négligé. En effet, c'est une version quelque peu décevante de Rondo of Blood, elle n'a ni son charme, ni sa force, ni sa profondeur, c'est un fait. Cependant, il demeure un épisode mémorable, novateur sur Super Nintendo, avec une direction artistique qui rend hommage à la console. Il est performant, très soigné et maîtrisé dans sa conception de niveaux, plutôt attrayant, avec un défi à profusion et des compositions musicales tout simplement impeccables.
    3 points
  11. 🔰 Sorti en 2018, OMENSIGHT est un jeu d'action-RPG développé par le studio Spearhead Games, à qui l'on doit l'excellent STORIES : Path of Destinies. Dans OMENSIGHT, vous incarnez Héraut, un guerrier mythique qui n'apparaît qu'en temps de grande crise. Votre mission est de résoudre le meurtre de la Prêtresse impie et d'empêcher la destruction du monde. Pour ce faire, vous accompagnez chacun des quatre personnages lors de sa dernière journée. Ce faisant, vous découvrez des indices qui vous aideront à élucider le mystère. Lorsque vous obtenez des informations spécifiques, vous recevez une nouvelle vision, une sorte de présage des événements passés. Grâce à cette capacité, Héraut peut partager cette vision avec un autre personnage et solliciter son aide pour approfondir l'enquête. L'obtention d'une nouvelle Vision marque également la fin de chaque acte et modifie légèrement le gameplay. Le jeu se déroule dans cinq lieux différents, où se situent la plupart des événements. Au départ, j'étais inquiet : cinq lieux et quatre points de vue de personnages, est-ce suffisant pour éviter la lassitude ? J'ai une très faible tolérance à la répétition dans les jeux, et j'étais donc assez inquiet. Heureusement, chaque personnage a sa propre façon d'explorer chaque zone et poursuit des objectifs différents. Ainsi, même si je me trouvais dans une zone déjà visitée, nos actions étaient suffisamment différentes, ou nous explorions d'autres zones, pour éviter toute impression de répétition. De plus, même lorsque je devais refaire une journée avec un compagnon, il était possible de passer directement à la partie importante, ce qui représentait un gain de temps considérable et permettait de renouveler constamment l'expérience. Les combats dans OMENSIGHT commencent de façon simple, mais en gagnant des niveaux, j'ai débloqué de nombreuses compétences qui ont rendu les affrontements bien plus intéressants. Au départ, je disposais d'une esquive, d'une attaque légère et d'une attaque lourde, ce qui est classique pour un jeu d'action. Dès que j'ai débloqué une nouvelle compétence, la première étant une boule de foudre chargée que je pouvais lancer sur les ennemis, l'importance de l'esquive dans le déroulement des combats est devenue évidente. Attaquer vous permet de gagner de l'énergie, et plus vous enchaînez les attaques, plus vous en gagnez rapidement. Une fois la jauge d'énergie pleine, vous obtenez un orbe de puissance, utilisé pour certaines des capacités les plus puissantes. L'esquive est cruciale, car chaque dégât subi vous fait perdre de l'énergie, et vous pouvez même perdre des orbes de puissance. Il est donc important d'éviter les dégâts autant que possible, au-delà de la simple volonté de survivre. Bien qu'OMENSIGHT ne propose pas de butin, on y trouve une quantité considérable d'ambre. Il faut d'abord savoir que l'ambre est un cristal bleu, ce qui m'a paru un peu trompeur au départ. Ensuite, l'ambre permet d'améliorer non seulement vos compétences et votre épée, mais aussi les capacités de vos compagnons. Au début, je trouvais le prix de l'ambre pour les améliorations de capacités, et surtout pour l'épée et la santé, exorbitant. Cependant, j'ai vite compris que cela incitait fortement à l'exploration pour trouver tous les coffres dissimulés dans les différentes zones. Une fois que j'ai commencé à chercher les coffres partout, j'ai eu beaucoup moins de choix difficiles à faire concernant les améliorations. Je n'avais toujours pas assez d'éléments pour tout débloquer quand je le voulais, mais j'avais l'impression de bien progresser. Outre l'action et les éléments RPG, le jeu propose également des phases de plateforme assez simples dans presque toutes les zones. Aucune de ces sections n'est compliquée, même celles où le chemin n'est pas évident, mais quelques sauts délicats liés à la perspective sont à noter. Heureusement, une douce lumière bleue sous le Héraut indique sa position. Cela m'a été extrêmement utile, car je suis plutôt maladroit en saut, même pour les sauts les plus faciles. Au final, OMENSIGHT est vraiment le meilleur jeu auquel j'ai eu le plaisir de jouer en cette année 2018. Il est malin, superbement bien fait et il dispose d'une direction artistique au top. Que ce soit le gameplay ou l'histoire, il n'y a pas grand-chose à redire et on appréciera le jeu, quel que soit son niveau de jeu ou sa façon de jouer. Spearhead Games est parvenu à largement améliorer son système de jeu et à développer son univers si particulier. En effet, STORIES et OMENSIGHT partagent le même univers et on a hâte de voir ce que nous réserve le studio en matière de DLC éventuel ou tout simplement de nouveaux challenges ou enquêtes. J'ai adoré OMENSIGHT, je me souviens l'avoir commencé un matin pour le terminer le jour même tellement j'ai été happé par l'histoire et par rapport à ce que propose le jeu en matière de challenge et d'intérêt. Le jeu est donc une magistrale réussite, et si vous décidez de vous le procurer, foncez, vous ne serez pas déçus !
    3 points
  12. akumasan

    P-47 II MD

    Elle est vraiment sympa cette version de P-47. Je l’ai fini cet après-midi et certains stages sont très bien fichus pour de la Mega Drive. L’histoire du développement de ce jeu est totalement dingue ! En 1990, Jaleco développa un volet exclusif à la Mega Drive. Le développement de ce P-47 Ⅱ s’est fait en parallèle de celui de Earth Defense Force. Finalement, cette idée a été abandonnée et c’est un titre assez différent pour être qualifié de suite qui a vu le jour. Cette décision est principalement due aux contraintes techniques de la console qui rendaient impossible une conversion parfaite de la version arcade, ainsi qu'à l'existence d'une version PC-Engine très similaire à l'original. La création de cette suite pour la Mega Drive a été réalisée en moins d'un an. Pour la première fois chez Jaleco, un outil de développement pour PC-98 a été conçu pour donner aux graphistes la possibilité de modifier eux-mêmes les trajectoires, l'intelligence artificielle et le positionnement des ennemis, contrairement à l'habitude où ces ajustements étaient réalisés par les programmeurs sur demande. Cela a donc donné à l'équipe un gain de temps considérable. Toutefois, alors que sa création touchait presque à sa fin, la nouvelle arrive comme un couperet : la publication du titre est annulée, à cause des conditions du marché de l’époque. Il n'y aura pas d'émoi dans les médias ou chez les joueurs, et ce pour la raison évidente que Jaleco n'a jamais communiqué sur ce jeu. Par conséquent, ce jeu a été laissé dans l'oubli pendant un quart de siècle. En 2014, le studio City Connection a obtenu les droits de Jaleco. C’est donc 35 ans plus tard que City Connection s'est mis en tête de finir le boulot et c’est pour ça que P-47 Ⅱ MD ne sort finalement qu’en 2025 sur Mega Drive.
    3 points
  13. 🔰 Sorti le 5 mars 2013, ce remake HD de Shadow Mirror of Fate est souvent boudé par les fans de cette franchise ! Pourquoi ? Je ne sais pas, car le soft réunit plein d'idées de gameplay toutes géniales pour un Castlevania ! Faute à la communication sur ce soft… ? Les développeurs de chez MercurySteam sont des gens talentueux. Certains moments de Castlevania : Lords of Shadow présentaient d'authentiques scènes contemplatives d'une beauté formelle impressionnante. Lords of Shadow : Mirror of Fate est une extension de l'intrigue, le lien essentiel qui connectera le premier jeu au deuxième attendu en février de l'an prochain. En ce sens, nous recommandons à tous ceux qui n'ont pas joué à Lords of Shadow de ne pas essayer Mirror of Fate, de peur de découvrir la fin de ce dernier. Le jeu restitue le gameplay 2D des versions GBA et DS, alliant exploration et action. On prendra successivement le contrôle de Trevor Belmont, Alucard et Simon Belmont. Bien que ce concept puisse sembler intéressant au premier abord, son application se révèle désastreuse en pratique. Ils ont vraiment impressionné les gars ! Avant de plonger tête première dans l'analyse de la structure du jeu, je vais d'abord me concentrer sur sa mise en œuvre. Oh, je n'ai certainement pas l'intention de remettre en question les compétences techniques de la 3DS ! Globalement, la qualité du rendu est tout à fait convenable et n'est en rien choquante. Parfois, on peut même apercevoir tout le génie artistique de MercurySteam. Toutefois, il est donné sporadiquement, dilué dans des milieux insipides et extrêmement sombres, trop sombres même, au point où parfois on se retrouve dans un trou qu'on n'a pas réussi à distinguer, ou sur des sommets dont les cimes ne réussissent pas à transpercer l'obscurité. Il est déjà compliqué d'évoluer dans un milieu aussi monotone, mais cela s'avère encore plus difficile lorsque l'on contrôle un personnage dont les déplacements sont aussi adroits que ceux d'un pachyderme. Chaque saut semble être au ralenti, notre personnage lutte constamment contre la gravité. Il est également affecté par une animation peu dynamique qui le pousse à se cramponner aux divers points d'appui comme s'il était sous l'effet d'une force mystérieuse. Les affrontements avec les boss sont également soigneusement conçus et suffisamment difficiles pour susciter de l'intérêt. Passons maintenant à la structure du jeu. La combinaison de la qualité des précédents volets portables de Castlevania et du savoir-faire de MercurySteam laissait présager beaucoup. Malheureusement, les Espagnols ont ici négligé l'élément crucial. En plus de la lourdeur du personnage, le jeu est affligé, dans ses deux premiers chapitres, d'un manque déplorable d'originalité et d'ambition. On a l'impression, pendant la première moitié du jeu, que le partage de l'aventure en trois petites histoires distinctes diminue la superficie à explorer. Il existe des zones qui se chevauchent, cependant les environnements sont séparés et les quelques secrets à découvrir à chaque fois nous aideront uniquement à augmenter notre barre de vie, notre magie et la quantité de munitions que nous pouvons porter, tels que la hache, l'eau bénite, ainsi que les chauves-souris et autres selon le personnage joué. En général, nous ne rencontrerons aucun obstacle pour récupérer tout lors de notre première partie. Pour cela, il suffit de débloquer une ou deux compétences pour atteindre les rares lieux qui étaient inaccessibles lors d'une première visite. Castlevania : Mirror of Fate ne se positionne ni comme un grand Castlevania, ni comme une œuvre exceptionnelle de « Metroidvania », mais il demeure un titre d'action/plate-forme respectable qui tente de préserver la dynamique renouvelée par Lords of Shadow dans la série. En dépit d'une trame un tant soit peu secondaire, de certaines défaillances techniques et de quelques défauts inhérents au jeu vidéo contemporain qui atténuent la difficulté générale, cet épisode brille par son aspect visuel, présente un système de combat très plaisant et approfondit davantage sa mythologie vampirique dans une veine similaire à « God of War », avec des réinterprétations de personnages captivantes. Castlevania : Mirror of Fate est un apéritif pour les débutants qui sert également de digestif agréable pour ceux qui attendent avec impatience Lords of Shadow 2. Le premier combat de Boss.
    3 points
  14. Magic: The Gathering – Battlegrounds is a real-time fighting and strategy video game based on the universe of the famous Magic: The Gathering card game. Unlike traditional turn-based card games, it focuses on fast-paced action, where players must react quickly and make strategic decisions in real time.

    In the game, players use Magic cards to battle against their opponents. These cards represent different spells that can be cast during combat by spending mana. Managing resources efficiently and choosing the right spell at the right moment are key elements to gaining the upper hand.

    There are three main types of spells available. Creatures are summoned onto the battlefield to fight the opponent or their creatures. Sorceries are spells with immediate effects that can deal damage or influence the flow of battle. Enchantments provide lasting effects that strengthen the player or weaken the enemy.

    The main objective is to combine strategy, timing, and spell management to defeat the opponent in intense, real-time battles while staying true to the spirit of Magic: The Gathering.
    3 points
  15. je veux pas faire le gars qui rabâche la morale hein, et je dois avouer que de ce que je sais on t'as quand mm bien cherché des fois pour que tu réagisse de la sorte. Mais juste si un gars t'énerves sur le net, tu ne l' "envoi [pas] chier" tu peux juste ignorer, je pense que ça t'éviterait de finir signalé ou bann. Surtout que tu leur balance pas des cadeaux aussi, les mots sonts... Gros, on va dire.
    2 points
  16. CopyCat

    Vos meilleurs blagues

    J’ai pensé la même chose que toi, Goonies. Même façon d’écrire, avec des fautes au même endroit, même emoji utilisé. Et j’ai regardé les deux comptes et les dates sont les mêmes à quelques jours près !!! Bibinou est de retour loooooooool
    2 points
  17. Ienzo100

    Vos meilleurs blagues

    Quand ils sont pas d'accord pour les termes technique ou certaine précision dans les jeu je veux bien mais bon la maintenant c'est dans tout les sujet ou il sont présent tout les deux a un moment sa va mal finir
    2 points
  18. Ca me fait penser quelqu un à des nouvelles de Bibinou ? Niveau schéma, on est assez proche Après, le concours de stouckette ce ne sera pas le premier & le dernier, il n y a pas besoin de les afficher et de surenchérir systématiquement. J espère que nous sommes assez intelligents & responsables ensemble pour comprendre cela.... de ce fait, C est vrai qu un (ou plusieurs) modérateur aurait plus que sa place ... vieux débat serpent de mer
    2 points
  19. Alors qu’on reconnait tous Super Mario 64 ! L’oeil de Mario, cette scène culte qui a donné l’expression l’oeil du tigre.
    2 points
  20. ial69

    Vos meilleurs blagues

    Tu as raison, tout le monde recherche d'une manière ou d'une autre la reconnaissance. Si match il y a, il joue tout seul : Cela dit, si tu es honnête, force est de constater que l'un s’efforçait de rester factuel et dans le sujet tandis que l'autre s’efforçait de faire des attaques ad hominem. Dès mon premier post. Petits exemples : Et pour la blague : Il veut faire beau et il supprime ses posts, il les assume pas. Il a commencé quelque chose qu'il ne maîtrise pas. En espérant que le résultat lui convient. PS : D'aucun trouve même que "Akumasan" harcèle les utilisateurs. Un comportement répété dans le temps et sur différentes personnes...
    2 points
  21. 🔰 Sorti le 23 janvier 2026, Escape from Ever After est un RPG largement inspiré des jeux Paper Mario. Dans ce jeu, des personnages de contes de fées et de livres d'histoires vont devoir s'unir pour lutter contre le capitalisme ! Tout commence lorsque Flynt Buckler, un aventurier de conte de fées classique, prend d'assaut le château de sa némésis Tinder, une dragonne maléfique. Flynt découvre que la forteresse, autrefois intimidante, a été transformée en bureaux d'entreprise ? La méchante dragonne est introuvable et son château est rempli de fonctionnaires abrutis buvant du café et remplissant des rapports. Pour prouver votre valeur à Ever After, vous parcourrez des mondes féeriques et accomplirez des missions pour votre manager. Quel que soit le thème que vous explorerez, vous devrez livrer de nombreux combats, avec ce système de combat basé sur le timing, popularisé par Paper Mario. Chaque attaque de votre équipe requiert un timing différent : le lancer de bouclier de Flynt peut être rattrapé en appuyant sur [A] pour être relancé. Tinder utilise son souffle de feu pour terrasser ses ennemis : vous devrez le charger en maintenant [A] enfoncé, puis le relâcher lorsque la jauge est pleine pour un maximum de flammes. Vous pouvez également bloquer les attaques ennemies en appuyant sur un bouton au bon moment, ce qui réduira considérablement les dégâts, voire les annulera complètement. Chaque membre de votre équipe possède des attitudes uniques à utiliser au combat, et les plus impressionnantes, nécessitent des points de synergie pour être activées, sont particulièrement jouissives. La tornade de feu de Tinder est alimentée par un mini-jeu d'attrape-flammes, tandis qu'un mage recruté plus tard prépare des potions dont la puissance augmente avec la rapidité avec laquelle vous sélectionnez les ingrédients. Maîtriser toutes ces capacités est un vrai régal, et s'avère indispensable pour affronter les boss les plus coriaces. L'éventail de compétences disponibles est impressionnant, et vous devrez toutes les utiliser pour venir à bout de la grande variété d'ennemis. Certains adversaires sont munis de boucliers qu'il vous faudra brûler pour les détruire, d'autres brandissent des lances acérées qu'il vous faudra désarmer d'un lancer de bouclier parfait. Au fil de votre progression, de plus en plus d'ennemis nécessitant des stratégies différentes apparaissent, et trouver la meilleure façon de les vaincre constitue un véritable casse-tête de combat. Comme dans tout bon RPG, vous gagnerez des niveaux en vainquant suffisamment d'ennemis. La progression se fait en équipe et non individuellement, et vous pouvez choisir entre gagner des PV, des PM ou des points de bibelots. Je me suis surtout concentré sur les points de bibelots, car ils permettent d'équiper divers bibelots qui confèrent de nouvelles attaques, des effets passifs et des bonus de statistiques. Ce sont tout simplement des badges, comme dans Paper Mario, et c'est tout aussi amusant de les utiliser ici. Les combats sont le point fort du jeu, mais vous passerez aussi beaucoup de temps à explorer son univers fantastique. Chaque nouveau membre de votre équipe possède des compétences utiles pour résoudre des énigmes, débloquer de nouvelles zones et dénicher des objets cachés. Qu'il s'agisse d'utiliser le feu de Tinder pour allumer des torches, de jouer de la musique pour faire pousser des plantes ou de transformer des chats en ressorts, explorer ces mondes féeriques à l'aide de vos compétences hors combat est toujours un plaisir. Vous pouvez tout à fait suivre l'histoire principale, mais le jeu regorge également de contenu optionnel. Les quêtes annexes au bureau sont nombreuses, des quiz aux missions de récupération d'objets. Vous pouvez aussi décorer votre bureau avec diverses plantes et sièges ; c'est peut-être inutile, mais j'ai adoré le faire. Il y a même une tour de cent étages à escalader pour un défi de combat ultime. J'ai du mal à trouver des défauts à Escape from Ever After, car j'ai adoré y jouer. Certaines attaques ne sont pas intuitives à bloquer, et certains ennemis sont un peu pénibles à affronter. Tout le monde n'appréciera peut-être pas le nombre de systèmes directement inspirés des jeux Paper Mario classiques, mais comme ce style de RPG particulier avait disparu depuis longtemps, j'étais ravi de retrouver un jeu similaire à l'un des plus grands classiques. Escape from Ever After est une véritable explosion de joie. La variété des mouvements basés sur le timing à utiliser contre des ennemis féeriques est fantastique, le contenu annexe est immense et l'univers hostile des grandes entreprises apporte une touche de fraîcheur bienvenue. Si vous rêvez de replonger dans l'ambiance N64 et GameCube, Escape from Ever After est fait pour vous. Et même si ce n'est pas votre cas, vous trouverez sans doute ce RPG exceptionnel extrêmement plaisant. Le tout porté par une bande-son jazzy orchestrale qui maintient l'énergie et le rythme tout au long de l'histoire.
    2 points
  22. @akumasan et @ial69 Ah le temps béni des joutes médiévales où les preux chevaliers s'affrontaient pour savoir qui a la + grosse.........Epique et intemporel
    2 points
  23. Non rien avoir le truc c'est que akumasan a jouer a tellement de jeu qu'il reconnais presque immédiatement le jeu qu'on poste sa fait qu'au final yaurai pratiquement que lui qui jouerai du coup ont a fait sa il dit le nom du jeu en mp a la personne et s'il la tout de suite reconnu il laisse de l'avance au autre participant. Lol tes prévisible Goonies je savais que t'allais faire cette blague pour sa que j'ai mis cette image mais nop c'est pas un jeu sur le seigneur des anneaux
    2 points
  24. GOONIES

    Tu écoutes quoi ?

    Les inventeurs des Power Chords ? #SuperVintage
    2 points
  25. GOONIES

    Tu écoutes quoi ?

    Allezzz zouuu next challenge !!!
    2 points
  26. Trop de temps à jouer, pas assez à travailler… franchement, ce n’est pas sérieux.
    2 points
  27. Remarque : Pour une expérience de jeu optimale, je recommande d'utiliser l'émulateur KEGA FUSION exclusivement. Après avoir testé tous les émulateurs disponibles, seul KEGA FUSION est capable de faire fonctionner le jeu à 100% sans aucun problème graphique. Tous les autres émulateurs Mega Drive produisent des anomalies graphiques. Je vous recommande aussi de faire passer votre manette de 3 boutons à 6 boutons, car avec seulement 3 boutons, il vous manquera la moitié des coups.
    2 points
  28. Aflow

    Tu écoutes quoi ?

    Protection, Massive Attack ft. Tracey Thorn (1994)
    2 points
  29. C'est la meilleure imitation de Trump que j'ai vue !
    2 points
  30. Aflow

    P-47 II MD

    @akumasan C'est cool que tu nous proposes des petits jeux "indé" récents... Merci à toi d'enrichir RS.
    2 points
  31. Minou33

    Tu écoutes quoi ?

    @Aflow Roger au Far West, t'as pas dû voir ça souvent!!!! Sublime, un groupe excellent des 90's proposant un crossover Red Hot Chili Peppers et reggae....J'adore!
    2 points
  32. 2 points
  33. 🔰 Sorti le 28 septembre 2017, Hob est un excellent jeu d'action/aventure qui évoque sans conteste l'esprit de The Legend of Zelda : A Link to the Past. On note également une inspiration de Journey, spécialement avec la présence de la capuche rouge que porte le personnage principal. Plus crucial encore, Hob est une aventure tout aussi silencieuse, où les relations entre les personnages rares sont manifestées par des mimiques plutôt que par le langage. Au cours de ses dix heures de gameplay, le jeu consiste à résoudre une myriade d'énigmes, à affronter des créatures avec des épées évolutives et à découvrir des améliorations de santé et d'énergie cachées dans chaque recoin de son superbe univers. Même les menus se présentent comme des énigmes à part entière, expliquant la nature des objets collectés par des symboles qu'il faut déchiffrer. Cette approche est si efficace qu'il est presque déconcertant de constater l'utilisation de descriptions textuelles pour les améliorations optionnelles de la main rocheuse du héros. En effet, l'absence de dialogues offre des instants touchants, tels que lorsque votre golem libère un papillon sous le regard ébloui de notre protagoniste. Cependant, le résultat n'est pas aussi impressionnant que dans Journey, qui se focalise avec précision sur l'objectif explicite de gravir une montagne éloignée. Dans Hob, il est impossible de toujours savoir ce que l'on fait et pourquoi. On a souvent l'intuition qu'il est nécessaire de mettre fin à la calamité violette et bulbeuse qui touche le globe, mais même cela ne semble être l'objectif de nos actes que sporadiquement. Dans ce monde semi-ouvert, l'absence d'objectifs écrits rend la quête de la prochaine étape particulièrement laborieuse, notamment pendant les premiers instants du jeu où les objectifs ne sont suggérés que par des gestes indistincts de l'automate bienfaiteur. Hob s'attache davantage à peindre un tableau qu'à raconter une histoire, et il faut bien avouer qu'il y parvient avec brio. Une grande partie du plaisir que procure le jeu découle de l'appréciation des décors aux teintes vives où la nature et les machines s'imbriquent d'une manière si fluide qu'il est compliqué de faire la différence entre elles. Hob propose un univers riche en énigmes, bien plus qu'un simple décor attrayant : d'une simple action sur un bouton, le paysage se transforme, révélant des falaises abruptes et des plateaux là où il n'y avait auparavant que du ciel. Les énigmes ne sont jamais vraiment compliquées ni même originales, se résumant principalement à déplacer et réorganiser des blocs ou à faire tourner des engrenages. Néanmoins, les résoudre est gratifiant, surtout quand cela entraîne une réorganisation du monde, allumant des lumières turquoise scintillantes et générant fréquemment de nouvelles énigmes en cours de route. J'étais davantage captivé par leur sophistication raffinée que par leur complexité, admirant la manière dont il faut forer profondément dans le sol, faire tourner des structures de la dimension d'immeubles de grande hauteur et se téléporter avec une rapidité fulgurante au-dessus de précipices apparemment interminables, tout cela simplement pour déverrouiller une porte. Hob inclut parfois certaines étapes de la plateforme, mais c'est l'un de ses points faibles. L'appareil photo à perspective fixe, avec son esthétique unique, ne garantit pas toujours une vision claire de l'atterrissage sécurisé ou du plongeon vers le néant. Heureusement, il existe de nombreux points de réapparition et les chargements sont rapides, car ces instants pourraient compromettre l'ensemble de l'expérience. Effectivement, il y aura quelques affrontements à l'arme blanche. Avec son bras surpuissant et une épée-clé, notre héros fait face à un éventail d'adversaires, allant des trolls bombardant avec des orbes explosifs aux petits méchants qui lâchent des pommes de guérison à chaque défaite. Le système de combat réussit à combiner habilement les esquives et les frappes d'épée au moment opportun, ou encore les bris de boucliers avec un puissant coup de poing de la main en pierre. Tous ces aspects, tels que le récit silencieux, les casse-têtes gratifiants bien qu'assez simples, et les affrontements plutôt standards, se combinent pour offrir une expérience presque zen. Elle est formidable tant qu'on demeure focalisé sur l'instant présent plutôt que sur l'avenir ou la signification de l'histoire. Ce jeu réussit à évoquer une ambiance semblable à celle de Journey grâce à sa superbe esthétique et à la bande originale touchante signée Matt Uelmen. Cependant, il n'arrive jamais à égaler ce degré de profondeur ni, de fait, la même intensité émotionnelle. Néanmoins, mon expérience avec Hob restera gravée dans ma mémoire encore longtemps. Le jeu conclut avec une décision qui renvoie aux débuts, offrant enfin des explications à quelques énigmes dispersées tout au long du périple. Avec une attention accrue à sa conception, il aurait pu se transformer en chef-d'œuvre.
    2 points
  34. GOONIES

    Tu écoutes quoi ?

    Frisson ❤️ 🔥
    2 points
  35. GOONIES

    Tu écoutes quoi ?

    Ahhh les 90's niveau musique c etait plutot bon, titre des Smashing d un album a tube a découvrir et une superbe Chanson Attention Billy avait des cheveux !
    2 points
  36. Merci pour le jeu! Ca fait longtemps que je voulais me refaire un jeu pokemon de la gen1, mais je n'ai jamais réussi à me refaire aux bouillie de pixel, etc... Tu m'as fais revenir en enfance!
    2 points
  37. merci romstation tues le meilleur
    2 points
  38. GOONIES

    Qu'est-ce que tu mat ?

    La croquette de l enfer !!!! Is on the Way !!!! Roger attache ta ceinture on va décoller !!!!
    2 points
  39. Minou33

    Qu'est-ce que tu mat ?

    On the road again!!!! Quand Minou est au volant et conduit comme une bombe, les clébards en ont les dents qui tombent! @Aflow #attaque cardiaque pour Roger #PLS canine
    2 points
  40. 🔰 Sorti le 15 juillet 2021, BLOODROOTS est un hack 'n' slash développé par Paper Cult, où le timing est crucial pour survivre et progresser dans le jeu en éliminant tous vos ennemis qui se dresseront sur votre chemin. L'histoire commence mal, car notre protagoniste, Mr. Loup, a été trahi par son clan. Mais rien ne se passe comme prévu et Mr. Loup survit à cette terrible épreuve. Laissé pour mort, battu, ensanglanté et meurtri, Mr. Loup se réveille et comprend qu’il doit se venger de ses anciens amis du clan des Bêtes de Sang. Ces traîtres sont disséminés dans Tarrytown, la ville où se déroule le jeu. Il nous faudra progresser à travers la ville pour les trouver et les éliminer un par un, et cela, jusqu'au dernier. Bon, je ne veux pas trop en dévoiler sur l'histoire, alors voilà en gros : vos amis deviennent vos ennemis, retrouvez vos ennemis et éliminez-les tous. Bien sûr, il y a une histoire plus complexe, mais je vous laisse le soin de la découvrir par vous-mêmes. Ce jeu regorge de moments hilarants. Pour vous battre, vous pouvez prendre tout ce qui vous tombe sous la main et grâce à cela, certaines éliminations à l'arme blanche m'ont fait éclater de rire. En voici un exemple : J'avais un poulet rôti et je l'ai utilisé comme une arme !!! Il y a plein de moments comme ça, notamment une avec un poisson-chat qui m'a fait éclater de rire. Les armes du jeu ont également diverses utilités. Par exemple, si vous ramassez une rame, vous pouvez l'utiliser pour atteindre des zones plus élevées. Vous éliminez les ennemis qui s'y trouvent, puis vous remontez encore plus haut. Emparez-vous d'une épée : vous pourrez foncer plus vite que la normale et abattre tout ce qui se trouve sur votre chemin. Il y a tellement d'armes que je pourrais y passer la journée à toutes les énumérer. En voici quelques-unes : Des lames telles que des couteaux, haches, marteaux, épées, et même des sabres laser. Armes à feu : nous avons des pistolets, des tromblons, des fusils et bien plus encore ! Des éléments du décor comme des murs en rondins brisés, des clôtures et des maisons peuvent servir d'armes. On peut ramasser presque n'importe quoi et l'utiliser comme arme. De la nourriture, oui, de la nourriture. Vous pouvez utiliser les récoltes que vous trouverez dans les niveaux, comme les carottes, les choux et les citrouilles. Vous pouvez également utiliser d'autres aliments, comme le poulet et le poisson mentionnés précédemment. Des tonneaux, le joueur peut sauter dessus et rouler sur trois ennemis. Le but principal du jeu est de récupérer des objets et d'éliminer vos ennemis le plus rapidement possible avant qu'ils ne vous surprennent. BLOODROOTS intègre également le principe du die and retry. Littéralement, un seul coup, quel qu'il soit, et c'est la fin ; vous devez recommencer la zone. Heureusement, de nombreux points de contrôle automatique jalonnent votre progression. Cela permet de réduire considérablement le stress lié à certains passages bien ardus. Ces points de contrôle fréquents sont vraiment appréciables. Vous en aurez besoin. En tout cas, moi, j'en ai eu besoin. En parlant de fun, ce jeu est vraiment divertissant. Du début à la fin, vous passerez du rire aux grimaces, vous serez au bord de votre siège, ou vous resterez rivé à votre écran, concentré à 100 % pour trouver le bon enchaînement et vaincre les ennemis qui peuplent chaque zone afin de progresser. La durée de vie du jeu est idéale : suffisamment longue pour ne pas s'ennuyer, mais pas trop courte pour que vous vous disiez : « C'est déjà fini ? » Le jeu est divisé en plusieurs actes, eux-mêmes composés de chapitres. Entre les actes, des niveaux bonus proposent d'éliminer des Dummies le plus rapidement possible. Vous pouvez donc tenter de terminer le jeu le plus rapidement possible et d'obtenir le meilleur score pour devenir le plus grand Mr. Wolf du monde. Les graphismes sont vraiment réussis. Colorés et parfaitement adaptés au gameplay, ils offrent une fluidité impeccable, sans aucune chute de frame rate. Le seul petit souci rencontré pendant mes sessions de jeu était un léger déchirement d'écran. Mais ce n'était pas gênant, j'ai persévéré et j'ai rapidement fini par m'y habituer. Le gameplay compense largement ce défaut. Les musiques de BLOODROOTS sont vraiment sympas. Le jeu propose des musiques entraînantes accompagnées d'effets sonores bien fichus. En fait, je dirais même que c'est une des meilleures OST de jeu que j'aie entendues depuis longtemps. Elle s'intègre parfaitement avec l'anéantissement des espoirs et des rêves de vos ennemis. Il vous faudra approximativement 10 heures pour compléter la trame principale. Cela dépend bien sûr de votre progression dans le jeu. Des loups cachés sont disséminés un peu partout, vous pouvez les collectionner. Si vous les avez manqués lors de votre première partie, vous pouvez rejouer les niveaux. Paper Cult a réalisé un véritable petit chef-d'œuvre avec ce jeu. Tout y est brillant, le gameplay, les graphismes et l'audio. C'est tout simplement TOP !
    2 points
  41. GOONIES

    Vos meilleurs blagues

    Ca ne passerait plus a la TV ...
    2 points
  42. Ça sera corrigé dans la prochaine mise à jour, elle devrait arriver la semaine prochaine.
    2 points
  43. An epic adventure across 3 cd-roms. What begins as a rebellion against an evil corporation becomes much more. And what erupts goes beyond imagination. With vivid landscapes, lush 3D animation and environments, Square Soft's multi-million dollar masterpiece is like nothing ever seen before.
    2 points
  44. Call of Duty: Advanced Warfare is the eleventh installment in the first-person shooter series. The single-player campaign is set around 2054, following Jack Mitchell, a Marine, as he joins Atlas, a powerful military corporation led by Jonathan Irons. The missions span various countries, featuring combat enhanced by exoskeletons with special abilities. Multiplayer modes include classics like Capture the Flag and new additions like Uplink. Additionally, there's an Exo Survival mode where up to four players must survive enemy waves.
    2 points
  45. EA Sports FIFA 19 delivers a champion-caliber experience on and off the pitch. Introducing the prestigious UEFA Champions League, offering authentic in-match atmospheres, featuring gameplay updates including elevated on-pitch personality and a striking overhaul, and providing new and unrivaled ways to play. Martin Tyler and Alan Smith return as regular commentators, while the new commentary team of Derek Rae and Lee Dixon feature in the UEFA competitions mode

    Brand new modes : Experience the all-new standalone UEFA Champions League mode to play the famous tournament from the group stage to the final at the The Wanda Metropolitano Stadium in Madrid. Discover deep integration of the massive club competition in both Kick Off and Career Mode. Build your dream squad with live UEFA Champions League and Europa League content updates in FIFA 19 Ultimate Team.
    2 points
  46. Bonjour, pour être honnête, ni moi ou le développeur avons une idée concrète de l'origine de la faille. On a une potentielle piste sur le fait que le développeur avait édité les conditions d'apparitions des légendaires afin qu'ils apparaissent tous dans la tour de Groquik (rendant donc les lettres défies obsolètes). Donc, ce que je vous recommanderai pour continuer votre aventure sans problèmes serait de supprimer cette mission. Si vous voulez recruter Raikou, il sera dans la tour Nesquik normalement. Désolé pour la gène occasionné et nous vous remercions sincèrement d'avoir pris le temps de finir ce jeu.
    1 point
  47. Oui, pas de soucie. Sur mon profile il est dans une des listes.
    1 point
  48. Mario Strikers Charged, the sequel to Super Mario Strikers, is a soccer game, loosely based on the official rules, featuring Nintendo icon Mario and his friends. Each team consists of a team captain (Mario, Luigi, Yoshi, Peach, and more), three sidekicks (ranging from Koopa Troopas to Hammer Bros.), and a Kremling goalkeeper.

    Besides the usual soccer moves like passing the ball or tackling another player, the team captains can perform Mega Strike shots which can be stopped by the opponent's keeper by pointing the Wii Remote at the ball. Throughout each game the player receives items like bananas or bombs used to hinder the opponent. There are also unique character items for each team captain. For example, Mario will temporarily grow to Super Mario to crush his opponents.

    The game features various stadiums each with their own environment, and several game modes. In Domination Mode up to four players (human or computer-controlled) can battle each other in a user-defined number of rounds of a certain length. There is also a cup mode called "Road to the Striker cup" where the player and other teams battle each other to win one of the three cups. It is the first Wii game in Europe with an online multiplayer mode.
    1 point
  49. Aronaar

    Tonic Trouble

    Je sens l'ombre de Google Translate planer sur ce commentaire.
    1 point
  50. De La Jet Set Radio is a re-release of Jet Set Radio in Japan with several changes including the addition of extra levels already present in the US and European versions of the game.

    Jet Set Radio, a game that hits hard by taking us into the underground world of rollerman, taggers and pirate radios! JSR is very complete; its genre is sports but its themes are arcade, action, adventure. It could be compared to a GTA.

    The story and the goal of the game are very simple: you play as Beat, a rather cool kid on rollerblades and armed with paint cans. You are part of a gang, headed by a DJ Boss who runs a pirate radio. Your mission is to tag the city with your gang's signature, and make your gang the best in Tokyo! To do this, just stop where you are told and perform the appropriate manipulations. The bigger the graph is, the more complicated the maneuvers become... You can imagine that the cops don't appreciate your vandalism. These cops will appear throughout the game at certain times, when you perform certain actions, headed by a raging inspector with a stinging beard. As the game progresses, they will become stronger: from simple brigadiers to elite troops equipped with lacrimo bombs; then, if they are still not convincing enough, tanks will appear along with planes and helicopters. You'll have to avoid their projectiles and use tricky paths to lose them. And to spice things up, the opposing gangs will not hesitate to put obstacles in your way.

    The charm of JSR comes from its atmosphere. All the characters are worth the detour, cheerfully parodying the clichés of the hip-hop culture, like the fat guy with his stereo or the tall athletic black guy. Then the rhythmic and trendy music, which is played during the selection menus and during the game, is fun and perfectly in the spirit of the game. The characters all have their favorite phrases, their favorite mimics and their own gestures. You will have your favorite little one, often more for his look than for his abilities, which are of less importance. To support this atmosphere: the font, it must be said necessary, even if without it, it would avoid the few headaches that I could have... Then let's not forget the tags; you can even edit and create them yourself. And to finish the game completely, you will have to get all the bonuses...
    1 point
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