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Il y a 15 heures, Ienzo100 a dit :

Je viens de faire Gris alors pour commencer pour ceux qui veulent de l'action passé votre chemin se jeu est plutÎt pour ceux qui aime une mise en scÚne amené tout en douceur avec une musique qui va vous bercer tout le longs du jeu (je donne rarement mon avis pour l'ost mais la il était de toute beauté)

Le gameplay est classique pour un jeu de plateforme vous commencerez juste avec le saut puis vous aurez d'autre capacité par la suite

Niveau histoire sa touchera différemment les personne selon la sensibilité de chacun.
Le jeu se termine en quelque h (mĂȘme si vous faite tout les trophĂ©e vous le faite facilement en moins de 9h)

Un trÚs bon jeu qui est plus une oeuvre d'art a contemplé qu'un jeu en vrai.

J'ai testé le jeu et je peut dire qu'il m'a bien soulé de fou!!!

Déjà, je n'aime pas marcher dans le vide s'il ne se passe rien, c'est du foutage de gueule, le jeu vient à peine de commencer que déjà, y a rien qui se passe... puis j'ai eu un puzzle avec une balance et rien d'autre. Aucun élément utilisable et aucune idée du but de ce qu'il faut faire.
J'ai donc abandonné.
J'aime bien certains jeux poĂ©tique mais ceux qui te font contempler le vide et qui soulent le joueur avec des mĂ©caniques bien chiantes... non merci! Comme tu dis, c'est beaucoup moins un jeu mais du coup, pour moi, c'est alors du temps perdu, si c'est pour ĂȘtre aussi peu Ă©vident.

J'ai eu le mĂȘme problĂšme avec child of light et Sky : Enfants de la LumiĂšre:

Pour child of light, c'est un RPG ultra difficile avec une gestion des ressources pour monter ses stats trÚs complexe.

Pour sky, c'est juste du voyage au milieu de nuages, y a rien du tout. (contemplatif mon cul, tout l'écran est blanc de nuages, y a rien à voir de trÚs beau!)

 

Le meilleur jeu contemplatif que j'ai "fini", c'est The king's bird. C'est plutÎt un jeu dur, similaire à super meat boy mais tu voles et utilises l'inertie. Malheureusement, je ne peut pas recommander le jeu car il plante avant les derniers niveaux. J'ai contacter les devs et ils m'ont dit qu'ils étaient "au courant du problÚme" et mais on peut clairement aller se brosser vu que plusieurs années aprÚs, ce n'est toujours pas résolu.

 

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Il y a 1 heure, Gaga46 a dit :

J'ai testé le jeu et je peut dire qu'il m'a bien soulé de fou!!!

Déjà, je n'aime pas marcher dans le vide s'il ne se passe rien, c'est du foutage de gueule, le jeu vient à peine de commencer que déjà, y a rien qui se passe... puis j'ai eu un puzzle avec une balance et rien d'autre. Aucun élément utilisable et aucune idée du but de ce qu'il faut faire.
J'ai donc abandonné.
J'aime bien certains jeux poĂ©tique mais ceux qui te font contempler le vide et qui soulent le joueur avec des mĂ©caniques bien chiantes... non merci! Comme tu dis, c'est beaucoup moins un jeu mais du coup, pour moi, c'est alors du temps perdu, si c'est pour ĂȘtre aussi peu Ă©vident.

J'ai eu le mĂȘme problĂšme avec child of light et Sky : Enfants de la LumiĂšre:

Pour child of light, c'est un RPG ultra difficile avec une gestion des ressources pour monter ses stats trÚs complexe.

Pour sky, c'est juste du voyage au milieu de nuages, y a rien du tout. (contemplatif mon cul, tout l'écran est blanc de nuages, y a rien à voir de trÚs beau!)

 

Le meilleur jeu contemplatif que j'ai "fini", c'est The king's bird. C'est plutÎt un jeu dur, similaire à super meat boy mais tu voles et utilises l'inertie. Malheureusement, je ne peut pas recommander le jeu car il plante avant les derniers niveaux. J'ai contacter les devs et ils m'ont dit qu'ils étaient "au courant du problÚme" et mais on peut clairement aller se brosser vu que plusieurs années aprÚs, ce n'est toujours pas résolu.

 

A bon t'était bloqué? Perso j'ai fait le jeu d'une traite sans aucun problÚme. Pour te dire les énigme était facile au point ou ta pas beaucoup besoin de réfléchir des fois c'était meme automatique 

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il y a 15 minutes, Ienzo100 a dit :

A bon t'était bloqué? Perso j'ai fait le jeu d'une traite sans aucun problÚme. Pour te dire les énigme était facile au point ou ta pas beaucoup besoin de réfléchir des fois c'était meme automatique 

c'est pas la difficultĂ©, c'est plus, j'ai pas compris ce qu'il faut faire pendant 10min... je regarde dĂ©jĂ  trop de soluces et j'ai l'impression que je perds mon temps ou que la soluce joue Ă  ma place dans pas mal de jeux donc si c'est dĂšs le dĂ©but..đŸ’©đŸ˜Ș

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il y a 9 minutes, Gaga46 a dit :

c'est pas la difficultĂ©, c'est plus, j'ai pas compris ce qu'il faut faire pendant 10min... je regarde dĂ©jĂ  trop de soluces et j'ai l'impression que je perds mon temps ou que la soluce joue Ă  ma place dans pas mal de jeux donc si c'est dĂšs le dĂ©but..đŸ’©đŸ˜Ș

a oui jouer avec la soluce sa tue toute l’expĂ©rience des jeu voir sa rend les jeu ennuyant

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🔰 AprĂšs avoir rĂ©cupĂ©rĂ© le casque de plonger dans les tunnels souterrains, celui-ci nous donne accĂšs au temple de Darook Azir pour aller rĂ©cupĂ©rer le deuxiĂšme anneau du TriskĂšle.

 

Ce donjon est trÚs grand et labyrinthique, avec une énigme du portail pas si simple que cela à résoudre.

On trouvera également dans ce donjon notre seconde invocation nommée « Lame possédée ».

 

AprÚs avoir réussi à ouvrir le portail, on est téléporté dans l'antre d'Arratim Zulle, qui fait office de boss de fin de niveau, et une fois celui-ci battu, on reçoit la compétence le grappin, qui nous sera fort utile pour la suite de notre aventure.

 

De retour sur l'ßle du Croissant, Rim nous apprend que le troisiÚme anneau se trouve dans un lieu qui s'appelle « La couronne du géant ».

Ainsi, on change de continent pour se diriger vers l'est afin de prendre le train vers le continent oriental.

 

Ici s'achĂšve la sixiĂšme partie.

 

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🔰 Aprùs avoir pris le train dans les plaines de Speria, nous voilà partis en direction du continent oriental.

Sur ce continent, on va devoir traverser la ForĂȘt Obscure, qui, tout comme le temple de Darook Azir, est trĂšs labyrinthique.

Au cƓur de la forĂȘt, on pourra acheter au marchand Winstig Thistleheim la carte de la forĂȘt ainsi que le « Talisman d'Ă©pines » qui a pour originalitĂ© de faire des dĂ©gĂąts Ă  l'ennemi s'il nous touche.

 

AprĂšs avoir parcouru en grande partie la forĂȘt, on y rencontre Amiku, qui nous dĂ©bloque le passage pour avoir accĂšs Ă  la derniĂšre partie de cette forĂȘt.

Au bout de notre pĂ©riple, on y affronte le boss des lieux qui n'est autre que Razor Feng, le mĂȘme rencontrĂ© quelque temps plus tĂŽt au col de montagne.

 

S'ensuit un rapide combat qui, aprÚs celui-ci, nous débloquera la compétence « Trépignement » qui nous octroie la possibilité de défoncer les panneaux au sol et ainsi nous permettent d'accéder aux endroits jadis bloqués par ces panneaux.

Puis nous partons en direction de la ville des pirates nommée Couronne Géant.

 

Ici, s'achĂšve la septiĂšme partie.

 

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Il y a 4 heures, titia1011 a dit :

j'avais (re)commencé majora's mask mais ça m'a un peu gavé ...

A cause du systĂšme des 3 jours ??

 

Wind Waker est cool... mais tu le fais en version Gamecube ou Wii U ? Car ce n'est pas pareil (sur Wii U : on obtient la voile rapide aux enchĂšres et on vogue plus rapidement sur les flots par exemple).

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🔰 Nous voici arrivĂ©s Ă  Couronne du GĂ©ant, la citĂ© des pirates.

C'est la premiĂšre fois dans le jeu oĂč l'on va affronter des humains.

On va y faire la rencontre de Pepperoni, une jeune femme pirate au caractÚre bien trempé !

 

La cité de Couronne du Géant n'est pas une ville difficile à parcourir, mais elle demandera pas mal d'allers-retours et une certaine dextérité face au tir de canons.

Sauter d'obus en obus est une tùche relativement fastidieuse à exécuter.

 

AprÚs avoir traversé la ville du nord au sud et d'est en ouest, on y affrontera Pepperoni se servent d'un boulet de canon comme véhicule de combat.

À la fin du combat, Pepperoni commence Ă  beaucoup vous apprĂ©cier, un petit peu trop d'ailleurs !

 

De retour sur la map, on reçoit en récompense l'aide d'Hatchi.

Cette invocation nous permet de voler Ă  travers tout le royaume de Speria.

Hatchi nous informe Ă©galement oĂč se cache Lao Shay, le chef du clan des boulets de canon.

 

Avec l'aide de Hatchi, nous volons en direction du sud vers les ßles flottantes de Japengo pour récupérer le dernier anneau du TriskÚle gardé jalousement par Lao Shay dans son coffre-fort à l'intérieur de sa forteresse.

 

Ainsi s'achĂšve la huitiĂšme partie.

 

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🔰 AprĂšs avoir battu Pepperoni, nous partons en direction de l'archipel de Japengo pour rĂ©cupĂ©rer le dernier anneau du triskĂšle dans la forteresse de Lao Shay, mais, pour ce faire, une petite partie de cache-cache s'impose pour infiltrer la forteresse.

 

Une fois ceci fait, on retrouve Pepperoni ainsi que Duke, son ex-petit copain.

AprĂšs une discussion lunaire entre ces deux-lĂ , on entre au cƓur de la forteresse, et dĂšs le dĂ©part, on obtient la compĂ©tence « Boulet de canon » capable de briser les blocs de pierre les plus durs.

 

L'accÚs au coffre-fort de Lao Shay est gardé par 4 portes fermées à clé, et le but est bien évidemment de retrouver les 4 clés pour avoir accÚs au coffre-fort et enfin retrouver le dernier anneau du triskÚle.

Une fois Lao Shay vaincue, on obtient le 3Ăšme et dernier anneau et nous partons en direction de l'Ăźle du croissant de lune pour la derniĂšre fois.

 

Ici se termine la 9Úme partie, et la prochaine vidéo sera le grand final.

 

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🔰 Voilà, on y est, c'est le grand final de Twilight Monk.
Cependant, tout d'abord, au début de ce dernier chapitre, on apprend qu'il n'y a pas trois anneaux du TriskÚle, mais quatre !
Le quatriÚme anneau est divisé en trois parties.
Donc, il va falloir aller récupérer chacun de ses morceaux pour reconstituer ce fameux quatriÚme anneau.
Pour ce faire, Rin nous donne une clé permettant d'ouvrir les portes ectoplasmiques et nous indique leur emplacement grùce aux trois cartes gravées sur le mur de la salle secrÚte.


Le premier morceau se trouve dans les grottes de glace et, pour l'obtenir, il va falloir battre Samora.
Le second morceau se trouve à Bourg Pourri et, pour l'obtenir, il va falloir battre Spore de Vanité.
Et pour finir, le dernier morceau, se trouve en direction de l'oasis de Jabah Dooba oĂč on va devoir affronter Sale Tronche.


Une fois les trois segments réunis, on part en direction de la plaine de Speria pour aller au temple pour y retrouver Rin.
Mais Rin n'a pas l’air dans son Ă©tat normal, rien d'Ă©tonnant, car il s'agit en fait d'un subterfuge de Nox qui s'est servi de nous pour rĂ©unir les quatre anneaux du TriskĂšle.


AprÚs une brÚve discussion entre Nox et Raziel, on apprend que le boss final était enfermé dans le pilier qui nous sert d'arme depuis le début du jeu et que les anneaux ne servent qu'à le libérer.


Nous voilà enfin face au boss final nommé Poogie.


De prime abord, il n'a pas l'air aussi féroce que l'avait présagé Nox, mais, au final, le piaf bouffe littéralement Nox et se montre bien plus coriace que son apparence ne laisse penser.
AprÚs un combat en trois phases, on a réussi à battre Poogie grùce au sacrifice de Nox, et nous voilà à la fin de cette histoire.


Le jeu était vraiment fun à faire, j'ai beaucoup aimé le gameplay ainsi que l'histoire.
Dans les vidĂ©os, vous n'avez vu que la trame principale de Twilight Monk, mais, en parallĂšle, hors enregistrement, j'ai fait les quĂȘtes annexes qui sont tout aussi fun Ă  faire.
Je ne peux que vous le conseiller pour tout fan de RPG et de Metroidvania, car le mix des deux est extrĂȘmement bien dosĂ© et fait de Twilight Monk un jeu que je n'oublierai pas de sitĂŽt.

 

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🔰 Sorti en 2008 sur Xbox 360 et PC, PURE fut dĂ©veloppĂ© par Black Rock Studio et Ă©ditĂ© par Disney Interactive Studios, le soft nous met au guidon de Quads dans des courses dantesque.
Le jeu comporte plusieurs modes :
‱ Le mode Epreuve unique permet de participer Ă  l'Ă©preuve que l'on veut Sprint, Course ou Freestyle.
‱ Le mode Essai permet de choisir une course et de la parcourir seul pour pouvoir s'entraüner.
‱ Le mode World Tour permettent de participer à un championnat du monde.
‱ Le mode On-line.


Chacune d'entre elle est divisée en plusieurs épreuves : courses classiques, de Freestyle dans lesquelles on devra enchaßner les figures aériennes acrobatiques tout en surveillant sa consommation de carburant, ou de Sprint.
Chaque course terminée nous rapporte des points, plus ou moins importants selon la place à laquelle on a fini et permet de débloquer de nouvelles courses et de nouvelles piÚces pour le Quad.


Étape obligĂ©e, le garage, qui est un endroit capital dans le jeu.
Lorsque l'on commence une partie, on s'y rend automatiquement pour créer notre quad.
On peut, en effet, le créer de A à Z.
Chacune des piĂšces qui le compose est customisable.
Et on prend un grand plaisir à créer notre quad et à le personnaliser à notre goût.
On choisit ainsi les poignĂ©es, la fourche, les roues, le siĂšge, les pneus, les roues, les freins, et mĂȘme le moteur.
On peut également choisir la couleur de chacune des piÚces et rajouter des autocollants sur le Quad.
En plus d'avoir une esthétique différente et unique, ces piÚces ont également des caractéristiques propres, offrant par exemple une meilleure tenue dans les virages, une meilleure accélération ou un meilleur apport de vitesse lors de l'utilisation du boost.


On choisit ensuite d'incarner un pilote parmi les six proposés.
Chacun d'entre eux ayant une histoire et un style différent.
Vient alors le moment de se jeter Ă  l'eau.
16 concurrents avec nous y compris prennent part aux courses.
Les circuits, qui nous emmĂšnent aux quatre coins du monde, offrent des parcours plus ou moins longs selon le type de courses choisi.
Ils sont tortueux, parsemĂ©s de bosses, de virages, de prĂ©cipices, certains donnant mĂȘme la sensation de dĂ©fier les lois de la gravitĂ©.
Plusieurs itinéraires sont possibles, mais, au début, tout se fait plus ou moins au feeling.


La jouabilité de PURE peut se résumer en deux mots : fun et accessibilité.
C'est un véritable plaisir que de diriger son Quad.
Il répond au quart de tour.
Le jeu est clairement orienté arcade et n'est pas trÚs pointilleux quant au pilotage.
Il s'adresse Ă  tous les publics.


Pour un jeu de 2008, le moteur graphique de PURE est une petite merveille.
Les Quads sont trÚs bien modélisés, les décors sont particuliÚrement réussis et variés.
Les effets de lumiÚre sont de toute beauté.
Les éclaboussures fusent au fur et à mesure de notre progression en terrain terreux.
Qu'on se retrouve, au grĂ© de notre parcours, en montagne, dans le dĂ©sert, dans un cratĂšre, sur une Ăźle paradisiaque ou Ă  proximitĂ© d'un lac, on reste Ă©bahi devant la beautĂ© du jeu, surtout lors de sauts absolument vertigineux oĂč on en prend plein les rĂ©tines.
Il arrive mĂȘme de se crasher lamentablement parce que l'on regardait plus les dĂ©cors en arriĂšre-plan que la course en elle-mĂȘme.
On éprouve vraiment une sensation de vitesse.
L'animation est parfaitement fluide et ne souffre d'aucun ralentissement, quels que soient la situation et le nombre de protagonistes à l'écran.


La bande sonore et les musiques, trÚs rock, rythmé et varié, collent bien avec l'action.
Les bruits de moteurs, les commentaires de notre pilote sur ses prouesses ou envers les autres concurrents renforcent le cÎté fun du jeu.
On se croirait quelques années en arriÚre, dans une bonne vieille salle d'arcade en train de dépenser notre précieux argent de poche dans un jeu de course.


La durée de vie du jeu est correcte en solo.
Une bonne dizaine d'heures suffit pour boucler le World Tour.
Et les autres modes sont plutĂŽt anecdotiques.
En ligne, il est possible d'affronter jusqu'Ă  15 adversaires en mĂȘme temps lors de courses endiablĂ©es.
Et un mode exclusif, appelé « Freeride », permet aux promeneurs du dimanche de se promener sur les différents circuits en toute quiétude en leur laissant le loisir de prendre tout le temps qu'ils veulent et de faire ce qu'ils veulent.


PURE est une vraie réussite.
Outre le fait de proposer une véritable personnalisation de notre Quad, il offre une prise en main quasi-immédiate, des courses variées, une sensation de vitesse trÚs bien rendue et une réalisation générale au sommet.
Il émane de ce jeu une sensation de fun absolu.
MalgrĂ© une durĂ©e de vie qui aurait mĂ©ritĂ© d'ĂȘtre plus longue et un mode multijoueur uniquement en ligne.
PURE est un opus qui s'avĂšre ĂȘtre un trĂšs bon titre dans l'univers du Quad.

 

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J'ai rĂ©cemment achetĂ© en physique Monster Hunter premier du nom sur PS2 en français pour 180 €. C'Ă©tait le moins cher du marchĂ©, les autres coĂ»tais dans les 400/500 balles !! Trouver le jeu en pal français en occaz est plutĂŽt dur. Mais je ne regrette pas !

Pour l'instant j'aime bien !

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🔰 Sorti en 2009, soit un peu moins d’un an aprĂšs l'excellent PURE, c'est ainsi que dĂ©barque FUEL sur le devant de la scĂšne pour diversifier un peu le paysage des jeux de course Off-Road, entre mi Off-Road / mi Mad Max.
C'est dans cette logique que Codemasters, par le biais des dĂ©veloppeurs d’Asobo Studio, a voulu tenter sa chance avec un jeu aux ambitions open world.


AnnoncĂ© comme le gros argument de vente du jeu, les dĂ©veloppeurs ont vu les choses en grand pour FUEL, si bien que la map de 14 000 mÂČ, censĂ©e reprendre celle des États-Unis dans un prĂ©sent alternatif oĂč les Ă©nergies sont Ă©puisĂ©es et le rĂ©chauffement climatique Ă  son apogĂ©e, a permis au jeu de faire son entrĂ©e dans le Guinness Book des records comme la carte la plus vaste pour un jeu vidĂ©o.


Histoire de vous faire une idée, il faudrait pas moins de 8h pour traverser la carte de bout en bout.
Devant une telle immensité, vous aurez tÎt fait de vous sentir démuni et perdu.
Pas de crainte Ă  avoir, FUEL, en bon jeu d’arcade, reste simple d’accĂšs : en solo, l’unique mode disponible, la carriĂšre et c'est sans compter le Free-Ride qui permet de vous balader Ă  votre guise, se rĂ©sume Ă  une sĂ©rie de courses et de dĂ©fis listĂ©s dans un menu Ă©paulĂ© par une carte et un GPS bienvenus pour vous repĂ©rer.


Libre à vous aprùs d’y aller manuellement ou de cliquer sur la course de votre choix pour y participer, si vous n’avez pas 2h devant vous, par exemple.
Lors des courses, débrouillez-vous comme vous voulez entre les checkpoints, malheureusement trop proches pour permettre de vrais raccourcis, sauf en endurance.
Ici, seule la premiĂšre place compte : une Ă©preuve remportĂ©e, c’est la possibilitĂ© de gagner des Ă©toiles afin de dĂ©verrouiller les courses d’autres secteurs.
Les secteurs sont accessibles dÚs le début en Free-Ride ainsi que du fuel pour acheter de nouveaux véhicules.


Au total, un peu moins d’une vingtaine de secteurs seront ainsi visitables au cours de vos pĂ©rĂ©grinations sur les quelque 70 vĂ©hicules disponibles, parmi lesquels Moto-Cross, Buggies, Quads, Monster-Trucks, Stock-Car notamment.


L’originalitĂ© ici viendra des dĂ©fis qu’il vous faudra dĂ©couvrir par vous-mĂȘme lors de vos visites afin de les localiser sur la carte et d’avoir la possibilitĂ© d’y participer.
Ces derniers sont plus ou moins variĂ©s et vont de l’épreuve d’endurance Ă  la course contre un hĂ©licoptĂšre en passant par le stock car et autres festivitĂ©s.


Mais la taille, ça compte pas, l’important, c’est la façon dont elle est mise à profit.
Le contexte de FUEL rappelant celui de Mad Max, cela signifie terres dĂ©solĂ©es et dĂ©cors assez ternes et vides la plupart du temps, mais ceux-ci restent tout de mĂȘme agrĂ©ables Ă  visiter et trĂšs vraisemblables, allant de la plaine plutĂŽt dĂ©serte aux monts enneigĂ©s, en passant par des forĂȘts plus touffues et ses bords de mer sur fond de soleil couchant, avec un cycle jour / nuit plutĂŽt pas mal.


La finesse des graphismes assez inĂ©gale avec des vĂ©hicules plutĂŽt bien faits, certaines parties du dĂ©cor complĂštement ratĂ©es et parfois l’aliasing ; la distance d’affichage en gĂ©nĂ©ral trĂšs correcte qui cache nĂ©anmoins des effets de clipping trĂšs gĂȘnants : autant de problĂšmes fĂącheux qui vont de concert pour entacher largement le tableau.


D’autres dĂ©tails limitent l’immersion dans le jeu, que ce soit la gestion des dommages.
Les dĂ©gĂąts font monter une jauge sans qu’on ait de traces sur les vĂ©hicules qui n’ont qu’une influence minime sur la conduite, les collisions parfois mal gĂ©rĂ©es, vous foutant en l’air toute une course, ou encore l’intelligence artificielle totalement banale, car les adversaires empruntent plusieurs chemins quand c’est possible, mais ça s’arrĂȘte lĂ .


Le jeu, clairement orientĂ© arcade, se veut avant tout fun et hyper accessible pour donner envie au quidam de lancer une partie le temps d’avancer dans la carriĂšre en solo ou de retrouver des amis en ligne pour quelques courses endiablĂ©es ou de simples virĂ©es romantiques au soleil couchant, le vent dans vos cheveux dĂ©faits, comme un printemps sur votre trajet.


CĂŽtĂ© durĂ©e de vie, vue l’immensitĂ© de la carte proposĂ©e, FUEL proposera de nombreuses heures de jeu aux accros des visites non guidĂ©es qui n’utiliseront pas la carte du menu pour se tĂ©lĂ©porter de zone en zone, et sans doute moins aux moins courageux.
Cela Ă©tant, les 3 modes de difficultĂ© proposĂ©s par Ă©preuve sur les 190 dĂ©fis et 70 courses en solo, auxquels nous joignons le mode Free-Ride qui saura occuper de nombreux joueurs, mĂȘme hors ligne, ça fait dĂ©jĂ  pas mal.


Ajoutons enfin le mode en ligne, qui vous proposera moult courses contre de parfaits inconnus jusqu’à 16 ou des balades avec vos amis en Free-Ride Ă  nouveau ; inutile de tergiverser sur ce point, FUEL comblera tous les gens qui n’ont pas Ă©tĂ© rebutĂ©s par les dĂ©fauts du jeu.


Enfin, un Ă©diteur de parcours, trĂšs simple d’accĂšs, vous permettra de crĂ©er un trajet vous-mĂȘme en plaçant les points de passage.
À vous les joies des checkpoints Ă©loignĂ©s pour pouvoir couper dans la cambrousse !

 

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Il y a 5 heures, GOONIES a dit :

C est nouveau ton logo en dĂ©but de vidĂ©o ? C est trĂšs sympa 😀

C'est pas trÚs vieux en effet, cela fait un peu plus d'un mois que j'ai crée cette mini intro.

Mais c'est l'outro de fin de vidéo qui me fait le plus sourie. ^o^ 

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La vie impose de faire des choix cruels.

 

Vous en avez peut-ĂȘtre entendu parler en ce moment (mĂȘme notre PrĂ©sident s'est fendu d'une remarque) : Clair Obscur : ExpĂ©dition 33 connait un beau succĂšs, apparemment plus large que ce qu'escomptait le studio.

 

Qu'est-ce que ça raconte ?

Dans une France de la Belle Epoque transformée à jamais par un évÚnement nommé "la Fracture", dans la ville de LumiÚre, chaque année un terrible évÚnement prend place : les habitants atteignant leur trente-troisiÚme année sont purement effacés de la réalité...

C'est ce qu'on nomme le Gommage, orchestré par la Peintresse. Chaque année, une Expédition (généralement composée de personnes n'ayant plus qu'une année à vivre) part vers la Peintresse, pour tenter de la vaincre.

Mais en 67 ans, aucune n'a réussi... Et il n'y a presque jamais de survivants. Mais chaque Expédition tente de faciliter la mission de la suivante pour qu'un jour, le cycle du Gommage soit terminé.

Evidemment, vous allez faire partie de l'Expédition 33 pour tenter d'atteindre cet objectif !

 

Comment ça se joue ?

C'est un RPG au tour par tour, mais avec une composante "dynamique" : en-dehors des attaques de base, les compétences impliquent des QTE pour augmenter leur efficacité, vous pouvez esquiver ou parer la quasi-totalité des attaques ennemies. 

Ce n'est pas un gimmick car, notamment contre les ennemis plus coriaces (boss optionnels) et boss obligatoires, si vous n'arrivez pas à esquiver un minimum les assauts adverses, vous connaßtrez bien des déboires.

Heureusement, mĂȘme pour quelqu'un qui n'a pas le sens du rythme comme moi (ainsi que le faisait finement remarquer mon prof de musique au collĂšge) cela reste parfaitement gĂ©rable avec de l'entraĂźnement et un peu de grind.

Chaque personnage se joue diffĂ©remment, peut disposer de six compĂ©tences Ă  la fois, oĂč il faudra composer avec des synergies et un systĂšme de rĂ©sistance/faiblesse aux Ă©lĂ©ments. Rajoutez le fait que chaque personnage peut porter jusqu'Ă  trois Pictos (boost de stat + un effet additionnel, comme rĂ©cupĂ©rer 10% de la vie au dĂ©but de chaque tour ; cet effet additionnel peut ĂȘtre appris comme compĂ©tence passive en allouant des points de Lumina), diverses armes Ă  rĂ©colter et upgrader : vous obtiendrez un ensemble pas forcĂ©ment complexe mais suffisamment complet. 

Plaisant en tout cas et on redemande facilement. Il y a aussi toute une dimension d'exploration de l'environnement (trÚs élégant) pour trouver des ressources cachées et affrontements optionnels.

 

Pourquoi pourrait-on avoir envie d'y jouer ?

Direction artistique au top, OST envoĂ»tante, une histoire qui sait manier Ă  la fois des thĂšmes sĂ©rieux, poignants, ainsi que des moments de lĂ©gĂ©retĂ© (avec un twist intelligent), des personnages attachants, un systĂšme de combat prenant et du dĂ©fi Ă  tire-larigot pour ceux qui veulent ĂȘtre mis Ă  l'Ă©preuve : personnellement, cela faisait longtemps qu'un jeu ne m'avait pas autant happĂ©. 

Le mode normal me semble parfait adaptĂ© en termes de difficultĂ© et si jamais vous peinez trop, un mode Histoire est lĂ  pour passer les moments difficiles. Je regretterai simplement une fin d'acte II un peu trop chargĂ©e en affrontements, ainsi qu'un acte III oĂč vous avez certes toute libertĂ© pour explorer le monde Ă  fond...

Mais majoritairement pour des boss trÚs exigeants, comme si l'on était dans un post-game.

Et tout ça pour 50€ alors qu'on nous propose parfois des triple A Ă  70€ Ă  la qualitĂ© nettement infĂ©rieure, chapeau bas Sandfall Interactive.

Si en plus vous avez le Game Pass et que le genre vous attire, je ne peux que vous le recommander.

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🔰 Sorti en 2021, GTA ⅱ : The Definitive Edition et la version remastered du jeu sorti en 2001 sur PlayStation 2.
Dans cette version, nous ne sommes en effet pas en prĂ©sence d’un remake.
Ce n’est pas non plus un simple portage, mais une vraie remasterisation : un peu comme pour Mass Effect Legendary Edition, si tout le contenu du jeu d’origine Ă  Ă©tĂ© conservĂ© comme les animations, la mise en scĂšne des cinĂ©matiques, et la construction globale du jeu, des dĂ©cors, des missions et des secrets, un gros travail de polish Ă  Ă©tĂ© effectuĂ© sur les graphismes car tous les modĂšles 3D ont Ă©tĂ© retravaillĂ©s.


À l’époque, Rockstar utilise le moteur RenderWare de Criterion Games pour dĂ©velopper ses jeux.
20 ans plus tard, les trois hits se paient une seconde jeunesse grñce à l’Unreal Engine 4.
Il faudrait ĂȘtre de mauvaise foi pour ne pas saluer le joli travail effectuĂ© par Grove Street Games.


Globalement, quand on compare sa vieille version PlayStation 2 avec un jeu issu de cette compilation, c’est le jour et la nuit.
On sent qu’on est face Ă  un produit “moderne” et le tout se montre plutĂŽt joli mĂȘme si cela reste en soi plutĂŽt datĂ© !
Veuillez noter que le moteur graphique Ă  carrĂ©ment changer : lĂ  oĂč les premiĂšres versions des GTA PlayStation 2 utilisaient le moteur Rockstar maison, cette fois-ci, c’est l’Unreal Engine 4 qui est aux commandes !


Les distances d’affichages ont Ă©tĂ© amĂ©liorĂ©es et nous avons plus d’élĂ©ments Ă  l’écran. Malheureusement, les jeux souffrent d’un petit souci avec quelques Ă©lĂ©ments qui apparaissent aux derniers moments sur notre Ă©cran.
Mais le principal changement qui continue de nous perturber concerne les modÚles 3D des personnages qui ne sont pas toujours trÚs réussis.


En plus des améliorations graphiques, Rockstar et Grove Street Games ont apporté de nouvelles fonctionnalités de gameplay.
On retrouve une configuration de manette semblable Ă  celle de GTA â…€ avec la possibilitĂ© d’accĂ©lĂ©rer et de freiner avec les gĂąchettes.
Il en est de mĂȘme pour viser et tirer.
Pour faire simple, vous disposez des mĂȘmes touches que GTA â…€ dans ce GTA ⅱ.
Mais n’ayez crainte, pour les plus nostalgiques d’entre vous, il sera toujours possible de revenir aux configurations de l’époque.


Plus qu’un simple portage, sans ĂȘtre un remake, nous sommes face Ă  un vrai ravalement de façade.
Si le contenu des jeux, les secrets, le level design, les cinĂ©matiques et la jouabilitĂ© sont quasiment reprises Ă  l’identique, question graphismes, tout a Ă©tĂ© revu cĂŽtĂ© modĂšles 3D des dĂ©cors et des personnages.
Les textures sont désormais plus belles, et les effets lumineux ont été revus à la hausse.
L'ensemble se montre globalement trÚs agréable à regarder et la comparaison avec les vieilles versions est assez impressionnante ! 
Il s’agit lĂ  d’un trĂšs bel hommage qui parviendra Ă  sĂ©duire et satisfaire les fans de la premiĂšre heure et permettra mĂȘme Ă  des joueurs plus jeunes de dĂ©couvrir ce grand classique.

 

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Il y a 22 heures, Aronaar a dit :

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La vie impose de faire des choix cruels.

 

Vous en avez peut-ĂȘtre entendu parler en ce moment (mĂȘme notre PrĂ©sident s'est fendu d'une remarque) : Clair Obscur : ExpĂ©dition 33 connait un beau succĂšs, apparemment plus large que ce qu'escomptait le studio.

 

Qu'est-ce que ça raconte ?

Dans une France de la Belle Epoque transformée à jamais par un évÚnement nommé "la Fracture", dans la ville de LumiÚre, chaque année un terrible évÚnement prend place : les habitants atteignant leur trente-troisiÚme année sont purement effacés de la réalité...

C'est ce qu'on nomme le Gommage, orchestré par la Peintresse. Chaque année, une Expédition (généralement composée de personnes n'ayant plus qu'une année à vivre) part vers la Peintresse, pour tenter de la vaincre.

Mais en 67 ans, aucune n'a réussi... Et il n'y a presque jamais de survivants. Mais chaque Expédition tente de faciliter la mission de la suivante pour qu'un jour, le cycle du Gommage soit terminé.

Evidemment, vous allez faire partie de l'Expédition 33 pour tenter d'atteindre cet objectif !

 

Comment ça se joue ?

C'est un RPG au tour par tour, mais avec une composante "dynamique" : en-dehors des attaques de base, les compétences impliquent des QTE pour augmenter leur efficacité, vous pouvez esquiver ou parer la quasi-totalité des attaques ennemies. 

Ce n'est pas un gimmick car, notamment contre les ennemis plus coriaces (boss optionnels) et boss obligatoires, si vous n'arrivez pas à esquiver un minimum les assauts adverses, vous connaßtrez bien des déboires.

Heureusement, mĂȘme pour quelqu'un qui n'a pas le sens du rythme comme moi (ainsi que le faisait finement remarquer mon prof de musique au collĂšge) cela reste parfaitement gĂ©rable avec de l'entraĂźnement et un peu de grind.

Chaque personnage se joue diffĂ©remment, peut disposer de six compĂ©tences Ă  la fois, oĂč il faudra composer avec des synergies et un systĂšme de rĂ©sistance/faiblesse aux Ă©lĂ©ments. Rajoutez le fait que chaque personnage peut porter jusqu'Ă  trois Pictos (boost de stat + un effet additionnel, comme rĂ©cupĂ©rer 10% de la vie au dĂ©but de chaque tour ; cet effet additionnel peut ĂȘtre appris comme compĂ©tence passive en allouant des points de Lumina), diverses armes Ă  rĂ©colter et upgrader : vous obtiendrez un ensemble pas forcĂ©ment complexe mais suffisamment complet. 

Plaisant en tout cas et on redemande facilement. Il y a aussi toute une dimension d'exploration de l'environnement (trÚs élégant) pour trouver des ressources cachées et affrontements optionnels.

 

Pourquoi pourrait-on avoir envie d'y jouer ?

Direction artistique au top, OST envoĂ»tante, une histoire qui sait manier Ă  la fois des thĂšmes sĂ©rieux, poignants, ainsi que des moments de lĂ©gĂ©retĂ© (avec un twist intelligent), des personnages attachants, un systĂšme de combat prenant et du dĂ©fi Ă  tire-larigot pour ceux qui veulent ĂȘtre mis Ă  l'Ă©preuve : personnellement, cela faisait longtemps qu'un jeu ne m'avait pas autant happĂ©. 

Le mode normal me semble parfait adaptĂ© en termes de difficultĂ© et si jamais vous peinez trop, un mode Histoire est lĂ  pour passer les moments difficiles. Je regretterai simplement une fin d'acte II un peu trop chargĂ©e en affrontements, ainsi qu'un acte III oĂč vous avez certes toute libertĂ© pour explorer le monde Ă  fond...

Mais majoritairement pour des boss trÚs exigeants, comme si l'on était dans un post-game.

Et tout ça pour 50€ alors qu'on nous propose parfois des triple A Ă  70€ Ă  la qualitĂ© nettement infĂ©rieure, chapeau bas Sandfall Interactive.

Si en plus vous avez le Game Pass et que le genre vous attire, je ne peux que vous le recommander.


J'y joue Ă©galement en ce moment, j'ai rarement vu un jeu aussi Ă©lĂ©gant ! MĂȘme au sein de la production vidĂ©o ludique française. Beaucoup d'Ă©lĂ©ment nous pousse en avant, et en cas de difficultĂ©, on peut retravailler les builds de nos personnages (compĂ©tence, arme, lumina, picto et etc...) Pour l'instant, au bout de ma petite dizaine d'heure de jeu, je n'ai presque jamais eu besoin de grind pour ma part, amĂ©liorant juste mes reflexes et ma connaissance des boss optionnels pour rĂ©ussir Ă  les surmonter.

Au dĂ©part, je pensais que j'allais ĂȘtre fan de Lune, mais au final c'est de Maelle dont je suis dingue. Le choix du fleuret pour ce personnage sensible est presque... Ă©vident.

Ce jeu est un banger et il mérite largement le succÚs dont il est en train de jouir.

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🔰 Alors celui-là, c'est mon chouchou, le remastered de GTA Vice City sorti en 2021 !
Mais avant petit retour en arriĂšre.
C'est en 2002, sur la PlayStation 2 que sortait GTA Vice City, le jeu devait ĂȘtre Ă  la base un add-on, une extension de GTA ⅱ, mais vu le carton planĂ©taire de GTA ⅱ Rockstar Game s'est dit : 
"Il faut le sortir comme un jeu à part entiùre", et c'est pour ça que cet opus ne s'appelle pas GTA Ⅳ.
Plus tard, ils nous referont le coup avec San Andreas, mais ça, j'en parlerai plus tard, quand je ferai cet opus.


Comme je l'ai dit ci-dessus, GTA Vice City n'est pas vraiment la suite de GTA ⅱ, sans pour autant ĂȘtre une vĂ©ritable extension.
C'est plutĂŽt une variation sur le mĂȘme sujet avec une nouvelle ville, de nouveaux protagonistes et bien sĂ»r de nouvelles armes et de nouveaux vĂ©hicules, une espĂšce de version 1.5 gonflĂ©e aux hormones qui amĂ©liore l'onctueuse recette de base en rajoutant encore une nouvelle petite couche de provoc.
Le rĂ©sultat est bien sĂ»r dĂ©tonnant, pas vraiment original puisqu'il reprend les acquis de la prĂ©cĂ©dente mouture, mais quand mĂȘme salement accrocheur, surtout qu'il rĂ©serve quand mĂȘme son lot de surprises.


Ce Vice City est un jeu Ă  part qui ne rĂ©clame pas GTA ⅱ pour se lancer et qui ne permet pas non plus de rĂ©cupĂ©rer ses sauvegardes du prĂ©cĂ©dent opus, histoire de commencer la nouvelle aventure avec un petit compte en banque bien garni et un arsenal consĂ©quent.
Dans Vice City on commence Ă  pied, sans un sou et sans amis, Ă  part un avocat vĂ©reux et geignard qui ressemble trait pour trait Ă  celui de L'Impasse, en moins fourbe quand mĂȘme.
Le but de la crapule qu'on incarne est simple : devenir baron Ă  la place des barons en les truffant de plomb ou en les rĂ©duisant en purĂ©e rouge Ă  la tronçonneuse, de prĂ©fĂ©rence aprĂšs les avoir servi un temps, histoire de se faire la main et d'ĂȘtre capable de reprendre leurs affaires une fois leur retraite anticipĂ©e effective.


Si le scĂ©nario ressemble Ă©normĂ©ment Ă  celui du premier en laissant la mĂȘme libertĂ© d'action et les mĂȘmes vides, il offre quand mĂȘme quelques opportunitĂ©s nouvelles au joueur persĂ©vĂ©rant qui aura dĂ©jĂ  passĂ© dessus une bonne dizaine d'heures au bas mot.
Une fois un petit pécule amassé au fil des rÚglements de compte en ville, il devient possible d'acheter divers bùtiments qui servent soit de garage et de lieu de sauvegarde, soit d'usines à fric. AprÚs rachat et remise à flot, avec au programme quelques missions destinées à rendre l'affaire rentable, il suffit de se pointer réguliÚrement pour toucher le blé en bon gros patron qui aprÚs en avoir bavé un temps aime bien s'en mettre plein les poches facilement.
Entre autres affaires Ă  reprendre, le jeu propose un studio de cinĂ©ma spĂ©cialisĂ© dans les films d'art et d'essai qui passent tard le soir sur les chaĂźnes cĂąblĂ©es, une compagnie de taxis, une imprimerie ou, plus intĂ©ressant, un bar de strip-tease qui permet accessoirement de se rincer l'Ɠil.


Avant d'en arriver lĂ  et de commencer Ă  racheter la ville façon Monopoly, il faut tout de mĂȘme jouer les hommes de main tout au long de missions dĂ©cousues mais vraiment originales.
En vrac, il faut voler un tank franchement bien escortĂ© par des militaires, faire Ă©vader un dĂ©tenu en se dĂ©guisant en policier, participer Ă  une course de bateaux et de Harley Davidson ou mĂȘme faire exploser un immeuble en construction en manipulant un petit hĂ©lico tĂ©lĂ©commandĂ©.
Chaque mission réserve son lot de surprises et s'avÚre réellement captivante, malgré quelques gros défauts.


Le gameplay n'est pas toujours bien équilibré et risque réguliÚrement d'en frustrer plus d'un, soit parce que la difficulté est aberrante, soit parce que le chrono est trop serré.
Il arrive qu'il faille comprendre comment les programmeurs ont conçu la mission pour la mener à bien tant elle s'avÚre linéaire, alors que tout le reste du jeu prÎne la plus grande liberté de mouvement.


Pour rattraper le coup, Vice City offre quand mĂȘme une ville gigantesque dont tous les quartiers deviennent rapidement accessibles, aprĂšs une poignĂ©e de missions seulement.
Il est possible d'y faire tout et n'importe quoi comme voler une voiture ou, grosses nouveautés, une moto voire un hélicoptÚre, frapper des passants qui déambulaient innocemment, braquer une ambulance et activer des missions indépendantes en allumant les sirÚnes, devenir livreur de pizza en enfourchant la meule appropriée, faire des cascades qui rapportent des sous en dénichant des tremplins planqués en ville ou encore trouver 100 paquets cachés, juste histoire de dire qu'on l'a fait.


Cette copie de Miami avec les musiques années 80's GTA Vice City, est une suite aux allures d'add-on opportuniste certes, c'est donc aussi en toute logique que l'on s'est rapidement enthousiasmé pour ce nouveau cadre floridien, sa population hétéroclite et les nouvelles possibilités de gameplay distillées au fur et à mesure par les développeurs.
Mais vu le résultat final, on se dit qu'ils avaient eu sacrément raison.

 

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🔰 VoilĂ , on y est, aprĂšs vous avoir montrĂ© les remasters de GTA ⅱ, suivis de GTA Vice City, ça tombe sous le sens que le tour de GTA San Andreas dĂ©barque dans la foulĂ©e.
Il ne fait aucun doute que GTA San Andreas soit qualifié comme véritable must-have des années 2000 sur consoles de 6Úme génération.
C'est mĂȘme ce jeu-lĂ  qui signa l'apogĂ©e de la PlayStation 2.
Dans son genre et à l'époque de sa sortie, aucun autre jeu ne bénéficie d'un tel raffinement dans l'immersion donnée aux joueurs.
Véritables défouloirs aux personnages travaillés, les trois jeux Rockstar ont tous été synonymes de nombreuses heures de jeux pour de nombreux joueurs, dont votre humble serviteur.
Pourtant, si l’on regarde de plus prùs, ces trois jeux ont trùs, trùs mal vieilli aujourd’hui.
À mon sens, c’est ce dĂ©faut qui empĂȘche la saga GTA de garder son titre de chef-d’Ɠuvre au fil des annĂ©es.


Bon, dĂ©jĂ , aucun jeu de la saga n’est exceptionnel pour moi, mĂȘme si je les aime tous et tout particuliĂšrement GTA Vice City, mais ce qui fait un chef-d’Ɠuvre, c’est un jeu qui garde sa qualitĂ© et son plaisir de jeu, malgrĂ© les annĂ©es, comme Bioshock, The Last of Us ou Okami.
Ce n’est clairement pas le cas de la saga de Rockstar, qui semble souffrir d’une obsolescence programmĂ©e.


Seul GTA â…€ semble, pour le moment, Ă©chapper Ă  ce vieillissement, et c’est normal quand on voit le temps que Rockstar continue Ă  passer dessus, au grand dĂ©sespoir des nombreux fans qui attendent le prochain opus depuis maintenant plus de 13 ans.


Dans cette DĂ©finitive Edition, vous ĂȘtes toujours ce bon vieux CJ, ancien membre de gang revenant Ă  San AndrĂ©as, plus prĂ©cisĂ©ment Ă  Los Santos, afin de rendre hommage Ă  sa mĂšre dĂ©cĂ©dĂ©e.
Les fans du jeu de base seront en terrain connu, l’intrigue Ă©tant Ă©videmment toujours la mĂȘme, au dialogue prĂšs et cela malgrĂ© quelques censures.


Pour les petits nouveaux, sachez que San Andréas offre le scénario le plus abouti de la trilogie, avec des personnages hauts en couleur et tous plus détestables les uns que les autres.
Le sentiment d’appartenance à un gang est toujours intact et ce n’est qu’une question de temps avant que vous ne traquiez les gangs rivaux avec un sourire sadique.


San AndrĂ©as n’était pas exempt de dĂ©fauts et tous ont Ă©voluĂ© avec le temps, rendant en 2021 l’expĂ©rience particuliĂšrement pĂ©nible.
Commençons par le plus Ă©vident, le jeu est trĂšs punitif et extrĂȘmement frustrant.
Comprenez par lĂ  qu’il n’y a aucun point de passage dans les missions, que certaines d’entre elles peuvent ĂȘtre longues, trĂšs longues et, ajoutĂ©es Ă  un systĂšme de visĂ© archaĂŻque, assez difficiles.
En mourant, le joueur ne recommençait pas la mission mais devait, comme tous les opus avant GTA â…€, sortir de l’hĂŽpital, prendre un taxi, rĂ©cupĂ©rer des armes et ensuite, retourner dĂ©clencher la quĂȘte.
Ainsi, il était difficile de venir à bout du jeu sans utiliser les nombreux codes de triches mis à disposition du joueur.


Autre nouveauté et pas des moindres, le jeu possÚde enfin des points de passages dans ses missions les plus longues et le titre en devient nettement plus accessible et moins frustrant.
Pour les courtes, pas de panique, le jeu vous proposera le choix de recommencer directement au dĂ©but de la mission, avec l’intĂ©gralitĂ© de vos armes et de vos Ă©quipements.
Cela améliore considérablement le confort in-game, offrant une expérience moins stressante ou le joueur redoute moins la mort.
Malgré tout, beaucoup de choses ne vont pas, à commencer par le systÚme de visée toujours aussi peu efficace, malgré une petite mise à niveau le rendant plus accessible.


Si les missions sont dĂ©sormais plus simples d’accĂšs, elles n’en restent pas moins frustrantes, la faute Ă  une IA ennemie et passante toujours aussi aberrante, ou un simple civil ira parfois vous foncer dessus sans la moindre raison, alors que vous transportez un produit instable, ou encore quand une voiture transportant un otage Ă  sauver ira se prĂ©cipiter au fond du fleuve.
Pire encore, le jeu est désormais noyé sous une pluie de bugs divers et variés.
Certains ponts ne sont pas visibles Ă  l’écran, il suffit Ă  CJ d’escalader un muret pour se coincer dedans, les voitures sont clouĂ©es au mur aprĂšs un passage au garage, bref, les problĂšmes sont lĂ©gions.
La pluie, par exemple, ruine complùtement l’affichage et il faudra trùs souvent plisser les yeux pour y voir quelque chose.


Pour les joueurs qui n’auraient connu Rockstar qu’à partir de GTA â…€ et Red Dead Redemption Ⅱ, cette compilation n’a que trĂšs peu d’intĂ©rĂȘt.
En effet, il existe dĂ©sormais une multitude de jeux infiniment supĂ©rieurs Ă  Grand Theft Auto â…€ mais aussi trĂšs diffĂ©rents, attention, que ce soit en terme de narration, de gameplay, de scĂ©nario, de mise en scĂšne ou encore d’implication du joueur dans l’histoire.

LĂ  oĂč la licence est imbattable et le restera sans doute Ă  jamais, c’est pour son cĂŽtĂ© bac Ă  sable, et le dernier opus remplit encore parfaitement le job.

 

Il y a eu un avant GTA San Andreas et un aprĂšs.

À cette Ă©poque, on se demandait comment un jeu comme ça pouvait tourner sur PlayStation 2 !?

L'OST est totalement folle, tu imagines, pour un fan de hip-hop, écouter Cypress Hill (How I Could Just Kill a Man) dans un jeu, c'est le summum de la tuerie !

J'aime beaucoup le background de Franklin dans GTA â…€, mĂȘme si mon prĂ©fĂ©rĂ© reste Trevor le tordu, mais CJ les surclasse tous, car, dĂšs le dĂ©but, il perd sa mĂšre


On sent que Rockstar s'est inspiré de la vie de 2Pac en jouent avec la guerre entre les Bloods et les Crips qui a réellement existé, et qui est le fil conducteur du jeu, et c'est pour ça que San Andreas reste le GTA intemporel.

 

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