SerialP Posted September 24 Author Share Posted September 24 Il y a 18 heures, Gaga46 a dit : quel question te pose problème? Je ne me souviens pas de tout. Déjà mes parents n'apprécient pas trop que je veuille me défendre car ça les angoisses, ils ont peur que je fasse une bêtise donc j'ai envoyé un mail à ma soeur pour lui demander si je pouvais remplir le formulaire. Et une chose qui me révolte c'est que ma mère m'a vu souffrir, elle sait que je souffre et elle continue de me dire "Tu dois faire confiance au psychiâtre parce qu'il est médecin". Bien qu'en ce moment, elle ait averti des gens de ne pas toucher aux benzodiazepines et elle m'aide pour que je puisse entamer un sevrage progressif. Sinon, concernant le formulaire : Il ne s'agit pas de questions il demande une identification avec eID ou sans eID : Je ne sais pas ce que c'est. Je ne peux choisir qu'un seul "médicament" à la fois) mais je voudrais mettre benzodiazepine de manière générale mais, ça n'apparait pas dans la liste ( et je ne connais pas les noms de chaque benzos) La posologie , je ne sais pas si je dois mettre celle de départ ou celle que j'ai actuellement Il demande un numéro (je ne sais plus quoi) écrit sur la boite de lorazepam, il indiquent où le trouver mais, je ne suis pas sûr de trouver le bon Et ceci n'est qu'une partie de la 1ère partie du formulaire. Il faudrait que je retourne sur le site pour voir le reste et je ne pense pas pouvoir accéder à la suite sans avoir rempli cette partie. Je crois qu'ils disent sur le site qu'il y a une limite d'1 an pour se plaindre des symptômes, je ne sais pas si j'ai bien compris la phrase Gaga46 1 Link to comment Share on other sites More sharing options...
Gaga46 Posted September 24 Share Posted September 24 il y a 58 minutes, SerialP a dit : Je crois qu'ils disent sur le site qu'il y a une limite d'1 an pour se plaindre des symptômes, je ne sais pas si j'ai bien compris la phrase Bah, j'imagine que tu dois donc parler uniquement des médicaments que tu as prit y a moins d'un an. il y a une heure, SerialP a dit : il demande une identification avec eID ou sans eID : Je ne sais pas ce que c'est. apparemment, c'est un site où tu peut te connecter pour t'identifier comme une carte d'identité en ligne. Si tu ne l'as pas déjà fait, je pense que tu peut t'y connecter en donnant tes données personnelles et ta carte d'identité physique. Perso, je suis en france et on a la même chose avec Franceconnect. il y a une heure, SerialP a dit : La posologie , je ne sais pas si je dois mettre celle de départ ou celle que j'ai actuellement celle de départ, je pense mais tu pourras détailler plus tard aussi. il y a une heure, SerialP a dit : Il demande un numéro (je ne sais plus quoi) écrit sur la boite de lorazepam, il indiquent où le trouver mais, je ne suis pas sûr de trouver le bon Si ce n'est pas le bon, le formulaire bloquera probablement l'envoi et te dira que ce n'est pas le bon. Link to comment Share on other sites More sharing options...
SerialP Posted September 24 Author Share Posted September 24 il y a 32 minutes, Gaga46 a dit : apparemment, c'est un site où tu peut te connecter pour t'identifier comme une carte d'identité en ligne. Si tu ne l'as pas déjà fait, je pense que tu peut t'y connecter en donnant tes données personnelles et ta carte d'identité physique. Perso, je suis en france et on a la même chose avec Franceconnect. Je ne me suis jamais connecté sur un site en utilisant ma carte d'identité et ce n'est pas moi qui aie le lecteur de cartes d'identité à disposition ( je ne sais pas si il est nécessaire) mais, je peut cliquer sur "identification sans eID" pour voir le formulaire... Gaga46 1 Link to comment Share on other sites More sharing options...
SerialP Posted September 25 Author Share Posted September 25 j'ai reçu une réponse d'une personne assez instructive concernant les psychiatres : Les psychiatres opèrent selon la théorie du déséquilibre chimique (manque de sérotonine en gros) qui n'a jamais été démontrée. Et le problème c'est qu'ils ont le droit de prescrire des médicaments qui alterent la structure du cerveau. C'est ce qui est arrivé à Lindsay Clancy et à plein d'autre, torturés par des médecins Link to comment Share on other sites More sharing options...
Minou33 Posted September 26 Share Posted September 26 Je le dit de suite en préambule: il n'y a absolument aucune volonté de me moquer de toi, ton histoire est réelle et sacrément problématique et c'est déjà énormément courageux d'en faire part à tout le monde sur le forum. C'est donc juste pour détendre l'atmosphère et faire un lien humoristique avec la fameuse "ordonnance"! SerialP 1 Link to comment Share on other sites More sharing options...
SerialP Posted September 28 Author Share Posted September 28 J'ai essayé d'en faire un short avec mon pc, j'ai pas compris comment faire, et comme je suis crevé et que j'ai pas passé une bonne nuit, flemme de regarder un tuto. En gros , A cause du lorazepam, j'ai de gros troubles d'accomodation de près ou de loin avec mon oeil directeur quand je ferme l'autre oeil. Ce qui fait que, paradoxalement, je vois mieux avec mon oeil non-directeur. Donc, je stresse à fond parce que j'ai un microstrabisme à l'autre oeil, ce qui ne me permet pas de lire. Il n'y a pas de lésions, ça fluctue mais l'accomodation peut se bloquer, être très lente (plusieurs minutes) et s'estomper rapidement quand elle est bonne, celà dépend aussi de différents facteurs tels que le support de lecture, les caractéristiques des caractères et la luminosité. C'est très stressant. Je ne joue pas la comédie. J'essaie de montrer et d'expliquer les souffrances que ça peut provoquer. Link to comment Share on other sites More sharing options...
SerialP Posted September 30 Author Share Posted September 30 Aujourd'hui, mercredi 30 septembre 2026, je reviens de chez le psychiatre responsable de mes souffrances. - Il a osé dire que les benzodiazepines ne s'utilisaient plus depuis des années alors que lui-même m'en à prescrit en 2024. - Il y a quelques mois, j'avais de la sécheresse oculaire à cause des 5mg lorazepam et d'autres problèmes de vues dont je parle en page 1 , ces phénomènes se sont atténués avec les diminutions de lorazepam. Mon ophtalmo à confirmé que ces problèmes étaient dû à la "médication". Mais, ce psychiatre à remis en cause les paroles de mon ophtalmo. Or, mon ophtalmo, est quelqu'un de très direct et très "brut" qui à toujours été très honnête avec ses patients que ça plaise ou non, et je lui fais entièrement confiance. (Mais il me reste des troubles visuels fluctuants à cause de la diminution trop rapide) - Habituellement, il s'exprime clairement, quand il s'est tourné vers moi pour me parler, bizarrement, il à prononcer une phrase sans rien articuler, je n'ai rien compris et j'ai du lui demander d'articuler. - Chaque fois que je vais le voir, il semble insistant pour que je réaugmente ma dose de risperdal qu'il à fortement réduite parce que ça me fatiguait trop sous prétexte que ça m'aiderait à dormir (parce que j'ai des troubles du sommeil à cause du lorazepam). Mais, je refuse à chaque fois parce que ça obligerait le cerveau à s'adapter et pourrait éventuellement faire faire plus de mal que de bien dans mon état actuel. - Il est insistant pour le risperdal mais, quand je lui ai demandé de faire une prescription pour le lorazepam, malgré le fait que j'aie encore une prescription non-utilisée, ça avait l'air de bien l'emmerder, il à lâché un soupir, alors que ça lui prend littéralement 2 secondes. Si je n'avais rien demander, il aurait encaisser l'argent sans faire de prescription. (et il est cher) - Il à dit quelque chose du genre : "les benzondiazepines ont un effet secondaire", je lui ai répondu, "ça à des TAS d'effets secondaires". Il à fait une sorte de mouvement avec sa tête et de prononciation sans parole avec sa bouche. - Il ne semble pas choqué par le fait que j'ai besoin de me faire hospitaliser pour me sevrer du lorazepam. Il reste indifférent. Je le hais profondément et je n'ai aucune confiance en lui et il me terrorise. Le gros problème c'est que ma propre mère lui fait aveuglément confiance et n'accepte pas que je n'aie pas confiance en lui. La seule justification de ma mère c'est : "Je fais confiance au médecin". Pas moi. Mais, malheureusement, je ne sais rien y changer et c'est ma mère qui me conduit...Mon père, c'est pareil. Et mes soeurs semblent plus à l'écoute mais sont indisponibles. Ma mère fait tellement confiance à ce psychiatre que j'ai pleuré dans la voiture sur le trajet du retour sans pouvoir lui dire pourquoi je pleurais. Il y a quelques jours, j'ai beaucoup pleuré au soir pour cette même raison sans pouvoir lui expliquer parce que je sais qu'elle ne sera pas à l'écoute sur ce sujet. Tout ce que j'ai pu lui dire c'est quelque chose du genre : "Il y a une raison pour laquelle je pleure, c'est en partie lié à mon état de santé actuel, Il y a des gens qui comprennent ce que je vis et d'autres qui ne comprendront jamais." Gaga46 1 Link to comment Share on other sites More sharing options...
SerialP Posted October 2 Author Share Posted October 2 Je viens juste de me souvenir que quand j'ai vu le psychiatre, mercredi, il à dit "Il faut des mois pour se sevrer des benzodiazepines". Alors que c'est ce même psychiatre qui est totalement responsable de ma diminition trop rapide car il a enlevé 1 mg d'un coup. Link to comment Share on other sites More sharing options...
SerialP Posted yesterday at 07:02 AM Author Share Posted yesterday at 07:02 AM Le mois dernier, après mon entretien avec l'avocat, j'ai lui ai envoyé ce mail : A cause de mes symptômes‚ il y a quelques mois‚ j'aurais été totalement incapable de sortir faire des courses pour m'acheter simplement à boire ou à manger pendant plusieurs mois‚ donc je serais probablement mort de faim ou de soif si j'avais vécu seul. Conclusion : pour moi‚ il s'agit‚ au mieux‚ d'une grave erreur médicale et le psychiatre aurait‚ au mieux‚ pu être responsable d'un homicide involontaire. Les médecins ne sont pas tous compétents et les médecins ne sont pas tous des personnes bien intentionnées. Ainsi que ceux qui produisent des "médicaments" Je tiens à préciser que beaucoup de personnes‚ dont moi‚ ne sommes pas des experts juridiques‚ tout le monde n'a pas fait des études de droit‚ et j'ai très peu de connaissances dans ce domaine. Là où je veux ou venir‚ c'est que je suis plutôt incapable d'identifier ce qu'est une diffamation‚ où elle commence et où elle s'arrête. Je considère aussi que la non- diffamation ( ce n'est probablement pas le bon terme)est un problème en elle-même car elle empêche de nombreuses personnes d'avoir une justice équitable face aux médecins et de donner leur avis sur les médecins en question. Pour en revenir à la psychiatrie que ce soit dans les établissements ou les cabinets : les patients ne sont généralement pas écoutés‚ pas respecté‚ subissent de l'abus de pouvoir et de la maltraitance‚ on ne leur explique pas pourquoi ils reçoivent tels "médicaments" ni les effets de ces derniers‚ on leur ment et le plus grave‚ c'est qu'il n'y a aucune place pour le consentement d'un patient par rapport à sa médication et‚ je ne trouve pas cela normal ni acceptable ( pourtant lors de ma dernière hospitalisation‚ j'ai trouvé une brochure qui stipule qu'on a le droit de refuser un traitement). Aussi‚ il n'y a généralement qu'un seul médiateur pour 30-50 personnes et impossible de savoir si le courrier va atterrir dans les mains du médiateur ou dans celles du personnel car la boîte aux lettres leur est accessible. Dans ce dernier paragraphe‚ je n'écris pas des suppositions. J'écris ce que j'ai moi-même vécu. Voilà‚ désolé mais‚ il me restait des choses à dire que je ne peux accepter ni pour moi ni pour les autres. Voici la réponse de l'avocat, que j'ai du relancer pour obtenir cette réponse, que j'ai reçu aujourd'hui : Je n’avais pas jugé utile d’y répondre puisque les informations ont été données dans le cadre du rendez-vous. Pour rappel, il ne me parait pas possible d’invoquer la responsabilité du psychiatre qui vous a prescrit un médicament qui est présent sur le marché pharmaceutique. Il vous est par contre possible de faire part à la société pharmaceutique des effets secondaires que vous avez présentés lors du sevrage, de manière à ce que la posologie puisse être complétée. Ce que je pense de cette réponse et ce que j'aimerais répondre tout en restant respectueux : Je n'ai pas compris le passage " de manière à ce que la posologie puisse être complétée."( je lui ai demandé seulement ce matin, donc pas encore reçu de réponse là-dessus) Pour rappel, c'est le psychiatre qui est responsable de la diminution trop rapide qui à causé mes symptômes Concernant le 1er paragraphe : Oui, il à prescrit un "médicament" présent sur le marché pharmaceutique, sans avertir des dangers de ce "médicament". Un "médicament" à cause duquel j'ai simplement eu des symptômes lourds et graves qui m'ont cloué au lit pendant presque 4 mois d'affilés, j'ai encore des symptômes à l'heure actuelle, et à cause de ces symptômes, j'ai seulement failli mourir. Concernant le 2e paragraphe : Ne pensez-vous pas que celà a déjà été signalé de nombreuses fois ? Qu'est-ce que celà changerait ? Si les benzodiazepines disparaissent du marché, les gens qui y sont devenus dépendants souffriront atrocement et auront de fortes chances de mourir. De plus, ces derniers n'auraient plus la possibilité de se sevrer progressivement. Pour conclure, La colère que je ressens et que j'ai envie de transmettre à travers la réponse suivante : Dans le cas présent, Je tiens à remercier la soi-disante "Justice" pour l'inutilité séléctive dont elle fait preuve et pour son manque flagrant de volonté à défendre les patients victimes d'abus médicaux. Note pour la commu romstation : je ne sais pas si le terme abus médical est approprié dans le cadre de patients ayant souffert à cause des benzodiapines, je voudrais mettre un terme qui englobe la totalité des victimes de médecins. Pourriez-vous m'aider à trouver un terme approprié, s'il vous plait ? Link to comment Share on other sites More sharing options...
JPINKMAN72 Posted yesterday at 03:49 PM Share Posted yesterday at 03:49 PM Ce que je ressent dans ta situation est le contraire parfait et l'inverse de l'assistance à personne en danger. Qui, pour moi est non seulement une faute professionnelle venant d'un ou de plusieurs personnels soignant mais un délit très grave. Veuilles bien m'excuser, je n'ai pas de terme approprié ou adapté à ce que tu subis mais je vois ici une maltraitance et un irrespect total de l"humain qui devrait etre sévèrement puni. Sorry pour les fautes. La non assistance à personne en danger est punie par la loi pour toutes personnes lambda, comment doit elle etre traitée venant de quelqu'un qui a basé son activité, son métier ou sa carrière sur le Serment d'Hippocrate ?? Link to comment Share on other sites More sharing options...
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