GambierBae

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Everything posted by GambierBae

  1. GambierBae

    Sonic the Hedgehog Genesis

    A l'occasion des quinze ans du hérisson bleu, le voici de retour sur GBA avec une version améliorée de ses premières aventures. Très sobrement intitulée "Sonic the Hedgehog: Genesis", cette réédition apporte quelques améliorations bienvenues comme l'intégration du spin dash et d'un système de sauvegarde, ce qui facilite grandement l'aventure.
  2. GambierBae

    Alien vs. Predator

    Alien vs. Predator est un beat'em all basé sur l'univers des films de la 20th Century Fox, Alien et Predator. Alors que les États-Unis sont envahis par les Xénomorphes, deux cyborgs militaires (le lieutenant Linn Kurosawa et le major Dutch Schaefer) aidés de deux predators (un guerrier predator et un chasseur predator) tentent de lutter contre la corporation Weyland-Yutani, responsable de la prolifération des créatures.
  3. GambierBae

    The Typing of the Dead

    The Typing of the Dead sur Dreamcast est un jeu dérivé de la saga The House of The Dead. Le joueur affronte une horde de zombies sanguinaires mais plutôt que de tirer sur tout ce qui bouge, il doit taper des mots correspondant à chaque monstre arrivant à l'écran. Une fois le mot tapé en entier, la balle est tirée. Au vu de cette introduction énigmatique, j'en vois déjà s'imaginant en train de cogner comme des sourds sur des zombies à grands coups de claviers informatiques, non sans laisser au passage quelques touches encastrées dans la trogne de leurs malheureuses victimes. Non, ici, point de tout ceci. The Typing of the Dead est un jeu « civilisé ». Une petite mise en évidence du système de jeu s'impose. En effet, si le but du jeu, à savoir dézinguer du zombie à la pelle, reste strictement identique à celui d'House of the Dead, c'est bel et bien dans les moyens employés que se situe la nuance puisque le flingue laisse ici place au clavier. Chaque zombie s'attaquant au joueur sera flanqué d'un mot écrit en toutes lettres sur son auguste personne. Pour s'en débarrasser, il faudra taper ce mot le plus rapidement possible, et ce avant que la créature maléfique n'ait pu vous porter le coup fatal. Un concept qui pourra paraître assez peu enthousiasmant de prime abord, mais qui s'avérera rapidement d'une efficacité diabolique et d'un fun à toute épreuve! Dans le cas où plusieurs créatures vous attaqueraient simultanément (ce qui ne manquera pas d'arriver), vous ciblerez automatiquement l'ennemi dont vous aurez commencé à taper le mot en premier. Il sera cependant possible de switcher à tout moment entre les différents opposants, par un simple appui sur la touche Escape qui aura pour effet d'effacer toutes les lettres que vous aurez tapées jusque là, vous permettant donc de sélectionner une autre cible en commençant à saisir son mot. Utile lorsqu'un adversaire profite du fait que votre attention soit portée sur son collègue pour vous foncer dessus... Bien entendu, la taille du mot à taper variera selon la résistance de l'adversaire. Ainsi, si le zombie de base sera facilement shootable via un mot de deux lettres, il n'en sera pas de même pour les ennemis plus coriaces qui pourront même nécessiter la saisie de plusieurs mots pour être défaits. Mais ce sont bien les boss qui vous poseront le plus de problèmes. En effet, non content de devoir être touchés plusieurs fois pour être vaincus, ces derniers vous demanderont carrément de taper des phrases entières avec même parfois des signes de ponctuation! Une entreprise risquée que l'utilisation de cette nouvelle arme qu'est le clavier donc, d'autant que la barrière de la langue sera un sérieux frein à la progression...
  4. GambierBae

    The Typing of the Dead

    The Typing of the Dead sur Dreamcast est un jeu dérivé de la saga The House of The Dead. Le joueur affronte une horde de zombies sanguinaires mais plutôt que de tirer sur tout ce qui bouge, il doit taper des mots correspondant à chaque monstre arrivant à l'écran. Une fois le mot tapé en entier, la balle est tirée. Au vu de cette introduction énigmatique, j'en vois déjà s'imaginant en train de cogner comme des sourds sur des zombies à grands coups de claviers informatiques, non sans laisser au passage quelques touches encastrées dans la trogne de leurs malheureuses victimes. Non, ici, point de tout ceci. The Typing of the Dead est un jeu « civilisé ». Une petite mise en évidence du système de jeu s'impose. En effet, si le but du jeu, à savoir dézinguer du zombie à la pelle, reste strictement identique à celui d'House of the Dead, c'est bel et bien dans les moyens employés que se situe la nuance puisque le flingue laisse ici place au clavier. Chaque zombie s'attaquant au joueur sera flanqué d'un mot écrit en toutes lettres sur son auguste personne. Pour s'en débarrasser, il faudra taper ce mot le plus rapidement possible, et ce avant que la créature maléfique n'ait pu vous porter le coup fatal. Un concept qui pourra paraître assez peu enthousiasmant de prime abord, mais qui s'avérera rapidement d'une efficacité diabolique et d'un fun à toute épreuve! Dans le cas où plusieurs créatures vous attaqueraient simultanément (ce qui ne manquera pas d'arriver), vous ciblerez automatiquement l'ennemi dont vous aurez commencé à taper le mot en premier. Il sera cependant possible de switcher à tout moment entre les différents opposants, par un simple appui sur la touche Escape qui aura pour effet d'effacer toutes les lettres que vous aurez tapées jusque là, vous permettant donc de sélectionner une autre cible en commençant à saisir son mot. Utile lorsqu'un adversaire profite du fait que votre attention soit portée sur son collègue pour vous foncer dessus... Bien entendu, la taille du mot à taper variera selon la résistance de l'adversaire. Ainsi, si le zombie de base sera facilement shootable via un mot de deux lettres, il n'en sera pas de même pour les ennemis plus coriaces qui pourront même nécessiter la saisie de plusieurs mots pour être défaits. Mais ce sont bien les boss qui vous poseront le plus de problèmes. En effet, non content de devoir être touchés plusieurs fois pour être vaincus, ces derniers vous demanderont carrément de taper des phrases entières avec même parfois des signes de ponctuation! Une entreprise risquée que l'utilisation de cette nouvelle arme qu'est le clavier donc, d'autant que la barrière de la langue sera un sérieux frein à la progression...
  5. GambierBae

    Cyberbots : Fullmetal Madness

    L’histoire de Cyberbots : Full Metal Madness se déroule dans un futur proche, tellement proche que ça se déroule durant le XXIe siècle. La Terre connaît un tel surpeuplement que les êtres humains ont été contraints de s’établir sur de nombreuses planètes à travers la galaxie. Les scientifiques de l’armée terrestre, la Earth Force, dirigent des expériences visant à solutionner les problèmes de ressources et d’énergie que connaît la boule de terre et de flotte qui sert de terreau infâme à une engeance pathétique connue sous le nom d’humanité. Pour protéger le fruit de ces expériences, des méchas ont été réquisitionnés. Des méchas nommés Variant Armor, et pilotés par diverses personnes qui n’ont pas toutes les mêmes objectifs, loin s’en faut… Lorsque vous débutez une partie de Cyberbots, vous devez tout d’abord choisir un pilote et un mécha. C’est le pilote qui déterminera le camp dans lequel vous vous trouvez, et par là même l’histoire que vous suivrez. Et à ce propos, si certains se demandaient d’où venait le Jin de Marvel Versus Capcom, eh bien c’est le héros de ce Cyberbots. Mais c’est le mécha qui déterminera les capacités physiques de votre avatar. Du moins en grande partie, nous allons voir pourquoi. À première vue, Cyberbots : Full Metal Madness est un beat ‘em up 2D comme les autres. Il consiste en duels de deux rounds en un contre un, chronométrés, durant lesquels vous devez vider la jauge de vie adverse avant qu’il n’ait complètement entamé la vôtre. Pour ce faire, vous disposez d’une belle panoplie d’attaques réalisables au moyen des touches de coups faibles et forts. Cependant plusieurs spécificités distinguent ce titre de ses confrères. Tout d’abord, en plus des deux boutons d’attaques normales, vous disposez d’un bouton d’arme. L’arme de votre mécha ne peut être utilisée que lorsque la jauge affiliée est pleine. Un mot également sur la partie critique (Critical Part dans le jeu) : lorsque vous encaissez des coups, vous videz la jauge de critique du mécha. Dans le cas où elle serait complètement vide, vous perdriez la Partie Critique de votre engin, autrement dit une pièce importante, qui permet de réaliser nombre d’attaques normales et spéciales. Pour la récupérer, il suffit de marcher dessus (si elle est tombée en dehors de l’écran, elle reviendra automatiquement). Notez que certains robots n’ont pas de partie critique. Ensuite, le dernier bouton permet d’activer le Boost. Cette énergie supplémentaire est particulièrement utile à votre robot, puisqu’elle lui sert à dasher (pour les anglophobes, il s’agit d’une sorte de glissade très rapide), y compris dans les airs, mais aussi et surtout à réaliser ses nombreuses attaques spéciales. Enfin, la dernière particularité du jeu, et qui plaira probablement aux amateurs de tuning Jacky, est qu’il permet au joueur de faire du bricolage sur son robot. Ce qui nous ramène à ce que j’écrivais au début. On pourra ainsi attribuer à la machine diverses pièces pour les jambes.
  6. GambierBae

    C'est pour quand la version 2.0

    Salut ! Il faut attendre, en attendant essaye la Beta
  7. GambierBae

    Metal Slug XX

    Bien que le titre change, qu'on ne s'y trompe pas. Metal Slug XX n'est ni plus ni moins que l'adaptation PSP du 7ème opus sorti sur Nintendo DS en 2008. Une opération osée de la part de SNK d'autant que le tout est vendu à prix fort et qu'il ne propose rien de bien nouveau. Au petit jeu du « je ne dépense pas un kopeck mais j'en profite pour en gagner beaucoup plus », SNK se débrouille bien. Ainsi, plutôt que de nous gratifier d'un nouveau Metal Slug sur PSP, la société japonaise dépoussière le 7ème opus sorti en 2008 sur Nintendo DS. Du coup, on se dit que les développeurs vont quand nous même y adjoindre quelques ajouts notables histoire de justifier le prix de 30 euros sauf... Qu'il n'en est rien. Eh oui, mes bons amis, tout se perd en ce bas monde sauf le manque de respect des développeurs vis-à-vis des joueurs qui s'étend à mesure que la dématérialisation des softs prend de l'ampleur. Refaisons un tour du propriétaire pour ceux qui auraient manqué Metal Slug 7 sur la portable de Big N. Nous sommes ici en face d'un Metal Slug pour le moins lambda. En gros, on y trouve de l'action s'échelonnant sur 7 niveaux, six personnages jouables pouvant utiliser divers véhicules, une bonne dose d'humour et une véritable nostalgie censée nous renvoyer avec délice dans les années 80, époque où les beat'em all en 2D pullulaient dans les salles d'arcade enfumées et bruyantes. Sauf qu'ici, autant dire que le charme n'opère pas vraiment. Non pas que ce type de jeu n'ait plus sa place sur nos machines (au contraire) mais on déplorera surtout la fainéantise de SNK qui nous refourgue un produit fini mais exempt de nouveautés. Pour autant, les graphismes passent mieux sur la PSP que sur Xbox 360 puisque le mode 16/9 est parfaitement adapté à la console portable. Reste également le mode 4/3 même si les sprites demeurent un peu trop petits, ce qui pourra devenir embêtant quand on nous demande d'affronter des dizaines d'ennemis en même temps tout en évitant leurs tirs A contrario, le fun est toujours bel et bien présent surtout si vous laissez tomber le mode Facile à cause duquel il est aisé de boucler le soft en moins de 45 minutes. A ce sujet, notons la présence d'une École de combat où vous pourrez dénicher quantité de missions basées sur les niveaux. Malheureusement, rien d'exceptionnel puisque vous n'aurez qu'à écumer à nouveau les stages déjà traversés en réussissant des objectifs bien précis. Reste un mode wifi permettant de jouer en coop ou d'affronter un adversaire mais ici aussi rien de bien transcendant. Bref, seul ou avec un ami, vous devriez tout de même pouvoir profiter de cet opus qui reste néanmoins bien en retrait de certains segments lui ayant succédé. On déplorera par exemple l'absence d'un niveau sous-marin, dans l'espace, ou l'absence des zombies qui apportaient grâce et délicatesse à la série. En somme, difficile d'accorder un véritable crédit à cette adaptation qui aurait clairement mérité d'être vendue quelques deniers de moins.
  8. Armored Warriors (Powered Gear: Strategic Variant Armor Equipment au Japon) est un beat'em all développé et édité par Capcom en 1994 sur CP System II. Il est possible de sélectionner quatre mechas différents ainsi que leurs pilotes respectifs, chacun d'eux ayant ses propres caractéristiques de vitesse et de puissance. Le joueur peut ramasser au cours des sept niveaux du jeu des morceaux de robots ennemis détruits afin d'améliorer son armement.
  9. GambierBae

    Doom

    Un an après la sortie du mythique Wolfenstein 3D, id Software récidive le 10 décembre 1993 avec un nouveau jeu de tir à la première personne en trois dimensions mais cette fois-ci en misant sur un univers orienté futuriste/survival-horror. Doom est-il le digne successeur de son aîné ? Cette fois-ci, vous devrez incarner un Space Marine exilé sur Phobos, l'une des deux lunes de Mars. Là, vous devrez survivre face aux forces démoniaques de l'Enfer dont les portes ont été malencontreusement ouvertes par l'Union Aerospace Corporation, un centre de tri de déchets radioactifs qui semble couvrir des recherches militaires secrètes. Phobos se subdivise en trois zones contenant respectivement neuf maps (dont une secrète) soit un total de vingt-sept niveaux. A cela, viennent se greffer cinq niveaux de difficulté allant du mode très facile au mode infernal réservé aux joueurs les plus aguerris qui devront savoir user leurs munitions à bon escient et éviter les combats optionnels s'ils veulent survivre plus de quelques secondes. Dès les premières minutes de jeu, Doom vous plonge dans une action frénétique qui n'est bridée que par votre faible puissance de feu constituée d'un pistolet et d'un poing américain. Mais pas d'inquiétude, vous ne tarderez pas à récupérer une arme beaucoup plus attrayante, le fusil à pompe. Dès lors, vous pourrez réexpédier vos ennemis en Enfer d'un ou deux coups de canon. En outre, à mesure de votre progression, votre folie meurtrière ne cessera d'être alimentée par l'arrivée de nouvelles armes telles la mitrailleuse, le lance-roquettes, la tronçonneuse, le fusil à plasma et une arme de destruction massive, le BG 9000. A cette artillerie, viennent également se greffer de nombreux objets qui vous permettront entre autres d'augmenter vos points d'armure et de vie, voire de vous immuniser temporairement contre certains dégâts. Pour autant, ne croyez pas que vous aurez à faire avec des cibles dénuées d'intelligence. En effet, vos ennemis vous entendent et seront attirés par des échanges de coup de feu survenant non loin d'eux. De plus, Doom intègre un concept original, le « friendly fire » du côté des ennemis. C'est-à-dire que si un ennemi tire par erreur sur un autre, ce dernier peut se retourner contre lui et s'ensuit un carnage dont vous serez seul spectateur. Ce côté stratégique est fort utile puisqu'il vous permettra parfois d'économiser des balles. Il est aussi amusant de pousser les ennemis à se tirer dessus.
  10. GambierBae

    Cyberbots : Fullmetal Madness

    Le joueur à le choix d'incarner six différents pilotes pouvant contrôler l'un des douze mechas disponibles. Le but du jeu est d'affronter en duel d'autres robots. Chaque mecha dispose de coups spéciaux et d'une furie réalisable lorsque la jauge power est remplie. Tous les robots du jeu apparaissent dans Armored Warriors. Jin Saotome, accompagné du mecha Blodia, est un personnage jouable dans Marvel vs. Capcom: Clash of Super Heroes, et un personnage caché dans Tech Romancer. Devilot est un personnage secret dans Super Puzzle Fighter II Turbo, et apparaît en tant que striker dans Marvel vs. Capcom: Clash of Super Heroes.
  11. GambierBae

    Doom

    Vous êtes un Space-Marine quelque peu indiscipliné se retrouvant affecté à la surveillance d'une colonie scientifique martienne par des supérieurs qui espèrent ainsi tempérer vos ardeurs. Mais les chercheurs de la base ont décidé d'égayer votre journée en ouvrant malencontreusement une porte sur l'enfer. Les démons n'attendent pas de se faire inviter et vous voila bientôt l'unique survivant. Mais vous êtes un dur et surtout, vous n'avez pas envie de crever ici ! Sortit en 1993 sur PC, Doom devint très rapidement une référence incontournable et fit la réputation du développeur id Software à qui l'on devait déjà Wolfenstein 3D, le premier FPS de l'histoire. A l'époque, personne ne pouvait croire à une adaptation SNES au regard des capacités de la machine, mais aussi à cause de l'aspect gore du jeu alors incompatible avec la politique affichée par Nintendo. Pourtant, l'arrivée du processeur Super FX régla la contrainte technique et les lois du marché eurent finalement raison de l'éthique apparente de Nintendo.
  12. GambierBae

    Castlevania : Legacy of Darkness

    A peine un an après le premier Castlevania sur Nintendo 64, Konami nous pond une nouvelle version de son jeu. Non, il ne s'agit pas vraiment d'un nouvel épisode de la série phare des tueurs de vampires, mais plutôt d'une mise à jour. Ce Castlevania Legacy of Darkness reprend tous les éléments, personnages et niveaux, de la précédente cartouche. On y trouve deux nouveaux personnages en plus de Carrie et Reinhardt : Henry, un personnage mystérieux, et Cornell, un homme loup. Pour pouvoir jouer avec les trois autres personnages, il va déjà falloir terminer le jeu avec ce dernier. C'est tant mieux, car ses niveaux sont totalement nouveaux. Le tout se déroule huit ans avant les événements qui vont impliquer Carrie et Reinhardt. Vous devez alors retrouver votre soeur. Le scénario de Cornell est assez sympathique, et on retrouve l'ambiance gothique de la série. Son maniement est un peu plus particulier puisqu'il se joue principalement au corps à corps, avec tout de même une petite attaque à distance. Les niveaux oscillent toujours entre action, plate-formes et réflexion. Il vous faudra donc bien appréhender votre environnement afin de trouver comment progresser. Une fois terminé avec Cornell, on peut passer aux autres personnages. Pour Carrie et Reinhardt, c'est la même chose que l'épisode précédent. Quant à Henry, c'est très limité, on sent vraiment que le travail principal a été fait sur la quête de Cornell et que l'énigmatique Henry en a fait les frais. Graphiquement, le moteur reste le même, mais il est possible d'avoir des textures un peu plus fines si on possède un Extension Pack. Il est toutefois possible de jouer sans, pour un rendu graphique identique au précédent épisode Nintendo 64. Ce Castlevania est très bon, mais ne fait qu'étoffer le contenu du premier opus déjà disponible sur Nintendo 64. Un peu plus difficile à trouver de nos jours, il est tout de même intéressant de pouvoir mettre la main dessus. Il a certes mal vieilli techniquement - c'était déjà le cas à l'époque - mais il s'avère très bon à jouer, bien mieux que les épisodes sortis plus tard sur Playstation 2.
  13. GambierBae

    Zombies Ate My Neighbors

    La journée débute mal pour vous, des zombis ont envahi les lieux et tous vos voisins ont disparu. Quelle chance, enfin tranquille ! Mais non, en fait les problèmes ne viennent que de commencer puisqu'il va falloir délivrer toute une ville sur plus de 55 niveaux. Pour aller à la chasse aux affreux, il faudra partir bien armé. Au départ vous n'avez droit qu'à un pistolet à eau pour vous défendre et à une pizza pour vous redonner de la vie. Mais cela n'est que provisoire, vous allez vite récupérer un paquet de soda, un extincteur, une tondeuse, un bazooka et plein d'autres armes plus loufoques les une que les autres. Le jeu possède tellement d'ennemis et de situations différentes qu'il vous faut de tout et n'importe quoi pour vous en sortir. Vous devrez affronter des vampires, des blobs, des vers géants, des loups-garous, des extraterrestres... dans des terrains aussi différents qu'un jardin, un supermarché, un désert, une maison hantée, etc.
  14. Quelque chose d'amusant a faire.

    Révélation

     

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  15. GambierBae

    La ps2 me déteste

    Salut ! Reçois tu un message quand tu lance un jeu PS2? Donne nous plus d'infos si tu veux qu'ont aide.
  16. GambierBae

    The King of Fighters '94 Re-Bout

    The King of Fighters '94 Re-Bout sur Playstation 2 est un remake d'un titre Neo Geo. C'est un jeu de combat regroupant les meilleurs combattants de l'univers SNK dans un championnat par équipes de trois. Choisissez vos personnages préférés issus de titres comme Art of Fighting, Fatal Fury ou Ikari Warriors. Battez-vous en un contre un et quand un adversaire est mis au tapis, un autre prend son relais. Le titre propose divers bonus par rapport à l'édition originale comme un nouveau combattant. Ceux pour qui ce remake peut paraître totalement anecdotique, ne doivent en aucun cas perdre de vue que KOF ’94 est à l’origine de bien des choses dans la baston 2D. Tout d’abord, comme déjà indiqué quelques lignes plus haut, KOF ’94 est le tout premier jeu à avoir donner un sens au terme "cross-over". Il reprenait en effet les meilleurs personnages de chaque jeu de baston mais aussi d’autres productions SNK, afin de les réunir autour d’un même tournoi. KOF ’94 était aussi le premier jeu à aborder les combats d’une manière différente. Les matchs ne se déroulaient plus en 1 VS 1 mais par équipe et celui qui remportait la manche restait sur le ring jusqu'à son élimination ou jusqu'à la fin d'un match en remportant les trois rounds. Des déclinaisons du système d’équipe de trois joueurs créé par SNK fait maintenant l’objet de copies par abondance. Si cela peut prêter à sourire de nos jours (et encore pas toujours), KOF ’94 était également le premier jeu à proposer 24 personnages. Un chiffre énorme pour l’époque que beaucoup de softs enviaient. Outre ses qualités intrinsèques, KOF ’94 était devenu une référence dans le genre grâce aussi à son gameplay qui s’articulait notamment autour de l’esquive. Par simple pression sur les boutons A et B (soit light punch et light kick), votre perso était capable d’échapper à n’importe quelle attaque, furies incluses. Mais le défaut majeur de KOF ’94 à cette époque était l’impossibilité de créer sa propre équipe. L’option Team Edit est en effet apparue l’année suivante avec KOF ’95. L’erreur commise par SNK en 1994 n’est plus d’actualité dix ans plus tard. En effet, avec ce remake estampillé Re-Bout, il est désormais possible de choisir dès le menu des options le fameux Team Edit. Ce mode permet de constituer à sa guise sa propre équipe et avec un panel de 24 personnages, les possibilités sont énormes. C’est d’ailleurs en accédant à ce mode que l’on peut jouer avec Saisyu Kusanagi, le père de Kyo (héros de la saga jusqu’au KOF ’99 où K’ lui a succédé) et Rugal, qui restent dans l’esprit de bon nombre de joueurs, le véritable Boss de la saga. Lorsque SNK Playmore dévoilait à la presse le développement d’un remake sur PS2 pour fêter les 10 bougies de sa série fétiche, la société nous promettait un grand changement, du moins du côté des graphismes.
  17. GambierBae

    Spyro : Year of the Dragon

    Des dragons, des souffles de flammes, des couleurs chatoyantes et des petites fées espiègles. Voila ce qui vous attend (encore) dans ce nouvel épisode de la célèbre série. On ne change pas une équipe qui gagne, et Sony reprend tout ce qui a fait le succès des précédents opus, en apportant quelques améliorations bien senties ça et là, notamment en relevant quelque peu le niveau de difficulté. Pour le reste, on prend les même et on recommence, pour notre plus grand plaisir, les premiers épisodes étant déjà des réussites tant au niveau technique qu'esthétique. Mais Spyro ne revient pas seul, il est cette fois accompagné par de nouveaux amis. Vous trouverez parmi eux Sheila (le kangourou, pas la chanteuse), le sergent Byrd, Bentley le Yeti ou encore Agent 9, un singe de laboratoire devenu agent secret. Comme dans les autres épisodes, vous ramasserez des gemmes qui vous serviront cette fois à progresser dans l'aventure, en ouvrant des portes par exemple, au lieu de vous permettre d'acquérir de nouvelles capacités. A ce sujet, ne vous inquiétez pas pour la mémoire du dragonnet qui a bien retenu ce que ses dernières aventures lui ont inculqué (nager, escalader, ruer...). Par ailleurs, les mini-jeux tant appréciés des joueurs du précédent épisode sont de retour, encore plus nombreux, plus variés et surtout plus funs : du skateboard, du vol libre, de la conduite de tank, et d'autres activités aussi peu probables qu'un dragonnet violet.
  18. GambierBae

    Samurai Spirits: Amakusa Kourin

    1996 fut une grande année pour SNK en matière de beat ‘em up. Coup sur coup sont apparus sur Neo-Geo, Real Bout Fatal Fury, Art of Fighting 3, The King of Fighters ‘96 et Samurai Shodown IV. Quatre grands titres qui représentent, à l’époque, l’aboutissement de leurs séries respectives. Friande de portages de jeux d’arcade, la Saturn accueille l’année suivante ce Samurai Shodown, sous son titre originel. L’histoire se déroule à la fin du XVIIIe siècle, au Japon. Le sorcier Amakusa Shiro Tokisada, revenu d’entre les morts, compte bien prendre sa revanche sur Haohmaru et a tenté d’invoquer un puissant démon, Zankuro. Las, le démon était intenable et le sorcier a dû le bannir. Mais pour pouvoir le maintenir scellé, il a besoin de plus d’énergie qu’il n’en possède lui-même. Alors il s’est emparé d’un château imprenable, duquel il siphonne les âmes humaines des environs. Samurai Spirits IV est un beat ‘em up en deux dimensions issu d’une série censée se dérouler au XVIIIe siècle et impliquer des combats à l’arme blanche. Ce sont principalement ces deux points qui ont fait la renommée de la franchise. Ce quatrième épisode ne déroge pas à la règle. Le titre propose un panel de dix-huit personnages en tout et pour tout. Aux treize combattants de Samurai Shodown III s’ajoutent trois revenants (l’escrimeuse française Charlotte, le samouraï Jubei Yagyu et le shaman Tam Tam) et deux nouveaux : les frères Kazuki et Sogetsu Kazama, ninjas utilisant respectivement le feu et l’eau. Amakusa est directement jouable mais le boss final, Zankuro, est à débloquer. Les combats se déroulent en deux rounds gagnants et sont chronométrés. D’ailleurs, pour voir la fin de chaque personnage, il faudra accomplir tous les duels en un temps donné. Vous disposez de quatre boutons : trois consacrés aux coups à l’arme blanche (faible, moyen et fort) et un aux coups de pied. Et comme dans tout beat ‘em up qui se respecte, vous pourrez réaliser une myriade de techniques, d’enchaînements et de coups spéciaux en combinant correctement pressions sur les boutons et inclinaison du joystick. Bien que Samurai Shodown III ait été très décrié à sa sortie, ce quatrième volet en reprend quelques idées. Par exemple, vous pouvez toujours choisir de jouer en mode Slash ou Bust. L’idée, c’est que les attaques de votre personnage sont différentes selon le mode choisi. On peut donc considérer que le nombre de personnages jouables n’est pas de dix-sept mais bien de trente quatre ! Autre reprise, le système de Grade, ou plus prosaïquement de difficulté. En débutant, la jauge de puissance se remplit plus lentement mais les coups spéciaux sont plus faciles à sortir, quoique certains mouvements soient impossibles à réaliser. En moyen la jauge se charge normalement, et en élevé les personnages sont plus rapides mais incapables de parer les attaques adverses !
  19. J'ai aussi fait un tuto sur la création de fichiers CUE
  20. GambierBae

    Samurai Spirits: Zankuro Musouken

    Samurai Shodown IIII (ou plutôt Samurai Spirits: Zankurô Musôken au Japon) arrive sur Saturn en utilisant la même cartouche de 1 Mo que Real Bout Fatal Fury. Le but est de contenir les temps de chargement et d'offrir une réalisation très proche du jeu d'arcade original. Cependant, rien n'est gagné pour cette adaptation. D'abord, Samurai Shodown IV a déjà investi le monde de l'arcade avec une sortie sur MVS depuis le 25 octobre 1996, ce qui donne un petit côté dépassé à ce jeu sortant sur un système plus récent. Ensuite, Samurai Shodown III n'avait pas fait l'unanimité sur Neo·Geo, cet épisode proposant un envrionnement particulièrement sombre et dramatique. Enfin, il va falloir faire oublier le catastrophique portage de ce même Samurai Shodown III sur PlayStation, commercialisé quelques mois avant. Une fois qu'on appuie sur Start, on arrive à un écran d'accueil où on aura la surprise de la disparition de la séquence How to Play, pourtant présente chez SNK et Sony. Ce n'est pas très grave, la répartition des touches est précisée dans les options et il est d'ailleurs possible de l'y modifier. Le reste des paramètres réglables est un peu plus complet que sur Neo·Geo avec, petite curiosité, le niveau de difficulté 5 qui s'appelle toujours "MVS". Avec Samurai Shodown III, on passe de 15 à 12 combattants, cela étant compensé par le fait que chaque personnage peut être joué avec deux palettes de coups différentes : Shura (coups classiques) et Rasetsu (coups plus violents). Vient ensuite le choix du mode de garde. En Beginner, on aura droit à 5 gardes automatiques mais la Rage Gauge est très difficile à remplir et il n'y a pas de Disarm Slash possible. Le mode Normal est classique, à peu près similaire aux règles posées dans Samurai Shodown II. Quant au mode Expert, il permet d'avoir la Rage Gauge toujours à son maximum mais la garde devient alors interdite. Si on choisit Game Start, on a droit au même jeu que sur Neo·Geo. Le but est de traquer et punir un guerrier ayant décidé de n'affronter que de valeureux combattants après une vie de crimes. Dit comme ça, cela peut paraître un peu curieux, mais c'est bien la trame de base de ce Samurai Shodown III. La culture du Japon n'est pas la nôtre et puis après tout, ce n'est pas parce qu'un guerrier devient honorable que cela empêche de lui demander de répondre de ses crimes passés. Trêve de digressions sur le scénario, après tout secondaire pour ce type de jeu, et précisons que les adversaires seront aléatoirement en Shura ou en Rasetsu, bien que la machine semble avoir ses petites préférences. Quant au VS Mode, il s'agit d'un versus classique avec changement de personnage pour le gagnant. Rien de bien nouveau, ce mode existait déjà dans les versions Neo·Geo CD et PlayStation.
  21. GambierBae

    Devil Summoner : Soul Hackers (Disc 2)

    Devil Summoner premier du nom se passait dans un environnement contemporain qui commençait peu à peu à exploiter la technologie et l'informatique. Mais cela ne préfigurait pas l'écarlate différence qu'il y ait entre Devil Summoner et Soul Hackers dont l'histoire se situe seulement 3 ans plus tard ! Soul Hackers propose ce concept original de la Vision Quest, qui permet grâce à une habile manipulation scénaristique et narrative de faire vivre au joueur une tranche de vie d'un personnage important dans la création de Paradigm X, quelques temps plus tôt. Et pas n'importe quelle tranche de vie, car lors de cette vision vous participez joyeusement au dernier quart d'heure du personnage et à sa mort. Un principe moins bien intégré que dans un Valkyrie Profile (qui sortira 1 an plus tard) mais qui explique exclusivement de nombreux éléments-clés du scénario. Si Soul Hackers propose une ambiance sulfureuse et des personnages de qualités, c'est bel et bien dans le Gameplay que ce soft brille vraiment. On se souvient du précédent Devil Summoner lent et assez basique. Soul Hackers prend l'avantage facilement car le jeu est incroyablement agréable à faire, et c'est peut-être le moins rigide de tous les Devil Summoner. Tout naturellement, le héros du jeu ne peut pas user de la magie, mais il sert de bourrin de base et peut donner des coups d'épée ou de Gun. S'il meurt, c'est Game Over. Nemissa elle, sert plutôt de magicienne, et tout comme Devil Summoner 1 et sa God Unloading Ceremony, on peut attribuer dans Soul Hackers trois axes magiques spécifiques pour Nemissa. Soul Hackers est d'une rare efficacité. Ultra soigné, bourré de détails croustillants, il ne risque pas de décevoir quiconque si seulement vous accrochez à son aspect cyberpunk et son univers moderne. On partage son temps entre les donjons plutôt réalistes du monde réel et les promenades irréelles dans le monde virtuel de Paradigm X. Un jeu tout simplement gigantesque.
  22. GambierBae

    Devil Summoner : Soul Hackers (Disc 1)

    Devil Summoner premier du nom se passait dans un environnement contemporain qui commençait peu à peu à exploiter la technologie et l'informatique. Mais cela ne préfigurait pas l'écarlate différence qu'il y ait entre Devil Summoner et Soul Hackers dont l'histoire se situe seulement 3 ans plus tard ! Soul Hackers propose ce concept original de la Vision Quest, qui permet grâce à une habile manipulation scénaristique et narrative de faire vivre au joueur une tranche de vie d'un personnage important dans la création de Paradigm X, quelques temps plus tôt. Et pas n'importe quelle tranche de vie, car lors de cette vision vous participez joyeusement au dernier quart d'heure du personnage et à sa mort. Un principe moins bien intégré que dans un Valkyrie Profile (qui sortira 1 an plus tard) mais qui explique exclusivement de nombreux éléments-clés du scénario. Si Soul Hackers propose une ambiance sulfureuse et des personnages de qualités, c'est bel et bien dans le Gameplay que ce soft brille vraiment. On se souvient du précédent Devil Summoner lent et assez basique. Soul Hackers prend l'avantage facilement car le jeu est incroyablement agréable à faire, et c'est peut-être le moins rigide de tous les Devil Summoner. Tout naturellement, le héros du jeu ne peut pas user de la magie, mais il sert de bourrin de base et peut donner des coups d'épée ou de Gun. S'il meurt, c'est Game Over. Nemissa elle, sert plutôt de magicienne, et tout comme Devil Summoner 1 et sa God Unloading Ceremony, on peut attribuer dans Soul Hackers trois axes magiques spécifiques pour Nemissa. Soul Hackers est d'une rare efficacité. Ultra soigné, bourré de détails croustillants, il ne risque pas de décevoir quiconque si seulement vous accrochez à son aspect cyberpunk et son univers moderne. On partage son temps entre les donjons plutôt réalistes du monde réel et les promenades irréelles dans le monde virtuel de Paradigm X. Un jeu tout simplement gigantesque.
  23. GambierBae

    A quel film appartient cette image ?

    Les Tonton Flingueur