Ienzo100 Posted January 24 Share Posted January 24 Je continue avec Castlevania: The Adventure ReBirth sur wiiware qui n'est plus accessible sur la wii dâailleurs (merci a romstation et a tout les site pour garder la disponibilitĂ© des jeu mĂȘme des annĂ©e aprĂšs qu'il ne sont plus accessible). Du coup sa reprend la trame d'adventure 100 ans aprĂšs la dĂ©faite de dracula face a trevor il revient et c'est au belmont de cette Ă©poque christopher de s'occupĂ© du comte. Pour le gameplays sa reprend la formule classique des jeu de plateforme fouet arme secondaire et amĂ©lioration du fouet sauf que contrairement a l'original prendre un coup ne vous fera pas perdre l'amĂ©lioration et il aura une amĂ©lioration temporaire ou vous pourrez lancer une boule de feu mais dans un temps limitĂ©. Pour les 6 niveau du jeu bien que sa soit un remake se jeu na quasiment rien conservĂ© de l'original tout est nouveau que sa soit les ennemis les boss ou la disposition des niveau vous aurez mĂȘme des chemin alternatif dans cette opus qui vous permettrons de passĂ© le boss de mi niveau au prix bien sur d'avoir des piĂšge et des moment de plateforme plus tordu et pour ceux qui dĂ©testait les corde de l'opus sur gameboy soyez content les escalier sont de retour pour celui la. Les boss seront comme pour les opus classique au dĂ©part asser simple mais au fur et a mesure des stage il deviendront plus fort et risque de vous faire rager car vous allez devoir refaire tout le chemin du stage pour les vaincre sauf pour dracula ou son stage est juste son combat a lui (qui est d'ailleur asser difficile sa 3Ăšme forme risque de bien mettre vos rĂ©flexe a rude Ă©preuve). Constat vu que cette opus est un remake complet c'est une aventure complĂštement diffĂ©rente et qui reprend la difficultĂ© d'origine des castlevania bien que le jeu soit court il est bien difficile avec de nombreux moment tendu. Pour les fan de la 1er heure se jeu est tous indiquĂ© perso j'ai bien apprĂ©cier se petit platformer.  Link to comment Share on other sites More sharing options...
akumasan Posted Sunday at 09:00 AM Share Posted Sunday at 09:00 AM đ° Sorti le 15 juillet 2021, BLOODROOTS est un hack 'n' slash dĂ©veloppĂ© par Paper Cult, oĂč le timing est crucial pour survivre et progresser dans le jeu en Ă©liminant tous vos ennemis qui se dresseront sur votre chemin. L'histoire commence mal, car notre protagoniste, Mr. Loup, a Ă©tĂ© trahi par son clan. Mais rien ne se passe comme prĂ©vu et Mr. Loup survit Ă cette terrible Ă©preuve. LaissĂ© pour mort, battu, ensanglantĂ© et meurtri, Mr. Loup se rĂ©veille et comprend quâil doit se venger de ses anciens amis du clan des BĂȘtes de Sang. Ces traĂźtres sont dissĂ©minĂ©s dans Tarrytown, la ville oĂč se dĂ©roule le jeu. Il nous faudra progresser Ă travers la ville pour les trouver et les Ă©liminer un par un, et cela, jusqu'au dernier. Bon, je ne veux pas trop en dĂ©voiler sur l'histoire, alors voilĂ en gros : vos amis deviennent vos ennemis, retrouvez vos ennemis et Ă©liminez-les tous. Bien sĂ»r, il y a une histoire plus complexe, mais je vous laisse le soin de la dĂ©couvrir par vous-mĂȘmes. Ce jeu regorge de moments hilarants. Pour vous battre, vous pouvez prendre tout ce qui vous tombe sous la main et grĂące Ă cela, certaines Ă©liminations Ă l'arme blanche m'ont fait Ă©clater de rire. En voici un exemple : J'avais un poulet rĂŽti et je l'ai utilisĂ© comme une arme !!! Il y a plein de moments comme ça, notamment une avec un poisson-chat qui m'a fait Ă©clater de rire. Les armes du jeu ont Ă©galement diverses utilitĂ©s. Par exemple, si vous ramassez une rame, vous pouvez l'utiliser pour atteindre des zones plus Ă©levĂ©es. Vous Ă©liminez les ennemis qui s'y trouvent, puis vous remontez encore plus haut. Emparez-vous d'une Ă©pĂ©e : vous pourrez foncer plus vite que la normale et abattre tout ce qui se trouve sur votre chemin. Il y a tellement d'armes que je pourrais y passer la journĂ©e Ă toutes les Ă©numĂ©rer. En voici quelques-unes : Des lames telles que des couteaux, haches, marteaux, Ă©pĂ©es, et mĂȘme des sabres laser. Armes Ă feu : nous avons des pistolets, des tromblons, des fusils et bien plus encore ! Des Ă©lĂ©ments du dĂ©cor comme des murs en rondins brisĂ©s, des clĂŽtures et des maisons peuvent servir d'armes. On peut ramasser presque n'importe quoi et l'utiliser comme arme. De la nourriture, oui, de la nourriture. Vous pouvez utiliser les rĂ©coltes que vous trouverez dans les niveaux, comme les carottes, les choux et les citrouilles. Vous pouvez Ă©galement utiliser d'autres aliments, comme le poulet et le poisson mentionnĂ©s prĂ©cĂ©demment. Des tonneaux, le joueur peut sauter dessus et rouler sur trois ennemis. Le but principal du jeu est de rĂ©cupĂ©rer des objets et d'Ă©liminer vos ennemis le plus rapidement possible avant qu'ils ne vous surprennent. BLOODROOTS intĂšgre Ă©galement le principe du die and retry. LittĂ©ralement, un seul coup, quel qu'il soit, et c'est la fin ; vous devez recommencer la zone. Heureusement, de nombreux points de contrĂŽle automatique jalonnent votre progression. Cela permet de rĂ©duire considĂ©rablement le stress liĂ© Ă certains passages bien ardus. Ces points de contrĂŽle frĂ©quents sont vraiment apprĂ©ciables. Vous en aurez besoin. En tout cas, moi, j'en ai eu besoin. En parlant de fun, ce jeu est vraiment divertissant. Du dĂ©but Ă la fin, vous passerez du rire aux grimaces, vous serez au bord de votre siĂšge, ou vous resterez rivĂ© Ă votre Ă©cran, concentrĂ© Ă 100 % pour trouver le bon enchaĂźnement et vaincre les ennemis qui peuplent chaque zone afin de progresser. La durĂ©e de vie du jeu est idĂ©ale : suffisamment longue pour ne pas s'ennuyer, mais pas trop courte pour que vous vous disiez : « C'est dĂ©jĂ fini ? » Le jeu est divisĂ© en plusieurs actes, eux-mĂȘmes composĂ©s de chapitres. Entre les actes, des niveaux bonus proposent d'Ă©liminer des Dummies le plus rapidement possible. Vous pouvez donc tenter de terminer le jeu le plus rapidement possible et d'obtenir le meilleur score pour devenir le plus grand Mr. Wolf du monde. Les graphismes sont vraiment rĂ©ussis. ColorĂ©s et parfaitement adaptĂ©s au gameplay, ils offrent une fluiditĂ© impeccable, sans aucune chute de frame rate. Le seul petit souci rencontrĂ© pendant mes sessions de jeu Ă©tait un lĂ©ger dĂ©chirement d'Ă©cran. Mais ce n'Ă©tait pas gĂȘnant, j'ai persĂ©vĂ©rĂ© et j'ai rapidement fini par m'y habituer. Le gameplay compense largement ce dĂ©faut. Les musiques de BLOODROOTS sont vraiment sympas. Le jeu propose des musiques entraĂźnantes accompagnĂ©es d'effets sonores bien fichus. En fait, je dirais mĂȘme que c'est une des meilleures OST de jeu que j'aie entendues depuis longtemps. Elle s'intĂšgre parfaitement avec l'anĂ©antissement des espoirs et des rĂȘves de vos ennemis. Il vous faudra approximativement 10 heures pour complĂ©ter la trame principale. Cela dĂ©pend bien sĂ»r de votre progression dans le jeu. Des loups cachĂ©s sont dissĂ©minĂ©s un peu partout, vous pouvez les collectionner. Si vous les avez manquĂ©s lors de votre premiĂšre partie, vous pouvez rejouer les niveaux. Paper Cult a rĂ©alisĂ© un vĂ©ritable petit chef-d'Ćuvre avec ce jeu. Tout y est brillant, le gameplay, les graphismes et l'audio. C'est tout simplement TOP !  Aflow and CopyCat 2 Link to comment Share on other sites More sharing options...
Ienzo100 Posted Sunday at 11:56 PM Share Posted Sunday at 11:56 PM Castlevania: The Arcade un rail shooting de 2009 sur borde d'arcade qu'une Ă©quipe de passionnĂ© a rĂ©ussi a mettre sur ordi du coup j'ai pu en profitĂ©. Gameplays du pur rail shooting votre perso bouge et se dĂ©place tout seul du coup votre but est d'utilisĂ© l'arme que vous avez plus les armes secondaire pour dĂ©gommĂ© les diffĂ©rent ennemis et surtout pour Ă©vitĂ© que les nombreuse attaque ou piĂšge de vos ennemis ne vous atteigne. Puis une fois le niveau finie selon le score que vous avez fait vous aurez plus ou moins des point bonus a mettre dans les stats de votre perso (santĂ© puissance de l'arme principal ou secondaire).  Niveau vous aurez 5 niveau accompagnĂ© de thĂšme classique de la sĂ©rie alors mĂȘme si votre perso se dĂ©place seul vous avez a plusieurs moment des chemin alternatif que vous pourrez utilisĂ© si vous trouvez les objet du dĂ©cor a utilisĂ© que sa soit un passage secret derriĂšre un mur ou un mĂ©canisme a activĂ©. Le niveau selon le chemin que vous avez pris aura un boss de mi niveau mais vous aurez toujours le mĂȘme boss a la fin du niveau. Constat n'ayant pas l'habitude des rail shooting j'ai vraiment bien apprĂ©cier se jeu c'Ă©tait asser sympa a faire bien que j'ai trouvĂ© le jeu asser court (mais bon vu que c'est sur arcade c'est plutĂŽt normal). Le jeu est asser difficile a faire sans mourir et faut pas mal de rĂ©flexe et des fois rĂ©agir a la seconde. Mais une bonne dĂ©couverte ont peux remercier ceux qui se sont donnĂ© le mal pour le faire passĂ© de la borne d'arcade a l'ordi surtout qu'a la base se jeu Ă©tait dispo qu'au japon. Je prĂ©viens juste ceux qui veulent tentĂ© le jeu que lâinstallation peut ĂȘtre un poils chiante et que selon votre ordi il peut avoir quelque bug (dans mon cas j'ai pu finir le jeu mais une fois le jeu finie le jeu c'est fermĂ© sans que je puisse faire une nouvel partie)  Aflow 1 Link to comment Share on other sites More sharing options...
akumasan Posted Monday at 07:51 PM Share Posted Monday at 07:51 PM đ° Sorti le 5 mars 2013, ce remake HD de Shadow Mirror of Fate est souvent boudĂ© par les fans de cette franchise ! Pourquoi ? Je ne sais pas, car le soft rĂ©unit plein d'idĂ©es de gameplay toutes gĂ©niales pour un Castlevania ! Faute Ă la communication sur ce soft⊠? Les dĂ©veloppeurs de chez MercurySteam sont des gens talentueux.  Certains moments de Castlevania : Lords of Shadow prĂ©sentaient d'authentiques scĂšnes contemplatives d'une beautĂ© formelle impressionnante. Lords of Shadow : Mirror of Fate est une extension de l'intrigue, le lien essentiel qui connectera le premier jeu au deuxiĂšme attendu en fĂ©vrier de l'an prochain. En ce sens, nous recommandons Ă tous ceux qui n'ont pas jouĂ© Ă Lords of Shadow de ne pas essayer Mirror of Fate, de peur de dĂ©couvrir la fin de ce dernier. Le jeu restitue le gameplay 2D des versions GBA et DS, alliant exploration et action.  On prendra successivement le contrĂŽle de Trevor Belmont, Alucard et Simon Belmont. Bien que ce concept puisse sembler intĂ©ressant au premier abord, son application se rĂ©vĂšle dĂ©sastreuse en pratique. Ils ont vraiment impressionnĂ© les gars ! Avant de plonger tĂȘte premiĂšre dans l'analyse de la structure du jeu, je vais d'abord me concentrer sur sa mise en Ćuvre. Oh, je n'ai certainement pas l'intention de remettre en question les compĂ©tences techniques de la 3DS ! Globalement, la qualitĂ© du rendu est tout Ă fait convenable et n'est en rien choquante.  Parfois, on peut mĂȘme apercevoir tout le gĂ©nie artistique de MercurySteam. Toutefois, il est donnĂ© sporadiquement, diluĂ© dans des milieux insipides et extrĂȘmement sombres, trop sombres mĂȘme, au point oĂč parfois on se retrouve dans un trou qu'on n'a pas rĂ©ussi Ă distinguer, ou sur des sommets dont les cimes ne rĂ©ussissent pas Ă transpercer l'obscuritĂ©. Il est dĂ©jĂ compliquĂ© d'Ă©voluer dans un milieu aussi monotone, mais cela s'avĂšre encore plus difficile lorsque l'on contrĂŽle un personnage dont les dĂ©placements sont aussi adroits que ceux d'un pachyderme. Chaque saut semble ĂȘtre au ralenti, notre personnage lutte constamment contre la gravitĂ©. Il est Ă©galement affectĂ© par une animation peu dynamique qui le pousse Ă se cramponner aux divers points d'appui comme s'il Ă©tait sous l'effet d'une force mystĂ©rieuse.  Les affrontements avec les boss sont Ă©galement soigneusement conçus et suffisamment difficiles pour susciter de l'intĂ©rĂȘt. Passons maintenant Ă la structure du jeu. La combinaison de la qualitĂ© des prĂ©cĂ©dents volets portables de Castlevania et du savoir-faire de MercurySteam laissait prĂ©sager beaucoup. Malheureusement, les Espagnols ont ici nĂ©gligĂ© l'Ă©lĂ©ment crucial. En plus de la lourdeur du personnage, le jeu est affligĂ©, dans ses deux premiers chapitres, d'un manque dĂ©plorable d'originalitĂ© et d'ambition. On a l'impression, pendant la premiĂšre moitiĂ© du jeu, que le partage de l'aventure en trois petites histoires distinctes diminue la superficie Ă explorer.  Il existe des zones qui se chevauchent, cependant les environnements sont sĂ©parĂ©s et les quelques secrets Ă dĂ©couvrir Ă chaque fois nous aideront uniquement Ă augmenter notre barre de vie, notre magie et la quantitĂ© de munitions que nous pouvons porter, tels que la hache, l'eau bĂ©nite, ainsi que les chauves-souris et autres selon le personnage jouĂ©. En gĂ©nĂ©ral, nous ne rencontrerons aucun obstacle pour rĂ©cupĂ©rer tout lors de notre premiĂšre partie. Pour cela, il suffit de dĂ©bloquer une ou deux compĂ©tences pour atteindre les rares lieux qui Ă©taient inaccessibles lors d'une premiĂšre visite.  Castlevania : Mirror of Fate ne se positionne ni comme un grand Castlevania, ni comme une Ćuvre exceptionnelle de « Metroidvania », mais il demeure un titre d'action/plate-forme respectable qui tente de prĂ©server la dynamique renouvelĂ©e par Lords of Shadow dans la sĂ©rie. En dĂ©pit d'une trame un tant soit peu secondaire, de certaines dĂ©faillances techniques et de quelques dĂ©fauts inhĂ©rents au jeu vidĂ©o contemporain qui attĂ©nuent la difficultĂ© gĂ©nĂ©rale, cet Ă©pisode brille par son aspect visuel, prĂ©sente un systĂšme de combat trĂšs plaisant et approfondit davantage sa mythologie vampirique dans une veine similaire à « God of War », avec des rĂ©interprĂ©tations de personnages captivantes. Castlevania : Mirror of Fate est un apĂ©ritif pour les dĂ©butants qui sert Ă©galement de digestif agrĂ©able pour ceux qui attendent avec impatience Lords of Shadow 2.  Le premier combat de Boss.      Aflow, CopyCat and GOONIES 3 Link to comment Share on other sites More sharing options...
Ienzo100 Posted Monday at 07:59 PM Share Posted Monday at 07:59 PM il y a 8 minutes, akumasan a dit : đ° Sorti le 5 mars 2013, ce remake HD de Shadow Mirror of Fate est souvent boudĂ© par les fans de cette franchise ! Pourquoi ? Je ne sais pas, car le soft rĂ©unit plein d'idĂ©es de gameplay toutes gĂ©niales pour un Castlevania ! Faute Ă la communication sur ce soft⊠? Les dĂ©veloppeurs de chez MercurySteam sont des gens talentueux.  Certains moments de Castlevania : Lords of Shadow prĂ©sentaient d'authentiques scĂšnes contemplatives d'une beautĂ© formelle impressionnante. Lords of Shadow : Mirror of Fate est une extension de l'intrigue, le lien essentiel qui connectera le premier jeu au deuxiĂšme attendu en fĂ©vrier de l'an prochain. En ce sens, nous recommandons Ă tous ceux qui n'ont pas jouĂ© Ă Lords of Shadow de ne pas essayer Mirror of Fate, de peur de dĂ©couvrir la fin de ce dernier. Le jeu restitue le gameplay 2D des versions GBA et DS, alliant exploration et action.  On prendra successivement le contrĂŽle de Trevor Belmont, Alucard et Simon Belmont. Bien que ce concept puisse sembler intĂ©ressant au premier abord, son application se rĂ©vĂšle dĂ©sastreuse en pratique. Ils ont vraiment impressionnĂ© les gars ! Avant de plonger tĂȘte premiĂšre dans l'analyse de la structure du jeu, je vais d'abord me concentrer sur sa mise en Ćuvre. Oh, je n'ai certainement pas l'intention de remettre en question les compĂ©tences techniques de la 3DS ! Globalement, la qualitĂ© du rendu est tout Ă fait convenable et n'est en rien choquante.  Parfois, on peut mĂȘme apercevoir tout le gĂ©nie artistique de MercurySteam. Toutefois, il est donnĂ© sporadiquement, diluĂ© dans des milieux insipides et extrĂȘmement sombres, trop sombres mĂȘme, au point oĂč parfois on se retrouve dans un trou qu'on n'a pas rĂ©ussi Ă distinguer, ou sur des sommets dont les cimes ne rĂ©ussissent pas Ă transpercer l'obscuritĂ©. Il est dĂ©jĂ compliquĂ© d'Ă©voluer dans un milieu aussi monotone, mais cela s'avĂšre encore plus difficile lorsque l'on contrĂŽle un personnage dont les dĂ©placements sont aussi adroits que ceux d'un pachyderme. Chaque saut semble ĂȘtre au ralenti, notre personnage lutte constamment contre la gravitĂ©. Il est Ă©galement affectĂ© par une animation peu dynamique qui le pousse Ă se cramponner aux divers points d'appui comme s'il Ă©tait sous l'effet d'une force mystĂ©rieuse.  Les affrontements avec les boss sont Ă©galement soigneusement conçus et suffisamment difficiles pour susciter de l'intĂ©rĂȘt. Passons maintenant Ă la structure du jeu. La combinaison de la qualitĂ© des prĂ©cĂ©dents volets portables de Castlevania et du savoir-faire de MercurySteam laissait prĂ©sager beaucoup. Malheureusement, les Espagnols ont ici nĂ©gligĂ© l'Ă©lĂ©ment crucial. En plus de la lourdeur du personnage, le jeu est affligĂ©, dans ses deux premiers chapitres, d'un manque dĂ©plorable d'originalitĂ© et d'ambition. On a l'impression, pendant la premiĂšre moitiĂ© du jeu, que le partage de l'aventure en trois petites histoires distinctes diminue la superficie Ă explorer.  Il existe des zones qui se chevauchent, cependant les environnements sont sĂ©parĂ©s et les quelques secrets Ă dĂ©couvrir Ă chaque fois nous aideront uniquement Ă augmenter notre barre de vie, notre magie et la quantitĂ© de munitions que nous pouvons porter, tels que la hache, l'eau bĂ©nite, ainsi que les chauves-souris et autres selon le personnage jouĂ©. En gĂ©nĂ©ral, nous ne rencontrerons aucun obstacle pour rĂ©cupĂ©rer tout lors de notre premiĂšre partie. Pour cela, il suffit de dĂ©bloquer une ou deux compĂ©tences pour atteindre les rares lieux qui Ă©taient inaccessibles lors d'une premiĂšre visite.  Castlevania : Mirror of Fate ne se positionne ni comme un grand Castlevania, ni comme une Ćuvre exceptionnelle de « Metroidvania », mais il demeure un titre d'action/plate-forme respectable qui tente de prĂ©server la dynamique renouvelĂ©e par Lords of Shadow dans la sĂ©rie. En dĂ©pit d'une trame un tant soit peu secondaire, de certaines dĂ©faillances techniques et de quelques dĂ©fauts inhĂ©rents au jeu vidĂ©o contemporain qui attĂ©nuent la difficultĂ© gĂ©nĂ©rale, cet Ă©pisode brille par son aspect visuel, prĂ©sente un systĂšme de combat trĂšs plaisant et approfondit davantage sa mythologie vampirique dans une veine similaire à « God of War », avec des rĂ©interprĂ©tations de personnages captivantes. Castlevania : Mirror of Fate est un apĂ©ritif pour les dĂ©butants qui sert Ă©galement de digestif agrĂ©able pour ceux qui attendent avec impatience Lords of Shadow 2.  Le premier combat de Boss.      Un remake ou un remaster plutot? Link to comment Share on other sites More sharing options...
GambierBae Posted Monday at 08:01 PM Share Posted Monday at 08:01 PM C'est un remaster, ils ont juste prie le jeu 3DS d'origine et l'ont mis en HD. Link to comment Share on other sites More sharing options...
Ienzo100 Posted Monday at 08:02 PM Share Posted Monday at 08:02 PM Ă lâinstant, GambierBae a dit : C'est un remaster, ils ont juste prie le jeu 3DS d'origine et l'ont mis en HD. Ok merci pour l'info GambierBae 1 Link to comment Share on other sites More sharing options...
akumasan Posted Monday at 08:04 PM Share Posted Monday at 08:04 PM Oui c'est un Remastered de la version 3DS. Link to comment Share on other sites More sharing options...
Ienzo100 Posted Monday at 10:58 PM Share Posted Monday at 10:58 PM Sortie sur les store de la ps3 et de la xbox Castlevania: Harmony of Despair est un jeu multijoueur qui permet d'incarnĂ© de nombreux personnage de la sĂ©rie que sa soit les belmont les plus cĂ©lĂšbre alucard et une bonne partie des protagoniste des jeu ds de la sĂ©rie. Gameplays le but du jeu est simple chaque chapitre sont des petite map labyrinthique inspirĂ© de diffĂ©rent opus de la saga (principalement les opus ds et symphony of the night) et il faut trouvĂ© un moyen d'arrivĂ© a la salle du boss et de le vaincre dans la limite de 30 minute qui nous est imposĂ©. Chaque perso possĂšde le gameplays de son jeu d'origine soma cruz en vainquant les ennemis a une chance de recevoir lâĂąme et donc les capacitĂ© de l'ennemis et l'amĂ©liorĂ© s'il la reçoit plusieurs fois. Shanoa peut absorbĂ© les glyphe des ennemis qui peuvent en faire etc. Pour se jeu il n'y a pas de point dâexpĂ©rience le seul moyen d'amĂ©liorĂ© votre perso est d'ouvrir les diffĂ©rent coffres des map et avoir de la chance de choppĂ© des bonne armes et armures. Niveau les niveau en eu mĂȘme seront familiĂ© pour ceux ayant fait les opus metroidvania Ă©tant donnĂ© qu'ils reprenne Ă©normĂ©ment d'Ă©lĂ©ment du dĂ©cor et ennemis dont les boss aussi des opus ds et symphony of the night. Sauf le niveau 10 qui est une recrĂ©ation en 8bit du 1er castlevania et le niveau 11 qui est aussi une recrĂ©ation d'un autre jeu de konami Getsu FĆ«ma Den. Boss pour les boss il reprenne leur patern de leur jeu respectif avec quelque petit ajout mineur. Constat J'ai bien apprĂ©cie se jeu mais en vrai avec ses 11 chapitre il est bien court car une fois le chemin du boss connu ainsi que les spĂ©cificitĂ© des niveau il n'ont plus vraiment de surprise. Aussi j'ai pas pu faire la partie co op du jeu car mĂȘme si vous ĂȘtes a plusieurs sur le cloud vous ne pouvez utilisĂ© qu'une manette. Alors au final bien qu'il soit sympa se jeu est surtout du recyclage de beaucoup de chose que sa soit les graphisme les niveau qui sont des morceau pris a d'autre jeu ainsi que les armes. Respect quand mĂȘme a celui qui a intĂ©gralement recréé la map du 1er castlevania ainsi que les vieux sprite 8bit de tout les ennemis du jeu ainsi que les boss. Un jeu pour les fan de castlevania mais pour les nouveau joueur c'est pas la meilleur entrĂ© surtout qu'en vrai il n'y a aucune vrai explication sur les spĂ©cificitĂ© des perso ta bien une partie comment jouĂ© mais elle ne prĂ©cise pas vraiment les capacitĂ© unique de chaque perso j'ai jouez au jeu uniquement car je connaissait dĂ©jĂ les perso et leur gameplays ayant jouez a tout les jeu avant cette opus.  Aflow 1 Link to comment Share on other sites More sharing options...
akumasan Posted Tuesday at 07:33 AM Share Posted Tuesday at 07:33 AM đ° Sorti le 28 septembre 2017, Hob est un excellent jeu d'action/aventure qui Ă©voque sans conteste l'esprit de The Legend of Zelda : A Link to the Past. On note Ă©galement une inspiration de Journey, spĂ©cialement avec la prĂ©sence de la capuche rouge que porte le personnage principal. Plus crucial encore, Hob est une aventure tout aussi silencieuse, oĂč les relations entre les personnages rares sont manifestĂ©es par des mimiques plutĂŽt que par le langage. Au cours de ses dix heures de gameplay, le jeu consiste Ă rĂ©soudre une myriade d'Ă©nigmes, Ă affronter des crĂ©atures avec des Ă©pĂ©es Ă©volutives et Ă dĂ©couvrir des amĂ©liorations de santĂ© et d'Ă©nergie cachĂ©es dans chaque recoin de son superbe univers. MĂȘme les menus se prĂ©sentent comme des Ă©nigmes Ă part entiĂšre, expliquant la nature des objets collectĂ©s par des symboles qu'il faut dĂ©chiffrer. Cette approche est si efficace qu'il est presque dĂ©concertant de constater l'utilisation de descriptions textuelles pour les amĂ©liorations optionnelles de la main rocheuse du hĂ©ros. En effet, l'absence de dialogues offre des instants touchants, tels que lorsque votre golem libĂšre un papillon sous le regard Ă©bloui de notre protagoniste. Cependant, le rĂ©sultat n'est pas aussi impressionnant que dans Journey, qui se focalise avec prĂ©cision sur l'objectif explicite de gravir une montagne Ă©loignĂ©e. Dans Hob, il est impossible de toujours savoir ce que l'on fait et pourquoi. On a souvent l'intuition qu'il est nĂ©cessaire de mettre fin Ă la calamitĂ© violette et bulbeuse qui touche le globe, mais mĂȘme cela ne semble ĂȘtre l'objectif de nos actes que sporadiquement. Dans ce monde semi-ouvert, l'absence d'objectifs Ă©crits rend la quĂȘte de la prochaine Ă©tape particuliĂšrement laborieuse, notamment pendant les premiers instants du jeu oĂč les objectifs ne sont suggĂ©rĂ©s que par des gestes indistincts de l'automate bienfaiteur. Hob s'attache davantage Ă peindre un tableau qu'Ă raconter une histoire, et il faut bien avouer qu'il y parvient avec brio. Une grande partie du plaisir que procure le jeu dĂ©coule de l'apprĂ©ciation des dĂ©cors aux teintes vives oĂč la nature et les machines s'imbriquent d'une maniĂšre si fluide qu'il est compliquĂ© de faire la diffĂ©rence entre elles. Hob propose un univers riche en Ă©nigmes, bien plus qu'un simple dĂ©cor attrayant : d'une simple action sur un bouton, le paysage se transforme, rĂ©vĂ©lant des falaises abruptes et des plateaux lĂ oĂč il n'y avait auparavant que du ciel. Les Ă©nigmes ne sont jamais vraiment compliquĂ©es ni mĂȘme originales, se rĂ©sumant principalement Ă dĂ©placer et rĂ©organiser des blocs ou Ă faire tourner des engrenages. NĂ©anmoins, les rĂ©soudre est gratifiant, surtout quand cela entraĂźne une rĂ©organisation du monde, allumant des lumiĂšres turquoise scintillantes et gĂ©nĂ©rant frĂ©quemment de nouvelles Ă©nigmes en cours de route. J'Ă©tais davantage captivĂ© par leur sophistication raffinĂ©e que par leur complexitĂ©, admirant la maniĂšre dont il faut forer profondĂ©ment dans le sol, faire tourner des structures de la dimension d'immeubles de grande hauteur et se tĂ©lĂ©porter avec une rapiditĂ© fulgurante au-dessus de prĂ©cipices apparemment interminables, tout cela simplement pour dĂ©verrouiller une porte. Hob inclut parfois certaines Ă©tapes de la plateforme, mais c'est l'un de ses points faibles. L'appareil photo Ă perspective fixe, avec son esthĂ©tique unique, ne garantit pas toujours une vision claire de l'atterrissage sĂ©curisĂ© ou du plongeon vers le nĂ©ant. Heureusement, il existe de nombreux points de rĂ©apparition et les chargements sont rapides, car ces instants pourraient compromettre l'ensemble de l'expĂ©rience. Effectivement, il y aura quelques affrontements Ă l'arme blanche. Avec son bras surpuissant et une Ă©pĂ©e-clĂ©, notre hĂ©ros fait face Ă un Ă©ventail d'adversaires, allant des trolls bombardant avec des orbes explosifs aux petits mĂ©chants qui lĂąchent des pommes de guĂ©rison Ă chaque dĂ©faite. Le systĂšme de combat rĂ©ussit Ă combiner habilement les esquives et les frappes d'Ă©pĂ©e au moment opportun, ou encore les bris de boucliers avec un puissant coup de poing de la main en pierre. Tous ces aspects, tels que le rĂ©cit silencieux, les casse-tĂȘtes gratifiants bien qu'assez simples, et les affrontements plutĂŽt standards, se combinent pour offrir une expĂ©rience presque zen. Elle est formidable tant qu'on demeure focalisĂ© sur l'instant prĂ©sent plutĂŽt que sur l'avenir ou la signification de l'histoire. Ce jeu rĂ©ussit Ă Ă©voquer une ambiance semblable Ă celle de Journey grĂące Ă sa superbe esthĂ©tique et Ă la bande originale touchante signĂ©e Matt Uelmen. Cependant, il n'arrive jamais Ă Ă©galer ce degrĂ© de profondeur ni, de fait, la mĂȘme intensitĂ© Ă©motionnelle. NĂ©anmoins, mon expĂ©rience avec Hob restera gravĂ©e dans ma mĂ©moire encore longtemps. Le jeu conclut avec une dĂ©cision qui renvoie aux dĂ©buts, offrant enfin des explications Ă quelques Ă©nigmes dispersĂ©es tout au long du pĂ©riple. Avec une attention accrue Ă sa conception, il aurait pu se transformer en chef-d'Ćuvre.  Aflow and CopyCat 1 1 Link to comment Share on other sites More sharing options...
Ienzo100 Posted Tuesday at 10:39 AM Share Posted Tuesday at 10:39 AM Il y a 3 heures, akumasan a dit : đ° Sorti le 28 septembre 2017, Hob est un excellent jeu d'action/aventure qui Ă©voque sans conteste l'esprit de The Legend of Zelda : A Link to the Past. On note Ă©galement une inspiration de Journey, spĂ©cialement avec la prĂ©sence de la capuche rouge que porte le personnage principal. Plus crucial encore, Hob est une aventure tout aussi silencieuse, oĂč les relations entre les personnages rares sont manifestĂ©es par des mimiques plutĂŽt que par le langage. Au cours de ses dix heures de gameplay, le jeu consiste Ă rĂ©soudre une myriade d'Ă©nigmes, Ă affronter des crĂ©atures avec des Ă©pĂ©es Ă©volutives et Ă dĂ©couvrir des amĂ©liorations de santĂ© et d'Ă©nergie cachĂ©es dans chaque recoin de son superbe univers. MĂȘme les menus se prĂ©sentent comme des Ă©nigmes Ă part entiĂšre, expliquant la nature des objets collectĂ©s par des symboles qu'il faut dĂ©chiffrer. Cette approche est si efficace qu'il est presque dĂ©concertant de constater l'utilisation de descriptions textuelles pour les amĂ©liorations optionnelles de la main rocheuse du hĂ©ros. En effet, l'absence de dialogues offre des instants touchants, tels que lorsque votre golem libĂšre un papillon sous le regard Ă©bloui de notre protagoniste. Cependant, le rĂ©sultat n'est pas aussi impressionnant que dans Journey, qui se focalise avec prĂ©cision sur l'objectif explicite de gravir une montagne Ă©loignĂ©e. Dans Hob, il est impossible de toujours savoir ce que l'on fait et pourquoi. On a souvent l'intuition qu'il est nĂ©cessaire de mettre fin Ă la calamitĂ© violette et bulbeuse qui touche le globe, mais mĂȘme cela ne semble ĂȘtre l'objectif de nos actes que sporadiquement. Dans ce monde semi-ouvert, l'absence d'objectifs Ă©crits rend la quĂȘte de la prochaine Ă©tape particuliĂšrement laborieuse, notamment pendant les premiers instants du jeu oĂč les objectifs ne sont suggĂ©rĂ©s que par des gestes indistincts de l'automate bienfaiteur. Hob s'attache davantage Ă peindre un tableau qu'Ă raconter une histoire, et il faut bien avouer qu'il y parvient avec brio. Une grande partie du plaisir que procure le jeu dĂ©coule de l'apprĂ©ciation des dĂ©cors aux teintes vives oĂč la nature et les machines s'imbriquent d'une maniĂšre si fluide qu'il est compliquĂ© de faire la diffĂ©rence entre elles. Hob propose un univers riche en Ă©nigmes, bien plus qu'un simple dĂ©cor attrayant : d'une simple action sur un bouton, le paysage se transforme, rĂ©vĂ©lant des falaises abruptes et des plateaux lĂ oĂč il n'y avait auparavant que du ciel. Les Ă©nigmes ne sont jamais vraiment compliquĂ©es ni mĂȘme originales, se rĂ©sumant principalement Ă dĂ©placer et rĂ©organiser des blocs ou Ă faire tourner des engrenages. NĂ©anmoins, les rĂ©soudre est gratifiant, surtout quand cela entraĂźne une rĂ©organisation du monde, allumant des lumiĂšres turquoise scintillantes et gĂ©nĂ©rant frĂ©quemment de nouvelles Ă©nigmes en cours de route. J'Ă©tais davantage captivĂ© par leur sophistication raffinĂ©e que par leur complexitĂ©, admirant la maniĂšre dont il faut forer profondĂ©ment dans le sol, faire tourner des structures de la dimension d'immeubles de grande hauteur et se tĂ©lĂ©porter avec une rapiditĂ© fulgurante au-dessus de prĂ©cipices apparemment interminables, tout cela simplement pour dĂ©verrouiller une porte. Hob inclut parfois certaines Ă©tapes de la plateforme, mais c'est l'un de ses points faibles. L'appareil photo Ă perspective fixe, avec son esthĂ©tique unique, ne garantit pas toujours une vision claire de l'atterrissage sĂ©curisĂ© ou du plongeon vers le nĂ©ant. Heureusement, il existe de nombreux points de rĂ©apparition et les chargements sont rapides, car ces instants pourraient compromettre l'ensemble de l'expĂ©rience. Effectivement, il y aura quelques affrontements Ă l'arme blanche. Avec son bras surpuissant et une Ă©pĂ©e-clĂ©, notre hĂ©ros fait face Ă un Ă©ventail d'adversaires, allant des trolls bombardant avec des orbes explosifs aux petits mĂ©chants qui lĂąchent des pommes de guĂ©rison Ă chaque dĂ©faite. Le systĂšme de combat rĂ©ussit Ă combiner habilement les esquives et les frappes d'Ă©pĂ©e au moment opportun, ou encore les bris de boucliers avec un puissant coup de poing de la main en pierre. Tous ces aspects, tels que le rĂ©cit silencieux, les casse-tĂȘtes gratifiants bien qu'assez simples, et les affrontements plutĂŽt standards, se combinent pour offrir une expĂ©rience presque zen. Elle est formidable tant qu'on demeure focalisĂ© sur l'instant prĂ©sent plutĂŽt que sur l'avenir ou la signification de l'histoire. Ce jeu rĂ©ussit Ă Ă©voquer une ambiance semblable Ă celle de Journey grĂące Ă sa superbe esthĂ©tique et Ă la bande originale touchante signĂ©e Matt Uelmen. Cependant, il n'arrive jamais Ă Ă©galer ce degrĂ© de profondeur ni, de fait, la mĂȘme intensitĂ© Ă©motionnelle. NĂ©anmoins, mon expĂ©rience avec Hob restera gravĂ©e dans ma mĂ©moire encore longtemps. Le jeu conclut avec une dĂ©cision qui renvoie aux dĂ©buts, offrant enfin des explications Ă quelques Ă©nigmes dispersĂ©es tout au long du pĂ©riple. Avec une attention accrue Ă sa conception, il aurait pu se transformer en chef-d'Ćuvre.  Lol vu que grasdouble a trouvĂ© tant a profitĂ© pour le mettre dans se channel Link to comment Share on other sites More sharing options...
akumasan Posted Tuesday at 11:29 AM Share Posted Tuesday at 11:29 AM Oui, jâattendais que quelquâun trouve le jeu pour publier ma vidĂ©o sur Hob. Link to comment Share on other sites More sharing options...
Ienzo100 Posted Tuesday at 08:12 PM Share Posted Tuesday at 08:12 PM Dernier jeu avant de passĂ© au reboot de la sĂ©rie castlevania Haunted Castle Revisited remake du jeu d'arcade castlevania Haunted Castle. Alors le jeu reprend le gameplays de base de la version arcade en rajoutant des amĂ©lioration du fouet et aussi des endroit ou trouvĂ© de la vie puis si vous perdez toute vos vie vous n'allez pas devoir recommencer tout le jeu mais juste le niveau ou vous ĂȘtes comme les jeu classique de la sĂ©rie. Vu que c'est un remake d'un jeu d'arcade et vu qu'il est sortie sur pc et console la difficultĂ© a bien Ă©tĂ© Ă©videmment rĂ©ajustĂ© la ou le jeu d'arcade vous alliez souvent mourir car les ennemis Ă©tait vicieusement placĂ© dans celui ci vous passerez sans doute les niveau facilement (en tous cas pour un joueur habituĂ© au jeu de la sĂ©rie) pour se jeu mĂȘme tombĂ© dans un trou ne vous tuera pas mais vous enlĂšvera un peu de vie. Pour les niveau se sont les mĂȘme avec quelque rajout et bien sur les niveau ont reçu un lifting qui contraste avec les graphisme de la borne d'arcade qui date quand mĂȘme de 1987. Boss les boss ont bien entendu aussi reçu un lifting que sa soit au niveau de leur sprite que leur gameplays Tout les boss de se jeu ont reçu des attaque en plus voir ont eu leur bataille modifiĂ©. Constat plus qu'un jeu c'est plus un bonus mais quand mĂȘme sympa a faire si vous voulez faire un jeu vite fait (j'ai fait le jeu en moins d'1 heure sans forcĂ©) Se jeu est en bonus dans la collection dominus avec sa version original.  Link to comment Share on other sites More sharing options...
akumasan Posted Thursday at 03:48 AM Share Posted Thursday at 03:48 AM đ° Sorti en 2018, OMENSIGHT est un jeu d'action-RPG dĂ©veloppĂ© par le studio Spearhead Games, Ă qui l'on doit l'excellent STORIES : Path of Destinies. Dans OMENSIGHT, vous incarnez HĂ©raut, un guerrier mythique qui n'apparaĂźt qu'en temps de grande crise. Votre mission est de rĂ©soudre le meurtre de la PrĂȘtresse impie et d'empĂȘcher la destruction du monde. Pour ce faire, vous accompagnez chacun des quatre personnages lors de sa derniĂšre journĂ©e. Ce faisant, vous dĂ©couvrez des indices qui vous aideront Ă Ă©lucider le mystĂšre. Lorsque vous obtenez des informations spĂ©cifiques, vous recevez une nouvelle vision, une sorte de prĂ©sage des Ă©vĂ©nements passĂ©s. GrĂące Ă cette capacitĂ©, HĂ©raut peut partager cette vision avec un autre personnage et solliciter son aide pour approfondir l'enquĂȘte. L'obtention d'une nouvelle Vision marque Ă©galement la fin de chaque acte et modifie lĂ©gĂšrement le gameplay. Le jeu se dĂ©roule dans cinq lieux diffĂ©rents, oĂč se situent la plupart des Ă©vĂ©nements. Au dĂ©part, j'Ă©tais inquiet : cinq lieux et quatre points de vue de personnages, est-ce suffisant pour Ă©viter la lassitude ? J'ai une trĂšs faible tolĂ©rance Ă la rĂ©pĂ©tition dans les jeux, et j'Ă©tais donc assez inquiet. Heureusement, chaque personnage a sa propre façon d'explorer chaque zone et poursuit des objectifs diffĂ©rents. Ainsi, mĂȘme si je me trouvais dans une zone dĂ©jĂ visitĂ©e, nos actions Ă©taient suffisamment diffĂ©rentes, ou nous explorions d'autres zones, pour Ă©viter toute impression de rĂ©pĂ©tition. De plus, mĂȘme lorsque je devais refaire une journĂ©e avec un compagnon, il Ă©tait possible de passer directement Ă la partie importante, ce qui reprĂ©sentait un gain de temps considĂ©rable et permettait de renouveler constamment l'expĂ©rience. Les combats dans OMENSIGHT commencent de façon simple, mais en gagnant des niveaux, j'ai dĂ©bloquĂ© de nombreuses compĂ©tences qui ont rendu les affrontements bien plus intĂ©ressants. Au dĂ©part, je disposais d'une esquive, d'une attaque lĂ©gĂšre et d'une attaque lourde, ce qui est classique pour un jeu d'action. DĂšs que j'ai dĂ©bloquĂ© une nouvelle compĂ©tence, la premiĂšre Ă©tant une boule de foudre chargĂ©e que je pouvais lancer sur les ennemis, l'importance de l'esquive dans le dĂ©roulement des combats est devenue Ă©vidente. Attaquer vous permet de gagner de l'Ă©nergie, et plus vous enchaĂźnez les attaques, plus vous en gagnez rapidement. Une fois la jauge d'Ă©nergie pleine, vous obtenez un orbe de puissance, utilisĂ© pour certaines des capacitĂ©s les plus puissantes. L'esquive est cruciale, car chaque dĂ©gĂąt subi vous fait perdre de l'Ă©nergie, et vous pouvez mĂȘme perdre des orbes de puissance. Il est donc important d'Ă©viter les dĂ©gĂąts autant que possible, au-delĂ de la simple volontĂ© de survivre. Bien qu'OMENSIGHT ne propose pas de butin, on y trouve une quantitĂ© considĂ©rable d'ambre. Il faut d'abord savoir que l'ambre est un cristal bleu, ce qui m'a paru un peu trompeur au dĂ©part. Ensuite, l'ambre permet d'amĂ©liorer non seulement vos compĂ©tences et votre Ă©pĂ©e, mais aussi les capacitĂ©s de vos compagnons. Au dĂ©but, je trouvais le prix de l'ambre pour les amĂ©liorations de capacitĂ©s, et surtout pour l'Ă©pĂ©e et la santĂ©, exorbitant. Cependant, j'ai vite compris que cela incitait fortement Ă l'exploration pour trouver tous les coffres dissimulĂ©s dans les diffĂ©rentes zones. Une fois que j'ai commencĂ© Ă chercher les coffres partout, j'ai eu beaucoup moins de choix difficiles Ă faire concernant les amĂ©liorations. Je n'avais toujours pas assez d'Ă©lĂ©ments pour tout dĂ©bloquer quand je le voulais, mais j'avais l'impression de bien progresser. Outre l'action et les Ă©lĂ©ments RPG, le jeu propose Ă©galement des phases de plateforme assez simples dans presque toutes les zones. Aucune de ces sections n'est compliquĂ©e, mĂȘme celles oĂč le chemin n'est pas Ă©vident, mais quelques sauts dĂ©licats liĂ©s Ă la perspective sont Ă noter. Heureusement, une douce lumiĂšre bleue sous le HĂ©raut indique sa position. Cela m'a Ă©tĂ© extrĂȘmement utile, car je suis plutĂŽt maladroit en saut, mĂȘme pour les sauts les plus faciles. Au final, OMENSIGHT est vraiment le meilleur jeu auquel j'ai eu le plaisir de jouer en cette annĂ©e 2018. Il est malin, superbement bien fait et il dispose d'une direction artistique au top. Que ce soit le gameplay ou l'histoire, il n'y a pas grand-chose Ă redire et on apprĂ©ciera le jeu, quel que soit son niveau de jeu ou sa façon de jouer. Spearhead Games est parvenu Ă largement amĂ©liorer son systĂšme de jeu et Ă dĂ©velopper son univers si particulier. En effet, STORIES et OMENSIGHT partagent le mĂȘme univers et on a hĂąte de voir ce que nous rĂ©serve le studio en matiĂšre de DLC Ă©ventuel ou tout simplement de nouveaux challenges ou enquĂȘtes. J'ai adorĂ© OMENSIGHT, je me souviens l'avoir commencĂ© un matin pour le terminer le jour mĂȘme tellement j'ai Ă©tĂ© happĂ© par l'histoire et par rapport Ă ce que propose le jeu en matiĂšre de challenge et d'intĂ©rĂȘt. Le jeu est donc une magistrale rĂ©ussite, et si vous dĂ©cidez de vous le procurer, foncez, vous ne serez pas déçus !  GOONIES and Aflow 2 Link to comment Share on other sites More sharing options...
ial69 Posted Thursday at 04:02 AM Share Posted Thursday at 04:02 AM Le feu par le feu. Comme dit Korben dans le CinquiÚme élément : " Vous voulez pas la jouer soft, je suis pas contrariant. Vous voulez la jouer hard ? On va la jouer hard. "   Link to comment Share on other sites More sharing options...
Ienzo100 Posted Thursday at 11:23 AM Share Posted Thursday at 11:23 AM Il y a 7 heures, ial69 a dit : Le feu par le feu. Comme dit Korben dans le CinquiĂšme Ă©lĂ©ment : " Vous voulez pas la jouer soft, je suis pas contrariant. Vous voulez la jouer hard ? On va la jouer hard. "   Voir se jeu me rappel jdg et ses pĂ©tage de plomb a rire jusquâĂ s'Ă©touffé ial69 1 Link to comment Share on other sites More sharing options...
GambierBae Posted Thursday at 12:48 PM Share Posted Thursday at 12:48 PM Il y a 8 heures, ial69 a dit : Le feu par le feu. Comme dit Korben dans le CinquiÚme élément : " Vous voulez pas la jouer soft, je suis pas contrariant. Vous voulez la jouer hard ? On va la jouer hard. "   Tu joues a la version Japonaise ? Link to comment Share on other sites More sharing options...
ial69 Posted Thursday at 04:13 PM Share Posted Thursday at 04:13 PM Il y a 3 heures, GambierBae a dit : Tu joues a la version Japonaise ? Oui, elle semble plus facile car moins d'ennemis ? ^^ Au niveau de la langue c'est moins cool cependant ^^" Link to comment Share on other sites More sharing options...
akumasan Posted 23 hours ago Share Posted 23 hours ago đ° RĂ©putĂ© pour ĂȘtre l'Ă©pisode qui divise le plus les fans, Vampire's Kiss est sorti sur Super Nintendo en 1995 bien aprĂšs Rondo of Blood sur PC-Engine en 1993. Il s'agit en quelque sorte de lâadaptation de ce dernier, bien qu'il n'en reprenne en fait que l'habillage. En effet, Vampire's Kiss ou Dracula XX au Japon, propose des niveaux totalement inĂ©dits. Le scĂ©nario est globalement le mĂȘme, le personnage de Richter est au centre du jeu et il s'agit toujours de dĂ©livrer Annette et Maria.  Il est vrai que Vampire's Kiss semble moins soignĂ© comparĂ© Ă Rondo of Blood. Le jeu a abandonnĂ© le systĂšme de sauvegarde automatique au profit de codes, le nombre de personnages Ă libĂ©rer a Ă©tĂ© rĂ©duit de cinq Ă deux, Maria n'est pas un personnage jouable, les niveaux sont gĂ©nĂ©ralement moins Ă©tendus, moins longs et moins nombreux. De plus, la prise en main est lĂ©gĂšrement moins sensible, ce qui se remarque grandement lorsque l'on passe d'un Ă l'autre. Cependant, on finit par s'y faire aprĂšs un certain temps.  Cependant, Vampire's Kiss rĂ©ussit Ă se dĂ©marquer sur plusieurs aspects : D'ores et dĂ©jĂ , les graphismes rendent hommage Ă la console de Big N. C'est indĂ©niablement plus attrayant et Ă©clatant que Rondo of Blood, n'est-ce pas ? La PC-Engine est une console de 8 bits et les arriĂšre-plans exploitent des courbes plus douces et dĂ©taillĂ©es. Malheureusement, le mode 7 n'est exploitĂ© que dans le premier niveau appelĂ© « village embrasĂ© », qui est une vĂ©ritable dĂ©monstration technologique de la Super Nintendo. L'effet des flammes y est tout simplement splendide. Le reste du jeu est beaucoup plus sobre, sans pour autant sacrifier sa magnificence. De plus, les morceaux gĂ©nĂ©rĂ©s par la machine ne dĂ©tonent pas du tout par rapport Ă ceux de la version PC-Engine CD. Les compositeurs ont accompli un exploit remarquable, en rĂ©adaptant chaque morceau de la version originale de maniĂšre optimale, grĂące Ă l'utilisation d'Ă©chantillons sonores exceptionnels et en trĂšs grande quantitĂ©.  Sans doute, vous me rĂ©pondrez que Vampire's Kiss excelle indĂ©niablement en termes de graphismes et de bande-son de qualitĂ© supĂ©rieure, je souligne, Ă©vitez le son Ă©touffĂ© qui caractĂ©rise la majoritĂ© des jeux sur Super Nintendo. Cependant, en comparaison avec Rondo of Blood sur PC-Engine, le jeu semble nettement moins impressionnant. Certes, Vampire's Kiss ne se distingue pas nĂ©cessairement par la durĂ©e de ses niveaux, mais il impose indĂ©niablement grĂące Ă son design de niveau habilement contrĂŽlĂ©, possiblement plus que Rondo of Blood. Sa difficultĂ© a Ă©tĂ© augmentĂ©e sans ĂȘtre excessive car, il faut admettre que Rondo of Blood Ă©tait lĂ©gĂšrement trop facile, et la diversitĂ© remarquable de ses niveaux est indĂ©niable. Certes, vous pourriez argumenter que Rondo of Blood offrait davantage de niveaux secondaires, cependant la version Super Nintendo se distingue par son parcours d'obstacles sur les piliers vers la fin du niveau 3, un dĂ©fi considĂ©rable Ă relever pour ceux qui souhaitent vraiment s'investir dans le sauvetage de Maria et Annette.  En rĂ©alitĂ©, je pourrais affirmer que Vampire's Kiss est une extension de Rondo of Blood de grande qualitĂ©. Le jeu n'a pas du tout Ă©tĂ© amĂ©liorĂ©, mais l'enrobage du produit laisse une impression douce en bouche qui n'est pas dĂ©sagrĂ©able. Le jeu est bien Ă©laborĂ©, robuste sur plusieurs points, le dĂ©fi est engageant, les musiques superbement appropriĂ©es, les niveaux plutĂŽt brefs mais efficaces. En somme, le principal dĂ©faut, mis Ă part le fait qu'il est manifestement moins dĂ©taillĂ© et fourni que Rondo of Blood, c'est sa sĂ©quence finale. LĂ , en revanche, on perçoit que cela a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© Ă la va-vite. On m'avait promis trois fins distinctes, mais en vĂ©ritĂ©, la cinĂ©matique est identique Ă chaque fois et trĂšs peu attrayante. Seule l'image du gĂ©nĂ©rique change.  Eh bien, peu importe, je pense que Vampire's Kiss ne mĂ©rite pas d'ĂȘtre nĂ©gligĂ©. En effet, c'est une version quelque peu dĂ©cevante de Rondo of Blood, elle n'a ni son charme, ni sa force, ni sa profondeur, c'est un fait. Cependant, il demeure un Ă©pisode mĂ©morable, novateur sur Super Nintendo, avec une direction artistique qui rend hommage Ă la console. Il est performant, trĂšs soignĂ© et maĂźtrisĂ© dans sa conception de niveaux, plutĂŽt attrayant, avec un dĂ©fi Ă profusion et des compositions musicales tout simplement impeccables.    GOONIES and Aflow 1 1 Link to comment Share on other sites More sharing options...
Ienzo100 Posted 14 hours ago Share Posted 14 hours ago Il y a 9 heures, akumasan a dit : đ° RĂ©putĂ© pour ĂȘtre l'Ă©pisode qui divise le plus les fans, Vampire's Kiss est sorti sur Super Nintendo en 1995 bien aprĂšs Rondo of Blood sur PC-Engine en 1993. Il s'agit en quelque sorte de lâadaptation de ce dernier, bien qu'il n'en reprenne en fait que l'habillage. En effet, Vampire's Kiss ou Dracula XX au Japon, propose des niveaux totalement inĂ©dits. Le scĂ©nario est globalement le mĂȘme, le personnage de Richter est au centre du jeu et il s'agit toujours de dĂ©livrer Annette et Maria.  Il est vrai que Vampire's Kiss semble moins soignĂ© comparĂ© Ă Rondo of Blood. Le jeu a abandonnĂ© le systĂšme de sauvegarde automatique au profit de codes, le nombre de personnages Ă libĂ©rer a Ă©tĂ© rĂ©duit de cinq Ă deux, Maria n'est pas un personnage jouable, les niveaux sont gĂ©nĂ©ralement moins Ă©tendus, moins longs et moins nombreux. De plus, la prise en main est lĂ©gĂšrement moins sensible, ce qui se remarque grandement lorsque l'on passe d'un Ă l'autre. Cependant, on finit par s'y faire aprĂšs un certain temps.  Cependant, Vampire's Kiss rĂ©ussit Ă se dĂ©marquer sur plusieurs aspects : D'ores et dĂ©jĂ , les graphismes rendent hommage Ă la console de Big N. C'est indĂ©niablement plus attrayant et Ă©clatant que Rondo of Blood, n'est-ce pas ? La PC-Engine est une console de 8 bits et les arriĂšre-plans exploitent des courbes plus douces et dĂ©taillĂ©es. Malheureusement, le mode 7 n'est exploitĂ© que dans le premier niveau appelĂ© « village embrasĂ© », qui est une vĂ©ritable dĂ©monstration technologique de la Super Nintendo. L'effet des flammes y est tout simplement splendide. Le reste du jeu est beaucoup plus sobre, sans pour autant sacrifier sa magnificence. De plus, les morceaux gĂ©nĂ©rĂ©s par la machine ne dĂ©tonent pas du tout par rapport Ă ceux de la version PC-Engine CD. Les compositeurs ont accompli un exploit remarquable, en rĂ©adaptant chaque morceau de la version originale de maniĂšre optimale, grĂące Ă l'utilisation d'Ă©chantillons sonores exceptionnels et en trĂšs grande quantitĂ©.  Sans doute, vous me rĂ©pondrez que Vampire's Kiss excelle indĂ©niablement en termes de graphismes et de bande-son de qualitĂ© supĂ©rieure, je souligne, Ă©vitez le son Ă©touffĂ© qui caractĂ©rise la majoritĂ© des jeux sur Super Nintendo. Cependant, en comparaison avec Rondo of Blood sur PC-Engine, le jeu semble nettement moins impressionnant. Certes, Vampire's Kiss ne se distingue pas nĂ©cessairement par la durĂ©e de ses niveaux, mais il impose indĂ©niablement grĂące Ă son design de niveau habilement contrĂŽlĂ©, possiblement plus que Rondo of Blood. Sa difficultĂ© a Ă©tĂ© augmentĂ©e sans ĂȘtre excessive car, il faut admettre que Rondo of Blood Ă©tait lĂ©gĂšrement trop facile, et la diversitĂ© remarquable de ses niveaux est indĂ©niable. Certes, vous pourriez argumenter que Rondo of Blood offrait davantage de niveaux secondaires, cependant la version Super Nintendo se distingue par son parcours d'obstacles sur les piliers vers la fin du niveau 3, un dĂ©fi considĂ©rable Ă relever pour ceux qui souhaitent vraiment s'investir dans le sauvetage de Maria et Annette.  En rĂ©alitĂ©, je pourrais affirmer que Vampire's Kiss est une extension de Rondo of Blood de grande qualitĂ©. Le jeu n'a pas du tout Ă©tĂ© amĂ©liorĂ©, mais l'enrobage du produit laisse une impression douce en bouche qui n'est pas dĂ©sagrĂ©able. Le jeu est bien Ă©laborĂ©, robuste sur plusieurs points, le dĂ©fi est engageant, les musiques superbement appropriĂ©es, les niveaux plutĂŽt brefs mais efficaces. En somme, le principal dĂ©faut, mis Ă part le fait qu'il est manifestement moins dĂ©taillĂ© et fourni que Rondo of Blood, c'est sa sĂ©quence finale. LĂ , en revanche, on perçoit que cela a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© Ă la va-vite. On m'avait promis trois fins distinctes, mais en vĂ©ritĂ©, la cinĂ©matique est identique Ă chaque fois et trĂšs peu attrayante. Seule l'image du gĂ©nĂ©rique change.  Eh bien, peu importe, je pense que Vampire's Kiss ne mĂ©rite pas d'ĂȘtre nĂ©gligĂ©. En effet, c'est une version quelque peu dĂ©cevante de Rondo of Blood, elle n'a ni son charme, ni sa force, ni sa profondeur, c'est un fait. Cependant, il demeure un Ă©pisode mĂ©morable, novateur sur Super Nintendo, avec une direction artistique qui rend hommage Ă la console. Il est performant, trĂšs soignĂ© et maĂźtrisĂ© dans sa conception de niveaux, plutĂŽt attrayant, avec un dĂ©fi Ă profusion et des compositions musicales tout simplement impeccables.    Déçu aussi par le combat final? Pour le moteur 7 en vrai tes positif le jeu est sortie 4 ans aprĂšs super castlevania et qu'en tu fait la comparaison ta surtout l'impression qu'il tire moins partie de la puissance de la console Link to comment Share on other sites More sharing options...
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