MaiffaInes

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À propos de MaiffaInes

  • Date de naissance 21/02/1990
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    Femme
  • Intérêts
    Retro gaming, JDR
  1. MaiffaInes

    Binary Domain

    Ca reste collector.
  2. MaiffaInes

    News: Nintendo attaque peu à peu...

    Attention, nous dépassons une alerte niveau deux de vieux cons; aussi appelé syndrome du "C'était mieux avant !"
  3. Avant de commencer, instant promo' ! L'une des illustration a été dessiné par la petite OmbralTheCat, qui malgré mon insistance, n'a pas voulu que je la paye pour ma commande. Je lui dédié donc cet article, même si ce n'est pas grand chose, et je met son lien ici pour que vous alliez voir son travail, et la félicitez surtout. Adressez lui plein de gentil mots. https://www.deviantart.com/ombralthecat Je compte sur vous ! Maintenant, place à l'article. Ahhh Hitman. Vingt ans ou plus que ça existe, plus de vingt ans donc que j’y joue et que je suis la série de plus ou moins près, en fonction de mes moyens. J’en suis actuellement encore au reboot de Hitman, sorti en 2016, et je regarde avec grande envie Hitman 2 qui me vend grave du rêve. Mais Hitman, il y a beaucoup d’incompréhension, incompréhension qui risque de s’accentuer avec les modes multijoueurs promis par Hitman 2. En effet, depuis 2016, vous avez sans doute vu nombre de vidéos ‘’trolol’’ dans lesquelles, des youtubers passent leur temps à se marrer en faisant n’importe quoi dans leur jeu d’infiltration, ce qui a créé une spirale où de plus en plus de gens ont emboîté le pas sur cette mode éphémère avant que ça s’arrête subitement, car s’il y avait des trucs rigolos sur les premières cartes de Hitman 2016, ils ont diminué petit à petit les éléments humoristique. Ne me demandez pas pourquoi, je ne pourrai que vous répondre avec des hypothèses ne se basant sur aucunes preuves ou faits. Je pense que le plus probable, c’est qu’ils aient réservé les éléments grotesques pour des contenus additionnels arrivant après, comme les défis épouvantails ayant apparu à Halloween, consistant à éliminer les cibles en Amérique comme dans un mauvais slasher. Cet article ne sera pas un dossier sur tous les jeux cependant, donc je vais arrêter sur Hitman 2016 à partir de maintenant. Ce qui m’intéresse, c’est de vous expliquer ce qu’est Hitman, comment fonctionne la série, et surtout de vous montrer en quoi les deux nouveaux jeux respectent cet esprit. Il va me permettre aussi de vous démontrer en quoi c’est une série atypique, même pour son genre, et en quoi le public appréciant ce jeu est beaucoup plus restreint que Metal Gear Solid, qui restera toujours la référence, même avec des mécaniques plus simples. Mais commençons par les bases : Hitman c’est quoi ? Et bien c’est avant tout un personnage. 47 Plus qu’un homme Une mythologie Bien plus qu’être un super assassin et l’avatar du joueur, 47 est un personnage mythologique. Il est une sorte de monstre, qui si aujourd’hui dans le reboot n’a pas encore l’aura qu’il avait autrefois, puisque l’on redémarre l’histoire sur de nouvelles bases, avait autrefois beaucoup plus de charisme. Cela passait par un carrure plus carré, plus dur et par un excellent doubleur, qui est d’ailleurs toujours le même aujourd’hui. Ce genre de voix au ton ‘’autre’’ que l’on ne trouve nulle part ailleurs est particulièrement délicieuse à entendre, surtout avec un personnage pareil. Tout d’abord, parce que l’on peut facilement penser qu’il s’agit d’un personnage vide. En effet, exprimant peu d’émotions, même envers Diana Burnwood qui est présente à chaque épisode, quand elle n’est pas centrale à l’intrigue en lui sauvant la vie, ne donnant que peu son avis, la mésinterprétation peut se faire, surtout à cause de ce qui se passe dans Hitman 2 Silent Assassin. Mais quand une personne ne s’exprime pas, il nous reste deux choses : ses actes et son passé. Dans l’ancienne ère, 47 n’est pas un humain normal : il s’agit en réalité d’un clone issu du patrimoine génétiques des cinq plus grands criminels de la planète. Parmi ces cinq personnes, il y avait un grand professeur en biologie, qui se revendique donc comme étant le père de 47 (bien que personnellement, du coup, je considère qu’il en ait cinq) et qui, après la collaboration avec les quatre hommes, va s’arranger pour que 47 assassine ses quatre autres géniteurs et essayer de reprendre son contrôle tout en montant la génération des 48, qu’il pensera parfaite, car dénué d’individualité. Bien entendu, 47 tuera aussi son cinquième et dernier papa, ainsi que tous les 48, démontrant qu’il surpasse ceux qui lui ont donné la vie et qu’il est plus fort justement car il est capable de faire ses propres choix. La dernière étreinte qu’il accordera d’ailleurs au docteur mourant, avant qu’il abrège ses souffrances, est là déterminant pour commencer à comprendre ce qu’il est : un homme bon, mais pouvant accomplir les dernières extrémités. Bon, voir pure, car la plupart de ses vrais amis sont des religieux, qu’il n’accepte que des contrats visant à éliminer des purs salopards, voir, des abominations. Dans Hitman 2 Silent Assassin, c’est d’autant plus clair : Une fois son ami le Père Victorio enlevé, lorsqu’il décide de réemprunter la voie du meurtre pour le sauver, sa décision est tout de même mise en scène sous un halo de lumière blanche et avec une musique grandiose, comme s’il était en train d’effectuer le plus grand et le plus beau des sacrifices. ATTENTION Ca ne signifie pas qu'il en devient un super héros monsieur Gens. Ca, c'est une image honnête de 47 : une image qui laisse supposé une menace. De même, je vous mets au défi de me trouver un seul mec ne méritant pas de mourir parmi l’une des cibles des scénarios de la série. On nous demande d’éliminer de véritables monstres, et le manque de satisfaction de 47 lorsqu’il les occis démontre là aussi une certaine forme de pureté, par rapport à nous joueur. Quoi ? Avouer que vous prendriez plaisir à éliminer les deux pédophiles dans le niveau de l’opéra de Paris, à Blood Money, surtout en utilisant le métier de l’un des deux. La question maintenant que l’on peut se poser, c’est : Est-ce que 47 ne prend pas de plaisir dans son métier parce qu’il ne le peut (à cause de sa formation génétique) ou est ce qu’il est vraiment pure ? Et bien difficile d’en juger, et ce n’est pas un défaut en soi. Une dose d’interprétation personnelle, tant qu’elle n’est pas envahissante, et ici c’est le cas, puisque le scénario ne devient pas incohérent dans l’une des deux possibilités. Il faut attendre Absolution pour observer 47 émettre une émotion clairement visible : la colère, et c’est grandement justifié. Il faut savoir en effet, que dans Hitman codename 47, le personnage ne parlera de son passé que par une seule chose, à l’avant dernière mission : les seringues. Comme si c’était la dernière chose dont il se souvenait parfaitement concernant son enfance, et cela ne semblait pas des plus agréable, plus comme une réminiscence d’un traumatisme. Ce n’est donc pas étonnant de le voir exprimer la colère, quand il est obligé de tuer Diana, et que celle-ci dans un dernier souffle, lui confie une enfant qui elle-même, a connu ces mêmes traumatismes à bases de seringues et d’aiguilles. Comme tout personnage mythologique, puisque 47 est censé être un monstre pour son milieu, il a ses icônes. Son costume noir tout d’abord et sa sublime cravate rouge qui flotte et claque selon les mouvements du personnage. Ses deux Colt 1911 chromés, renommés Silverballers, qu’il équipe souvent de silencieux, et pour finir, sa corde de piano qu’il emporte partout. D’ailleurs, dans Absolution, on retire au personnage toutes ses icones, y compris son tatouage à l’arrière de son crâne qu’il mutile, pour qu’il puisse les récupérer petit à petit. C’est tout à fait logique, puisque le jeu démarre sur le meurtre de Diana, la femme nous ayant sauvé la vie deux fois. Par le meurtre d’une femme à qui on doit beaucoup, et qui de plus est une bonne personne, 47 perd de sa pureté, d’où le titre, puisqu’il doit amender de ses fautes, ce qu’il finira par faire lorsqu’il sauvera la petite fille de son terrible destin. Durant Absolution d’ailleurs, il commencera par perdre son sublime costume, puis ses armes fétiches. Dépossédé de tout, il prouvera tout de même qu’il est digne de sa réputation quasi-mythologique : même au plus bas, il ne perdra jamais son sang-froid et ne semblera jamais diminué, même lorsqu’il se fera attrapé et interrogé par le shériff corrompu de Hope… Qu’il abattra dans une église devant tous les rescapés de la ville. Il prouvera aussi son regain de pureté en descendant les forces spéciales de l’Agence, déguisées en nonne, à lui seul. Face à d’autres monstres, tout aussi forte que lui sur le papier, mais dans un autre domaine, et arborant elles aussi une certaine pureté religieuse, il prouvera que chez lui, ce n’est pas que par l’apparence, mais par les actes. Pour finir sur l’aspect monstre mythologique, il faut voir comment la plupart des ennemis de 47 le traite. Soit ils essayent de le manipuler pour arriver à leur fin, évitant autant que possible la confrontation directe avec lui, soit ils se terrent derrière autant de barrière que possible (otage, bouclier humain, armée de PNJ…). Presque tous ont peur de lui, et le seul acceptant de se battre directement contre lui sera un catcheur modifié génétiquement (donc, un autre monstre qui est censé lui aussi avoir sa propre mythologie) par des médicaments, et qui finira lui aussi terrifié, juste avant sa fin. Oui il y a beaucoup à dire, mais comme tout héros, il y a beaucoup à analyser. Tout comme ce qui l’entoure d’ailleurs… L’Agence et un monde rempli de complots 47 n’est pas un assassin en freelance, il travaille pour l’Agence, une sorte de société secrète qui apprécie de travailler avec l’OTAN sur les affaires internationales les plus délicates. Les employés travaillant avec elle fonctionne bien à leur compte, un peu comme Uber. Sauf que contrairement à ces vilains teutons, l’Agence fournit plein de services à ses collaborateurs : couverture satellite, équipement, informations… Ils fonctionnent aussi comme des intermédiaires, et il faut croire qu’ils sont très doués puisque 47 auraient l’habitude de demander des honoraires jugés exorbitant, pour toujours les obtenir. Mais l’Agence est très loin d’être la seule société secrète de cette univers. En fait, il ne se passe pas un épisode d’Hitman sans qu’il n’y ait de complot international ou des sociétés secrètes. A vrai dire, on s’approche même des récits les plus paranoïaques, notamment dans Blood Money où on doit sauver le Président des Etats-Unis d’une agence rival utilisant des clones nouvelle génération. Bien que les nouveaux clones sont supposés dépasser 47, ils ont un défaut majeur : Leur trait physique particulier les rendent encore plus visible et menaçant. Pas top pour s'infiltrer. Le monde dans lequel évolue 47 est dangereux, mais pas forcément sale. Si le côté crade de Absolution est justifié par le scénario, il est parfois difficile de croire au monde de Hitman Contracts, avec ses partouzes organisés dans des abattoirs. Hitman fait plus forte impression lorsqu’il nous plonge dans des environnements immaculés pour mieux nous surprendre avec la corruption qui se dissimule sous le marbre et le vernis chic de ses palaces. Et cela, le reboot de 2016 l’a bien compris, avec son défilé de mode à Paris, sa petite ville à l’apparence très tranquille en Italie ou ses souks troublés à Marrakech. Je pourrai bien entendu parler de l’interactivité avec ces mêmes décors, mais dans ce cas, autant passer immédiatement à la section suivante de cet article, à savoir : Mais Jammy, comment on joue normalement à un Hitman ? Techniquement, un Hitman vous laisse jouer de la manière dont vous l’entendez. Que vous cherchiez à jouer les fantômes, ou que vous prenez d’assaut votre cible avec un fusil mitrailleur, le jeu vous laisse le choix. Cependant, le sel du jeu réside dans l’interaction avec son environnement. Car c’est surtout cela Hitman, c’est entrer dans des environnements, en découvrir ses règles, ses usages et ses coutumes, et se les faire siennes pour accomplir sa mission avant de disparaître calmement, comme un prince. Et tout le gameplay tourne autour de ça : expérimenter, réfléchir, découvrir, exécuter, improviser. Lorsque l’on découvre un nouveau niveau, après un briefing nous donnant un contexte vital à sa compréhension, on est livré à nous-même et on doit comprendre ses règles. Car chaque niveau, dans n’importe quel Hitman, a ses propres règles qui régissent l’IA, ce que nous permet de faire un déguisement, ce que l’on peut faire avec l’environnement et etc… Le mieux, je pense pour que vous compreniez, est de prendre deux exemple dans Hitman 2 Silent Assassin, puis de vous parler du reboot. Dans la première mission de Silent Assassin donc, il faut assassiner un chef de la mafia italienne. Le petit manoir où il réside possède trois entrées : la principale où se trouve perpétuellement deux gardes qui ne vous laisse entrer qu’avec une bonne raison, deux secondaires eux aussi gardés. Pour entrer, vous pouvez prendre la place du facteur et vous présenter à la porte principale, mais vous ne serez pas autorisé à vous balader librement dans le manoir, vous faites votre livraison et c’est tout. Il y a un livreur à l’un des accès de service, d’ailleurs vous pouvez dissimuler une arme dans l’un de ses paquets. Enfin, la meilleure solution, c’est de prendre le costume de l’un des mafieux, ça tombe bien, au début du niveau, il y en a un qui s’isole pour pisser. Mais le costume du mafieux, même en étant le meilleur, est soumis à de nombreuses règles très logiques. Tout d’abord, vous êtes chez des mafieux, ce qui implique que tout le monde se connaît et donc, que rester trop près de vos confrères vous démasquera, surtout si vous vous faites remarquer en faisant du bruit ou en courant. Le parrain et ses frères ne se laisseront pas berner, tout comme l’avocat de la famille. Et enfin, chacun sait ce qu’il à faire, et si vous traîner à l’étage, on comprendra rapidement que vous n’êtes pas l’un des leur. Heureusement pour vous, il y a une échelle à l’arrière qui vous permet d’atteindre sournoisement le bureau du Don qui y vient de temps en temps. Voilà l’un des meilleurs exemples, même s’il est tout à fait possible d’entrer en tant que facteur et de se débrouiller en effectuant des éliminations méthodiques pour passer, mais comme nous le verrons plus tard, ce n’est pas la méthode optimale. De même, vous pouvez buter le Don au fusil de précision (qui se trouve au garage) mais le bruit alertera toute la propriété, et de plus, vous devez récupérer une clef sur son cadavre. Le deuxième niveau de Silent Assassin nous demande de tuer un général à St Petersbourg. La meilleure méthode consiste à utiliser un fusil de précision. Sauf que si en tant que civil, on peut accéder à toute la gare sans encombre, toutes les rues ont été bloqué par l’armée. Il faudra donc prendre le fusil, ne pas se faire voir avec, et passer par les égouts pour atteindre un spot de tir correct… avec en sus un imprévu supplémentaire : il n’y a pas un général, mais quatre, et il faut abattre le bon sans quoi, c’est l’échec. Ici, le seul déguisement disponible est celui de soldat, ce qui normalement permet de naviguer pépère dans la ville. Sauf que l’on doit conserver son fusil avec soi, et un soldat qui n’est pas à son poste avec une arme inhabituelle, ça attire forcément l’attention si on passe trop près de l’un de nos camarades. Et bien entendu, après le tir, si on rencontre quelqu’un ayant entendu le coup de feu, on se fera automatiquement démasqué. L’infiltration n’est donc pas la phase la plus compliqué de la mission, mais l’exfiltration oui. Aujourd’hui, tout cela s’est complexifié. Dans la mission sur Paris de Hitman 2016, on pénètre dans le palais en tant qu’invité, ce qui limite énormément nos mouvements. Mais rapidement, en explorant et en fouinant, on peut trouver ça et là des objets ou des tenues qui nous enlèvent des barrières au niveau des règles : les employés du palais peuvent circuler au sous-sol et au Rdc mais pas à l’étage, ils sont cependant l’un des deux métiers pouvant interagir avec les verres sans choquer personne. Les techniciens peuvent circuler presque librement dans le bâtiment et peuvent même trifouiller certains objets à la vue de tous. Enfin, se faire passer pour le Cheik résidant à l’étage, nous ouvre tous le bâtiment sans aucun problème… à condition alors de ne plus rien faire de suspect, comme tenir une arme. Il existe aussi de nombreuses interactions disponibles selon la situation et ce que l’on porte. L’exemple le plus spectaculaire (selon moi, pas la peine de dire que j’ai tort, ce n’est que mon avis) c’est de lancer plus tôt que prévu le feu d’artifice et de pousser l’une de nos cible qui va tomber de deux étage sur la seconde cible, interaction rendu possible par le fait que cet ‘’incident technique’’ fait sortir les deux personnages dehors. Aujourd’hui, plus que jamais, on peut expérimenter et improviser. Auparavant, une seule solution permettait véritablement d’obtenir un rang ‘’Assassin silencieux’’, maintenant, on peut vraiment improviser pour en avoir sa propre façon d’obtenir un rang maximal. Pourquoi je parle de rang ? Fort bien, laissez-moi vous expliquer l’une des choses les plus importantes dans le gameplay de la série. On pourrait en faire un jeu de rôle d'ailleurs. "Francis, tu te trouve devant la demeure de ta cible. Ca pue le luxe. Comment veux tu entrer ?" Tuer oui Mais il faut le faire bien Je pense que je vais choquer une partie des gens ici, mais Hitman, depuis Silent Assassin, inclut une notion de score, et donc, de performance de jeu. Pour résumer les critères de scoring à tous les jeux : il faut se faire repérer le moins possible voir pas du tout, ne tuer que les cibles en tirant le moins de coups de feu possible, voir, ne pas du tout utiliser de flingue. Par la suite, on a eu le fameux ‘’il ne faut pas laisser de preuves vidéos’’ et les derniers épisodes du reboot ont explicité noir sur blanc la façon d’obtenir ce rang. Ce système de score permet de laisser toute liberté au joueur, tout en incitant tout de même à essayer de jouer de la façon dont les jeux ont été designé de base. Si au départ, on avait que des jauges assez abstraites (puisqu’une barre de furtivité n’étant pas pleine peut tout de même vous donner le droit à un rang ‘’Assassin Silencieux’’), à partir de Absolution, nous passons à une notation chiffré et donc clarifiée, puisque chacune de nos actions fera preuve d’un gain ou d’une perte de points. Dans Absolution d’ailleurs, c’est affiché en direct à l’écran. Bien entendu, là, je parle principalement en tant que joueuse de Hitman depuis ses tout débuts, et bien entendu, surtout si vous me connaissez en fait, vous savez que moi, je veux le score maximal pour ma petite fierté personnelle, mon ego de chat un brin chasseur, mon esprit qui peut se montrer perfectionniste sur certains jeu, ce même esprit qui me pousse à rejouer à Duke Nukem 3D, Blood, Doom et compagnie juste pour rechercher encore et encore les secrets que je n’ai pas trouvé dans mes parties précédentes. As tu été sage cette année mon petit Jean-Fortnite ? Et depuis Absolution, on a aussi le système de défi, ce n’est pas pour me déplaire ! Certes, on explicite du coup un peu trop le gameplay, les règles et les possibilités d’un niveau, mais c’est justement de biens juteuses carottes que l’on balance devant nous pour nous pousser à revenir sur une mission et à la faire différemment, voir, à nous pousser à explorer différentes façons de jouer tout court. Pour ceux, qui déjà, n’ont pas connu la satisfaction ou l’idée de se pousser à avoir un rang Assassin Silencieux, on a ici de quoi avoir envie ou la curiosité de tenter… mais de plus, on peut se donner des challenge, comme celui de ne jamais se déguiser durant un niveau, ce qui en plus de donner un gros gain en difficulté, nous force à repenser à notre façon de jouer. Si les défis ne servaient qu’à compléter un niveau et à avoir des points, dans les nouveaux opus actuelles, ils permettent d’avoir aussi des objets, du degré de maîtrise qui vous permettent de voir un niveau d’un œil nouveau (par exemple, dans Paris, pouvoir démarrer dans le grenier, directement aux enchères ou dans les cuisines changent énormément ce que l’on peut faire dans les premières minutes et donc, notre stratégie… ). De plus, ils respectent le fait que l’on peut avoir des petits secrets, ici et là, par des défis qui sont censurés jusqu’à ce que l’on les comprennent et les remplissent… Et dernière chose qu’ont apporté les dernières épisodes, ce sont les contrats escalades : des défis bien précis à faire en cinq fois, et à chaque fois que l’on réussit le défi, une ou plusieurs difficultés s’ajoutent, nous obligeant rapidement à repenser notre approche et à improviser. Tiens, d’ailleurs, messieurs les youtubers et streamer. Au lieu de faire de la vidéo où vous faites n’importe quoi pour faire marrer les gens sur ce jeu, faites un contrat escalade où vous pourrez récolter l’avis de votre public ou afficher votre désarroi au fur et à mesure que la difficulté de l’ensemble augmente et vous fout dos au mur par rapport à vos habitudes. Croyez moi, ça changera un peu le paysage français et on aura quelque chose de plus intéressant que le fameux ‘’lol on peut tuer avec des canettes de coca’’ ou ‘’lol je rigole trop, je me déguise en flamand rose’’. Hitman est un jeu super riche, ne montrer que les petits trucs rigolos, c’est quand même vachement limité. Pour conclure, je dirai bien que Hitman est surtout un jeu exclusivement solitaire, car il demande de la patience, de la minutie et de la concentration, mais même les développeurs commencent à ouvrir la licence à un plaisir partageable à plusieurs, aussi bien en coopération qu’en confrontation. Je ne sais pas encore ce que ça vaut, mais j’espère sincèrement que l’esprit de la licence sera tout de même respecté. Hitman est une œuvre qui ne peut plaire à tout le monde, car même en le rendant un peu plus accessible, il reste un jeu qui demande de la patience, de la créativité, de la curiosité. Ce qui, ne peut pas forcément plaire à tout le monde, et aujourd’hui, on parle encore de Metal Gear Solid comme LA licence d’infiltration alors que le gameplay est coordonné avec une intrigue ultra présente (du moins, jusqu’au 5eme opus). Mais avec le départ de Kojima et le manque de sang neuf au genre (et non, ce n’est pas une histoire de Gobelin qui donnera le change malgré deux bons jeux sortis jusqu’à maintenant) Hitman, le challenger direct, pourrait faire toute la différence dans les prochaines années. Surtout s’ils continuent de peaufiner leur formuler petit à petit. De plus, on a demandé à Sean Binn de jouer les victimes dans Hitman 2. Il n'était pas assez mort dans les fictions, il veut faire péter son score. Allez donc lui faire plaisir, voulez vous ?
  4. MaiffaInes

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    *met ses lunettes* Mais non, mauvaise langue
  5. De principe, les créateurs de Romstation se rémunère pour un site de téléchargement de rom. Sachant que de plus en plus de boîte commencent à râler, à savoir Nintendo par exemple pour ne citer qu'eux, et qu'ils rendent cela illégal... Et bien les créateur de Romstation se font donc du blé sur quelque chose d'illégal. Juste pour éviter de se retrouver en porte à faux judiciaires sur un combat qu'ils seront sûrs de perdre.
  6. MaiffaInes

    Resident Evil 4

    Y'a pas de preuves irréfutable. Les deux jeux ont comme similarités d'être à la 3eme personne et d'être des jeux d'horreur. C'est tout. Les deux jeux n'ont pas le même ton, les deux jeux n'ont pas la même construction ou le même genre de script, les deux jeux ne donnent pas les mêmes possibilités et les mêmes obstacles aux joueurs. Les deux jeux sont donc très différent. Et est ce qu'il serait possible que tu ne réagisse pas agressivement quand on est pas d'accord avec toi d'ailleurs s'il te plait ? Ta réponse à Silver m'a fait lever un sourcil.
  7. MaiffaInes

    Test du jeu "Silent Hill"

    Alors, je comprend ton intention, mais là ce que tu fais se rapproche trop du Let's Play pour être un véritable test. On n'attends pas de toi que tu nous raconte ton aventure, on attend de toi que tu nous décrit ton ressenti sur la globalité de l'oeuvre. Ce n'est pas une question de style hein, c'est une question de méthodologie : il faut respecter la base de ton intention. Et dans ton titre, tu dis que c'est un test. Il faut donc que la partie "test" soit bien plus fourni que la partie "je raconte ce que j'ai fait". A partir de là, hélas, même si tu as du contenu, je ne peux pas dire que ce texte soit bon, car tu rentre dans le Hors Sujet. Ce qui est bien dommage, car tu sais écrire, ça se voit, mais pour la prochaine fois, faudra que tu revoit la méthode. De même, pour que tes arguments ait plus d'impact, il ne faut pas hésiter à s'arrêter dessus et à argumenter plus. Par exemple, tu dis que le prologue est le meilleur tout jeu vidéo confondu. Je veux bien te comprendre, surtout que tu cite ce qui te plaît... Mais ce n'est pas suffisant, il ne suffit pas de citer, il faut expliquer. La scène que tu décris, par exemple, les angles de caméras sont parfait car elle est resserrée sur l'horreur qui nous agrippe, au point où on n'arrive plus à s'orienter dans l'espace. Le son est parfait, car tout semble saturer et nous agresser, et etc... Un test, c'est une critique d'un jeu vidéo. Et dans une critique, exposer notre avis n'est pas suffisant, nous ne sommes pas au bar du coin où on balance à tout va notre opinion entre deux poires de rouges. Il faut que l'on comprenne notre point de vue. Enfin, pour terminer, lorsque l'on est dans un format texte, avoir une bonne liste, c'est très bien quand on débute, mais je pense que si tu travail et que tu apprends bien, tu pourras t'en passer sans problème. Une liste c'est moche, il vaux mieux des transitions plus ou moins subtile, des petits paragraphes... Bref, un bel espoir, j'espère que tu sauras corriger ce qui ne vas pas pour ton prochain test :3 Et trente ans c'est pas vieux, espèce de malandrin.
  8. MaiffaInes

    Les pubs android : Putain de billet de merde

    Le billet a un sujet intéressant, et il a du potentiel. Mais je pense que tu aurais pu faire mieux, moins de colère, plus d'argument, plus d'humour pour mieux ridiculiser la publicité, ce genre de chose Pour ma part, j'utilise très peu mon téléphone, je n'ai donc pas de publicité sur ce support. Je suis beaucoup plus embêtée sur mon PC, et ce, même si Adblock fait un gros travail.
  9. MaiffaInes

    Sunstone [Critique de BD]

    Je vous vois déjà arborer des sourires pervers ou suer à grosses gouttes… ou les deux pour les pires d’entre vous. Pourtant Sunstone, bien qu’ayant des thèmes très sexuels, est avant tout une histoire d’amour, et très certainement l’une des plus belles histoires romantiques que j’ai pu lire dans un comics. Dessiné d’une main de maître par Stjepan Sejic (que je vais appeler très affectueusement Sejy dès maintenant), un illustrateur s’étant déjà attaqué à Witchblade et The Darkness. Des œuvres plutôt indépendantes, d’une certaine violence, d’une certaine subversion parfois, et surtout, avec des personnages que l’on ne voit pas souvent (en tout cas, concernant les archétypes visés). Mais avant de parler plus profondément de Sunstone, avec son intrigue, ses thématiques, ses personnages et etc… parlons du dessin en lui-même. C’est un ravissement pour les yeux, je n’ai presque jamais rien vu d’autre d’aussi beau, d’aussi détaillé, d’aussi travaillé. Les couleurs sont chaleureuses, on semble être à mi-chemin entre la peinture et le numérique, bien que je ne m’y connaisse absolument pas et que je puisse me tromper. Les expressions des personnages sont extrêmement travaillés, même si les bouches me paraissent souvent trop large et que je reste souvent incapable de décrypter convenablement les expressions faciales, autisme oblige hélas. Une autre critique qui me paraît juste de faire, c’est de dire que les personnages féminins ont quasiment le même physique. Je ne dis pas qu’elles ont toute la même tête hein, mais elles sont toutes bien foutu, y’a pas une grosse, y’a pas une moche, y’a juste une fille qui a une chevelure un brin atypique. Bon après, c’est peut être normale vu que l’on est dans une œuvre érotique, qui travaille sur le désir, mais soyons sérieux, on peut très bien travailler le désir avec des femmes qui ne sont pas des mannequins. Mais allez, on va dire que je tatillonne. Car même si ça reste une histoire d’amour avec beaucoup de sujets ayant trait au sexe, ce n’est pas seulement ça, sinon serait même plutôt dans la pornographie. Non, Sunstone propose des scènes d’une grande beauté, avec beaucoup de métaphores visuelles, et un excellent découpage au niveau des planches. On peut avoir des morceaux de grandes qualités, sur des pages entières, à faire baver n’importe quel dessinateur. On constate surtout un gros travail de recherche concernant les tenues que peuvent porter les personnages ou des instruments dont ils peuvent se servir. Il y a certainement l’imagination qui a joué aussi, bien entendu, car je doute de l’existence de certaines choses, même si je ne serai pas surprise d’apprendre qu’ils existent, mais on est dans une histoire, pas dans un documentaire. Normalement, c’est à ce moment-là que l’on commence un peu à parler de l’histoire ou des personnages, mais je préfère commencer par les thématiques pour ma part. Car elles sont nombreuses, mais il faut commencer particulièrement par le BDSM : Bondage et Discipline, Domination et Soumission, Sadisme et Masochisme. Oui, ça représente beaucoup de choses, et des choses qui peuvent choquer la plupart d’entre vous de plusieurs façons. Déjà, car il s’agit de pratiques sexuelles un brin hard, et aussi, car il a été popularisé par un certain 50 shades of Grey. Mais dans ce roman, c’était vulgaire. Dans ce roman, c’était faux. Dans ce roman, on ne s’inquiète même pas qu’il s’agisse d’une pratique à risque puisque l’héroïne a cinquante orgasmes rien qu’en étant effleuré par la cravache. Dans ce roman, la romance c’était de la merde. Abordé avec délicatesse et réalisme, Sejy nous décrit le BDSM comme ce qu’il est réellement : une pratique à risque, qu’il faut tenir secret car quasiment personne ne cherche vraiment à comprendre ce que c’est, qui a ses propres réseaux, ses propres lieux et même sa propre culture. Il y a un vocabulaire précis, notamment pour décrire les personnes (par exemple, vous avez les ‘’Switch’’ qui peuvent passer de dominant à soumis en fonction des périodes et de leur humeur) et un véritable marché. Mais c’est aussi un univers qui peut avoir ses drames, et cela, l’auteur ne l’oublie pas non plus lorsqu’il faut construire ses personnages et l’univers dans lequel ils gravitent. Mais ils ne montrent pas tout cela de manière cru, nous restons dans une œuvre érotique, je ne le dirai jamais assez je pense. Certes, l’un des ressorts artistiques du BDSM est le fétichisme ainsi que le jeu de rôle, mais l’auteur parvint à nous dévoiler l’univers ciblé en restant subtil, délicat et vraisemblable. On pourrait se dire, en regardant quelques planches au hasard dans les cinq volumes, que si, les lieux dessinés pourraient être retrouvés pour de vrai aux USA. Autour du BDSM d’ailleurs, il n’y a pas que des pratiquants se roulant dans leur stupre, il y a de véritables métiers ! Je décrirai les personnages plus tard, mais entre les tatoueurs pouvant être mêlés à ce genre d’affaire, ceux qui fabriquent les tenues et le matériel, ceux qui préparent des ‘’performances’’, c’est-à-dire des spectacles dédiés à des lieux dédiés. Il y a d’ailleurs autant de façon de vivre le BDSM qu’il y a de personnages, et on n’oublie personne, y compris les petites blondes ne connaissant qu’à peine le truc et qui laisse leur curiosité leur faire découvrir quelque chose de tabou, ou même le mec qui doit travailler dans un univers qu’il n’apprécie guère. En tout cas, c’est déjà bien mieux traité qu’ailleurs, un gros plus donc. L’un de ces autre thème, c’est le fameux ‘’Si je commence une relation par du sexe, mais que l’amour arrive ensuite, comment gérer la chose ?’’. C’est en effet une situation épineuse, y compris dans la réalité, et qui n’a été d’après mes expériences, traité qu’une seule fois au cinéma. S’il reste classique dans son traitement, puisque nous sommes dans une romance heureusement et positive, elle reste traitée avec humanité et réalisme. En effet, une relation d’amitié poussée jusqu’au sexe pourrait être complètement détruit si l’une des deux personnes commence à avoir des sentiments amoureux non partagés. A partir de ce moment, l’angoisse peut s’installer et le dilemme est hasardeux. Dans la série, ce sont les deux jeunes femmes qui craignent d’avoir un amour non partagés, pour de multiples raisons. Déjà parce que les deux avaient d’abord eu des relations hétéro avant leur histoire homo, parce que les amis peuvent mettre en doute la relation, parce qu’il n’y a rien d’exprimé réellement ou que l’on se raccroche au modèle coûte que coûte, parce que chacune a un passé pouvant la pousser à faire des mauvais choix, et etc… Le scénario allant de pair avec cette thématique est tout à fait crédible et sain, puisque le couple se forme par amour, et non pour correspondre à un carcan social. Enfin, l’amour, puisque l’on est dans une histoire de romance. Ce qui va me permettre de commencer à parler de l’intrigue et de nos deux personnages principaux. Il ne viendra pas à l’idée de commencer à énumérer tout ce qui se passe dans les cinq volumes qui composent l’histoire. Mais la construction de l’intrigue est réellement intéressante. Pourtant, il y a de quoi s’inquiéter, puisque l’on commence avec un flash forward nous montrant la finalité heureuse de l’histoire, ce qui nous met face à l’évaluation suivante : il n’y aura pas de surprise dans toute la série, et l’enjeu n’est pas de savoir comment ça va se terminer, mais surtout de découvrir comment ça se passera. D’ailleurs, la relation amoureuse ne démarre pas au volume un, mais bien au volume cinq, à la toute fin. Les deux jeunes femmes démarrent vraiment en tant que Sex friends, et développent leur relation tout en se découvrant l’une l’autre. Au premier volume, elles se rencontrent, au second et troisième, la narratrice apprend de plus en plus de choses sur son amie, au quatrième elle se brouille, et au cinquième elles recollent les morceaux avant de enfin, entrer dans une véritable relation amoureuse, puisqu’avant d’avoir une maîtresse ou une soumise, elles veulent la personne derrière les rôles. Dépassant le simple jeu sexuel, leur relation doit dépasser les mots et s’exprimer par des actes et des gestes. Et c’est beau niveau métaphore, et il fallait au moins cela pour des personnages aussi complexes. Lisa est une écrivaine modeste qui publie sur le net des histoires qu’elle définit comme pornographique. Allison est l’une de ses lectrices, elle travaille dans l’informatique et s’est doté d’une maison splendide. Les deux ont pour point commun d’avoir des désirs très portés sur le BDSM, et c’est d’ailleurs comme cela qu’elles se retrouvent, puisque les nouvelles érotiques de la femme de lettres ont pour thème principal, pour ne pas dire exclusif, c’est justement ce courant de la sexualité. Etant donné qu’elles sont toutes deux désœuvrées en matière de sexe, elles se proposent de se retrouver histoire de pratiquer enfin cet art subtil. A partir de là, nous découvriront nombre d’autres personnages, comme Alan qui design les vêtements et équipements BDSM, divers amis d’Allison, les frères de Lisa, et Anne, qui mettra malgré elle un sacré bordel dans la relation amoureuse. Les trois premiers volumes servent surtout à mettre en place l’univers de la série, et les quelques tourments qui peuvent prendre chacun. Cependant, les deux sex-friend ne partagent pas que leur passion pour le BDSM. Elles ont chacune une grande insécurité qui peut provoquer bien des doutes et des actes malheureux. Sejy nous plonge dans une histoire, qui je le répète encore, est des plus réaliste. Il n’y a pas de méchant. Il n’y a d’ailleurs pas d’antagoniste, puisque même Anne qui met le souk et qui est donc un peu la Blondzilla de service (mais si, vous savez, la pétasse blonde qui vient toujours mettre la zone dans les relations des héroïnes, juste pour être supérieure ou EVIIIIIIIIIIIL) n’est pas vraiment responsable des difficultés. Elle est en partie l’origine, mais essaye tout de même de faire de son mieux pour réparer le lien entre les héroïnes, car son affection envers elle est réelle et non pas seulement basé sur une attirance pour le BDSM. De manière général, on a une véritable alchimie entre les personnages, dont on pourrait facilement retracer une sorte de graphique où on retrouverait quel personnage à des relations avec qui, et de quel nature ils sont, et ce, sans aucune prise de tête. Chacun de ces personnages d’ailleurs est travaillé sur les apparences trompeuses. Ally est plus fragile qu’elle n’en donne l’air malgré ses airs de dominatrice. Certaines personnes cachent une grande folie qu’il leur faut réprimer, sans quoi ils se font du mal. Derrière des choses qui peuvent être des plus pervers et bizarres, il y a des couples qui s’aiment d’un amour profond. Pour l’instant, je dis surtout du bien de cette série, mais bien entendu, tout n’est pas rose. L’enjeu peut paraître inintéressant, puisque non seulement on connaît déjà la finalité, mais de plus, avant que leur amour soit vraiment mis sur le tapis, on nous replace tous le contexte avec trois tomes ! Ca se lit très bien, et très facilement certes, même lors des pages les plus bavardes. Mais on se demande un peu ‘’Mais il arrive quand l’élément perturbateur dans votre histoire-là ?’’. Bien entendu, on pourrait me répondre que chaque tome à son propre élément perturbateur, dans sa propre intrigue et etc… Mais là, je traite de l’œuvre dans sa globalité. Et dans la trame globale, il faut du temps pour que de vrais problèmes surgissent ! D’ailleurs, tout se règle dans le cinquième volume, et bien qu’il soit plus gros que tous les autres réunis, le dénouement semble tout de même un peu rapide. Cette inégalité dans la structure narrative vient d’une bonne raison : l’auteur prépare trois autres cycles qui arriveront bientôt. Cependant, même si c’est maîtrisé, et donc, que le problème ne vient pas d’une maladresse, cela reste critiquable à mes yeux. De même, pour une histoire qui puisse dans un univers relativement subversif, qu’est-ce que la structure est classique ! Quand Anne a commencé à arriver, et à s’intéresser non pas seulement au BDSM, mais aux deux jeunes femmes, j’ai compris immédiatement ce qui allait se passer, comment ça allait se passer et etc… Bien entendu, j’ai quand même eu quelques surprises, ce qui m’a permis de tout de même apprécier grandement l’œuvre. Mais notez : Une pauvre et une riche se rencontrent et commence à apprendre à se connaître. Elles se rapprochent de plus en plus et développent des sentiments très forts, mais pour une raison ou une autre, elles ne peuvent se les avouer. Suite à quelques problèmes causés par une tierce personne, leur relation est mise à mal, et c’est la repentance de l’une des deux héroïnes qui leur permettra d’officialiser et de solidifier cet amour, sans parler d’un éventuel mariage derrière. Cette structure, on la retrouve absolument partout, c’est la base de l’histoire romantique. Et quand on a une histoire homosexuelle, avec pour base le sexe et le BDSM, on pourrait s’attendre un peu à autre chose. Que par exemple, le problème vient du thème BDSM en lui-même, du caractère de l’une des deux protagonistes (enfin, c’est le cas ici, mais que ce soit autre chose que de la jalousie), ou en tout cas, de quelque chose d’un peu plus original. Mais là, je dois avouer qu’il s’agit plus de mes propres goûts personnels que d’un indicateur de qualité. Cette série, bien que classique dans sa structure global, reste une petite pépite de la bande dessiné, et des histoires romantiques. Cette intensité dans les sentiments ont rarement été atteinte me concernant lors d’une lecture ou lors du visionnage d’un film. Et pourtant, je suis du genre très sensible. L’amour qui étreint les deux héroïnes de cette histoire, m’étreint tout autant et me laisse exténuée, notamment lors du dénouement final qui me concerne tout autant à cause de mon statut d’écrivain. Je ne peux dire que je m’identifie à Lisa, elle est bien trop différente de moi en de multiples points. Mais je comprends complètement sa démarche à ce moment précis. Je ne peux que vous conseiller de vous procurer ces volumes et de les déguster, avec une petite musique douce lors des bons moments. N’oubliez pas cependant que ça reste une œuvre érotique. Tâchez de vous en souvenir avant de faire un choix.
  10. MaiffaInes

    Pokémon Clover

    S'il suffisait d'aligner les blagues sales pour être créatif, le clodo en bas de chez toi aurait très certainement un trophée dans ses maigres affaires. Autant le dire, je partage l'avis de Aronaar sur cette hackrom, que j'avais déjà vu ailleurs avant qu'elle atterrisse ici et que j'avais trouvé inintéressant à l'époque. Moi aussi, quand on m'avait vendu le truc avec "4chan" et "humour noir" je m'attendais à quelque chose de vraiment drôle. Genre, je ne sais pas, une utilisation des pokémon de types de fantomes pour faire des trucs rigolo. Mais non, on te balance Furnazi et pif pouf, on te demande de trouver ça créatif. Vraiment, les gens, il y a bien mieux, que ce soit en RPG, en hackrom ou en pokémon.
  11. MaiffaInes

    Le cas Brock Lesnar

    Rey Mysterio est revenu depuis peu à Smackdown. Il est bon, il est cool, mais il n'y a pas grand chose à dire sur lui pour le moment. Et j'ai l'impression que la WWE ne semble pas trop savoir quoi en faire pour l'instant, à part le mec qui est en conflit avec le Miz. Donc, malheureusement, j'ai bien peur que si j'écrivais aujourd'hui un truc dessus, ça n'irait pas bien haut et bien loin.
  12. MaiffaInes

    Le cas Brock Lesnar

    Je sens que ça va être encore un article qui ne va pas beaucoup m’attirer la sympathie des gens, et en particulier, des fans de ce monsieur, mais au bout d’un moment, faut y aller, faut se confronter à la dure réalité. Et l’une des réalités que l’on a dans le catch depuis bien des mois, c’est que Brock Lesnar, il fait chier. Laissez-moi vous expliquez… Tout d’abord, rendons à César ce qui lui appartient : Brock Lesnar est une force de la nature et un sacré bon guerrier. Le mec, dès son plus jeune âge, quand il apprenait à lutter, il n’a jamais eu une seule défaite. Quand il va dans le MMA qui est l’un des sports de combat les plus impitoyables, avec un risque de blessures important, il gagne les titres. Ce mec est certainement l’une des raisons pour lesquelles aucun attentat terroriste n’a jamais eu lieu lors d’un show de la WWE, car ces salauds savent très bien qu’il serait capable de sauter ensuite sur leur pays pour leur latter la gueule. Bon là, j’exagère un peu j’avoue. Mais tenez-vous bien, Brock Lesnar est capable de calmer un Braun Strowman berzerk en deux coups. Vous ne me croyez pas ? Très bien… https://www.youtube.com/watch?v=5lHOZUGkL8s Ici, pendant un match qui devait être un Battle Royal, on voit que Braun Strowman perd le contrôle et met un gros coup de genoux dans la tête de Lesnar. Normalement, chez n’importe qui, ça devrait finir par une blessure, voir, le KO complet de la victime. Mais pas chez Lesnar. Le mec, lui, il se relève et il calme immédiatement un mec plus gros qui soulève des ambulances avec deux coups de poings. Le mec, faut pas le faire chier. Et il est ambitieux aussi : il rejoint la WWE et commence à remporter tous les lauriers possibles. Il est même le premier lutteur à qui on autorise de gagner contre The Undertaker. Et oui. C’est lui qui a mis fin au règne du bonhomme. Mais on est pas là pour parler de tout le palmarès du monsieur. On est là pour discuter et pour montrer ce qui est ennuyeux avec lui aujourd’hui. Avant de réellement commencer, je tiens à rappeler que la plupart des sources disponibles ne viendront pas de la WWE eux même (puisqu’ils vont le protéger pour couvrir leur business), mais d’élément rapporté par d’autres catcheurs lors d’interview perdu parfois dans les méandres d’internet. Entre le téléphone arabe et les points de vues forcément peu objectifs (le catcheur n’est pas souvent diplômé en philosophie relativiste), je vous recommande de prendre les informations suivante avec des pincettes. Brock Lesnar, donc, il fait chier. Il fait chier la WWE pour commencer, ce qui est fort, car ce sont tout de même les mecs qui l’emploient. Le premier problème est apparu avec Lesnar en 2005, alors qu’il était encore en plein contrat avec la fédération, il se casse faire du football, car ce serait sa passion. Comme il ne perce pas, il se casse et essaye de faire du catch au Japon (la passion de cet homme me submerge et me prend à la gorge… Ou bien c’est l’un de ses fan ninja avec une corde à piano, attendez que je m’en occupe…) Regardez le, à quel point il s'amuse et semble être épanoui. Sauf que non, car il est toujours en contrat exclusif avec la WWE et sa clause de non-concurrence. Ce qui est bien normal, après tout, tu n’es pas sensé t’engager dans plusieurs entreprises simultanément pour enchaîner les contrats et les salaires. Mais lui, il va en justice, il gagne (alors que bon, il avait signé le contrat quoi) et après son petit caprice, il revient en 2012 dans la WWE, enchaînant des contrats très très cher (qui s’élève à plusieurs millions) où il commencera à faire son petit jeu du ‘’regarde à quel point j’apparais le moins souvent possible’’. Il cumulera ses contrats de catcheurs avec des contrats à la UFC, ce qui provoquera alors d’autres problèmes : - La WWE doit faire attention pour ne pas blesser Lesnar, car sinon, il peut les attaquer à cause du MMA. - La notoriété et les précédents résultats en justice de la Bête lui permettent d’imposer son rythme de travail à la WWE. Ce qui amène donc les points suivants… Il fait chier les autres lutteurs. Je n’ai pas d’éléments sur la carrière passé de Brock Lesnar là-dessus, mais pour les quelques dernières années, j’en ai pas mal. Les plus objectives et vérifiable tout d’abord : Lesnar blesse souvent les lutteurs avec qui il se bat, et souvent pas les plus ‘’sacrifiables’’ hein, on parle par exemple de Triple H là. Et le fait qu’il les blesse aussi souvent signifient deux choses : déjà qu’il ne travaille pas comme il faut, car les catcheurs doivent coopérer sur le ring pour offrir du spectacle aux gens, et ensuite, qu’il a un problème relationnel avec ces même lutteurs car il serait égoïste. Sur la base de cette deuxième supposition, je vous propose de citer Dean Ambrose lorsque, dans une interview, il est revenu sur un match qu’il a eu avec Lesnar à Westlemania. En effet, le Lunatique a expliqué que la Bête a été complétement infect lors de la préparation du match, et refusait obstinément de coopérer, ne souhaitant que balancer des supplex avant de s’en aller et d’encaisser son chèque. Il paraît, selon d’autres lutteurs, que si le match n’intéresse pas monsieur Lesnar, celui-ci fait toujours le strict minimum, et chez lui, c’est-à-dire seulement ses prises et c’est tout. Pourquoi Braun Strowman, capable de se prendre une voiture dans la margoulette, ne résiste plus à un petit coup de ceinture derrière la tête pour que Brock Lesnar lui assène cinq F-5 d’affilé dans un match à sens unique à Crown Jewel ? Est-ce uniquement parce que personne n’a été capable de booker le match à cause du cancer de Roman Reigns ? Ou est-ce plutôt, parce que Lesnar a fait comme d’habitude, et qu’il a refusé de travailler ? Je sais que je ne devais parler que des rapports entre Lesnar et ses co-employés à la WWE dans ce paragraphe, mais je dois à ce stade faire un petit retour sur Lesnar et la WWE. Comme toute entreprise de cette taille, la WWE a une culture d’entreprise ainsi que des règles bien précises. Par exemple, si un fan surgit pour attaquer un catcheur, non seulement il peut se défendre, mais il DOIT le faire s’il en a l’occasion afin de protéger le produit, c’est-à-dire, le divertissement et l’image de marque de l’entreprise. Un catcheur n’est pas seulement une ‘’Superstar’’, c’est aussi sensé être un surhomme et un monstre. Et bien entendu, protéger l’image de marque est à appliquer au sens large, en travaillant dans et en dehors du ring pour offrir le meilleur spectacle possible. Je pense que vous voyez où je veux en venir : Brock Lesnar ne se donne pas visiblement pas la peine de protéger le business, et semble à peine y travailler, puisque même pour les promotions, c’est Paul Heyman qui s’en occupe, le plus souvent seul. On ne parle pas d’un manager interagissant et ayant une certaine complicité avec le lutteur, comme on peut le voir la plupart du temps, non là c’est le mec qui fait ta part de travail à ta place, ce que l’on retrouve avec Leo Rush et Bobby Lashley. Mais revenons au sujet principal. Lesnar nous fait chier, nous, le public. Là, on entre dans la critique purement subjectif, mais je vous pose le contexte pour que vous puissiez me comprendre : je commence à regarder le catch, et je suis en pleine découverte. Et à chaque fois que je regarde Raw, on me parle d’un champion qui n’est jamais présent et ne vient pas se battre. Mais par contre, il prend toujours une place fou lors des PPV, et comme son principal concurrent était Roman Reigns, on ne cessait d’avoir un énième match Lesnar/Reigns au fil des mois. Si on ajoute le fait que Roman Reigns, bien que fort sympathique et physiquement impressionnant, était peu varié au niveau des mouvements, le main event de RAW était, de mon point de vue, quelque chose de vraiment ennuyeux et j’ai été plus que ravie quand Roman a enfin eu la ceinture. Du changement ! Enfin ! Même si la Bête revenait pour un triple menace, je m’en fous, il y avait enfin une dynamique différente. Le reste, vous le connaissez : Reigns à cause de son cancer a dû abandonner la ceinture, et le match entre Strowman et Lesnar a été une véritable blague. Et maintenant, il était de nouveau là, à être absent, à avoir des affrontements à sens unique où il ne ménage aucunement ses partenaires, et comme par hasard, il veut emmener la ceinture majeure de RAW à l’UFC pour faire le kéké, et donc, comme son match est en Mars, il faut qu’il conserve la ceinture jusqu’à cette date, où on doit faire attention à ce qu’il ne soit pas blessé… et… Et que dire d’autre ? Moi je ne sais pas pour vous, mais d’abord, je pense que ce mec sait bien mieux tenir les autres par les couilles que Jacques Chirac lors des affaires… En attendant, je commence à en avoir marre de lui. A mes yeux, il parasite le show plus qu’il n’y participe. Sur ce, Survivor Series, c’est ce week end ! Je vous retrouve après le PPV si en parler vaut le coup. Mais soyons sérieux, avec seulement deux semaines pour préparer ce show, ça va être difficile.
  13. MaiffaInes

    Final Fantasy VII

    Ce n'est pas Freedom Planet pourtant.
  14. MaiffaInes

    Bilan de Crown Jewel [Catch]

    Je pense en effet que la mise en avant de Ziggler soit quelque peu teinté. Kurt Angle a été battu trop facilement, il a eu besoin de Drew pour battre Seth Rollins et il a subit un véritable squash face à Shane McMahon. Donc Ziggler serait fort, oui, mais pour ça il faudrait le séparer un peu plus de son acolyte écossais. The Miz qui, malgré quelques tricheries a aussi été bon mine de rien, belle surprise, c'est à se demander s'il ne serait pas en train de nous préparer un Face Turn le coquinou. Pour ma part, ça me ferait bizarre de voir un Miz gentil, et vous ? Renée Young est en effet une excellente surprise compte tenu des lois saoudienne. Mais il faut savoir une chose : ce n'était pas un cadeau des saoudiens, son mari était présent, donc, leur loi a été respecté ! Il n'y a donc pas de gros geste de leur part. Les matchs ont effectivement été expédié, je suis entièrement d'accord avec toi. Je pense que la cause était les absences et la volonté de mettre en avant les papys. En parlant de papy, Hogan semble amorcer un retour en effet, mais ce fait est à confronter avec une information importante : le prince saoudien a émit le souhait de voir Hogan à Crown Jewel. Déjà donc, de un, ça confirme que les saoudiens emmerde tout le monde, de deux, il a donc été sorti de sa retraite juste pour faire le clown cinq minutes (mais il le fait bien). On ne sait pas encore s'il a signé un contrat pour faire des combats. L'affaire est donc à suivre, mais si on nous le ressort pour qu'il se blesse de nouveau et finisse comme Triple H... Moi perso, je vous le dis, je pense que ça n'en vaut pas la peine. Notre plaisir ne doit pas passer avant la santé des lutteurs. Et bon, le public hein... Fait "amusant" : pendant le show, les caméras filmaient le public, et à un moment, on voyait l'une des rare femme présente avec les cheveux découvert. Dans ce pays, c'est puni par la loi. Elle risque donc de ne pas faire de vieux os et elle pourra remercier la WWE si elle en décède. Sur ce coup, ce n'était pas finaud, même si c'était certainement pour filmer le gamin à ses côtés. Merci pour ce commentaire en tout cas. Jeff Hardy a été génial. Vraiment. Mais il ne pouvait pas enchaîner les matchs, le pauvre homme, même s'il est capable de faire des trucs de fou (va le voir à Hell In the Cell) il est gravement atteint physiquement, et s'il pousse trop, il risque bien plus qu'une blessure. Et je pense que tout le monde ici aime quand ça fait boom sur le ring :3 Je ne pensais pas, moi non plus en débutant ma découverte, que j'aurai autant apprécié m'intéresser à ce qu'il y a autour. Le PPV n'est hélas pas terrible, mais comme je l'ai dit dans mon article, il faut relativiser. Je pense m’intéresser aux autres fédérations prochainement, quand je me sentirai prête. Certainement à partir de l'an prochain, j'ai encore beaucoup à découvrir. Et Baron Corbin va devoir gérer un Braun Strowman en pétard :3 On sait ce que ça veut dire. Déjà, il redevient Face, à mon plus grand plaisir, et j'espère qu'il maltraitera ce manager à la noix, qui passe son temps à abuser de son pouvoir. J'attends ça avec impatience ce soir...
  15. MaiffaInes

    Bilan de Crown Jewel [Catch]

    Non mais, tu peux faire l'aveugle et pleurer hein, moi s'il faut, je donnerai les screen de la conversation aux modo, et ils trancheront. On verra qui invente quoi.