Ienzo100 Posted Saturday at 03:26 PM Share Posted Saturday at 03:26 PM Je continue avec Castlevania: The Adventure ReBirth sur wiiware qui n'est plus accessible sur la wii d’ailleurs (merci a romstation et a tout les site pour garder la disponibilité des jeu même des année après qu'il ne sont plus accessible). Du coup sa reprend la trame d'adventure 100 ans après la défaite de dracula face a trevor il revient et c'est au belmont de cette époque christopher de s'occupé du comte. Pour le gameplays sa reprend la formule classique des jeu de plateforme fouet arme secondaire et amélioration du fouet sauf que contrairement a l'original prendre un coup ne vous fera pas perdre l'amélioration et il aura une amélioration temporaire ou vous pourrez lancer une boule de feu mais dans un temps limité. Pour les 6 niveau du jeu bien que sa soit un remake se jeu na quasiment rien conservé de l'original tout est nouveau que sa soit les ennemis les boss ou la disposition des niveau vous aurez même des chemin alternatif dans cette opus qui vous permettrons de passé le boss de mi niveau au prix bien sur d'avoir des piège et des moment de plateforme plus tordu et pour ceux qui détestait les corde de l'opus sur gameboy soyez content les escalier sont de retour pour celui la. Les boss seront comme pour les opus classique au départ asser simple mais au fur et a mesure des stage il deviendront plus fort et risque de vous faire rager car vous allez devoir refaire tout le chemin du stage pour les vaincre sauf pour dracula ou son stage est juste son combat a lui (qui est d'ailleur asser difficile sa 3ème forme risque de bien mettre vos réflexe a rude épreuve). Constat vu que cette opus est un remake complet c'est une aventure complètement différente et qui reprend la difficulté d'origine des castlevania bien que le jeu soit court il est bien difficile avec de nombreux moment tendu. Pour les fan de la 1er heure se jeu est tous indiqué perso j'ai bien apprécier se petit platformer. Link to comment Share on other sites More sharing options...
akumasan Posted Sunday at 09:00 AM Share Posted Sunday at 09:00 AM 🔰 Sorti le 15 juillet 2021, BLOODROOTS est un hack 'n' slash développé par Paper Cult, où le timing est crucial pour survivre et progresser dans le jeu en éliminant tous vos ennemis qui se dresseront sur votre chemin. L'histoire commence mal, car notre protagoniste, Mr. Loup, a été trahi par son clan. Mais rien ne se passe comme prévu et Mr. Loup survit à cette terrible épreuve. Laissé pour mort, battu, ensanglanté et meurtri, Mr. Loup se réveille et comprend qu’il doit se venger de ses anciens amis du clan des Bêtes de Sang. Ces traîtres sont disséminés dans Tarrytown, la ville où se déroule le jeu. Il nous faudra progresser à travers la ville pour les trouver et les éliminer un par un, et cela, jusqu'au dernier. Bon, je ne veux pas trop en dévoiler sur l'histoire, alors voilà en gros : vos amis deviennent vos ennemis, retrouvez vos ennemis et éliminez-les tous. Bien sûr, il y a une histoire plus complexe, mais je vous laisse le soin de la découvrir par vous-mêmes. Ce jeu regorge de moments hilarants. Pour vous battre, vous pouvez prendre tout ce qui vous tombe sous la main et grâce à cela, certaines éliminations à l'arme blanche m'ont fait éclater de rire. En voici un exemple : J'avais un poulet rôti et je l'ai utilisé comme une arme !!! Il y a plein de moments comme ça, notamment une avec un poisson-chat qui m'a fait éclater de rire. Les armes du jeu ont également diverses utilités. Par exemple, si vous ramassez une rame, vous pouvez l'utiliser pour atteindre des zones plus élevées. Vous éliminez les ennemis qui s'y trouvent, puis vous remontez encore plus haut. Emparez-vous d'une épée : vous pourrez foncer plus vite que la normale et abattre tout ce qui se trouve sur votre chemin. Il y a tellement d'armes que je pourrais y passer la journée à toutes les énumérer. En voici quelques-unes : Des lames telles que des couteaux, haches, marteaux, épées, et même des sabres laser. Armes à feu : nous avons des pistolets, des tromblons, des fusils et bien plus encore ! Des éléments du décor comme des murs en rondins brisés, des clôtures et des maisons peuvent servir d'armes. On peut ramasser presque n'importe quoi et l'utiliser comme arme. De la nourriture, oui, de la nourriture. Vous pouvez utiliser les récoltes que vous trouverez dans les niveaux, comme les carottes, les choux et les citrouilles. Vous pouvez également utiliser d'autres aliments, comme le poulet et le poisson mentionnés précédemment. Des tonneaux, le joueur peut sauter dessus et rouler sur trois ennemis. Le but principal du jeu est de récupérer des objets et d'éliminer vos ennemis le plus rapidement possible avant qu'ils ne vous surprennent. BLOODROOTS intègre également le principe du die and retry. Littéralement, un seul coup, quel qu'il soit, et c'est la fin ; vous devez recommencer la zone. Heureusement, de nombreux points de contrôle automatique jalonnent votre progression. Cela permet de réduire considérablement le stress lié à certains passages bien ardus. Ces points de contrôle fréquents sont vraiment appréciables. Vous en aurez besoin. En tout cas, moi, j'en ai eu besoin. En parlant de fun, ce jeu est vraiment divertissant. Du début à la fin, vous passerez du rire aux grimaces, vous serez au bord de votre siège, ou vous resterez rivé à votre écran, concentré à 100 % pour trouver le bon enchaînement et vaincre les ennemis qui peuplent chaque zone afin de progresser. La durée de vie du jeu est idéale : suffisamment longue pour ne pas s'ennuyer, mais pas trop courte pour que vous vous disiez : « C'est déjà fini ? » Le jeu est divisé en plusieurs actes, eux-mêmes composés de chapitres. Entre les actes, des niveaux bonus proposent d'éliminer des Dummies le plus rapidement possible. Vous pouvez donc tenter de terminer le jeu le plus rapidement possible et d'obtenir le meilleur score pour devenir le plus grand Mr. Wolf du monde. Les graphismes sont vraiment réussis. Colorés et parfaitement adaptés au gameplay, ils offrent une fluidité impeccable, sans aucune chute de frame rate. Le seul petit souci rencontré pendant mes sessions de jeu était un léger déchirement d'écran. Mais ce n'était pas gênant, j'ai persévéré et j'ai rapidement fini par m'y habituer. Le gameplay compense largement ce défaut. Les musiques de BLOODROOTS sont vraiment sympas. Le jeu propose des musiques entraînantes accompagnées d'effets sonores bien fichus. En fait, je dirais même que c'est une des meilleures OST de jeu que j'aie entendues depuis longtemps. Elle s'intègre parfaitement avec l'anéantissement des espoirs et des rêves de vos ennemis. Il vous faudra approximativement 10 heures pour compléter la trame principale. Cela dépend bien sûr de votre progression dans le jeu. Des loups cachés sont disséminés un peu partout, vous pouvez les collectionner. Si vous les avez manqués lors de votre première partie, vous pouvez rejouer les niveaux. Paper Cult a réalisé un véritable petit chef-d'œuvre avec ce jeu. Tout y est brillant, le gameplay, les graphismes et l'audio. C'est tout simplement TOP ! Aflow and CopyCat 2 Link to comment Share on other sites More sharing options...
Ienzo100 Posted Sunday at 11:56 PM Share Posted Sunday at 11:56 PM Castlevania: The Arcade un rail shooting de 2009 sur borde d'arcade qu'une équipe de passionné a réussi a mettre sur ordi du coup j'ai pu en profité. Gameplays du pur rail shooting votre perso bouge et se déplace tout seul du coup votre but est d'utilisé l'arme que vous avez plus les armes secondaire pour dégommé les différent ennemis et surtout pour évité que les nombreuse attaque ou piège de vos ennemis ne vous atteigne. Puis une fois le niveau finie selon le score que vous avez fait vous aurez plus ou moins des point bonus a mettre dans les stats de votre perso (santé puissance de l'arme principal ou secondaire). Niveau vous aurez 5 niveau accompagné de thème classique de la série alors même si votre perso se déplace seul vous avez a plusieurs moment des chemin alternatif que vous pourrez utilisé si vous trouvez les objet du décor a utilisé que sa soit un passage secret derrière un mur ou un mécanisme a activé. Le niveau selon le chemin que vous avez pris aura un boss de mi niveau mais vous aurez toujours le même boss a la fin du niveau. Constat n'ayant pas l'habitude des rail shooting j'ai vraiment bien apprécier se jeu c'était asser sympa a faire bien que j'ai trouvé le jeu asser court (mais bon vu que c'est sur arcade c'est plutôt normal). Le jeu est asser difficile a faire sans mourir et faut pas mal de réflexe et des fois réagir a la seconde. Mais une bonne découverte ont peux remercier ceux qui se sont donné le mal pour le faire passé de la borne d'arcade a l'ordi surtout qu'a la base se jeu était dispo qu'au japon. Je préviens juste ceux qui veulent tenté le jeu que l’installation peut être un poils chiante et que selon votre ordi il peut avoir quelque bug (dans mon cas j'ai pu finir le jeu mais une fois le jeu finie le jeu c'est fermé sans que je puisse faire une nouvel partie) Aflow 1 Link to comment Share on other sites More sharing options...
akumasan Posted yesterday at 07:51 PM Share Posted yesterday at 07:51 PM 🔰 Sorti le 5 mars 2013, ce remake HD de Shadow Mirror of Fate est souvent boudé par les fans de cette franchise ! Pourquoi ? Je ne sais pas, car le soft réunit plein d'idées de gameplay toutes géniales pour un Castlevania ! Faute à la communication sur ce soft… ? Les développeurs de chez MercurySteam sont des gens talentueux. Certains moments de Castlevania : Lords of Shadow présentaient d'authentiques scènes contemplatives d'une beauté formelle impressionnante. Lords of Shadow : Mirror of Fate est une extension de l'intrigue, le lien essentiel qui connectera le premier jeu au deuxième attendu en février de l'an prochain. En ce sens, nous recommandons à tous ceux qui n'ont pas joué à Lords of Shadow de ne pas essayer Mirror of Fate, de peur de découvrir la fin de ce dernier. Le jeu restitue le gameplay 2D des versions GBA et DS, alliant exploration et action. On prendra successivement le contrôle de Trevor Belmont, Alucard et Simon Belmont. Bien que ce concept puisse sembler intéressant au premier abord, son application se révèle désastreuse en pratique. Ils ont vraiment impressionné les gars ! Avant de plonger tête première dans l'analyse de la structure du jeu, je vais d'abord me concentrer sur sa mise en œuvre. Oh, je n'ai certainement pas l'intention de remettre en question les compétences techniques de la 3DS ! Globalement, la qualité du rendu est tout à fait convenable et n'est en rien choquante. Parfois, on peut même apercevoir tout le génie artistique de MercurySteam. Toutefois, il est donné sporadiquement, dilué dans des milieux insipides et extrêmement sombres, trop sombres même, au point où parfois on se retrouve dans un trou qu'on n'a pas réussi à distinguer, ou sur des sommets dont les cimes ne réussissent pas à transpercer l'obscurité. Il est déjà compliqué d'évoluer dans un milieu aussi monotone, mais cela s'avère encore plus difficile lorsque l'on contrôle un personnage dont les déplacements sont aussi adroits que ceux d'un pachyderme. Chaque saut semble être au ralenti, notre personnage lutte constamment contre la gravité. Il est également affecté par une animation peu dynamique qui le pousse à se cramponner aux divers points d'appui comme s'il était sous l'effet d'une force mystérieuse. Les affrontements avec les boss sont également soigneusement conçus et suffisamment difficiles pour susciter de l'intérêt. Passons maintenant à la structure du jeu. La combinaison de la qualité des précédents volets portables de Castlevania et du savoir-faire de MercurySteam laissait présager beaucoup. Malheureusement, les Espagnols ont ici négligé l'élément crucial. En plus de la lourdeur du personnage, le jeu est affligé, dans ses deux premiers chapitres, d'un manque déplorable d'originalité et d'ambition. On a l'impression, pendant la première moitié du jeu, que le partage de l'aventure en trois petites histoires distinctes diminue la superficie à explorer. Il existe des zones qui se chevauchent, cependant les environnements sont séparés et les quelques secrets à découvrir à chaque fois nous aideront uniquement à augmenter notre barre de vie, notre magie et la quantité de munitions que nous pouvons porter, tels que la hache, l'eau bénite, ainsi que les chauves-souris et autres selon le personnage joué. En général, nous ne rencontrerons aucun obstacle pour récupérer tout lors de notre première partie. Pour cela, il suffit de débloquer une ou deux compétences pour atteindre les rares lieux qui étaient inaccessibles lors d'une première visite. Castlevania : Mirror of Fate ne se positionne ni comme un grand Castlevania, ni comme une œuvre exceptionnelle de « Metroidvania », mais il demeure un titre d'action/plate-forme respectable qui tente de préserver la dynamique renouvelée par Lords of Shadow dans la série. En dépit d'une trame un tant soit peu secondaire, de certaines défaillances techniques et de quelques défauts inhérents au jeu vidéo contemporain qui atténuent la difficulté générale, cet épisode brille par son aspect visuel, présente un système de combat très plaisant et approfondit davantage sa mythologie vampirique dans une veine similaire à « God of War », avec des réinterprétations de personnages captivantes. Castlevania : Mirror of Fate est un apéritif pour les débutants qui sert également de digestif agréable pour ceux qui attendent avec impatience Lords of Shadow 2. Le premier combat de Boss. GOONIES, Aflow and CopyCat 3 Link to comment Share on other sites More sharing options...
Ienzo100 Posted yesterday at 07:59 PM Share Posted yesterday at 07:59 PM il y a 8 minutes, akumasan a dit : 🔰 Sorti le 5 mars 2013, ce remake HD de Shadow Mirror of Fate est souvent boudé par les fans de cette franchise ! Pourquoi ? Je ne sais pas, car le soft réunit plein d'idées de gameplay toutes géniales pour un Castlevania ! Faute à la communication sur ce soft… ? Les développeurs de chez MercurySteam sont des gens talentueux. Certains moments de Castlevania : Lords of Shadow présentaient d'authentiques scènes contemplatives d'une beauté formelle impressionnante. Lords of Shadow : Mirror of Fate est une extension de l'intrigue, le lien essentiel qui connectera le premier jeu au deuxième attendu en février de l'an prochain. En ce sens, nous recommandons à tous ceux qui n'ont pas joué à Lords of Shadow de ne pas essayer Mirror of Fate, de peur de découvrir la fin de ce dernier. Le jeu restitue le gameplay 2D des versions GBA et DS, alliant exploration et action. On prendra successivement le contrôle de Trevor Belmont, Alucard et Simon Belmont. Bien que ce concept puisse sembler intéressant au premier abord, son application se révèle désastreuse en pratique. Ils ont vraiment impressionné les gars ! Avant de plonger tête première dans l'analyse de la structure du jeu, je vais d'abord me concentrer sur sa mise en œuvre. Oh, je n'ai certainement pas l'intention de remettre en question les compétences techniques de la 3DS ! Globalement, la qualité du rendu est tout à fait convenable et n'est en rien choquante. Parfois, on peut même apercevoir tout le génie artistique de MercurySteam. Toutefois, il est donné sporadiquement, dilué dans des milieux insipides et extrêmement sombres, trop sombres même, au point où parfois on se retrouve dans un trou qu'on n'a pas réussi à distinguer, ou sur des sommets dont les cimes ne réussissent pas à transpercer l'obscurité. Il est déjà compliqué d'évoluer dans un milieu aussi monotone, mais cela s'avère encore plus difficile lorsque l'on contrôle un personnage dont les déplacements sont aussi adroits que ceux d'un pachyderme. Chaque saut semble être au ralenti, notre personnage lutte constamment contre la gravité. Il est également affecté par une animation peu dynamique qui le pousse à se cramponner aux divers points d'appui comme s'il était sous l'effet d'une force mystérieuse. Les affrontements avec les boss sont également soigneusement conçus et suffisamment difficiles pour susciter de l'intérêt. Passons maintenant à la structure du jeu. La combinaison de la qualité des précédents volets portables de Castlevania et du savoir-faire de MercurySteam laissait présager beaucoup. Malheureusement, les Espagnols ont ici négligé l'élément crucial. En plus de la lourdeur du personnage, le jeu est affligé, dans ses deux premiers chapitres, d'un manque déplorable d'originalité et d'ambition. On a l'impression, pendant la première moitié du jeu, que le partage de l'aventure en trois petites histoires distinctes diminue la superficie à explorer. Il existe des zones qui se chevauchent, cependant les environnements sont séparés et les quelques secrets à découvrir à chaque fois nous aideront uniquement à augmenter notre barre de vie, notre magie et la quantité de munitions que nous pouvons porter, tels que la hache, l'eau bénite, ainsi que les chauves-souris et autres selon le personnage joué. En général, nous ne rencontrerons aucun obstacle pour récupérer tout lors de notre première partie. Pour cela, il suffit de débloquer une ou deux compétences pour atteindre les rares lieux qui étaient inaccessibles lors d'une première visite. Castlevania : Mirror of Fate ne se positionne ni comme un grand Castlevania, ni comme une œuvre exceptionnelle de « Metroidvania », mais il demeure un titre d'action/plate-forme respectable qui tente de préserver la dynamique renouvelée par Lords of Shadow dans la série. En dépit d'une trame un tant soit peu secondaire, de certaines défaillances techniques et de quelques défauts inhérents au jeu vidéo contemporain qui atténuent la difficulté générale, cet épisode brille par son aspect visuel, présente un système de combat très plaisant et approfondit davantage sa mythologie vampirique dans une veine similaire à « God of War », avec des réinterprétations de personnages captivantes. Castlevania : Mirror of Fate est un apéritif pour les débutants qui sert également de digestif agréable pour ceux qui attendent avec impatience Lords of Shadow 2. Le premier combat de Boss. Un remake ou un remaster plutot? Link to comment Share on other sites More sharing options...
GambierBae Posted yesterday at 08:01 PM Share Posted yesterday at 08:01 PM C'est un remaster, ils ont juste prie le jeu 3DS d'origine et l'ont mis en HD. Link to comment Share on other sites More sharing options...
Ienzo100 Posted yesterday at 08:02 PM Share Posted yesterday at 08:02 PM à l’instant, GambierBae a dit : C'est un remaster, ils ont juste prie le jeu 3DS d'origine et l'ont mis en HD. Ok merci pour l'info GambierBae 1 Link to comment Share on other sites More sharing options...
akumasan Posted yesterday at 08:04 PM Share Posted yesterday at 08:04 PM Oui c'est un Remastered de la version 3DS. Link to comment Share on other sites More sharing options...
Ienzo100 Posted 23 hours ago Share Posted 23 hours ago Sortie sur les store de la ps3 et de la xbox Castlevania: Harmony of Despair est un jeu multijoueur qui permet d'incarné de nombreux personnage de la série que sa soit les belmont les plus célèbre alucard et une bonne partie des protagoniste des jeu ds de la série. Gameplays le but du jeu est simple chaque chapitre sont des petite map labyrinthique inspiré de différent opus de la saga (principalement les opus ds et symphony of the night) et il faut trouvé un moyen d'arrivé a la salle du boss et de le vaincre dans la limite de 30 minute qui nous est imposé. Chaque perso possède le gameplays de son jeu d'origine soma cruz en vainquant les ennemis a une chance de recevoir l’âme et donc les capacité de l'ennemis et l'amélioré s'il la reçoit plusieurs fois. Shanoa peut absorbé les glyphe des ennemis qui peuvent en faire etc. Pour se jeu il n'y a pas de point d’expérience le seul moyen d'amélioré votre perso est d'ouvrir les différent coffres des map et avoir de la chance de choppé des bonne armes et armures. Niveau les niveau en eu même seront familié pour ceux ayant fait les opus metroidvania étant donné qu'ils reprenne énormément d'élément du décor et ennemis dont les boss aussi des opus ds et symphony of the night. Sauf le niveau 10 qui est une recréation en 8bit du 1er castlevania et le niveau 11 qui est aussi une recréation d'un autre jeu de konami Getsu Fūma Den. Boss pour les boss il reprenne leur patern de leur jeu respectif avec quelque petit ajout mineur. Constat J'ai bien apprécie se jeu mais en vrai avec ses 11 chapitre il est bien court car une fois le chemin du boss connu ainsi que les spécificité des niveau il n'ont plus vraiment de surprise. Aussi j'ai pas pu faire la partie co op du jeu car même si vous êtes a plusieurs sur le cloud vous ne pouvez utilisé qu'une manette. Alors au final bien qu'il soit sympa se jeu est surtout du recyclage de beaucoup de chose que sa soit les graphisme les niveau qui sont des morceau pris a d'autre jeu ainsi que les armes. Respect quand même a celui qui a intégralement recréé la map du 1er castlevania ainsi que les vieux sprite 8bit de tout les ennemis du jeu ainsi que les boss. Un jeu pour les fan de castlevania mais pour les nouveau joueur c'est pas la meilleur entré surtout qu'en vrai il n'y a aucune vrai explication sur les spécificité des perso ta bien une partie comment joué mais elle ne précise pas vraiment les capacité unique de chaque perso j'ai jouez au jeu uniquement car je connaissait déjà les perso et leur gameplays ayant jouez a tout les jeu avant cette opus. Aflow 1 Link to comment Share on other sites More sharing options...
akumasan Posted 14 hours ago Share Posted 14 hours ago 🔰 Sorti le 28 septembre 2017, Hob est un excellent jeu d'action/aventure qui évoque sans conteste l'esprit de The Legend of Zelda : A Link to the Past. On note également une inspiration de Journey, spécialement avec la présence de la capuche rouge que porte le personnage principal. Plus crucial encore, Hob est une aventure tout aussi silencieuse, où les relations entre les personnages rares sont manifestées par des mimiques plutôt que par le langage. Au cours de ses dix heures de gameplay, le jeu consiste à résoudre une myriade d'énigmes, à affronter des créatures avec des épées évolutives et à découvrir des améliorations de santé et d'énergie cachées dans chaque recoin de son superbe univers. Même les menus se présentent comme des énigmes à part entière, expliquant la nature des objets collectés par des symboles qu'il faut déchiffrer. Cette approche est si efficace qu'il est presque déconcertant de constater l'utilisation de descriptions textuelles pour les améliorations optionnelles de la main rocheuse du héros. En effet, l'absence de dialogues offre des instants touchants, tels que lorsque votre golem libère un papillon sous le regard ébloui de notre protagoniste. Cependant, le résultat n'est pas aussi impressionnant que dans Journey, qui se focalise avec précision sur l'objectif explicite de gravir une montagne éloignée. Dans Hob, il est impossible de toujours savoir ce que l'on fait et pourquoi. On a souvent l'intuition qu'il est nécessaire de mettre fin à la calamité violette et bulbeuse qui touche le globe, mais même cela ne semble être l'objectif de nos actes que sporadiquement. Dans ce monde semi-ouvert, l'absence d'objectifs écrits rend la quête de la prochaine étape particulièrement laborieuse, notamment pendant les premiers instants du jeu où les objectifs ne sont suggérés que par des gestes indistincts de l'automate bienfaiteur. Hob s'attache davantage à peindre un tableau qu'à raconter une histoire, et il faut bien avouer qu'il y parvient avec brio. Une grande partie du plaisir que procure le jeu découle de l'appréciation des décors aux teintes vives où la nature et les machines s'imbriquent d'une manière si fluide qu'il est compliqué de faire la différence entre elles. Hob propose un univers riche en énigmes, bien plus qu'un simple décor attrayant : d'une simple action sur un bouton, le paysage se transforme, révélant des falaises abruptes et des plateaux là où il n'y avait auparavant que du ciel. Les énigmes ne sont jamais vraiment compliquées ni même originales, se résumant principalement à déplacer et réorganiser des blocs ou à faire tourner des engrenages. Néanmoins, les résoudre est gratifiant, surtout quand cela entraîne une réorganisation du monde, allumant des lumières turquoise scintillantes et générant fréquemment de nouvelles énigmes en cours de route. J'étais davantage captivé par leur sophistication raffinée que par leur complexité, admirant la manière dont il faut forer profondément dans le sol, faire tourner des structures de la dimension d'immeubles de grande hauteur et se téléporter avec une rapidité fulgurante au-dessus de précipices apparemment interminables, tout cela simplement pour déverrouiller une porte. Hob inclut parfois certaines étapes de la plateforme, mais c'est l'un de ses points faibles. L'appareil photo à perspective fixe, avec son esthétique unique, ne garantit pas toujours une vision claire de l'atterrissage sécurisé ou du plongeon vers le néant. Heureusement, il existe de nombreux points de réapparition et les chargements sont rapides, car ces instants pourraient compromettre l'ensemble de l'expérience. Effectivement, il y aura quelques affrontements à l'arme blanche. Avec son bras surpuissant et une épée-clé, notre héros fait face à un éventail d'adversaires, allant des trolls bombardant avec des orbes explosifs aux petits méchants qui lâchent des pommes de guérison à chaque défaite. Le système de combat réussit à combiner habilement les esquives et les frappes d'épée au moment opportun, ou encore les bris de boucliers avec un puissant coup de poing de la main en pierre. Tous ces aspects, tels que le récit silencieux, les casse-têtes gratifiants bien qu'assez simples, et les affrontements plutôt standards, se combinent pour offrir une expérience presque zen. Elle est formidable tant qu'on demeure focalisé sur l'instant présent plutôt que sur l'avenir ou la signification de l'histoire. Ce jeu réussit à évoquer une ambiance semblable à celle de Journey grâce à sa superbe esthétique et à la bande originale touchante signée Matt Uelmen. Cependant, il n'arrive jamais à égaler ce degré de profondeur ni, de fait, la même intensité émotionnelle. Néanmoins, mon expérience avec Hob restera gravée dans ma mémoire encore longtemps. Le jeu conclut avec une décision qui renvoie aux débuts, offrant enfin des explications à quelques énigmes dispersées tout au long du périple. Avec une attention accrue à sa conception, il aurait pu se transformer en chef-d'œuvre. CopyCat and Aflow 1 1 Link to comment Share on other sites More sharing options...
Ienzo100 Posted 11 hours ago Share Posted 11 hours ago Il y a 3 heures, akumasan a dit : 🔰 Sorti le 28 septembre 2017, Hob est un excellent jeu d'action/aventure qui évoque sans conteste l'esprit de The Legend of Zelda : A Link to the Past. On note également une inspiration de Journey, spécialement avec la présence de la capuche rouge que porte le personnage principal. Plus crucial encore, Hob est une aventure tout aussi silencieuse, où les relations entre les personnages rares sont manifestées par des mimiques plutôt que par le langage. Au cours de ses dix heures de gameplay, le jeu consiste à résoudre une myriade d'énigmes, à affronter des créatures avec des épées évolutives et à découvrir des améliorations de santé et d'énergie cachées dans chaque recoin de son superbe univers. Même les menus se présentent comme des énigmes à part entière, expliquant la nature des objets collectés par des symboles qu'il faut déchiffrer. Cette approche est si efficace qu'il est presque déconcertant de constater l'utilisation de descriptions textuelles pour les améliorations optionnelles de la main rocheuse du héros. En effet, l'absence de dialogues offre des instants touchants, tels que lorsque votre golem libère un papillon sous le regard ébloui de notre protagoniste. Cependant, le résultat n'est pas aussi impressionnant que dans Journey, qui se focalise avec précision sur l'objectif explicite de gravir une montagne éloignée. Dans Hob, il est impossible de toujours savoir ce que l'on fait et pourquoi. On a souvent l'intuition qu'il est nécessaire de mettre fin à la calamité violette et bulbeuse qui touche le globe, mais même cela ne semble être l'objectif de nos actes que sporadiquement. Dans ce monde semi-ouvert, l'absence d'objectifs écrits rend la quête de la prochaine étape particulièrement laborieuse, notamment pendant les premiers instants du jeu où les objectifs ne sont suggérés que par des gestes indistincts de l'automate bienfaiteur. Hob s'attache davantage à peindre un tableau qu'à raconter une histoire, et il faut bien avouer qu'il y parvient avec brio. Une grande partie du plaisir que procure le jeu découle de l'appréciation des décors aux teintes vives où la nature et les machines s'imbriquent d'une manière si fluide qu'il est compliqué de faire la différence entre elles. Hob propose un univers riche en énigmes, bien plus qu'un simple décor attrayant : d'une simple action sur un bouton, le paysage se transforme, révélant des falaises abruptes et des plateaux là où il n'y avait auparavant que du ciel. Les énigmes ne sont jamais vraiment compliquées ni même originales, se résumant principalement à déplacer et réorganiser des blocs ou à faire tourner des engrenages. Néanmoins, les résoudre est gratifiant, surtout quand cela entraîne une réorganisation du monde, allumant des lumières turquoise scintillantes et générant fréquemment de nouvelles énigmes en cours de route. J'étais davantage captivé par leur sophistication raffinée que par leur complexité, admirant la manière dont il faut forer profondément dans le sol, faire tourner des structures de la dimension d'immeubles de grande hauteur et se téléporter avec une rapidité fulgurante au-dessus de précipices apparemment interminables, tout cela simplement pour déverrouiller une porte. Hob inclut parfois certaines étapes de la plateforme, mais c'est l'un de ses points faibles. L'appareil photo à perspective fixe, avec son esthétique unique, ne garantit pas toujours une vision claire de l'atterrissage sécurisé ou du plongeon vers le néant. Heureusement, il existe de nombreux points de réapparition et les chargements sont rapides, car ces instants pourraient compromettre l'ensemble de l'expérience. Effectivement, il y aura quelques affrontements à l'arme blanche. Avec son bras surpuissant et une épée-clé, notre héros fait face à un éventail d'adversaires, allant des trolls bombardant avec des orbes explosifs aux petits méchants qui lâchent des pommes de guérison à chaque défaite. Le système de combat réussit à combiner habilement les esquives et les frappes d'épée au moment opportun, ou encore les bris de boucliers avec un puissant coup de poing de la main en pierre. Tous ces aspects, tels que le récit silencieux, les casse-têtes gratifiants bien qu'assez simples, et les affrontements plutôt standards, se combinent pour offrir une expérience presque zen. Elle est formidable tant qu'on demeure focalisé sur l'instant présent plutôt que sur l'avenir ou la signification de l'histoire. Ce jeu réussit à évoquer une ambiance semblable à celle de Journey grâce à sa superbe esthétique et à la bande originale touchante signée Matt Uelmen. Cependant, il n'arrive jamais à égaler ce degré de profondeur ni, de fait, la même intensité émotionnelle. Néanmoins, mon expérience avec Hob restera gravée dans ma mémoire encore longtemps. Le jeu conclut avec une décision qui renvoie aux débuts, offrant enfin des explications à quelques énigmes dispersées tout au long du périple. Avec une attention accrue à sa conception, il aurait pu se transformer en chef-d'œuvre. Lol vu que grasdouble a trouvé tant a profité pour le mettre dans se channel Link to comment Share on other sites More sharing options...
akumasan Posted 10 hours ago Share Posted 10 hours ago Oui, j’attendais que quelqu’un trouve le jeu pour publier ma vidéo sur Hob. Link to comment Share on other sites More sharing options...
Ienzo100 Posted 2 hours ago Share Posted 2 hours ago Dernier jeu avant de passé au reboot de la série castlevania Haunted Castle Revisited remake du jeu d'arcade castlevania Haunted Castle. Alors le jeu reprend le gameplays de base de la version arcade en rajoutant des amélioration du fouet et aussi des endroit ou trouvé de la vie puis si vous perdez toute vos vie vous n'allez pas devoir recommencer tout le jeu mais juste le niveau ou vous êtes comme les jeu classique de la série. Vu que c'est un remake d'un jeu d'arcade et vu qu'il est sortie sur pc et console la difficulté a bien été évidemment réajusté la ou le jeu d'arcade vous alliez souvent mourir car les ennemis était vicieusement placé dans celui ci vous passerez sans doute les niveau facilement (en tous cas pour un joueur habitué au jeu de la série) pour se jeu même tombé dans un trou ne vous tuera pas mais vous enlèvera un peu de vie. Pour les niveau se sont les même avec quelque rajout et bien sur les niveau ont reçu un lifting qui contraste avec les graphisme de la borne d'arcade qui date quand même de 1987. Boss les boss ont bien entendu aussi reçu un lifting que sa soit au niveau de leur sprite que leur gameplays Tout les boss de se jeu ont reçu des attaque en plus voir ont eu leur bataille modifié. Constat plus qu'un jeu c'est plus un bonus mais quand même sympa a faire si vous voulez faire un jeu vite fait (j'ai fait le jeu en moins d'1 heure sans forcé) Se jeu est en bonus dans la collection dominus avec sa version original. Link to comment Share on other sites More sharing options...
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