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2 résultats trouvés

  1. Cyborgs

    Glass : Billet d'humeur sur un film

    Il faut bien se l'avouer, je ne suis pas quelqu'un de très cinéma, les places ont tendance à coûter cher et des nombreuses sorties, rares sont ceux qui puissent m'intéresser. La pression sociale a fait que mon voisin m'a proposé d'aller voir Glass de M.Shyamalan au cinéma Pathé de Toulon, 12.50 la place, on s'installe. Avant il me demande si j'ai vu Indestructible et Split, j'ai dit non. Après quelques explications... On va voir ce que ce film propose. Je suis pas un critique de cinéma, j'en suis très beaucoup à la première impression... Qui est souvent la dernière d'ailleurs! Si vous n'avez pas vu le film, il est recommandé de le voir quand même. Si vous l'avez vu, eh bien n'hésitez pas à partager votre avis. Avant le Film Je suis un peu suis familier avec l'univers de M.Shyamalan, j'ai vaguement entendu parler d'Indestructible avec Bruce Willis et de Split qui a été acclamé par la critique due à la performance de James McAvoy dans ses (multiples?) rôles, comme une sortie cinéma ça se refuse rarement, mon voisin m'a fait un débriefing avant (et pendant!) la séance avec une discrétion féline. C'est indéniable : avoir regardé Indestructible et Split bien que non indispensable peut être pratique pour bien se situer les personnages en tête et leur passé. Mais Glass est bien construit de telle sorte à ce que pendant sa partie introductive, on puisse se repérer dans cet univers. De ce côté là vous ne raterez pas grand chose si vous n'avez pas vu les films précédemment cités. Attention! Glass n'est pas un film à propos d'un verre d'eau On nous introduit donc le personnage de David (Bruce Willis qui plus il vieillit plus il est badass quand même), qui fait son taf "vigilante" en allant refaire le portrait de jeunes adultes qu'on nous présente entrain de high--kick gratuitement un passant dans la rue, on nous présente ensuite le(s) personnage(s) de Kevin (James McAvoy) qui a (encore) séquestré des jeunes filles. David se fait une mission de retrouver avec l'aide de son fils, l'enfoiré qui kidnappe des femmes en utilisant ses pouvoirs à sa disposition, à savoir le fait d'être incassable et d'avoir des flashbacks en ayant un contact physique avec quelqu'un. Dans cette première partie du film le personnage d'Elijah (Samuel L.Jackson) est très peu présent, on a surtout affaire à un thriller classique qui oppose David et Kevin, ce qui était plutôt sympa. D'ailleurs M.Shyamalan se permet un caméo de lui même dans une scène où il cherche à installer des caméras vidéos surveillance. J'ai pas été convaincu par sa performance, j'ai pas hésité à dire à mon voisin "Mais il nous fait une Stan Lee, est-ce que Shyamalan il se fait son Indestructible--Verse ?" ce qui a valu un petit rire. Cette première partie se termine sur un climax David VS La bête! Ici de la baston assez brutale dans un niveau terriblement humain, quelque chose d'assez terre-à-terre, je ne sais pas si c'est une volonté du réalisateur d'avoir préparé la scène comme telle, mais on est bien loin d'un Marvel ou d'un DC avec une chorégraphie assez ouf. J'ai trouvé que ça rajoutait un côté assez underground du style oui ça se patate, mais ça sait pas forcément se taper à fond. La scène se termine sur une chute du bâtiment avec des agents qui attendent les deux adversaires pour les interner. Attention! C'est la partie du film où ça devient relativement chiant Première partie qui marque, voilà la deuxième. Beaucoup d'exposition, de dialogues, Kevin & David sont internés dans un asile psychiatrique spécifiquement prévu pour eux et un dernier personnage : celui d'Elijah présenté comme catatonique et super intelligent et qui a la maladie des os de verres, et pour l'empêcher d'être trop pensant on le bourre de médoc. On présente un peu le trio qui va encadrer ces trois internés : et ce sont des personnages qui marquent tellement que j'arrive pas à me souvenir de leurs noms. Y'en a un qu'a plus de cheveux que l'autre et qu'est un poil un peu plus fils de pute, et l'autre bah il est moyen con, je dirais même loyal - con personnellement en manquant de lâcher sa carte à Kevin. Ainsi que le Dr.Staple mais on y reviendra plus tard. J'ai oublié le détail des trois-quart du blabla franchement, et regarder la page wikipedia elle aide pas du tout puisque c'est pas indiqué non plus. Dans les grandes lignes ça donne : -Ces surhumains ils le sont dans la tête, en fait ils le sont pas du tout. Oui, c'est comme ça que le Dr.Staple balance ça, La bête c'est dans la tête à Kévin et David l'indestructible c'est dans sa tête aussi. C'est à s'en tirer les cheveux quitte à se niquer le cuir chevelu. Une déclaration comme ça dans cet univers fait pas de sens et flingue un peu le plotwist à venir. Mais le passage énormément chiant, c'est toute cette exposition entre David, Staple, Kevin, Elijah, et trou duc gardien numéro 1 qui pense qu'Elijah se fait la malle de sa chambre et menace de lui péter les os en laissant tomber une lampe torche sur ses jambes (outch). D'ailleurs le traitement des personnages est relativement inégal : David se fait rosser dans sa pièce avec des capteurs qui l’inondent (parce que l'eau c'est sa faiblesse) mais pas grand chose d'autre. Le personnage de Kevin a droit à le plus de traitement avec le plus de dialogue et la présence des flashs qui permettent de switcher ses personnalités, puis Elijah qui... bah il est dans les vappes mais la plupart du temps il fait des trucs. D'ailleurs, tant qu'on y pense, pourquoi est-ce que le personnage de Kévin ne se bande pas les yeux? Ce sont les flashs qui l'empêchent de s'enfuir, doit bien y avoir une personnalité qui ai l'idée? Bon c'est p'tet dans ma tête, vu que le personnage qui tente de se sauver à répétition c'est le plus jeune d'entre toutes les personnalités. La partie la plus chiante de la partie la plus chiante Forcément pour donner un peu de péripéties à tout ça, on suit Joseph, Cassey (la séquestrée qui a survécu dans Split) et la maman d'Elijah dont je ne me souviens plus le nom. Joseph c'est pour du comic relief où il tente de mentir au Dr.Staple dans un texte mal construit qu'elle démonte à chaque argument, Cassey ramène la vraie personnalité de Kévin, et la maman d'Elijah dit que son gamin est très intelligent. Et là, on vient vraiment dans, pour moi, la partie grave je me la raconte du film. Le parallèle avec les comics. Je ne sais pas combien de temps on nous a martelé, les 3 personnages lisent des comics, passent dans des boutiques pour acheter des comics, Joseph recherche un comics qui pourrait lui rappeler son papounet et il en tombe sur un qui s'appelle... The Beast! Pas celui des X-Men d'ailleurs ça coûterai trop cher. Par contre la mise en scène de la boutique de comics est relativement cool et donne bien cette ambiance un peu geek, un peu vide-grenier, avec des cartons pleins de comics usés par le temps et ça, je salue. Mais tout le débat qui s'ensuit à dire... Oui mais vous voyez dans les comics y'a des gens qui font ça! Ce à quoi le Dr.Staple réponds un équivalent de "Mais c'est de la power-teen fantasy voyons la réalité c'est pas la fiction haha" - SUEURS FROIDES - Et là Je sais plus quel personnage qui pense... Et si les comics c'était pas de la fiction c'était une manière de faire de l'HISTORIQUE ! J'ai regardé mon voisin, mon voisin il m'a regardé, j'ai regardé l'écran. Je me suis gratté la tête, j'ai débranché un peu le cerveau. Je suis vaguement familier avec cet univers comme je l'ai déclaré ci-dessus, mais je trouve ça relativement gros, je pense surtout que le problème vient du fait... bah des comics j'en ai à la maison, c'est étrange l'idée de me dire "et si le Tombraider cross The Darkness ou Tombraider cross Witchblades" sont historiques ? Au risque d'être complètement sexiste... Si des femmes comme ça existaient! La partie où le film devient moins chiant mais avec des incohérences gros comme le nez au milieu de la figure Elijah annonce à Kévin que La bête doit se régler avec David sur un lieu publique pour faire savoir que les gens super comme eux ça existe. Là tout va un peu plus vite, Gardien con n°2 se fait péter avec un coup de verre, Gardien n°1 constate qu'il est allongé sur le lit sur la caméra de vidéo surveillance avec une grosse flaque de sang et demande si tout va bien (non il est mort ça va pas bien), Gardien N°1 se fait péter dans une scène qu'on a vu dans le trailer. Et euh... Bon, il a été établis que quelques policiers, 2 gardien et le Dr.Staple travaillent ici que pour 3 patient, un noir, un chauve sans barbe, un chauve avec barbe. Elijah balance à David qu'ils vont se retrouver dans un lieu publique et qu'il va tout faire péter sauf s'il arrive à démonter la porte. Cela me fait penser que j'oublie une petite partie, le moment où Dr.Staple fait douter David qu'il a des super-pouvoirs alors que bah... Et que bah même si tu penses que c'est juste dans ta tête les faits sont là, t'es incassable (ha!) Donc, Elijah et Kévin arrivent à se casser... Incognito? Excusez moi mais ça c'est gros, y'a que trois putains de patient qui ont des physiques atypiques comparés aux autres, c'est pas en se déguisant comme une infirmière qu'on constate pas qu'ils sont entrain de se sauver... Enfin. Ça m'est resté en travers de la gorge. Le dernier acte qui se passe avec des révélations et de la baston Toujours en parallèle avec les comics (là c'est le moment où le super héros affronte son Némésis dans un climax!) sur une place de parking, encore une chorégraphie mais un peu mieux faites, de la baston David Kévin à en avoir que plus soif et un Elijah qui se fait péter avec ses os de verres par la bête. Spoiler alert : Donc on a de la baston, un peu d'enjeux, le personnage de Cassey qui vient calmer le jeu, un peu d'exposition pendant ce temps côté David qui apprends qu'en fait... Re-Spoiler alert du coup. Bon voilà, hein on approche la fin du film, le jeu se calme après moult-péripétie, une fois le conflit réglé on retrouve le Dr.Staple dans une boutique de comics, elle entends une conversation entre deux geek qui ont un dialogue typiquement geek à propos du "Oh c'est dingue ce super-villain il a toujours un jeu d'avance sur les plans du gentil", elle doute, retourne dans son asile et là. Avis final ? N'empêche qu'avec les parallèles aux comics, le film qui a tendance à être un peu lent, les incohérences grosses comme mon poing... j'ai quand même bien apprécié le film. On va dire qu'il serait bête que Shyamalan ne fasse pas de suite, vu que ça finit clairement sur un cliffhanger. Bien qu'il y ai aussi des trucs niveau cinématographie qui sont assez cool (certain plan filmés avec un traveling VERTICAL monsieur qui donne une sensation de perdre ses repères), mais aussi un putain d'abus des close-up sur les visages des personnages qui regardent la caméra en parlant. En discutant avec mon voisin, lui a été un poil déçu, il s'attendait plus à un thriller David vs La bête, mais on est quand même ressorti content de notre séance et non content de s'être payé 12.50€ notre place de cinoche, on est parti se prendre un KFC en parlant du film.
  2. Cyborgs

    Sale Casu : Un billet sur le compétitif

    Forcément qu'on tacle les sujets qui fâche. La communauté du jeu c'est un peu comme un bon repas Franc-Comtois : Pommes de terre, Cancoillotte et des saucisses de Morteau. Les trois dans le même plat, on apprécie un goût à l'autre, mais ils sont liés. Ceci n'est qu'un billet, ce n'est pas une dissertation, plutôt un partage d'opinion (non soutenue par des faits sauf pour les chiffres) et un peu de philosophie. Je ferais référence à des termes précis, il y a un glossaire à la fin. Définir le « compétitif » Dans ce billet, je fais beaucoup de référence au mot compétitif. Je vais prendre soin de le définir : Pour moi, le compétitif fait référence aux modes de jeux et aux pratiques qui présentent un enjeu allant plus loin que la simple victoire : cela peut être le positionnement dans un classement virtuel, dans un tournoi réel, un cash-prize. Cette définition exclu donc les simples parties qu’on appelle « non-classée » ou le seul enjeu est la victoire (ou la défaite). La trinité Quand on baigne dans le jus du jeux-vidéos, on sait que la compétition elle est présente depuis ses origines. Le scoring? Immortaliser trois lettres (généralement DIC, ASS, CUL), les jeux de versus ? Taper l'adversaire parce qu'il ne peut en rester qu'un. Le speedrun ? Mais bon sang, même quand un jeu n'est PAS prévu pour la compétition, il finit par y être impliqué ! Du coup, on peut considérer, dans le domaine du compétitif, trois profils de joueurs : -Le Casual On aime bien se servir de lui comme une insulte, le profil type de la personne qui aime bien jouer de temps en temps, qui va surtout se tourner vers des jeux sans investissements sur le long terme, parfois il va aller jouer avec ses amis, mais ce n’est pas une habitude. -Le Semi-Compétitif C'est le gars, lui il bourre le ladder dès qu'il a le temps, il joue surtout sur des plateformes où il y a une manière de se positionner par rapport aux autres. Son rêve c'est d'être un vrai joueur e-sport, mais bon comme il n’arrive pas à se déplacer pour les tournois parce qu'il n’a pas de sous, il se limite au classement online (spoilers : ça ne veut rien dire. Combien de joueurs de Killer Instinct ont fait top 32 mais ne se sont pas présentés à l'EVO? Ou même un tournoi officiel KI ?) -Le compétitif C'est la crème de la crème, en plus de bourrer le ladder pour se chauffer, il va participer dès que possible aux tournois quand il y a possibilité. Online ou offline, on les retrouve au LCS, Dota Invitationnal, il gagne du pognon (plus ou moins ça dépend qui) et c'est pour le sport. Des conflits d’intérêts dans le compétitif ? De manière générale, je constate que les joueurs n'ont pas le même intérêt en fonction de leur position. Les joueurs semi-compétitifs vont avoir cette tendance à se faire des exemples des rediffusions des compétitions (LCS/Overwatch League/EVO), en se valorisant par rapport à son cousin le casual. Il y a cette différence et ce problème inévitable. Le joueur casual n'aspire pas en général à devenir compétitif ou semi-compétitif, mais quand il joue avec ses camarades semi-compétitif dans les instances compétitives (parties classées, typiquement) on lui reproche de ne pas avoir le même niveau de jeu. Mais chercher à se mettre en position de supériorité par rapport à son voisin est une idée bête (mais qu’on voit beaucoup) : Si je suis un joueur qui aspire à la compétition, je connais plus les mécaniques du jeu que toi, et je te reproche de ne pas être au même niveau (Bien sûr qu’on parle de manque d’empathie). C’est le problème assez courant quand il s’agit d’intégrer des personnes qui souhaitent de passer de leur statut de casual et de s’investir. Surtout dans les jeux en équipe (Moba, fps) : Nous ne sommes pas tous des professeurs, il est compliqué pour une personne qui n’a pas les références, ne connait pas les ressources de bien s’intégrer. Avec cette peur un peu dans l’estomac qui provoque un retrait : est-ce que j’ose ? Est-ce que je vais être un poids pour mes camarades de jeux ? Et si je suis nul ? Les bonnes choses au bon moment Il arrive aussi que les joueurs semi-compétitifs ne changent pas leur habitus en fonction du mode de jeu, ce qui est en soi et sans nul doute, l’un des plus gros problèmes. Habitus : En sociologie, l’habitus désigne une manière d’être compte tenu du milieu social. Par exemple vous avez un habitus pour le travail en entreprise, un habitus quand vous êtes avec vos amis, etc… Vous avez tous eu, je pense, ce camarade semi-compétitif qui « joue sa vie » dans les modes de jeux plus détendus, on parle bien sûr de l’online non-compétitif (les modes « casuals » comme on dit, comme l’arcade ou la partie rapide dans overwatch) mais qui ont cette gnaque de la victoire et de jouer de manière optimale. Il y a ce stress pour un mode de jeu supposé être détendu car il n’y a pas de véritables enjeux. Mais l’inverse est vrai, il y a des joueurs casu’ qui en se lançant dans le semi-compétitif, n’adaptent par leur habitus à eux, ce qui créé cette espèce de dissonance entre ces groupes : pourquoi tu ne joues pas sérieusement en classé ? Le problème des développeurs : développer un jeu pour le compétitif ou pour le fun ? Vous n’êtes peut-être pas sans savoir de quelques débats au sein des développeurs de jeux-vidéos et de la communauté qui l’entoure. Il y a une véritable volonté de développer des jeux « e-sports », en se focalisant sur l’aspect du compétitif parce que mine de rien, les tournois, ça brasse la masse de pognon (Hé, Dota International 18 c’est quand même un pot pour le cashprize initial d’environ 2 Millions de Dollars, mais avec les ventes des battle pass lié à Dota 2, c’est tout de même monté à $25,532,177 !). Du coup, on a ce drôle de clivage : Street Fighter V (Capcom) a voulu instaurer cet aspect compétitif avec des pénalités en cas d’attitude déshonorable (le ragequit avant la fin du match), mais de l’autre côté, pour attirer plus de joueurs casu’ vers le compétitif, on simplifie les mécaniques de jeu : on se retrouve avec cette espèce d’hybride simple à apprendre, moyennement difficile à maîtriser, où les joueurs compétitifs du jeu d’avant (Ultra Street Fighter IV) ne retrouvent pas les sensations aussi fun. De l’autre côté, on a Fighthing EX Layer (Arika), avec un très based Akira Nishitani qui dit : je veux un jeu fun, s’il est taillé pour le compétitif, so be it. Après tout, on a des tournois de Smash alors que Sakurai soutenait mordicus que ce n’était PAS un jeu de combat, un party game compétitif ? à quand nos tournois de mario party, quand même ? La tentative d’instaurer l’E-Sport en France : le cas Française des Jeux On bat le fer tant qu’il est encore chaud, ça fait un an maintenant que la Française Des Jeux se lance dans l’E-sport game. Et je trouve qu’ils ont une bonne manière de tacler le sujet. Des tournois hebdomadaires pour tout le monde sous les FDJ Open Series, avec des jeux pour tout le monde : On parle quand même de Tekken 7, Street Fighter V et Dragon Ball Fighter Z pour les jeux de combats, Batlterite et Dota 2 pour les mobas, Rocket League pour taper dans le ballon, CS :GO en FPS et Fortnite Battle Royale pour… Attendez, le battle royale e-sport ? J’aime les visionnaires. Du coup, avec des petits cash-prize ici et là (dans les 200€) Le plus étonnant dans toute cette belle histoire, c’est que les Master League, le meilleur du meilleur avec mention : ce sont les plus gros tournois en termes d’investissement, et ne concernent QUE les jeux de combats. Fighter Z, Tekken 7 et Street V, à un niveau européen aussi. Aucune affirmation, que des questions : focaliser les gros events sur des jeux qui sont quand même moins populaire (Comparez les chiffres d’un tournoi de LoL contre un tournoi de DBFZ par exemple), ou même par rapport au nombre d’achat : en France, 2017, nous sommes quand même à 649 547 jeux de combat acheté contre 3 706 089 FPS achetés pour l’écosystème console, PC c’est encore pire, 4458 contre 217 900(LES SOURCES A LA FIN QU’ON TE DIT). Est-ce que c’est à cause des coûts ? Les infrastructures liées au jeu de combat sont moins importantes que pour les MOBA par exemple, est-ce que c’est par amour du beau jeu où la FDJ se rends compte que l’individualité fait plus de show que l’équipe ? Ou cherche-t-elle à mettre en avant les talents de nos shoutcasters favoris (Ken Bogard parmi tant d’autre) ? Cela étant, c’est encore tout jeune, mais au vu de la multiplication des jeux, que ce soit pour l’Open Series ou la Master League, on peut déduire que cela fonctionne bien. Le mot de la fin Quel est votre avis sur l’e-sport et le jeu compétitif en général ? Est-ce que vous pensez que c’est une bonne chose qu’on évolue vers un milieu plus compétitif pour légitimer le jeu vidéo ? Est-ce que les développeurs n’en font pas des barres à vouloir investir dans l’e-sport ? Est-ce que vous pensez qu’on peut investir dans ce milieu de manière sereine ? Est-ce qu’être casu est vraiment un crime et une honte ? Finalement, on fait ce que l’on veut et quand on s’amuse, n’est-ce pas là le véritable intérêt ? Sources : Mon intellect limité L’Essentiel Du Jeu-Vidéo Février 2018 – Agence Française pour le Jeu-Vidéo Glossaire : Scoring : Populaire dans l’arcade, le but est de marquer un maximum de point pour rentrer dans le classement (ex : tetris, bubble bobble). e-sport : Electronic Sport pour les intimes, se réfère à toute compétition sur les jeux-vidéos. N’est pas considéré comme un sport pour tout le monde (par l’absence d’exercice physique). Speedrun : Terminer un jeu le plus vite possible, représenté par les communautés comme les Games Done Quick, European Speedrun Assembly, speedrun.com, speedrunslive, etc… Le classement s’établit en fonction du temps dans les catégories appropriées. Le temps est relatif d’ailleurs. Jeux de versus : Généralement des jeux de combats, implique un jeu compétitif opposant 2 joueurs l’un contre l’autre. (Exemple : Puyo Puyo, Street Fighter, Tekken…) Est né avec l’arcade. Ladder : Classement en ligne, utilisé sur de nombreux jeux, fonctionne généralement avec un système de point. Pour se la jouer auprès des copains « moi je suis Crazy-Diamond VI » EVO : Evolution Championship, tournoi annuel en amérique regroupant de nombreux jeux de versus. Réunit la communauté des fans du genre, c’est pour ça que quand y’a l’evo tu vois des jeux comme Street Fighter V à 100 000 spectateurs. LCS : League Championship, tournoi annuel sur le jeu de League of Legends. Réunit généralement une grosse communauté et c’est plutôt hype. MOBA : Multiplayer Online Battle Arena, jeu en multijoueur opposant deux équipes de joueurs autour d’un objectif précis. Représenté principalement par DOTA 2, League of Legends, Battlerite. FPS : First-Persoon-Shooter ou Jeu de tir à la première personne, tu sais, c’est le jeu où tu as un gros flingue dans la main et que tu dézingues des trucs en appuyant sur la gachette. Ragequit : Pratique mal perçue socialement, consiste à se déconnecter d’une partie (souvent sous l’impulsion de la colère) pour ne pas perdre un match. Based : Terme de 4chan, désigne une personne qui a son opinion et qui s’en fout un peu des réactions des gens et de ce que font les autres. Akira Nishitani : L’un des papas de Street Fighter 2 et Street Fighter EX. Fondateur des jeux de combats ! Sakurai : Le japonais qui s’occupe de la série des Super Smash Bros. N’est pas responsable des hitbox foireuses de Cloud, il paraît !