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Found 42 results

  1. DrunkenPenPen

    Akira

    Certains films font l’objet d’une adoration immense et intemporelle auprès d’un public, Films qu’on peut qualifier de « Cultes » . Ces films n’ont pas nécessairement connus le succès ou, du moins, très tardivement pour certain mais ils ont su marquer les spectateurs qui l’ont vu à l’époque. Le film du jour fait parti de ces films « Cultes » dans le domaine de l’animation Japonaise avec Ghost In The Shell (1995) de Mamoru Oshii, Le Tombeau des lucioles (1988) d’ Isao Takahata, Le Voyage de Chihiro (2001) ou Princesse Mononoké (1997) d’ Hayao Miyazaki ou encore Paprika (2006) de Satoshi Kon. Le film du jour fût une énorme révolution dans l’animation japonaise et est aimé autant des fans d’animés que des cinéphiles. Il s’agit ni plus ni moins d’Akira (1988) de Katsuhiro Ōtomo. Le but de cette article est de comprendre en quoi Akira est un film culte qui sort du lot pour beaucoup de fan, préparer vos motos car ça va être un voyage mouvementé L'Affiche du film de l'époque Quand On Arrive En Ville…. Parlons du réalisateur du film qui est aussi le créateur du manga : Katsuhiro Ōtomo. Il est principalement connu pour Akira mais il a créé aussi Steamboy (2004) et Roujin Z (1991). Il a le mérite d’avoir su s’émanciper d’Osamu Tezuka, souvent désigné comme le papa du manga moderne et référence majeur depuis les années 50 ! C’est donc un auteur qui à créé de nouvelle Base ! Parmi ces travaux, je vous conseille Memories (1995) composé de trois récits courtes dont il en est l’auteur, j’ai d’ailleurs une petite préférence pour les segments Magnetic Rose (avec Satoshi Kon) et Stink Bomb qui vaut le détour ! Akira c’est un manga avant tout ! Publié entre 1982 et 1990 en 14 Tomes, Akira est un seinen (manga pour jeune adulte) qui a eu un gros succès, surtout chez nous puisqu’il est le manga qui a permit l’émergence des manga en France, rien que ça ! Cependant, on a plus tendance à citer le film que le manga. D’ailleurs, Katsuhiro Ōtomo n’était pas emballé par l’idée d’adapter Akira, non par manque de motivation mais parce qu’il ne s’y connaissais pas en Animation. C’est seulement lorsqu’il fera ces premiers pas dans l’animation avec Akira Toriyama (Dragon Ball) et Rumiko Takahashi (Ranma ½) qu’il envisagea d’adapter Akira en film. Il travaillera sur Crusher Joe (1983) de Yasuhiko Yoshikazu (Le Character Design de Gundam), puis plus tard, enchaînera quelques OAV dont Violence Jack (entre 1986 et 1990) de Gō Nagai (Goldorak). Pour ce qui est d’Akira, il s’entourera de Rintarō, connu pour avoir adapter les œuvres de Leji Matsumoto ; Yoshiaki Kawajiri, connu pour Ninja Scroll (1993) et Animatrix (2003) ; Kōji Morimoto qui avait travaillé sur Cobra (1982-1983), Space Battleship Yamato (1974-1975); Enfin, Shōji Kawamori qui n’est rien d’autre que le co-créateur de Vision d'Escaflowne (1996), mecha-dessigner sur les séries et films Macross et Eureka Seven, ou encore Coscénariste sur Cowboy Bebop (1998)…..on peut dire que c’est une équipe extraordinaire ! Cerise sur le gâteau, Katsuhiro Ōtomo à un contrôle totale sur le film Akira, un luxe pour tout réalisateur. C’est le studio Tokyo Movie Shinsha (ou TMS Entertainment) qui s’est occupé de l’animation. C’est un studio plutôt spécial quand on sait qu’il s’agit d’une filiale de Sega et qu’il sont à la fois une chaîne de salle d'arcade. Ils ont participés à des films comme Le Château de Cagliostro (1979), Cobra Le Film (1982) ou encore Little Nemo: les Aventures au pays de Slumberland (1989) qui est un film de mon enfance. Ils ont également fait des séries comme D Gray-Man (2006), Détective Conan (depuis 1996) ou encore Sonic X (2003), pourquoi le dernier ne me surprend pas ? Ah ! Oui, dernier petit détail, Akira a bénéficié un budget de 1 100 000 000 ¥, soit 11 000 000 $ qui ont permit de faire plus de 160 000 celluloïds, soit 1000 fois plus qu’un animé de l’époque, le tout financé par plusieurs studio ! Katsuhiro Ōtomo sur la très célèbre moto de Kaneda ! KANEDA ! Monsieur Kaneda, andouille au front dégarnie ! L’intrigue du film se passe 31 ans après la destruction de Tokyo et la troisième guerre mondiale, soit en 2019 Neo-Tokyo, la nouvelle mégalopole reconstruite après ces évènements tragiques est devenue un lieu de violence, de vice et de corruption. Les jeunes passent leurs temps à se battre sur des motos et à se drogués. On y suit Kaneda, le chef d’une bande de jeune et son meilleur copain, Tetsuo, ce dernier se retrouve dans un accident de moto, provoqué par un étrange petit garçon et fini par se faire capturer pour de mystérieuse raison par l’armée. La première chose à dire est qu’Akira n’a pas pris une ride, il est toujours aussi beau et fluide. Le film a bénéficié d’un soin incroyable ainsi que d’un choix de couleur énorme pour l’époque. Pour ce qui est de l’animation, la technique est traditionnelle avec des celluloïds qu’on peut superposer aux décors (peint à la main!). On notera aussi la présence de quelques effets 3D comme l’appareil du docteur Onishi par exemple. Le film contient beaucoup de détails, par exemple, Kaneda sort du lycée avec ses copains et sont rejoins par leurs copines, au moment où l’un d’entre eux explique pourquoi Tetsuo n’est pas avec eux, il se passe au moins quatre chose en même temps : L’un tente de remettre une de ses dents, un autre fait l’imbécile en vomissant du sang (il faudra qu’on m’explique comment il fait ça), Kaneda recrache une cigarette et j’en passe….Le tout en quelque secondes et il faut vous dire que ce genre de petit détail est constant dans le film ! Voici la célèbre scène de course poursuite du début du film pour confirmer ce que je dit ! Ce que vous devez vous dire, c’est qu’à l’époque, atteindre ce niveau de détail était incroyable et qu’il faut plusieurs visionnages pour tout voir. Ce résultat est surtout dû à la volonté de son réalisateur à faire un film réaliste, cette phrase vous semble peut-être bête mais le réalisme dans l’animation était loin d’être courant à l’époque. Il faut surtout chercher du côté de la Science-Fiction avec des séries comme Gundam et Macross, bien que le terme « réaliste » est un grand mot pour ces séries, faire un film ou une série réaliste était un Graal à l’époque (et probablement un gouffre financier pour les producteurs). J’ai oublier de dire que le doublage en VO a été faite avant les dessins pour créer une cohérence au niveau des lèvres et ainsi gagner en réalisme. Un autre point qui a marqué Akira est son monde cruel avec l’omniprésence de la violence : les combats en moto où les jeunes se tapent à coup de barre de fer, les manifestations sociales qui sont montrés à la TV, les bavures policières lors des manifestations et lors d’interrogatoire, les barjots qui s’amuse à jouer les Kamikazes, l’éducation national avec les profs qui en profitent pour mettre des sacrées paires de claques aux jeunes, les fanatiques religieux qui attendent l’arrivé d’Akira pour purifié la ville, les ministres qui se tapent dessus lors des réunions, les terroristes qui profite des rumeurs de la venue d’Akira et enfin les scientifiques qui s’amusent avec des enfants pour des expériences. Ajouter à cela, la présence de viol, les tripotages des couples sur la voie publiques, les jeunes qui explosent des voitures/gens et enfin les complots/Magouilles politiques….excusez mon langage mais c’est le bordel ! Le droit de manifester ? Je ne connais pas ! C’est la violence qui à donner ses lettres de noblesse à Akira créant un véritable onde de choc chez les spectateurs, pas habitués à tout ça ! « Quelle est la différence avec d’autres films violent que tu as traité ? », c’est très simple, c’est le premier film d'animation Japonais violent qu’on a vu en France... au cinéma en plus ! Le petit plus d’Akira est qu’il comporte pas mal de scènes malaisantes et qu’il le sont encore de nos jours. La première en tête est la scène où Kaori est sur le point d’être violée en pleine rue ou la scène de la transformation de Tetsuo. Beaucoup d’enfant ont été initiés à l’atmosphère mature des animés japonais avec ce film et ça a été peut-être votre cas ! Bref, Akira est littéralement une claque. Et que dire de l’OST si ce n’est qu’elle est mythique et mystique, allant même jusqu’au chant religieux. On dois cette OST au groupe Geinoh Yamashirogumi qui est en faite un collectif musical, composé de personnes qui ne sont pas des chanteurs de base. Ils ont fait une vrai carrière musical avec des tournées et des albums. Ils ont pratiqués plus de quatre-vingt styles différents de musique traditionnelle et Akira a grandement contribués à leurs renommés. Je suis le seul qui n'avais jamais fait attention à celui qui vomit du sang lors d'un premier visionnage ? Purifiez vos corps dans les flammes, maintenant qu'Akira est venu (mais sérieusement ne le faite pas !) Parlons un peu des thèmes du film. Le film s’ouvre sur une explosion mystérieuse qui détruit Tokyo, ce qui fait penser indubitablement aux Bombardements atomiques d'Hiroshima et de Nagasaki en 1945 qui signe la défaite du Japon lors de la Seconde Guerre Mondiale. Je crois que j’en est jamais parler mais Hiroshima et Nagasaki sont des véritables traumatismes pour beaucoup de cinéaste et de mangaka : Keiji Nagazawa, Hayao Miyazaki, Hideaki Anno, Osamu Tezuka ou encore Masamune Shirow sont des auteurs qui montre la peur d’un nouveau Ground-Zéro (La peur d’être pile à l’endroit où il y a une bombe atomique qui explose), d’autant plus que cette peur sera visible à travers tout le film. Le Saviez-Vous ? Le 16 Juillet 1988 ! D’abord, c’est la date de sorti du film au Japon mais cette date ne vous dit rien ? C’est la date de l’explosion de Tokyo dans le film ! Imaginez la tête des spectateurs quand ils ont vu ça ! Encore plus fou, cette date renvoi au 16 Juillet 1945...le jour où la première bombe atomique est lancé dans le désert du Nouveau-Mexique ! Quand on sait qu’Akira veux dire « Lumière/Brillant », tout prend sens ! Il y a un article bien écrit sur le sujet dont j’ai appris ces informations : https://akira-explication.tumblr.com/ Imaginez de voir cette scène le jour J où cela se produit dans le film ! On peut ajouter aussi les problèmes économiques du Japon dans les années 70/80 et quelques scandales politiques avec des arrangements illégaux du 1er ministres...problèmes qu’on voit dans le film. Il y a un autre thème pas aussi évident à voir dans le film mais présent dans plusieurs œuvres de Katsuhiro Ōtomo : la critique d’un Japon vieillissant. Vous le savez probablement mais le Japon est un pays vieillissant, c’est à dire qu’une grande partie de la population sont des personnes âgées, c’est un problème qui a été visible à partir des années 70, on fait moins d’enfant et les gens vivent plus longtemps. Cette évènement est dû principalement à l’éducation, pour faire simple, la majorité des japonais se disent que faire des gosses...ça coûte cher (éducation, besoin, appartement, permis etc), ajouter à cela aussi une volonté d’être parent le plus tard possible et le problème d’aménagement des familles (les grand parents vivent chez toi et dorment dans la même pièce que toi et ta femme, pour faire des enfants c’est pas top). Katsuhiro Ōtomo avait dit qu’il avait été choqué d’apprendre les chiffres sur les vieillissement de la population, ce qu’il l’avait poussé à écrit Roujin Z (1991) mais en vérité, on le voit déjà dans Akira. Il y a dans le film, une frontière qui est flou entre la jeunesse et la vieillesse, si on met à l’écart l’opposition entre l’état et les jeunes révolutionnaires, les personnages sont toujours entre ces deux extrémités. L’exemple le plus flagrant reste les enfants Kiyoko, Takashi et Masaru, Ils ressemblent à des enfants (corps et voix) mais ils ont des visages de personnes âgés et possède un discours plutôt mature. Chose très intéressante aussi, ils forment un trio comme Kaneda, Tetsuo et Kei. La frontière entre la jeunesse et le vieillissement en image ! Kaneda, le protagoniste du film est le leader d’un groupe de motard, groupe sans nom précis d’ailleurs si on compare à leur rivaux le gang des clowns. Kaneda est un personnage fort, sans peur et mature mais qui cache en faite son vrai caractère, celui d’un lycéen un peu naïf et qui ne s’est pas s'y prendre avec la fille qu’il aime. Je trouve que ça lui donne un bon fond et on finit par aimer ce personnage. Cependant, le personnage le plus intéressant reste Tetsuo car il reste le plus développé, contrairement à Kaneda. C’est lors de mon deuxième visionnage que je me suis rendu compte de l’importance de Tetsuo. La première fois que j’ai vu le film, Tetsuo était un personnage qui voulait juste se venger de Kaneda par rapport à son statut de leader mais en vérité, c’est beaucoup plus complexe que ça…. Tetsuo est selon moi, un enfant qui n’arrive pas à devenir un adulte. Qu’est ce qui permet d’affirmer cela ? Sa relation avec Kaneda et sa ‘petite copine’ Kaori, pour faire simple, Tetsuo voit en Kaneda plus un père qu’un copain, de même qu’avec Kaori, il la voit plus comme une mère que sa ‘petite copine’. Le fait que les parents de Tetsuo l’ont abandonnés dès son plus jeune âge (scène qui me fait penser au manga Evangelion) l’a profondément marqué. Kaneda est comme un père dur mais juste, un moment dans le film, alors que Kai est ‘emmener’ par les enfants pour affronter Tetsuo, il dit en s’énervant que c’est à lui de punir Tetsuo pour les meurtres de ses copains. De plus, les flash-backs à la fin du film montre bien le côté paternisant de Kaneda lorsqu’il lui apprend à rouler en moto. Pour Kaori, elle est vu comme une mère aimante, voire étouffante. Lorsque Tetsuo s’échappe de l’armée, il va voir directement Kaori qui lui offre un petit repas ou encore vers la fin où elle est la seule à aller voir Tetsuo dans le stade pour vouloir l’aider. Tetsuo est confus dans ces relations avec Kaori et Kaneda, il est partagé entre l’amour parental qu’il recherche tant et la volonté de vouloir s’émanciper de ces personnages, d’être mature. La scène la plus flagrante selon moi est la scène où Tetsuo se fait agresser dans sa chambre par les 3 enfants qui se cachent sous la forme d’un teddybear, d’un lapin en peluche et d’une mini voiture. Dans cette scène, ces jouets tente de le tuer, les murs sont des Lego et il se noie dans du lait...on est d’accord, c’est censé représenter l’enfance. C’est à la vu du sang, preuve du monde des adultes que les monstres se dissipent, criant qu’ils ont peurs mais peur de quoi ? d’être adulte. Voici la scène en vidéo pour vous faire une idée de ce que j’avance : Pour ce qui est de Kei, c’est une fille révolutionnaire qui tente de faire tomber le gouvernement en place. Elle symbolise la révolte des jeunes qui ont subit l’après guerre (l’auteur est anarchiste dans mes souvenirs) mais possède à la fois une certaine maturité. Ces idées politiques sont claires et est le personnage féminin forte du film, sans être pour autant schwarzenegger, ni une femme constamment en détresse. Si les enfants l’ont choisit pour se battre contre Tetsuo, ce n’est pas pour rien. Il est intéressante de faire le lien entre Kei et le chef des rebelles, qui se rapproche d’un lien entre père et Fille...mais comme je n’ai pas lu le manga, c’est très flou pour moi. Le film prend le temps pour parler de philosophie entre deux scènes d'action ! Je Suis Tetsuo L’article commençant à trop durer, je vais aller à l’essentiel sur les défauts d’Akira. Le premier point concerne la VF, non sur le doublage en soi qui est très bon et qui a bénéficié d’un grand soi pour l’époque mais plutôt sur la traduction. La version Française a une mauvaise tendance à être dans le hors- sujet, ce qui fait perdre le sens d’un passage. Par exemple, lorsque Kaneda et ses copains se font gifler par le prof de sport, il crie « Discipline » et les élèves répondent « Merci pour cette enseignement » en VO, ce qui montre l’éducation ultra répressif de cette société. Cependant, en VF, le prof crie « La Ferme » et les élèves l’insulte directement sans le « Merci », ce qui fait sauter tout le propos sur l’éducation. Ce genre d’erreur est très présent dans la VF, un autre exemple est lorsque Kei recherche le chef des rebelles et que Kaneda lui dit qu’elle devrait ce livrer à la police en VO mais dans la VF, Kaneda lui parle de leurs relations...c’est une VF plutôt incohérente. Un autre défaut propre à la VF est le fameux « Kénéda » au lieu de « Kaneda » ou encore Lady Miyako qui à la voix...d’un homme alors que c’est une femme mais j’ai cru aussi sur le coup que c’était un homme. La Dybex (distributeur du film) ont changés tout cela dans la réédition du DVD mais le mixage est dégueulasse, je vous conseille la vidéo de MisterFox qui à consacré un « Parlons VF » sur Akira au même moment où j’écris ces lignes et qui approfondit les exemples. Le Saviez-Vous ? Quand Akira rencontre Kanye West ! Vous le savez probablement mais le clip « Stronger » de Kanye West, en collaboration avec les Daft Punk font de nombreuses références à Akira. Plusieurs plans du film sont repris à l’identique dans le clip. Il n'est pas étonnant que les Daft Punk y soient mêlés car ce sont des gros fans de Japanimation ! Le clip est un véritable hommage à Akira ! Le deuxième défaut concerne sa fin, pour éviter de spoiler, disons simplement que pas grand nombre à compris la fin...dont moi. Les fans hardcore du manga reproche que la fin n’a pas vraiment de sens. Certain dirons même qu’il conclut trop rapidement les choses, c’est peut-être un peu vrai mais à l’époque le manga n’était pas fini, du coup pas évident pour son auteur de conclure le film, mais personnellement il conclut magnifiquement le film. Le Saviez-Vous ? Merci Jodorowsky ! Alejandro Jodorowsky, réalisateur du film El Topo (1970) à donner la fin du film Akira à Katsuhiro Ōtomo qui ne savait pas comment conclure le film. Jodorowsky, apparemment saoul lui invente une histoire sur le tas, dessine le tout sur une nappe et la donne à Ōtomo, il oublie tout le lendemain (les joies de la gueule de bois). Un jour, il reçoit une lettre d Ōtomo à sa grande surprise, qui le remercie d’avoir donner la fin d’Akira. Maintenant je comprend pourquoi on ne comprend pas la fin Le dernier point concerne le fait que le film reprend très peu d’élément du manga : un tiers des personnages ont étés conservés, le développement personnel pour certains personnages sont mis de côté et l’intrigue est simplifié. Il y a d’autre éléments qui n’a pas été mis en avant comme la drogue ou tout simplement qui ont été enlevé comme les esclaves sexuelles de Tetsuo. Pour ma part, tout est question de goût, il faut pas oublier qu’il s’agit d’une adaptation et que 2 heures c’est court par rapport au manga. Certains puristes préfère le manga pour son développement quitte à défoncer le film alors que l’ambiance et les thématiques sont là ! Tetsuo qui profite des soldes pour s'habiller comme un dieu ! Conclusion Vous l’aurez compris, Akira est un film qu’il faut voir au moins une fois dans sa vie ! Malgré tout ces qualités et son équipe de choc, le film a été un échec commercial au Japon car il est sorti un jour qui est l’équivalent d’un dimanche soir à 22H chez nous. Cependant, il a eu son petit succès chez nous au cinéma et a été un carton au USA. Il m’est impossible de tout dire sur Akira tellement c’est un film vaste et complexe, de même que c’est un film qui nécessite plusieurs visionnages pour vraiment l’apprécié à sa juste valeur. Akira aura droit à son adaptation live pour le 21 mai 2021, réaliser par Taika Waititi (Thor Ragnarok) et produit par Leonardo DiCaprio, mais d’ici là, on aura le temps de revoir pleins de fois Akira. N'empêche, cette moto est vraiment classe !
  2. DrunkenPenPen

    Dragon Ball Z [Saga Saiyen à Freezer]

    Aaah les années 90 ! C'était une incroyable époque qui était à la fois l'âge d'Or de la Japanimation avec l'énorme vague d'exportation de manga et d'animé en tout genre chez nous, les séries qui bouleversent leurs genres et l'incroyable marché des OAV. Cependant, les années 90 fût aussi une époque compliqué au point même qu'on pourrait qualifié d'âge sombre avec la réticence des studios de mettre de l'argent dans des créations originaux, la mauvaise image que l'animation japonaise véhicule chez nous (Violence, sexe et gore) ou encore le manque d'intérêt de la part des studio de doublage qui voit dans les animés de stupide dessin-animés pour enfant retardé. Oublions tout ça voulez-vous et parlons plutôt d'une émission pour enfant très populaire à l'époque : Le club dorothée ! On l'oublie souvent mais on doit beaucoup à Dorothée et à son équipe en ce qui concerne l'exportation des animés chez nous, alors bon oui c'était moins cher d'exporté que de créer de nouveaux dessin-animés mais qu'en on voit encore aujourd'hui que la Japanimation est toujours aussi présent en France (grâce à internet ou Netflix on va pas se mentir) je me dit que tout ça c'est grâce à Dorothée. Maintenant savez-vous quel était la série la plus populaire du club Dorothée ? En vérité il y a 4 séries qui ont fait la réputation de cette émission : Ranma 1/2, Nicky Larson (ou City Hunter), Sailor Moon et enfin Dragon Ball. Je vous ai casser les noix avec Sailor Moon (et je n'en n'ai toujours pas fini avec elle) mais cette fois-ci j'ai envie de vous faire plaisir car nous allons voir du côté de la concurrence, le gros rival d'usagi et des gamines de l'époque, aujourd'hui on va parler de Dragon Ball Z, un des animés les plus populaire encore à ce jour ! Comprenez que j'ai dû annuler mon entrainement de blague chez maitre Kaio pour vous parler de Dragon Ball Z, j'espère qu'il ne m'en voudra pas trop.... Que dire de son opening si ce n'est qu'un grand classique ! Dragon ball ZZZZZZZ le gentil Sangohan combat tous les méchants ! mouais Bon avant toutes choses je dois vous parler de mon rapport avec la franchise Dragon Ball, je dois vous avouez que je ne suis pas un grand fan de ce manga, en faite je ne suis pas un fan du Nekketsu mais je reviendrai sur ce point. Bien sûr comme tout les petits garçons de cette époque, j'ai grandis avec Dragon Ball et ses suites (DBZ et GT) mais avais-je le choix ? Pas vraiment puisque mon grand frère en était fan et puis comme c'était l'animé le plus populaire de cette décennie, il était plus que certain que beaucoup d'enfant ont grandis avec Son Goku. J'étais plus fan de City Hunter ou du collège Fou fou fou que de DBZ mais je n'en garde pas un mauvais souvenir en soi, cependant avec le temps j'ai déceler en moi une forme de méprise inexpliqué pour cette franchise, je pense que c'est surtout envers sa communauté que je ressentais tout ça. Revenons il y a des années de cela, je découvrais internet et Youtube jusqu'à ce que je tombe sur une vidéo entre deux personnes d'une trentaines d'années qui s'insultaient entre-eux pour savoir qui était le personnage le plus fort de DBZ, les arguments se limite à des insultes privée et un énorme problème d'ego pour ces deux individus. Bête que j'étais (et que je suis toujours au fond ^^') je me suis limité à ces deux oiseaux pour la globalité de la communauté de DBZ et je me suis dit : les fans de DBZ sont des gamins donc DBZ est un animé de gamin ! C'est comme ça que je me suis retrouvé à rejeter un animé et même un univers entier mais j'ai fait pire ! Etant plus jeune, j'ai aimé Dragon Ball GT.....voyez le niveau de connerie dont je suis capable. Cependant, avec le temps va tout s'en va et ce jugement infondé envers la communauté s'est évaporé et c'est à ce moment que je me suis dit : il serait peut-être temps que je regarde sérieusement DBZ ! Ce choix a été fondé sur le fait que j'avais vu Sailor Moon et que j'aime bien aller dans des direction opposé, il s'avère que l'opposé de Sailor Moon est DBZ. La seconde raison est que j'en avais marre de me sentir inculte envers cette franchise que je ne connais finalement qu'à travers quelques mêmes (It's over 9000 !) et qu'il était temps de combler le vide qui ne cessait de prendre de l'espace. Le problème est que regarder DBZ de nos jours est.....un véritable calvaire. Que les fans de la première heure ne m'en veulent pas pour ce que je vais dire mais DBZ dans sa version originale est irregardable. Pourquoi ? D'abord, c'est une série qui est très long, rien que DBZ comporte 291 épisodes, Dragon Ball comporte quand à lui 153 épisodes, Dragon Ball GT possède 64 épisodes et enfin Dragon Ball Super contient 131 épisodes, nous nous retrouvons avec un total de 639 épisodes en tout ! Mais bon, si la longueur d'une série ne vous effraie pas, sachez cependant que DBZ à un tout autre problème bien plus difficile à gérer: Son rythme ! J'expliquerai au fil du billet ce problème de rythme qui date d'une autre époque et qui démotive beaucoup de gens, combien de fois je lis sur le net des gens qui voulaient se remettre dans l'univers de DBZ par nostalgie et qui abandonne rapidement parce que c'est trop long et trop lent. Les gars j'ai la solution puisque j'ai vu DBZ rapidement et en moins de 2 semaines ! Non ce n'est pas le fait d'avoir vu Sailor Moon qui m'a donné autant de force pour regarder une série aussi long (bien que cela m'a beaucoup aidé) mais parce que j'ai dus un petit peu....triché. Comment cela ? Et bien je ne vous apprend rien concernant qu'il existe plusieurs versions de DBZ : - La version originale diffusé à l'époque comme tel à la télé (et la plus difficile à regarder) - La version Kai diffusé en 2009 qui n'est rien d'autre qu'un second montage qui simplifie la série en 167 épisodes (soit 124 épisodes en moins) mais bénéficie aussi d'une image et d'un son totalement en HD. Les petits bémols est que cette version est censuré mais surtout qu'il reste encore trop mou pour être vraiment accessible. Alors il impossible de se mettre à DBZ ? Du moins officiellement oui cependant il reste encore une version non-officiel qui s'avère être la meilleur version possible de l'œuvre: la version Yabai ! Qu'est-ce donc cette version Yabai ? Il s'agit d'un nouveau montage qui va à l'essentiel et respecte la version du manga, en plus de cela il est en multi-langue (dont vostfr) le tout en 16:9. Pour faire simple, c'est DBZ Kai mais avec le rythme du manga (canon), en HD 16:9 et surtout en non censuré ! Chaque épisode dure en moyenne 2H mais respecte l'arc en question (un épisode = un arc) Il faut savoir que le fan qui a fait ce taff de fou a pris plusieurs master de la série (apparemment la Toei n'a pas bien conservé les master d'époque), je vous invite à aller voir en détail le travail de Mixouille, le fan qui s'est occupé de cette version : https://fan-kai-cie.leforum.tv/t96-Dragon-Ball-Z-Yabai-Le-Projet.htm. Et à votre avis quelle version ai-je donc regardé ? Oui la version Yabai car il me semble la plus approprié pour quelqu'un qui voudrai voir l'essentiel de DBZ (ou qui voudrai s'y remettre) sans pour autant que ce soit trop mou. Peut-être que les puristes m'en voudrons mais comprenez que vouloir se mettre à DBZ alors que je n'en suis pas un grand fan, c'est déjà un grand pas ! Que serait un Nekketsu sans méchant iconique ? Parlons maintenant de son auteur Akira Toriyama, je dois bien admettre que c'est un auteur auquel je lui confère beaucoup de respect. Si de nos jours, Akira Toriyama est un auteur adulé et apprécié de tous, il a galéré dans le passé pour se faire connaitre pour ne pas dire qu'il en a chié ! Il a publié son premier manga Wonder Island en 1978 mais ne connaitra pas le succès, de mémoire il a publié une bonne dizaine de manga qui ont tous été considéré comme du caca par la critique. Ce n'est qu'en 1980 qu'il connaitra qu'un petit succès avec Dr Slump puis viendra Dragon Ball en 1984, œuvre qui n'était qu'une simple demande de son éditeur, quand à la suite vous connaissez très bien ce qui arrivera : Dragon Ball Z. Ce que j'aime chez Toriyama c'est qu'il est un auteur persévérant jusqu'à connaitre le succès, d'autant qu'il n'est pas un génie du dessin (il le dit lui-même), je veux dire par là que ce n'est pas un dessinateur qui a gagné des tonnes de concours, il a même raté son premier concours mais c'est ça que j'aime bien chez lui, il est un peu monsieur tout le monde et j'aime bien cette homme persévérant. Le chara-design de Toriyama est très reconnaissable et constitue à elle seule le charme de DBZ. Bien sûr, il est connu pour être chara-design de pas mal de RPG et pas n'importe lesquelles ! Dragon Quest, Chrono Trigger,Tobal No. 1 , Tobal 2 ou encore Blue Dragon pour ne citer que les plus connus....évidemment vous le saviez déjà ! C'est la Toei qui s'est occupé de l'adaptation de Dragon Ball Z (et de tout ce qui est lié à la franchise) que je ne vous présente plus : Goldorak, Albator, Saint Seiya, Sailor Moon ou encore One Piece c'est grâce à eux. Dragon Ball Z contient beaucoup de scène mythique encore à ce jour ! I've got big balls ! I've got big balls ! And they're such big balls ! And he's got big balls And she's got big balls But we've got the biggest balls of them all ! Résumons rapidement Dragon Ball Z, l'intrigue se passe 5 ans après les évènements de Dragon Ball. Son Goku s'est marié à Chi-Chi et ont un enfant nommé San Gohan, tout se passe bien jusqu'à l'arrivé de Tonton Raditz, un extraterrestre qui n'est rien d'autre qu'un Saiyen, un guerrier de l'espace qui aime tuer et détruire. Je l'appelle tonton Raditz puisqu'il est le frère de Son Goku, qui du coup est lui aussi un extraterrestre qui devait éradiquer l'humanité mais qui suite à un coup sur la tête lors d'une chute l'a rendu amnésique. Raditz apprend à Son Goku qu'il s'apelle Kakarot et qu'il doit terminer son travail mais Son Goku refuse au détriment de voir son fils Son Gohan kidnappé devant ses yeux par tonton Raditz. Heureusement Son Goku n'a pas froid aux yeux et décide d'aller sauver son fils malgré la très faible chance de gagner, au point même qu'il doit s'allier à un de ses ennemies : Piccolo. Bien évidemment s'en suivrons plusieurs aventures avec de la tension et des combats, beaucoup de combats ! Rien de plus normal pour un Shonen Nekketsu mais qu'est-ce qu'un Nekketsu ? Je ne vous apprend rien mais un Nekketsu est un procédé narratif qui respect les codes qui lui sont dédiés : l'appel de l'aventure, la rencontre de plusieurs personnages, la puissance de l'amitié, les affrontements physiques et la rage de vaincre etc.... On pourrait croire que le Nekketsu est un genre (ou plus exactement un sous-genre) mais c'est plutôt un abus de langage en ce qui concerne sa désignation, cependant pour simplifié la lecture de ce billet, on va faire comme si c'était un genre mais gardez bien à l'esprit que cela n'est pas le cas. Le créateur de ce "genre" n'est rien d'autre qu' Osamu Tezuka dans La Nouvelle Île au trésor (1947) mais la popularité de ce "genre" connaitra véritablement son essor qu'au début des années 2000 avec des œuvres comme One Piece, Naruto, Bleach, Fairy Tail, Gintama, Full Metal Alchemist et j'en passe tellement mais ce sont souvent les œuvres qui en ressort lors qu'on parle de Nekketsu.....du moins chez nous. Il s'avère qu'après une courte recherche ultérieur, le Nekketsu connu son heure de gloire dans les années 80 et 90 au Japon. En vérité, j'ai tendance à appeler cette période "la guerre des Nekketsus" parce qu'il y en a eu beaucoup et sont devenus très vite populaire au même moment d'où mon expression. Maintenant, je dirais que le "genre" s'est un peu essoufflé malgré des œuvres comme My Hero Academia, Black Clover ou encore Edens Zero mais j'ai l'impression que le "genre" à évolué notamment dans son public qui s'est élargie et dans son ambiance beaucoup plus mature comme par exemple L'Attaque des Titans ou Demon Slayer quand parfois même j'ai des doutes sur la désignation du terme avec certains manga comme Death Note. Peut-être que parmi vous, une réflexion vous est venu à l'esprit : Mais il n'y avait pas des Nekketsus dans les années 90 ? Et bien pas tant que ça.....une fois de plus chez nous, cela s'explique par le fait qu'on a pas exporté des masses de Nekketsu mais plus des Seinen (aah Ken Le Survivant et Nicky Larson) d'autant que le Nekketsu s'est divisé en plusieurs sous catégorie dont le très célèbre Nekkestu sportif mais du coup est-ce vraiment un nekkestu pur et dur ? Du coup dans les années 90, on avait Slam Dunk, Kenshi le wagabond, Hunter X Hunter mais surtout Dragon Ball Z....Aaah nous y voila ! Shenron et les Dragon Ball, deux figures qui représente à eux tout seul l'œuvre de Toriyama Difficile de vraiment définir le premier Nekketsu tel qu'on le connait mais pour beaucoup Dragon Ball Z se veut d'être le premier dans sa catégorie....ou plutôt le premier que beaucoup de gens ont vu. Qu'importe ! Ce qui nous intéresse est que DBZ reste l'emblème le plus significatif quand on parle de Nekketsu Old School....comment ça Old School ? Oui histoire de compliqué encore plus les choses, on distincte deux type de Nekketsu : Le moderne depuis les années 2000 et le old school pour tout ce qui est antérieur aux années 2000. C'est quoi la différence ? Je ne sais pas trop vu que je ne regarde pas de Nekketsu mais je dirais que c'est surtout une question de rythme, d'ambiance et d'abus de filler (Bien que Naruto reste le champion dans ce domaine). Disons qu'il y a de forte chance que votre premier manga/animé soit un Nekketsu mais avec le temps je m'en suis éloigné voulant exploré d'autres genres. Et puis quand on vieillit, le Nekketsu parle de moins en moins, ça reste quand même pour un jeune public bien que l'admiration pour un de ces œuvres est inébranlable pour beaucoup (comme moi avec Evangelion). C'est marrant de constater que je vous parle de Nekketsu depuis un petit moment mais que je n'ai encore rien dit sur DBZ, il faudrait que je bouge un peu Le problème est que....il n'y a pas vraiment grand chose à dire. Que les fans ne le prennent pas mal mais tout le monde connait DBZ, c'est ultra connu, qu'est-ce qu'un manchot comme moi pourrait apporter de plus ? "Alors....c'est la fin du billet ? Pour une fois que cela aura été court !" Je sais que vous avez tous une vie mais non ce n'est pas la fin du billet, il faut quand même dire que l'intrigue globale de DBZ est passionnant, oui j'ai vraiment accroché à l'intrigue ! La force viens de sa surenchère des combats mais aussi des personnages, le terme "surenchère" n'est pas péjoratif ici je m'explique. On va prendre pour exemple l'arrivée des deux Saiyens sur Terre : Nappa et Vegeta. Alors que Son-Goku s'est sacrifié pour sauver son fils, il suit un entrainement spécial au "paradis" chez maitre Kaïô (c'est pas le paradis en soi mais au moment où j'écris ces lignes je ne sais plus le terme exacte). Pendant ce temps, les humains c'est à dire Piccolo (?), Son Gohan, Krilin, Yamcha, Ten Shin Han et Chaozu vont devoir s'entrainés durement face à leurs terribles adversaires d'autant plus qu'on précise que le tout premier Saiyen (Tonton Raditz comme j'aime bien l'appeler) n'était qu'un petit joueur....quand bien même Son Goku en est arrivé à se sacrifié je vous le rappelle. Du coup, tout le monde s'entraine de leur côté mais on va surtout suivre Son Gohan et Piccolo, notamment l'épisode où Piccolo détruit la lune pour éviter que Son Gohan ne se transforme à nouveau en singe géant, ce qui lui vaudra bien des ennuies dans l'intrigue, dans l'écosystème de la Terre mais tout ça n'est rien comparé à une menace bien pire que les Saiyens... Bon je redeviens sérieux, vous comprenez donc que l'on nous vend les héros, les fruits de leurs entrainement sont impressionnants, qu'ils pourraient vaincre les pires des adversaires etc.... sauf qu'au moment venu, c'est la tôle ! Maintenant c'est les méchants qu'on nous vend puisqu'ils réussissent à gagner contre nos héros qui pourtant étaient plus fort....mais pas assez Puis c'est Son Goku qui arrive et c'est repartie pour les surenchères et ainsi de suite jusqu'à plus soif. Il faut bien reconnaitre une légère redondance dans la surenchère mais c'est ce qui fait le sel d'une bonne intrigue et de bon personnage dans un Nekketsu (et dans d'autre genres bien sûr). Parce que oui les personnages sont cool, personnellement Piccolo, maitre Kaïô et Végéta sont mes personnages préférés. Dragon Ball Z réussie à créer du suspense et des personnages toujours aussi surpuissant grâce notamment à sa surenchère. L'ost de DBZ est tout aussi mythique, écoutons quelques extraits ! - thème des résumés - Un des nombreux thèmes de combat, le DJ Kavinsky a même sampler ! - Thème de Freezer on dois l'OST de Dragon Ball Z à Shunsuke Kikuchi un compositeur influencé par les travaux d' Ennio Morricone. On reconnait immédiatement sa patte car ses compositions sont toujours héroïques et son utilisation de petit instrument comme les cuivres, les bois et les percussions. Et puis comment passer à côté de la mythique VF avec la voix de Brigitte Lecordier en Son-Gohan, Éric Legrand en Vegeta, Philippe Ariotti en Piccolo et Freezer ou encore Patrick Borg en Son-Goku adulte ! Malheureusement pour moi, la version Yabai est un redoublage qui n'englobe pas tout les doubleurs d'époque (ou alors je ne les ai pas reconnue) à mon grand détriment nostalgique. La version Yabai est aussi plus sérieuse que la VF d'époque ce qui plaira aux puriste de l'animé, il faut dire que la VF d'époque était assez incohérent sur plusieurs point : - Les doubleurs avaient tendance à confondre les prénoms des gentils entre-eux, voire même de les confondres avec des méchants, il fallait vraiment le faire - Le nombre restreint de doubleurs qui devaient doubler plusieurs personnages à la fois, ça me rappelle Sailor Moon sur ce point. - Les noms des transformations ou des attaques sont très souvent passé à la trappe pour avoir à la place des "Attention !" ou "Rayons Magique". - Certains nom de personnages ont également eu de légère différence comme le très célèbre "Satan petit cœur" ou le "Cachalot" de Végéta pour désigner Son-Goku. Sans oublier la prononciation à la française de certains terme comme Saiyan (prononcé "Saillant"). Je sais que la question du doublage est souvent source de débat, certains préfère la nostalgie quand à d'autre la fidélité de la VO (rappelant une fois de plus le cas de Sailor Moon), pour ma part j'ai grandi avec la VF d'époque du coup j'ai tendance à aimé cette dernière par pure nostalgie. L'existence de Végéta et de maitre Kaio justifie à eux seule une raison de regarder DBZ Got a dragon on my back, Hey it's a dragon attack ! Dragon Ball Z a beau être l'une des série les plus mythiques des années 90, il n'empêche pas qu'il possède des défauts....des gros défauts même ! Le premier qui me viens en tête est le rythme, désolé de le dire mais DBZ est mou, très mou dans sa version originale : On tourne en rond constamment, le temps semble se rallongé à l'infinie, l'intrigue n'avance pas et on a l'impression de voir un combat de boxe qui durerait 15 heures ! DBZ et les Nekketsu old school ont tous globalement ce défaut de rythme mais DBZ possède sa propre stratégie en matière de rallonger son histoire. En général, les animés utilise un principe très simple pour prolongé son intrigue : les Fillers ! Vous savez ces épisodes faites de toute pièces par le studio mais qui n'a pas pour base le manga, ce qui lui a valut une mauvaise réputation notamment à cause d'un certain Naruto mais vous connaissez probablement l'histoire, sauf que DBZ n'utilise pas ou plutôt très peu de filler. Et oui ! Il n'y a que 39 épisode filler sur les 291 épisodes de la série (soit 15 pour la première moitié de l'animé), on est loin des 28 épisodes filler de Sailor Moon pour la première saison uniquement ! Mais alors comment se fait-il que DBZ soit-il aussi mou dans sa généralité ? Et bien c'est parce qu'il prolonge inutilement les actions des personnages ou des situations ! Comment ça ? Je vais donner un exemple pour illustrer mon propos, imaginons que je suis le héros principal d'un Nekketsu et que je dois passer, juste passer une simple porte. Dans n'importe lequel animés cela prendrais deux secondes, on est d'accord ? Sauf qu'on est dans un Nekketsu et que la série a rattrapé le manga, embêtant non ? Alors on fait comment ? Dans ce cas là, on va prolongé l'action d'ouvrir la porte mais quand je dis "prolongé" je veux dire par là "éternisé" l'action. Reprenons mon exemple, Je dois ouvrir une porte par conséquent je dois me préparer physiquement ce qui va prendre au moins dix épisodes, puis je suis devant la porte (1 épisode) puis je résume l'entrainement à des amis qui m'ont accompagnés et me sont fidèles (1 voire 2 épisodes), je commence à tourner le poignet (1 épisode), mes amis se demande si je vais réussir (1 épisode), je remet en cause mon entrainement et la difficulté de la tâche (1 épisode), je finis par pousser la porte et je reste devant cette exploit (1 épisode), mes amis au nombre incroyable de 20 commente chacun à son tour mon exploit (1 épisode) et enfin je passe la porte (1 épisode), je célèbre ma victoire avec mes amis et je rêve d'un autre défi (1 épisode comique si possible). Et voilà comment on fat prolongé une action inutilement, ce qui devait prendre deux secondes en prend 18 épisode de 24 minutes....c'est chiant hein ! Bien sûr j'exagère un peu mais remplacer le fait de passer une porte par une autre action comme vaincre un adversaire et vous constaterez que l'idée est là. Pour résumé, DBZ et les Nekketsu old school abusent de cette technique (surtout les animés de la Toei), le problème est que chaque prolongation d'une action, il y a un élément important de l'intrigue ce qui fait que l'on ne pourrait pas sauter l'épisode sous peine de ne pas comprendre ce qui se passe. C'est pourquoi je considère que c'est plus faisable de regarder Sailor Moon que DBZ dans son intégralité puisque les fillers de Sailor Moon peuvent être sauter contrairement à DBZ qui ont des épisodes canonique mais extrêmement prolongé inutilement pour gagner du temps, d'où mon choix de regarder DBZ dans sa version Yabai. Ce qui très étrange avec DBZ est que sa principale force en est aussi à la fois sa plus grande faiblesse : ses combats. "Comment peux-tu dire une chose pareil !? On voit que tu n'a pas compris le charme de DBZ" Rassurez-vous, quand je parle des combats je veux plutôt parler du choix de l'auteur d'axé son œuvre sur les combats que l'aventure, je m'explique. J'entend souvent un débat concernant la préférence des fans entre Dragon Ball et Dragon Ball Z, vous aurait d'ailleurs remarqué que je parle de DBZ pour désigner l'œuvre de Toriyama et non Dragon Ball pour la raison évidente que ces deux œuvres, bien qu'elles sont liés, sont pour moi deux œuvres différentes mais très proche à la fois. Dragon Ball vise plutôt l'aventure alors que DBZ s'axe plutôt sur les combats en eux-mêmes et c'est là tout le problème. J'imagine que certains fans ont dû être déçu par ce changement qui n'est pourtant pas si drastique puisque l'arc Namek renoue un peu avec l'origine de DBZ : la recherche des dragon ball, le peuple de namek, Végeta et ses coups vicieux pour tromper tout le monde, certains méchants marrant mais tout de même puissant (le commando Ginyu en tête) etc..... Malgré une refonte HD, certaines scènes sont clairement moches à cause d'un étrange choix de couleur. Je pense sincèrement que l'arc Namek est la meilleur arc de DBZ pour les raisons citées ci-dessus contrairement à l'arc saiyen qui n'est qu'une suite de combat (sauf le combat contre Vegeta qui était vraiment cool). Pourtant les combats sont ce qui a fait le succès de Dragon Ball Z et même de Dragon Ball (notamment les tournois) mais alors en quoi c'est un problème ? Le problème est que sur le long terme, la structure de DBZ est répétitif, c'est toujours les mêmes schéma narratifs qui reviennent mais comprenez que le problème ne viens pas en soi de DBZ mais plutôt du Nekketsu. Oui le Nekketsu est un "genre" qui cartonne et c'est là aussi le problème ! Plus un nekketsu cartonne plus l'éditeur ne veut pas que l'œuvre s'arrête car ça rapporte trop d'argent. Le problème est que très souvent l'auteur veut arrêter son œuvre à un moment précis (l'arc Cell en ce qui concerne DBZ) mais l'éditeur mets la pression à l'auteur pour continuer son œuvre mais l'auteur se retrouve sans idée pour une suite qu'il n'a pas prévu. Résultat ? Souvent les fins de Nekketsu (les derniers arc) sont raté et sont souvent boudé par les fans, c'est ce qu'on appelle "L'arc de trop". Parce que oui cher lecteurs, je ne suis pas fan de Nekketsu pour de multiple raisons : un nombre trop important de personnage qui ont souvent leurs moments de gloire puis après sont mis sur le banc de touche, une intrigue beaucoup trop longue et inutilement prolongé, une répétitivité des arcs ,voire du concept, un rythme souvent mou pour gagner un maximum de temps pour faire avancé le manga etc.... DBZ n'a pas tout les défauts cités mais en possède tout de même assez pour rendre son œuvre difficile d'accès pour un jeune public (malgré l'engoument de ces derniers). Mais alors pourquoi Dragon Ball Z marche encore très bien aujourd'hui ? Comment fait-il pour attirer un jeune public ? Difficile de répondre à cette question mais DBZ reste une œuvre culte qui a un charme inexplicable mais aussi de grande qualités comme le dynamisme des combats, l'art du retournement de situation ou le charisme de ces personnages par exemple. Petite nouveauté pour conclure mes billets, je vais vous parler du prix des intégrales de l'animé du jour histoire de voir si cela vaut le coup de se procurer les dvd. Pour Dragon Ball Z (et uniquement Dragon Ball Z) il faudra compter 149,95 euros pour avoir l'intégrale dans pas moins de 3 gros coffret....oui c'est cher et avant tout réservé aux fans. Quand à la version Kai, c'est pas moins de 4 coffret dont chacun coute 45,14 euros pour un total de 180,56 euros....c'est cher une fois de plus mais à réservé aux fans de la franchise. Je vous laisse un lien si vous compter vous procurer ces dvd : https://www.anime-store.fr/as/Recherche-Dragon+ball+z+kai.html Malgré le sérieux du scénario, DBZ garde quand même quelques blagues en réserve ! Et j'vis comme une boule de flipper....ok j'arrête ! (Conclusion) Comment conclure ce billet qui fût loin d'être facile ? Comprenez que parler de Dragon Ball Z et/ou d'un Nekketsu est loin d'être évident car c'est un peu toujours la même recette et sans vouloir paraître de mauvaise foi les Nekketsu se ressemblent un peu tous. Pourquoi ce choix de DBZ ? Probablement parce qu'il s'agit du Nekketsu le plus mythique chez nous et ailleurs, il a montrer la voie à d'autres auteurs, émerveillée son public qui encore se rappelle avec nostalgie des aventures de Son Goku et puis finalement même moi j'y ai succombé. Parce que oui, Dragon Ball Z est un animé que j'ai bien aimé malgré mon choix de voir une version raccourcie mais nécessaire si je voulais tenir bon. Je sais qu'au moment de lire ses lignes, certains fans seront déçu du traitement que j'ai donné à cette animé (contrairement à Sailor Moon par exemple) mais qu'ils se rassurent car j'ai pas fini avec DBZ parce qu'il reste les films et les OAV auxquels j'ai grandi, il reste la possibilité que je traite Dragon Ball premier du nom, il est même possible que je traite Dragon Ball GT ! Alors faut-il regarder DBZ ou pas ? Pour ma part, je vous conseille les version Yabai si vous voulez voir que l'essentiel car je reste persuadé que la version original reste difficile d'accès de nos jours. C'est avec un sentiment partagée sur ma prestation mais avec le sentiment du devoir accomplie que je vous laisse à vos occupations....mais avant j'ai un petit cadeau.
  3. DrunkenPenPen

    Erased [Animé]

    Un homme sage a dit un jour : « Notre vie est une addition de choix, dont les conséquences se ressentent à plus ou moins long terme », l’un d’entre-eux m’a amené à traiter une œuvre qui a déjà été traité sur ce merveilleux site qu’est romstation il y a quelques mois de cela par Aronaar. Je vois déjà les reproches d’usurpations et de paresses mais avant de me condamner aux flammes purificatrices du bûcher, laissez-moi précisez que je n’ai pas lu Erased mais j’ai vu son adaptation et c’est de ça qu’on va parler ! Si la lecture d’Erased ne vous a pas convaincu alors peut-être que le visionnage de son adaptation pourrait vous charmer….Et puis pour une fois que je vais traiter un animé récent on va pas s’en plaindre, non ? Imaginer si j’avais décidé de traiter un autre animé à la place, si j’avais osé aborder cette fille que je croise chaque jour sur le chemin du travail, si j’avais freiné plus tôt je n’aurai pas eu d’accident ou encore si je n’avais jamais regarder Sleeping With Hinako, ma vie aurait-été différent (surtout pour le dernier point). Que diriez-vous de connaître une expérience similaire avec Erased ? C’est dans quoi je me suis plongé…. Un opening qui en jette ! Quand je vois dans tes yeux d'enfant que je deviens con, Tout petit tellement j'suis un grand petit con ! Erased est avant tout un manga de Kei Sanbe (ou de son vrai nom Keisuke Kawara) sorti entre 2012 et 2016 dans le magazine Young Ace spécialisé dans les manga Seinen (public destiné aux jeunes adultes), on retrouve des mangas plutôt connu comme La Mélancolie de Haruhi Suzumiya, Blood Lad, Panty and Stocking with Garterbelt mais surtout Neon Genesis Evangelion (du moins à partir de 2010). Kei Sanbe n’est pas un auteur très populaire mais il est très apprécié pour son travail, spécialisé dans les séries courtes mais avec une écriture puissante, il possède un style graphique assez unique qui est à la fois “souple” et “voluptueux”…à partir d'Erased parce qu'avant c'était loin d'être "voluptueux" apparemment. Ah oui, il est aussi réputé pour faire des héroïnes sexy....Ah ! D'où le terme Voluptueux, autant pour moi Ses œuvres les plus célèbres sont L’ile d’Hozuki (2008) et Le Berceau des Esprits (ou Cradle of Monsters) (2010) dont Aronaar (encore lui) en a fait une review ici Mais c’est surtout à partir d’Erased que l’auteur va se faire un nom et actuellement il travaille sur son nouveau projet Echoes qui n’a rien à voir avec une chanson très célèbre des Pink Floyd. Bon, je n’ai pas grand chose à dire sur son auteur mais j’ai plus de chose à dire du studio qui a adapté Erased : A-1 Pictures. Il me viens deux choses à l’esprit à la mention de A-1 Pictures, la première est que sans avoir vu une seule seconde d’Erased je savais que l’animé serai beau puisque le studio fait du bon travail sur l’aspect technique, il n’y a qu’à voir Your Lie in April (2014) ou DARLING in the FRANXX (2018) pour voir qu’ils maîtrisent le sujet. La seconde chose que je me suis dit est que cela sera beau…mais écrit avec le cul. Comprenez-moi j’avais vu Sword Art Online (les deux saisons et le film) à l’époque et je me suis tellement cogné la tête contre le mur de ma chambre qu'il y a un gros trou et que j'arrive à percevoir mon voisin (il faudrait que je rebouche ce trou depuis le temps ) Blague à part, j’avais un peu peur à l’idée de voir Erased par rapport à ce second point, d’autant que c’est Tomohiko Itō qui s’est occupé de la réalisation d’Erased, le même gars qui a adapté….Sword Art Online (purée !). Je suis mauvaise langue je le reconnais volontiers mais un jour j’expliquerai pourquoi je n’aime pas SAO. Voilà donc qu’Erased sort sur les écrans le 7 Janvier 2016 pour un total de 12 épisodes ce qui en fait une série plutôt courte mais vous savez ce qu’on dit, plus c’est court, meilleur c’est ! Chose plutôt étrange concernant sa diffusion au Japon, Erased fût diffusé dans la case horaire Noitamina, mais qu’est-ce donc ce Noitimina ? Il s’agit d’une plage d’horaire consacré aux animés puisque la chaine de télévision qui diffuse cet animé, Fuji Television, est une chaîne qui fait un peu de tout (jeux télé,information, série drama etc.…). La plage des animés (Noitimina) à lieu chaque vendredi matin entre 0h45 et 1h15, soit une demi-heure, le temps d’un épisode pour un animé. Pour Erased, il fût diffusé à 00:55 du matin, non pas que l’œuvre soit à la base ultra violent mais probablement parce que c’est la seule tranche d’heure disponible…c’est à ce moment que je suis content de ne pas être japonais. D’ailleurs, si vous comptez regarder Erased après la lecture de ce billet, il est disponible uniquement sur Wakanime et Netflix…mais pas en DVD sauf si vous parlez allemand (ouais, ils ont fait le même coup qu’avec Madoka). Évidemment, l’adaptation d’Erased a été un carton, croyant même à l’époque à une création originale alors que c’était une adaptation. Il a tellement marché qu’au bout du sixième épisode il a été considéré comme l’un des meilleurs animé de tout les temps mais est-ce vraiment le cas ? Et bien on va vite le savoir…. Erased est beau, très beau ! Il y a certains jours dans lesquels je me jette et je suis de retour en 1987 (C'est 1988 abruti !) Erased se déroule en 2006, Satoru Fujinuma est un mangaka qui galère à se faire un nom, les éditeurs refusent systématiquement ses travaux car il n’arrive pas à y mettre du cœur. Heureusement pour lui qu’il a un petit travail en tant que livreur de Pizza mais il n’empêche qu’il reste un homme réservé et surtout blasé par sa vie de merde, excusez-moi de l’expression. Cependant, il possède un étrange pouvoir : celui de revenir quelques minutes (de une à cinq minutes) en arrière pour empêcher un accident de se produire aux alentours, c’est ce qu’on appelle des rediffusions (terme employé dans l’animé). Le problème est qu’il se met très souvent en danger au point de devenir lui-même victime de ces accidents et c’est ce qui lui arrive lorsqu’il sauve un garçon de se faire renversé par un camion. Le summum de ses soucis arrive lorsque sa mère viens lui rendre visite à l’hôpital dont il un peu en froid (toujours parce que c’est un gros blasé de la vie) mais lorsqu’il revit une nouvelle fois une rediffusion à la sortie d’une supérette avec sa mère, les choses vont prendre d’autres ampleurs. En effet, sans le savoir sa mère à empêcher le kidnapping d’un enfant mais cette dernière semble reconnaître le ravisseur. Puis un soir alors que Satoru rentre chez lui, il retrouve sa mère assassinée dans son appartement et il est immédiatement accusé du meurtre mais il décide de s’enfuir et suite à une chute il se retrouve en 1988, soit 18 ans en arrière ! Satoru redeviens alors le petit garçon qu’il était et comprend qu’il s’agit plus qu’une simple rediffusion, c’est une seconde chance pour lui de rattraper les erreurs du passé ! Quelles erreurs ? D’abord, Satoru s’en ai toujours voulu de ne pas avoir pu sauver trois enfants dont Kayo Hinazuki, une fille qu’il l’avait vu le soir de son futur meurtre au parc sans l’aborder. Puis, évidemment de ne pas avoir trouvé le coupable de ces meurtres, sans oublié de prouver que Jun Shiratori « Yuuki » un ado plutôt étrange n’était pas le coupable de ces meurtres et fût condamné pour rien. Enfin, Satoru va aussi pouvoir se sociabilisé avec d’autres enfants, lui qui était si réservé mais également de sauver sa mère de son futur meurtre et de se sauver de son futur accusation. Existe-il un lien entre cette affaire de meurtre en 1988 et le kidnapping raté de 2006 ? Autant vous dire que pour Satoru cela va être compliqué, souhaitons lui bonne chance….ouf c’est compliqué de résumé Erased ! Que dire d’Erased ? Tout d’abord qu’il est beau, oh oui ! Je ne suis pas surpris de la beauté et de la fluidité globale de l’animé venant d’un studio comme A-1 Pictures mais je ne m’attendais pas à ce qu’il soit aussi jolie, non franchement rien à dire dessus si ce n’est qu’il est très beau. Pour prouver ma bonne foi, j’ai vu la série en qualité Blu-ray et c’est juste frappant de beauté, c’est peut-être le plus beau animé que j’ai vu mais il est vraiment très beau. Cependant, j’ai plutôt envie de vous parler de l’étrange choix d’alterner le format de l’image. Étrange ? Pas du tout en réalité, c’est même très logique. L’animé alterne entre le plein écran et le format 2.35:1 (cinémascope, c’est à dire des bandes noires en haut et en bas) même si c’est ce dernier qui sera le plus dominant durant toute la durée de l’animé. Vous vous demandez donc à ce moment pourquoi alterner deux format alors qu’en général les animés récent sont en plein écran ? La réponse est très simple, c’est parce qu’il existe deux temporalité : Le présent en plein écran et le passé en 2.35:1. Le fait d’alterner le format de l’image en fonction de la temporalité permet visuellement aux spectateurs de se retrouver dans l’intrigue même s’il faut quand même le faire pour se perdre. Il existe peut-être une autre raison, le format 2.35:1 est le format du cinéma et il est intriguant que l’animé renvoi très souvent à la figure de la pellicule lorsque Satoru réfléchie aux conséquences de tel ou tel choix (d’ailleurs ces scènes sont en plein écran). J’interprète ce choix de format comme le fait que Satoru revoit sa vie/son passé comme on regarde un film….le film de sa vie ! En tout cas ce choix artistique colle parfaitement à l’intrigue et aux propos de l’œuvre. Exemple des deux format de l'image que l'animé s'amuse à alterner. Le second point fort de l’intrigue est son écriture...ouf on peut souffler pour le studio ! D’abord, l’intrigue y est exaltant, c’est un très bon thriller et on se demande donc qui est ce satané tueur, même si tout le monde l’avais deviné avant la révélation, il n’empêche que l’animé réussie à captiver son spectateur jusqu'à la révélation. Le second point concernant l’écriture est la maîtrise du ton. Erased alterne entre des moments tendres et chaleureux à des moments de cruauté humaines, voire ordinaire…ce qui fait froid dans le dos. L’exemple parfait de ce propos est la petite Hinazuki qui a la malchance d’avoir une maman qui a un hobby plutôt particulière : Le tabassage d’enfant ! Pardonnez-moi l’expression mais la petite Hinazuki s’en prend littéralement plein la gueule. Satoru qui est toujours dans sa quête de sauvetage décide de s’approcher d’Hinazuki et pour illustrer la difficulté de sa quête, voici un petit tableau des personnages plus ou moins difficile à aborder, alors où se situe donc la petite ? Oui l’animé possède des moments sérieux mais tout autant de moment de légèreté et même d’humour comme le fait que Satoru à une tendance à dire tout haut ce qu’il pense (surtout envers Hinazuki et surtout au mauvais moment). Je pense que ce sont ces moments de douceur qui font le charme de l’animé, que ce soit l’anniversaire de Satoru (et tout ce qui entoure cette évènement) ou encore ce passage (attention spoil) On peut dire que l’animé est beau aussi bien visuellement que dans son message, d’autant que les personnages sont très charismatique. J’ai beaucoup apprécié les personnages, on les voit dans un quotidien qui pourrais être le notre ou plutôt un passé qu’on aurait pu vivre. Personnellement l’animé m’a retourné dans mes sentiments, on ressent tellement une force émotionnelle dans ce que l’on nous montre, c’est une invitation au retour à l’enfance ! Erased traite aussi bien du bonheur simple que le drame fammilial et banalisé. Puisque je parle des personnages, celui que j’ai probablement le plus aimé est Sachiko Fujinuma, la mère de Satoru. La première fois qu’on la voit, on a tendance à prendre la position de Satoru, il la voit comme une fouineuse voire une profiteuse mais plus on avance dans l’intrigue plus j’ai pris de la sympathie pour cette femme, il faut dire qu’elle a ses moments badasses ! J’aime bien lorsqu’une fiction me met dans l’erreur surtout dans l’appréciation d’un personnage car cela renforce son charisme (non franchement qui ne voudrai pas une maman comme elle ?). Il y a aussi le personnage d’Airi qui est vraiment cool même si elle est très peu ‘exploitée’ dans l’intrigue, on la voit très peu et son rôle est finalement minime malgré qu’elle joue un rôle important. J’ai crû comprendre qu’elle est beaucoup plus présente dans le manga et aussi plus investie, c’est dommage que l’adaptation l’ignore un peu. Quand est-il de l’ost ? Je vais être franc….elle ne m’a pas marqué. Elle n’est pas mauvaise mais elle ne m’a pas interpellé, j’ai presque envie de dire qu’elle est trop banale malgré que beaucoup de gens ont adoré l’ost. Cependant, l’opening m’a beaucoup plus marqué ! On est bien dans le ton de l’animé mais il ne faut pas oublié que c’est surtout une question de goût en ce qui concerne l’ost. Voici un petit medley pour vous en faire une idée ! Pour ce qui est de la VF, comme vous vous en doutez j’ai regardé la série en vostfr comme à mon habitude mais j’aime bien chercher du côté de la VF histoire de me faire une petite idée et chose incroyable…..il n’existe pas de VF ! Ouaip, pas de doublage en français, l’animé est uniquement disponible en vostfr, ce qui est plutôt pas fréquent pour un animé qui a été très attendu et mis en avant à l’époque, surtout de nos jours. Je trouve cela plutôt improbable qu’on double des animés obscure en français mais pas Erased qui est pourtant beaucoup plus populaire que bien des animés, c’est bizarre mais c’est comme ça….au moins je me plaindrai pas de la VF Les héroines d'Erased sont vraiment badasses ! Il vaut mieux,Oh combien !Vivre peu mais vivre bien. Et avoir, Oh, pas vrai, Des remords que des regrets ! Erased c’est bien, Erased c’est beau mais Erased n’est pas parfait et comme j’aime bien chipoter pour certains détails, il va passer à la casserole comme les autres animés avant lui. Qu’est-ce que finalement je pourrais lui reprocher ? Tout d’abord quelques incohérences notamment sur la révélation du meurtrier, j’ignore si dans le manga cette révélation est bien amener mais dans l’animé, je trouve que c’était un peu maladroit. Il faut dire qu’on voit la silhouette du meurtrier dès le premier épisode et qu’on peut supprimer pas mal de monde dans la liste des coupables…. D’autant que Satoru est un enfant qui a gardé ces capacités mentales d’un adulte donc aussi de déduction ! Pourtant il n’a pas trouver au moment opportun qui était le coupable. L’animé donne bien une explication mais je trouve que cela sert plus d’excuse qu’autre-chose ou plutôt que c’est mal amené…. Par conséquence, je pense que l’effet de surprise marche à moitié, c’est maladroit mais ça marche quand même (grâce à la signification de cette révélation). Avec beaucoup de recul je pense que l’adaptation animé n’a pas joué sur l’aspect Thriller mais plutôt sur le symbolisme (retour à l’enfance et aux rêves, la signification de la justice, le sens de la vie etc.…). Un autre point que j’ai un peu moins apprécier reste le dernier quart de l’animé, j’ai ressenti un goût amer non pas par rapport à l’histoire mais peut-être par rapport à l’ambiance, j’ai l’impression qu’on suivait une autre histoire sans pour autant quitter la précédente, c’est probablement voulu mais il n’empêche que le dernier quart de l’animé n’est pas des plus passionnants, surtout par le fait que l’anime rush ses derniers épisodes…. Il faut dire aussi que la conclusion de l’animé est très touchant, peut-être même trop. Autant pour certains personnages ont ressent une immense joie…. ….même si j’ai des compréhensions sur certains point…. ….autant pour un autre personnage en tête, je trouve que c’était trop optimiste mais cela reste de l’interprétation personnelle….et puis bon ça change de ce que j’ai l’habitude de voir. Je pense que j’ai été déçu par l’affrontement final, c’était pas top, voire tiré par les cheveux….. J’ai également vu sur le net des critiques qui reproche à Erased de ne pas être assez psychologique pour un thriller, remarque qui me laisse perplexe vu qu’il y a des explications sur plusieurs points scénaristiques mais apparemment certains ne l’ont pas vu…. Par contre, je suis plutôt d’accord sur le manque de développement du tueur, je n’ai pas vraiment saisi tout la complexité du personnage d’autant que le manga développe beaucoup plus ce personnage, je serai curieux d’en savoir plus. Je pourrais revenir sur un point qu’Aroonar avait déjà souligné dans son billet concernant le pouvoir de Satoru de revenir en arrière. Hélas il n’y a aucune explication concernant cette étrange pouvoir, ni même de règle d’ailleurs puisqu’on passe de 5 minutes à plusieurs années sans véritable explication si ce n’est symbolique. Ça ne m’a pas plus dérangé que ça puisque ce pouvoir sert d’élément perturbateur à l’Histoire et possède un sens symbolique, c’est pas comme si on n’en faisait rien mais un peu plus d’explication n’aurait pas été de refus. J’ai finalement beaucoup chipoté pour trouver des défauts à Erased mais je pense qu’il y a un point important à comprendre. Erased joue sur la carte de l’émotion et il demande à son spectateur une sensibilité pour apprécier l’œuvre ce qu’il fait très bien. La déception de certains tiens surtout du manque d’approfondissement et du rythme du traitement contrairement au manga qui doit prendre plus son temps et possède des scènes propre à sa version. L’adaptation d’Erased joue beaucoup plus sur les sentiments et le symbolisme de la chose que sur son thriller, peut-être que le manga gère très bien ces deux point mais dans le cas de son adaptation en animé, il a été décidé de miser sur un des points ce qui n’est pas en soi très grave (malgré que cela soit dommage) puisqu’il se débrouille bien. Le dernier quart de l'animé est décevant dans sa globalité. Quand je deviendrai plus grande, j'aimerais voyager dans un pays lointain, débarquer sur une île lointaine, une île qui n'a personne à par moi. Cela fait longtemps que je n’ai pas fait une petite analyse rapide, quoi que cela s’apparentera plus à de l’interprétation personnelle. Erased traite du retour à l’enfance, retrouver la fraîcheur et l’intensité de nos jeunes années, nos rêve,nos désir et nos espoirs que nous avons eu à l’époque et qui s’est perdu avec le temps. Il me viens à l’esprit qu’il y a bientôt deux ans de cela j’avais eu la chance d’assister au concert de Matthieu Chedid alias -M- , s’adressant à son public entre deux chanson, que le but de son concert était de revenir à l’enfance avec des gadgets par exemple (des lunettes 3D que je conserve précieusement). Je crois qu’Erased a le même but avec son protagoniste Satoru, un homme rongé par les regrets de ne pas avoir pu sauver et aimer des gens à l’époque. Il mène une vie assez triste où il se ferme aux autres (notamment envers Airi) jusqu’à l’apparition de cette étrange pouvoir qu’il lui permet de revenir en arrière. Ce pouvoir est comme une seconde chance pour Satoru de réaliser le seule rêve qui ne l’a jamais quitter : devenir un justicier ! (ça me fait beaucoup penser à Emiya Shirō dans Fate/Stay Night) La justice parlons en ! Il est très intéressant de noter qu’il y a deux vision de la justice dans l’œuvre : une vision enfantine et une vision adulte. D’abord la vision enfantine de la justice se ressort dans un petit détail qui prend pourtant beaucoup de place dans l’univers d’Erased : Maskman ! C’est quoi Maskman ? Et bien c’est un Super Sentai qui est sorti 1987 (appeler Bioman 2 chez nous ) dont les enfants dans Erased en sont friand (avec Dragon Quest III et Final Fantasy), on mentionne aussi Kamen Rider mais vous savez maintenant qu’à part Sailor Moon , le Sentai c’est pas ma tasse de thé. Revenons donc à Maskman puisque Satoru (enfant) en est un très grand fan, surtout de RedMask le héro. Probablement influencé par cette série, Satoru rêve lui aussi d’être un justicier comme rêve tout les enfants sauf que la vie il n’y a pas de monstre et de combat contre les forces du mal. Ce qui n’a pas empêcher à Satoru (adulte) de garder ce rêve d’enfant puisqu’il sauve des enfants lors de ces « retour en arrière » et c’est ce rêve qui va l’aider dans sa quête de sauver la petite Hinazuki. Quand à la vision adulte de la justice, c’est Airi qui l’illustre bien avec un traumatisme de son enfance…. Cette histoire la pousse à vouloir aider les autres et surtout contre l’injustice mais de manière « adulte » (apporter des vêtements, défendre à la place de la victime etc.…) sans pour autant avoir été influencé par une série. C’est plutôt rigolo de voir deux visions de la justice qui s’oppose et qui se complète à la fois. Deux visions de la justice qui vont définir Satoru et Airi. La frontière entre l’enfance et le monde adulte est bien définie, ses deux frontières s’oppose naturellement mais se complète à la fois. Le point de marquage est l’affaire des meurtres des trois enfants que Satoru veut sauver d’abord pour prouver son innocence du futur meurtre de sa mère (il fait d’abord ça pour lui et non pour sa mère, c’est une forme d’égoïsme compréhensible au vu de la situation) mais le fait de revenir à l’époque où il était pas plus haut que trois pommes va le perturber, c’est avec la scène où il rentre dans l’appartement de son enfance et que sa mère l’attend. Des larmes incontrôlé submerge chez Satoru, il réalise les erreurs du passé en revivant les petits instants de bonheur avec sa mère puis avec ses amis qui deviennent de véritable amis avec le temps. C’est aussi la cruauté des hommes et de la vie qui s’entremêle avec ses moments de bonheur, l’enfance d’Hinazuki bien sûr en tête mais aussi les meurtres des enfants et la trahison des adultes dont vous savez qui. Ce qu’on oublie souvent est l’absence de père dans l’oeuvre, c’est le point commun de presque tout les personnages de la série : Satoru, Hinazuki, Airi (au vu des circonstances) ont grandi sans père mais le plus surprenant est que même les personnages secondaires (les autres enfants surtout) n’ont pas l’air d’avoir de père, on ne retrouve pas la figure paternelle dans l’intrigue….sauf pour un personnage. Tout ça me laisse perplexe, y a t-il un message dont je n’aurai pas tout saisi ? L’image du père est très souvent critiqué par son absence dans les animés (Evangelion en tête mais tellement d’œuvre parle de cela) et quand on sais qu’au Japon les pères abandonne volontiers leurs enfants lors des divorces (parce que moins de traca et plus de liberté), n’est-il pas probable qu’Erased parle de souffrance dont on ne vois pas à première vu ? J’affirme cela parce que l’absence du père est très peu marqué dans la série et pourtant elle est marqué dans l’univers de l’œuvre mais personne sur le net n’en parle. On pourrait continuer encore à parler d’Erased mais je pense qu’il est surtout temps de conclure voulez-vous ? Le passé représente trois quart de l'intrigue mais elle joue un rôle très important quant à l'avenir des personnages ! Quand je pense à la ville sans moi, je ressens un sentiment de soulagement, je veux aller loin, très loin ou je ne ressentirai plus un once de chagrin (Conclusion) Qu’ai-je pensé d’Erased ? C’est un animé que j’ai beaucoup aimé, il est très beau aussi bien visuellement que dans ses messages, c’est une œuvre qui m’a marqué dans mon être, je me suis senti différent après son visionnage, il a cette étrange pouvoir de fondre les cœurs des pessimistes comme moi ou Aronar (il l’a avouez dans son billet). Cependant, Erased n’a pas t-il été survendu ? Ça c’est une bonne question puisque j’ai l’impression que les gens aime défoncer ce qui est trop beau, c’est un peu tout le débat de cette série surtout quand on connaît un peu le style de l’auteur, Erased m’a l’air bien différent de ce qu’il avait l’habitude de faire (du gore, des boobs etc.…). Alors est-ce un mal de défendre cette série ? Suis-je un mauvais critique (j’aime pas ce terme mais je simplifie ici) si je dit qu’Erased est un très bon animé et qu’il faut le voir ? Le but de mes chroniques n’est pas vraiment de ‘juger’ une œuvre mais plutôt de vous le présenter dans ses bons et ses mauvais côté, alors oui beaucoup de gens n’aime pas l’animé parce qu’ils ont lu le manga qui est plus complet, plus complexe etc.… mais ce qui est important ce n’est pas de chercher une fidélité absolue dans une adaptation mais bien d’apporter quelques chose de nouveau tout en étant fidèle à l’oeuvre original et je pense que l’adaptation d’Erased à bien fait son taff, d’autant qu’il existe une autre adaptation mais en drama avec de vrai acteur qui apporte probablement quelque chose de différent. Laissez-moi conclure en vous disant qu’il faut vous faire une idée des choses qu’en essayant ce que la vie vous propose, ne vous laissez pas convaincre par les avis des autres (dont mon avis) car pour aimer ou détester une œuvre, il faut d’abord la voir. Comme le dit un de mes chanteurs préférés : il faut mieux avoir des remords que des regrets ! Je crois que c’est le cœur du message d’Erased. Pour ma part, je vous le conseille et je vous retrouve bientôt avec du lourd, du très très lourd croyez-moi ! Et n'oubliez pas....ne voler jamais du chocolat !
  4. DrunkenPenPen

    Noir

    "Noir, ce mot désigne depuis une époque lointaine le nom du destin. Les deux vierges règnent sur la mort. Les mains noires protègent la paix des nouveaux-nés." Voici les premiers mots qui sert d'ouverture à l'animé Noir mais également d'un mystère qui va s'incruster chez ses héroïnes ainsi que chez le spectateur. Tout commença lorsque que j'avais regarder l'animé Berserk sur mon DVD et comme à chaque fois j'aime bien regarder les bandes-annonces des autres animés qui y figure, c'est alors que le mot Noir apparaît sur mon écran, l'existence de ce bien étrange animé m'a séduit et l'envie de regarder Noir ne se fît pas attendre. Sorti en 2001 et composé de 26 épisode, Noir a eu son petit succès à l'époque au Japon mais aussi en France, considéré comme un ovni, une certaine attente est née de la part des Otaku mais sera t-il un animé marquant et entrera t-il dans la postérité ? Il va falloir un peu de lumière si on veut voir quelque chose dans cette obscurité. Opening de Noir très stylisé et probablement un des meilleur que j'ai vu ! Noir c'est noir, Il n'y a plus d'espoir Comme je l'ai dit dans l'intro, Noir est un animé diffusé le 6 avril 2001 en 26 épisode par le studio Bee Train, un studio crée en 1997. Fondé par Kōichi Mashimo, un ancien employé du studio Tatsunoko (Speed Racer, Kagaku ninja-tai Gatchaman, Samouraï Pizza Cats) et principal réalisateur des animés pour le studio Bee Train. Il ne faut surtout pas oublié que Bee Train est une filiale de Production I.G, le très célèbre studio de production de film et de série comme Ghost in the Shell (1995), The End of Evangelion (1997), Jin-Roh, la brigade des loups (1999) ou encore Blood: The Last Vampire (2000). Comme beaucoup de jeune studio, Bee Train commença avec des adaptations de jeux vidéo comme Wild Arms (1999) Arc the Lad (1999) et Medabots (1999), j’ai d’ailleurs connu ce dernier à l’époque. Ce qui fut un grand bond pour le studio sera la collaboration avec Bandai pour adapter (ou plutôt prolongé) la licence .Hack avec l’excellent .hack//SIGN (2002), .hack//Liminality (2004) et .hack//Roots (2006). Tout ces animés ont été réalisés par Kōichi Mashimo mais ce dernier veux aller plus loin….la création de son propre animé, le rêve de tout réalisateur d’animé ! Faire une adaptation animé est déjà un véritable parcours du combattant mais créer son propre animé de A à Z l’est encore plus pour plusieurs raison comme le financement qui sera plus frileux puisque les producteurs ignorent si l’animé va marché contrairement à une adaptation où il y aura au moins la fan-base de la licence en question, donc autant vous dire que créer un animé de toute pièce révèle de l’ambition ! L’écriture du scénario, la création des personnages, les thèmes ou encore le rythme sont d’autant de contrainte lorsqu’on créer une toute nouvelle franchise. Cependant chez Bee Train, on sais comment trouver des idées, pour la petite anecdote l'équipe ont pour l'habitude de se soûler pour trouver des idées ce qui sera particulièrement le cas pour les séries après Noir, si vous êtes en panne d'inspiration maintenant vous savez quoi faire Tout cela n’a pas décourager Mashimo de créer son animé et en 2001 est diffusé Noir, le tout premier animé original de Bee Train qui connu un énorme succès au Japon mais aussi en France puisque ce dernier est diffusé sur Canal + à l’époque. Cependant, Noir n’est pas qu’un simple animé qui a fait connaître le studio Bee Train, c’est surtout le premier opus d’une trilogie nommé « Girls With Guns ». Cette trilogie comprend Noir (2001), Madlax (2004) et El cazador de la bruja (2007) et ont pour point communs des héroïnes sexy avec des flingues d’où le nom de la trilogie. Avec le temps, le terme "Girls With Guns" est devenu un sous-genre, voire un archétype de personnage mais ce n’est pas Noir qui a créer ce mouvement. Pour finir les présentations, le studio Bee Train s’est occupé aussi de l’adaptation de Tsubasa Reservoir Chronicle (2005) du célèbre manga Clamp. Kirika et Mireille forme un duo explosif (en plus d'être badasses !) J'ai 9 vies, Des yeux de chat, Je vais m'occuper de chacun d'eux et me déchaîner car je suis de retour en noir ! Commençons par le commencement voulez-vous ? L'intrigue commence avec Mireille Bouquet une tueuse à gage française et sexy (cocorico) qui reçoit un étrange e-mail de la part d'une certaine Kirika Yuumura qui l'invite à faire un pèlerinage dans le passé. L'e-mail contient en tant que pièce jointe une courte mélodie qui réveille en Mireille des souvenirs....et pas des bon. Mireille part alors au Japon rencontré Kirika, c'est à dire la traquer pour avoir des réponses mais des hommes armée apparaissent aussitôt pour les tuer. Elles s'en sortent mais Mireille est face à un nouveau problème : Kirika est amnésique et ne se rappelle rien d'autre qu'un seul mot : Noir. Kirika implore à Mireille de l'aider à retrouver la mémoire, ce qu'elle acceptera à la condition qu'une fois que Kirika aura retrouvée la mémoire de la tuer.....parce que..... Cette affaire les mèneront à travers l'Europe pour découvrir ce que cache derrière le dossier Noir. The Killer, Le Syndicat du crime, Le Parrain, La Mémoire dans la peau, XIII, Max Payne....si tout ce que je viens de citer vous sont familier et que vous appréciez ces œuvres alors Noir est fait pour vous ! Le premier point à souligner à propos de Noir est qu'il m'a fait la sensation d'un grand bol d'air frais dans ce que j'ai pu voir en matière d'anime et vous savez pourquoi ? Parce qu'il s'inspire très peu de l'animation Japonaise et même de sa culture.....et ça fait du bien ! Les animés ont tendance à se copier les uns des autres (ce qui est normal en soi) mais Noir va piocher ses influences dans le cinéma noir et particulièrement le cinéma hongkongaise, surtout un certain John-Woo. Il faut savoir que votre humble serviteur est friand de ce genre de cinéma car il mélange bien l'action spectaculaire avec des morts à la seconde tout en amenant une réflexion, comment ne pas aimer ? La mise en scène y est envoûtante et dynamique dans une chorégraphie impressionnant lors des gun-fight mais c'est surtout dans son ambiance mystique que Noir brille. On remarque dès le premier épisode que le dialogue n'est pas spécialement mis en avant, l'image et le son sont privilégiés comme par exemple des long moments silence entre deux personnages avec une arme à la main. D'ailleurs en mentionnant cette exemple Noir va aussi piocher dans le Western spaghetti avec des duel en face à face toujours entre deux personnages prêt à dégainer le tout dans une tension qui tient en haleine. Noir va également chercher du côté des films de mafia avec l'excellent épisode Intoccabile en deux partie mais aussi la triade avec L'Assassin au Regard Froid lui aussi en deux partie (je les mentionnes parce que j'ai adoré ces quatres épisodes). Tout ça pour dire que Noir se veux ambivalent mais rien de mieux qu'un extrait pour vous faire une idée de ce qui vous attend (vous pouvez arrêter l'extrait à 9:20), sachez juste que ceci est représentatif de la série La mise en scène et l'ambiance sont les gros point fort de la série ! Cette sensation d'air frais s'explique aussi dans le choix du studio à choisir la France comme lieu de l'intrigue, oui la France monsieur ! Bon, c'est plutôt l'Europe parce que Mireille et Kirika vont voyager en Italie , en Russie mais aussi aux Etats-Unis, en Costa-Rica, en Suisse ou encore en Chine, bref on voit du paysage. Je tiens quand même à rassurer que la grande majorité de l'intrigue réside en France mais le plus fou c'est qu'on retrouve la 'culture' française, je veux dire dans le sens où le FN font des magouilles avec d'autres politiciens, la police corrompu ou encore les attentats en Corse entre mafieux....on se sent chez soi ! Oui on trouve tout ça n'importe où mais ce qui est réellement intéressant est de voir la France dans un animé Japonais, c'est à dire vu par des Japonais et autant vous le dire d'emblée que notre beau pays est très imaginé comme par exemple que l'arc de Triomphe se situe au milieu d'un pattée de maison, qu'il y a 30 cafés dans le quartier et autant de boulangerie, il manque plus que le béret et la marinière pour avoir le clichée d'un Français. Je suis mauvaise langue mais le fait de voir nos héroïnes manger des baguettes et non des ramens ça change. Depuis tout à l'heure je parle d'inspiration et d'ambiance mais vous savez ce qui créer le véritable charme de Noir ? L'élément manquant pour créer une atmosphère unique ? L'OST bien sûr ! Quand on me demande ce que j'ai pensé de l'ost de Noir, j'ai tendance à dire ceci. L'ost de Noir est monstrueux et que c'est bon ! J'étais sans voix tant elle est incroyable, je n'ai jamais entendu une tel ost et avant de dire quoi que ce soit écoutons des extraits : - Thème lors des Gun-Fight - Thème lors de moment important - Thème lié au passé -Thème lié au triade - Thème de "Je ne peux pas dire sans spoiler mais quand on l'écoute on fait Whoa !" Je vous conseille vraiment d'écouter cette ost parce qu'elle est génial mais à qui le dois t-on ? C'est Yuki Kajiura qui en est la compositrice dont j'en avais déjà parlé puisqu'elle a fait l'ost de Madoka. En réalité, son travail sur Noir est celui qui l'a fait remarquée et son travail sur .Hack//Sign l'année suivant confirmera son talent. Ce qui est intéressant dans son travail est qu'elle mélange avec aisance différent style comme le Rock,l'Electro, le chant grégorienne etc.... d'autant qu'elle réussie à créer une atmosphère sonore tout en étant une composition en tant que tel, la marque des bon ost. Comme vous le constatez depuis un petit moment, Noir propose un univers unique et c’est aussi grâce à ses héroïnes : Mireille la fille sexy mais pragmatique qui me fait beaucoup pensé à Misato dans Evangelion, interprétée par Kotono Mitsuishi qui est connu pour être la voix de Sailor Moon et de….Misato dans Evangelion, coïncidence ? Je ne le pense pas…. Puis sa mystérieuse partenaire Kirika me fait penser à un personnage d’Evangelion, Rei ayanami sauf que ce n’est pas la même doubleuse puisqu’il s’agit de Kuwashima Hoko la voix de Sango dans Inuyasha. D’ailleurs, vu que je mentionne Evangelion, le chara-design de Noir en est assez proche, ce qui n’est pas pour me déplaire. Le duo Mireille/Kirika (qui est quand même important dans l’intrigue) joue la carte des extrêmes, c’est à dire que Mireille est une fille sexy quand à Kirika, c’est une fille réservée qui va éviter de mettre en avant son corps (sauf un certain épisode). Si je précise ce point c’est parce qu’on pourrait s’attendre à du Fan-service à gogo sauf qu’il n’en n’est rien ! Je ne suis pas en soi contre le fan-service mais je pense qu’il faut l’utiliser à bon escient et au bon moment, surtout dans un thriller sérieux,d’autant que cela respecte la logique des personnages. Toujours dans la section des personnages, on retrouve Chloé une fille mystérieux qui joue sur deux bord, elle est interprétée par Hisakawa Aya la voix de Keroberos dans Sakura Chasseuse de carte (Konyonyochiwa !) mais surtout de Sailor Mercury (doubleuse qui revient très souvent dans mes billets mine de rien). Je parle de doublage mais quand est-il de la VF ? Je la trouve correcte mais une fois de plus cela dépend des personnages. Je ne suis pas fan de la voix de Mireille, interprétée par Nathalie Bienaimé (la voix de Bart Simpson [second doublage] et d’Homoura dans Madoka), quand à Kirika interprétée par Hélène Bizot (la voix de Motoko Kusanagi dans Ghost in the Shell: Stand Alone Complex) elle s'en tire globalement bien mais possède le même problème que Mireille : Parfois leurs voix sonnent faux comme si elle sous-joue leurs rôles (surtout pour des rôles comme Kirika/Rei Ayanami dont les doubleuses galère littéralement à respecter le personnage). Il en est de même pour Chloé interprétée par Pascale Chemin (la voix de Ritsuko dans Evangelion 1.0 You Are (Not) Alone) mais il y a aussi un autre point assez étrange, les doubleuses ont tendances à gémirent pour un rien et ça revient très souvent. Bref, la VF n'est pas mauvaise en soi et est regardable mais je vous conseille la VO pour une authenticité des voix comme Chloé et sa voix de gamine contrairement à la VF. Certains personnages sont vraiment charismatiques malgré leur brève apparition. À quoi ça sert de chercher la lumière, Je veux rester dans le noir Chaque animé que je regarde possèdent des défauts, certains sont plus embêtant que d'autres mais il y a un niveau au dessus, je parle des défauts qui fout l'animé en l'air. Jusqu'à maintenant j'en ai vu très peu mais quand tu as un super animé qui a une ambiance de fou et un charme ensorcelant mais qui possède LE défaut qui ruine un peu tout, ça fait mal. Noir à un gros défaut : L'écriture. J'ai beaucoup réfléchis quand à savoir les termes à employé pour vraiment exprimer ce que je ressens, je pense que l'écriture de Noir est une catastrophe pour un animé de ce type et ça me fait chiez (excusez-moi du mot). Pourquoi ? Parce qu'il a tout ce qu'il faut pour réussir mais il a échoué dans des choses aussi simple que je me demande bien ce qui a bien pus se passer dans la tête du studio. Voyons ensemble ce qui ne va pas. Commençons en douceur avec quelques chose que je n'aime pas mais vraiment pas du tout : L'abus de Flashback. Oh Purée ! Vous allez bouffer du flash-back mais pas ceux qui révèle des choses sur l'intrigue non, ceux qui sert d'économie à l'animation, vous savez comme les scènes de transformation dans Sailor Moon. On peut excusez cette dernière parce que c'est dans le délire du Sentai mais dans le cadre d'un thriller, ça passe moins. L'exemple le plus flagrant est le flash-back de Mireille concernant son traumatisme, on le bouffe à chaque épisode avec toujours les mêmes plan, la même durée, la même musique....c'est la journée sans fin. Je veux bien qu'on remontre certains passage de temps en temps mais à chaque épisode faut pas déconner ! Il me semble qu'on voit ce flash-back une bonne vingtaine de fois dont trois fois dans un même épisode sachant que cette répétition dure approximativement une bonne minute, on comprend alors que le budget est en réalité plutôt ric-rac. Parfois, on a même des flash-back inutile comme celui où on te montre Kirika comme une tueuse experte à son réveille alors qu'elle a tuer une armée dans le même épisode. Ajouter aussi que très souvent au début de chaque épisode on revoit les dernières minutes du précédant épisode, quand il y a de la tension je veux bien qu’on utilise ce principe mais quand il n’y a pas de lien entre les épisodes, je ne vois pas trop l’intérêt si ce n’est gagner du temps et de l’argent pour le studio. Cependant, si c’était les seules défauts de l’animé je n’aurais pas autant insisté sur ces petits défauts, il y a hélas pire. Noir à deux niveau de lecture donc deux niveau d’écriture, le premier qui est la narration en tant que telle et la seconde qui est une écriture symbolique. La série est globalement correcte mais parfois..... Voyons d’abord la narration, l’intrigue en elle-même est simple, trop simple. Cette simplicité n’est pas nécessairement un défaut en soi mais elle dépend des ambitions de l’animé, comprenez que si un animé vous dit constamment : « Regardez les nombreux mystères qui se dresse devant nous ! Vous avez envie de voir la suite, hein ? D’avoir des réponses aux nombreuses questions ? Vous les aurez….au prochains épisode » Bon, c’est plutôt classique qu’un animé tease son intrigue mais cela deviens problématique quand tes réponses font l’effet d’un pétard mouillée ou pire….qu’ils n’existent pas ! Parce que oui, il y a des questions qui n’aurons pas de réponse mais attardons nous sur le premier point. Les révélations sont globalement décevant, pour ne pas dire tout le temps décevant. Quelques fois c’était prévisibles comme les objectifs de l’organisation Les Soldats de conquérir le monde et quelques fois c’était tiré par les cheveux…. ...pour expliquer sans spoiler, imaginer si Chibiusa dans Sailor Moon avait réussie à tuer le leader du Black Moon a elle toute seule avec son petit pistolet et que Sailor Moon l’aurait appris une bonne dizaine d’année plus tard….Noir a fait quelque chose dans ce style et dans le cadre d’un thriller, c’est quand même tirer par les cheveux. Sans oublier que parfois les révélations n’ont aucun sens comme le plan d’Alténa… Toutefois je préfère quand Noir donne réponse que le contraire mais comme je l’ai dit plus tôt, on aura pas accès à tout les réponses à nos questions. Il n’y a rien de plus frustrant qu’un animé qui joue sur les mystères de tel ou tel personnage pour finalement ne rien révéler ! Je pense fortement à Chloé qui est le personnage le plus mystérieux de la série, on ne sais jamais dans quel camp elle se trouve et agis comme elle veut. Le problème avec Chloé est qu’on ne sait quasiment rien d’elle et que ça n’évoluera jamais ! Reprenons l’exemple de Chibiusa, maintenant imaginons qu’elle tue le leader du BlackMoon mais qu’au même moment (et sans raison particulière) Hotaru voit ce meurtre et se dit : « Whoa ! J’ai trop envie de devenir une tueuse comme Chibiusa parce qu’elle est trop cool quand elle tue des gens » Dite vous alors qu’Hotaru est Chloé dans Noir et vous comprenez en quoi le développement est à la fois décevant et tirer par les cheveux. On se retrouve alors avec un personnage sans réel développement et suivre un personnage sans développement qui plus est important dans l’intrigue, c’est pas évident. Mais là où Noir a fait fort c’est que c’est pareil avec le personnage de Kirika qui est une des héroïnes principale dont son amnésie est le fil conducteur du personnage et de l’intrigue. Je peux vous le dire toute de suite que vous n’aurez pas beaucoup de réponse à propos de Kirika, c’est comme si l’animé avait décidé en plein milieu de l’intrigue de s’intéresser à autre chose. Je trouve que c’est très maladroit d’ignorer ce point scénaristique à propos d’un antagoniste, vous allez pas me faire croire que Kirika a subitement décider de ne plus en avoir quelques chose à faire de son passé, c’est comme si Jason Bourne s’était dit la même chose dans La Mémoire dans la peau, ça n’aurait aucun sens ! C’est alors qu’on pourrait se dire que Noir a toucher le fond sauf que la série a décider de se viander royalement en voulant faire un sous-texte symbolique, le problème est comment peut-on espérer faire une lecture symbolique de la série quand bien même la base scénaristique et les personnages reste flou. Noir a tenter le coup et je ne lui reproche pas d’avoir essayer mais c’était mal barrer à la base. Je vous préviens que vous allez en manger du flash-back, surtout celui sur le traumatisme de Mireille ! Pourquoi ça ne marche pas ? Déjà pour les problèmes cités plus tôt qui va poser problème à la compréhension du message mais aussi à la compréhension des scènes. C’est dans son dernier quart que Noir se veut plus symbolique mais tout aussi maladroit. Une scène me viens à l’esprit et pour éviter de spoiler tout en expliquant mon propos, je vais reprend mes deux cobayes préférées : Chibiusa et Hotaru. Imaginons que plus tard dans l’intrigue, Hotaru tente d’initier Chibiusa à une forme de vérité (c’est très flou parce que la série l’est tout autant) sauf que cette initiation nécessite qu’Hotaru prend le pistolet de Chibiusa pour lui tirer dessus à bout portant. Je sens que je vous ai déjà perdu alors je vais terminer rapidement, par je ne sais quel miracle Chibiusa s’en sort idem mais au détriment d’un mauvais souvenir qui resurgisse au moment où elle s’est pris la balle....à sa place je me serait dit comment je vais faire pour respirer après ça mais bon Je suppose qu’il y a une lecture symbolique dans cette scène mais le hic est que l’équivalent de Chibiusa dans Noir s’est déjà fait tirer dessus et même blessée par balle sans pour autant avoir eu un flash-back révélateur. Vous comprenez alors que cette scène ne fonctionne pas symboliquement : Pourquoi maintenant et pas plus tôt ? Pourquoi c’est Hotaru alors que ça aurait eu plus de sens avec un autre personnage important ? Pourquoi ça dépend de celui qui tiens l’arme ? Etc…. Bref Noir et le symbolisme ça fait deux Soufflons un peu avec des défauts plus simple à comprendre mais tout aussi embêtant. Beaucoup de gens reproche à Noir qu’il est une série ennuyeuse après l’épisode 1, je ne suis pas d’accord mais par contre on sens un sacrée coup de mou dans le rythme une fois la moitié de l’animé. L’intrigue fait du surplace jusqu’aux derniers épisodes, certains épisode sont un peu ennuyeux (l’épisode de la Suisse centré sur le personnage de Chloé mais sans développement) et les révélations deviennent de plus en plus prévisibles. Un autre problème viens que les épisodes s’enchaînent sans vraiment de lien entre-eux et que ça créer une forme de redondance dans la formule. Il y a aussi ce choix étrange de ne pas mettre ne serait-ce une seule goutte de sang dans un animé où les morts tombent aussi facilement que je fais de faute de syntaxe, c'est à dire beaucoup. L'explication est très simple, Noir se veut "tout public" et pour gagner un maximum d’audience le studio a fait le choix d’édulcoré la violence. C'est pas si grave en soi mais ça créer un contraste entre la violence de l'oeuvre et l'aspect "tout public", c'est comme voir un film d'horreur mais qui se veut "tout public", cela reste bizarre. Pour finir, il y a la fin qui est décevant, on sens que les scénaristes ne savaient pas trop où ils allaient et ils ont concluent comme ils pouvaient . Cela me fait beaucoup de mal de voir un animé avec un tel potentiel qui enchaîne des erreurs de débutant et qui ternir le tableau. La seconde moitié de l'animé sera beaucoup plus mou contrairement à sa première partie. En rouge et noir, j'exilerai ma peur (Conclusion) Comment conclure Noir ? Faut-il lui donner sa chance ? L' animé a reçu des critiques mitigés à l'époque, certains l'ont adorés, d'autres ce sont ennuyés alors où est la vérité ? Ce qui est très troublant est que Noir fût oublié de tous malgré son succès, c'est un peu la terrible vérité du marché des animés mais certaines séries sont plus valorisé que d'autres ou il y a eu d'autres animé plus marquant au même moment. Noir aurait pu être le Cowboy Bebop des années 2000 mais l'histoire fut écrit autrement et je ne pense pas que c'est due à ses défauts puisque même s'il aurait été parfait, on l'aurait quand même oublié. Noir s'est peut-être trop éloigné de ses origines, coincé entre les films de John-Woo et ses racines d'animation, je ne peux que comparé Noir à un gâteau soufflé qui aurait dégonflé. Noir est un très bon exemple de l'animé qui n'a pas eu de bol malgré qu'il avait toute ses chances, ce qui m'amène à la réflexion suivante : "Quand sera t-il des animés de nos jours qui sont populaire ?" Croyez-vous que dans vingt ans, les gens se souviendrons de L' attaque des Titans ou de Demon Slayer ? Noir a été autant mis en avant que les œuvres précédemment cité et combien d'animé qui ont été pourtant populaire à l'époque ne le sont plus depuis ? Tout ça pour dire que ce n'est pas la qualité d'un animé qui marque les esprits, c'est peut-être sa communauté la clé du mystère mais il est bien trop tard pour réfléchir à tout ça. Mon avis ? Je pense que Noir est un très bon animé et qu'il aurait mérité d'être plus dans la lumière mais peut-être que ce billet lui donnera une petite lueur d'être un peu plus reconnu à sa juste valeur.....finalement, il y avait une petite flamme qui brillait dans le Noir. Alors les filles, comment avez-vous trouver mon exemple avec Chibiusa et Hotaru ? Ouais j'aurais peut-être dus prendre un autre exemple PS: Noir est disponible en VF sur Youtube dans son intégralité si vous voulez le regarder, voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=qsu9ywYZncs&list=PLGZ1qXma3S2OGHd8ymbVDrrFwYPjETnF9&ab_channel=boris-noir Sur ce à plus, j'ai un hamster nommé Spice à entraîner
  5. DrunkenPenPen

    Sakura Chasseuse de Carte

    Nous y sommes, 2021 ! Il est temps de reprendre du service et de faire de bonne résolution, la mienne consiste à traiter plus souvent des animés des années 2000 et être plus varié dans mes choix d'animés. Cela tombe bien puisqu'on va s'attaquer à un animé diffusé dans ce millénaire et qui a fait la joie de nombreuses petites filles, oui on va revenir (encore) sur une nouvelle Magical Girl (du coup je ne respecte pas la seconde résolution pour l'instant ). Bon, après Sailor Moon et Madoka, il reste qui ? Et bien, il reste bien une héroïne très connue que je n'ai pas encore parlé et qui me tente bien, la série en question est Sakura Chasseuse de Carte ! Je suis certains que si je vous demande de citer une Magical Girl hormis Sailor Moon, le prénom de Sakura aurait-été dans vos esprit. L'univers des Magical Girl est vaste et a bien connu des évolutions, on a dans nos souvenirs le Magical Sentai avec Sailor Moon mais elle est loin, très loin d'être la seule héroïne avec des pouvoirs magiques ! Surtout qu'avant cette petite blonde aux long cheveux, les Magical Girl ne se bastonnaient pas ! Sakura Chasseuse de Carte est considérée comme la seconde série la plus appréciée entre Sailor Moon et Madoka, mais va t-elle faire mieux ? je crois qu’il est grand temps de s'intéresser à cette petite, Release ! Générique français de la série avec sa musique qui me fait penser un peu à du Mylène Farmer (je trouve) Y avait dans son lit quelques cartes égyptiennes, Elle m'a demandé de deviner la mienne, Avant de sortir, j'ai volé toutes ses cartes, J'en f'rai des souvenirs pour ses amants qui partent. Sakura Chasseuse de carte (ou Cardcaptor Sakura dans son titre original) est un Shojo du groupe Clamp, groupe que j’avais déjà présenté dans mon billet sur X-Clamp. Le manga fut publié en mai 1996 dans le magazine Nakayoshi, la revue la plus importante pour des auteurs de Shojo puisque des mangas comme Sailor Moon, Candy, Ojamajo Doremi ou encore Fairy Tail: Blue Mistral y sont publiés. Sakura Chasseuse de carte est probablement le manga le plus connu de Clamp, il est bon de savoir qu'il s'agit de l'oeuvre préférée d'Ageha Ohkawa, le leader de Clamp, car c'est son seul oeuvre où il n'y a pas d'élément tragique, c'est-à-dire des morts en plein milieu de l'intrigue (véritable marque de fabrique de Clamp au passage). Cardcaptor Sakura n’est pas le seul manga célèbre de Clamp, on leur doit aussi X-Clamp (logique), Chobits, xxxHolic, Tsubasa: Reservoir Chronicle ou encore Magic Knight Rayearth qui sont tout aussi connus que Sakura. Une autre particularité concernant Clamp en dehors de ce malin plaisir de tuer un personnage sympathique est la cohérence entre les différents œuvres. Comme je l’avais déjà dit dans X-Clamp, certains œuvres se passent dans le même univers comme X-Clamp et Tokyo Babylon par exemple, dans ce dernier, on suit la jeunesse de Subaru Suméragi qui sera impliqué dans le conflit de la fin du monde dans X-Clamp. De plus, cette cohésion entre les œuvres va permette d’expliquer/développer des personnages, des phénomènes etc….. La question que vous vous demandez dans le cas où l’univers de Clamp ne vous parle pas : Est-ce que Cardcaptor Sakura a-t-elle des liens avec d’autres manga ? La réponse est oui, pour être précis on retrouve Sakura dans Tsubasa: Reservoir Chronicle avec d’autres personnages et elle ferait quelque apparition dans xxxHolic. Cardcaptor Sakura sera adaptée en animé par le studio Madhouse le 7 avril 1998. Je ne vous présente plus le studio Madhouse à qui l’on doit les adaptations de Trigun, Death Note, Parasite, Hunter X Hunter ou encore les super films Ninja Scroll, Vampire Hunter D : Bloodlust et Perfect Blue. C’est Morio Asaka qui s’est occupé de réaliser cette adaptation qui fut d’ailleurs son premier gros travail, il sera pas la suite confié d’autres projets comme l’adaptation de Chobits, Gunslinger girl et Nana. On notera sur son CV qu’il a aussi réalisé l’OAV Mermaid's Scar (celui de 1993) et Last Order: Final Fantasy VII que je vous conseille si vous êtes fan de FF7. Bon, revenons à notre petite Sakura, comme je l’ai suggéré dans mon intro, Cardcaptor Sakura est l’une des séries de Magical Girl la plus populaire avec Sailor Moon et Madoka, cependant elle se distincte de ces œuvres. Vous savez maintenant que les Magical Girls c’est compliqué parce qu’il en existe plusieurs types, qu’on appelle les générations. Jusqu’à maintenant, on a vu la troisième génération (les Magical Sentai avec Sailor Moon) et la sixième génération (Les horrifiques/Psychopathes avec Madoka) mais où se situe Sakura ? Elle est considérée dans la seconde génération avec Gigi et Creamy, mais je vois dans vos yeux (je devine plutôt la futur question ) : Pourquoi est-elle parmi la génération avant Sailor Moon alors que c’est sorti après ? La réponse est simple, ce n’est pas parce qu’une ancienne génération de Magical Girl n’est plus aussi popularisé qu’elle est forcément disparue ! On continue encore de faire des Magical Girl des premières générations malgré l’énorme influence de Sailor Moon qui sert de nouvelle base depuis pour les futurs Magical Girls. Ce qui est intéressant avec Sakura, c’est qu’elle n’a pas pour base Sailor Moon, mais plutôt toutes les précédentes générations, on peut voir ça comme un retour aux sources pour le genre d’autant qu’elle a réussie à se démarquer alors que tout le monde faisait des “Sailor Moon Like”. Le Saviez-Vous ? L'inspiration pour Sakura Le design de Sakura à été inspiré par la nièce de Mokona, une des membres de Clamp. Sa nièce avait deux ans, des cheveux courts ainsi que des nattes, ce qui est assez semblable à Sakura. Egalement que L'influence de Sakura pour les cartes viens évidemment du Tarot mais aussi des cartes Magic : L'Assemblée. J’ajouterai aussi que dans le manga, toute les cartes sont des identités féminines, Clamp l'explique par le fait que son créateur Clow Leed est un homme qui aime les femmes. Le succès de Sakura dans nos frontières s’explique aussi par la diffusion de la série dans l’émission M6Kid en 2000 (Souris Sakura ! t’es sur M6 !) avec une autre série, un certain Yu-Gi-Oh ! Il est plutôt drôle de remarquer que ces deux séries ont comme point commun des cartes comme élément central dans leur intrigue, peut-être que ce n’est pas un hasard puisqu’il y a une série pour chaque sexe : Yu-Gi-Oh! Pour les garçons et Sakura pour les filles (mais elle souffre moins de cette image de série pour les fille que Sailor Moon). En tout cas, Sakura a fait partie des séries qui ont marqué les enfants des années début 2000….du moins ceux qui regardaient M6 parce que sinon c’était Pokémon Sakura n'est pas qu'une simple héroïne, c'est aussi une bande de copain qui se retrouve souvent dans la mouise ^^ La vie est joueuse puisqu'elle sait compter les cartes Mais dans ma manche se cache un cinquième As ! (t’abuse Penpen, la dernière fois c’était avec Sailor Moon) Avant d’attaquer au bras le corps cette série, sachez que Sakura Chasseuse de Carte est divisé en trois saisons et deux films canoniques à regarder entre la saison 1 et 2 pour le premier film, l’autre est à regarder à la fin de la saison 3 me semble-t-il. Il y a aussi une quatrième saison (Clear Card Arc) qui est sorti quasiment vingts ans plus tard et non ce n’est pas un remake ou un reboot mais bel et bien une nouvelle saison ! Pour faciliter mon travail, je me suis imposé de traité uniquement la première saison parce que sinon cela serait trop long et que surtout je n’ai pas vu les autres saisons (du moins pas encore). De quoi parle alors Cardcaptor Sakura ? C’est l’histoire de Sakura Kinomoto, une petite fille de 10 ans (et non 12 ans dans sa VF) mène une vie banale d’une héroïne de Shojo, c’est-à-dire toujours joyeuse, pétillante et parfois maladroite. Cependant, sa vie va être bousculée quand un jour, alors qu’elle entendit un bruit étrange dans la cave de sa maison où se trouve la bibliothèque de son père, elle ouvre par mégarde le livre de Clow qui libère des cartes magiques qui s’éparpillent au quatre coins de Tomoeda, une ville fictive proche de Tokyo. Elle sera recrutée (malgré elle) par Kerberos (ou Kérobéro en VF) une peluche volante qui fait de Sakura une chasseuse de carte officielle ! Elle va devoir récupérer toutes les cartes, mais elle sera aidée par des alliés qui viendront au fil de l'intrigue en commençant par Tomoyo (Tiffany en VF) sa meilleure amie et Stalkeuse à temps libre On retrouvera aussi Shaolan Li (Lionel en VF), un garçon solitaire et sombre, mais au grand cœur qui s'avère être aussi un chasseur de carte, mais qui n'en capture pas étonnamment, il faut dire que la série s'appelle Sakura Chasseuse de Carte et non Shaolan Chasseur de Carte S'ajoute aussi Meiling Li (Stéphanie en VF) la cousine de Lionel et sa fiancée par défaut (et par dépit pour ce dernier) qui "aide" à capturer les cartes pour Lionel....pourquoi des guillemets à "aide" ? Et bien...euh....en faite elle fait surtout des conneries malgré-elle, d'autant qu'elle n'a pas de pouvoir contrairement à son cousin..... comme le chantait si bien Mylène Farmer Mis à part ce petit problème, elle est plutôt proche d'une Asuka dans Evangelion pour ce qui est de son caractère, c'est un personnage que j'aime beaucoup car elle est souvent lié à de la comédie dans la série (et puis je l'aime bien cette petite ^^ ). Il y a bien sûr les ami(e)s de Sakura qui ignorent qu'elle est devenue une chasseuse de carte comme Chiharu Mihara (Sandrine en VF), Naoko Yanagisawa (Nadine en VF) qui adore les histoires qui font peur et Rika Sasaki (Sonia en VF) dont j'en parlerai plus tard. Sans oublier le frère de Sakura Tôya (Thomas en VF) et enfin Yukito Tsukishiro (Matthieu en VF) dont Sakura est éperdument amoureuse....et Shaolan aussi mais c'est une autre histoire. Maintenant qu'on a fait le tour des personnages, parlons de ce qui fait le charme de la série. Si je devais résumé en un seul mot cette animé, je crois que le mot le plus exacte qui me viens à l'esprit est le suivant. Tout est mignon dans cette animé sans pour autant être dans la naïveté (comme pouvais l'être parfois Sailor Moon), il faut dire que voir des gamines acheter des Peluches, faire des gâteaux, sortir pique-niquer, aller dans un Zoo etc.... c'est plutôt normal pour leur âge. Sakura est typiquement la représentation d'une Magical Girl : elle veut toujours aidée son prochain, adore les animaux, Maladroite sans être une cruche, enthousiaste et dynamique, bref elle est trop chou. Je tiens à rassuré certains de mes lecteurs qui peuvent se dire que cette série peut paraître très naif, sachez que ce n'est pas le cas car j'ai plus ressentie de la naïveté dans Sailor Moon (surtout dans la première saison) que dans Sakura. Le Saviez-Vous ? Le mystère Clamp. L’origine du Nom pour le Collectif (Clamp) reste encore à ce jour un mystère, tout ce qu’on sait est qu’il s’agit d’un délire entre ces auteurs et qu’il y serait question d’une montagne de Pomme de terre….. J'ai envie de dire : Purée ! Mais bon être Kawaii n'est pas vraiment un argument parlons plutôt d'animation, cela va être rapide parce que je n'ai pas grand chose à dire si ce n'est que c'est un sans-faute ! J'ai vu un plan où les personnages en arrière-plan n'avait pas de visage mais c'est le seul plan sur toute la première saison, à part ça il n'y a rien à dire si ce n'est qu'il est superbement bien animé. J'ai été même bluffé par la rapidité et la fluidité de certaine animation, je pense aux moments où un personnage peut changer de style graphique comme dans cette extrait de l'épisode 3 (vous pouvez arrêter l'extrait à 7 minute), soyez attentif aux réactions et au moment où Sakura se transforme en chibi. Un autre exemple peut-être plus parlant est le début de l'épisode 3 quand Sakura court pour aller voir les Pingouins. Pour la petite histoire, le terme Chibi a été popularisé avec Sailor Moon avec le personnage de Chibiusa (Enfin une bonne qualité pour la petite, dirons certains). Puisqu'on parle d'animation qui dit Magical Girl dit transformation ! Alors qu'en est-il ? Si Sailor Moon en a fait sa marque de fabrique il faut bien avouer que pour Sakura ce n'est pas vraiment aussi marqué je trouve. L’avantage que possède Sakura est que les membres du studio ce sont bien embêtés à refaire à chaque fois les transformations malgré qu'il s'agisse de la même animation. "Comment ça ? Je ne comprends même pas ta phrase !" C'est parce que j'ai oublié de dire que Sakura se veut être une série variée et diversifiée pour son genre , c'est même l'exacte opposée de Sailor Moon sur ce point ! Sakura possède toute une panoplie de costume que lui fournit Tiffany....c'est pratique d'avoir une amie aussi riche que Bruce Wayne Oui Sakura possède différent costume à chaque épisode pour affronter les cartes, par conséquent lors des transformations (ou plutôt la capture de carte) le studio adapte la séquence en fonction du costume, c'est à dire que c'est à chaque fois la même animation, mais jamais le même costume, cela montre le soin apporter à la série et le souci du détail. Du coup, on n'est pas lassé par les transformations et c'est cool ! Que serait une Magical Girl sans costume ? Sakura en possède tout une panoplie ! Pour revenir sur la diversité de la série, on ne trouve pas uniquement de la diversité dans les costumes, mais aussi dans les pouvoirs ! La série à un concept vraiment intéressant dans sa capture de carte, lorsque Sakura capture une carte elle s'approprie ses pouvoirs comme Megaman et peut réutiliser les cartes capturés précédemment pour en capturer d'autres. Au début de la série, Sakura n'a que la carte Windy (la carte du vent) mais au fil de l'intrigue elle possédera beaucoup d'autres comme Fly (pour voler), Shadow (créer une ombre), Jump (pour sauter très haut), Sword (une épée) ou encore Mirror (un miroir qui reflète tout ce qui se trouve devant) etc.... Cette variété se ressent dans les différents épisodes que constitue cette première saison, c'est simple ce n'est jamais la même situation pour capturer les cartes et tout le suspense de l'épisode se joue dans le plan pour capturer les cartes parce qu'elles ne se laissent pas faire ! Cependant, je ne vous cache pas que certaines cartes sont particulièrement facile à capturer, mais la grande majorité des cartes seront difficiles,voire dangereux ! Il faut dire que le studio à dans son équipe une certaine Ageha Ohkawa le leader de Clamp en tant que scénariste de la majorité des épisodes ! Par conséquent, on reste coller sur nos canapés lorsqu’on regarde cette série, pour preuve j’ai vu cette saison en deux semaines seulement ! (un exploit pour moi). Comment Sakura s’y prend-elle pour autant captiver son spectateur ? Le teasing et son lot de mystère voilà les ingrédients pour captiver son public et autant vous dire que des mystères, il y en aura ! On se pose tellement de questions concernant le créateur des cartes, le fait que le livre de Clow soit dans la bibliothèque du père de Sakura dès le début, la véritable forme de Kero etc.… Ce n’est pas tout ! Les mystères se font aussi particulièrement dans le Background de la série comme par exemple cette histoire où le frère de Sakura à le pouvoir de voir des fantômes ou certaine de ces relations…. Certains personnages sont tout aussi mystérieux comme Yukito ou encore Kaho Mizuki et qui est donc ce fameux Yue? Et cette histoire de fin du monde qui est à peine mentionnée, mais qui à l’air de prendre de plus en plus de place dans l’esprit de Kero, pourquoi la mère de Sakura reviens autant dans l’intrigue alors qu’elle est morte ?….Pourquoi tant de mystère ? (J’adore ça) Tout ça pour dire qu’on est loin de Sailor Moon avec son mystérieux homme masqué qu’on découvre dès le deuxième épisode qui sait ou des préoccupations un brin nais parfois. J’ai faillit oublier de mentionner qu’en plus des mystères que la série propose, il y a aussi le fait que le concept des cartes va se complexifier avec par exemple des combinaisons entre-elles ou la mention de carte élémentaire. Ajouter à cela le fait que les pouvoirs de Sakura vont se réveiller petit à petit avec des rêves prémonitoires (enfin d’après ce qu’on en dit à ce moment de la série) ou la capacité de sentir les cartes. Mélanger le tout avec un étrange développement du background et des personnages, je veux dire par là que la série insiste sur le développe des personnages secondaires alors qu’ils ne sont étrangement pas impliqué dans l’intrigue (pour l’instant je le devine bien) et vous avez une série accrocheuse ! Oooooh ! C'est tellement chou ! (oui oui même poursuivie par un fantôme) Reposons nous avec la magnifique OST de la série composée par Takayuki Negishi, il n’a pas beaucoup de participation en tant que compositeur, mais on lui doit l’OST de F-Zero: GP Legend, Ichigo 100% ou encore Lupin III : Le secret de Twilight Gemini. Pour ce qui est de Sakura, les compositions sont dans le style d’une Magical Girl, on retient bien les thèmes car elles se veulent souvent épique, écoutons quelques-unes d’entre-elles voulez-vous ? Thème de Sakura (un des thèmes les plus connu de la série) Thème de Yukito Thème du quotidien dans la maison de Sakura Thème de Kero (Konyonyochiwa !) Il n'y a pas que l'ost qui est bon, il y a aussi le doublage ! D'abord, la VO est excellente et rajoute encore plus de Kawaii ! On retrouve Sakura Tange pour Sakura (la voix de Kasumi dans DOA 2), Aya Hisakawa pour Kero (la voix de Sailor Mercury), Junko Iwao pour (la voix d’Hikari dans Evangelion) pour Tomoyo, la célèbre Megumi Ogata (la voix de Shinji dans Evangelion et de Sailor Uranus) ou encore la tout aussi célèbre Emi Shinohara (la voix de Sailor Jupiter). Le Saviez-Vous ? Le classement des meilleurs Manga ? Parce qu'on voit des tonnes de classement (et de mécontentement par rapport à l'absence/La position de l'oeuvre dans le classement) mais Le manga Sakura est classé en soixante deuxième position dans le classement des cents meilleurs manga, surpassant Fairy Tail, Galaxy Express 999, Devilman, Fruits Basket ou encore Berserk ! Je tiens quand même à rassuré que ce classement est à mon avis subjectif (et inutile) vu qu'il manque Akira, Death Note et surtout Evangelion. Là où je suis bluffé c’est bien par l’excellente VF, oui pour une fois je dis du bien d’une VF ! On retrouve beaucoup de voix connues comme Patricia Legrand pour Sakura (la voix de Titi et d’Hamtaro), Dolly Vanden pour Kero (la voix des Grumeaux dans les Razmokets et Babouche dans Dora l’exploratrice) ou encore Susan Sindberg pour Shaolang (la voix de Ron Weasley dans les jeux Harry Potter et Anya dans Gears Of War 3). Certes ces doubleurs font beaucoup plus des dessin-animé Occidentaux, mais il n’empêche que ça colle bien à Sakura, je noterai par contre un point un peu négatif. Le deuxième point est que la VF perd un peu en Kawaii par rapport à la VO (dont le fameux OHEEE ! De Sakura) et aussi que parfois Lionel (Shaolang) à une voix…..de fille (logique vu que c’est une doubleuse). Mis à part ces deux petits détails, regarder la série en VF n’est pas un souci, d’autant qu’il n’a pas été censuré dans sa VF, chose plutôt rare ! La série vous tiendra en haleine avec ses nombreux mystères ! Can't read my, can't read my, No he can't read my poker face ! C’est bien jolie le monde de Sakura, mais il faut parler de choses un peu moins agréable, oui je parle des défauts de la série ! Commençons en douceur avec des remarques plutôt que des critiques et puisque je parle de la VF, parlons de la Francisation des prénoms, vous savez ces animés qui se passent au Japon avec ses personnages et leur tradition mais qui ont des prénoms français, genre bien français ! Les plus assidu d’entre vous se rappellerons des prénoms des Sailors dont je m’en lasse pas de les mentionner (et d’en rire), c’était une pratique de la Télévisions Françaises qui avait une peur bleu de la culture japonais et de sa perversion….mouais c’est plutôt les Hentai qui nous pervertissent que la culture japonaise en soi Cependant, le choix de la francisation dans Sakura est particulière puisqu’il me semble que déjà à l’époque on ne francisais plus trop les prénoms, des animés comme Détective Conan ou Yu-Gi-Oh! Avaient bien les prénoms originale des personnages. Ma question est donc la suivante : Pourquoi Sakura a-t-elle était francisée ? Je pense qu’il y a deux réponses possible. La première est que Sakura était une série phare de M6 et par conséquent on a francisé les prénoms pour que son public (majoritairement féminin) se retrouve….et puis Sailor Moon l’a bien fait alors pourquoi pas Sakura ? (Volonté d’en faire une concurrente ?) La seconde réponse est plus simple, les prénoms Japonnais sont plus difficiles à retenir, je veux dire particulièrement cette série. J’ai beau avoir vu cette première saison en VO, je ne retiens pas les prénoms contrairement à la VF qui se retiennent mieux. Dans tous les cas, je pense qu’il n’était pas question de censure, mais plutôt de facilité l’oeuvre pour son public en ce qui concerne les prénoms, ce n’est pas gênant en soi, on est loin de Mathilda ou de Bourdu (où ils ont trouvé ces prénoms ?). Un autre point que je voudrais revenir concerne l’ambiance innocent de la série qui a un peu trop tendance à l’être au point d’en être malsain. Ah enfin je vais pouvoir parler des côtés « chelou » de la série en commençant avec Yukito (Mathieu en VF) qui offre toujours un bonbon à Sakura quand elle va en cour. Je sais que ce sont des amis, ils se connaissent mais vous savez ce qu’on dit : « Cela commence avec un bonbon puis ça finit dans un fourgon ! » - DrunkenPenpen 2021 (tu as déjà fait la blague c'est plus vraiment drôle crétin !) OK c’est mon regard de jeune adulte qui voit le mal partout, mais il faut dire que le frère de Sakura n’est pas mieux. Ce dernier possède ce qu’on appelle le Sister Complex (ou Siscon) c’est-à-dire un fort attachement pour un frère envers sa sœur. Oh c’est mignon ! Oui sauf qu’idolâtrer sa sœur peut aller jusqu’à obsession voire le désir sexuel….c’est moins mignon tout d’un coup. Il s’agit plus d’un cliché dans les animés qu’un véritable complexe je tiens quand même à rassurer. Que dire aussi de Tomoyo qui est tout aussi fascinées par Sakura, elle connaît sa taille et tout le tralala pour les costumes, elle passe son temps à la filmer pour regarder plus tard sur un projecteur ses exploit….comme on dit de nos jours : elle est cheloue. Cependant, tout ça n’est rien comparé à ce qui m’a fait crever le plafond, les fans savent très bien de quoi je parle : Rika (Sonia en VF). Rika est une des amies de Sakura vous vous en souvenez ? (c’est celle qui a un air à la Rei Ayanami) Et bien cette charmante petite fille est amoureuse d’un garçon, Oooh ! C’est mignon ! Oui mais c’est son prof principal ! Bah, c’est une amourette de jeunesse à sens unique n’a rien de dramatique, ce n’est pas comme si c’était réciproque, hein ? Et dire qu’il y a des gens qui trouve malsain la différence d’âge entre Usaki et Mamoru Le Saviez-Vous ? Les magazines Sakura ! Sailor Moon était une fois sur deux sur la couverture du Club Dorothée magazine, Sakura a fait mieux, elle a droit à ses propres magazines ! Bon d'après ce que j'en ai entendu sur le net, c'était pas folichons mais peut-être que durant votre enfance vous avez eu dans les mains le magazine Joue avec Sakura (principalement des jeux et une histoire à lire) ou peut-être le Fanbook Sakura qui offrait en cadeau les cartes Clow....du moins huits cartes puisque cela n'a pas été plus loin, oui ça a bidé. Le seconde magazine contenait des info sur l'univers de Sakura (comme Sailor Moon dans le club Dorothée magazine) et une BD faite avec les images de la série comme....bon vous avez compris je crois La couverture des deux magazines....Mathieu lâche cette enfant ! En réalité, Clamp adore faire des histoires d’amour entre des personnages qui ont une différence d’âge conséquent (c’était aussi le cas dans X-Clamp) mais là elles ont peut-être été trop loin. Il y a aussi les costumes de Sakura parfois un peu trop suggestif et le fait que Meiling est amoureuse de son cousin mais bon on est plus à ça près. Assez plaisantez parlons de vrai défaut, en réalité la série n’a pas beaucoup de défauts si ce n’est que certains épisodes n’ont pas toujours un énorme enjeu en matière de carte. Le gros de la série se limite à la capture en soi des cartes, si certains sont particulièrement dangereux (la carte Shot par exemple) d’autres sont plutôt inutiles comme Flower ou Sweet. En quoi sont-elles inutiles ? Pour Flower, son pouvoir est de faire pleuvoir des fleurs , quant à Sweet son pouvoir est de sucrer….juste sucrer des choses (Clow, le créateur des cartes avait probablement besoin de sucre dans son café ce jour-là !) . Comprenez-bien que c’est bizarre de passer à une carte qui peut tuer une personne ou faire grossir quoi que ce soit pour que l’épisode suivant tu as une carte qui sucre des choses, on est d’accord c’est moins passionnant. Le pire c’est que la série te vend ses cartes et réussie à créer une forme d’enjeu comme le fait que Flower noie les gens avec des fleurs (il faut être fort quand même pour mourir de cette manière) ou que Sweet rend les gâteaux de la classe de Sakura trop sucré, c’est fort de la part de Clamp. Cependant, la série à parfois une tendance à ne pas trop se casser la tête pour certain épisode, je n’ai que deux en tête, mais voir un épisode où il ne se passe littéralement rien : aucun enjeu ou aucune menace, mais uniquement un quotidien banal comme intrigue (bon et un développement d’un personnage) c’est pas vraiment folichon. Le pire c’est que Sakura trouve des cartes dans ses épisodes en question, mais elles n’imposent aucune résistance si ce n’est même limite qu’elle les trouve par terre par pur hasard ! Cela ne concerne heureusement que deux épisodes mais c’était un point qui m’avais marqué. Certaines cartes sont vraiment stylées....d'autres largement moins. Je pense que le gros problème de cette série concerne plutôt sa saison en elle-même. Pour expliquer mon propos la série consiste à ce que le personnage de Sakura trouve des cartes, mais évidemment il y aura un ou des antagonistes pour mettre des bâtons dans les roues, du moins je pense parce que je ne les ai pas vus dans cette saison ^^’ Si vous vous attendez à un groupe d’ennemie qui veulent organiser la fin du monde, il faudra attendre la saison 2 et 3 de Sakura….ou regarder Sailor Moon, c’est un choix aussi. Ce que je veux dire c’est qu’à part voir Sakura capturer des cartes, il n’y a rien d’autre. « Bien sûr que si ! Il y a autres choses ! Les mystères que tu nous vends depuis tout à l’heure ! » Oui bien sûr, mais il n’y a aucune résolution à ces mystères dans cette saison, il faudra attendre les saisons suivantes et c’est un peu là mon reproche. La première saison de Sakura se présente plus comme de la préparation de terrain pour les prochaines saisons qu’à une véritable saison en soi en faite. C’est un peu comme le film La Momie avec Tom Cruse qui te vend plus les films qui aurait dû sortir pour le ‘Dark Universe’ plutôt que de développer sa propre intrigue (c’était gratuit de ma part), heureusement que Sakura n’est pas aussi vide que ce film, mais je lui reproche de trop préparer le terrain pour la suite. Pour vous dire à quel la série prépare le terrain qu’elle va jusqu’à préparer le terrain du premier film (en préparation à l’époque) en mentionnant quelques éléments du film (les sœurs de Shaolang ou le fait que sa famille est restée à Hong-Kong) c’est plutôt énorme. La première saison de Sakura se limite donc à la capture en soi de carte et la première saison correspond à la moitié de la série ! Alors, oui je suis hypé pour les prochaines saisons mais qu’est-ce qui m’aura vraiment marqué dans son intrigue dans cette saison ? À part que j’ai hâte de voir la suite….rien finalement. Attention je ne dis pas que cette saison n’a pas d’âme ou de charme, ni même qu’il n’est pas marquant, mais je pense qu’un fil rouge pour cette saison aurait été chouette, je crois que cette saison manque seulement une identité propre comme les saisons de Sailor Moon par exemple (« le Dark Kindom » avec la formation des Sailors, « le Black Moon » avec son souci temporelle ou encore « le Silence » avec la recherche des coeurs purs et Hotaru !) La série se veut globalement drôle mais pour combien de temps ? J'ai grillé toute mes cartes en matière de titre alors ça sera simplement la conclusion. Que faut-il retenir de cette première saison de Sakura Chasseuse de Carte ? Je dirais que c’est une excellente série et une excellente Magical Girl ! C’est une série parfaite pour se mettre au Magical Girl et même mieux que Sailor Moon qui peut avoir un peu mal vieillit sur certain point technique et d’écriture, je dois bien l’admettre. J’ai vu cette première saison de 35 épisodes en deux semaines preuve qu’elle a su me captiver et me divertir ! Sakura Chasseuse de Carte est un très bon choix pour découvrir une Magical Girl d’autant qu’un garçon peut regarder sans problème vu qu’il n’y a que très peu d’élément de Fan-Service pour les Fille si ce n’est que des sous-entendu de relation homosexuelle sans plus (Clamp est vraiment cool pour se mettre au Shojo après coup). Ne soyez surtout pas décourager par le peu de mal que j’en ai dit sur cette première saison, c’est une série accrocheuse qui se laisse regarder sans soucis vu qu’il complexifie son concept ou créer des mystères très souvent, en tout cas on ne s’ennuie pas ! Je traiterai avec grand plaisir les prochaines saisons et les films (canonique je vous le rappelle) mais pas tout de suite, car d’autres séries méritent aussi d’être traitée comme la prochaine dont j’ai vraiment hâte d’en parler. D’ici là j’espère que vous avez appréciés cette lecture et que vous apprécierez la série si vous vous lancez dedans, vous ne regretterai pas de voir une héroïne tellement kawaii peut-être même la plus kawaii des….. Bon, peut-être pas aussi chou qu’Hotaru finalement…. PS : Bonus :
  6. DrunkenPenPen

    Pokémon Le Film: Mewtwo contre-attaque

    Comme le temps passe vite, on est déjà en Décembre ! Il faut bien admettre qu'on a vécu une année merdique à cause de ce virus malgré qu'il y a eu aussi de bonne chose dans ma vie privée. Qui dit Décembre dit Noel et reviens l'éternel question : De quoi vais-je parler pour ce mois qui serai en rapport avec Noel ? Le problème c'est que les animés de Noel....c'est pas commun. Cependant, j'ai eu la brillante idée de vous parler d'un animé que j'ai vu en période de Noel, l'époque où on sortait les Magnétos pour enregistrer des films qu'on avait jamais vu, c'était un véritable marathon et c'est avec beaucoup de nostalgie que je repense à cette époque vu que râce à internet, on a accès à tous et à la demande. Ce qui m'amène au sujet du jour, il s'agit d'un film que j'ai vu précisément durant cette période, un film dont beaucoup d'enfant ont dû voir à l'époque au cinéma et qui passa enfin à la télévision, ce film n'est rien d'autres que Pokémon Le Film Mewtwo Contre Attaque ! C'est un film très aimé des fans ou plutôt était aimé vu qu'il n'a pas une bonne réputation de nos jours, Pourquoi un tel changement d'avis ? La nostalgie nous a fait une fois de plus défaut ? Le manque d'esprit critique que nous avions à l'époque à sur-vendu ce film ? Aujourd'hui, il est temps d'avoir la réponse..... Affiche du film qu'on te vend comme un match de boxe ! Pokémon, attrapez-les tous, C'est notre histoire....Ensemble pour la victoire ! Avant de parler du film, parlons plutôt de la franchise Pokémon. Je ne vous ferai pas l'affront de vous présentez Pokémon parce que c'est tellement connu que j'ai peur de vous prendre pour des imbéciles Qui n'a jamais eu une carte Pokemon dans les mains ? Vu ou jouer un jeu Pokémon ? Regarder un épisode de la série quand on était gamin ? Cependant, ce billet va me permettre de me confessez, ce qui va suivre risque de vous choquer mais je ne suis pas fan de Pokémon, pour même allez plus loin, je ne suis pas fan des franchises de Nintendo ! Mario ? C'est sympa sans plus. Zelda ? J'arrive pas à accrocher malgré plusieurs tentatives. Kirby ? J'ai poncer le jeu sur Nes à l'époque mais j'ai jamais été plus loin. Metroid ? Peut-être que je jouerai à celui sur Snes un jour. Star Fox ? À part le "Barrel Roll"..... Avant d'écrire des lettres de menace, laissez-moi vous expliquer pourquoi je suis aussi éloigné des franchises de Nintendo et la réponse est très simple, j'avais une Megadrive et une Playstation ! Je n'ai pas grandi avec du Zelda, ni du Metroid, ce sont des licences que j'ai connu beaucoup plus tard ! Cependant, j'adore beaucoup la série des Donkey Kong Country (surtout le 2) et la série des Fire Emblem (surtout le Blazing Sword) de même que F-Zero est une série que j'apprécie beaucoup aussi, vous voyez que je ne suis pas un monstre ! Le Saviez-Vous ? Tous à vos capsule ! Pokémon devait s’appelait initialement Capsule Monster à cause du concept des PokéBall (c'était plus proche du gashapons que d'une balle) les monstres étant transportés par leurs propriétaires. C'est le directeur Marketing de Nintendo qui trouva que le nom n'était pas assez vendeur, le créateur de Pokémon choisit donc le nom de Pokémon, mot qui croise les mots Pocket et Monster. Revenons donc à Pokémon, on doit cette franchise à Satoshi Tajiri et à Ken Sugimori pour les apparences de ces petits monstres. C’est une série de RPG qui rencontra un succès gargantuesque dont chaque opus est attendu de pied ferme par des millions de gens. Cependant, on oublie trop souvent que Pokémon a eu beaucoup de succès aussi bien dans l’animation Japonaise qu’en jeux-Vidéo. Je dois bien reconnaître qu’il y a eu un tournant dans la popularité des animés chez nous, certains dissent même que Pokémon a remis les animés sur le devant en France, ce qui n’est pas faux. On oublie souvent que Pokémon fut le remplaçant de Sailor Moon qui était le remplaçant de Dragon Ball Z, c’est pas pour rien que Pikachu est souvent représenté quand on parle d’animé Japonais à côté de Son-Goku et de Sailor Moon. Si j’insiste sur ce dernier point c’est qu’il est rare de voir une adaptation d’un jeu-vidéo être aussi marquant dans l’animation Japonais, peut-être même qu’il est le meilleur au vu de sa longévité. Comme on le dit souvent « Pourquoi changer une équipe qui marche ? », il en est de même quand une formule marche, pourtant c’était pas gagné. Tsunekazu Ishihara, le président de The Pokémon Company (l’entreprise qui s’occupe des produits Pokémon) et manager de cette franchise était contre l’idée de faire un animé Pokémon parce que les adaptation était éphémère (6 mois, un an max), laissant sous-entendre qu’il ne gagnerai pas beaucoup d’argent, j’ai l’impression de me répété mais il ne faut pas oublié qu’une compagnie n’a qu’un but…. je réalise que cela peut paraître négatif comme tournure mais il en est de même pour chaque compagnie que ce soit dans les jeux-vidéo ou l’animation. Finalement, une série Pokémon est diffusé le 1er Avril 1997 (et c’est pas une blague) et continue actuellement d’être diffusé au Japon, faisant un total de 23 Saisons et 1138 épisodes, pour vous faire une idée, Détective Conan en est à 992 épisodes….autant vous dire que si vous comptez regarder Pokémon de nos jours, je vous souhaite bonne chance ! Bon, comme tout enfant des années 90 et début 2000, j’ai connu la diffusion de Pokémon à l’époque de la première saison qui raconte comment Sacha (Satoshi en VO) parcours le monde pour devenir le « maître Pokémon » (c’est à dire de tous les capturer) comme le joueur devant sa Game Boy. Il faudra aussi obtenir les huit badges dans des tournoi face à des maîtres Pokémon surpuissant ! Sacha sera accompagné de son fidèle Pikachu qui refuse d’entrer dans une Pokéball (ce que je comprend) mais aussi d’Ondine (Kasumi en VO) la Tsundere du Groupe et Pierre (Takeshi en VO) un jeune homme qui adore draguer les femmes dans mes souvenirs. Cependant cela ne sera pas une promenade de santé puisque une organisation mafieuse tente de voler les Pokémon rare et puissant, ce groupe vous le connaissez tous, La Team Rocket ! Ils ont souvent représentés par un trio connu, vous pouvez peut-être vous présenter les gars…. Miaous, oui la Guerre ! Ce trio très célèbre sont surtout la risée de la Team Rocket contrairement à son chef Giovanni et de son Persan. Pour conclure rapidement les présentations, l’animé est un shōnen classique, assez répétitif dans mes souvenirs mais dont j’en garde un bon souvenir à l’époque. La série fût exporté chez nous par Fox Kids et par 4Kids Entertainment en Amérique et si vous ne connaissez pas ce dernier, sachez que c’est grâce à eux que les petits enfants américains ce sont retrouvé avec des animés ridiculement censuré comme One Piece dont les armes à feu sont remplacé par des pistolets à eau, l’épée de Zabuza dans Naruto qui n’avait pas de lame ou encore la boulette de riz qui devient un bon gros sandwich dans Pokémon, enfin bref il est pas bon d’être un animé Japonnais dans une télévision américaine (ou allemande) Le Saviez-Vous ? Le jour où Pokémon a faillit tuer des petits enfants ! C'est quoi cette histoire de Pokémon qui tuent des enfants ? En faite, je parle plutôt d'un épisode qui fût censuré en dehors du Japon pour des raisons de santé. C'est une anecdote assez connu mais l'épisode dédié au Pokémon Porygon provoqua des crises d’épilepsies.....beaucoup de crise d’épilepsie ! Pas moins de 700 enfants fût Hospitalisés en masse à cause de l'attaque de Porygon. L'épisode fût donc banni de la télévision pour ces raisons et si vous pensez que ce sont des petits joueurs, je vous laisse donc l'extrait: C’est le 18 Juillet 1998 que sort le tout premier film Pokémon, le sujet du jour ! C’est le studio OLM qui s’occupa de l’animation, studio qui avait travaillé sur l’animé Berserk que j’avais déjà présenté cet été. Kunihiko Yuyama en est le réalisateur, principalement connu pour être le réalisateur de la série, il a aussi réalisés quelques épisodes de Galaxy Express 999 (1978), toute la série Gigi (1982) ou encore Slayer Return (1996)….bref c’est quelqu’un d’assez expérimenté. Mewtwo est à la fois le héro et le méchant du film.....plutôt fort ce mec ! Life is wonderful.....ou presque. Je ne vais pas vous mentir, je pensais que cela serait simple de traiter ce film Pokémon mais après mon visionnage tout m'a paru plus complexe. Je vais être franc, inutile de faire durer le suspense concernant mon avis sur ce film : Je le trouve mauvais, très mauvais. C'est avec un déchirement au cœur que j'écris ces mots parce que je ne pensais pas que j'en dirais autant de mal mais je ne peux pas me voilé la face et dire que ce film est bien pour faire plaisir à ceux qui l'aiment, cependant ce film est très spéciale dans ses défauts, j'en parlerai plus tard. D'abord, parlons de ce qui est bien dans ce film, hélas il n'y a pas grand chose. L'animation est correcte en général même si c'est plus proche d'une animation digne de la série plutôt qu'un film. C'est le même défaut que le premier film Sailor Moon que j'avais traité, on a plus l'impression de voir un épisode spéciale diffusé à la télé plutôt qu'un film et c'est dommage. Cependant, cela reste agréable à regarder en général.... Pourquoi je répète "en général" ? C'est parce que certains plan animés sont bizarres. Qu'est-ce qui est bizarre ? Ben Bul est bizarre ! Plus sérieusement, ce qui est bizarre dans certains plan est que l'animation est trop "lisse", c'est très dur à expliquer et même à juger parce que l'effet est vraiment bizarre. La seule explication que j'ai est que le studio utilise un effet 3D sur des personnages 2D pour gagner en fluidité (ce qui est plutôt avancé comme technique pour l'époque) mais cette 3D a mal vieillit. D'ailleurs, le film utilise beaucoup de 3D tout aussi bien dans ses décors et le problème de la 3D c'est que ça vieillit très vite, surtout quand on le regarde de nos jours d'où cette sensation étrange entre l'idée de dire que c'était probablement très beau pour 1998 mais maintenant c'est plutôt moche à cause de l'évolution de la 3D. Je noterai par contre que les vingts premières minutes du film sont très jolies, notamment le plan où on voit une armée de Papilusion dans la jungle qui traverse l'écran. "Mais je ne me rapelle pas de ce plan, tu est sûr de ce que tu dit ?" Ah oui ! J'ai oublié de précisez ce petit détail que vous ne connaissez peut-être pas. Pokémon Le Film où du moins celui que vous avez vu dans votre enfance est une version coupé. On se dit alors que les Japonais ont eu plus de chance que nous (une fois de plus) sauf qu'eux non plus n’ont pas la version original ! La version diffusé au cinéma est la même que la notre, même les laser-disc Japonais ne contient pas ces fameux vingt minutes supplémentaires. "Comment cela se fait-il alors que cela fût coupé pendant le film ?" Vous savez, Pokémon est un animé destinée aux enfants (je n'aime pas dire ça parce qu'un animé n'est pas forcément destiné aux enfants, enfin bref) et le problème d'un film "pour enfant" est qu'on va évitez de choquer ou de montrer des choses tristes, le soucis est que ces vingts minutes sont tristes. Il y a quand même 3 Pokémon qui meurent, un labo qui explose avec des gens dedans et surtout une petite fille qui meurt à l'écran SCANDALE ! Résultat, quelqu'un a dû dire au studio de se calmer avec les morts et les scènes tristes parce qu'on sait tous qu'un enfant traumatisé n'achète pas (ou plutôt ses parents ), ce quelqu'un doit être le président de la franchise Pokémon ou Big N. Il faudra attendre beaucoup plus tard pour avoir accès à la version 'Director's Cut' du film, uniquement sur Blu-Ray d'après ce que j'ai compris. Ce qui m'amène à un plus gros problème, ce prologue du film sert à introduire le personnage de MewTwo et de comprendre tout la haine du personnage sauf qu'on n'a pas eu accès vu que ça a été coupé ! Du coup MewTwo est le grand méchant pas beau parce qu'il est méchant ce n'est pas le cas en réalité mais on verra ça plus tard. L'Ost du film est très bon, il ne m'a pas marqué sur le moment mais quand on écoute l'Ost à part, on ne peut que constaté qu'il est très bon. Toute l'ost est orchestrale et épique mais son défaut est que les thèmes sont très court (la moyenne des thèmes font moins d'une minute). Écoutons quelques extraits que j'aime bien : - Thème de MewTwo : - Thème de la poursuite de Pikachu : - Thème de Mew: Il faut ajouter aussi que ce film ne possède pas qu'une Ost mais belle et bien deux ! La version américaine du film possède sa propre Ost et elle se compose de musique pop typiquement des années 2000.....voila. L'intro du film qui est inédit chez nous explique pourquoi Mewtwo est en colère et surtout ses origines complexes. Humains ou Pokémons, Tous les habitants de la planète entendront ma mise-en-garde, Le règne de Mewtwo va bientôt commencer. Bon, parlons maintenant de ce qui fâche dans ce film, d'abord, le scénario qui n'a Sans queue ni tête (Pas d'chapeau, pas d'braguette). MewTwo est un Pokémon créer par des scientifiques pour Giovani le méchant mafieux. Cependant, Mewtwo détruit le laboratoire d’où il fût créer car il en veut aux humains de l’avoir créer (et aussi parce qu’il a vu la mort des autres Pokémon et de la fille d’un des scientifiques). Mewtwo rejoint alors Giovani car il promet de faire de lui un être surpuissant mais Mewtwo comprend que Giovani le manipule et le traite comme un vulgaire Pokémon. Mewtwo détruit (encore) un laboratoire et promet alors de se venger. C’est alors qu’on retrouve Sacha et ses amis invité dans un étrange château pour un tournoi Pokémon mais rien ne va se passer comme prévu…. A la lecture de ce bref résumé, tout semble classique et c’est le cas mais ce n’est pas ce que je reproche à ce film. Ce que je lui reproche c’est que le plan de Mewtwo n’a aucun sens, il veut conquérir le monde avec des Pokémon clones pour, je suppose, éradiqué l’espèce Humaine et les Pokémon aussi. Pourquoi les Pokémons ? Parce que ce sont des créatures bêtes comme mes pieds qui se contentent d’obéir à des espèces encore plus con qu’eux…..j’ai bien résumé la pensée de Mewtwo. Ma grande question reste pourquoi il organise un tournoi ? je veux dire par là qu’il ne peut pas envahir des régions et tuer tout ce qu’il bouge ? Parce que je trouve un peu con d’organiser un tournoi dans sa propre base (on croirait Bison dans Street Fighter ) Le Saviez-Vous ? Sacha Je suis Ton Père ! Il y a deux référence à Star Wars dans ce film : La première est l’hologramme de l’infirmière Joëlle qui reprend le design des célèbres hologrammes dans Star Wars et tout particulièrement celui de la princesse Leia dans l’épisode IV. D’ailleurs en VF la réaction de Pierre pendant cette scène est quasi identique à celle de Luke Skywalker devant l’hologramme. La deuxième référence est dans le nom du film Mewtwo contre-attaque. Mewtwo Strikes Back en anglais évoque bien évidement l’épisode V de Star Wars : The Empire Strikes Back, et ça n’a pas été fait au hasard. En réalité, le vrai problème du film est….qu’il ne se passe pas grand-chose, pour ne pas dire quasiment rien. Je trouve ce film particulièrement vide et surtout mou. Quasiment toute l’intégralité du film se déroule sur un unique combat, on voit à peine trois salle dans un immense château et le pire reste que les héros servent à rien. C’est pas une blague, Sacha fait quasiment rien et ses amis font rien du tout à part commenté ce que le spectateur regard (ils servent à rien quoi). Sacha n’est même pas porteur de sens alors que c’est le héro ! Je m’attendais qu’il dit au-moins que les Pokémons ne sont pas que des créatures qui s’affrontent entre eux….mais non, il ne dit rien ! (sauf en VF mais c'est pas le message du film à cause de cette fameuse censure). Le problème est qu’il n’y a pas grand-chose à sauver quand ton film est vide dans son intrigue et je ne parle pas de la débilité des héros….. D’ailleurs, j’ai été surpris que la Team Rocket avait un plus grand rôle que Sacha, non c’est vrai puisqu’ils visitent le château et découvre ce qui se trame, quand à Sacha, il arrive au château et veut se battre sans poser de question. Bon après, je ne vous cache pas que je trouve Sacha con et chiant mais il aurait pu être un bon contre-argument sur la vision des Pokémon, symbolisant ainsi les fans et leur amour pour cette franchise mais bon, il n’en n’est rien. Il y a aussi tout cette histoire autour de l’infirmière kidnappé qui n’apporte rien mais vraiment RIEN à l’intrigue. Par contre ce qui m’a fait bien rigoler était de constaté que dans le monde de Pokémon, L’infirmière Joëlle est la seule qui gère un Hôpital à elle toute seule puisque sa seule disparition suffit pour fermer le centre Pokémon. Bon, apparemment toutes les infirmières s’appelle Joëlle mais j’ai envie de dire : Une de plus ou une de moins, ça fait vraiment la différence pour fermer un Hôpital ? Il faut croire que oui Cette sous-intrigue n’importe rien vu qu’on devine en 0,25 seconde que la servante du château n’est rien d’autre que l’infirmière en question….désolé du spoil ! Une autre question me viens à l’esprit, pourquoi Mewtwo a t-il capturer cette infirmière et pas une autre ? En faite pourquoi capturer une infirmière pour créer des clones Pokémon ? Il ne vaudrais mieux pas kidnapper un scientifique plutôt ? Je crois que je me pose trop de question pour pas grand-chose…. Je me demande qui est donc cette mystérieuse Femme ? Je me demande surtout son utilité Il faut bien reconnaître le point suivant : Le film est sombre, non pas qu’on ne voit rien mais il est mature pour un film destiné aux enfants. Évidement, j’ai fait le parallèle avec un autre film dont j’ai une affection particulier, le troisième film Sailor Moon : Sailor Moon Super S, le film (il mériterai une analyse plus approfondie que celui que j’ai donné à l’époque). Le point commun entre ces deux films est qu’ils reposent sur le même principe : une ambiance lourde et pesante avec des réflexions philosophiques, mais ce qui les séparent et que selon moi l’un est réussie et l’autre non. Pourquoi ? Sailor Moon a un concept, tout tourne autour de l’enfance et de la difficulté à devenir adulte, l’ambiance sombre (l’intrigue se déroule en une seule nuit) et la superficialité de la lumière artificielle renforce cette atmosphère pesant, il y avait même un petit coté malsain que j’aime beaucoup. Pokémon Le Film a le même système : durée de l’intrigue court, jeu de lumière artificielle, ambiance pesant et même un concept (les Pokémons Clones). Alors qu’est-ce qui ne va pas ? Je trouve que le film n’est pas sincère, en faite, je lui reproche d’être une pub d’une heure et demie contrairement à Sailor Moon qui était sincère dans son concept (et il se passse plus de chose aussi !). Achète Ma Merde, Achète Ma Merde, Ma Merde ! Quand j’avais fini de regarder ce film, j’étais en colère, furieux même parce que ce film mérite mieux que ce qu’il m’a proposé. J’ai eu cette sensation que le film n’a juste servi à vendre sa merde (excusez-moi pour ce choix de mot). J’ai pensé aux studio et à tout ceux qui ont bossé sur ce film, qui n’ont pas beaucoup dormi et ont dû être fatigué par l’énorme travaille que représente un film d’animation. Je ne les en veux pas bien au contraire, ils ont fait leur travail avec passion. Les vrai responsable sont les dirigeants de The Pokémon Company selon moi. J’ai entendu dire que ce film était censé être initialement la fin de la série, oui la série devait s’arrêter pour une histoire de version pirate de la série diffusé en dehors du Japon (c’est très flou). Le film devait servir de conclusion à l’univers Pokémon mais vous vous doutez bien que rien ne s’est passé comme prévu. Imaginez que la conclusion de Pokémon était censé être une critique de son propre concept, c’est à dire capturer et faire combattre des animaux sauvages entre-eux. c’est mon interprétation de ce film que de voir en Mewtwo l’idiotie du concept de Pokémon. Mewtwo réalise qu’il ne sert qu’à vendre des cartes et des jeux. Il se pose alors la question de savoir qu’elle est son but dans la vie ? Comprenez bien qu’à ce moment Mewtwo soit en colère, ce qui explique sa haine envers les Humains et les Pokémons. Il faut bien reconnaître que Mewtwo est génial puisqu’il est le seul personnage à se poser des questions, j’ai même presque envie de dire que je me suis senti proche de lui. J’ai même ressentie une critique exacerbe envers les fans, comme si le film voulait dire que ce n’était pas super de capturer des animaux pour les faire se battre entre eux. Imaginez si le film aurait était au bout de ses idées, cela aurait pu être le The End Of Evangelion de Pokémon ! Le problème c’est que The Pokémon Company à trouver l’entreprise 4Kids Entertainment pour exporter sa franchise à cause de cette histoire de copie chinoise de la série. À mon avis, ils n’était pas sûr que le concept de Pokémon marcherait en dehors du Japon mais à la surprise général cela avait cartonné ! Il ne faut pas oublier qu’on a eu les cartes Pokémon, les Jeux-Vidéo et la série au même moment en 1998, la même année que ce film ! (au Japon parce que le film est sorti en 2000 chez nous) Le Saviez-Vous ? Je ne suis pas Sacha mais Satoshi ! Satoshi Tajiri, le créateur de Pokémon est en réalité dans la série ! Du moins son prénom est dans la série puisque Sacha (ou Satoshi en VO) est censé refléter le créateur de la série. Il faut savoir aussi qu'il a eu le concept de Pokémon en étant gamin car il s'amusait en Forêt à chercher des insectes notamment dans les buissons , il a peut-être croisé Shigeru Miyamoto à l'époque dans les bois On ne peut que donc imaginer les grand patron venir voir le studio pour modifié le propos du film, vous savez sur la critique du concept de Pokémon, non parce que c’est pas vendeur. Le studio avait alors deux choix, soit on refait le film à zéro, ce qui est impensable vu l’argent qu’on met dedans ou alors on modifie rapidement sa fin, ils ont choisi le deuxième choix. C’est probablement ce qui m’a mis en colère, l’idée que le studio n’a pas pu aller au bout de ses idées pour une question de Marketing et d’argent ! Tiens maintenant que j’y pense, la série a cessé d’être diffusé en 1998, la même année que le film, pourquoi ? Parce qu’ils font le film ? J’ai jamais vu une série s'arrêter en pleine diffusion à cause d’un autre projet (Sailor Moon n’a pas été arrêté pendant la création des films comme d'autres séries) alors pourquoi avoir arrêter de diffusé Pokémon à la télé ? Le problème viens d’une histoire de copie pirate de la série comme je l’ai dit plutôt, ils ont dû stopper la série pour stopper les copies illégaux de la série…..attendez, les copies ? Mais oui ! De quoi parle déjà ce film ? De Mewtwo qui veut se venger des Humains en créant une armée de copie de Pokémon, n’est-ce pas ? Et si c’était métaphorique. Et si Mewtwo et les clones était censé représenté les copies illégaux de la série et que Mew, le pokémon original représente la firme Pokémon officiel, parce qu’il est question de combat entre des Pokémon officiel et des copies, anodin ? J’y crois pas trop. Il n’empêche que si c’était ça, c’est un peu gonflé de la part de The Pokémon Company parce que cela voudrait dire que le propos du film serait : « N’acheter pas les copies illégaux de Pokémon mais bien les nôtres qui sont officiel ! Non parce à cause de ses copies, on perd de l’argent vous voyez» Je vais pas vous mentir mais je crois que c’est la véritable interprétation du film, je crois avoir trop bien compris ce film. C’est énervant comme message parce que d’abord ça manipule les fans (surtout les enfants) et puis que c’est un peu gonflé de dire ce genre de message dans un film...cela me met un peu hors de moi. En tout cas, ce n’est que des interprétations mais je trouve que ça explique beaucoup de chose dont sa fin ‘magique’ qui se résume à « on a rien vu mais continuer à acheter nos produits....on en a besoin de cette argent ». Les dernières minutes du film se veut épique mais le mal est déjà fait ! Alors Non, il n'y avait aucun Pokémon sous la jupe de cette fille ! Tout ce que j'ai eu droit c'est une claque dans ma Gueu....(Conclusion) « Il n'est pas une vérité qui ne porte avec elle son amertume » cette citation d’Albert Camus porte très bien son sens pour ce film. Pokémon le Film est un mauvais film selon moi, non pas vraiment à cause des interprétations du film que j’en est fait mais plus pour l’aspect divertissant, pour résumé en 4 mots : On se fait chiez. Le film n’a aucun sens malgré l’effort de le rendre plus mature pour un jeune public mais au détriment d’une vrai intrigue. Ce film ne retranscrit pas les idées de Pokémon : Le voyage, l’aventure, les combats etc.… Oui c’était volontaire, le studio a eu un concept spécial pour son film mais il n’est finalement pas été jusqu’au bout et ça fait mal. Ça me fait mal de dire tout ça parce que j’en avait un bon souvenir mais j’ai été très déçu lors de mon visionnage et ça été le cas de beaucoup de monde, je ne le sais que trop bien. Un dernier mot concernant la franchise Pokémon, je tiens à m’excuser d’avoir été aussi méchant avec la franchise et j’ai peut-être blessé des fans. Sachez que je n’ai rien contre vous, ni même contre Pokémon, c’est cool d’aimer une franchise même si elle est vu comme enfantin, je suis fan de Sailor Moon, je sais de quoi je parle Plus sérieusement, c’est important de garder ce genre de franchise dans son cœur parce que je reste persuadé qu’entretenir nos âme d’enfant permet de mieux vivre nos vies. Bon, moi et Pokémon ça fait deux mais ça n’a aucun rapport avec ce film, ni même la série d’ailleurs et encore moins avec les jeux. Alors, faut-il voir (ou plutôt revoir) ce film ? Je pense que les plus nostalgiques d’entre nous devrait se limiter aux souvenirs mais si vous avez aimé ce film, ma foi tant mieux pour vous ! Je pense que ce film mérite mieux, il aurait pu être mieux mais bon il reste un film culte pour beaucoup d’entre nous ! D’ailleurs le film a eu droit à un remake en 3D, je ne sais pas s’il corrige les défauts ou s’ils se contente de refaire le film en 3D. L’écriture de ce billet fût long et laborieux par manque de temps mais ça ne m’empêche pas de vous souhaitez une bonne fête de fin d’année malgré le contexte. Pour ma part, on se retrouve en 2021 dans de meilleur circonstance (on l’espère). Je laisse donc Sailor Mars conclure ce billet, d’autant qu’elle veut aussi vous souhaitez une bonne année….à sa manière. J'avais demandé la version de Wham mais il était en rupture de stock Bonne Année et à Bientôt !
  7. DrunkenPenPen

    Nightwalker The Midnight Detective

    Deux ans ! Cela fait deux ans que vous me supporter à parler d’animé chaque mois, depuis le 5 Novembre 2018 pour être exacte. Initialement je devais faire un ‘remake’ d’un ancien billet qui mériterai bien d’être plus complet mais mon précédant billet m’a plutôt épuisé, j’ai donc décidé de reporté à plus tard. Alors on va parler de quoi ? J’avais bien plusieurs idée en tête mais le hasard frappa à nouveau dans mon choix. Quelques jours avant ce re-confinement, j’ai profitez pour faire un tour dans mon magasin de Cash préféré histoire d’avoir de quoi m’occuper pendant ces temps difficiles et je tombe sur un nouveau coffret de DVD. Je décide donc de regarder de plus près cette objet qui attira mon attention, Nightwalker: The Midnight Detective voila le titre de cette animé qui m’est bien obscure, il s’agit d’un intégral en 12 épisodes, on y est voit de jolie filles, des monstres ensanglantés et un héro qui m’a l’aire charismatique. Pas la peine de m’en dire plus, je saisis l’occasion pour la modique somme de 3,99 Euros (j’insiste sur l’exactitude du prix) et je décide de vous le présentez parce qu’un animé pas connu de temps en temps ça fait du bien ! Cependant, que va t-il m’attendre à travers ces 12 épisodes ? Cette série sera t-il une perle rare ou un bon gros navet ? Moi-même je l’ignore au moment où j’écris ces lignes.Sortez donc vos pieux et vos crucifix, préparer de l’eau bénite et pour les plus professionnels un bon gros fouet parce qu’on part à la chasse aux démons ! Opening de Nightwalker qui n'est pas top selon moi Il m'entraîne au bout de la nuit, Le Détective de Minuit ! Nightwalker: The Midnight Detective est un animé qui a la particularité d’avoir été diffusé entre 22H et 4 H du matin au Japon, tranche d’horaire réservé à des animés mature : violence et scène un peu osé mais pas que. C’est aussi un choix de diffuser un animé à ces heures tardives pour en faire la promotion d’une futur sortie vidéo. Je sais ce que vous êtes en train de vous dire : « C’est débile de faire la promo d’un animé à minuit vu qu’il y aura forcément peu d’audience ». Dit comme ça oui mais le but n’est pas de faire péter l’audience puisque la diffusion de cette animé est une pub en soi pour la sortie vidéo de ce dernier. En faite, c’est même la compagnie du studio qui achète ses plages d’Horaires à la Télévision à moindre coût, ce qui arrange les chaînes de télévision car elles peuvent diffuser des programmes à ces heures et cela arrange la compagnie du Studio puisqu’ils peuvent faire leurs promotions de leurs futurs produits pour rien car ils ont droit à des sponsors qui remboursent les frais, tout le monde est content ! Cette pratique fût tellement une bonne idée que beaucoup de compagnie ce sont mis à faire de même, surtout à partir de 1996 notamment grâce aux succès d’un certain Neon Genesis Evangelion (Le best ! ) qui redonna envie à des compagnies de remettre de l’argent dans la production d’animé. On notera que cette tranche d’heure permet aussi de rediffuser des animés connu mais dans leur version non censuré comme Cowboy Bebop ou Neon Genesis Evangelion mais aussi la diffusion d’adaptation d’Eroge et d’animé mature comme Berserk que j’ai traité il y a pas longtemps. Malheureusement, cette pratique à fait décroître massivement la production d’OAV ‘Pur et dur’ au vu des avantages de diffuser tardivement des ‘OAV pas encore sortie’ donc ce n’est plus vraiment un OAV. Peut-être vous êtes venu une question à ce moment : « Pourquoi acheter un animé en vidéo s’il est diffusé d’abord à la Télé ? Je n’ai qu’à programmer mon magnéto la nuit est c’est réglé ». Certes oui mais le problème est que très souvent ces animés ne sont pas totalement achevés, voire sont terminés dans l’urgence, ce qui affecte énormément la qualité de l’animation. D’autant qu’il y a quand même quelques censure vis à vis de ces animés spécialement produit pour être mature (je pense à tout ce qui touche au sexe) et souvent le studio se lâche dans l’explicité de leurs scènes mais ça reste interdit de diffuser ce genre de chose à la Télé. En vérité, cela arrange bien le studio que ce soit censuré puisque cela va motiver des gens à acheter les DVD pour cette simple raison. L’achat du DVD à donc l’avantage de voir la série dans sa version non-censuré, d’être mieux animé vu que le studio a eu plus de temps et même d’ajouter des scènes et autres bonus lié à l’achat d’un DVD (Interview,Scène Post-Générique etc.…) . Nightwalker: The Midnight Detective fait donc partie de ces animé ‘Late-Night’ comme on dit mais quelles sont ses origines ? Nightwalker (c’est plus rapide) est à la base un jeux-vidéo de 1993 et évidemment un Eroge sinon tout mon blabla précédant n’aurait servit à rien. Quand je dit Eroge il faut imaginer que c’est les vieux Eroge avec des images fixes pixelisés en 16 couleurs….on est loin de l’animation incrusté avec des voix et toute modernité de nos jours. J’ai été curieux et j’ai vu rapidement les images du jeu et pour dire vrai, il y a très peu de scène de sexe, c’est un de ces jeux d’aventure où on a mis des Scènes H comme ‘argument’ de vente (comme un certain Fate/Stay Night à l’époque). Son adaptation est donc diffusé entre Juillet et Septembre 1998, c’est le studio AIC (Anime International Company) qui s’en est chargé. Studio spécialisé dans les OAV puisqu’ils ont fait Ah! My Goddess (1993), Bastard!! (1992), Armitage III (1995) et pour les plus coquins d’entre vous Cream Lemon (1984) le deuxième OAV Hentai de l’histoire (dont Hideaki Anno avait travaillé dessus….il faut bien manger pour vivre !). Le studio a aussi adapté les Jeux Persona 3 et 4 en animé mais a aussi fait les séquences animés du jeux Policenauts (D’Hideo Kojima), Grandia et Oni….pas mal ! C’est Yutaka Kagawa qui a réalisé les quatre premier épisodes de Nightwalker, il est plus story-boarder qu’autre chose mais il a travaillé sur D-Gray Man et AD Police. Kiyotoshi Sasano a repris le flambeau jusqu’à la fin de l’animé, elle (il me semble que c'est une femme) est encore moins célèbre que son compère puisque c’est sont seul animé à son actif….là comme ça je ne suis pas rassuré par la qualité de l’animé mais qui suis-je pour juger un livre à sa couverture ? Même moi qui adore les animés 90, je reconnais que le Chara-design ne plaira pas à tout le monde. Là où il y a de la lumière, il y a les ténèbres…. L’intrigue est on ne peut plus simple. Tatsuhiko Shido est un détective privée mais surtout un vampire qui s’occupe d’affaire bien étrange pour ne pas dire surnaturel. En effet, il se passe des choses bien macabre dans cette ville du Japon (dont on ignore totalement le nom), des démons qu’on nomme les Nightbreed (ou Breed tout court) s’emparent de pauvres innocents Humains pour commettre des meurtres. Ils se cachent dans des hôtes humains pour éviter d’être tué par des Vampires, seuls êtres capable de les tuer. Cela tombe bien puisque Shido est un vampire mais il sera aidé par Yayoi une agent gouvernementale, Guni une fée des villes (ou Puck 2.0 pour les fans de Berserk) et une collégienne nommée Riho qui fait le café et la cuisine…...c’est pas moi qui écrit les personnages alors venez pas vous plaindre Cependant, tout ces affaires semble être lié à Cain, un vampire mystérieux et vicieux qui n’a qu’un but en tête : Créer une nouvelle ère qui se nomme l’Aube Dorée. Je vais devoir m’y prendre différemment pour donner mon avis sur cette animé, je vais devoir le faire en deux temps, un avis pour chaque partie, la première partie concerne l’épisode 1 à 4 quand à la seconde l’épisode 5 à 12. Pourquoi faire ça ? Le problème est que Nightwalker n’est pas un animé à prendre dans son ensemble sous peine de donner une vision faussé de l’œuvre, vous allez comprendre au fil de ma review. Commençons par la première partie soit l’épisode 1 à 4. Je ne vais pas passer par quarte chemins, le début de Nightwalker n’est pas top, c’est très moyen pour ce qu’il propose malgré un minimum de divertissement. Nightwalker n’a en réalité qu’un seul défaut, il est maladroit dans tout ce qu’il entreprend à commencer par son univers. C’est simple, l’animé n’introduit pas son univers : il ne présente pas vraiment les personnages et encore moins leurs fonctions, leurs rôles restent flou jusqu’à que l’on comprennent ce qu’ils sont vraiment. Le bémol c’est que l’introduction et la présentation d’un personnage se fait au début de l’intrigue pas en plein milieu ! Je vais prendre pour exemple Yayoi, c’est une femme dont on ne comprend pas pourquoi elle traîne chez un vampire alors qu’elle est une agent spécialisé pour les affaires étranges. En réalité c’est la même relation qu’entre Ryô Saeba et Saeko dans City Hunter sauf que c’est mal fait ! Il y a plusieurs liens entre Ryô et Saeko : le meilleur ami de Ryo est aussi l’ancien compagnon de Saeko par exemple. De ce fait, il y a donc un lien qui rapproche Ryo et Saeko. Dans Nightwalker, Yayoi n’a aucun lien avec Shido (du moins dans la première partie) et l’inverse non plus. D’autant qu’on a surtout l’impression de débarquer en plein milieu d’une intrigue vu que tout le monde connaît tout le monde. Là où une intrigue classique aurait fait un premier épisode où on découvre l’univers et ses personnages par le biais d’un nouveau venu dans la bande comme par exemple la collégienne Riho, Nightwalker ne fait rien que de débarqué comme une perruque dans un bol de soupe (Minako sort de ce corps ). Et encore que dire du lieu dont on ne sais où se déroule l’intrigue : On sait que c’est dans une ville au Japon et c’est tout ! Un peu léger,non ? Un dernier exemple, il y a cette organisation gouvernemental nommé la N.O.S mais qu’il devrai s’appelait selon moi la O.S.N (Organisation Sans Nom) vu qu’à aucun moment on ne sait ce que veut dire N.O.S ! Pour résumé l’état d’esprit de l’animé : Peut-être que vous trouvez cela tiré par les cheveux mais il faut comprendre quelque chose quand on écrit une Œuvre. Il existe une méthode simple et efficace pour savoir si ce qu’on écrit est bien ou pas : Le QQOQCCP….ouais c’est un peu con comme acronyme mais ça me fait bien rire XD Alors c’est quoi le QQOQCCP ? C’est simple, il s’agit des questions qu’on doit se poser quand on écrit/Analyse une histoire, ces questions sont les suivantes : Quoi ? Qui ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Pourquoi ? Plus on répond à ces questions, plus la base de l’intrigue est solide, on n’est pas obligé d’avoir toute les réponses mais plus on peut répondre aux questions, plus votre intrigue aura de bonne base. Voyons Nightwalker dans cette application : - Qui ? Bon j’y ai répondu plus tôt c’est Shido le vampire amnésique, il est devenu amnésique parce que…..on ne sais pas ! C’est pas une blague, ce n’est jamais expliqué à aucun moment ! Comment peut-on s’attacher à un personnage s’il est mal développée ? Il y a aussi un autre problème, Riho est aussi en soi l’héroïne de l’animé puisqu’elle va être introduit dans les enquêtes mais le problème…..est qu’elle a en soi aucune utilité si ce n’est qu’à faire le café pour le Héros. Plus tard, elle sera impliqué plus directement dans les enquêtes mais toujours de manière secondaire, sans utilité, sans être un support pour un message, rien ! Comment s’attacher à un personnage s’il sert à rien qu’à être présent ? Je pourrai continuer avec Gunni qui est une fée aux apparence démoniaque et qui ne choque personne, je sais qu’on est au Japon et qu’il y a beaucoup de chose bizarre mais quand même ! - Où ? Dans une ville au Japon à cause des costumes d’écolière et des kanji mais cela aurait pu se passer ailleurs, c’est trop flou. - Quoi ? Les NightBreed sont des démons qui viens de…..quelques parts et tue des gens parce que…..ils sont méchants. Ils prennent possessions des gens mort…..mais aussi des vivants…..ça dépend…..et parfois ils peuvent devenir des êtres ‘liquides’…...tantôt ils peuvent entrer dans l’hôte avec des pilules…..tantôt ils ne peuvent pas sortir…..ça dépend. Et c’est là qu’on voit les ravages d’une base scénaristique trop flou. Le studio à voulu complexifié son concept (la possession des hôtes ici) mais le bémol c’est qu’initialement on ne sais pas comment ils font, alors comment complexifié un concept si on ne sais pas comment cela se passe à la base ? Ne vous étonnez pas que notre histoire se casse la figure avec autant d’éléments flou. - Pourquoi ? « Les démons veulent vivre dans la lumière en plein jour ! » Oui mais alors pourquoi ne veulent-ils pas vivre dans l’obscurité (en enfer je suppose) ? « Euh….et ben…..c’est à dire…..vous voyez…..voila ! » Exemple de Breed qui polluent la ville, notre bon vieux détective a du boulot ! On reviens toujours à la même erreur, si on ne sais pas pourquoi, comment peut-on comprendre une intrigue ? Depuis je me suis un peu posé et je réalise qu’il y avait un message, du moins je n’en suis pas sûr vu que c’est une fois de plus très flou. Et puis Shido tues les démons pour se repentir de son passé mais on ne le saura que beaucoup plus tard. Par contre, pourquoi il est devenu un détective privé ? Vous allez rire…..on ne sais pas ! Bon après, c’est pas comme si le mot détective était dans le titre…..et merde ! Excusez-moi mais bordel comment l’équipe qui a crée cette animé a t-il oublié d’expliqué cela ? C’est quand même marqué dans le titre ! - Comment ? Shido doit sucer le sang de sa victime pour extraire le Breed et il meurt quand il le recrache. Par contre, la victime ne deviens pas un vampire, Pourquoi ? « Vous posez beaucoup trop de question ! Nous, on voulais juste faire un animé avec du sang et des filles à poil , c’est pour ça que les gens achètent des animés non ? » C’est triste à dire mais certain animé ont cette unique but mais cela veut-il dire qu’il faut écrire n’importe quoi ? Non, clairement pas ! Il y a de super animé avec du sang et de la nudité, voire même du sexe mais il en dégage une ambiance et surtout une histoire bien écrit. Je ne demande pas forcément d’être profond mais au moins d’avoir une bonne histoire claire dans son principe et non flou. Ce qui est drôle c’est que tout les animés moyens que j’ai vu ont ce défaut d’écriture, comme s’ils se disaient que plus nos univers sont flou, plus on peut faire ce que l’on veut. Le problème c’est que ça ne marche pas comme ça ! Il faut mettre des limites, des règles d’écritures pour justement éviter des contresens et non l’inverse. Je ne dit pas que c’est facile, sinon tout le monde le ferait mais faut-il encore essayer. Et encore, je n’ai même pas parlé du méchant et de son « Aube doré » qui n’est rien d’autre qu’un pétard mouillé ! En faite, j’ai même eu l’impression que son plan était un pur hasard tellement c’était mal introduit dans l’intrigue…. Le but de Cain est de faire en sorte que les Breed s’introduisent chez des humains pour qu’ils fassent l’amour avec d’autre humain et qu’il met au monde des êtres « démoniaque ». Par contre, je ne comprend pas pourquoi vu que c’est un vampire et qu’il n’y a aucun rapport avec les démons, c’est deux créatures différents ! Et puis, qui serai assez bête pour coucher avec un être qui n’est plus humain et qui parle comme le diable de Tasmanie ? En plus, c’est pas comme s’ils violait des femmes ces (sauf dans le jeu). Il y a bien une femme qui aurait couché avec son mari devenu un monstre mais vous savez c’est quoi le plus drôle ? C’est que ça n’a même pas marcher ! La femme était bien enceinte mais son bébé est normal. Aller tout le monde avec moi…. L'animé ne comporte pas énormément de scène gore, d'autant que cela se limite globalement dans sa première partie. En vérité l’épisode 4 est une catastrophe pour plein de raison puisqu’il combine beaucoup d’erreur d’écriture. La question que vous vous demandez est qu’à part l’écriture, il y a t-il des choses que l’on peut sauver ? La réponse est oui sans pour autant de quoi s’extasier. L’animation est correcte malgré qu’elle manque clairement une finition sur certain plan, notamment les têtes qui n’ont pas de visage, un peu comme l’animé Berserk mais c’est pas très fréquent et il faut avoir l’œil. Le chara-design est sympa malgré qu’elle est fait ‘ animé ramdom des années 90’ et qu’elle ne plaira qu’au fanatique de cette époque, cependant, on reviendra bientôt sur ce point. L’Ost est sympa mais pas marquant, on le doit à Tada Akifumi qui a composé pour les animés Final Fantasy: Unlimited (2001), le film Pokémon 4Ever (2001) et le thème principal de Oh My Goddess! (1998). Il a aussi fait le Title titre de Sakura Wars 2 et l’OST de Bomberman 64. L’Ost se compose principalement de guitare électrique mais je trouve que c’est trop ramdom. Voilà un petit extrait pour vous faire une idée : - Le thème de Riho bien sympathique : - Thème qu’on entend pour annoncer l’épisode et de temps en temps dans l’animé : Tout ça pour dire que j’aime bien mais qu’il n’est pas marquant en soi. ! Petit Ajout ! J'avais complètement oublié de parler de la VF pour la simple raison qu'elle n'existe pas ! Oui, il n'y a pas de VF, au moins je ne m'en plaindrai pas Pour ce qui est de la VO, on retrouve Takumi Yamazaki pour Shido (la voix d'Ocelot dans MGS3 ou la voix de Kayneth El-Melloi Archibald dans Fate/Zero); Maaya Sakamoto pour Riho (la voix d'Aerith dans FF7 Advent Children, Lighting dans FF13 et surtout Mari dans Evangelion); Emi Shinohara pour Yayoi (La voix Sailor Jupiter dans Sailor Moon, Kaho Mizuki dans Sakura Chasseuse de Carte ou encore Kushina Uzumaki dans Naruto); Ikue Ôtani pour Gunni (La voix de Pikachu ou encore de Tony Tony Chopper dans One Piece) et enfin Hideyuki Tanaka pour Cain (La voix de Doflamingo dans One Piece, Otacon dans la série Metal Gear Solid ou encore Jonathan Ingram dans Policenauts) On retrouve aussi un peu d’humour mais il est très timide et un peu trop « beauf » à mon goût. En vérité, ça dépend des épisodes, par exemple, le 1er épisode joue sur un malentendu comique, Riho croyant que Yayoi et Shido s’amusaient à jouer au Scrabble (si vous voyez ce que je veux dire) alors qu’il n’en n’est rien. Et puis dans un autre épisode, alors qu’on apprend la mort d’une femme qui s’est suicidé, Shido va dire cash devant tout le monde que s’il l’avait rencontré plus tôt, elle ne se serait pas suicidée vu comment il assure au lit….mouais c’était pas top comme ‘blague’. Il faut dire que l’animé aime bien la nudité et les allusions sexuelles vu que la partie regorge de gros plan sur des sein à l’air, probablement pour attirer un public d’ado en manque. Pour conclure cette première partie, c’était pas top malgré un épisode 2 qui était bien (avec une femme qui fait un marché avec un démon pour être célèbre). Le gros problème est l’écriture maladroite et une base scénaristique trop flou pour vraiment apprécier les personnages et l’intrigue malgré ma bonne volonté (oui oui malgré tout ce que j’ai dit, j’ai fait l’effort de m’accrocher). Autant vous dire que je n’étais pas motivé pour sa deuxième partie, à moins que…. Vous noterez la subtilité dans les propos de Shido quelle femme ne succomberai pas au charme de ce gros beauf ! Pleased to meet you hope you guess my name, But what's puzzling you is the nature of my game. Croyez-vous au miracle ? Vous savez ce genre de miracle extraordinaire qui défie toute logique comme si Dieu, lui-même, était intervenu ! En général, quand on regarde les premiers épisodes d’un animé, il est rare d’un réveil de la part de celui-ci et encore plus rare pour un animé moyen. J’ai jamais assisté à une transformation d’un animé moyen en un bon animé….jusqu’à Nighwalker ! Oui, après avoir défoncé sa première partie, Nightwalker s’est réveillé en réalisant que c’était pas top et qu’il fera maintenant bien mieux dans tout les domaines. La deuxième partie de Nightwalker est largement meilleur, loin d’être parfait, il a cependant gagner beaucoup de points mais comment cela se fait-il ? Vous vous rappelez quand je vous ai dit qu’il y avait deux réalisateur ? Cela ne m’avais pas troublé au début puisqu’il est très fréquent d’avoir plusieurs réalisateur pour un animé. Pourtant, entre la première partie et la deuxième partie, c’est le jour et la nuit, il y a énormément de changement que c’est très rare d’en voir autant ! Surtout que la majorité de ces changements sont radicaux ! Premier gros changement, le Chara-Design ! Je crois que c’est la première fois que je vois un changement de Chara-Design en plein milieu d’un animé. Je ne vous cache pas que je préfère ce nouveau changement car je trouve que les personnages ont un dessin plus affiné contrairement à la première partie qui avait ce côté « grossier » parfois. Je note aussi que l’animation est plus fluide et que l’animé est beaucoup plus beau, on sent littéralement un budget revu à la hausse ce qui est une fois de plus rare pour ce genre d’animé. Il faut dire que le dessin fait beaucoup plus shojo que Shonen, en vérité cette seconde partie est plus un Shojo contrairement à sa première partie qui était plus un Shonen avec des hémoglobine de sang et des seins à l’air sans raison à droite et à gauche. Pour vous rien vous cacher Shido et Cain sont des ancien amants (ou des cousins pour ceux qui ont la référence) mais Cain semble avoir du mal à tourner la page, par conséquence la relation entre les deux personnages est plus développé… La question qui vous viens à l’esprit est pourquoi un aussi grand changement ? Changer de type de public en plein milieu d’un animé c’est pas anodin ? Et vous avez raison mais j’ai mieux, j’ai la réponse ! Il faut savoir qu’il y a eu deux scénaristes, le premier est Yamaguchi Ryouta qui a quasiment tout écrit sauf l’épisode 7 et 10, il a était scénariste sur l’animé…..Sailor Moon ! (3ième saison) Oh ça tombe bien alors ! Le deuxième scénariste est Yoshimura Genki, il s’agit d’une femme qui a travaillé sur du Clamp et….Sailor Moon aussi ! Aller avec moi : Ah que le monde est petit ! De plus, le second réalisateur Sasano Kiyotoshi est une femme…..ce qui explique cette influence Shojo. Du coup, il n’y a quasiment plus de nudité mais ce n’est pas vraiment un mal en soi, c’est pas comme si cela apportait quelque chose à l’animé. Peut-être êtes vous dit à propos des scénaristes qu’ils ont pas l’air d’avoir fait un travail fabuleux vu tout ce que j’ai reproché mais il faut être conscient que c’est le réalisateur qui a le dernier mot, sans compter les soucis d’argent et de manœuvre, conflit interne etc.…. Ce n’est pas la première fois qu’on voit des gens talentueux sur des animés moyen d’autant que c’est l’adaptation d’un Eroge, ils fonts ce qu’ils ont peuvent. à droite, un épisode de la première partie et à gauche un épisode la seconde partie, c'est pas flagrant ici mais le dessin est vraiment plus affiné ! Quoi que la deuxième partie s’en sort largement mieux dans son écriture. En effet, malgré le manque d’une base scénaristique solide, le nouveau réalisateur a tenter de reconstruire une nouvelle base en créant des concepts et surtout des règles. Certains semblent timide mais on sens une amélioration qui n’est pas désagréable, par exemple les vampires (Shido) ne sortent que la nuit parce que…..c’est un vampire, c’est un peu évident (sauf pour la saga Twilight mais c’est une autre histoire). Oui c’est bête mais dans la première partie Shido sortait en plein jour sans problème alors que c’est un vampire, ce qui n’est plus le cas dans sa seconde partie, et d’ailleurs il en est de même avec un autre personnage…. Autre preuve de cette volonté de vouloir s’améliorer, les personnages ont enfin un passé ! C’est dans cette partie qu’on comprend enfin comment nos héros ce sont rencontrés , je reconnais que c’est maladroit de l’avoir amené aussi tard mais je pense que vous avez compris que Nighwalker à eu une production compliqué. Cependant, certains personnage ont un passé confus comme le héro principal qui se souviens finalement de son passé comme on retrouve ses clés ou Riho qui a certes un passé mais pour finalement rien savoir, c’est con. Malgré ces défauts, je préfère voir un animé qui tente de donner un développement à ses personnages comme Riho qui ne sert plus à faire le café, elle a des thématiques autour d’elle et un développement, certes encore trop timide selon moi mais elle a enfin un développement ! Ce qui m’a renforcé dans cette conviction que cette animé s’est amélioré reste dans la construction de ses épisodes. Pour faire simple, on a enfin des enquêtes ! Des histoires étranges avec des fausses pistes et des twists, oui des twists qui en plus fonctionnent globalement bien ! Les épisodes deviennent tout d’un coup plus passionnant surtout grâce à la mise en place de concept propre à l’épisode, je vais expliquer tout ça par des exemples. Il y a un épisode où Shido se retrouve coincé dans un puits avec un Breed et un enfant, Le breed est coincé par une épée de sang de Shido (c’est son pouvoir) et va tenter de manipuler l’enfant pour qu’il le libère par exemple. Shido quand à lui doit résister à la tentation de sucer le sang de l’enfant pendant que ses amis le cherche. À la fin de l’épisode, se présente un énorme twist (même si c’est pas le meilleur de la série) dans ce huit clos. C’est cool de voir que le studio ont des idées comme un huit clos ici, alors oui c’est souvent maladroit dans l’application mais quand on voit la première partie de la série, on peut dire qu’il revient de loin. Et encore, dite vous que ce n’est pas que cette épisode qui est comme ça mais bel et bien tout la seconde partie ! Il y a aussi d’autres bon épisodes comme celui où une famille assassine le grand-père pour toucher l’héritage mais un Breed va prend possession du corps et être « ressuscité » provoquant la panique dans la famille ou bien encore, l’épisode où Riho rencontre un enfant dans un park un jour de pluie et qu’il trouve un chat mais dont sa mère refuse violemment de l’adopter. On la soupçonne de tuer les chats de son quartier (d’être un breed qui se nourrit et qui se cachent) mais est-ce vraiment le cas ? À vous de le découvrir…. Certains épisodes se concluent sur une réflexion concernant les Humains qui sont très souvent pire que les Breed et j’ai bien aimé cette vision de l’œuvre parce que la première partie avait tendance à dire que les breed était les méchants, ici il y a parfois des hésitations dans cette affirmation. Il y a d’autres petit qualité comme un humour moins « beauf » et un rapprochement plus facile envers les personnages mais surtout une ambiance et une bonne volonté de bien faire, mine de rien ça donne envie d’être plus clément. Les épisodes de cette seconde partie sont bien mieux écrit, de ce fait l'animé devient plus intéressant et passionnant ! Cette seconde partie n’est pas parfaite comme plusieurs incohérences avec la première partie mais comme c’est deux style différent qui cohabite dans un même animé et qu’il tente de corriger les erreurs, ce n’est pas si grave parce que je préfère voir un animé avec des concepts qu’un animé qui n’a pas de base. L’animé n’est pas toujours clair avec les ellipses temporelles, je pense à l’épisode avec la sorcière de la forêt qui se passe dans le passé mais dont on ne comprend pas forcément sur le moment. Il y aussi ce problème où l’animé n’a plus vraiment de fil rouge vu que l’intrigue s’arrête à l’épisode 4 (merci la première partie) et le fait qu’on voit encore le méchant….étonnamment au vu de l’intrigue. Pour finir, il y a le dernier épisode qui est un peu décevant selon moi, disons que je n’ai pas aimé le twist que j’ai trouvé trop simpliste…. Et le gros bémol est aussi dans sa conclusion car l’animé nous quitte dans un cliffhanger pour une potentiel suite qui évidemment n’aura jamais lieu mais il conclue l’aspect relationnel d’où pourquoi je considère que cette animé à une conclusion….ou plutôt semi-conclusion. il faut que cette conclusion reste bizarre….. Voici le (non) Grand méchant de la série : Cain ! Là par contre vous voyait la différence de design non ? Conclusion Alors Nightwalker est un bon animé ou pas ? Pas si évident de répondre à la question mais je pense que Nightwalker revient de loin, de trèès loin ! Malgré une première partie assez catastrophique, l'animé reprend du poil de la bête et donne tout ce qu'il a, c'est probablement cela qui me donne envie d'être indulgent et de considérer ce Nightwalker comme un bon petit animé. Attention, je ne dit pas qu'il est extraordinaire, ni même mauvais mais il n'est pas moyen, il est bon pour ce qu'il propose. Si c'était un élève qui rendait une copie, je lui aurait donné un bon petit 13/20 pour ses efforts et mine de rien Nightwalker devrait servir d'exemple pour d'autre animé moyen qui patauge du début jusqu'à la fin sans amélioration. Pour ma part, c'est fini pour Nightwalker mais il est temps de passer à une autre conclusion, ma performance ! Il y a deux ans, je ne me voyait pas écrire des billets sur des animés mais j'ai osé faire le pas et ce fût une belle histoire......et elle est n'est pas fini ! (Tu nous as fait peur crétin !) Cette année, je regrette de ne pas avoir traité des animés plus varié, il faut dire que je traite souvent ce que j'aime et globalement c'est un peu toujours les mêmes genre, alors pour la prochaine saison (woah ! Le mec va jusque là !) je vais essayé d'être plus varié, voire traité des animés plus récent et j'ai déjà plusieurs idée de sujet C'est finalement une fête simple que je me suis accordé pour mes deux ans, peut-être que pour les trois ans, je ferai peut-être quelque chose de plus extraordinaire. Mais avant de vous quitter sachez que le prochain billet vous donnera, j'en suis sûr, beaucoup de nostalgie pour plusieurs d'entre vous. Le dernier mot de la fin, je la donne à Shinji Ikari et il est adressé à tout ceux qui me lisent tout les mois ou bien de temps en temps, ceux qui ont pris du temps ne serait-ce le temps de lire un de mes billets ou qui donne un commentaire, pour vous tous qui aime ce que je fait, je n'ai qu'un mot à dire....
  8. DrunkenPenPen

    Berserk

    Un cri surgissant de nulle part dans la nuit, une ombre qui se défile sous la pluie, une énorme épée à la main et un sourire au coin, tout laisse à croire qu’on y suit le diable mais ce n’est qu’un être humain ou du moins ce qu’il en reste. Voilà ce qui aurait probablement été une belle introduction à ce personnage si singulier qu’est Guts, le héro de Berserk ! Pourtant ce genre de héro solitaire avec beaucoup de remord mais peu de regret sont légion dans les mangas mais Guts en est probablement sa représentation la plus sombre. Pour beaucoup d’entre nous, Berserk a été le premier véritable Seinen où la beauté du dessin et l’atrocité des scènes cohabite ensemble, alors imaginez bien qu’à l’annonce d’une adaptation en 1997 d'un animé Berserk, les fans avait hâte de voir tout ce qui fait le charme d’un tel manga en animation devant nos petits écran. Cependant, adapter Berserk est-il possible ? Peut-on diffusé des choses horrible à la télé ? Les fans trouverons t-ils leur compte ? Ma foi, c’est ce qu’on va tenter de voir. ! Avertissement ! Pour ceux qui ne connaîtrait pas Berserk, sachez qu’il s’agit d’une œuvre très mature avec beaucoup de scène qui peuvent heurter un jeune public. Il est conseillé pour certains passages d’éviter les regards indiscrets et que vous pouvez être choqué par ce que vous allez voir (surtout la fin). Une manière simple de dire âmes sensibles s’abstenir, vous voila prévenu ! Casca, Guts et Griffith sont les trois protagonistes de Berserk We Come From The Land Of The Ice And Snow From The Midnight Sun, Where The Hot Springs Flow The Hammer Of The Gods Pour les amateurs d’animé et de manga, Berserk est très souvent considéré comme un classique du Seinen et il y a de quoi l’être ! Créer par Kentarō Miura, un auteur assez singulier puisqu’il fait parti des ‘enfants prodiges’ qui ont révélé un véritable talent très jeune….pour tout vous dire, il a publier son premier manga alors qu’il était l’école primaire ! En effet, son école l’a soutenu dans son projet, c’est pas chez nous que ce genre de chose arrive. C’est en 1988 qu’il commença son prototype de Berserk dont il recevra un prix cette même année, l’année suivante il fera King of Wolves, un manga adapté de l’écrit d’un certain Buronson alias Yoshiyuki Okamura, le scénariste de Hokuto no Ken, connu chez nous sous le titre Ken Le Survivant, rien que ça ! Il se liera d’amitié avec ce scénariste dont il en est un très grand fan pour son travail sur Hokuto no Ken, au point même de vouloir le dépassé. C’est en 1990 (ou 1989 selon mon tome) que sort le tout premier tome de Berserk, cependant il connaîtra un soucis lors de sa publication. Le manga est publié dans le magazine Animal House mais il est remplacé par Young Animal (qui publiera le manga Step up, Love Story), l’auteur se retrouve alors dans une impasse. Soit il reprend Berserk à zéro puisque les lecteurs ne pourrait pas commencer l’histoire à partir d’un tome 4 (il avait déjà publié les trois premier tomes), soit il devient le dessinateur attitré de Buronson pour de futur projet, offre très alléchant d’autant que l’auteur en est un grand fan et que les trois premiers tomes de Berserk ne c’était pas bien vendu. Contre tout attende, il reprend Berserk à zéro mais ce qui amène un autre problème : quoi raconter ? En effet, l’auteur avait du mal à raconter son histoire pour la simple raison qu’il n’avait rien à dire, c’était un excellent dessinateur mais pas un très bon conteur. Cependant, il arriva tout de même à progressé dans ce domaine en s’inspirant de son amitié avec Kōji Mori (l’auteur de Suicide Island) qu’il admirait et qui sera représenté par le personnage de Griffith dans Berserk. Kentarō Miura fera preuve d’une grande ingéniosité pour pouvoir continuer son récit tout en reprenant à zéro. Il a eu la bonne idée de faire un long flash-back qui raconte la jeunesse de Guts, le héro principal et de sa rencontre avec Griffith qu’on appelle plus communément L’age d’or. Une fois cette arc fini, il reprend son récit là où il l’avait laissé dans le troisième tomes, c’est l’age Sombre ! Si l’histoire de son auteur et la création de Berserk vous intéresse, je vous conseille la vidéo de La chaîne de P.A.U.L qui approfondira tout ce que je viens de raconter, c’est très intéressant je vous le conseille vivement (il a fait aussi sur l’auteur de Dragon Ball Z qui est tout aussi passionnant). Voici la vidéo en question : https://www.youtube.com/watch?v=QKddRrgIpuw C’est en 1997 que la première adaptation de Berserk verra le jour, adaptation que l’auteur à produit lui-même ! C’est cette adaptation que je vais vous présenter mais sachez qu’il existe aussi une trilogie de film sorti entre 2012 et 2013 que je vous conseille mais à condition d’aimer la 3D. Il existe aussi une adaptation de l’age sombre en 2 saisons sorti en 2016 qui était…...catastrophique d’un point de vue de l’animation 3D (surtout la deuxième saison). Le studio qui s’occupe de l’adaptation de 1997 n’est rien d’autre que OLM, Inc. (Oriental Light and Magic) qui s’occuperont de la mini série Ah! My Goddess (1998) mais surtout d’un petit animé pas trop connu avec des bestioles qui se battent entre eux, ça s’appelait comment déjà ? Ah oui, Pokémon ! Oui, c’est le studio qui fera tout ce qui touche à Pokémon en matière d’adaptation mais aussi les films Pokémon, tout quoi ! Il feront aussi l’adaptation d’Inazuma Eleven pour les plus jeunes d’entre nous. Le réalisateur est Naohito Takahashi qui est plus connu pour son travail d’animateur sur Iria: Zeiram the Animation (Mini série assez proche de Gunnm) et sur tout ce qui est Pokémon et Inazuma Eleven. C’est quand même assez drôle de constater que le studio est passé de Berserk à Pokémon je viens de me rendre compte que je parle de Seinen depuis plusieurs billets et que je n’ai jamais expliqué qu’est-ce que c’était. Le Seinen est un manga/Animé destiné principalement à un public masculin plus ‘mature’, c’est à dire entre 15-30 ans, cependant c’est pas réellement une définition concrète. Le Seinen n’est pas un genre en soi et il n’est surtout pas codifié comme pourrait l’être un Shonen Nekketsu par exemple, ce qui implique donc que n’importe qui pourrait regarder un Seinen qu’il soit un homme ou une femme, dans le cas de Berserk j’ai connu une fille qui en était fan ! De plus, n’importe quel style peuvent être impliqué dans le Seinen, l’exemple parfait est Puella Magi Madoka Magica qui est considéré comme un Seinen alors qu’on traite un genre normalement destiné à des jeunes filles : le Magical Girl ! Pourtant, Madoka n’est pas un Shojo mais bien un Seinen à cause de son ambiance et de son écriture. On pourrais en dire de même avec Evangelion qui est considéré comme un Shonen alors qu’il aurait pût être un Seinen. Cette petite parenthèse à pour but d’expliquer que le Seinen est avant tout un public ciblé qu’autre chose. Classer les animé et les manga par genre est très difficile mais surtout inutile selon moi, surtout de nos jours où tout se mélange (et j’ai envie de dire tant mieux). Berserk est une oeuvre violente et sanglante ! Un rêve est une chose bien étrange… On peut le voir comme le pari du courageux ou bien comme la fuite du lâche. Bien, parlons de l’intrigue de Berserk. Parlez de l’intrigue n’est pas chose aisé puisqu’il s’agit d’un long flash-back qui fait toute la durée de la série à cause d’un problème d’édition comme je l’ai expliqué plus tôt. Dans le présent (épisode 1), Guts alias le chevalier Noir est à la poursuite de Griffith, un commandant qu’il a rencontré dans le passé. S’ensuit alors ce flash-back qui raconte la jeunesse de Guts et sa rencontre avec la troupe des Faucons, troupe de mercenaire dirigé par Griffith, un homme très charismatique et très mystérieux. S’ensuivront des batailles épiques, des rencontres mystérieuses et terrifiantes, des amitiés se formeront ainsi que des complots….bref, il y a de tout dans Berserk. L’intrigue n’est pas dur à comprendre en soi mais il faut être conscient qu’il y a des flash-back dans des flash-back et des ellipses temporelles dans le flash-back, on peut vite se perdre mais je tiens à rassurer puisqu’on comprend très vite où nous en somme. L’intrigue de cette animé est très passionnant et le rythme est très bien gérer, c’est simple on ne s’ennuie jamais et on a toujours envie de voir la suite. On apprécie chaque personnage même si tous ne sont pas tous aussi bien développé mais ils ont tous un charisme qui fait qu’on aime leurs présences, même les personnages antipathiques ! Cette qualité se retrouve dans le manga car oui, Berserk raconte une histoire avec des personnages qui ont des rêves et des désirs mais qui ont aussi des souffrances, tout ce que l’on attend d’une bonne écriture. Et que dire de son ambiance ? Epique, Brutal et parfois très sombre, on retrouve le charme du manga à l’écran. Bon, il y a la fin qui va en dérouter plus d’un puisque l’anime s’achève brutalement (dans tout les sens du terme) laissant son public un peu en plan et sans explication…. Cependant, cette fin brutal a pour but d’invité son public à lire le manga car oui, on l’oublie souvent mais l’un des buts d’une adaptation est d'inviter son public à lire le manga original. La relation entre Casca et Guts est très ambiguë durant toute la série Berserk ce n’est pas qu’une histoire, c’est aussi quelque chose qui s’écoute, je parle évidemment de l’ost. Oh mon dieu, quel ost ! Je commence à le dire un peu trop souvent (tant mieux d’un côté) mais l’ost est excellent, c’est même une des grandes force de cette adaptation ! C’est une ost très courte ( 35 minutes au total pour 8 chansons) avec des thèmes qui se répète souvent mais elles sont tellement de qualité qu’on aime les réécouter encore et encore. Mon préféré reste le thème de Guts que je vous invite à écouter : Il y a aussi le thème du Behelit qui est plutôt mythique : On aurait pu s’attendre à une ost très métal mais le compositeur Susumu Hirasawa a misé sur le new-wave Gothique (je ne sais pas si ça se dit comme ça). Ce compositeur travaillera par la suite sur Paranoia Agent, Paprika ou Millennium Actress. L’opening et l’ending ne sont pas en reste non plus puisque ce sont deux chansons de rock alternatif 90 joué par le groupe PENPALS et Silver Fins dont le son est assez proche du groupe Oasis je trouve. Le Saviez-vous ? L' ost de Berserk C’est Kentarō Miura lui-même qui embaucha le compositeur Susumu Hirasawa parce qu’il adorait son travail. Il avouera même que lorsqu’il dessine Berserk, il écoute les compositions de Hirasawa. Il lui a laissé carte blanche pour l’Ost de Berserk et il est d’ailleurs devenu le compositeur officiel de tout ce qui touche à Berserk, c’est à dire les films, les séries et les jeux-vidéo. Plus croustillant encore, le compositeur à repris une composition d’Ennio Morricone du film The Blue-Eyed Bandit…. Un petit mot sur le doublage. Commençons avec la VO qui est très bon, on retrouve Nobutoshi Canna pour Guts (la voix de Lancer dans Fate/Stay Night), Toshiyuki Morikawa pour Griffith (Dante dans Devil May Cry mais surtout la voix de Sephiroth dans Final Fantasy 7) ou encore Yūko Miyamura pour Casca qui n’est rien d’autre que la voix d’Asuka dans Evangelion ! (c’est aussi la voix de Chun-Li). Ouais, il y a du lourd rien qu’avec ces trois doubleurs ! Quand à la VF…..elle est…..elle est…..elle est…..pas mal ! Je sais qu’on m’a un peu reproché mes propos sur la VF de Madoka mais ce n’est pas pour ça que je dit du bien de la VF de Berserk, hein ? Plus sérieusement, elle est vraiment correcte pour ne pas dire vraiment bon, non franchement voir Berserk en Français est un bon choix. Pour ce qui est de l’adaptation en tant que tel, l’animé reprend les grands lignes de l’intrigue et est même très fidèle. Pour preuve, j’ai comparé le Tome 6 -7 par rapport à l’animé et les dialogues était quasiment les mêmes, c’est pour vous dire ! D’autant qu’il y a des ‘illustrations’ qui ajoute un côté épique et rappelle fortement le manga, ce qui donne une véritable identité à l’animé….c’est pas si fréquent de créer un style dans une adaptation en animé. Griffith, Le Beherit, Zodd tant de mystère qui vous feront rester sur votre écran ! Plus la lumière est forte, plus les ténèbres se doivent d’être épaisses Vous connaissez la chanson maintenant mais l’animé n’est pas parfait, sauf que j’ai envie d’aller un peu plus loin. Berserk à son propre style comme je l’ai dit plus tôt, notamment avec ses ‘illustrations’ qui reviennent très souvent. Le problème, c’est que des illustrations dans un animé c’est un peu bizarre, non ? Si je voulais voir des illustrations épiques, je n’avais qu’à lire le manga alors pourquoi un tel choix ? Je pense qu’il y a deux raisons à cela. D’abord, Je pense que l’animé n’a pas eu un gros budget si je me fie à l’animation des combats. J’ai constaté que très souvent ces illustrations surgissent lors des batailles ou quand les scènes demandent beaucoup d’argent pour être animé, je pense à la scène où Griffith et la troupe quitte le château pour la dernière bataille décisive. Hélas oui, l’animation n’est pas top dans cette animé, ça manque de détail dans les seconds Plans donnant une sensation de voir une tâche avec deux point noir et un trait qui sert de visage aux personnages. L’animation manque de fluidité, on trouve deux ou trois astuce pour ne pas montrer les combats dans leurs intégralités comme le fait de représenté uniquement le coup de grâce ou de voir les morts tombés hors-champs. Heureusement que les moments calmes sont mieux animé parce que ces scènes nécessite moins d’argent contrairement aux batailles. L’idée de ces illustrations sert d’économie pour l’animé, c’est très bizarre comme concept….je dit ça mais Evangelion l’a fait aussi L’autre raison de ces illustrations est probablement la censure mais c’est un cas assez rare qu’on a ici ! En effet, je considère qu’il y a 3 type de censure : - La censure étrangères, c’est à dire les pays en dehors du Japon, je pense fortement à la censure Américaine et Française. Par exemple, la relation entre Haruka et Michiru dans Sailor Moon a été présenté comme une relation entre cousine, ce qui n’est pas le cas dans la version Japonaise pour censurer l’Homosexualité de ces deux personnages. - La censure Japonaise, c’est la censure de la télévision Japonaise et non des autres pays. C’est un cas pas si fréquent et quand ça arrive, c'est que l’animé à été très loin. L’exemple parfait est le très célèbre épisode 23 d’Evangelion lors d’un affrontement où l’ange prend la forme du personnage de Rei nu, les seins à l’air, ce qui n’a pas plût à la télévision Japonaise. Parfois ce type de censure a pour but de forcer les gens à acheter l’intégral d’un animé en DVD pour avoir la version non-censuré (coucou Terra Formars !) - Le dernier cas qui est très rare est l’auto-censure, c’est à dire que c’est le studio lui-même qui décide de censurer ces propre scènes pour éviter de choqué le public…..et pour être diffusé à la télé. Ce qui nous amène à Berserk et c’est à ce moment que les puristes vont un peu gueuler. Les illustrations servent aussi à cacher la cruauté des combats comme le gros monstre du premier épisode qui se mange un bon gros canon dans la gueule (un monstre à une gueule). Du coup, oui les combats sont un peu ‘hacher’ avec des illustrations cassant le rythme, c’est dommage parce que ça créer vraiment un style. 2 exemples d'illustrations qui permettent de faire des économies sur l'animation Il manque aussi pas mal d’élément important de l’intrigue y compris des personnages comme le guerrier squelette qui est quand même important mais absent dans l’animé parce qu’il est peu présent dans cette arc. Il y a plusieurs blagues assez osé du manga qui n’y sont pas, des blagues bien salace qui me font quand même rire parce que…..je suis un homme et…...le sexe…..c’est drôle parfois…….non ? Il y aussi quelques trucs immorales qui n’y sont pas, bref je pourrais continuer un petit moment. Alors pourquoi l’animé n’est pas aussi fidèle que ça ? Pourquoi il n’a pas mis ces blagues par exemple ? Il ne faut pas oublier que lorsqu’on fait un animé, le but premier est de gagner de l’argent, on va mettre un budget en fonction de l’ampleur du projet en espérant qu’il cartonne à la Télé. Adapter Berserk c’est partir d’une course avec un énorme handicape, on ne peux pas respecter la fidélité de l’univers de Berserk. Pourquoi ? Parce que l’univers de Berserk est très sombre, son humour bien gras….c’est destiné à des adultes et diffusé des animés mature à la télé en 1997, c’est pas vraiment fréquent (c’est plutôt le cas des OAV à l’époque). Les animés sont financé par des sponsors qu’on voit après l’Opening, l’argent de ces sponsors contribue à la création d’animé, alors vous comprenez que ces sponsors représente aussi l’entreprise en question, du coup s’il y a des trucs un peu trop osé et/ou immorale, ça ne ferait pas une belle image pour l’entreprise. Oui Berserk était un sacré pari : Diffuser un animé mature à la télé mais en faisant en sorte qu’un maximum de gens la regarde, c’était évidement que les puristes allait être déçu. « Mais pourquoi il n’ont pas sorti l’animé en OAV, ? Ils auraient pu se lâcher ! » Sortir un animé en OAV (Directement en VHS à l’époque) implique deux contraintes. La première, c’est que le marché des OAV est un marché de niche, tout le monde n’achète pas des animés. La seconde, c’est que s’il n’y a pas beaucoup de client, il n’y a pas beaucoup de rentrée donc c’est mettre de l’argent dans un projet dont on ignore si ça va marcher et c’est très risqué de faire ça ! D’autant qu’il faut se faire remarquer et Berserk est probablement trop populaire pour être coincé dans un marché précis alors qu’ils ont plus à gagner en le diffusant à la télévision. Du coup, adapter Berserk dans sa fidélité la plus proche est impossible ! L’œuvre est beaucoup trop mature pour être fidèle et les puristes n’aiment pas en général. Cependant, après plusieurs recherches je me suis rendu compte que globalement les fans du manga conseille cette adaptation de Berserk parce qu’il est assez fidèle dans sa trame. Bien évidemment le dernier gros reproche serait sa fin trop abrupte et sans conclusion laissant son spectateur planté devant sa télé en se disant : « Ah ! C’est fini ? Bon….ben…..euh…..je suppose que je vais faire autre chose maintenant…..voilà ! » D’autant que la fin de cette adaptation est assez dur à regarder, oui je parle de « l’éclipse » pour les fans. S’il y a bien un animé qui m’a bien mis mal à l’aise c’est bien Berserk ! J’ai trouvé qu’ils ont un peu trop fait durée ce passage (3 épisodes quand même !) et que le rythme devient mou mais quand on voit ce qu’on voit, cela ne fait que de renforcer le malaise et l’impuissance du spectateur. Exemple d'un plan où le trait des personnages n'est clairement pas affinés (regarder les têtes) Conclusion Peut-être qu’à la lecture de ce billet, vous serez un peu déçu que je n’ai pas autant approfondi l’univers de Berserk. Le problème est que je considère cette adaptation de Berserk comme vraiment excellente et on ne peut qu’être admiratif à l’idée d’avoir diffusé une œuvre aussi sombre. Oui adapter Berserk fidèlement est impossible et je sais que certains fans seront déçu par cette adaptation mais c’était un sacrée pari de le diffuser à la télévision. Je dirais comme beaucoup d’autres gens l’ont dit avant moi que ce Berserk est un classique qu’il faut voir mais pas à mettre entre toute les mains ! C’est aussi une bonne initiation si vous comptez lire le manga par la suite, c’est une œuvre fondamental et singulier dont j’en suis sûr que vous prendrez autant de plaisir que moi au visionnage de cette animé. Voilà ! Ce billet ne fût pas évident pour moi et avant de vous laissez à vos occupations, sachez que le rythme de mes billets pourrait ne plus être aussi régulier qu’avant dus à un changement positif dans ma vie privée. Cependant, je tiens à vous rassurez que je ferais un maximum pour garder le rythme actuel d’un billet par mois et que c’est loin d’être la fin pour moi, d’autant que les prochains billets me tiennent à cœur, surtout que ça va être de long billet, je vous préviens ! Je ne vous donnerais pas d’indice cette fois-ci si ce n’est que je vais traiter un animé dont j’en est déjà parlé à mainte reprise. Décidément Griffith, tu ne changera jamais
  9. DrunkenPenPen

    Sailor Moon R et S

    Sailor Moon est de retour parmi nous et oui on va encore parler de la Magical Girl la plus populaire au monde. Pour comprendre pourquoi je reviens (encore) sur cette animé il faut remonter au mois de Février. Après avoir traité la première saison et les films, j’ai voulu aller plus loin. Autant il est facile de trouver des critiques sur la première saison mais dès qu’il s’agit des autres saisons….plus rien ! Les gens se limite à la première saison mais est-ce une erreur de vouloir poursuivre sa suite ? Est-ce réellement la même chose ? C’est ce qu’on va découvrir ! Initialement, je devais faire les quatre saisons d’un coup mais ayant eu les yeux plus gros que le ventre, j’ai décidé de couper la poire en deux, nous allons parler uniquement de la deuxième saison nommé Sailor Moon R ainsi que de la troisième saison nommé Sailor Moon S parce que vous aller voir que ce billet sera trèèèèès long ! D’autant que j’ai vu ces deux saisons dans leur intégralité, oui dans leur intégralité ! Je précise que pour apprécier un maximum ce billet et voir l’évolution de la série, je vous conseille de lire mes deux billets précédents que vous pouvez trouvez ci-dessous : Je vous souhaite une bonne lecture ! Opening de Sailor Moon S, histoire de se mettre dans le bain ! D'un pas hanté vers la lumière aujourd'hui Anne entre dans le monde, Anne et le monde, Anne et moi ! [Sailor Moon R ; Arc Ann et Ail] Avant de parler de la deuxième saison, je devais vous parler de la diffusion de l’animé. En général, quand un manga est adapté en animé, il faut compter sur un certain laps de temps et sur la notoriété du manga en question. Des animés comme Naruto, Bleach ou L’attaque des Titans ont attendus environs trois ans avant de voir une adaptation animé mais pour Sailor Moon ce fût très différent. En effet, elle a attendu 3 mois avant de voir son adaptation en animé, Trois mois ! Peut-être que vous ne voyez pas l’énorme prise de risque de la Toei de faire une adaptation d’un animé qui viens à peine d’être publié, sans savoir si ça allait cartonner, c’est pour dire à quelle point ils étaient sûr de leur coup ! Ce qui explique aussi pourquoi cette série à autant de Filler vu que le studio ignorait ce qu’il allait se passer dans l’intrigue. Le manga et l’animé sont deux projets distinctes mais Naoko Takeuchi, l’auteure originale du manga à supervisée la série puis a petit à petit perdue le contrôle sur la série, ce qui a provoqué pas mal de désaccord sur l’intrigue, notamment sur la dernière saison mais ont n’y est pas encore Le Saviez-Vous ? Au nom de la Lune, je vais te....Buter ! Savez-vous qu'initialement Sailor Moon devait avoir pour arme un pistolet ? Ce qui a été un source de meme pendant longtemps s'avère être vrai puisqu' apparemment l'auteure aurait confirmer ce fait très récemment. Malheureusement, je n'ai pas trouver de source fiable sur cette info alors prenez de grosse pincette. L'auteure aurait changée pour la baguette magique parce qu'un pistolet ne faisait pas trop.....féminin. J'en profite aussi pour dire qu'Usagi devait avoir les cheveux rose mais que ça n'a pas vraiment plu à son auteure....attendez ! Des cheveux roses, un pistolet ? Chibiusa bien sûr ! On peut facilement deviner que le personnage de Chibiusa a repris des idées pour la conception d'Usagi ! Quand je vous dit que rien ne se perd ! Petit aperçu de ce que ça aurait donné (c'est un Fan-Art) Parlons plutôt de Sailor Moon R qui est une saison assez différente des autres par le fait qu’elle possède deux arcs. Hélas, je dois vous annoncer deux mauvaises nouvelles, la première est que Sailor Moon R commence par un arc Filler et la seconde est que cette arc est obligatoire ! Oui, si vous avez vu la première saison vous ne pouvez pas sauter cette arc Filler car il sert de lien entre les deux saisons…. Cette arc Filler se nomme l’arc « Makai Tree/ Demon Tree » mais je l’appelle toujours l’arc « Ail et Ann » parce que j’aime bien faire les choses autrement (faire chiez les gens ) Ail et Ann sont un couple d’extraterrestre qui dérivent dans l’espace et débarquent sur Terre dans le but de collecter de l’énergie Humaine pour le transmettre à un gros arbre, non pas l’arbre Mojo mais le Makai Tree. C’est dans ce contexte que Sailor Moon et ses amies vont revenir à leur destin : Botter des culs extraterrestres ! Si le « R » du titre renvoi au mot « Return », il renvoi aussi au mot « Romance », d’ailleurs toute la saison va se centrer sur de la romance, du moins plus que d’habitude. La sous-intrigue de cette arc consiste en un carré amoureux entre Usagi, Mamoru, Ail et Ann. En effet, si Usagi a retrouvée la mémoire ce n’est pas le cas de Mamoru alias l’Homme Masqué. Elle va alors tout faire pour aider Mamoru à redevenir son petit copain mais le problème c’est qu’Ann à flashée sur Mamoru aussi. En plus, Ail est aussi sous le charme d’Usagi alors qu’il est censé être en couple avec Ann je vous rappelle…..oui c’est compliqué pour rien mais qui a dit que les histoires d’amour étaient simples ? La seule chose que j'ai appris en amour c'est que ça finit mal en général ! Ail et Ann sous leurs formes Humaines et Extraterrestres. Et comme si l’intrigue n’était pas assez compliqué, un étrange homme se nommant Le chevalier du clair de Lune viens remplacer l’Homme Masqué mais est-ce réellement Mamoru qui a changé de costume ? ça ne m' étonnerai pas qu'il ai vendu son costume sur ebay en fouillant son placard C’est à travers 13 épisodes qu’on va tenter de comprendre tout ce joyeux bordel entre les mystères et les histoires de cœur. Le premier point que j’ai bien aimé est le traitement des ‘méchants’ qui n’en sont pas réellement, en effet, ils tentent de survivre dans un milieu étranger à leurs conditions, c’est pas comme s’ils voulaient réveiller un vieux démon pour détruire le monde.....ou pire, forcer les gens à aimer la musique d'Aya Nakamura ! D’autant, que l’on peut voir Ail et Ann comme des oppositions à Sailor Moon et à L’homme Masqué , ils cachent leurs identités et affrontent leur Némésis. Il y a tout un jeu d’opposition entre ces quatre personnages comme le fait que Sailor Moon et L’homme Masqué sont en ‘couple non officiel’ alors qu’Ail et Ann sont en couple mais se trompent mutuellement. Le ton est beaucoup plus mature depuis la première saison, le précédant arc avait tendance à éviter une forme de pathos pour privilégier le comique. Ici, le comique est toujours présent mais pas aussi efficace, comme si ce n’était plus vraiment le propos. Je pense fortement à l’excellent épisode 3 qui est mature dans son propos (l'amitié Homme/Femme existe-il vraiment ?) et à la conclusion de l’épisode 4 qui se veut pessimiste pour la première fois dans la série. D’ailleurs, la première moitié de cette arc est vraiment excellente, certains épisodes s’en sortent mieux que d’autres mais le studio a eu la bonne idée de donner aux Sailors de nouveaux pouvoirs et de consacrer un épisode à chacune d’entre-elles ce qui permet un développement à ces personnages qui sont souvent mis de côté dans l’intrigue principale. Je parlerai de développement « émotionnel » pour décrire le rapport qu’on a envers les Sailors, c’est à dire qu’on apprécie leur présence rien que parce qu’elles sont présentes. Elles sont charismatiques, drôle et possèdent chacune leur trait de caractère d’autant que l’humour de la série renforce leurs charmes. C’est aussi dans leurs défauts qu’on les apprécies et que la série n’hésite pas à mettre en avant, ça les rends humaines et par conséquence on se sens proches d’elles. Il y a comme un vécu avec ces personnages qui fait qu’on les apprécies alors que leurs rôles sont minimes, heureusement que la série les mettent en avant de temps en temps. Je regrette malgré tout qu’elles soient autant mise en second plan mais dès qu’un épisode leurs est consacrées (ça arrive assez souvent mine de rien) ce sont toujours de très bon épisode, d’où pourquoi la première partie de cette arc est plutôt bonne selon moi. Tiens j’en profite pour dire laquelle est ma préféré mais comme c'est un peu hors-sujet j'explique tout ça ici : Nos héroïnes sont toujours aussi charismatiques ! Hélas, si la première moitié de l’arc s’en tire plutôt bien, c’est moins le cas pour sa deuxième moitié ! Une fois que les Sailor ont leurs nouveaux pouvoirs….l’intrigue tourne en rond, on progresse pas et c’est toujours Usagi qui veut Momo (c’est plus rapide que Mamoru ) mais Ann le drague dans le dos d’Ail pendant que ce dernier veut Usagi….c’est répétitif et ça deviens mou. On sens que le studio n’avais déjà plus d’idée pour développer leur intrigue et ne savais pas trop où ils allaient….alors ils ont fait des Fillers. « Mais cette arc n’est pas déjà en soi un Filler ? » Oui et c’est là tout le problème de cette arc, on a des Fillers dans un arc Filler, c’est littéralement Fillerception ! Toute la deuxième moitié de l’arc est oubliable, même moi j’ai oublié ce qui se passe tellement on s’en fout ! Le studio enchaîne aussi un mauvais épisode qu’est l’épisode 9 qui est un bon gros doigt à l’excellent épisode 3 (Jupiter qui aime l’Homme Masqué du jour au lendemain et qui pense qu’Ail est l’Homme Masqué….WTF!) Il faut attendre les deux derniers épisodes avant que ça bouge enfin mais l'ennuie a déjà bien entamé son travail. La fin est assez décevant dans ses révélations notamment sur l’identité du chevalier du clair de Lune…. La fin de l’intrigue est assez rushé, je veux dire par là que les Sailors découvre l’identité des méchants par pur hasard et sans le vouloir ! Heureusement que la conclusion à propos de nos ados aliens est satisfaisante quoi que un peu niais. Pour ma part, je dirais que cette arc était moyen, qu’il manque une prise de risque dans son intrigue (contrairement à la fin de la première saison par exemple) et que finalement le studio ne s’est contenté que de refaire une intrigue basique….en plus d’être compliqué pour rien. If The Band You're In Starts Playing Different Tunes, I'll See You On The Dark Side Of The Moon. [Sailor Moon R; Arc Black Moon] Nous y voilà, le véritable arc majeur de cette saison, le gros morceau qu’on attend tous ! L’arc « Black Moon » ou l’arc « Chibiusa » parce que vous le savez maintenant que je suis quelqu’un de chiant ! L’intrigue dure 29 épisodes faisant de cette arc la plus courte de la série. On retrouve nos deux tourtereaux qu’est Usagi et Momo en pleine balade histoire de se remettre de l’arc précédant jusqu’à qu’une petite fille tombe du ciel pour s’écraser sur Usagi. Cette petite fille n’est rien d’autre que Chibiusa/Chibi-Usa (au USA) ou Camille chez nous qui viens du futur pour aller chercher le pendentif d’Usagi qui lui permet de se transformer en Sailor Moon, le fameux cristal d’argent. Chibiusa veut le cristal pour sauver sa maman. Malheureusement, des extraterrestre (encore !) arrive au Japon et font partie d’un clan obscure nommé le Black Moon. À sa tête se trouve le prince Diamant qui recherche aussi le cristal d’argent...https://www.youtube.com/watch?v=dFG8rY460RA Par conséquent, Chibiusa s’incruste chez Usagi se faisant passer pour sa cousine en ensorcelant sa famille et tente de voler le cristal d’argent mais il y a bien pire que ça ! Momo fait d’étrange cauchemar où il voit Usagi morte et décide de faire la chose la plus censé que ferait un homme amoureux pour sauver celle qu'il l'aime : larguer sa petite copine ! (c'est...c'est une bonne idée, hein ?) Apparemment cette scène aurait choqué plus d’un à l’époque et comme je suis un sadique dans l’âme, je vous laisse l’extrait en question (c’est pas vraiment un spoil je vous rassure et je vous conseil de le regarder parce que je vais revenir sur cette scène) J’aurais tant aimé analyser cette séquence pour montrer en quoi je trouve cette scène génial mais mon billet est déjà très long, je me contenterai de dire qu’on retrouve cette ambiance plus sérieux de l’arc précédant. En vérité, cette arc combine bien les qualités des deux arcs précédents, on retrouve une animation légèrement meilleur et les Fillers sont dans l’ensemble correcte (pour ne pas dire certains très bon). L’intrigue y est mieux construit car tout tourne autour de ce nouveau personnage qu’est Chibiusa et réussie à créer un mystère autour d'elle (surtout à la dernière ligne droite de l'intrigue). Ce qui m’amène à Chibiusa parce qu’il faut que je vous parle d’elle, ce personnage est considérée à l’unanimité auprès des fans comme étant le pire personnage de la série, place qu’elle n’a pas volée. On lui reproche d’être une « Pourri-Gâté », « Mal élevé », « Casse couille » ou encore « Chiante ». En vérité, c’est beaucoup plus compliqué que ça, c’est vrai qu’elle est chiante et même que c’est une fouteuse de merde mais c’est le personnage qui veut ça d’autant que c’est lié à son passé (ou de son futur passé). Pour ma part, je trouve qu’elle est supportable dans cette arc et que j’ai connu bien pire qu’elle. La série y est aussi moins répétitif, tellement moins répétitif comparé à la première saison et c’est une bonne chose. Certes, on retrouve les séquences de transformation ou encore les attaques mais comme ils changent en fonction des saisons (et deviennent de plus en plus acrobatiques aussi), c’est plutôt varié sur le long terme. Les méchants abusent largement moins du plan « Aller chercher/Déposer à tel ou tel endroits un truc maléfique….en espérant que Sailor Moon ne verra pas l’entourloupe et même si elle le voyait, on continuerait ce plan débile vu qu’on n’a que ça sous la main ». Difficile de dire si c’est parce que je suis habitué à la série ou si c’est réellement moins répétitif mais pour ma part, on sent vraiment que la série se répète moins (on ne réutilise pas les mêmes séquences pour présenter le plan par exemple) Chibiusa est la clé de tout les mystères mais encore faudrait-il la "persuadée" de la faire parler ! Et puis il y a un point que je n’ai jamais mentionné par rapport à la série, son OST ! Je pense qu’il s’agit de ces fameux OST ultra mythique parce qu’ils font parti du succès de la série. Qui n’a jamais entendu au moins une fois le thème de transformation de Sailor Moon ? L’ost est très bon en soi et colle bien à la série que ce soit dans les moments tristes, drôle ou ses combats, voici un petit florilège : [Thème de Transformation] [Thème de Luna/Tristesse] Ma préféré [Thème du quotidien à l’école] [Thème tristesse 2] C’est une OST qui évolue comme la série puisque s’ajoute plusieurs thèmes pour un même sujet ou le fait que chaque Sailor aura droit à son propre thème lors des transformation. On doit cette OST à Takanori Arisawa qui est connu pour mélanger des compositions classiques et Pop. Son travail sur Sailor Moon reste son travail le plus connu (il a reçu plusieurs prix) mais il a fait aussi l’OST de Digimon et du jeu Tales of Eternia. J’ai également remarqué que le studio s’est calmé par rapport au panty Shot (ooooh !) mais c’est rattrapé d’une autre manière. Parfois, j’ai la vague impression qu’on fait des allusions plutôt coquins entre certaines Sailors, ce qui est drôle c’est que personne ne voit jamais la même chose ! Certains voit une relation entre Mercury et Jupiter, d’autres entre Venus et Moon par exemple. Pour ma part, j’ai vu une relation entre Mars et Moon, j’imagine que c’est la seule manière qui reste à Rei pour avoir Momo Cependant, Sailor Moon R n’accumule pas que de bonne chose. Pour commencer en douceur, je veux parler de Sailor Pluton qui est introduit dans cette arc….et cette phrase présente déjà le problème : Pluton n’a pas de développement alors qu’elle devrait en avoir une vu qu’elle entretient une relation avec chibiusa mais comme on explique pas…..bah on comprend pas. Sans paraître de mauvaise foi, je peux résumer Pluton en une phrase : « Sailor Pluton est la portière du Temps….c’est tout ! » - DrunkenPenPen 2020 Il y a même un moment où Mercury se demande qui est cette femme alors on crois qu'il va y avoir un développement et puis non ! On se retrouve alors avec pleins de questions qui n’auront pas de réponse, espérons que la troisième saison répondra à nos questions (Spoiler : n’y croyait pas trop !) C’est dommage parce qu’elle a un charisme de fou, elle paraît sage et puissante à la fois mais comme elle ne sert qu’à ouvrir une porte à Sailor Moon le temps d’un épisode, je ne peut m’empêcher de penser qu’il y a un énorme gâchis avec ce personnage. D’autant qu’elle aurait pût amener au révélation sur Chibiusa. Le Saviez-Vous ? Le chiffre 4 ! C'est bête comme histoire mais initialement, les Sailors classiques ne devait être que quatre, pour être plus précis, Sailor Venus n'était pas censé être de la partie. En effet, l'auteure n'avait prévue que 4 Sailors mais son éditeur lui a forcer la main pour en ajouter une nouvelle. Il faut comprendre qu'au Japon le chiffre 4 'porte malheur' parce qu'il se prononce "Shi" qui veut dire "Mort", cette superstition étant très fort au Japon on évite de prononcer/Montrer le chiffre 4 (par exemple, le 4ième étage dans un ascenseur s'écrit 3A; il en est de même pour le chiffre 9 "Ku" qui veut dire "Souffrir") Alors comprenez bien que pour Sailor Moon, 4 guerrières donne une vision 'Morbide' de l'oeuvre d'où pourquoi Sailor Venus viens rapidement dans l'intrigue et qu'elle est aussi la dernière à apparaître, son auteure ayant peu de temps pour créer un nouveau personnage et puis Venus est cool et déjà populaire . D’ailleurs, elle est censé garder une porte mais même ça elle n’est pas fichue de bien le faire vu que les méchants se ballade aussi dans le temps….ou les scénaristes n’y ont pas pensé, on va dire que c’est ça (elle a de la chance d’être charismatisme ) Un autre défaut concernant les personnages reste le Black Moon….j’y est crû moyennement, je m’explique. Dans la première saison, le Dark Kingdom était assez imposant, surtout Béryl-Sama qui était capable de cruauté et était craint de ses généraux. On ne dirait pas comme ça mais cela construit le méchant, ça lui donne du crédit et ça créer une véritable menace jusqu’à atteindre son apogée à la fin de la saison. Ici, le Black Moon ne sont pas aussi menaçant qu’on le voudrait, le problème vient du fait qu’on voit très peu le grand méchant. Petite anecdote lors de mon visionnage j’avais confondu Rubeus (un subalterne) avec le prince Diamant (le leader du clan). Pourquoi ? Parce qu’on voit Rubeus pendant trois quart de l’arc, possèdent 4 autres subalternes sous ces ordres et il est craint. Puis arrive le dernier quart où je croyait que le clan était vaincu puis prince Diamant se présente enfin et je me suis dit : « C’est qui, lui ? Comment ? C’est le vrai méchant….ah bon ? Non parce que je l’avais complètement oublié ! » En effet, il est très peu mentionné, du coup quand il se présente réellement, on le voit plus comme un inconnue qu’autre chose….c’est ballot d’être vu comme ça quand tu est le leader, non ? Non non non ce n'est pas ce que vous croyez....après j'avoue que je n'aurai pas dit non de voir la suite En faite, cette arc est assez compliqué en matière de méchant parce que c’est un peu le bordel. Si vous avez vu la deuxième saison de Castlevania sur Netflix vous avez une petite idée de ce qu’est le Black Moon : Des méchants qui manipulent d’autres méchants. En vérité, j’ai bien aimé cette aspect même si ça arrive qu’au dernier quart de l’arc parce que ça rend les méchants humains et qu’on ne sais pas qui est le vrai méchant. C’est également dans cette arc que j’ai mieux cerner le type d’écriture de Sailor Moon. Sailor Moon joue énormément la carte de l’écriture symbolique qui demande de voir plus loin que les faits sous peine de vous dire : « Mais c’est débile ! » Voici un exemple, vers le dernier quart de l’arc, Sailor Moon et les autres vont dans le futur pour aller casser la gueule du Black Moon mais Usagi se fait capturer et se retrouve en face du Prince Diamant. Ce dernier voudrait bien un Plan- Cul avec elle (il est amoureux d’elle mais comme ses sentiments ne sont jamais expliqués….) mais il passe plus son temps à dire : « j’l’a pas touchée, elle ne voulait pas ! » Alors il la force pour un petit bisou mais elle tente de résisté parce qu’elle veut Momo. On nous montre cette scène avec beaucoup de tension parce que l’Homme masqué tente de la sauver avant le fameux bisou, je vous laisse la scène en question : Un petit mot de prévention après tout ça : https://www.youtube.com/watch?v=AnlDVtjrD5w vous vous êtes peut-être dit qu’il y a un petit côté « Too Much » parce que ce n’est qu’un bisou, c’est pas comme si cela faisait d’Usagi une péripatéticienne, il n’y a pas mort d’Homme ! Non mais symboliquement cela voudrait dire que l’amour d’Usagi envers Momo était faux, vous vous rappelez de la scène de la séparation ? Il est question de la véracité de l’amour entre eux deux, elle s’est contentée de dire que son amour envers lui est dû au destin, ce qui est plutôt facile. Tout l’arc a pour but de voir l’évolution de la relation entre Usagi et Momo, est-ce un véritable amour ? L'amour est-elle une chose acquit à vie ? Prince Diamant est un obstacle à cette amour d’autant qu’il utilise la force pour la conquérir (le Harcèlement, voire limite le viol selon la loi) mais c’est un amour faux. Je précise tout ça parce que j’ai lu beaucoup de commentaire sur le net qui montre que les gens ce sont contenté de voir que les faits de la scène et non le symbolisme de la chose....et de dire à quel point le Prince Diamant était leur plus grand fantasme, décidément je ne comprendrai jamais les femmes Ce point est difficile à expliquer puisque j’aurais tendance à dire que c’est une bonne chose mais comme ça dépend du spectateur, on peut voir cette série comme débile contrairement à d’autre qui le verrons autrement. Pour ma part, cette série est loin d’être débile mais cela va demander d’être sensible à la chose...ce qui n’est pas donner à tout le monde, je peux le comprendre. Le problème c’est que la série possède plein de scène comme celui que je viens de présenter et que l’écriture symbolique à tendance à aller à l’encontre de la logique, donnant cette sensation de voir de l’exagération ou de la débilité. Même pour moi c’est pas toujours évident de voir plus loin que les faits de l’intrigue. Un autre exemple d’écriture symbolique est Black Lady, cette ‘méchante’ vraiment cool et en réalité très symbolique dans son histoire, surtout quand on sais qui est Black Lady. Je ne peux m’empêcher de mettre la scène de transformation de cette dernière qui est un classique en matière de Magical Girl mais également la scène où elle se présente (Attention Spoil) : On finit par apprendre dans l’intrigue comment s’est créer Black Lady, elle est méchante à cause de son passé notamment vis à vis de sa famille. En effet, ses parents ont refusés de l’aider à se relevée lorsqu’elle est tombé lors d’une promenade….oui j’ai pensé à la même chose que vous. Pourtant, on comprendra mieux cette scène plus tard puisqu’il est question de confiance en soi et d’indépendance, d’ailleurs Black Lady peut être vu comme une métaphore de la dépression, surtout selon ses penchants en matière d’Homme…. Mais avouez que quand vous avez lu ceci, vous vous êtes dit : « Attend, elle est méchante à cause d’une histoire de comme quoi elle est tombée par terre gamine et que ses parents ne l’ont pas aidé à se relevé ? Elle veut détruire le monde à cause de ça ? » Bah si on se limite aux faits….oui. Vous comprenez alors toute la difficulté d’une écriture symbolique, ici il n’est pas forcément raté mais je pense qu’on aurait pût faire mieux, je veux dire on est loin du passé des personnages d’Evangelion. Voilà je pense avoir tout dit sur cette arc si ce n’est que j’ai beaucoup aimé le dernier quart parce que ça change beaucoup de ce que la série fait habituellement. Sailor Moon R a été un sacré beau bordel mais je ne regrette pas son visionnage, l’arc Black Moon n’est pas mon arc préféré mais je l’ai assez apprécié dans son ensemble. J’ai également sauté quelques petits défauts comme le fait que personne ne reconnaît personne sauf si il se transforme devant elle alors qu’il a la même tête mais le billet dure et on n'en n’est qu’à la moitié ! Le Saviez-Vous ? Sailor Moon dans Punch-Out ? Vous avez Punch-Out sur Wii et Vous aimez Sailor Moon ? Alors ce qui va suivre va vous plaire ! Le personnage Piston Hondo lit un manga avant son combat et devinez c'est quoi ? C'est Sailor Moon évidemment ou plutôt hélas ! Le problème c'est qu'il s'agit d'une vrai page du manga et que la personne de l'équipe du jeu, le studio Next Level Games a mis cette référence sans avertir ses collègues, Big N et surtout Kodansha/Bandai les ayants droit du manga. Résultat, un bon gros procès au fesse de Big N (régler à l'amiable), 2 000 000 dollars à payer pour le studio Next Level Games ainsi qu'une rupture de contrat avec Big N et plusieurs membres du studio qui ont pris la porte. Cependant, on n'est pas très sûr de cette histoire mais c'est tout à fait plausible. La petite référence qui a coûté cher..... Les deux pages de la discorde ! Comme Indy j'ai cherché le Graal, la jeunesse éternelle, Le botox dans les veines ! [Sailor Moon S , Arc Death Buster/Le Silence] Vous êtes encore là ? Bravo parce que je dois bien reconnaître que c’est probablement le billet le plus long que j’ai fait Voici donc la troisième saison de Sailor Moon appelé Sailor Moon S mais je parlerai plutôt de l’arc « Silence » ou « Death Buster ». Je ne vous cache pas que j’étais hypé par cette arc au fil du temps pour la simple raison qu’il s’agirait de la meilleur saison selon les fans (avec la saison 5 mais on n’y est pas). L’intrigue est simple : Rei (Sailor Mars) fait un cauchemar où elle voit littéralement les autres Sailors mourir ainsi que la fin du monde. 3 lumières brillent dans le chaos et sont censées aider Rei mais elles l’abandonne à son sort. Ce rêve est prémonitoire et seul Rei est au courante de cette fin du monde qu’on nomme « Le Silence ». Au même moment, un nouveau groupe d’ennemie arrivent en ville, il s’agit d’une organisation maléfique et scientifique nommé « Les Death Buster » (meilleur nom pour des méchants !) Leur but est de récupéré le Graal (la jeunesse éter….oui on a compris la ref !) pour détruire le monde ! Cependant, il faut d’abord trouver les 3 talismans pour faire apparaître le Graal, talismans qu’on trouve dans 3 personnes au cœurs pur (oui littéralement leurs cœurs !) et qui devrons être sacrifiés. Sailor Moon et les autres filles vont devoir trouver le Graal avant les Death Buster mais il y a un autre problème. Il y a deux nouvelles Sailors qui débarquent de nul part et veulent aussi le Graal, elles ont l’air gentil mais elles n’ont en rien à faire de Sailor Moon malgré qu’elles veulent la même chose, sauver le monde. Ces deux filles ne sont rien d’autre qu’Haruka/Frédérique (Sailor Uranus) et Michiru/Mylène (Sailor Neptune). L’intrigue va évoluer dans un deuxième temps avec la recherche du messie qui décidera du sort du monde une fois le Graal en sa possession…..et non, ce n’est pas Sailor Moon l’élue ! Ni Seth Rollins pour ceux qui se poserai la question ! Avouez qu’à la lecture de ce résumé vous vous êtes dit que l’intrigue à l’air génial et c’est le cas ! Le premier gros point fort est son intrigue et ses thématiques, c’est simple elle frôle la perfection ! Bien que l’intrigue y est très passionnant avec cette course poursuite pour les talismans, la remise en question de Sailor Moon en tant qu’héroïne ainsi que ses valeurs, c’est pourtant un autre point que j’ai bien aimé dans l’intrigue. Elles sont jeunes, Elles sont Badasses, Elles sont...."Amies" Durant toute la saison, on parle d’un concours d’entrée pour le Lycée que les Sailors doivent réussir pour poursuivre leur étude et rester ensemble, c’est un élément qui revient constamment comme sous intrigue mais qui n’est pas anodin. En effet, j’ai perçu la thématique de cette arc comme un passage de l’enfance à l’adulte pour les filles. Déjà par le concours d’entrée qu’elles doivent réussir symbolisant ce pas vers le monde adulte, d’autant que pas mal de Filler ont pour sujet l’avenir et l’apprentissage de nouvelles compétences, créant des liens entres les épisodes. La maturité des Sailors est remise en question aussi par leurs ‘Intelligences’. Une critique que je vois beaucoup envers cette série est que les héroïnes sont très ‘bêtes’ et je suis polie par rapport à ce que j’ai lu. J’ai toujours perçu cette ‘critique’ comme de la mauvaise foi par des gens qui jugent sans avoir vu la série….à moins qu’ils ont vu le début de cette arc. Je ne vous cache pas qu’au début de cette arc, les Sailors sont particulièrement bêtes, elles tombent facilement dans des pièges gros comme une maison (mention spécial à l’épisode 6 où elles dansent avec l’ennemie en plein combat). Cependant, ce côté ‘débile’ des Sailors renforce deux points thématiques : - Premièrement, Elles sont des ados de 14 ans, oui elles sont bêtes comme on l’a été à leurs âge (ou que vous le serez, désolé de vous l'annoncer), d’autant qu’on reste dans la logique de la comédie de la série donc ce n’est pas si choquant et c’est même très drôle de voir des héroïnes ado faisant des conneries de leurs âges. - Deuxièmement, Cela met en avant les nouvelles Sailors (Uranus et Neptune) qui sont plus âgés et donc plus matures. Elles mêmes disent que les Sailors Classique sont bêtes vu qu’elles ont un regard d’adulte, surtout qu’elles sont présentées comme forte et qu’elles font quasiment tout le boulot….mine de rien, on te les vend bien ! Et il y a la question de la maturité sexuel, en effet les Sailors classique découvrent plus ou moins une attirance envers ces deux nouvelles Sailors. Elles découvrent plus ou moins que l’amour est universelle, que deux personnes du même sexe peuvent s’aimer. C’est une découverte pour elles et ont sent que leur penchant sexuel sont remis en question comme pourrait l’être un ado de leurs âge. Après, c’est mon interprétation mais la question de l’homosexualité y est clairement posé. On est quand même en 1994 et voir une série qui parle d’Homosexualité et de transgenre c’était assez osé pour l’époque ! Tellement osé que ce fut censuré en Amérique et chez nous, je vous rappelle que Neptune et Uranus sont des cousines dans sa version Anglaise (véritable blague de fan sur le net) et que chez nous Haruka est un homme…..logique ? Le Saviez-Vous ? le redraw challenge ! Vous l'attendez celui-là, non ? Vous le savez probablement mais pendant le confinement un nouveau challenge s'est popularisé sur le net, il s'agit du Redraw Challenge. Le but est de redessiner une image et de créer sa propre interprétation, l'image en question est évidemment issu de Sailor Moon. ça a fait beaucoup de bruit, tout le monde en a parlé (Télé, Radio) et même encore maintenant on continue de créer des images sur Sailor Moon. Bon....c'est pas un nouveau défi puis il y a eu un scandale autour d'un dessinateur qui à créer une Sailor Moon réaliste et fût accusé de racisme, sans oublié qu'il y a pas mal d'interprétation "Lewd" si vous voyez ce que je veux dire. Ils ont tentés de refaire ce challenge avec Asuka dans Evangelion mais ça n'a pas marché, voilà j'ai envie de dire à vos crayon ! L'image en question, soyez créatif les gens ! Ce qui est encore plus fou c’est que dans la narration tout est relié ! Les épisodes sont bien mieux construit et certains éléments très banale sont porteur de sens. L’exemple que j’ai en tête sont les Daimons, les nouveaux monstres qui apparaissent dans des objets qui ont un sens pour la victime, je ne peut que vous conseiller l’excellent épisode 8 où un Daimon s’en prend à Mercury. Ce monstre représente le manque de confiance/Doutes de Mercury comme le fait que le monstre ne sait pas nager alors que Mercury est une très bonne nageuse par exemple. D’ailleurs, tout les épisodes sont excellent dans cette première moitié, si il y a bien une saison de Sailor Moon à regarder en entier avec les Fillers, c’est bien celui-ci. Un autre point concernant Uranus et Neptune est que ce sont des personnages très cool, elles sont très charismatiques et sont très bien mis en avant. Elles se démarquent des autres par leurs comportements plus matures, plus mystiques aussi et je n’ai même pas encore parlé d’un autre personnage qui viendra plus tard qui est tout aussi cool ! Mais avant, je voudrai parler encore de nos deux ‘Cousines’ favorites car elles ont droit à un traitement très intéressant.... Il n’y a pas que les nouvelles héroïnes qui s’en tirent bien, il y a aussi les nouveaux méchants ! Je ne vous cache pas que je trouve les Death Busters vraiment géniaux et qui se démarque bien des précédents antagonistes. D’abord, il se démarque par l’idée que ce sont des scientifiques du mal, tout les Daimons qu'ils créer sont fait à partir d’expérience étranges contrairement aux anciens ennemies qui étaient des démons qu’on invoquaient. Le second point est que ce sont des « méchants sympathiques » et quand je dit « sympathiques » c’est dans le premier sens du terme. Je trouve qu’ils sont sympathiques, on aime leur présence parce qu’ils ont aussi une vie avec des goûts et des rêves, ils font des truc débiles aussi, je pense qu’on peut parler d’humanisation des méchants. C’est surtout à travers son leader que l’on voit cette sympathie, c’est un docteur fou qui fait rire tout en gardant cette aura menaçant, il n’est jamais décrédibilisé comme les Witches 5 (des subalternes scientifiques) notamment Eudial et Mimete. Ce côté sympathique sera encore plus renforcé dans la seconde partie de l’intrigue par rapport à une révélation…. Ils ne sont pas aussi méchants que ça, ça joue au Twister et ça fait le café, ça s'amuse quoi ! Puisqu’on parle de sympathie, il y a aussi l’Humour qui fait un sacrée come-back dans la série. Si la seconde saison se voulait plutôt sérieux dans son ensemble, cette arc l’est tout autant mais avec beaucoup plus d’humour. Je ne vous cache pas que j’ai beaucoup ris dans cette saison, les blagues y sont surprenants, inattendues et très efficace. Voici un petit aperçue : Avouez que cela vous a fait au moins sourire ! Parlons vite fait du doublage. Regarder Sailor Moon en français est très plaisant parce que la VF ajoute une couche dans l’humour de la série même si c’était très souvent pour censurer tel ou tel point. Il faut dire que certains doubleur avait doubler Ken le Survivant, ce qui explique beaucoup de chose. Cependant, la VF reste quand même sérieux lorsqu’il le faut mais le gros problème de la VF reste sa censure qui gâche les messages de la série. On a censuré tout l’ambiguïté Homosexuel de Neptune et Uranus, toute forme de violence comme les étranglements ou encore toute référence religieuse comme la crucifixion d’un personnage. On a aussi donner à des méchants une voix très bête comme Wiseman dans la deuxième saison qui donne un côté ridiculement drôle. Il y aussi beaucoup de problème de sens, je veux dire par là que quand la VO dit « oui », la VF va dire « Non » et inversement. Par exemple, dans l’épisode 30 de la Saison 2, dans la VO, les Sailors sont devant une nouvelle pâtisserie qui fait des gâteaux à volonté. Face à l’excitation des filles pour manger à volonté des gâteaux, Amy (Mercury) fait la morale en disant que « Les gâteaux font grossir par leur manque de vitamines » jusqu’à ce que Makoto (Jupiter) répond « Sa va, on as compris », fatiguée par Amy. Mais dans sa VF, Amy va dire que « Les gâteaux font grossir mais que c’est plein de vitamines » puis Makoto approuve en disant « Oh ! On peut y allez tranquillement » ce qui est l’exacte opposé de la VO. Ce genre d’erreur est très fréquent et incompréhensible, je pourrais ajouter aussi le fait que les doubleuses faisaient plusieurs Sailors en même temps ! Par exemple, la doubleuse de Jupiter fait aussi Luna, Neptune, Hotaru et Pluton sans vraiment changer sa voix. Du coup, si vous voulez regarder Sailor Moon sérieusement, je ne peux que vous conseiller la VO par contre si vous voulez rigolé un bon coup, la VF est excellent, il faut juste ne pas oublier que la VF n’est pas sérieux (comme beaucoup de VF de cette époque). Le Saviez-Vous ? Der Musik Von Sailor Moon....vous voyez je parle bien l'allemand ! Aaaah, les années 90 ! Je regrette que plusieurs d'entre vous n'ont pas connu cette merveilleuse époque, on ne manquait pas d'imagination pour vendre des choses ! Comme par exemple des compils d'Eurodance pour enfant avec Sonic ou Les Schtroumpfs (Schtroumpfs Party à l'époque, c'est là qu'on voit qu'on a pris un coup de vieux) mais les Allemands ont fait mieux....ou pire. En Allemagne, il existe une série de compil Eurodance avec Sailor Moon (et même une chanson officiel d'Eurodance Sailor Moon), j'ai écouté et.....j'aime pas trop l'époque 1996 en matière d'Eurodance donc j'ai un peu souffert. Die Superhits Fur Fan Und Kids Ne partez pas ! Voilà la chanson en question (je suis sympa, c'est la version Anglaise) : https://www.youtube.com/watch?v=_GNvRypmgEw (attention, vous allez l'avoir en tête !) Mais si j’insiste autant sur le doublage, c’est que pour la première fois je vais vous parler de la VA (Version Anglaise). Pourquoi ? Parce que Sailor Moon en anglais à eu deux doublages différents : La version Dic (Porte bien son nom ) et la version Viz. La Viz Media Dub n’est que le re-doublage de la série qui a été fait en 2014, c’est le doublage sérieux et non censuré de la série. Ce re-doublage s’est fait parce que le groupe Viz à racheter l’intégralité de la série mais ce qui nous intéresse est le doublage Dic. La version Dic est le doublage d’époque et vous vous demandez sûrement pourquoi je veux autant parler de ce doublage ? C’est très simple, c’est parce qu’elle est Hilarante ! Je n’ai jamais autant pleurer de rire de ma vie qu’en regardant des extraits de la Dic version, elle n’est absolument pas sérieux et possède un statut de culte chez les fans américains. C’est l’équivalent de Ken Le Survivant ou de Nicky Larson chez nous….mais en puissance 10. Voici trois extrait qui m’ont bien fait rire : [AAAAAAH] [J'aime particulièrement celui-ci ! ] [Le classique Go Bleach Your Roots Creep !] Je vous conseille l’excellente chaîne Youtube Sailor Moon Says qui regroupe tout les extraits des doublages Dic, plusieurs heures de fou rire garanties ! La série manque pas d'idée pour faire rire ! On rigole, on rigole mais bientôt on va pleurer parce qu’il est temps d’expliquer un point essentiel de ma review: Sailor Moon S a faillit être parfait. « Attend, tu n’a pas dit plus tôt que l’arc frôlait la perfection ? » Oui mais j’ai oublier de précisez que cela ne concerne que sa première partie parce que la seconde partie est un bon gros Fuck à la première. Qu’est-ce qui s’est passé ? Voilà une question que je me pose encore aujourd’hui pour comprendre la dégringolade de cette arc. D’abord, tout les thématiques sont mis à la poubelle pour se concentré uniquement sur l’intrigue. On se retrouve donc avec des propos qui n’ont pas de conclusion comme par exemple le fameux concours qui n’a servit à rien puisqu’on ne sais même pas si elles l’ont réussies. Ce tournant amène aussi à rendre Neptune et Uranus antipathique dans cette seconde partie notamment par rapport aux symboles qui les entoure qui sont jetée à la poubelle (dont l’explication que j’ai dit dans la section Spoil) faisant d’elles des pleurnicheuses qui passent leur temps à se plaindre et à regarder les autres faire tout en ayant rien retenue de la leçon qu’elles ont eu. On passe donc de personnages badasse à pleurnicheuses et débile…..ça fait mal ! Bon il y a une bonne nouvelle mais aussi une mauvaise, la bonne c’est l’arrivé d’un nouveau personnage badasse que je présenterai bientôt, quand à la mauvaise….c’est le retour de Chibiusa : Ma réaction : Le problème c’est que ce personnage n’a aucun rapport avec l’intrigue mais surtout envers les thématiques. On parle de jeunes filles qui vont devenir des femmes et on te met une gamine du jour au lendemain au milieu de tout ça, que faire avec elle ? C’est ce que l’équipe à dû se poser comme question. Et comme une mauvaise nouvelle ne viens jamais seule (c’est ce qu’aurait dit Venus) , Chibiusa devient Chibi-Moon, une Sailor. Le nouveau problème est qu’elle….ne sert à rien à part être le comique de service, notamment avec son attaque qui ne marche jamais….à chaque Fois ! Bien dit Rei ! Alors les deux premières fois c’est drôle mais après c’est chiant. Autant vous dire que c’est vraiment à partir de ce moment que ChibiMoon à reçu son statut de « Sailor Chiante » pour moi. Le vrai problème de Chibi-Moon est qu’elle n’existe qu’à travers les autres contrairement aux autres Sailors. Les seules moments que j’ai apprécié avec elle est lorsqu’elle est relié à d’autre personnage comme Usagi qui créer un duo ou avec Hotaru mais sans elles….c’est juste une gamine chiante. Et puis on a Pluton qui fait son come-back….mais toujours sans développement ! Bon c’est une chose de ne pas être développée mais elle fait pire, elle ‘casse’ l’intrigue en allant à l’encontre des règles imposés dans l’intrigue. L’exemple en tête est l’histoire des talismans où les gens doivent se sacrifiés, vous vous en rappelez ? Et bien Pluton débarque comme ça en disant : « En faite, il n’y a plus besoin de se sacrifié et ceux qui l’ont fait sont ressuscité » parce que Fuck it ! Finalement Pluton est plus une facilité scénaristique qu’autre chose et je me répète mais c’est dommage ! Et que dire aussi des combats qui ont énormément perdue en qualité, en faite le Daimon va utiliser toute ses attaques puis se laissera tuer parce qu’il n’a plus rien pour surprendre Sailor Moon. Ce n’est pas toujours le cas mais globalement cela se passera souvent comme ça. Et encore, je ne vous parle pas de certains membres des Witches 5 qui m’ont terriblement déçu. Ce qui sauve la deuxième partie de cette arc est Hotaru. Qui est donc cette fameuse Hotaru que je ne fait que de mentionner depuis un petit moment ? Hotaru est une gamine qui va devenir amie avec Chibiusa et deviens le centre d’attention des Sailor ‘Renfort/Pleunicheuse’. Malgré cette sensation d’une nouvelle histoire dans une autres, Hotaru est au centre des choses et remplace à la limite Usagi mais elle est telleeement Kawai ! Je vous jure, j’ai jamais vu un personnage aussi kawai, une véritable Moé ! Oooooh ! Trop Kawai ! Pour faire rapide, une Moé est un sentiment fort que l’on ressens pour un personnage mignon, très souvent des petites filles ,ce qui peut créer aussi un malaise en y réfléchissant. Cette mode du Moé viendrai du personnage de Clarisse dans le film Le Château de Cagliostro de Miyazaki (un de mes préféré au passage) mais le personnage qui a popularisé le Moé est…. Hotaru elle-même ! (Badasse la petite !) D’ailleurs le terme Moé viendrai du nom de famille d’Hotaru Tomoé mais son origine est très flou. Croyez-moi que je ne suis pas le genre de personne à succombé pour ce genre de personnage, ce n’est même pas mon délire mais Hotaru m’a surpris par son pouvoir du ‘Kawai’, par son histoire et le fait qu’elle est badasse à sa manière…. Malheureusement, malgré les efforts d’Hotaru de sauver les meubles, la conclusion de cette arc ne m’a pas plût. En faite, toute la dernière ligne droite de cette arc ne m’a pas convaincu. J’ai été déçu par l’arrivé trop tardive de Pharaos 90 et de Mistress 9 dont la dernière sonne comme une sorte de Black Lady 2.0. J’ai l’impression qu’il y a trop de nouvelle notion qui viennent trop tard dans l’intrigue et qui manque un réelle développement d’autant qu’on peut vite se mélanger les pinceaux dans tout ça. Même le découlement des derniers épisodes m’a déçu, ça traîne un peu en longueur et sa conclusion est loin d’être parfaite. Je pense surtout au dernier épisode qui n’a aucun sens et n’a plus de suspens….parce que le combat final s’est achevée mais on te met quand même un combat entre trois personnages qui m’a plus énervé qu’autre chose… Il y a également des déceptions sur certains points de l’intrigue, je pense fortement aux visions cauchemardesque de Rei (Sailor Mars). À différents moment dans cette arc, Rei a des visions concernant le Silence (la fin du monde) mais elle le garde pour elle. Puis viens Sailor Pluton qui dit à Rei devant le groupe : « Alors tes cauchemars sur la Fin du monde ça s’arrange ? » On pourrait s’attendre à ce que le groupe soit choqué d’avoir autant été mis dans le dénie mais non, pas une réaction comme si c’était normal ! Je me suis dit que c’est tellement dommage de ne pas avoir eu une remise en question de la confiance entre les Sailors, surtout que ça colle bien avec l’intrigue, le studio a raté une bonne occasion selon moi. Et d’ailleurs comment Pluton était au courant de ça ? Oh ! Elle me doit (encore) des explications. Malgré tout ce que j’ai pu dire de négatif sur cette arc, elle reste objectivement la meilleur arc que j’ai vu et aussi la meilleur saison par la même occasion. Je vous la recommande chaudement de le voir dans son intégralité. Le Saviez-Vous ? Anecdotes Rapides ! Il y a tellement de chose intéressant à dire (et des conneries aussi je l'avoue) et comme j'y est passé tout la journée sur ce billet, voici une petite liste, enjoy : - Les prénoms des membres de la famille d’Usagi sont en réalité les prénoms de la famille de l’auteur. - Le 3ième film Sailor Moon aurait dû être un film sur Neptune et Uranus, elles aurait dû provoqué la fin du monde en volant un talisman à Sailor Moon. Malgré que l’idée avait plu au producteur, le projet n’a jamais eu lieu. - On peut voir pendant une petite fraction de seconde un épisode de Sailor Moon dans le film La Guerre des Mondes de Spielberg (son compositeur à été crédité mais pas l'animé). - L’auteur n’a jamais fait d’autre gros succès après Sailor Moon parce que la franchise rapporte encore trop d’argent aujourd’hui. - Sailor Mercury était censé être un personnage désinvolte et rabat-joie, on devait la voir très peu mais les fans du manga ont tellement aimé le personnage que l’auteur fera la Mercury qu’on connaît. - Au Japon, Sailor Mercury est très aimé des garçons mais aussi des enfants, en effet elle représente une sorte de grande sœur qui pousse les enfants à faire des études pour être aussi cool qu’elle. - Il existe des robes de Mariage Sailor Moon pour les filles qui rêvent de se marié en Queen Serenity et pour les hommes en Homme Masqué (je dirais pas non perso....en Homme Masquée hein !), voici le lien https://adala-news.fr/2020/08/les-robes-de-mariage-sailor-moon-en-photo/ Chibiusa dans tout ce qui a de meilleur et dans tout ce qui a de pire ! Conclusion.....Enfin ! Je tiens avant tout à m’excusez de la longueur de ce billet parce que là j’ai battu un record ! Alors que dire de cette nouvelle expérience avec Sailor Moon ? Et bien si c’était à refaire, je le referais avec plaisir. Avec le temps, Sailor Moon est devenu un animé que j’ai su beaucoup apprécié. Il reste selon moi l’un des meilleurs Shojo que j’ai vu bien que le terme de ce dernier serait à revoir. Si j’ai autant insisté sur ce billet c’est pour montrer que Sailor Moon n’est pas qu’une série avec des « Cruches » ou des « grognasses » qui sont « Connes » dans des histoires d’amour « à dormir debout ». Cette haine injustifié envers cette série ne doit pas vous influencé dans un potentiel choix de visionnage. Comme vous avez pu lire à travers ce billet, la série est loin d’être parfaite et je peux comprendre que si vous êtes un jeune garçon, regarder cette série peut vous faire sentir ‘Honteux’. Je ne cache pas que ce sentiment m’est arrivé plus d’une fois lorsque je regardais cette série devant la télé avec une bonne pizza. Cependant, je pense que c’est une question de sensibilité et d’ouverture d’esprit et je ne regrette en rien ce que j’ai fait. Sailor Moon a eu cette réputation de série pour fille à cause du marketing….et aussi parce que c’est une série destinée avant tout aux filles. Sauf qu’au Japon, c’est beaucoup plus mixte d’autant que la série a plus d’une fois attiré des mecs. Est-ce que je vous conseille de regarder Sailor Moon ? Bien sûr que oui comme d’autres Shojo d’ailleurs. C’est une série qui a vraiment des personnages charismatiques et un humour efficace. Avec le recul, la première saison reste la plus difficile à regarder selon moi parce qu’il a vieillit techniquement et qu’il est très répétitif mais il a aussi un statut de culte pour pas mal d’épisodes. Plus on avance dans la série, plus on voit les progrès dans l’animation, l’écriture ou le rythme, c’est pas toujours parfait mais c’est beaucoup plus regardable. Je ne vous cache pas que j’ai hâte de regarder la 4ième saison (la pire apparemment) et surtout la 5ième, inédit chez nous. Pour conclure, je trouve dommage que Sailor Moon n’a pas résisté au temps comme DBZ ou Olive et Tom mais c’est la vie ! Quoi que depuis un petit moment (grâce au remake), je revoit de plus en plus des goodies Sailor Moon et je ne peux m’empêcher de regarder de plus près ces objets de fan et de me dire à voix basse…. Bon retour parmi nous ! Je laisse Hotaru dire le mot de la fin Kaaaaaawwwwaaaaaaaiiiiiiii ! Ce billet est dédié à ma meilleur amie qui viens d’être Maman durant l’écriture de ce billet. Je suis plus que certain qu’elle sera une super Sailor Maman !
  10. DrunkenPenPen

    Puella Magi Madoka Magica Le Film : Rebellion

    Il m'arrive parfois de me rappeler d'avoir vu l’affiche d'un film qui attira ma curiosité mais dont je n'ai jamais fait le premier pas pour aller le voir. Il y a un an de cela je vous avais raconté cette expérience avec Perfect Blue mais en réalité, il y avait un deuxième film. Dans la 4ième couverture d'un magazine de manga (que je possède encore) on peut y voir l'annonce d'un film qui se vante d'être le "Renouveau du genre Magical Girls" , 5 personnages au premier plan et surtout l’héroïne au dessus d'elles, vous vous doutez bien qu'il s'agit de Madoka. La couverture de ce Dvd collector me faisait sacrément envie, l'univers à la fois sombre et clair m'attira mais il faudra bien des années pour que je regarde cette série, puis encore plusieurs années pour enfin voir ce film. Alors que je vous avais présenté la série, il était normal d'attaquer les films.....ou plutôt le film......vous allez comprendre. Voyons voir comment va se conclure cette univers et autant vous le dire toute de suite, ça va être grandiose ! à gauche, le DVD du film que je parle dans l'intro et à droite l'affiche Japonaise diffusé au cinéma. In The Midnight Hour She Cried More, More, More, With A Rebel Yell She Cried More, More, More ! Initialement, je devais vous présenter cette trilogie en un seul morceau comme je l’avais fait avec les films Sailor Moon mais il y a eu un changement de plan. Le problème est que les deux premier films, Au Commencement et Une Histoire Infinie….n’apportent rien de nouveau ! Oui, les deux premiers films ne sont que de simple résumé, très complet de la série, voire trop complet. J’avais revu la série pour me mettre dans l’ambiance des films mais quand j’ai réalisé que c’était la série mais en 2 films, je me suis dit que mon billet tombe à l’eau, il ne me reste que le troisième film pour rattraper le tout. Mais avant de parler de celui-ci, parlons un peu des premiers films. Que dire de ces deux films ? D’abord, si vous avez vu la série vous pouvez sauter directement au troisième film parce qu’ils n’apportent rien de spécial : pas de vision alternative, pas un regard différent sur l'oeuvre. Comprenez que c’est difficile et inutile de parler d’un film qui adapte trop fidèlement sa série, ce qui m’amène au second point. Ces films sont trop fidèle, je veux dire par là que c’est quasiment les mêmes plans, les mêmes dialogues, la même intrigue. il y a bien quelques plans légèrement différents, des ouvertures/fermeture différent, une ou deux scènes supplémentaires mais c’est trop léger quand on a vu la série. Donc on peut le dire ainsi ces deux premiers films ont surtout pour but de faire de l’argent facile ! Comment ça de « l’argent facile » ? Ces deux films ne sont pas une exception dans le domaine de l’animation, loin de là ! Pour simplifier grandement la chose, je dirai qu’il y a deux types de film qui adapte une série animé, ceux qui révolutionne et apporte quelque chose à leur univers comme Maross Do You Remember Love (dont j’en est fait une review) et ceux qui se contente de reprend la série bêtement sans réfléchir et sans prétention….si ce n’est de miser sur la crédulité des fans qui iront voir le film de toute façon parce qu’ils sont fans. L’exemple parfait est Evangelion Death And Rebirth , considéré comme le film le plus inutile du monde mais je l’aime bien malgré tout et je le regarde de temps en temps. Pourquoi ? Parce que je suis fan d’Evangelion ! Bien sûr que j'ai vu le film ! Bon, ce film n’est pas un si bon exemple parce qu’il contenait les 20 premières minutes de The End Of Evangelion qui était en pleine préparation d’où son succès à l’époque. Cependant, le concept est là : on reprend la série avec un montage différent et hop ! Ça fait des chocapics….euh un nouveau film je veux dire Pour vous dire à quel point les films sont sorti assez vite, il y a peine une semaine de décalage entre le premier et le second film ! Et vérité Madoka s’en tire bien parce qu’au moins c’est un résumé très complet contrairement à d’autre films comme Vandread qui est juste in-regardable parce qu’on va tellement vite que le film ne se pose pas et passe directement à autre chose sans explication, sans développement. « Alors c’est quoi ton problème avec les deux premiers films de Madoka s’ils sont bien en tant que résumé ? » Le total des deux films sans les crédits font 3h41 environs, la série fait environs 4H….est-ce que vous voyez où je veux en venir ? Non ? C’est simple ! Pourquoi regarder deux films qui résume la série alors qu’elle sont presque aussi long que la série initiale ? Je veux dire par là, on est pas à 20 minutes prêt pour ne pas regarder la série, non ? Surtout que ces deux films sont introuvables ! Ah oui, parlons de la galère de chercher ces deux films, ils sont sortis chez nous mais ils sont quasiment introuvable où à un prix tellement excessif (dans mes souvenirs 80 euros minimum !). Tellement introuvable que même en Streaming légal (ou pas), ils n’y sont pas ! Et pourtant j’y suis arrivé mais non sans difficulté, je dirais même que c’est la première fois que j’ai autant galéré. Il faut savoir que ces deux premiers films sont sortis chez nous mais uniquement en collector, oui ce film n’existe pas en édition simple, si vous voulez vous le procurez c’est en collector ! À croire que les éditeurs font exprès de faire chier les fans puisque ce collector est sorti en édition limitée et est donc difficilement trouvable, c’est comme si le jeu Cyberpunk 2077 sortait uniquement en collector (avec la figurine et tout) et que la version simple/dématérialisé n’existe pas. Autant vous dire que vous avez intérêt à le vouloir vraiment comme ces deux films, heureusement que ce n’est pas le cas pour le troisième film qui est facilement trouvable (mais en collector, bon il coûte 20 euros, on va pas se plaindre). Du coup, est-ce que cela vaut le coup d’aller les voir ? Techniquement non puisqu’ils sont introuvables et qu’ils sont presque aussi long que la série qui elle est trouvable, c'est vraiment réservé à des fans Hardcore dont ça ne dérange pas de revoir la série avec si peu de changement. Supposons dans le cas où vous avez le choix, pour ma part la série se suffit en elle même….à moins d’avoir le coffret collector et que vous n’avez pas vu la série (ce que j’en doute très fort), regardez la série ! Au moins elle est trouvable ! Bon j’ai assez parlé de ces deux films, passons au chose sérieuse, parlons du sujet du jour, le troisième film : Rebellion Voici les affiches des deux premiers films, à droite, Au Commencement (1er film) et à gauche Une Histoire Infinie (2ième film) Rebel Rebel, You've Torn Your Dress, Rebel Rebel, Your Face Is A Mess Avant de dire quoi que ce soit, j’aimerai parler de mon expérience sur ce film. Je ne vous cache pas que j’en n’attendais pas grand-chose, je m’étais dit que serait un petit film sympa dans un monde alternatif, qu’il y aurais des choses à dire tout en espérant que ce soit un bon film. J’étais loin mais très loin de comprendre dans quel galère je me suis retrouvé ! On retrouve Madoka dans sa vie banale mais avec deux gros changement, d’abord, elle est déjà une Puella Magica puis surtout que tout ces camarades sont déjà présent. On assiste à nouveau à l’arrivé d’Homura dans la classe mais tout est différent. Homura est timide et est introduite au groupe qui cette fois-ci devrons lutter contre les Nightmares. Oui, si vous avez lu mon précédant billet, vous savez qu’elles luttent contre des sorcières mais ce n’est plus le cas….apparemment. Les Nightmares ce sont des cauchemars (Bravo ! ) qui deviennent des sortes de démons pour…..faire du mal je suppose. Heureusement que les Puella Magica sont là pour tout rentrer dans l’ordre, c’est magnifique n’est-ce pas ? Beaucoup trop je dirai et je ne suis pas le seul à me le dire car un des personnages de la série va mener sont petit enquête pour savoir ce qui se trame. Je ne peux pas en dire plus et je suis resté volontairement flou car l’un des point fort de ce film réside dans le découlement de son intrigue, il y a plusieurs révélations et même des twists ! Le film se présente un peu comme une enquête sur cette univers différent de la série, tellement différent qu’on pourrait parler d’anti-Madoka sans pour autant ne plus être un anti-Magical Girl ! Le premier gros quart du film nous présente un univers bien différent de ce que l’on a l’habitude de voir dans un Madoka. On sens pourtant que le film cherche à nous mettre dans l’erreur mais ce n’est pas dans ce que l’on crois. D’un point de vue technique, le film est magnifique, l’animation gagne en qualité ce qui est plutôt normal dans le cadre d’un film. C’est surtout dans l’animation des personnages qu’on voit que le film est supérieur à la série, il y a beaucoup de mouvement et on y voit clairement la fitness de chaque geste. On retrouve aussi beaucoup de plan large sur différent paysage me faisant penser parfois à du Ghost In The Shell. En tout cas, c’est beau et superbement bien animé, de ce côté-ci on ne peut pas le critiquer ! Quel plaisir de retrouver la bande au grand complet ! Un autre point fort du film qui n’est rien d’autre que la suite logique des choses : La mise en scène. Déjà que la série avait une mise en scène particulière, le film se paye le luxe d’être différent tout en gardant l’identité de la série. Je pense aux premières minutes du film où l’on voit un Nightmare qui n’est rien d’autre qu’une peluche en prise de vue réelle mais incrusté dans le film. Une autre scène que j'ai beaucoup aimé était la scène de transformation des filles en Puella Magica qui montre tout l’ambiguïté de l'oeuvre avec son côté Kawai et malsain à la fois. Voici la scène pour les curieux (pas de spoil je vous rassure) Les combats aussi ne sont pas en reste, il y en a très peu mais purée qu’ils sont impressionnants ! Il dure un certains moment et sont juste sublime dans leur chorégraphie, je pense au premier gros combat…. La mise en scène domine à chaque instant dans ce film, bien plus que la série en elle-même, une fois de plus Shaft s’est surpassé ! Je viens de penser que j'ai totalement oublier de précisez que c'est la même équipe que celui de la série qui est derrière ce film. Et que dire de son Ost ? Yuki Kajiura est toujours au commande et nous livre une très bonne Ost qui en plus est différent de la série ! Personnellement je préfère celle de la série qui me transporte véritablement mais ce film possède une Ost très remarquable tout en étant proche de la série. Il faut dire qu’on entend même pas les deux thèmes mythique de la série (c'était assez osé je trouve) par contre ils sont incorporé dans le film comme le thème de Mami qui chante son propre thème devant son miroir, c'est une belle référence. Voici un thème que j'ai bien aimé : Je voudrai revenir sur l’aspect Anti-Madoka, pour faire simple le film se coupe en deux partie. La deuxième heure du film reprend le délire de la série sans surprise mais ce qui nous intéresse pour l’instant est sa première heure. C’est très simple, tout ce qui est dit ou montrer est en opposition total avec la série : Madoka est déjà une Puella Magica, le groupe est unis et déjà présent ou encore les combats qui n’en sont pas. Cela va jusqu’à des détails insignifiant comme Hitomi et Kyōsuke qui ne se supporte pas ou la prof qui parle de fin du monde tout en devenant folle. La scène la plus flagrante reste la « Cake Song » où les personnages chantent pour tuer le Nightmare, ça change des psychopathes qui tabassent jusqu'à plus soif ! Ce qui m’amène au plus gros point fort du film, sa subtilité ! Ce film est rempli de symbole, de signification, de détail et de valeurs dans ce qui est dit et montré. Pour vous dire à quel point lors de mon premier visionnage ce film m’a mis sur le cul, je me suis dit que je n’avais plus revu un film de cette trempe depuis The End Of Evangelion et dieu sait à quel point j’adore ce film ! Lorsque le film était fini, j’étais stocké sur mon canapé pendant 10 minutes, les yeux écarquillés et je me rappelle exactement ce que j’ai dit à ce moment: « Whao ! » (un peu comme Keanu Reeves). Oui j’ai adoré ce film et je considère qu’il surpasse la série, malheureusement j’en parlerai dans la dernière partie mais sous spoil parce que ce film mérite d’être vu. En plus, c’est le genre de film où il faut plusieurs visionnages pour bien le comprendre, pour tout vous dire, j’ai vu le film deux fois en moins de 15 jours et je me suis rendu compte que je n’avais rien compris tellement il est riche de sens ! On retrouve plus que jamais un symbolisme religieuse, historique et psychologique....quand je vous dit que c'est riche de sens ! Je le savais, ils te vont mieux à toi ! Le film m’a éblouie je le reconnais mais ça ne veux pas dire qu’il est parfait, très loin là ! Mon premier reproche concerne un personnage, je sais que c’est débile de dire qu’un personnage est un défaut pour un film mais comprenez que ce n’est pas le personnage en lui-même mais sa place à travers le film (concept, rôle etc.…). Je ne l’ai pas dit mais le film introduit un nouveau personnage : Charlotte. Si vous avez vu la série, ce n’est pas tout à fait un nouveau personnage mais dans la forme qu’elle prend dans le film c’est plutôt nouveau. Charlotte est une nouvelle Puella Magica qui va rejoindre le groupe et puis…..et puis…..c’est tout ! Ce n’est pas la première fois que je critique un personnage dans cette chronique puisque la pauvre Mari dans Evangelion 2.22 s’en est pris plein la face mais ici ça sera différent. Ce qui fait que Charlotte n’est pas au niveau de Mari en matière de personnage inutile est qu’elle à un « passé collectif » auprès des fans…. En soi j'ai rien contre le Fan-Service, c'est inutile en soi mais c'est un clin d’œil qui fera plaisir aux fans, le problème c'est quand ce fan-Service empiète sur l'intrigue et commence à prendre trop de place pour rien, ça devient problématique. à part de servir de Fan-Service, Charlotte sert un petit peu à rien. Après, ce n’est pas si grave parce qu’elle est peu présente, je dirais 5 minutes à tout casser dans tout le film. Ce qui est vraiment embêtant avec ce personnage reste sa transformation en Puella Magica qui n’est pas expliqué, en faite si, elle explique mais en hors-champs, c’est pas une blague ! Vous vous souvenez de la parodie de Yu-Gi-Oh! dans un épisode du JDG ? Vous savez avec le grand-père qui parle comme un fantôme mais qui n’est pas mort et qu’au moment des explications on a le jingle de l’animé qui coupe l’explication ? Ce film fait pareil avec le personnage de Charlotte (sauf qu'il n'y a pas de jingle). Du coup, pas d’explication concernant ce personnage, même si on comprend de quoi elle parle, il n’empêche que l’on explique pas sa soudaine transformation, ni même son histoire….c’est con je trouve. Un autre défaut concerne quelque chose que je critique souvent, la VF ! Je sais que vous allez me dire que je suis qu’un rabat-joie parce que je m’étais plains que la série n’avais pas de VF mais pour les films ont y a droit. Le truc c’est que ça ne va pas, à l’exception de Madoka, aucune voix ne va avec son personnage. Elles sont toute monocorde et monotone le tout avec cette sensation d’avoir des voix forcée. On notera l’effort d’avoir chanté la « Cake Song » en français mais c’est un véritable massacre. Ne pas savoir chanter, c’est une chose que je comprend mais ne pas chanter en rythme il faut quand même le faire exprès ! Oui oui elles ne chantent pas en rythme mais tellement pas que s'en n’est même plus une chanson. Et puis pourquoi Mami s’arrête-elle en plein milieu de son couplet ? Il faut se dire qu’il y a des gens qui sont payé pour voir ça et qui se disent : « Ouais c’est bon, ça passe ! » Je vous laisse les différentes versions (Version Française à 7:27), amusez-vous à comparé la version Japonaise avec la Version Française et vous comprendrez le massacre. Même la version Allemande s'en sort mieux que la VF, c'est pour dire ! Je pourrais également reprocher à ce film un rythme plutôt étrange, assez proche de The End Of Evangelion avec une première partie plutôt lente et une seconde plus action et philosophique. Bien que je considère que ce n’est pas trop grave parce que ça donne au film une certaine variété, cela n’empêche pas qu’au fond de moi un léger goût amer resurgit quand je souhaite revoir ce film. C’est un film où les scène d’actions sont rare et on philosophie beaucoup sur des traumatismes passés, ce n’est pas un défaut en soi puisque j’adore ce genre de film mais le rythme y est primordial. Je pense qu’ils auraient dû mieux gérer le rythme en répartissant mieux l’action et la réflexion. Je tiens à rassuré que cela n’enlève en rien la beauté du film, c'était pour chipoter. Le film possède une mise en scène qui va jusqu'au cauchemardesque....encore plus loin que la série ! Abandonnez tout espoir, vous qui entrez ici ! Puisqu'on parle de cauchemar, à partir de maintenant cela va dépendre si vous avez vu le film ou pas. Si vous n’avez jamais vu la série et ce film, je vais devoir vous demandez d’aller directement à la conclusion de ce billet parce que je vais spoiler ce film comme un porc à partir de maintenant. Si vous avez déjà vu le film, soyez le bienvenue pour lire cette petite analyse sans trop de prétention. Ce fut loin d'être évident, il n'est pas aussi approfondi que d'autre analyse sur le net mais j'espère qu'elle répondra à quelques questions. Franchement, jouer le jeu et aller voir ce film, il le mérite. Bon, les choses sont dites, en place pour la zone Twist ! Conclusion Regardez-le, regardez-le, regardez-le, regardez-le, regardez-le, regardez-le et si c’est pas encore clair Regardez-le ! Rebellion est probablement dans mon top 10 des films d’animation Japonais, je l’ai adoré ! Il est riche de sens, de symbole, chaque visionnage on remarque de nouveaux détails, c’est un plaisir de revoir ce film à chaque fois et il a beaucoup d’admirateurs. C’est le genre de film qui change la vision qu’on a de l’animation, du Magical-Girl et de la vie ! J'espère que cela vous aura motivés d'aller regarder ce film (ou la série avant), on se retrouvera pour un Hors Série sur un jeu que je voulais présenter depuis un petit moment. Tiens, je vais vous laissez un indice sur le prochain animé que je vais présenter.
  11. DrunkenPenPen

    Puella Magi Madoka Magica

    S'il y a un bien un genre qui évolue constamment dans l'animation Japonaise c'est bien le Magical Girl ! Il est peut-être difficile de le croire mais je ne suis pas friand de Magical Girl, je reconnais avoir eu un coup de cœur pour Sailor Moon mais pour les autres animés de ce type, je ne suis pas si motivé à les regarder. Cependant, avant que je regarde sérieusement Sailor Moon, j’avais déjà regardé une autre Magical Girl et pour tout vous dire, c’était même mon premier. Pourquoi je n’ai pas commencé par celui-là ? Parce que je voulais traiter initialement cette animé pour présenter le genre mais une autre héroïne a été plus rapide. C’est plutôt un mal pour un bien car maintenant qu’on a été initié au genre, il est temps maintenant de voir quelques chose de beaucoup plus différent, ça tombe bien car l’animé que je voulais traiter n’est rien d’autre que Puella Magi Madoka Magica. Je suis certain que vous la connaissez pour la plupart d’entre vous mais si ce n’est pas le cas, alors il est grand temps que je vous la présente. Si vous chercher des héroïnes kawai, de l’humour ou une grande histoire d’amour et d’amitié….j’ai peur que vous serez un petit peu déçus ! Trop Kawai cet Opening ! Prisme Lunaire, Transforme….Oups, je me suis trompé d’animé ! Puella Magi Madoka Magica est un animé sorti en 2011 et ne dure que 12 épisodes, faisant de cette série une des plus courtes à regarder en matière de Magical Girl, on est loin de la centaine d’épisode que propose en général n’importe quelle autre série de ce genre. Autre chose étonnant, cette animé est considéré non pas comme un Shojo mais comme un Seinen, ce qui est un peu étrange sur le moment mais vous allez très vite comprendre pourquoi. On doit cette animé au studio Shaft, studio très connu puisqu'il c'est chargé d’animé comme Nisekoi (2011), Sayonara Monsieur Désespoir (2007), Shin Negima!? (2006) ou encore la série trop surestimé à mon goût Monogatari (2009) et tous ses dérivé en -gatari (il faut dire que la scène où le protagoniste brosse les dents de sa sœur était….malsaine). La série a été réalisé par Akiyuki Shinbo qui a réalisé Magical Girl Lyrical Nanoha (2004) et tout ce que je viens de citer, ce qui me permet de voir deux choses. D’abord, c’est le genre de réalisateur qui fait la réputation d’un studio (comme Hideaki Anno avec la Gainax) et que Madoka n’est pas son premier Magical Girl (Negima et Nanoha sont considérés comme des Magical Girl), on a donc affaire à quelqu’un de bien rodé dans le domaine. On retrouve Gen Urobuchi en tant que scénariste et si vous ne savez qui est Gen Urobuchi, il s’agit de l’auteur du Light Novel Black Lagoon, Fate/Zero (Livre et Animé) ou encore Psycho-Pass. Je pense que vous avez compris que ce bonhomme n’est pas un petit joueur et qui plus est un de mes scénariste préféré, j’aime particulièrement l’atmosphère de ces œuvres. Il y a aussi Ume Aoki qui n’est rien d’autre que la Chara Designer de la série. C’est une femme très discrète qui refuse de montrer son visage ou de donner son âge….en faite, on ne sais rien d’elle. Elle utilise différents pseudonyme comme Apricot+ ou Apply Fujimiya, elle était connue avant de travailler sur Madoka en faisant le chara-design sur Hidamari Sketch (elle prête aussi sa voix à un de ses personnage) et sur le Visual Nov….Ah ! l’Eroge Sanarara (et je confirme bien que c’est un Eroge....on est pro ou on ne l'est pas ! ) Le Saviez-vous ? Le succès de Madoka. Avant même d'entrer dans le vif du sujet, on sais tous que Madoka à connu un engouement incroyable au Japon. Un engouement si puissant que le 1er Dōjin (manga amateur) d'Ume Aoki sur Madoka s'est vendu dans son intégralité.....au bout d'une heure seulement ! Il y avait tellement de monde qui ont fait la queue pour acheter ce Dōjin qu'il en n'avait même pas assez pour tout le monde, seuls les plus chanceux ont pour obtenir ce livre et voir la mangaka. En Amérique, les gens pillent les places de concert pour aller voir les Rolling Stones, au Japon c'est pour aller voir la dessinatrice de Madoka , chacun ces idoles à gauche, l'affiche qui annonce la rupture de stock et à droite, une partie de la file d'attente pour acheter le Dōjin Ah oui ! On retrouve la boite de production Aniplex, très connu pour avoir participé à plein de projets comme Naruto, City Hunter, Fate/Stay Night, Fullmetal Alchemist, Gurren Lagann et j’en passe. Pour revenir sur Madoka, au fil du temps ce simple animé est devenu une franchise qui a connu un très grand succès, il faut dire que cette série fût l’une des séries les plus rentable pour le studio Shaft. Elle a connu divers adaptations : Plusieurs manga, un Light Novel, deux jeux vidéo sur PSP et PSVita ainsi que 2 jeux mobiles dont l’un fût adapté en animé cette année. Mais surtout une trilogie de film qui est sortie après la série dont je peux vous dire d’avance que je vais traiter aussi ! Mais pour l’instant, limitons nous à la série. Je ne parlerai pas des produits dérivés qui sortent tout les mois depuis le succès de cette animé, pour dire à quel point cette série s’est fait sacrément remarquer. Les présentations sont faite parlons donc de l’intrigue ! Madoka Kaname est une collégienne banale qui manque de confiance en elle, accompagnée de son amie, Sayaka Miki, elles se font approchées par Kyubey, une étrange créature qui leurs propose de devenir une Magical Girl ou pour être plus précis, une Puella Magi. Cependant, au même moment, apparaît une étrange fille du nom d’Homura Akemi qui semble vouloir empêcher Madoka de passer un contrat avec Kyubey. Si à la lecture de ce très court résumé vous vous dite... « Bah ! C’est classique ton scénario, une fois de plus tu en fait un plat pour rien ! » ….sauf que je n’ai pas fini mon résumé. Je disais donc que Madoka et Sayaka ce font aborder par Kyubey mais elles vont rencontrer aussi Mami Tomoe, une Puella Magi expérimentée qui va un peu faire la promo de son ‘Job’. On apprend donc que les Puella Magi se battent contre des « Sorcières », une forme d’identité démoniaque qui se servent du désespoir des hommes….c’est à dire les dépressifs et les suicidaires pour répandre le mal ! Mais pas de panique, les Puella Magi sont là pour éviter des tragédies, en plus ça a l’air super cool de tuer des Sorcières, de rendre service à la communauté, après tout quelles petites filles n’a jamais rêver d’être comme Sailor Moon ? En plus de tout ça, tu as droit à un vœu, bien mieux que les promos Steam, non ? Le seule problème c’est Homura qui est rabat-joie mais Madoka et Sayaka sont vraiment motivées pour devenir des Puella Magi…..puis il y a l’épisode 3 comme le disais si bien l’amiral ackbar…. Que serait une Magical Girl sans scène de transformation ? Penses-tu que ta famille et tes amis sont importants pour toi ? Si ils le sont, tu ne devrais jamais penser à changer. Sinon, tu perdras tout ce qui est précieux pour toi ! Mais avant de s’attarder sur le sujet, parlons un peu du style de l’animé. D’un point de vue technique, il n’y a rien à dire si ce n’est qu’il est très jolie et que je n’ai pas remarqué de chose étrange dans l’animation, c’est un sans-faute. J’ai plutôt envie de vous parler de la mise en scène qui est typiquement du Shaft, si vous avez déjà vu Monogatari, vous avez déjà un petit aperçu de Madoka, à la différence qu’elle n'en n’abuse pas pour rien. Madoka joue beaucoup sur une mise en scène singulier qui joue sur des plans très larges ou des plan très rapprochés qui se succèdent à certain moment, une manière d’insister sur les émotions des personnages comme pris sur le moments. On retrouve parfois aussi l’utilisation de bordure noir, typiquement aussi du Shaft. J’ai pour habitude de parler « d’architecture Shaftienne » lorsque je parle de la série, c’est à dire des décors vide mais surréaliste à fois. Lors des affrontement contre les sorcières, chaque combat possède sa mise en scène propre mais avec un motif de carton récurent. C’est pas évident à expliquer mais les décors font penser à des dessins d’enfants, on se croirez dans un atelier d’art plastique, comme si c’était du collage mais en mouvement….je crois que je me perd. En bref, c’est très singulier comme mise en scène pour une Magical Girl mais c’est à la fois le style de Shaft de faire ce genre de mise en scène. Un autre aspect très Shaft se trouve dans la gestuelle des personnages, à un moment ou l’autre les personnages vont avoir une position très précis lorsqu’ils parlent, nos héroïnes auront tendance à se retourner avec la tête qui penche vers le bas. J’ai déjà vu cette position dans Monogatari sauf que dans Madoka cela va en être abusé comme une manière de dire : « Regarder moi, je suis stylé ! » En effet, ça l’est par contre c’est pas très pratique pour parler, j’ai essayé et maintenant j’ai mal au cou comme pas possible, à croire qu’être stylé n’est pas donné à tout le monde Une petite reproche quand même dans la mise en scène concernant l’éclairage parfois trop sombre selon les moments mais c’est probablement dus à un réglage de ma télévision. Regardez-moi ! Je suis Badasse ! (par contre n'abusez pas, ça fait vraiment mal au cou) parlons de l'ost ! On le doit à Yuki Kajiura qui n’est rien d’autre que ma compositrice préférée, décidément le hasard fait bien les choses ! Elle avait fait l’ost de .hack//Sign (une des meilleurs ost qu’elle a fait selon moi), Fate/Zero, Sword Art Online ou encore Noir. Son style est très reconnaissable puisqu’elle utilise beaucoup le chant dans ses ost et que son style musical est assez New Age. Elle fait partie de plusieurs groupes dont Kalafina qui a fait l’ending de Madoka, décidément tout se concorde ! La musique est très important dans Madoka, elle contribue à son atmosphère si particulier, on retrouve peu de thème et elle se répète beaucoup mais elles sont tellement unique qu’à chaque fois que j’entends le thème des Puella Magica, je suis transporté et c’est rare que je décroche un peu l’intrigue pour une ost ! D’ailleurs, écoutons les 2 thèmes mythiques de la série ! Cela va être compliqué de ne pas spoiler Madoka mais tout l’intérêt de la série commence à partir de l’épisode 3 et disons que la série va prendre une drôle de tournure, c’est à ce moment qu’on réalise qu’il y a erreur sur la marchandise. "Ah bon ? Non parce que j'ai regarder ton Opening mignon et je ne vois pas en quoi il y a erreur sur la marchandise....attend cette tournure de phrase me fait peur !" Avant d'appeler le FBI pour une phrase sortie hors de son contexte, regardons à nouveau l'Opening. En général quand je mets un Opening c'est pas pour rien, on s’attend à voir un peu près ce qu’il y est présenté, d’autant que les premiers épisodes ne sont pas si étrange, par contre on ne vois pas l’Ending, étrange tout ça. En effet, on voit l’Ending qu’à partir de l’épisode 3 et c'est à ce moment qu'on comprend que l'animé ne va pas être ce que l'on croyait. Pour ma part, c’est l’une des meilleurs Ending que j’ai vu surtout grâce à son utilisation judicieuse par rapport à l’animé, ça va plus loin qu’un simple Ending et c’est ce qui le rend génial, elle fait partie de l’oeuvre ! en plus elle s’oppose au Ending traditionnelles, rien que pour ça cette série mérite votre attention. La question que vous vous posez sûrement est pourquoi je parle de cette série ? Pour résumé globalement la série, je dirais que le scénariste c’est levé un matin et est parti chez le studio Shaft en prononçant ces mots à ses collègues : « Les gars, on va refaire Sailor Moon mais avec une écriture à la Evangelion » Et oui, Madoka c'est un peu la ‘Evangelion des Magical Girls’, je dirais même qu’il s’agit d’un anti-Magical Girl, c’est à dire que cette animé va s’amuser à déconstruire les codes du genre. Du coup, on peut considéré Madoka comme faisant partie de la sixième génération des Magical Girls, je vous renvoie à mon premier billet sur Sailor Moon pour plus de détail. Je vous en ai déjà parlé mais l’ambiance y est très singulier, faussement enfantin et particulièrement malsain. Tout est sombre aussi bien dans son ambiance que dans son écriture. J’espère que vous aimez les personnages tourmentés parce que vous allez en voir des personnages sombrer de plus en plus dans leurs enfers. Exemple de plan large qui met bien en évidence la mise en scène 'Shaftienne' Parce que oui, être une Magical Girl dans cette animé n’est pas une chose facile….clairement pas, c’est pas cadeau, croyez-moi ! Au fil de l’intrigue il y aura des révélations à propos des contrats que passe les filles pour devenir des Puella Magica et elles vont tomber de haut, tout comme le spectateur. Disons que tuer des êtres démoniaques nommés les sorcières est de loin la pire contrainte, j’en rêverai d’en parlais en profondeur mais ça serai ternir l’intérêt de l’animé, donc à vous de découvrir ce qui va se passer. Malgré que Madoka reste avant tout un récit initiatique, c’est à dire comment on passe de l’enfance à l’adulte, il en reste pas moins différents des autres animés de ce genre. En faite, je trouve qu’il a une approche très terre à terre des choses, on dit les choses comme elles sont. Par exemple, la relation de Madoka avec sa mère est un très bon exemple de l’apprentissage initiatique. La mère de Madoka a un rôle importante dans une société et on la perçoit comme une femme indépendante, voire pragmatique. On voit à plusieurs reprise dans l’animé que Madoka et sa mère ont des discussions en tête à tête en pleine nuit d’insomnie pour l’une et l’autre, quand c’est pas sa mère qui rentre bourrée à cause d’un rendez-vous de travail. Ces petits moments montre une réalité qu’on n’a pas l’habitude de voir dans les Magical Girls parce qu’en général l’animé s’en fout un peu. Je pense d’ailleurs que les combats avec les sorcières montrent en réalité des personnages qui refusent de grandir…. Ce choix artistique lors des combats rappelle l’enfance, comme si les personnages refusent de grandir . Cela me rappelle Sailor Moon Super S, le film qui abordait aussi ce thème. Ce qui rend Madoka très sombre dans ce qu’il parle est qu’on parle de chose très dur comme le suicide, la dépression, la fragilité mental de plusieurs personnages face à une dur réalité et particulièrement le deuil de l’enfance. Autant vous dire que l’animé tente d’apprendre ce qu’est être adulte de la pire des manières et j’adore cette approche ! (Espèce de Sadique ) On y retrouve aussi des choses plus classiques comme la quête d’identité (qui je suis ? Que devrai-je faire pour être aimé ? Est-ce la solution ? Etc….) ou le rapport face à l’amour et particulièrement ces vices qu’elles peut provoqués. Pour un peu insisté sur ‘l’amour’ dans l’œuvre, elle est aussi très terre à terre, là où Sailor Moon te dit qu’il faut croire à l’amour véritable et qu’il faut se battre pour elle, une fille dans Madoka aura plutôt tendance à dire qu’il vaut mieux péter les bras et les jambes de ton amoureux histoire qu’il reste à toi pour toujours…. c’est une autre approche de l’amour j’en conviens Il y a aussi la question de l’Homosexualité qui est posé, question assez récurent dans les Magical Girls, c’est à dire « Est-ce que j’aime réellement les garçons ? » mais c’est très flou et pratiquement jamais pris au sérieux….sauf peut-être pour un couple que j'ai en tête. Le Saviez-vous ? Une Femme avec une Femme ! Je n'ai jamais vraiment compris le délire de la relation entre Kyouko et Sayaka, tout les opposes mais les fans aiment l'idée qu'elles ont une relation intime. Je dis que c'est bizarre parce que je ne le ressens pas et j'ai toujours l'impression que c'est un délire des fans, du moins jusqu'à maintenant. Il faut savoir que cette idée viens, non pas des fans et encore moins du scénariste mais d’Ume Aoki elle-même ! Elle a tellement aimée ces deux personnages qu'elle en a répendue cette idée chez les fans....j'aime bien ce genre d'anecdotes ! Ah oui, c'est aussi les deux personnages qui sont les plus simples à dessiner selon la dessinatrice. Illustration d'Ume Aoki qui représente le célèbre "couple" Encore un point très intéressant à propos de Kyubey, cette petite créatures si adorable sur qui ont peut compter…. Oui il est très différent de ce qu’on connaît mais son utilisation reste très intelligente notamment par rapport à une révélation au court de l’animé, disons que l’Humanité lui doit beaucoup et j’ai trouvé cette idée assez original pour un Magical Girl. Je trouve aussi qu’un des sujets le plus important de l’œuvre concerne l’image « égoïste » que peuvent avoir les Magical Girls, je pense surtout à toute celles avant Sailor Moon (bien que cette dernière l’est un petit peu aussi mais bon l’animé en rit). Il est intéressant de constaté qu’on revient sur cette image égoïste qui va prendre un énorme sens dans Madoka.... Le plus gros morceau de l’œuvre réside dans sa vision plutôt religieuse et philosophique du genre. Si les gens disent que Madoka est un peu la Evangelion des Magical Girls, c’est pas pour rien ! En tout cas, Madoka est belle et bien une anti-Magical Girl ! C'est moi où j'ai l'impression que c'est une référence à l'album Wish You Were Here des Pink Floyd ? Tiens mais c’est vrai ! Si on le veut vraiment on peut complètement effacer la douleur ! Parlons maintenant de ce qui fâche dans Madoka. En vérité, j’ai pas grand-chose à lui reprocher mais si on cherche bien, on trouve deux ou trois petits défauts. La première concerne quelques points scénaristiques un peu flou. Ce qui me viens en tête est le Walpurgis (qui n’a rien à voir avec un livre noir, je vous rassure ), c’est un événement qui arrive tard dans l’intrigue et tombe un peu comme un cheveux dans la soupe. À aucun moment on va réellement expliquer d’où viens le Walpurgis, ni même comment elle s’est formée. On explique bien la base de cette événement et on devine bien plusieurs choses mais même en devinant, cela reste flou…. Il y a aussi un personnage qui est très peu développée et c’est Mami ! Étrangement c’est le seul personnage qui ne soit pas approfondie, on sais pas grand-chose d’elle et son passé reste très mystérieux. Il y a bien un concept autour de ce personnage qui lui donne de la profondeur mais ça reste léger selon moi. Je comprend que ce manque de développement soit dû à l’intrigue mais il n’empêche que ça reste dommage qu’elle ne soit pas si approfondie, surtout qu’elle est quand même charismatique…. Histoire que je chipote encore un peu, il y a aussi quelques éléments scénaristiques qui sont expliqué un peu trop tard. D’abord, le Walpurgis comme je l’ai déjà mentionné mais en vérité je pense à des choses plus simple. Miki Sayaka est amoureuse d’un garçon nommé Kyosuke, on apprend pas grand-chose sur ce garçon mais ce n’est pas si grave puisqu’il reste très en retrait dans l’intrigue (contrairement à Mami). Cependant, pendant mon visionnage je me suis posé une question simple : C’est qui Kyosuke par rapport à Miki ? Je ne parle pas par rapport aux émotions mais par rapport à leur relation : Comment ce sont-ils connu ? Miki la rencontrée par hasard ? Ami d’enfance ? Etc…. On le saura finalement assez tard et en plein milieu d’une conversation, je trouve dommage qu’on n’a pas précisez dès le début le rapport entre les deux là, parce que je pense que pour comprendre une relation entre deux personnages, la base est d’expliquer comment ils se connaissent. Pour Miki, je trouve que l’on apprend trop tard cette histoire surtout qu’il y a une révélation à ce moment, donc si on n’est pas attentif, on ne fait pas attention….. On m'avais dit pourtant que c'était mignon....du moins les deux premiers épisodes. Un autre défaut….qui en faite n’en n’est pas un à proprement parlé puisqu’elle concerne l’intégral en tant que tel. Voyez-vous, depuis peu j’ai arrêté mon abonnement Netflix parce que je voulais me concentré sur mes DVD et puis que j’aime bien avoir une collection de ce que je regarde. J’avais déjà vu Madoka il y a plusieurs années de cela et j’avais envie de m’acheter l’intégral sachant que cette série me plaisais….mais je ne l’ai pas trouvé, en faite, il n’existe pas chez nous ! Il existe bien des intégral de Madoka, en Italie, en Grand Bretagne, en Allemagne, en Espagne mais pas chez nous, pourquoi ! Pour moi, c’est incompréhensible parce qu’on parle d’un animé très connu, l’intégral Japonnais ce sont vendu comme des petits pains (53 000 exemplaire pour le 1er coffret et 50 000 pour les autres) alors pourquoi on n’a pas eu le droit à un intégral chez nous ? Le problème s’appelle Wakanime, ils ont l’exclusivité de la licence chez nous et ils ont pas envie de faire un intégral DVD pour gagner/Préserver un public qui paye son service de streaming légal. Il est aussi sur Netflix mais pas en DVD donc si vous voulez avoir l’animé pour vous dans une bibliothèque, vous pouvez oublier….à moins que vous créer votre propre intégral (ce que je fait actuellement). J’aurai pu acheter un intégral en import mais le problème c’est qu’il n’y a pas de sous-titre français mais uniquement Anglais. Si quelqu’un à l’intégral, je serai curieux de savoir quelle édition il a pris. Autre chose aussi, il n’existe pas de VF de la série ! En général, quand c’est un animé peu connu il y a de forte chance qu’il y a pas de VF mais là on parle d’une série connue, c’est plutôt rare. Seuls les films ont droit à une VF mais j’en parlerai en tant venu. Tu veux un bonbon ? Maintenant il est grand temps de parler de ce qui me dérange vraiment dans cette série, une fois de plus ce n’est pas par rapport à la série à proprement parler mais plutôt de ce qu’on en dit. Quand j’ai fait des recherches sur cette animé, le mot que j’ai souvent vu pour désigner Madoka est « Révolution », si j’avais écrit cette review il y a des années plus tôt, j’aurais probablement dit que c’était le cas, Madoka est bien une série révolutionnaire. Cependant, je trouve que de nos jours, ce n’est plus vraiment le cas, en faite, je pense que Madoka n’est pas si révolutionnaire que ça. Pourquoi ce changement d’avis ? Est-ce que mon deuxième visionnage m’a prouver cette affirmation ? Non, même après plusieurs années, je trouve que cette série à bien vieillit et est toujours aussi agréable à suivre. "Mais alors pourquoi pense tu que Madoka n’est pas une révolution ?" Pour cela, il me faut la définition du mot « Révolution ». Selon le Larousse, la révolution est un « Changement brusque, d'ordre économique, moral, culturel, qui se produit dans une société », dans notre cas, ça reviens à dire que Madoka est un changement brusque dans le domaine du Magical Girl, ce qui implique deux choses : - D’abord, qu’aucune Magical Girl n’a jamais fait ce que Madoka a fait à l’époque. - Deuxièmement, que Madoka est la première à avoir créer ce changement brusque (dans son domaine). Je pense que ces deux affirmations sont fausses. Si on reprend plusieurs éléments de ce que j’ai cité plus tôt comme l’ambiance sombre, des Magical Girl qui se battent entre elles, la violence ou encore l’aspect psychologique de l’œuvre, ils sont présent dans d’autres Magical Girls avant elle, quand je dit ça, je pense fortement à une œuvre précise: Sailor Moon ! Oui, tout ça était présent dans Sailor Moon ; L’ambiance sombre dans les deux derniers épisodes de la saison 1…. Mais aussi le dernier quart de la saison 2 ou encore le troisième film sorti en 1995. Sailor Uranus et Neptune laissent à plusieurs reprises Sailor Moon et les autres dans la mouise dans la saison 3 et travaillent uniquement pour elles. Sailor Jupiter se bat avec Sailor Uranus dans l’épisode 7 ou encore la violence des monstres qui vole les cristaux de cette même saison (et le 1er film aussi). Enfin, tout ce qui entoure Black Lady est très psychologique (j’en parlerai bientôt mais pas encore tout de suite). Comprenez bien que je ne descend pas Madoka mais plusieurs éléments dite « Révolutionnaire » l’on été il y a 20 ans. Quand à l’idée qu’on avais jamais fait d’anti-Magical Girls avant Madoka, c’est tout aussi faux puisqu’un Manga/OAV nommé Alien9 avais déjà pratiquer ceci en 2001 (pas de magie mais de la technologie ; la mascotte est un truc dégueulasse ; personne ne veut être une Magical Girl etc....), donc oui Madoka est en retard de 10 ans pour être désignée comme une révolution. Par contre, Madoka est celle qui a démocratiser ce mouvement, elle a développée et approfondie son domaine contrairement aux autres qui ont juste ‘tâter le terrain’ et ça on ne peut pas l’enlever. Le Saviez-vous ? Quelques Anecdotes en vrac ! Parce que j'aurai jamais le temps de tout dire, voici une petite liste non exhaustive : - La dessinatrice avait commencée par dessiner les armes pour savoir comment dessiner les personnages. - L’ Opening contient une référence à Sailor Moon, Madoka imite les poses des Sailors (Venus à 0:25; Mercury à 0:33 et Jupiter à 0:28), il y a aussi une référence à Sally la Petite Sorcière à 0:27. - La série a été regardé par 100 000 personnes et le dernier épisode fût suivi par un million de spectateurs ! D'ailleurs, les deux derniers épisodes ont dû être reportée à l'époque à cause du séisme de 2011 qui provoqua l'accident nucléaire de Fukushima. - En Amérique, les Magical Girls sont étudié dans certaines universités : https://adala-news.fr/2016/12/les-animes-magical-girl-etudies-a-luniversite-americaine-de-caroline-du-sud/ Du coup, est-ce que Madoka est une Magical Girl qui mérite sa place avec les autres ? Assurément ! A t’elle apportée quelque chose au genre ? Sans aucun doute ! Est-elle un très bon anti-Magical Girls ? Carrément ! Mais est-elle une révolution pour le genre ? Pour moi, Non ! Je sais que tout le monde ne sera pas d’accord avec ça mais dans tout les cas, Madoka est une série qu’il faut voir au moins une fois et là on est tous d’accord ^^ Exemple de plan rapproché très court dans la durée. Pas la peine de faire la gueule Homorua, la série n'est pas révolutionnaire mais reste génial ! Vous les copains, je ne vous oublierai jamais ! (Conclusion) Acclamée par la critique, adoré des fans ou non du genre, Puella Magi Madoka Magica est en plus d’être un très bon Magical Girl, un très bon animé tout court ! On pourrait même dire que c’est un chef-d’œuvre si on prend en compte le fait qu’elle possède de multiple interprétations et que chacun voit l’œuvre comme elle l’entend. Pour ma part, je vous conseille cette série courte de 12 épisodes pour aborder le genre des Magical Girl si vous êtes à la base pas friand de ce genre ! Je ne sais pas pour vous mais tout ça sent la rébellion….. Parce qu'Homorua le vaut bien !
  12. DrunkenPenPen

    The End Of Evangelion

    Neon Genesis Evangelion a connut un succès immense au japon, cependant la fin de cette série fut très problématique et très scandaleuse par sa fin trop abrupte et complexe. Les Otakus n’ont pas tardés à réclamer une vrai fin au détriment d’Hideaki Anno, l’auteur d’Evangelion. Il finira quand même à cédé à leurs exigences mais cela se fera de manière grandiose et rien de mieux que de finir la série au cinéma ! La vrai fin de la série est en chantier jusqu’à sa sortie en 1997 et se nommera The End Of Evangelion. Parler de ce film reste une tâche difficile car très délicat dans ses thèmes et surtout par sa complexité qui surpasse la série. Malgré les prix qu’il a reçu dont celui d’Animage, le film fut très critiqué par les fans mais aussi par la presse. Il sera question d’avoir un regard plus analytique que critique car bien comprendre le film permet de bien comprendre la démarche de son auteur, pas si évidente lors d’un premier visionnage. Tout ce qui sera écrit dans cette article n’est rien d’autre que mon interprétation personnelle du film. Est-ce donc la fin tant attendu ? Les Fans voulait une fin, ils vont l’avoir, au point de le regretter. Affiche du film au cinéma à l'époque ! ATTENTION ! Le film que je vais vous présenter contient des scènes inapproprié pour un jeune publique. Il contient des scènes dérangeantes et peut choqué. J’en fait peut-être un peu trop, ce n’est pas le pire film dans ce domaine mais vaut mieux prévenir que guérir. L’article restera le plus soft possible et évidemment je vais spoiler donc regarder le film (et la série aussi) avant de lire l’article. Vous êtes prévenus ! Entre Deux Apocalypses Avant d’entreprendre d’analyser le film, il serait judicieux d’expliquer ce qui s’est passé entre 1995 et 1997. D’abord, la série à été rediffusée à la télévision au japon, preuve que la série à cartonner (C’est le cas pour beaucoup d’animés comme Elfen Lied par exemple). Cette rediffusion n’est pas qu’une simple rediffusion puisque les épisodes 21 à 24 bénéficies de scènes supplémentaires et que la censure est absente : on appelle cette version la Director’s cut . En Mars 1997 sort Death And Rebirth au cinéma pour faire patienter les fans. Death And Rebirth est considéré comme un film «inutile» par ses fans alors qu’il a rempli les salles de cinéma au japon. Ce film n’est rien d’autre qu’un résumé de la série….c’est tout ! Pour ma part, je dirais même un mauvais résumé de la série puisque seule les faits sont résumé et que la psychologie de la série est très en retraite. Cependant, ce film à deux qualités : Des petites scènes sont ajoutées montrant globalement tout les personnages jouant les canons de pachelbel avec leurs propre instruments et venant chacun à leur tour. Certaines scènes sont même refaites comme la scène où Rei fait un grand sourire (d’ailleurs, cette scène a plus de 4 versions différentes! ) La Preuve en Vidéo : Le doublage de la série été atroce, le film est encore pire ! En faite quasiment aucun doubleur de la série n’a voulu faire le film. Résultat, des doubleurs qui débarque de nulle part, ne connaissent pas leurs personnages, ne réagissent pas lorsqu’il faut réagir….vite faite, mal faite ! Un exemple simple, Basique : Shijin pleure de joie en V.O en sachant que Rei est saine et sauf contrairement à la V.F où le doubleur oublie de pleurer, à croire qu’ils n’ont lu qu’un texte sans même voir les images ! Une autre particularité de Death And Rebirth est qu’il contient 26 minutes environs de The End Of Evangelion qui était en pleine préparation (d’où son succès au cinéma). Les fans impatients de voir le début du film doivent prendre leur mal en patience car après Death And Rebirth, apparaît un compteur qui fait office d’entracte a à peine 1H de film pendant 5 minutes !Enfin, le manga est entrepris en 1995 pendant la diffusion de la série et finira en 2014 ! 14 tomes en presque 20 ans ! Pourquoi ce fut si long ? Le dessinateur n’est rien d’autre que Yoshiyuki Sadamoto, le character designer de la série et il travaillait sur la série au même moment. Sans oublier sa collaboration avec Mamoru Hosoda (Les enfants Loups ou encore La Traversée du temps) et son travail sur la série de jeux vidéo .hack// (dont la série .hack//SIGN). On peut dire qu’il n’a pas chaumé ! On peut dire qu'à la Gainax, On sait teaser ! This is the end of the world as we know it ! Résumons très vite The End Of Evangelion: Tous les Anges ont été tués par les Evas, les Hommes semblent avoir réussir à triompher de leurs ennemies, cependant le projet de complémentarité de l’homme est dévoilé. Ce projet mis dans le secret pendant toute la série consiste à l’extinction de l’Homme, autrement dit le Third Impact maîtrisé par l’Homme lui même, oui mais par qui ? La Seele et La Nerv (Gendo précisément) veulent chacun leurs fin du monde et La Seele prend de force Le QG de la Nerv par un bain de sang. Misato reprenant l’enquête de Kajin découvre la vérité énoncé plus tôt et se prépare à l’affrontement. Pendant ce temps, les pilotes sont tous aux bord de la dépression : Shijin s’en veut d’avoir tué Kaworu, la seule personne qui l’ai apprécié et compris ; Asuka est dans le coma depuis son dernier affrontement-introspection ; Enfin, Rei ayant réalisée que Gendo le manipule pour son propre intérêt, réduit ses efforts à néant en redevenant froide avec tout le monde. Shijin est le seul qui puisse faire quelque chose et semble le seul à pouvoir sauver le monde une dernière fois mais cela ne se fera pas sans souffrance. La première chose à dire sur ce film est qu’il est radicalement différent de la série par sa violence. Le film est très violent, on assiste à un massacre qui s’éternise pendant la première moitié du film. Des personnages principaux vont mourir comme Misato, le personnel de la Nerv et Asuka y passe aussi...dans un premier temps. Comment cela ? En faite c’est très dur à expliquer si on a pas vu le film mais certain personnages meurent sans disparaître totalement et finalement seulement Asuka sera ‘ressuscitée’. D’ailleurs, les morts sont très violentes, on assiste à deux décapitation celui de Misato (visible en mettant sur pause au bon moment lorsqu’elle explose) et celui d’Asuka. Gendo mourra aussi dans d’atroce souffrance, dévoré par l’Eva….il y a de la joie dis donc ! La série savait être violente mais n'est rien comparé à ce film La violence n’est pas seulement physique, elle est psychologique aussi pour les survivants ou plutôt le seul survivant : Shijin. Si vous n’avez pas aimé ce personnage dans la série, vous allez le haïr dans ce film parce qu’il ne fait rien, mais vraiment rien alors que tout ses amis meurent autour de lui, fessant une fois de plus une preuve de lâcheté. Lorsqu’il finit ,enfin, de prendre les choses en mains, il est trop tard et à partir de ce moment la violence est psychologique. Quand à Rei, elle finit par avoir sa vengeance et de faire chuter les plans de la Seele et de Gendo. Youpi ! c’est ce que le spectateur aurait dit seulement si Rei n’avait pas décidée de laisser Shijin faire le plus grand choix de sa vie : Tuer tout les êtres humains ou au contraire les épargner...je vous laisse deviner ce qu’il a décidé. Ce film a une ambiance particulière mais surtout il est bien construit en tant que film apocalyptique. Les évènement s’enchaînent rapidement et la psychologie du film, bien que difficile à comprendre, reste appréciable par sa mise en scène plus qu’osée. Le seul combat du film (oui, le seul) a de la gueule et est d’une rare violence comparée à la série. Vous l’aurez compris, c’est un film violent mais Subtile. Sea, Sexe And Death Après avoir longuement insisté sur la violence du film, je vais parler du deuxième sujet qui ont fâchés les fans : le sexe. Je vous rassure, on est pas dans du hentai car rien n’est montré….sauf le début du film. En faite, les gens qui ont vu ce film n’ont retenus que la scène de l’hôpital où Shijin se fait plaisir en solitaire en voyant, par accident, la poitrine d’Asuka encore dans le coma. J’ai été choqué lors de mon premier visionnage, c’était la première fois que je voyais ce genre de chose en dehors du hentai et quand on s’y attend pas à voir ce genre de scène, fait en plus par son créateur original, ça choque. Choquant mais voulu par son créateur ! En effet, beaucoup de gens ont vu une critique du Hentai et des fantasmes des otakus envers des personnages qui n’existe pas qu’on appelle Waifu, c’est à dire une attirance envers un personnage féminin au point d’en vouloir comme petit copine. Il y a cependant un autre sens à comprendre dans cette scène. Hideaki Anno a dit lors d’un interview qu’Asuka été consciente lors de cette scène mais qu’elle ne peut pas bouger, comme une paralysie du sommeil d’où sa colère plus tard dans le film envers Shijin. C'est littéralement un abus dont Asuka est victime et on peut comparé cette scène à la pochette de l’album Wish Were You Here des Pink Floyd qui a même le sens, l'homme en feu est abusé par celui qui est en face. à gauche la couverture de l'album Wish Were you Here et à droite la réaction que vous aurez en voyant la scène dans l'Hôpital La nudité est très présente à travers le personnage de Rei qui est constamment nue et ira même jusqu’à l’acte sexuel avec Shijin pendant la fin du monde. Ce qui m’amène au génie du film car tout au long du film, il est question de la peur de l’acte sexuel à travers des images subliminaux. Je suis sûr que tout ceux qui ont vu ce film n’ont pas fait attention aux apparitions des vulves pendant le Third Impact ou des contours des yeux des Evas qui ressemblent aussi à des vulves. Pourquoi des symboles sexuels pendant tout le film ? Il est question de la peur de la castration lors de l’acte sexuel, Shijin voyant Rei sous sa véritable forme, une femme nue qui veut s’unir ‘corps et âme’ avec lui, ce qui provoque en lui une peur immense. Il est de même pour Asuka, c’est la raison de son acte dégoûtant et une nouvelle fois une preuve de lâcheté. On peut ajouter que Rei est la mère de Shijin (du moins sa représentation) ce qui renvoi au complexe d’Œdipe : le désir inconscient pour l’enfant d’avoir une relation sexuel avec sa mère au point de vouloir la mort du père. Shijin voulait s’unir avec Rei dans la série mais sans osé s’approcher d’elle mais en étant conscient inconsciemment (vous suivez?) que c’était sa mère, ce qui est la raison de pourquoi il pilote l’Eva selon moi. Cette acte incestueux de Shijin amène la fin du monde et la mort ou plutôt l’apogée destructeur de ses fantasmes. Déjà dans la série Shijin avais des fantasmes auprès de Rei, d’Asuka et de Misato et le film met l’accent sur ce fantasme car lorsque deux personnes se rencontre, il y a des questions sur les sentiments mais aussi sur la ‘consommation’ de cette relation (Faire l’amour pour faire simple) d’où l’omniprésence du sexe aussi dans le film. Finalement, cela a servit à deux choses : parler psychologiquement du sexe et parler de problème d’Otaku face à la réalité surtout face aux sexe. Rei est terrifiante dans ce film ! Le sexe et la mort sont indissociable dans ce film, à chaque fois qu’on parle de la mort, on parle de sexe : Shijin qui regard la ville détruite au début du film pour enchaîner sur la scène de l’hôpital ; Misato qui embrasse Shijin puis qui meurt quelques minutes après ; La décapitation de l’Eva 02 ou le Third impact qui insinue que Shijin et Rei font un acte incestueux. Une autre scène attire mon attention, la mort du personnel de la Nerv, tués par des Rei. La position et son regard est très charnel mais en réalité elle est venu pour ‘tuer’ en se transformant en fantasme selon le personnage en question. Quand je dit ‘fantasme’, je veux dire la personne dont la victime apprécie le plus : Maya avec Ritsuko, Le gars à lunette avec Misato, Fuyutsuki avec la mère de Shijin (Plus un amour paternel qu’autre chose ici) et l’autre gars du groupe tuer par plein de Rei !? 2 interprétations possibles, soit il n’a pas de fantasme ou c’est inconnu (on s’en fout un peu me direz vous), soit c’est Rei, c’est plutôt dégueu mais pas illogique car il me semble qu’il a déjà dit que Rei était sexy ou quelque chose dans le genre. Ma mémoire fait défaut ici….dans ce cas là, je suis étonné que Gendo n’a pas appelé la Police. Plus sérieusement, Je pense qu’ici que les Otaku sont une fois de plus visé. à ce point là, ce n'est plus un animé, c'est un film d'horreur ! cela prendrai du temps de tout montrer sachant qu’il est fort possible qu’il ai encore des signes que je n’ai pas vu même après plusieurs visionnages. Il faut comprendre aussi qu’il ne s’agit que d’interprétation et que tout n’est pas forcément systématiquement lié au sexe et qu’il y a plusieurs niveau de lecture dans une même scène. (même si je pense que tout renvoi au sexe.) This is the end En parlant de niveau de lecture cela m’amène à ce pourquoi ce film est génial, dire que le sexe et la violence sont liés est assez visible dans le film, par contre ce que je vais dire nécessite de bien connaître ce qui s’est passé autour du film. Je l’ai dit dans l’intro mais Hideaki Anno à eu un retour difficile sur la fin de la série, surtout de la part de fan qui n’ont pas hésité à le lynché au point de recevoir des menaces de morts, Oui des menaces de mort ! Les personnes qui ont envoyés ces lettres n’ont pas imaginés à cette époque qu’ils viennent de tuer leur licence favorite. Comment cela ? Disons que j’ai une vision assez particulière du film. Je ne sais pas si tout ceux qui ont vu le film et particulièrement ceux qui ne l’ont pas aimés sont au courant de ces menaces de mort que l’auteur a reçu après la série. Quand j’ai revu pour la énième fois ce film mais avec l’idée que l’auteur a fait ce film suite à ces menaces, ça change tout la vision du film ! Et si ce film n’est rien d’autre que la réponse d’Hideaki Anno envers ces fans ? pour ne pas dire sa vengeance ! Ça explique la violence du film dans ses propos et dans sa manière d’être. Je pense fortement qu’il ai fait ce film pour faire chier les fans, tout simplement ! Vous aimer Asuka ou Misato ? Je vous offre leurs morts ; Vous fantasmer sur Rei ? Je vous offre de quoi réalisé ce fantasme mais Shijin ne la choisira pas à la fin et provoquera sa mort ; Vous vous dite que ça va bien finir, pas de chance ! Mais en plus, je détruit votre univers pour qu’enfin on me fout la paix ! Fallait pas m’énerver…..je pense qu’il s’est dit ce genre de chose en écrivant ce film. Beaucoup de gens à l'époque ont dus avoir cette tête quand ils ont vu ce film D’ailleurs, sa vengeance va plus loin que de détruire tout ce que l’auteur avait imaginé puisqu’il redonne les coups qu’il a reçu. En effet, les lettres de menaces de morts sont visible dans le film ! Ils apparaissent très vite mais on les voient ! Il y a même une photo du studio de la Gainax tagué avec des insultes et le mot sexe...quand je vous dit que tout s’explique ! Autre élément invisible à l’œil nu mais si je vous dit qu’il y a une pub dans le film, vous me croirai ? Pourtant il y a une figurine de Misato et d’Asuka placées de manière subliminale dans le film ! Quand la fiction et notre réalité ce mélange ! Il y a d’autres anecdotes ‘rigolotes’ dans le film comme la biographie du studio Gainax sur un écran d’ordi ou des corps de Rei avec des têtes de Shijin. Je vous conseil la vidéo « Ten things you might have missed the end of evangelion » pour voir tout ce que j’ai dit .Cela m’a beaucoup permis de réalisé l’importance de la violence et du sexe à la fois, par contre c’est en anglais ! Ces figurines sont dans le film mais invisible à l'œil nu à moins de mettre pause au bon moment ! Notre réalité est relié à ce film par le biais de scène en prise de vue réelle, une première pour Hideaki Anno qui montrait déjà sa volonté de faire des films avec des vrais acteurs. On peut y voir une salle de cinéma rempli de spectateur qui regard la caméra, peut-être des gens qui sont venu voir Death And Rebirth (on peut même voir un gars faire l’abruti devant la camera pendant cette séquence). Cela nous renvois à nous, spectateurs qui somme assis dans cette même salle (plus pour ceux de l’époque mais bon…) et regardons quelque chose d’imaginaire comme si on se regardait dans un miroir. Il y a aussi Asuka, Rei et Misato en cosplay dans ces séquences, qui accentue l’idée que ce n’est qu’un film ! On peux le dire aussi autrement : arrêter de regarder ces conneries et sortait donc rencontrer des vrais filles plutôt que de fantasmé sur ces trois là ! On peut le dire, l’auteur c’est lâché ! En plus, il devait avoir beaucoup plus de scène en prise de vue réelle mais par manque de temps (ou peur de la Gainax qui sait ?) ces extrait ne sont pas mis dans le film mais trouvable sur le net ! Les fameuses lettres de menaces auquel l'un d'entre eux est écrit : "Anno je vais te buter" Charmant C’est comme le compteur dans Death And Rebirth, une manière de dire que vous êtes vraiment des ‘minables’ à attendre comme des imbéciles devant un compteur alors que vous pouvez vivre une vie ! Ce qui m’amène enfin à la fin du film qui pour beaucoup a due être un choc pourtant après tout ce que je viens d’écrire….c’était prévisible ! La confusion entre la fiction et la réalité Cette fameuse scène où Shijin étrangle Asuka contre toute attente, surtout après un magnifique texte sur la réalisation de soi. Pourquoi ça finit comme ça ? Il y a différents niveaux de lecture, la première est scénaristique : Shijin choisit de vivre dans la réalité malgré la difficulté de se lié avec des gens mais seul solution pour se réalisé et vivre sa vie. Alors qu’il échoue sur la plage avec Asuka (symbolisant Autrui) il voit pour la dernière fois Rei (sa mère du coup) et regrette son choix comme un enfant gâté d’où le fait d’étrangler Asuka, cette femme castratrice envers lui. Par son geste de la main, elle avoue son amour pour lui mais ce dernier, confus dans son acte fond en larme revenant ainsi au point de départ….tout ça n’a servi à rien ! Cette fin n’est pas optimiste et casse avec la fin de la série, une manière de dire aux fan : ‘C’est ça que vous voulez ?' Pour résumer si vous êtes un Otaku sans vie social, il serai temps de grandir et d’assumer ce monde qu’est le notre. Shijin serait ici l’Otaku et Asuka autrui. La deuxième interprétation, celui dont personne ne pense : cette fin est un bon gros doigts d’Honneur à tout ceux qui sont fan de la série, Shijin étant l’Otaku et Asuka serai Hideaki Anno. L’auteur qui a voulu montrer sa bonne foi dans la série et qui se fait étrangler par ses fans comme récompense, concluant ainsi le film par un « Tu me dégoûte » ou « ça me dégoûte » selon les traductions. Le Third Impact ! L'apocalypse tellement redouté se produit Il y a aussi une fin alternative pas présent dans le film mais dans le jeu Evangelion sur Nintendo 64. Dans cette version, Asuka est éveillée et dit quelque chose. Shijin ne l’ étrangle pas ! Par contre, on ne voit pas Rei ! Cela a l’air d’être une version censuré du film ou peut-être pour éviter de finir le jeu avec un goût amère mais cette fin existe et est peu connu ! Et comme je suis sympa, je vous le montre (ça commence à 2:40) : C’est vraiment la fin cette fois-ci ? (Conclusion) Et bien, je peux dire que cela n’a pas été facile de parler de ce film, sachant que j’ai dû oublier des choses mais le principal y est. Personnellement j’ai toujours aimé ce film depuis mon premier visionnage. C’est une expérience qui ne plaira pas à tout le monde, j’en suis conscient mais le film ne se laisse pas faire ! C’est littéralement un cri de colère de la part d’Hideaki Anno qui a prit le risque énorme de transformer Evangelion en un orgie de violence et de sexe au détriment de ses fans, payant ainsi leurs comportement vis à vis de l’auteur. Hideaki Anno à cependant dit qu’il avait regretté d’avoir fait ce film pour justement tout ce que je viens de dire. Cela ne l’empêchera pas de faire un remake de la série en 2007, peut-être dans l’idée d’enlever The End Of Evangelion des mémoires. Les critiques était très mitigés, certains le trouvait génial, d’autre vraiment horrible (surtout chez nous d’ailleurs) , allant jusqu’à dire qu’il s’agit d’une fin alternatif, bien que le film s’appelle La fin d’Evangelion. Est-ce une manière de ne pas accepter la fin ? Dans mon cas, j’ai toujours considéré qu’il s’agissait de la vrai fin mais après chacun ses opinions. Alternatif ou pas, je ne peux que vous laisser décider par vous même de ce film mais sachez qu’avec le temps, ce film a remonté dans les estimes des gens, peut-être parce qu’ils ne l’ont pas vu à l’époque et ne ce sont pas senti visé ! alors laissez lui une seconde chance ! Merci à ceux qui ont aimer mon premier article sur Evangelion
  13. polemikvictor

    Mirai nikki (personnage)

    • Graded Mode
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    Connaissez-vous les personnages de mirai nikki ???
  14. DrunkenPenPen

    Détective Conan

    C'est quand même étrange que depuis que je publie mon avis sur un blog, je n’ai jamais vraiment traité un animé de mon enfance alors que la majorité des animés que je traite sont issus des années 90, époque où j’ai connu beaucoup d’animé étant très jeune. Les deux animés que j’avais vu à l’époque était Sailor Moon et Neon Genesis Evangelion mais j’étais trop jeune pour bien m’en rappeler, si ce n’est qu’ils m’avaient marqués par la chaleur amical que m’avais procuré l’un et par sa violence pour l’autre. Bien sûr, j'ai vu d'autres classiques mais je n'en n'ai jamais parlé. C’est décidé, je vais parler d’un animé de mon enfance et dont j’en est un souvenir clair, un animé que j’aimai suivre à l’époque. J’aurais pu choisir Ranma 1/2 mais c’était plus mon frère qui en était fan, Dragon Ball Z ? Pareil, non il fallait un animé propre à mes goûts. C’est en voulant me renseigner sur Doraemon pour un potentiel billet que je me suis souvenu qu’il y avait un animé dont j’étais plutôt fan étant jeune, comment ai-je pu oublier cette animé : Détective Conan ! C’est un animé encore populaire au Japon et très aimé chez nous, je crois que son moment de gloire est enfin arrivé, laissez-moi vous présenté le plus grand des détectives….non pas Batman mais Shinichi Kudo ! Comment démarré un tel sujet sans vous diffuser le générique Français de l'époque, enjoy : Cela a dus faire revivre des souvenirs parmi vous, j'en suis certain ! Rien n'est petit pour un grand esprit ! Détective Conan est un manga de Gōshō Aoyama publié en 1994 et qui connaîtra une adaptation en animé dès 1996, c’est de son adaptation que je vais vous parler, mais avant tout, parlons de son auteur. Gōshō Aoyama est principalement connu pour Détective Conan mais ce n’est pas son premier grand succès. En effet, avant Conan il avais fait Y∀IBA (Yaiba) entre 1988 et 1993 qui raconte l’histoire d’un jeune Samouraï, œuvre qui recevra le Prix Shōgakukan, prix prestigieux reçu par des auteurs comme Osamu Tezuka, Takao Saitō (Golgo 13), Leiji Matsumoto (Galaxy Express 999), Rumiko Takahashi (Ranma ½) ou encore Akira Toriyama (Dragon Ball). Gōshō Aoyama est aussi connu pour Magic Kaito (1987) que les fans de Conan doivent bien connaître puisqu'il apparaît aussi de temps en temps dans la série, connu chez nous par L'insaisissable Kid, il ressemble à Arsène Lupin mais en blanc, perso il est stylé. Il faut savoir que l’auteur de Conan s’est fait remarquer depuis le CP par une peinture qui fût exposée alors que nous autres, quand on avais son âge, on nous disait qu’on faisait de la merde, j’ai jamais pardonné ma maîtresse de l’époque….Oui ? Gōshō Aoyama ? Ah oui ! Excusez-moi pour cette interlude inutile Sinon, Gōshō Aoyama est entouré par une famille de Scientifique, de médecin et de mécanicien. L’intérêt ? Disons que quand tu est mangaka, c’est plutôt pratique de raconter des histoire de meurtre quand ton frère est médecin, ça aide bien ! Le Saviez-vous ? Je me suis marié avec Conan....Non pas moi ! Parfois les relations amoureuses liées au métier du manga/Animation sont assez drôles. Vous ne le saviez peut-être pas mais Gōshō Aoyama s’est marié avec Minami Takayama en 2005, qui n’est rien d’autre que la voix de Conan dans la série. D'ailleurs, lors de leur mariage, les assistants d’Aoyama leur ont offert un chat de race et il devait s'appeler Conan mais la jeune femme décida de l'appeler Kaitō (ref à Magic Kaito) parce que, je cite " Conan, c'est moi ! " Bon ça n’a pas vraiment duré puisqu’ils ont divorcés en 2007, soit à peine 2 ans de mariage…..Comme le chantais si bien Les Rita Mitsouko « Les histoires d'amour finissent mal, En général » Malgré tout, Détective Conan reste la série la plus célèbre de l’auteur, c’est pas moins de 230 millions d’exemplaire et fess….Hum, Faisant de la série la 8ième Bande dessinée la plus vendu du monde, toute catégorie confondu ! Ce n’est pas tout ! Conan c’est aussi 12 OAV et 23 films, soit presque 1 film par an, ajouter à cela 2 série-live de 4 et de 13 épisodes. Et je garde le meilleur pour la fin, Détective Conan c’est 98 Tomes et 976 épisodes, c’est plus long que One Piece ! Chiffre temporaire puisque l’auteur continue de publier et la série d'être diffusé….et dire qu’on se plaignait des 200 épisodes de Sailor Moon J’ai oublié aussi de préciser que la série possède des épisodes spéciaux d’une durée de 45 minutes et que la série fait un total de 25 saisons ! Si je vous disais que j’avais vu les 976 épisodes pour faire ce billet, je vous mentirais comme jamais. Pour avoir un large aperçu, je me suis fixé à la première saison, soit une trentaines épisodes pour revenir en enfance (j’expliquerai ce chiffre plus tard). C’est le studio TMS Entertainment qui s’occupe de l’adaptation pour la Télé, studio très connu puisqu’ils ont participés à des films comme Akira, Le Château de Cagliostro ou encore Cobra Le Film (3 films que j'adore au passage). On leur doit aussi la série D-Gray Man ou Sonic X. On retrouve deux réalisateurs pour cette animé : Kenji Kodama, connu pour avoir réalisé les animés Cat's Eye (2ième saisons) et City Hunter (Série, Films et OAV), pour ce qui est de Conan, il a réalisé les épisodes 1 à 118. L’autre réalisateur est Yasuichiro Yamamoto qui a repris la relève de Détective Conan que ce soit pour la série ou les films. Il est plutôt habitué à travailler dans la technique que dans la réalisation, il a participé à des séries comme Georgie, Ah! My Goddess ou encore Angel Heart. On ne pourra pas dire que Gōshō Aoyama ne sait pas faire des personnages charismatiques ! J'ai dix ans , je sais que c'est pas vrai Mais j'ai dix ans, Si tu m'crois pas hé, Tar' ta gueule à la récré ! Pour les plus jeunes d’entre-vous qui ne connaîtraient pas cette série, Détective Conan raconte l’histoire de Shinichi Kudo, un jeune ado de 17 ans qui a une capacité de déduction hors du commun et des talents de détective extraordinaire. Malheureusement pour lui, il s’est mêlé à une transaction énigmatique entre deux hommes et qui semble être liée à une organisation criminelle. Pris par surprise, Shinichi se fait assommer et empoissonner par ces deux hommes en noirs, poison qui a pour effet de rajeunir Shinichi en enfant de 10 ans. Suite à cette accident, il sera hébergé par sa petite amie (non avoué), Ran Mōri, qui s’avère être la fille d’un détective raté nommé Kogoro. Pour la protégée des hommes en noirs, Shinichi va prendre pour nom Conan, prénom inspiré de Sir Arthur Conan Doyle, l’auteur de Sherlock Holmes, son idole. Son sens de la justice va l’amener à résoudre différents enquêtes tout en traquant les Hommes en noirs pour retrouvé sa taille. Dans ses enquêtes, il sera parfois aidé du professeur Agasa qui lui fera des gadgets comme le fameux nœud de papillons qui modifie sa voix ou les chaussures qui augmente sa force de frappe ! Malheureusement pour Conan, sa course-poursuite contre les hommes en noirs va durer plus longtemps que prévu, notamment à cause des multiples enquêtes qui vont occupé notre génie…..et aussi parce que les hommes en noirs se cachent très bien. Le Saviez-vous ? Les références Policières de Conan. Si le prénom de Conan sonne comme une évidence pour ce qui est d'être une référence à Sherlock Homes, savez-vous cependant que ce n'est pas la seul référence à des romans policier ? Ran Mouri est un dérivé de "Morisu Ruburan", prononciation Japonaise de Maurice Leblanc, le créateur d'Arsène Lupin. Juzo Megure viens de Jules Maigret, le fameux détective, de plus, en VF il s’appelle directement commissaire Maigret. Kogoro Mouri viens Kogoro Akechi, un détective de l'auteur Edogawa Rampo. D'ailleurs, l'acteur qui a joué le personnage d'edogawa Rampo a joué aussi le personnage de Kogoro Mouri dans le drama ! Ceci ne sont que quelques exemples mais le manga contient plein de référence de ce genre. Ce qui m’amène au premier point de l’animé, les enquêtes sont variés et sont très souvent passionnants. Les enquêtes sont majoritairement des meurtres mais il y a aussi des tentatives d’attentats, des kidnappings, du chantage ou encore des codes mystérieux à déchiffrés et j’en passe…. Mais la variété des enquêtes ne se limite pas qu’à ça, il y a aussi de la variété dans chaque type d’enquête et dans sa résolution. Par exemple, les meurtres ‘Classiques’ ont pour but d’être à la recherche du coupable mais il arrive qu’on sais dès le début qui est le meurtrier, l’enquête se limite alors à défoncer l’alibi du coupable. Parfois, les types d’enquêtes sont dur à définir due aux nombreux mystères qui entoure l’enquête de l’épisode, par exemple, un épisode commence par une histoire de harcèlement pour finir dans l’empêchement d’un meurtre. Je pense que vous avez compris que l’un des gros points forts de la série est la variété des histoires et ce n’est pas tout. Son auteur se veut être très malin dans ces histoires, notamment dans la révélation du meurtrier et ses aveux qui conclus l’enquête mais aussi dans le déroulement de ces histoires. Si l’auteur a fait rajeunir son héros, ce n’est pas que pour créer un style, cette contrainte permet de créer un suspens et de mettre des bâtons dans les roues de Conan. Shinichi est incroyablement très intelligent et malin pour résoudre rapidement des enquêtes mais son problème de taille lui pose bien des soucis. D’abord, il doit masquer son identité pour éviter que les hommes en noirs ne s’en prennent à lui et à son entourage, ce qui d’ailleurs, est parfois plus mis en avant que l’enquête en cours. Et oui, parfois c’est son entourage qui met des bâtons dans les roues, notamment Ran qui a des doutes sur l’identité de Conan, ce qui est très souvent propice à de l’humour, surtout que c’est la seule qui se pose des questions, non franchement, j’ai l’impression qu’elle est entouré d’idiots. Un autre bon point pour Détective Conan est son ambiance ou plus précisément son style. Peut-être qu’en voyant le chara-design des personnages, vous vous êtes dit que c’est plutôt enfantin, il faut dire que l’auteur à un style très reconnaissable (c’est un compliment, si vous avez des doutes). Cependant, on parle d’enquêtes, de crime, de meurtres et l’auteur n’hésite pas à être précis dans ses détails morbides et aussi par la présence de sang….je suis sérieux, les meurtres sont souvent un bain de sang. Le réalisme de l’œuvre s’oppose bien à ce style ‘enfantin’ sans pour autant que cela deviennent perturbant et ça créer un style visuel que j’aime bien. Par exemple, le tout premier meurtre de la série (épisode 1) est trash puisque la victime se fait décapiter la tête sur un manège et ça gicle bien ! Ah oui ! C'est sanglant quand même (et j'ai pris des exemples soft) Les personnages sont tous….euh, presque tous attachants, pour ceux qui se demande qui je n’aime pas, il s’agit des gamins qui suivent Conan dans ses pattes, ça reste personnel mais ils me gonflent, en plus à force de voir des crimes je suis étonné qu’ils ne sont pas actuellement entrain de suivre une très long thérapie. L’OST n’est pas en reste non plus, les thèmes sont très reconnaissables. Le son est très jazzy, qu’il soit rythmé ou pas et ça donne un cachet à l’animé, Conan est une série qui à un style propre visuellement et dans sa sonorité. j’aime bien le thème où le coupable est dévoilé et raconte pourquoi il a commis son acte. Attendez ! On me dit à l’oreille qu’il existe plusieurs thème d’affaire résolu ! En effet, il existe plusieurs thème pour une même chose, c’est plutôt rare parce qu’on est plus souvent habitués à des variations que de nouveaux thème. Quoi qu’il en soit, l’OST de cette animé est mythique et je vous conseille d’aller les écouter. Voici le thème de Ran qu’on entend très souvent dans la série : Et voici le même thème dans une variation plus ‘triste’ : Pour finir voici un des thèmes d’affaire résolue (c’est celui que j’aime bien) : Cela tombe bien qu’on parle d’ost triste parce qu’il faut que je vous raconte une petite anecdote. Quand j’étais petit, je ressentais toujours une forme de tristesse en voyant Ran, je trouve que c’est un personnage très profond malgré qu’elle soit discrète, justement sa discrétion est ce qui rend ce personnage intéressant. Sans manquer de respect, Ran n’est pas toujours utile lors des enquêtes, en faite c’est même plutôt rare mais alors pourquoi est-elle là ? Pour mettre des bâtons dans les roues de Conan ? D’une certaine manière. Pour satisfaire les fans ? Probablement mais je pense que sa présence est avant tout pour rappeler que Conan n’a pas toujours été Conan. Ran est un personnage très mélancolique qui souffre de l’absence de Shinichi au point même que le simple fait de la voir vous rappelle le fardeau qu’elle porte. Bon, c’est pas constant dans la série mais ça revient très souvent et quand j’étais petit garçon, ça m’affectais beaucoup. Si je vous raconte ça c’est surtout pour dire qu’on s’attache aux personnages comme le père de Ran, le commissaire Maigret et potentiellement ces petit mer….merveilleux Ayumi, Mitsuhiko et Genta (je suis méchant, je sais) Et oui ! Même les plus grands détectives ont besoin de gadget comme Ami Mizuno (oui elle n'est pas détective mais bon elle est intelligente) Petit frère veut grandir trop vite mais il a oublié que rien ne sert de courir, petit frère. On ne s’en rend pas forcément compte mais « Populaire » ne rime pas nécessairement avec « Qualité », non pas que Détective Conan sois mauvais mais il faut reconnaître qu’il n’est pas parfait non plus. Malheureusement, certaines séries sont plus difficile à regarder que d’autres malgré leurs réputations et leurs éloges. Ce que j’essaye de dire, c’est que certaines séries ne font pas vraiment en sorte de vous motiver à continuer de la regarder….c’est hélas mon cas avec Détective Conan. « Comment ? Tu n’as pas aimé ? Scandale ! Au boucher ! À l’assassin ! Menteur ! Pharisien ! » Laissons de côté l’avis des fans hardcore de la série et soyons honnêtes entre vous et moi. On a tous au moins entendu parler d’une série que tout le monde aime bien….tout le monde sauf vous. Combien de fois ai-je entendu dire qu’Evangelion est une série nul où on suit qu’un pleurnichard/Trouillard où encore que Sailor Moon est une cruche (pour resté poli) La vérité est qu’ils n’ont pas aimés (ou pas vu la série ) mais dans tout les cas, ils ont droits de ne pas aimés, quitte à se prendre la foudre des fans. En sois j’aime beaucoup la série et son concept mais malgré toute ma bonne foi, quand on fixe son propre visionnage à la première saison, c’est à dire 42 épisodes et qu’on le descend à 30 épisodes pour finalement faire 20 épisodes….c’est qu’il y a un problème. Mon problème lors du visionnage a été la motivation qui a descendu très vite, pour dire vrais au bout de 10 épisodes j’en avais marre. Le problème c’est que Détective Conan est une série qui n’évolue pas ou du moins sur un trop long terme. Au fond, c’est toujours la même chose, des enquêtes qui se suivent et qui n’ont pas de lien entre eux et avec l’intrigue. Le vrai problème reste que la série n’a pas vraiment de fil rouge pour motiver un visionnage sur un long terme, plutôt ballot comme défaut quand ta série fait presque mille épisodes. « Mais bien sûr qu’il y a un fil rouge avec les hommes en noir ! » Les hommes en noir parlons-en ! On les vois jamais, on parle beaucoup d’eux dans les 5 premiers épisodes puis plus rien, nada, que dalle ! Je ne les ai plus jamais revus, on ne les mentionnes plus et on fait que de suivre une série d’enquêtes qui n’ont aucun rapport entre-elles et encore moins liés aux hommes en noir. Je sais qu’on les revois mais c’est pas tout de suite et quand je dis « pas tout de suite », c’est vraiment pas tout de suite. « Pourtant Sailor Moon à le même bin’s et pourtant tu as accroché » Oui, tout simplement parce qu’il y a une ligne directrice, certes très (trop) étirée avec des fillers mais il y a une ligne directrice. Les fillers sont liés à l’intrigue, on voit les méchants complotés et agir, parfois ça ne sert à rien mais c’est quasiment toujours lié à l’intrigue, je n’ai vu qu’un épisode qui n’était pas lié à l’intrigue dans la deuxième saison ! Pour Conan, sur les 20 épisodes que j’ai vu, il y en avait 15 épisodes qui n’était pas lié à l’intrigue, c’est pas pareil ! Je sais bien, qu’on ne regarde pas Conan pour son intrigue mais qui a envie de regarder une série où les épisodes s’enchaînent sans lien et que l’intrigue sert à la limite de prétexte à des péripéties ? Personne sauf les fans ! « Mais alors pourquoi les gens conseillent de le regarder ? » Parce qu’ils sont fans tout simplement ! Ils peuvent regarder pendant des heures cette série mais il faut se mettre dans la peau d’un spectateur moyen, à moins d’être un grand fan, c’est dur de regarder entièrement Conan malgré ces qualités indéniables. C’est finalement le problème des Shonen des années 90-2000, ils durent tous une éternité (sauf exception bien sûr). On abusais tellement sur les fillers que ça dégoûtait les gens de continuer à regarder la série et si de nos jours, on privilégie des Shonen sans fillers, c’est pas pour rien. Il faut comprendre que plus un Manga était populaire, plus son intrigue était étiré et c’est principalement pour ça que je ne regarde quasiment jamais de Shonnen Nekkestu. Si Détective Conan dure aussi longtemps c’est parce qu’il est victime de son propre succès, l’auteur doit étiré sa propre intrigue selon le désir de son éditeur et l’auteur ne s’en plaint pas parce qu’il gagne de l’argent et comme c’est dur de gagner sa vie en étant Mangaka, il va pas cracher dans la soupe, c’est normal. Le pire dans tout ça c’est qu’il y a très peu de filler dans cette série, cette enchaînement d’enquêtes est propre au manga ! J’avais peur dans un premier temps que ce reproche était propre à moi mais après quelques recherches, que fût ma surprise de voir que je n’étais pas le seul à reprocher à cette série sa longueur inutile et surtout son manque de ligne conductrice dans son intrigue. C’est bête au fond parce qu’il aurait simplement suffit de liés les enquêtes aux hommes en noirs pour que j’accroche plus, c’est pas grand-chose mais ça fait toute la différence. De même que je sais qu'il a un développement de l'univers de Conan avec de nouveaux personnages, des révélations sur le passé de tel ou de tel personnage mais c'est rare et j'ai l'impression que ça concerne que les dernières saisons. L'intrigue principal avance troooop lentement, même Ran en a marre ! Ce manque d’évolution entraîne aussi un manque de développement des personnages, je veux dire par là que chaque personnage joue un rôle propre à lui comme un rôle archétypal. Kogoro Mouri restera ce détective « incompétent » mais drôle, Conan résoudra toujours les enquêtes, Ran restera cette fille forte mais triste ou encore Genta qui restera toujours un gros boulet. Certes, il est vrai que le fait d’avoir finalement peu vu cette série n’aide pas à mon argumentation mais du peu que j'en est vu, c’est toujours un peu la même chose. Disons que j’aurais aimé que la série « bouleverse » un peu ce quotidien, quelque chose qui ferait en sorte de mettre des bâtons dans les roues de Conan comme Ran qui ferait son enquête pour retrouver Shinichi Kudo. Et quand je dis ça, c’est pas genre sur un épisode, ça serait sur le long terme. Ça pourrait être aussi des enquêtes qui ne se résout pas sur le moment comme un sérial Killer qui ferait plusieurs victime comme le film Seven par exemple. Un autre défaut de la série qui sert un peu de coup de grâce est le concept de cette animé qui tourne vite en rond : Situation normal qui est perturbé par un crime (meurtre, connaissance d’un mystère ou autre), Conan qui mène l’enquête puis révèle la solution pour retourner à une vie normal. C’est et ça sera toujours comme ça, j’ai presque envie de dire que Sailor Moon est plus varié alors qu’on sais à quel point c’est répétitif. On sent quand même que la série tourne en rond malgré sa diversité mais comme ça s’ajoute à son manque de ligne directrice….c’est à ce moment que j’ai ressentie la lassitude. D’autant, que les enquêtes sont plutôt inégaux entre-elles, certains sont plus intéressant que d’autre. En faite, je ne me suis jamais véritablement ennuyé devant une enquête mais c’est toujours décevant de découvrir le meurtrier ou l’astuce avant l’heure et pour une série policière, ça reste ballot. Déception encore plus grande quand l’épisode est vraiment bien comme la série de meurtre au Sonate au clair de lune (épisode 11)….. Et parfois l’inverse se fait ! C’est à dire qu’un épisode va paraître pas terrible mais sera en réalité bien parce qu’il aura sût me menez en bateau comme l’épisode où Ayumi se fait kidnapper (épisode 12) ou celui avec un étrange sniper (épisode 14). Quand je dis qu’un épisode ne va pas paraître « terrible », ce sont les épisodes où Conan (et nous) se coltine les trois chieurs de la série : Ayumi, Mitsuhiko et Genta, j’ai du mal avec eux et on les vois beaucoup. Si seulement, Si seulement.... / Dessinateur en herbe et fan du manga, à vous de jouer Un autre point un peu bizarre de la série. La véritable identité de Conan permet à certain enquêtes d’être un peu plus croustillant parce que Conan doit se cacher de Ran qui lui reproche d’être parti par exemple. Il arrive même que Ran a un gros doute sur Conan…..puis elle oublie tout ! J’exagère un peu mais on n’est pas non plus si loin de la réalité. À l’épisode 7, Ran réalise que c’est Conan qui avait résolu les enquêtes précédents et qu’il a un sens de déduction peu commun (comme le Hooper ?), l’épisode fini même sur Ran qui comprend que Conan joue un double jeu…..puis plus rien, elle à oublier, plouf…..disparu ! J’entends très souvent dire que les femmes sont compliqué mais pas à ce point là ! Et que dire des autres adultes qui ne sont pas capable de voir des évidences dans certaines enquêtes. Je pense à l’épisode 19 où la victime se fait tuer dans un ascenseur mais le corps fait face à l’ascenseur au lieu d’être dans l’ascenseur. Il y a 5 adultes (6 avec le coupable) dont un policier, un gardien de l’immeuble, un inspecteur et un détective privé et sa fille. parmi tout ces gens, personnes n’a remarquer ce détail alors qu’il y a 3 personnes dont c’est le métier de voir ce genre de détail. Je sais que c’est pour mettre en avant les capacités de Conan, quand c’est des crimes assez tordu ça marche très bien mais quand c’est des éléments aussi bidon que cette histoire de corps dans l’ascenseur, ça deviens bête au point de croire que Conan est entouré d’incapable ! Bref, c’est dans ce sens que je trouve les enquêtes inégaux. Le Saviez-Vous ? Quelques Anecdotes en vrac. Voici une petite liste d'anecdotes sympathique : - Il existe au Japon des bonbons qui reprend le médicament qu'avale Shinichi Kudo de force. - Aux Etats-Unis, la série s’appelle Case Closed. - L'auteur soufre apparemment d'une maladie rare aux niveaux des doigts à force de dessiner Conan. - L'auteur saurait déjà comment le manga se terminera. - La préfecture de Tottori où est naît l'auteur est considéré comme le berceau de la création de Détective Conan, Cela attire beaucoup de fan et les habitants rendent souvent hommage au manga en faisant des sculptures et même un pont porte le prénom de Conan (avec plaque commémorative). Finissons avec le doublage Français qui est pour ma part dur à juger puisqu’elle fait partie des VF de mon enfance mais je dirais qu’elle collent bien. On peut parler d’une interprétation propre de la VF qui respecte bien l’univers du manga. Bon, pour une fois que j’ai pas du mal à dire de la VF, on va parler de censure et c’est une toute autre histoire. Pour la petite histoire, les chaînes de télévision françaises ont achetés les droits de l’animé pour les 214 premiers épisodes mais seulement 170 épisodes ont été diffusés sur des chaînes publiques. D’abord, 214 épisodes c’est pas grand-chose pour nous pauvres français, ce qui donne une sensation qu’on est passé à côté d’un truc, sensations qui n’a fait que d’accroître lors de mes recherches, j’ai quand même était surpris de voir du Détective Conan avec la technologie visuelle de nos jours. Puis, vous vous êtes probablement demandés pourquoi la France n’a diffusé que 170 épisodes alors qu’elle en a acheté 214, la réponse est simple, la censure ! C’est quand même dingue quand on y pense mais il faut vraiment croire que la France aime acheter ce qu’il connaît pas ou mal. Non pas que ce soit un défaut (j’achète aussi des choses que je ne connais pas) mais c’est plutôt le regard de la télévision et particulièrement des politiciens (oui oui les deux sont liées hélas). Le problème de ces gens est qu’ils sont très fermé d’esprits et qu’ils sont encore persuadés que les animés Japonnais sont des dessins animés pour enfants…..certains oui mais d’autres non ! Vous savez, ma passion n’est pas toujours vu d’un bon œil dans mon entourage à cause de cette fermeture d’esprit de croire que les dessins animés pour adultes n’existe pas et que c’est pour les enfants (laissant supposé qu’on est immature). Même si de nos jours, les mentalités changent un peu grâce à la multiplication de dessins mature (je ne parle pas des Hentai hein ), la vérité c’est que les Japonnais était en avance sur nous depuis bien longtemps….mais bon, depuis quand la France est en avance sur les autres, hein ? Je parlais de quoi déjà ? Ah oui ! La censure ! Le lien avec tout mon blabla sur les mentalités c’est que Détective Conan est bien plus mature qu’on ne le croit et que certains meurtres sont plutôt Trash je vous rappelle (coucou le 1er épisode). Par conséquent, diffuser un dessin (à l’époque c’était plus vu comme un dessin qu’une série) qui met en scène des meurtres sordides avec des détails peu réjouissant,diffusé lorsque les gamins rentraient de l’école ainsi que le Samedi et le Dimanche matin….comprenez que la Télé à un peu flippé. Je comprend l’utilisation de la censure mais ils ont été jusqu’à ne pas montrer des éléments importants pour comprendre l’enquête, voire tout représentation du corps de la victime. Voici un petit exemple de censure qui gâche l’expérience : Bon, la bonne nouvelle c’est que les dialogues n’étais pas affecté par la censure, ce qui fait qu’il est quand même regardable, amoindri certes mais regardable. Allez bye bye, déjà, Il faut que l'on s'en aille, Chacun sa route et son étoile, On dit, déjà, bye bye ! (Conclusion) Alors mes retrouvailles avec Conan c'est-il bien passé ? Je ne peux m’empêcher d’avoir un goût amer. Comprenez-moi bien, j’aime bien la série, c’est vrai je n’ai pas passé un mauvais moment mais le problème c’est que Détective Conan est une série qui n’est pas fait pour moi à mon grand regret. À court terme, Détective Conan permet de passer un bon moment mais sur le long terme, l’ennuie s’installe, son manque de progression a tué ma motivation, je n’avais qu’une envie : passez à autre chose. C’est dommage pour moi car j’affectionne les personnages (sauf les trois gamins, faut pas exagérer non plus XD) et son univers, je suis conscient que je passe à côté de quelque chose mais j’ai juste pas envie d’attendre plusieurs saisons pour voir une toute petite progression. Je vais faire un dernier parallèle avec Sailor Moon, je suis en train d’achever la deuxième saison dans son intégralité mais pour le visionnage, je me suis pris autrement. J’ai regarder Sailor Moon uniquement un jour par semaine, allant d’un épisode à 4 selon l’humeur du jour. Devinez quoi ? Ça a été beaucoup plus agréable, j’ai mis trois plomb mais ça a été agréable et c’est à ce moment que j’ai réalisé que j’aurais dû faire pareil avec Conan, le résultat n’aurais pas été garantie mais cela aurait été plus agréable. Alors il ne faut pas regarder Conan ? Bien sûr que non, bien au contraire. Je ne dirais pas qu’il faut le voir absolument mais qu’il faut lui laissez sa chance, je sais que cette conclusion va en déplaire à plus d’un mais n’oubliez pas que si vous êtes fan de la série, c’est que vous avez su capter la véritable force de cette série, ce que je n’ai pas pu faire. Comme tout série, soit on adore, soit c'est sans plus. Alors ne crachez pas votre haine et soyez compréhensif sur le fait que les goûts et les couleurs dépend de chacun….par contre que des gens n’aime pas Evangelion alors là ça me dépasse !
  15. DrunkenPenPen

    Neon Genesis Evangelion

    Depuis les années 60, les Mechas ont largement contribué au succès de l’animation japonaise, du petit robot astroboy d’Osamu Tezuka jusqu’à Darling In The Franxx, en passant par Gundam, le genre mecha a fait un sacré chemin pour être ce qu’il est aujourd’hui. Pourtant, quelques Animes mechas sortent du lot : Gundam, marquant pour ses sujets matures à l’époque ; Macross (ou Robotech chez nous) pour son space-opera ainsi que ses triangles amoureux sur fond musical ; Code Geass avec son héros charismatique qui possède le pouvoir de manipuler qui il souhaite dans des conflits geo-politiques. Mais pour beaucoup, celui qui a contribué au genre mécha ainsi qu'aux Animes en général c’est Neon Genesis Evangelion. Véritable phénomène au japon en 1995 qui perdure encore, Neon Genesis Evangelion a marqués les esprits de tous avec ses robots qui sont un mélange de Super Robot et de Real Robot. Ses personnages tourmentés psychologiquement et surtout ses thèmes philosophiques en font la renommée de la série, souvent désigné comme la meilleur série de mécha. Que l’on aime ou pas, Neon Genesis Evangelion a su marquer le monde de l’animation Japonnaise. D’ailleurs, on doit la série au studio Gainax et particulièrement à Hideaki Anno. Qu’en est-il aujourd’hui de Neon Genesis Evangelion ? Mérite-elle tant d’éloges ? est-elle surcotée ? c’est ce que je vais tenté de répondre avec un regard objectif, chose difficile quand on est un gros fan de cette série God in heaven all's right with world Commençons par son intrigue : En l’an 2000, une partie de la planète Terre est invivable suite à une explosion au pôle Sud, il s’agit du second impact provoqué par la fusion d’un humain et d’Adam. Adam est le premier ange venu sur terre il y a très longtemps et un ange...c’est un très gros extra-terrestre pour simplifier. En 2015, alors que les humains tente de s’adapter à leur nouvelle vie dut au second impact qui provoqua la montée des eaux, des anges commence à venir sur terre pour détruire Tokyo-3, la ville forteresse contre les anges. C’est à ce moment que notre héros, Shinji Ikari arrive en ville, rappelé par son père Gendo Ikari qui est le chef de la Nerv. La Nerv c’est l’organisation qui lutte contre les anges et Gendo en est son commandant. Shinji sera accompagné de la très agressif Asuka Langley et de la très mystérieuse Rei Ayanami (Véritable porte étendard de la série dit en passant) . Misato Katsuragi, Directrice des opérations de la Nerv viendra superviser les pilotes pour les combats. Nos Héros vont piloter des Eva, des robots géant pour lutter contre les anges mais cela ne va pas être si facile. Dit comme ça, rien de bien incroyable me dirait vous mais je n’ai fait que d’érafler la partie supérieur de l’iceberg, car Evangelion (c’est plus court que Neon Genesis Evangelion) est bien plus compliqué et ce n’est pas là où on pouvait si attendre. En effet, je l’ai mentionné très vite mais l’anime est très, très, très psychologique, tellement psychologique qu’en vérité par grand monde a compris Evangelion. Je ne vous l’ai pas dit mais Shinji n’a pas vu son père depuis 10 ans parce que ce dernier l’a abandonné à la mort de sa femme. Shinji vivra ce moment comme un véritable traumatisme et fera de lui, un enfant qui manque de confiance en lui et d’estime de soi. Son passé va l’amener à fuir toute situation qui le blesse comme monter dans l’Eva pour affronter les anges. Ne vous méprenez pas, si Shinji est le personnage le plus détesté de la série, il reste un personnage très intéressant car finalement humain. On est loin d’un personnage de mécha qui monte dans le robot sans se poser de question, Shinji va s’en poser des questions mais ici existentialiste. Shinji ne sera pas le seul qui va se poser des questions ! Rei et Asuka ont aussi leurs passés et leurs traumatismes, comme pour Misato et bien d’autre personnages. La révélation du Traumatisme des personnages va permettre de montrer leurs vrais visages Pourquoi cette tournure pour un Mecha à l’époque ? c’est dut à plusieurs raisons Techniques mais c’est surtout une démarche artistique de la part d’hideaki Anno. En effet, le créateur de la série à souffert de dépression Borderline et a tenté plusieurs fois de mettre fin à ces jours. il a finit par vouloir raconter son mal être dans Evangelion bien que ce mal être était déjà présent dans Nadia et le secret de l’eau bleu, anime du même créateur qu’Evangelion. On peut ajouter aussi que Evangelion est une œuvre très symbolique, il faut être attentif à chaque petit détail qui semble anodin mais qui sont très important. Par exemple, Shinji regard beaucoup sa main lorsqu’il se questionne, ce simple geste va revenir constamment dans la série. ici, l’exemple est très simple car assez mis en avant dans la série mais il faut se dire que chaque personnage à ses problèmes psychologiques et ses symboles propres, rendant la série très dense de sens et d’interprétation. Un autre point, la religion et ses symboles sont très présent mais par contre ici pas d’interprétation a avoir car il s’agit plus d’un style, ce n’est pas moi qui le dit mais bien l’équipe derrière la série. Pourtant ça n’empêche pas d’avoir des théories farfelus mais aussi intéressantes. Je pourrai parler encore longtemps de la psychologie dans Evangelion mais j’en aurai pour des années à tout raconter, sachez cependant qu’ Evangelion est vu comme un anime anti-Otaku. Les Otaku c’est les personnes beaucoup trop passionnés par les manga et les jeux vidéo, au point qu’ils n’ont plus de vie social. Dans ce cas, Shinji serait leur représentant et autant vous le dire toute de suite, il s’en prend plein la face ! Hideaki Anno est un ancien Otaku et d’une certaine manière, il communique à son ancien lui, représenté par Shinji fessant d’Evangelion une œuvre introspective. Chance ! En plus d’être un anime anti-Otaku, Evangelion est un anime anti-Mecha ou pour être plus précis, un anime de la déconstruction. Rien que de se demander si Evangelion est un Mecha ou pas est déjà un débat. Pour rien vous cacher mais vous le savez sûrement, Evangelion a fait couler beaucoup d’encre mais je reviendrai plus tard sur ce détail. Si je peux affirmer quelque chose, c’est qu’Evangelion aime beaucoup se démarquer des autres Mechas en tant que Mecha. Je m’explique, la série va reprend beaucoup de cliché de Mecha pour mieux les démonter. Prenons le 1er épisode de la série, en tant normal n’importe quel héros de Mecha, formé ou pas à piloter, va monter dans le robot et va se battre avec beaucoup d’envie….sauf que pour Evangelion, ça ne va pas être le cas ! Shinji refuse de monter dans l’Eva et même lorsqu’il finit par accepter de piloter, par un plan machiavélique de son père, il fait à peine un pas et il tombe ! De nos jours, il est dur de voir ce genre de détail mais imaginer à l’époque, c’était une claque pour le fan de Mecha ! Le robot en lui-même aussi est incroyable ! Lorsque le robot prend un coup, le pilote ressent le coup aussi! Des coups , les pilotes vont s’en prendre, accentuant leurs traumatismes. Shinji en tant que pilote est un protagoniste qui reprend des codes du genre Mecha. Il reste l’élu qui sait piloter l’Eva comme les autres pilotes même si plus tard dans la série, cette affirmation sera faussé, sauf pour Shinji. Les combats dans la série sont impressionnant de créativité : deux Eva doivent se battre sur le rythme d’une musique Classique ;Un autre épisode montre un Eva au sniper tandis qu’un autre doit le défendre avec un bouclier ; Dans un épisode, les trois Eva fonce à pied pour réceptionner un ange qui s’écrase à vive allure ; il y a même un épisode où un Eva se bat dans l’eau, rappelant un certain Nadia et le secret de l’eau bleu. L'Eva 02 en pleine action ! Ce que je viens de citer ne sont pas les épisodes les plus mythiques (sauf pour un ou deux) car les combats dans la série vont être de plus en plus dur à supporter pour les pilotes. Oh oui ! Les combats vont prendre une autre dimension dans la deuxième moitié de la série, les pilotes vont plus se battre pour s’affirmer dans ce monde que pour le sauver. Les combats deviennent alors beaucoup plus psychologiques et à la fois beaucoup plus cruels, sans parler du mode Berserk quand l’Eva pète un plomb. Hideaki Anno et son équipe ont su créer une certaine homogénéité entre la réflexion et des combats explosives qui sert de soutient au propos lors des réflexions des pilotes. Le mode Berserk qui rend l'Eva incontrôlable En parlant de pilote, si j’ai longuement parler de Shinji, je n’ai pas trop parler de Rei et d’Asuka. Asuka est une tsundere avant même que le terme tsundere existe (enfin, je crois) et Rei n’est rien d’autre que la première kuudere de l’histoire de l’animation Japonaise. Pour beaucoup de fan, ces deux filles sont les stars de la série bien qu’il ne sera pas question de savoir ici laquelle est la meilleur, on sait tous que c’est Misato ;)…. Hum-Hum je reprend mon sérieux. Rei est une fille très froide avec tout le monde sauf avec le commandant et plus tard avec Shinji. Ce qui définit Rei n’est pas son côté Kunndere mais plutôt ce qu’elle est vraiment. Il faut dire qu’au file de la série, c’est un personnage qui va prendre de l’ampleur et évoluer. Par contre, indépendante n’est pas le mot que j’emploierai pour la décrire et d’un point de vue ‘Schématique ‘, elle n’est pas le personnage qui fait avancer les choses malgré son charisme mais heureusement Asuka est là ! Oui, parce qu’Asuka va prendre partit dans les combats et est même la seul volontaire à vouloir casser des gueules. L’entrée d’Asuka redonne un coup de fouet à la série! Elle est un personnage très discuté parce que son caractère la rend pour beaucoup casse bonbon, cependant, elle reste aussi très appréciée, surtout quand on en saura plus sur son passé . Ce passage reste le meilleur épisode de la série pour moi. De plus, ces deux jeunes filles ne s’apprécient pas trop et des règlements de comptes vont parfois avoir lieu dans une atmosphère déjà lourd . Il me reste encore à parler de Kaworu dont sa présence à beaucoup marqué malgré qu’on le vois qu’ un seul épisode. Je suis obligé de vous parler du « KawoShin » (taper ce mot sur internet !) qui en faite est intéressant parce que vous connaissez beaucoup de série de Mecha avant Evangelion où le Héros devient gay ? Personnellement, non ! L’auteur a affirmé qu’il y avait plus que de l’amitié entre ces deux personnages. c’est un véritable coup de pied dans la fourmilière chez les Méchas ! On a plus connu des amours entre un homme et une femme qu’ entre deux hommes dans les animes, surtout en 1995 ! On peut dire que Anno était en avance sur son temps. Bien sûr, Kaworu ce n’est pas qu’un personnage qui drague Shinji, il a charisme et une histoire que je ne spolierai pas ! Evangelion se démarque par les quelques différences que je viens de citer mais aussi parce que c’est le croisement entre des gros robots et des robots plus réalistes, d’où le terme d’Eva- Gundam. En revenant sur les combats, j’ai oublier de mentionner qu’il s’agit beaucoup de corps à corps, les Eva n’ayant qu’un petit couteau pour se défendre (le rapide Knife pour les connaisseurs) aboutissant à des contacts direct, illustrant les problèmes social de Shinji et des pilotes, c’est pas merveilleux tout ça ! Profitez bien de ce sourire car ça sera le seul de Rei Fly Me To The Moon ? Expliquer la subtilité d’Evangelion serait une longue tâche comme je l’ai déjà dit alors je vais venir à ce qui fait mal : les défauts. Ce n’est pas parce qu’Evangelion à tout fracassée sur son passage à l’époque qu’il n’est pas exempte de défauts. Hormis la qualité de l’animation qui peut rebuter quelque un d’entre vous mais qui pour l’époque était très bon. Par contre, je dois vous expliquer que la série à connu une galère pas possible pour être animé dut à un problème d’argent. Je ne sais pas trop comment cela s’est fait mais l’équipe d’Hideaki Anno a réussi à cramer presque tout le budget de la série alors qu’elle venait à peine de commencé. Les Conséquence ? Des petits astuces d’animation qui consiste à ne pas trop, voire pas du tout animer une scène. C’est pourquoi Gendo à sa fameuse pose avec ses mains devant sa bouche parce que cela cache ses lèvres, qui n’auront pas besoin d’être animé et ainsi faire des économies. Gendo n’est pas le seul à avoir cette pose puisque même Misato et Rei le font dans un épisode, devenant un gimmick assez drôle je trouve. La Gendo Pose, plus qu'une mode, un style de vie Ce n’est pas la seul technique des animateurs pour faire des économies, on a le droit aussi à des scènes qui se prolonge inutilement comme la célèbre scène de l’ascenseur où Rei et Asuka se font la tête, prouvant ainsi que la Nerv à les ascenseur les plus longs du monde. Il faut se dire que pendant 50 secondes environs, les personnages ne parle pas et ne bouge pas (sauf un petit reniflement pour Asuka). La scène de l’ascenseur n’est pas une mauvaise scène bien qu’elle me fait rigoler, cela permet de montrer la tension des personnages surtout à ce moment de l’animé. Un dernier pour la route, il y a la technique de la répétition qui consiste à faire répéter une séquence pendant 2 minutes, au point de connaître par cœur des textes alors que c’est votre première visionnage (Bon, j'abuse un peu !). Cette Technique est plus utilisé pour les scènes introspectives donnant une mise en scène original, artistique mais surtout économe. ça commence à devenir long Un autre défaut moins cité parce qu’il faut revoir la série, la première moitié de la série est pas si ouf que ça. Du moins, elle ne représente pas forcément l’intérêt de la série contrairement à sa deuxième moitié, beaucoup plus psychologique et sombre. Quand on pense à Evangelion, on pense surtout à cette deuxième moitié. Qu’est ce que je lui reproche dans sa première moitié ? Des épisodes assez moyen. Franchement, pour ceux qui ont vu la série, vous vous rappeler de l’épisode où les américains viennent avec un pseudo Eva nucléaire ? Ou l’épisode avec le piratage informatique de la Nerv ? Parce que moi Non ! l’épisode « Magma-Diver » n’est pas très aimé des fans malgré que je trouve qu’il soit bien écrit, sans compter l’affreux mais un minimum intéressant épisode 4 où Shinji fuit de chez Misato à peine installé. Rei bien que présente ne peut pas sauvée ces épisodes moyens, surtout qu’elle n’est pas aussi présente qu’on le croit. Mention Spécial quand même à la fin de l’épisode « Rei II » qui m’a sacrément marqué pour sa fin et je n’en suis pas le seul mais sinon pour un premier visionnage, la première partie d’Evangelion reste agréable malgré tout. Comment ça ? il n'y a plus de budget Anta Baka ! Un défaut, exclusivement chez nous par contre est le doublage français. Oh mon dieu qu’elle est atroce ! J’ai regardé quelques passages et j’avais l’impression d’être Alex dans Orange Mécanique lorsqu’il se fait torturer en voyant des scènes violentes sur fond de musique classique. En vérité, chaque doublage des différents pays ont eu le même sort à l’exception du Japon, tout simplement parce qu’ Anno a beaucoup travailler sur le doublage avec les Seiyū alors que chez nous, Donald Reignoux, le doubleur de Shinjin (et de Spider-man) en était à son premier doublage, malheureusement pour lui. Qui je suis ? l'éternel question sans réponse Venons enfin au défaut que vous attendais tous, La fin. C’est un défaut pour celui qui veut mais ça n’empêche pas que la fin est bâclé, vraiment bâclé. En faite, les personnages sont dans le noir à se lamentés puis révélation et Fin, comme ça ! Autant vous dire que beaucoup de monde était insatisfait et ça a fait pas mal couler d’encre. Pourquoi, cette fin ? L’Argent comme déjà dit sauf qu’ici ils pouvait même plus faire de plan achevé tellement ils étaient fauchés ! Il y a cependant une autre raison, la censure ! Le dernier quart de la série a eu beaucoup de soucis avec la censure : Nudité de Rei et d’Asuka trop détaillé ; scène de craque - craque entre Misato et Kaji bien qu’on ne voit rien, on comprend ce qui se passe ; des idées sur le papier trop choquant pour la Télévisons et…. Hop! ça fait des polémiques. Du coup, Anno a dut faire une fin dans l’urgence et à la place d’avoir la fin espérée, on a eu droit à un pingouin qui dit « Félicitation ». La pilule est passé depuis mais il a fallut beaucoup de temps avant qu’on accepte vraiment cette fin et qu’on la défende. Cette fin est en vérité satisfaisante d’un point de vue thématique mais scénaristiquement , ouille ! D’ailleurs, Evangelion a plusieurs fins, trois actuellement : la série, le manga papier (fait par le dessinateur et chara design Yoshiyuki Sadamoto ) et le film de fin. Pour ce dernier, je lui réserve un article à lui tout seul, tellement il a des choses à dire sur ce film. Ils vont tous passer à la casserole Conclusion Que faut-il retenir sur Evangelion ? D’abord, que cette série doit être vu pour son influence dans l’Anime. Ensuite, que cette série est avant tout intéressante et dynamique malgré ses défauts, même si ce sont des défauts pas si gênant. Enfin, que cette série est un petit peu surcotée. Il y a deux ans de cela, je n’aurai pas dit qu’elle serai surcotée mais les gens ont tendance à retenir ce qu’ils apprécie, par conséquent, on oublie ce qui nous a pas marqué et Evangelion n’a pas toujours été au top dans ses épisodes. Qu’importe ce que l’on aime ou pas dans cette série, Evangelion a marquer une génération et reste encore aujourd’hui très regardé. Je n’aurai qu’un seul mot à ajouter : « Félicitation ! » Merci les Amis ! PS: Je m'excuse par avance si il y a des fautes d'orthographes ou de syntaxe malgré mes relectures. Re PS: C'est le DrunkenPenpen du futur qui vous parle, pour les plus curieux qui relisent mes anciens articles et qui ont été perturbés par l'absence d'image, sachez que justice a été fait et que tout est remis dans l'ordre ^^ J'ai tout laissé comme à l'époque, ça m'aide à voir aussi si ce que j'écris me plait toujours et puis c'est toujours plus agréable de voir des images. Bonne continuation petit Penpen.....et celui de maintenant aussi qui n'est pas fichu de bien écrire "Faisait/Faisant"
  16. DrunkenPenPen

    Vos OST d'animé préférés

    Bonjours tout le monde 🙂 Je me permet de lancer un sujet par rapport à des animés, sauf qu'ici il ne sera pas question de vos animés préférés mais de vos OST préférés. N'ayant pas trouver ce sujet dans les forum, je me propose de m'y lancer et si ce sujet existe déjà, je m'excuse par avance et je fermerai le sujet. Avant de parler à proprement d'ost, je me dois d'imposer des règles pour éviter qu'on se retrouve avec 50 musique à écouter, les voici : - Vous pouvez proposer jusqu'à 5 thèmes maximum mais si vous en n'avez qu'un seul ce n'est pas un problème. - Vous ne pouvez choisir qu'un thème par animé, les Opening et les ending des séries sont tolérés mais uniquement un seul....sinon le sujet s'appellerait Vos Opening préférés. - Les films d'animations japonais sont tolérés autant que les séries ainsi que les adaptations de jeu en animé. - Il n'est pas nécessaire de classer vos thèmes mais si vous aimez classez vous le pouvez. - On évite de spoiler les animés et on évite tout chamailleries inutiles. - Si quelqu'un à déjà choisit le même thème que vous, ce n'est pas grave, vous pouvez le dire quand même. Ce sujet a pour vocation d'échanger et de partager nos goûts sans jugement....soyez cool 😉 Une dernière chose, on partagera nos musique dans des boites spoiler, c'est pour éviter de faire ramer les pauvres possesseurs d'ordi peu puissants, ça serait sympa pour eux 🙂 Voilà, les formalités sont faites passons à l'action ! Voici mes préférences : Que ce fût dur de choisir pour cette animé mais c'est celle-ci ma préférence. Je vous conseille tout l'ost de cette animé car elle a la particularité d'être globalement chanté (ce n'est pas l'opening au passage). Je pense que si vous me suivez dans mes critiques d'animés, cette chanson ne vous surprendra pas. C'est presque 7 minutes de bonheur mais il faut avoir vu le film pour comprendre pourquoi cette chanson est si génial. J'adore cette musique, j'adore cette animé, que voulez-vous que je vous dise de plus ? C'est le seul film où je reste jusqu'à la fin du crédit rien que pour écouter cette superbe musique. Parce qu'il faut un thème comme celui-ci pour un animé comme celui-ci et ce saxophone....mon dieu ! Voilà, à vous maintenant !
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    Macross Do You Remember Love ?

    La vie est faite d’imprévus ! Je ne dit pas ça à cause de ce l’on vit actuellement mais plutôt parce que j’ai eu les yeux plus gros que le ventre. J’aurais dû vous parler d’un autre animé pour ce mois-ci mais le problème est qu’il s’agit d’un gros morceau et que je n’ai pas encore tout vu, ni tout écrit. Par conséquence, j’ai dû vite trouver un autre sujet et dans ce genre de cas, j’aime bien parler d’animé qui m’a bien marqué lors de son visionnage. Cela tombe bien car le film du jour est un film que je voulais vous présenter depuis un petit moment. Ce film n’est rien d’autre que Macross Do You Remember Love ? Qui est aussi un bon gros morceau dans l’animation car c’est un film culte au Japon. Pour une fois, nous allons parler de mécha sans pour autant que ce soit Evangelion…..il faut varié les plaisirs n’est-ce pas ? à gauche, l'affiche japonnais du DVD et à droite la VHS Française du film ! C'est l'amour, c’est l’amour mour, mour, mour ! Avant de parler de ce film et de son univers, il est important de comprendre l’importance du sous-genre Mécha dans l’animation Japonaise…...Petit cours d’histoire : Les manga existe depuis le Xe siècle au Japon, c’était à l’époque des dessins satyriques. Le manga tel que nous le connaissons aujourd’hui date de l’après seconde guerre mondial, en particulier grâce à Osamu Tezuka, le père du manga moderne. Les Mécha ont permis à beaucoup d’auteur dont Osamu Tezuka d’exprimer une certaine crainte envers la technologie. La science a pour but d’aider l’humanité mais également de l’amener vers sa destruction. Il y a 3 séries cultes au Japon en matière de Mécha : Gundam, Macross et Evangelion. Bien sûr, on pourrait ajouter Maginzer Z ou Goldorak mais ces trois séries présentées plus tôt forme chacun un pilier assez conséquent dans l’animation japonaise et pour le genre Mecha. Il est fort probable que plusieurs séries seront à ajouter à cette liste et étonnant sois t-il, je ne suis pas assez fan des mécha pour les mentionner alors que j’adore Evangelion. Gundam est la série qui a amener la notion de « Real Robot » qui l’oppose au « Super Robot », c’est à dire des très gros robot ultra puisant comme Goldorak par exemple. Les « Real Robot » sont des robots réalistes et sont plus vu comme des armes qu’on manie que des identités propre (si le Gundam n’a pas de pilote, il ne bouge pas alors que certains super robot n’ont pas besoin de pilote). Puis un jour, le genre a encore évolué parce qu’un jour un bonhomme c’est dit : « Et pourquoi qu’on ne mélangerait pas un Super Robot avec un Real Robot….ça pourrait être rigolo » Ce qui donne Neon Genesis Evangelion, un super robot qui a une identité propre mais qui a besoin d’un pilote pour fonctionné, en plus d’une relation forte entre le robot et le pilote. Bon, j’ai expliqué très rapidement les types de mécha mais j’en conviens qu’il faudrait que j’approfondis le sujet un jour….mais Macross se situe où dans tout ça ? On le situe dans le Real Robot et est même considéré comme un rival de Gundam rien que ça. Macross c’est avant tout une série de 36 épisode sorti en 1982 qui a eu la chance d’avoir été diffusé dans nos télé sur la Cinq en 1987 sous le titre Robotech. Je n’ai pas vu cette série et étonnant soit-il, je ne la conseille pas trop parce que ça a mal vieillit….et pas qu’un peu. J’ai vu quelques extraits sur Youtube et l’animation a prit un coup de vieux, si vous voulez vous mettre au Mecha, ne commencez pas par cette série par peur d’avoir un mauvais regard sur le genre (j’ai vu le 1er Gundam et autant vous dire que je le regrette encore aujourd’hui pour les mêmes raison). Heureusement que c'était pas autre chose pour comprendre les relations Homme-Femme ! L’autre raison de pourquoi ne pas regarder cette série c’est parce que le film que je vais vous présentez sert de base à l’univers Macross….tout ce qui suivra ce film mentionnera les éléments scénaristiques comme base de l’univers, alors entre regarder une série un peu vieillotte et un film de 2 Heure, mon choix a été très vite faite. S’ensuivra ainsi plusieurs séries, films et OAV dont le très célèbre Macross Plus que je vous présenterai un jour. La chronologie des Macross est un peu complexe mais pas autant que celui de Gundam, d’autant qu’il y a beaucoup moins de série que ce dernier, c’est simple, il n’y en n’a que 4 séries et à part la tout première série, ils sont sorti assez tard pour être appréciés. Il existe des romans, des Drama CD et des jeux vidéo (le dernier date de 2013 sur PS3) sur cette univers, bref cette série est encore bien implanté au Japon. Macross Do You Remember Love est un film sorti en 1984 et réalisé par Noburo Ishiguro qui a travaillé sur Astro Boy (celui de 1980) et Space Battleship Yamato II (1978). Il y a aussi Shōji Kawamori au poste de réalisateur sur ce film qui n’est rien d’autre que le co-créateur de la série Vision d'Escaflowne, de Sōsei no Aquarion et de plusieurs autres séries Macross. Ce n’est pas tout ! Il est le scénariste de ce film et est très célèbre en tant que mecha-designer puisqu’il a fait le design des mécha dans Ulysse 31 (1979), Ghost in the Shell (1995), Patlabor (1989) ou encore Eureka Seven (2005) sans oublier les séries dont il en est le co-créateur. pour finir il a été le co-scénariste de la série Cowboy Bebop et qu’il a travaillé sur la licence de jeu Armored Core…..tout ça pour dire que si un jour, ce gars sonne à ma porte pour me vider le frigo, je lui déroule le tapis rouge. Ce film été très ambitieux à l’époque car il fut le film d’animation le plus cher de son temps avec pas moins de 700 millions de Yens et a rapporter 1,8 Milliard de Yens au box office, pour un animé c’est énorme ! Il a aussi bénéficié d’une grosse publicité au point qu’il y avait des queux pour aller voir ce film au ciné. Le Saviez-vous ? J’ai pas été là mais j’ai vu comment ça c’est passé ! Comme je le dit plus haut, ce film à bénéficié d’une grosse promo et que les gens attendez des heures avant de pouvoir voir ce film, au point de camper ! Si vous avez vu l’OAV Otaku No Video (1991), ce fait a été mentionné (les personnages attendent pour aller voir Nausicaa de la valée du vent) et c’est plutôt logique car la Gainax avait aidé à la production de ce film dont un certain Hideaki Anno en tant qu’animateur…..on le voit partout dis donc ! Autre anecdote, le croquis que vous voyez tiré toujours de cette OAV est le vrai croquis du film Macross. Pour finir rapidement cette partie, plusieurs studio d’animation ce sont occupé de ce gros projet comme Tatsunoko Production (Speed Racer de 1967), Studio Nue (co-créateur de Macross) ou encore Artland (spécialisé dans la sous traitance). Sachez cependant qu’ils y a eu probablement d’autres studio qui ont participé à ce film vu l’ampleur du projet, j’ai eu vent un jour qu’il y avait une vingtaine de studio sur ce film mais je ne suis pas sûr bien que c’est probable. Mon petit copain est piloooooote ! (j’ai plus de voix) On parle de Macross mais qu’elle est l’histoire de ce film ? En 1999, un vaisseau extraterrestre s’est crashée sur Terre et fût reconstruit par les Hommes dans le but d’un voyage vers la lune, c’est ainsi que le SDF-1 Macross fut reconstruit. Malheureusement, l’Humanité étant conscient qu’un vaisseau qui s’écrase de nulle part ne peut que provenir d’un peuple avec une technologie très avancé, crainte fondé puisqu’en 2009 lors de l’inauguration du Macross, plusieurs vaisseaux extraterrestres attaque la Terre, précipitant ainsi le départ du Macross avec 50 000 personnes à son bord…..oui c’est une véritable forteresse. Cependant, L’humanité a bien l’intention de se battre pour revenir sur Terre pour botter le cul des extraterrestres mais c’est plus compliqué que prévu….. En effet, les extraterrestres sont scindés en deux : Les Zentradi (ou Zentran) qui sont des Hommes géant de 15 mètre de Haut et réputés pour leur culture de la guerre, ils aiment bien tuer et détruire en gros. Puis il y a les Meltrandi (ou Meltran) qui sont des femmes géantes et font la guerre au Zentran parce que….euh, ben quand tu fait 15 mètre de haut tu peux chercher les cross à n’importe qui ^^ C'est moi ou cette image ressemble à une pochette de Queen ? Le problème dans tout ça c’est que l’Humanité est au centre de cette guerre entre Zentran et Meltran, un peu comme quand un couple s’engueule tout en lançant des assiettes et que vous êtes au milieu, sauf qu’ici ce sont des géants et qu’ils ont chacun une armée de vaisseau, autant vous le dire vous êtes dans la merde Le film commence lors d’une attaque des Zentran sur le Macross, un jeune pilote nommé Hikaru Ichijô sauve la seule et unique chanteuse/Idole de l’humanité nommée Lynn Minmay, c’est comme si ils nous restait Mylène Farmer en tant que chanteuse pour l’Humanité. Ils finissent par ‘sympathiser’ mais ils vont se retrouver au centre de la solution dans la guerre Zentran/Meltran. La question que vous vous demandez sûrement est pourquoi Macross connaît un sacré succès alors que quand on lit le scénario, c’est plutôt ‘classique’. Je ne serai pas surpris d’entendre que lors de la lecture de ce résumé, vous avez pensez à plusieurs animé comme Vandread ou tout autre space-opéra dans le genre….c’est normal puisqu’ils ce sont tous inspiré de Macross. Le succès de Macross découle de trois points importants : D’abord, le concept du Macross en lui-même est un bon argument. C’était plutôt ingénieux de faire un vaisseau Forteresse spatial où les gens vivent comme dans une ville géante. Contrairement à Gundam, les Hommes ne vivent pas dans des colonies construit fixe, le Macross c’est une forteresse qui flotte dans l’espace mais avec la sensation de vivre sur Terre avec des magasins, un stade etc.… j’ai toujours aimé cette idée. Ce n’est pas tout puisqu’il faut que je vous parle des valkyries, ce sont les vaisseau que pilotes les humains pour se défendre et ils possèdent trois types de modes : - Le mode Fighter, le vaisseau est très proche d’un avion de chasse. - Le mode Gerwalk, pareil qu’avant sauf qu’il a des bras et des jambes (terrestre en gros). - Le mode Battroid, le vaisseau se transforme en ‘Gundam’ pour simplifier. Il faut savoir qu’il existe plusieurs types de Valkyrie mais on sais tous pourquoi il y en a autant : L’ Argent ! C’est un peu les travers des Mecha mais le but premier de ces séries sont de vendre des jouets, c’est pourquoi il y a autant de vaisseaux et de dérivé. Je tiens à rassurer, Macross n’est pas la seule série à faire ce genre de pratique pour ne pas citer Gundam ou Evangelion. Je ne sais pas pour vous mais je trouve qu'ils ont l'aire niais quand ils sourient comme ça ! Le saviez-vous ? Macross et la France Lors de mes recherches sur ce film, je suis tombé sur une anecdotes plutôt étrange. Peu-être avez vous vu la série Robotech étant enfant qui n’est rien d’autre que le titre Français de Macross mais savez-vous qu’il existe des suites à cette série ? Quand je parle de suite, je veux dire des suites pas vraiment officiels. Il faut savoir qu’en France, Robotech était vu comme une trilogie avec The Macross Saga (la série originale), The Masters et New Generation sauf qu’il y a un problème ! The Masters s’appelle Southern Cross et New Generation s’appelle Genesis Climber Mospeada au Japon et ces deux séries n’ont aucun rapport avec Macross ! Dans notre version, les séries ce fessaient références entre eux en mentionnant des personnages, des éléments scénaristiques etc. … il y a a eu tout un travail d’adaptation de ces univers alors qu’ils n’ont aucun rapport entre eux. C’est comme si Raxerphon était la suite officiel d’Evangelion en France alors que les deux univers n’ont aucun rapport, je crois que c’est la première fois que je vois ce genre de cas ! Le deuxième point concernant le succès de Macross est l’aspect musicale de l’univers. Je vous rassure, ce n’est pas une comédie musicale mais le film comporte plusieurs chansons, d’ailleurs la série en a aussi. Les chansons sont chanté par Lynn Minmay qui je vous rappelle est la seule chanteuse de l’humanité et qui par conséquence est la superstar du Macross. (Facile quand il n’y a pas de concurrence ) Lors de mon visionnage, j’ai eu la chance de voir que le traducteur a traduit les chansons, certains sont assez mythiques si on prend en compte l’avis des fans de la série. Cette traduction m’a permit de voir à quel point les premières chansons sont, on va pas se mentir, assez mièvres. Pour faire simple, ça parle d’amour trop rêveur et presque illusoire et c’est justement ce qui est intéressant. Oui, intéressant mais pourquoi ? Pour cela il faut que je vous parle du dernier point qui a fait le succès de Macross : Le triangle amoureux ! Vous vous attendez peut-être que je vous dise que Macross a amené cette notion dans les mécha mais c’est faux, on peut le voir déjà dans le tout premier Gundam entre Amuro, Char Aznable et Lalah Sune…. À la différence de Gundam qui ne dure qu’une partie de l’intrigue, le triangle amoureux dans Macross est beaucoup plus central sans pour autant être vraiment développé dans le film, c’est dommage. Cependant, les histoires d’amours sont quand même très présent dans Macross, ça ne se limite pas aux héros principaux, c’est toute une ambiance qui se dégage avec la musique pop de Lynn Minmay. Le lien avec les chansons et le triangle amoureux est qu’ils évoluent au fil du film jusqu’à atteindre l’apogée avec la fin du film est la très célèbre chanson Do You Remember Love qui dure pas moins de 7 minutes, le tout dans un final qui envoie tout la pâtée (et le budget du film). Si vous regardez ce film, vous serait submergé par cette scène et la chanson car elle montre la maturité des personnages, personnellement c’est ma scène préféré du film d’autant qu’elle est assez mythique. Du coup, toute la mièvrerie des premières chansons va amener à une forme de maturité à la fin du film. Pour finir, il faut que je vous parle de l’animation du film qui est juste extraordinaire pour l’époque et est encore magnifique aujourd’hui. C’est incroyable à quel point ce film est beau pour 1984, surtout quand on compare avec la série qui était diffusé il y a peine 2 ans avant ce film ! Peut-être que cela ne vous sautera pas aux yeux mais pour l’époque c’était magnifique, donnant ce film un aspect vraiment épique tellement les combats sont rapide et coloré. La mise en scène du film renforce l'aspect épique de ce film ! Amour, amour, pauvre détresse, Je n'en peux plus de me cacher. Ce film à beau être considéré comme un chef d’œuvre, il n’empêche qu’il existe des erreurs, et oui, la perfection n’existe pas ! Le premier point que je voudrai préciser n’est pas un défaut à proprement parlé mais il est important d’en dire un mot. Je ne sais pas si parmi vous il y a des gens qui regarde des vieux animés, pas la peine de vous cacher que c’est mon cas. Quand je parle de vieux animé, je ne parle pas des années 90, je dis ça car j’ai déjà entendu des gens dire qu’Evangelion était un animé de vieux Quand je parle de vieux animé, je veux dire les années 70 et début 80, si vous êtes pas habitué à voir des animés de cette période mais que le film Macross vous intéresse….il faudra vous préparé visuellement et psychologiquement. Je suis conscient que la tolérance envers les vieux animés dépend de chacun et que certains peuvent en regarder sans sourcillé, pour d’autres il faudra faire un effort. Bien que le film est très jolie au niveau de son animation, il n’empêche que son Chara-design peut en perturber plus d’un. Disons qu’on est encore un peu dans les années 70 au niveau du design, sans compter que certains personnages auront souvent un air niais malgré eux, surtout quand ils font des grands sourire à faire pâlir Rei Ayanami…..elle est déjà pâle à la base mais vous voyez le tableau. Le Macross en action ! Plus sérieusement, ne soyez pas trop surpris de voir un côté vieillot à ce film d’un point de vue visuelle mais c’est un effort qui en vaut la chandelle quand on voit la beauté du film. Par contre, d’un point de vue mentalité, c’est une autre histoire…. Une fois de plus, je vais devoir parler vous parler de la ‘psychologie’ de l’époque. Disons qu’il y a une époque, on avait du mal à concevoir qu’une femme pouvait piloter un robot géant et sauver la Terre en prime, on le voit très souvent dans les premiers mécha dont le 1er Gundam, je me rappelle encore d’Amuro qui dit à Fraw qu’elle ne pourrait jamais piloter le Gundam parce qu’elle est maladroite alors que lui-même n’a pas reçu de formation mais la destinée Bla Bla Bla Bla….. Heureusement qu’il y a des femmes pilotes mais sois elles fessaient pas long feu ou sois elles étaient trop maladroite pour piloter le Gundam malgré leurs formations mais la destinée d’Amuro Bla Bla Bla Bla….. Dans ce film, c’est quand même mieux que dans Gundam mais il y a des scènes quand on regarde de nos jours, on ne peut s’empêcher de dire que ça ne passerais tellement pas aujourd’hui ! L’exemple que j’ai en tête est lorsque Hikaru et Misa Hayase sont bloqués sur une planète et découvre une ville en ruine. Alors qu’ils avaient passé un bon gros mois à vivre sous une tente et à manger des truc dégueux, la vue d’une maison les ramènent à la société et redécouvre les vieilles habitudes, c’est à dire que Hikaru va aller chercher des infos ou un truc à manger pendant que Misa va à la cuisine et prépare la table. La cerise sur le gâteau reste quand Misa dit « Certaines choses ne changent jamais » le tout devant un lavabo rempli de vaisselle Je comprend que le but de cette scène était de montrer un retour à une forme de société et que c’était les mentalités de l’époque mais de nos jours ce genre de scène ne passent plus vraiment. Un autre exemple concerne la vison de l’amour selon Roy Focker, un personnage plutôt macho et qui aime bien se saouler la tronche. Pourquoi ? Parce qu’un vrai Homme aime boire ! Selon lui, pour séduire une femme, il faut la « Poursuivre » jusqu’à qu’elle en a marre, mon cher Roy, ça s’appelle du Harcèlement ! Et je vous passe l’idée qu’un homme doit coucher avec une femme dès le premier soir. Sympa pour elle ! En plus c’est sa copine à côté Tout ça pour dire qu’il ne faut pas être choqué par certains propos qui était ‘normal’ pour l’époque mais il est évident que de nos jours, ce genre de réplique ne passe plus ! Bon le vrai premier défaut est qu’il faut avoir un minimum de connaissance sur l’univers de Macross pour comprendre certains détails secondaire du film. En vérité, le résumé que j’ai écrit plus tôt à été réalisé grâce à des recherches sur internet parce que le film n’explique quasiment rien avant le lancement du Macross, c’est juste un petit texte et c’est tout. Alors oui, là vous vous dite que j’avais tort quand j’ai dit qu’on peut sauter la série et passer directement au film, ce qui est vrai et faux à la fois. C’est vrai car on explique que l’essentiel mais c’est faux dans le sens où ce manque d’information reste très secondaire même si ça empiète sur la sympathie d’un personnage. Je pense à Misa quand je dit ça parce qu’elle n’est quasiment pas développée alors qu’elle est une des héroïnes principaux du film. D’autant plus que c’est un personnage qui évolue par rapport à un passé mais comme le film dit les choses à moitié, on comprend pas vraiment certains détails. Par exemple, vers le début du film, on voit un genre de Flash-back où Misa fait un signe militaire devant un autre personnage qui disparaît. À aucun moment dans le film, on ne va t’expliquer qui était cette homme, pour le savoir, j’ai dû faire des recherches sur internet…. Là où c’est embêtant, c’est qu’il s’agit d’un aspect important du personnage et surtout par rapport à un autre personnage. On pourrait dire de même avec Maximilian Jenius et Miriya Parina Sterling qui sont assez important dans la série mais qui sont très secondaire dans ce film, notamment la relation entre ces deux personnage qui est juste essentiel à tout les autres série Macross mais qui se limite à une petite scène, stylé certes mais très léger dans l’implication de ses personnages et c’est dommage. Il faut comprendre que résumé une série en 2 Heure est très court et qu’il faut aller à l’essentiel,ce que le film fait très bien car il y a des notions qui sont au moins expliqué comme la protoculture ou les Meltran etc.… Le film reste flou pour ce qui est de certains personnages et vous pouvez passer à côté de la subtilité du film. à moins d'avoir vu la série original, vous ne comprendrez pas cette scène Quand à la VF et bien je ne sais pas vu qu’elle est introuvable….jusqu’à aujourd’hui ! J’ai eu de la chance d’avoir enfin pu trouver la VF de ce film car cela fait des années que je la cherchais.J’étais très curieux d’entendre des voix française, surtout qu’elle n’a jamais été rééditée depuis sa sortie en VHS en 1995 chez nous. Alors qu’en est-il ? D’abord, en matière de doubleurs, on retrouve Mark Lesser dans la peau d’Hikari (la voix de Trunk dans DBZ et de Zoïzite dans Sailor Moon) ; Laurence Sacquet en Lynn Minmay (La voix de Dorémi dans Magical Dorémi) ou encore le génial Antoine Tomé en Roy Fokker (la voix de Lambert dans Splinter Cell !). Les voix en eux-même sont plutôt inégaux, certains s’en tire vraiment bien comme Hikari et d’autres sont vraiment horrible comme le manager de Lynn Minmay mais globalement la VF passe bien. Il y a toujours des petits problèmes comme le fait que les acteurs sont souvent plus vieux que les personnages donnant la sensation d’avoir des héroïnes de 16- 24 ans avec des voix de femmes de 30-40 ans, comme ce fût le cas avec Sailor Moon. Il y a aussi une traduction un peu foireuse parfois mais c’est finalement le mixage qui est le gros défaut de cette VF. C’est très simple, le film passe souvent de la VF à la VO et on entend les différences sonores (trop fort pour la VF au point qu’on entend plus les chansons lorsqu’un personnage parle). Après, je pense que c’est normal que le mixage est horrible sachant qu’il n’a jamais été remixé. La grande question était de savoir si les chansons était chantées en Français et c’est Non ! Ça pose un petit problème car il n’y a aucune traduction des chansons, perdant ainsi la symbolique de certains passage comme la scène de bataille final. Détail intriguant, les chansons sont resté en VO….sauf à un moment précis ! À un moment dans le film, Lynn Minmay fredonne un air, on s’attend à ce que ce soit la VO mais non ! À ce moment seulement, c’est la doubleuse française qui fredonne…..et elle fredonne mal ! Ce qui est plutôt ballot vu que ça tombe sur une scène forte et que j’aime particulièrement mais gâché par la VF, un peu comme si vous regardez le Titanic mais avec une OST faite à la flûte par un amateur ! Une dernière chose, cela concerne la censure ! Oui le film fût censuré mais pour une fois pas chez nous ! C’est les Américains qui sont perdant puisqu’ils censuré pas mal le film. En vérité, le film n’a pas subit trop de censure et cela concerne quelques mort un peu trash et tout sous-entendu Sexiste. Chez nous, seulement tout ce qui est Sexiste fût censuré….c’est pas vraiment un mal. Les méchants dans ce film sont assez charismatique je trouve PROTOCULTUUUUUUUUURE ! (Conclusion) Au fil du temps, j’ai constaté que ce film était vraiment perçu comme un chef d’œuvre au Japon et pour tout les fans d’animé ! D’ailleurs, il s’agit d’un de mes films préféré en matière d’animé. Ce film fait plaisir à voir pour ses qualités mais aussi parce qu’il s’agit d’un remake en soi. Les adaptations de série en film sont très souvent du foutage de gueule à cause que très souvent, ils reprennent les scènes de la série et paf, voici un film mais ce n’est pas le cas ici ! Parce que certains films sortent du lot comme Escaflowne Le Film qui se permet de refaire les scènes et de réécrire l’histoire par rapport à la série qu’il ne faut pas toujours tout jeté, c’est le cas pour Macross Do You Remember Love ? C’est un film qu’il faut voir pour sa culture Otaku et qu’il sert de base à tout les autres séries et films Macross. Il ne sera pas évident de tout comprendre dans ce film à cause qu’il reste destiné à des fans mais si vous voulez ne serait-ce qu’un Macross à regarder, ce film est probablement le meilleur choix (avec Macross Plus). Parce que cette critique est enfin fini, je vous souhaite une bonne journée….mais j’ai une petite surprise pour vous. Comme je sais que regarder un film n’est pas toujours motivant à cause des recherches pour le voir ou pour se le procurer, sachez que ce film est disponible gratuitement sur Youtube et je vous donne les liens ci-dessous pour aller le voir directement, comme ça pas d’excuse pour ne pas le voir https://www.youtube.com/watch?v=sQc3TwZJ074 (Film en Vostfr non censuré et remasterisé) https://www.youtube.com/watch?v=j1sV4vu6fq8 (Film en Français) C'est pas tout ça mais je vais faire dodo....
  18. DrunkenPenPen

    X-Clamp

    Alors que nous somme tous confinés chez soi, à tuer le temps du mieux que l’on peut, je me suis dit que c’était le moment de regarder un animé qui traîne depuis trop longtemps dans ma bibliothèque. Je n’ai pas une si grande collection contrairement à ce que l’on peut croire mais il m’arrive d’acheter des vieux intégrales d’animé pour une modique somme. C’est comme ça que je me suis retrouvé avec du Raxephon, Full Metal Panic, Trigun, Higurashi ou encore Berserk dans ma bibliothèque (sans oublier des OAV obscure des années 90). Cependant, entre ma collection d’Evangelion, mes petites trouvailles et quelques classiques, il y a un intégral qui m’avait fait de l’œil. 5 DVD regroupés dans un gros fourreau avec un personnage qui fait une pose quasi-divine enroulé d’une cape. Mais c’est surtout une lettre écrit en rouge qui m’attira : X. J’en avais vaguement entendu parler de ce X et je pense qu’il était grand temps pour moi d’accomplir mon destin….c’est à dire regarder la série et donner mon avis….oui ça casse un peu l’ambiance Voici le Générique Français de la série : C'est l'instant X, Qu'on attend comme le messie…. X, aussi appelé X/1999, X de Clamp ou encore X-Clamp est un Shojo de Clamp mais qui est Clamp ? Tout d’abord, Clamp n’est pas une personne mais un groupe de personne, un collectif, une équipe quoi ! Oui, mais une équipe particulière car elle n’est que composé de femmes ! Initialement, elles étaient onze mais seule quatre d’entre-elles sont restées dans ce groupe, voici les membres : - Nanase Ohkawa , c’est la leader du groupe et scénariste des œuvres. Elle supervise aussi le chara-design et le calendrier des publications. - Tsubaki Nekoi, c’est l’assistante numéro 1 de Nanase. Elle est la seconde dessinatrice et chara-design des personnage masculin mais s’occupe aussi des décors. - Mokona est la dessinatrice principale et chara-design des personnages féminins. - Satsuki Igarashi est la coscénariste et gère le story-board. Elle est aussi éditorialiste, ça aide ! Vous aurez remarqué que chacune n’a pas vraiment de rôle fixe et qu’elle se partage les rôles en fonction des œuvres, ce qui est plutôt rare dans le domaine des manga qui nous habitue plutôt à un unique auteur (et quelques aides extérieur). Je parle d’œuvres mais qu’elles ont-elles faits ? Il y a de fortes chance que vous connaissez au moins un des œuvres car c’est un collectif très connus. On leurs doit Tokyo Babylon (1991) leurs premiers grand succès mais aussi Clamp School Detectives (1991). Ces deux œuvres sont particulières puisqu’elles se passent dans le même univers que X, on y retrouve même des personnages qui ont de l’importance dans l’intrigue. C’est la grosse particularité de Clamp, elles adorent mêler les œuvres dans un même univers comme Leiji Matsumoto (Albator, Galaxy Express 999, La Reine du fond des temps etc.…). X sert de pont entre tout ces œuvres (Personnages, lieux etc.…), voire de terminer les intrigues des précédents œuvres. Chez nous, Clamp est connu pour Sakura, chasseuse de cartes (1996), Chobits (2000), Tsubasa Reservoir Chronicle (2003) ou encore xxxHOLiC (2003) qui d’ailleurs se passe dans le même univers que Tsubasa. Cerise sur le gâteau, c’est Clamp qui a fait les croquis originaux des personnages de Code Geass….quand je vous dit qu’elles sont célèbres ! Une dernière chose, Clamp est aussi varié dans son choix de public, tantôt Shojo, tantôt Seinen, que dans son ton, tantôt parodique, tantôt sérieux. Elles sont aussi très engagées dans des questions humanitaires et philosophiques. X fait parti des grands succès de Clamp et comme tout manga qui cartonne, une adaptation en animé ne se fit pas attendre. D’abord, en 1996 dans un film culte par Rintarō (l’OAV Gunnm pour ceux qui s’en souviennent) mais c’est l’adaptation de 2001 en série de Yoshiaki Kawajiri qui va nous intéresser. Si le nom de Kawajiri ne vous dit rien, sachez qu’il s’agit d’un des réalisateurs qui a donné ces lettres de noblesse au OAV des années 90. Son style est simple : Violence, gore et sexe….la charte des OAV old school à ne pas mettre entre tout les mains ! On lui doit le très célèbre Ninja Scroll (un jour, je vous en parlerez, promis ^^ ) , Wicked City (1987), Vampire Hunter Bloodlust (2000) et surtout il a participé à Animatrix (2003). Je ne vais pas vous le cacher, j’aime beaucoup ce réalisateur malgré sa réputation de réalisateur Hentai mal assumé (quelqu’un l’avais désigner ainsi sur le net). Cependant, on ne retrouvera pas son style dans X car il s’agit probablement d’une commande pour une adaptation, ce qui fait de X une œuvre à part dans sa filmographie. Je précise aussi que c’est le studio Madhouse qui s’est occupé d’adapter X, studio très célèbre que je ne vous présente plus. L' équipe de choc qu'on nomme Clamp ! Destinée, On était tous les deux destinés ! Quelle est donc l’intrigue de X ? Kamui est un lycéen qui reviens à Tokyo après avoir abandonné à contre cœur Fuma et Kotori, deux amis d’enfance. Kamui les retrouves mais reste très distant avec eux à cause qu’il est mêlé à une lutte sans merci pour la bataille de l’apocalypse dont il en est la clé. Accosté par plusieurs individus, Kamui ne veut pas être mêlé à cette histoire mais il ne pourra pas résister face au destin, à moins qu’il n’y a un espoir….. Le résumé est très flou car comme dans Fate/Stay Night, X comporte des combats et les personnages ont des pouvoirs en fonction de leur clan et du camp. En effet, si dans Fate/Stay Night c’était chacun pour soi, ici c’est deux camps qui s’affrontent : - Les Dragon du ciel, composé de 6 membres appelés les six Sceaux (et non les ciseaux….tousse tousse) ont le pouvoirs de créer des barrières, ce sont des sortes de zone parallèles qui évite de faire des victimes. Leurs but est de protéger les humains de la vengeance de la Terre-Mère, ouais la Terre n’est pas contente à cause qu’on pollue et qu’on détruit tout (c’est Final Fantasy 7 tout ça ^^ ) - Les Dragons de la Terre, composé aussi de 6 membres et appelés les six anges. Ils n’ont pas le pouvoir de créer des barrières pour la simple raison qu’ils cherchent à tuer les Humains pour que la nature reprend ses droits…..j’en suis sûr que c’est eux qui ont répandu le coronavirus ! Si vous trouvez que Fate/Stay Night était compliqué dans ses règles, c’est rien comparé à X car je vous épargne que chaque camps sont aidés par des organisations, des serviteurs, des moines et même des membres de la famille ! Chaque camps ont aussi un personnage qui est capable de voir l’avenir et qu’ils ont tous un leader pour gérer cette guerre. Et Kamui dans tout ça ? Il devra choisir un camp et diriger ses alliés à la victoire comme un messie car il serait le seule qui fera toute la différence et ça va encore plus se complexifié mais je vous laisserez la surprise. Encore un dernier détail, les personnages ont tous des pouvoirs qui lui sont propre : Hydrokinésie, Pyrokinésie, Inugami (un chien protecteur divin qui se transforme en épée), l’informatique/Science ou encore la Télépathie et j’en passe. Savez-vous ce qu’on peut encore ajouter pour rendre l’intrigue encore plus complexe ? Un développement pour chaque personnage ! En effet, le passé des personnages est très important car il permet de comprendre son implication dans cette guerre et autant vous dire que certains sont plus là pour régler des comptes personnel qu’autre chose, au point même qu’il est conseillé de lire les autres manga de Clamp qui sont lié à X. Alors que je vous explique le principe de l’œuvre, vous vous êtes peut-être dit : « Mais ton animé est génial ! » et vous avez raison ! Je suis resté scotché du début à la fin, l’animé possède un très bon rythme entre explication, révélation, développement et combat ! Malgré son côté un petit peu bordélique, l’intrigue est toujours au centre des propos, surtout quand on réalise que X ne sert que de pont entre plusieurs manga de Clamp. Voici Kotori, un personnage sympathique qui possède le "syndrome Tifa". Une amie d'enfance qui en pince pour le héro ! Je parle de Propos mais de quoi traite X ? Commençons par le plus évident, il s’agit d’une relecture de l’apocalypse de Saint-Jean ce qui a valut à Clamp pas mal de soucis. « Pourquoi ? » Dans l’intrigue, la fin du monde est présenté par des tremblement de terre en forme de pentagramme dont le point de départ est le Japon. « Et Alors ? » et alors le Japon est un pays qui ont beaucoup de problème sismique. C’est un sujet plutôt tabou la-bas d’après ce que j’ai compris (avec les bombes nucléaires), surtout qu’il y a un tremblement meurtrière à Kobe en 1995 avec 6 437 morts et 43 792 blessés. Cette accident avais conduit à la suspension de la parution de X dus à des lettres de plaintes des lecteurs….oui des lecteurs eux-mêmes ! Je comprend l’arrêt de la publication mais je ne m’attendais pas que ce soit les lecteurs eux-mêmes, c’est comme si je portais plainte à la Gainax pour avoir diffusé Evangelion à cause du réchauffement climatique (pas un bon exemple, je vous l'accorde) Et c’est pas tout ! Le manga s’est arrêter à nouveau en 1997 à cause de la violence du manga (gore, mutilation). En effet, il y a eu une psychose au Japon à cause qu’un enfant avait tué et découpé la tête d’un autre enfant pour ensuite la mettre devant son collège…..quand il ne tuait pas d’autre enfants avec un marteau (je vous met cette histoire macabre ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Seito_Sakakibara ) Et savez-vous ce qu’on a fait ? On a accusé les manga/Animé d'être violents, d’ailleurs c’est pour ça que les Animés ultra violents ce sont calmés au Japon. Revenons à X, un autre sujet important dans l’animé est la Destinée. S’il y a bien un point que les personnages insistent bien, c’est que leurs vies sont toute tracés mais ça ne veut pas dire qu’ils acceptent le destin. Certain savent qu’ils vont mourir et vont très bien l’accepter quand à d’autres, ils vont tout faire pour éviter de mourir ou de perdre un être chère. Le personnage qui représente bien la souffrance de la destiné est la princesse Hinoto. Elle est aveugle, sourde, muette et ne peut pas bouger….on peut dire qu’elle n’a vraiment pas de bol, cependant, elle est capable de communiquer par télépathie et surtout de faire des rêves prémonitoires. Elle sait qui va mourir, qui va souffrir etc.… et c’est là tout le fardeau du personnage…. Ne croyez surtout pas que c’est la seule personnage qui va souffrir de la destinée puisqu’elle n’est pas la seule à faire des rêves prémonitoires et ils seront tous impuissant. Un dernier point sur les thèmes de X, Le deuil. Si certains souffre d’être impuissant face au destin, d’autres doivent apprendre à vivre sans la présence d’un être cher. Ce n’est jamais clairement dit mais pour certains personnages, on pourrait jusqu’à parler de dépression, bonjour l’ambiance. Certains personnages souffrent dès le début de l’absence de ceux/celles qu’ils aiment mais d’autres vivrons ce drame pendant l’intrigue, le seule point commun est que la mort d’un personnage va affecté tout le monde. D’ailleurs, le fait de tuer un personnage particulièrement sympathique fait partie des marques de fabrique de Clamp, oui elles adorent tuer des personnages charismatiques et surtout au bon moment dans l’intrigue…. Les personnages, qu’ils soient dans un camp ou l’autre vont souffrir et avec toujours dans le fond cet aire où ils ne peuvent rien faire. Pour moi, cette ambiance joue énormément au succès de l’œuvre. J'ai aussi une remarque par rapport au fait que la défaite d'un personnage dans un combat résulte plus du fait qu'il ou elle n'a pas su répondre à une question philosophique que par rapport à ses talents... Après, ça n’empêche pas à l’intrigue d’avoir son moment débile, je pense à l’épisode 2 où on voit Kamui sauver Kotori quand ils étaient enfants. Kamui retient Kotori toute la journée littéralement avec un seul bras et il est même capable de dormir alors qu’il devrait ressentir tout le poids de Kotori, What The Fuck ! Je vous rassure, c’est le seul passage ‘débile’ de l’animé et j’en est plutôt rie qu’autre chose. Quand ce n'est pas le destin, c'est les blessures liés à l'enfance qui s'occupera de tourmentés les personnages. le futur n'est pas encore décidé, hein ? Comme je l’ai dit plus tôt, la série est sorti en 2001 (et non en 1999) , je l’ai su qu’après avoir vu la série et heureusement. « Pourquoi ? » , je ne sais pas pour vous mais quand on regarde un animé d’un point de vue technique, on peut vaguement deviner la période. À force de regarder des vieux animes, on voit aussi l’évolution technique et comme tout évolution, il y a des moments creux comme avec la 3D. Les animés souffrent aussi de cela et je peut un peu près dire la période, elle se situe entre 1999 et 2006. Pour faire simple, je trouve que très souvent les animés de cette période ont mal vieillit techniquement et même parfois mentalement. J’ai toujours la sensation de regarder un animé typique 90 mais au début de la HD, comme par exemple un char-design très 1990 mais avec une technique 2000. Contrairement aux années 80 et 90 qui se conservent mieux en moyenne, les années début 2000 était un sacré Gloubi-boulga, ça s’explique par le fait que, par exemple, les animés employé de la 3D qui a mal vieillit aujourd’hui…..je pense à Vandread (2000) qui, pour moi, à sacrément mal vieillit mais bien sûr ça n’empêche pas qu’on peut aimé ces animés, personnellement, j’aime bien Vandread mais ça pique les yeux, pas beaucoup mais un petit peu. Et X dans tout ça ? Je trouve qu’il s’en sort très bien, il y a des exceptions ! Après, l’animé reste très basique d’un point de vue technique : pas de 3D et pas d’effet visuel impressionnant….et c’est pourquoi il y a bien vieillit. Oui c’est dingue que ce sont les animés qui ont voulu être à la pointe durant cette période qui ont le plus mal vieillit alors que les plus modeste sont encore aujourd’hui très regardable et c’est le cas de X. Un autre point fort de l’animé réside dans sa narration qui vous donnera toujours envie de connaître la suite. On enchaîne bien les combats et les développements personnels même si parfois on voudrai voir plus de combat que de développement, il y a une vingtaine de personnages importants je vous rappelle ! Ce qui m’amène aussi à un défaut majeur de l’œuvre, son développement. C’est compliqué parce qu’en sois, l’animé développe très bien et on s’attache aux personnages….tout les personnages ! « Mais c’est quoi le problème alors ? » c’est que tout le monde n’a pas le droit au même traitement de faveur en matière de développement. Je trouve qu’on s’attarde un peu trop sur certains personnages principaux alors que d’autres mériteraient d’avoir plus de développement, par exemple, le passé d’Arashi est très peu mentionné alors que dans le manga, il y a un réelle développement. C’est le cas aussi pour Seiichirō Aoki qui est plutôt développé à travers un personnage moins important que lui et que dire de Karen dont sa profession est à la fois clair et flou (c’est une masseuse, une call-girl ou une prostituée ?) Je ne parlerai même pas du côté des anges qui ont aussi des failles (Yuuto Kigai par exemple) mais dont le pire reste Nataku qui a le droit à rien mais rien du tout ! On peut cependant excusez d’autres personnages comme Subaru Sumeragi puisque son développement viens d’un autre manga de Clamp. Pour en finir avec le développement, je trouve qu’on va parfois trop vite et on ne cerne pas toujours les véritables enjeu de tel rivalité ou de tel personnage. Ce qui m’amène à la fin, je vous rassure je ne dirais rien, si ce n’est que je n’ai pas vraiment compris la conclusion. Certains personnages n’ont pas de conclusion claires dans leurs intrigues (j’ai dû faire des recherches pour comprendre que tel personnage était mort !) et je trouve que l’animé se conclue trop rapidement mais j’ai en vérité une explication. Conseil pour toutes les jeunes demoiselles : Ne courez jamais dans les bras d'un inconnu....ça ne se fait pas trop Vous vous souvenez quand j’ai dit que le manga s’est arrêté deux fois ? En vérité, il s’est arrêté trois fois et il n’a jamais été repris à ce jour. C’est plutôt impressionnant de voir qu’une œuvre aussi célèbre que X reste inachevé et le restera à mon avis. La raison de son arrêt est dus à la complexité de continuer dans les thèmes de l’œuvre (tremblement de terre et meurtre de la part de fou en partie) mais j’ai trouvé une autre raison ! L’autre raison serait dus à un désaccord entre Clamp et son éditeur, en effet ce dernier voulait changer la fin de l’œuvre mais elles ont refusées. Une thèse probable voudrait qu’elles préfèrent se concentrer sur d’autres séries. J’ai une pensée qui me viens à l’esprit, je n’ai pas dit à un seul moment que X est un Shojo….sauf si vous avez regarder les Screenshots, on le devine quand même un petit peu.J’ai volontairement caché ce détail par peur que ça puisse créer un blocage parmi vous sauf qu’on ressent très peu l’aspect Shojo dans X si ça peut vous rassurer. On a le droit à quelques ambiguïté dans des relations entre certains personnages masculin (plus du fan-service selon moi), le style du chara-design….et c’est tout ! Il faut reconnaître que quand on pense au mot Shojo, on pense au mot « Romance » et surtout « Public féminin » (logique vu que Shojo veut dire « petite fille »), on imagine des personnage masculin féminisé, une lourdeur dans des histoires d’amours, etc.… c’est quelques chose que je comprend. Cependant, il m’a fallut un certain temps pour comprendre que le « Shojo » est un manga/Animé Majoritairement pour fille, c’est à dire qu’il y a de très forte chance qu’un public constitué de fille regarde la série, mais ça ne veut pas dire qu’un garçon ne pourrait pas la regarder ! Tout les Shojo ne sont pas des animés/Manga de romance, il y a aussi des combats et parfois du gore, X en est un très bon exemple ! Il faut comprendre que tout les Shojo ne sont pas à mettre dans le même sac : certains assume qu’il est réservé à un public féminin tandis que d’autre joue sur les deux bords. Je l’avais un peu compris avec Sailor Moon mais X est vraiment le shojo qui m’a fait réalisé l’erreur de claser des manga/animé dans des genres. Dans notre cas, Sailor Moon et X sont deux shojo totalement différent : l’un mise sur une forme d’apprentissage pour une petite fille (Qu’est ce que l’amour ? L’amitié ? Assumé qui nous somme et nos délires etc...) tandis que l’autre mise sur des questions philosophiques (Est-on maître de nos vies ? Peut-on vivre après avoir perdu tout ceux qu’on aime ? Somme-nous condamnés à répété nos erreurs ? Etc…). Je ne parlerai même pas de l’ambiance qui créer juste un énorme fossé entre les deux œuvres : l’un est généralement comique tandis que l’autre est constamment tragique. D’ailleurs, c’est aussi le cas pour les Shōnens qui ne sont pas centré uniquement sur des combats, il y en a aussi qui mise sur des romances comme Nisekoi (2011). Pour conclure cette petite parenthèse, j’aurais été tenté de dire que X est le Fate/Stay Night pour fille mais ça reviendrais à contredire tous le speech que je viens de dire, d’autant que Fate/Stay Night est aussi très appréciés des filles que des garçons. Tout ça pour dire qu’il ne faut pas mélanger « Genre » et « public visé », ce sont deux chose qui faut dissociés. Le Saviez-Vous ? Roméo et Juliette version Clamp ! Le personnage de Sorata était conçu à la base pour un projet non-abouti de Clamp. C’était un Roméo et Juliette dans un cadre contemporain au Japon où Sorata était le fils d’un flic qui entretenais une relation avec une fille de Yakuza….. si vous avez vu X, vous savez probablement qui était censé être la fille. Finalement, pas mal d’éléments seront utilisé dans X-1999, tout est bon à prendre Terminons donc sur le doublage, Tout d’abord, l’Opening et l’Ending sont chantés en Français (traduit du Japonnais), chose rare à noté. On pourra remarquer qu’on retrouve Ryōka Yuzuki (Arashi Kishu) qui à doublé sur plusieurs adaptation de Clamp (Sakura/Chobits et X) mais aussi Aya Hisakawa (la princesse Hinoto) qui est connu pour être Sailor Mercury. On retrouve aussi deux doubleurs de Fate/Stay Night : Mitsuaki Madono (Sorata) et Junichi Suwabe (Le génialissime Archer !). Un dernier pour la route avec Tomokazu Sugita (Subaru) qui n’est rien d’autre que la voix de Ragna The Bloodedge dans les jeux Blazblue, la classe ! Quand à la VF, elle n’est pas extraordinaire sans pour autant être catastrophique du peu que j’en est entendu. Elle m’a l’aire surtout inégale mais on est loin de la catastrophe, elle est juste banale, sans plus. D’autant que c’était l’un des premiers animés à être pris au sérieux en tant que doublage. Non-Non, ce n'est pas ce que vous croyez ! Il va juste révéler quelque chose d'important (c'est vrai le pire ) Franchement, le futur n'est pas encore décidé, hein ? Rassurez-moi ! (Conclusion) Que dire de X ? Que je l’ai beaucoup apprécié malgré que j’ai ressentie plusieurs failles scénaristiques, non pas dans l’intrigue en elle-même mais plutôt dans sa manière de raconter l’intrigue. Après plusieurs recherches, le manga est beaucoup plus approfondi dans ses développements (surtout les personnages), il faut prendre en compte que dans une adaptation animé, il n’est pas toujours permis de tout dire et qu’il faut faire des choix. Cependant, ça n’empêche pas qu’on suit agréablement l’intrigue, qu’on apprécie les personnages et qu’on ce sent touché par ce qui dit ou montré….et c’est l’essentiel ! Je vous conseille plus que grandement X si vous êtes fan de Fate/Stay Night ou si vous êtes curieux de voir un Shojo plutôt mature. Je pense que X est aussi un très bon choix si vous voulez commencez à regarder des Shojo, il ne dé-paysage pas trop pour un public masculin. Je ne peux m'empêcher de conclure ce billet avec ce fameux passage où Kamui sauve Kotori. (c'est entre 2:20 et 4:40) Oui je sais, il est balèze Kamui mais avouez que s'il avait autant de force pour maintenir Kotori, il aurait pu simplement la remontée, non ?
  19. DrunkenPenPen

    Fate/Stay Night [Dossier]

    Certains animés sont plus dur à traiter que d’autres parce que ce ne sont pas que de simples animés mais tout un univers entier à traiter ! Constitués des séries principaux, d’univers alternatifs, de spin-Off, d’adaptations, de parodies etc.…. c’est un peu comme résumé tout l’univers de DC Comics en un seul article….Bonne chance ! Dans le monde des mangas, bien que ce n’est pas si fréquent, il existe des séries avec des univers vastes où on peut vite se perdre, voire même, ne pas savoir par où commencer ! De tête, il me viens à l’esprit l’univers de Gundam ou les œuvres de Leji Matsumoto avec des personnages qui se croisent. Cependant, j’avais envie de vous parler de l’univers de Type-Moon et même précisément de Fate/Stay Night ! Si vous êtes un amateur d’animé, vous connaissez très certainement la série des Fate/Stay Night et si ce n’est pas le cas, laissez moi vous le présenter. 1er Opening des nombreuses séries Fate/Stay Night ! Type-Moon....Oui, bien sûr…..C'est quoi Type-Moon ? Commençons par le commencement : c’est quoi Type-Moon ? Type-Moon est un studio de jeux-vidéo amateur à la base. Ils ce sont fortifiés une réputation avec leurs Dōjin, des œuvres amateurs dans différents domaines comme la musique, les mangas etc.… et plus particulièrement les Visuals Novels, un type de jeux vidéo qui se présente plus comme un livre car ce n’est que du texte mais avec des voix et de la musique. Je précise que c’est un type de jeu très répandu au Japon qui est mis à toutes les sauces : Aventure, Romance, Drague, Eroge ou encore Hentai. c’est avec Tsukihime (2000) que le studio va marquer les esprits et commencer à prendre une place plus importante dans le milieu, pour finir par devenir des professionnels. Pendant ce temps, French Breed, un sous studio qui c’était associé avec le studio Type-Moon va sortir une suite à Tsukihime mais en tant que jeux de combat 2D nommé Melty-Blood. Une fois de plus, c’est le succès au point même qu’ils font plusieurs versions de ce jeu et finira par sortir en salle d’arcade, preuve ultime que le jeu est très bon (personnellement, j’en suis assez fan !). French Breed sortira un autre jeu que vous connaissez probablement : Under Night In-Birth mais il reste en dehors de l’univers Type-Moon. à Gauche, Tsukihime en animé et à droite, Melty Blood dans sa avant-dernière version ! C’est en 2004 que le studio va créer leur premier gros succès commerciale : Fate/Stay Night ! Et d’ailleurs, quand je dit que ce sont des Visuals Novels, je devrais plutôt dire Eroge. Un Eroge est un jeu érotique mais je ne vais pas vous mentir, on peut parler d’Hentai. Attention ! Un Eroge n’est pas un jeu Hentai, c’est juste un jeu qui contient des scènes Hentai et qui se mélange avec d’autres genres : Aventure, Drame, Comédie etc.… Pour expliquer plus clairement c’est comme un film « normal » dont l’intrigue est coupé par des scènes Pornographiques (où on voit tout). C’est très récent chez nous et c’est très discret mais au Japon, ça existe depuis un bon petit moment et j’ai même envie de dire qu’il n’y a qu’eux qui trouve ce genre d’idée. Le Saviez-Vous ? Les Scènes Coquines ! ça sera le seul "Saviez-vous" de l'article mais il est intéressant. Ces fameuses scènes Hentai que l'on trouve dans le jeu original on été ajoutés à la dernière minutes par peur que le joueur….s'ennuie ! Oui, ils ont juste fait ces scènes parce qu'ils pensait que le joueur décrocherai le jeu au vue de la longueur du scénario (30H rien que pour le 1er scénario). Il me semble que l'auteur original n'était pas trop d'accord pour ajouter ces scènes dans son "roman" mais il l'a fait quand même, d'où pourquoi ces scènes sortent de nul part et n'ont pas vraiment de sens. Fate/Stay Night est belle et bien un Eroge mais si vous avez vu au moins une des adaptations en animés, vous vous êtes peut-être dit : « Mais j’ai jamais vu de scènes Hentai lors de mon visionnage ! », normal, il n’y sont pas ! (déception parmi les lecteurs) En effet, au vu du succès de la série Fate/Stay Night, Type-Moon a fait le choix d’exclure les scènes Hentai pour toucher un plus grand public. Ils ont même refait le jeu, sans ces scènes mais c’est compensé par un approfondissement de l’intrigue, nommé [Réalta Nua] (et aussi pour pouvoir sortir le jeu sur la Playstation 2, s'assurant du succès du jeu) T'inquiète Saber, ce que tu as fait avec Shiro restera un secret ! There's A New Game We Like To Play You See...We Call It Master And Servant ! Maintenant qu’on a fait le tour, je vais pouvoir enfin parler de quoi retourne Fate/Stay Night. Tout les 60 ans (en moyenne) à lieu la guerre du Saint Graal qui oppose 7 mages à s’entre-tuer dans un Battle Royal pour obtenir le précieux sésame : Le Saint Graal ! Pourquoi obtenir le Saint Graal ? Cette objet permet de réalisé le vœux du vainqueur de cette guerre. Pour l’obtenir, les mages possède un « Servant », une âmes héroïques qu’on classe en 7 catégories : Berzerker, Assassin, Caster, Rider, Lancer, Archer et enfin Saber. Le mage qui est associé au Servant ce fait appeler « Master » et possède 3 sort de commandement qui permet au Servant d’obéir de force à un ordre donné par le Master. À eux deux, ils doivent tuer les autres….et c’est là que ça se complique. Le Servant désigné pour le Master est choisit un peu au hasard. Si un Master meurt mais pas le Servant, ce dernier peut choisir un nouveau Master mais si le Servant meurt mais pas le Master, il peut choisir un autre Servant à la condition qu’il n’appartient pas déjà à un Master (et qu’il accepte d’être le Servant du nouveau Master). Techniquement, la guerre peut se finir sans qu’aucun Master meurt mais vous vous doutez bien que ce scénario n’existe pas ! Vous êtes peut-être en train de vous dire que le terme « Guerre » est un peu exagéré parce qu’une dizaine de personnes qui s’entres-tues, c’est pas vraiment une guerre. Oui mais il y a les dommages collatéraux et beaucoup de victimes civiles car pour gagner, il faut que le Servant soit matérialisé physiquement pour combattre, uniquement possible qu’avec de la magie et cette dernière se trouve chez les âmes innocents. Chaque Servant à donc des compétences précise mais tous ont un « Noble Phantasme », une super attaque de la mort qui tue mais révèle leurs identités et ainsi leur points faibles. Par exemple, si un Servant utilise son « Noble Phantasme » et qu’il s’appelle « Excalibur », il vaudrait mieux que son adversaire meurt car s’il s’en sort, il n’a qu’à faire une recherche sur Wikipédia pour savoir qui à eu l’épée Excalibur. J’espère que vous avez tout compris car maintenant je vais vous parler des séries. Si on compte tout ce qui à été fait, c’est à dire, jeux, manga, animé, Sound Drama et Parodie, il y a eu 59 séries….pour l’instant ! Je vous rassure, je vais pas tout traiter. Je vais parler uniquement des adaptations en Animés du jeu de base. Le jeu possède 3 scénario différents : Fate ; Unlimited Blade Works et enfin Heaven’s Feel. Unlimited Blade Works, Heaven's Feel, Fate/Apocrypha, Fate/zero…..Je suis paumé ! Fate/Stay Night (2006) Première adaptation de la série par le studio Deen. Créé en 1975 par des membre du studio Sunrise, on leur doit Ranma ½ , Kenshin le vagabond ou encore Vampire Knight en tant que séries télévisées. Ils ont également beaucoup travaillés avec Mamoru Oshii que je ne vous présente plus. C’est une série en 24 épisode qui raconte : « l’histoire d’Emiya, un jeune homme capable d’analyser la structure des objets grâce à la magie. Jeune homme solitaire doté de pouvoirs limités, au cours d’une nuit tragique où il se retrouve confronté à la guerre pour le Saint Graal, Emiya invoque Saber, l’ultime serviteur, et devra affronter les 6 autres magiciens malgré ses limites. » (Sens Critique) La grande question est de savoir si cette animé est une réussite, la réponse est…. Non ! « Alors tu t’es embêté à tout nous expliqué pour finalement dire que ton 1er animé hyper connu c’est de la merde ? » Non, pas de la merde, qu’il n’est pas réussie et qu’en tant qu’adaptation, c’est une bonne grosse déception ! Où que ça a merdé ? Disons que je lui reproche 3 gros défauts, ah oui ! Je précise que je n’ai fait que le premier quart d’heure du jeu donc je ne vais pas le critiquer du point de vue de la fidélité. - 1er défaut et le pire selon moi : Le Rythme ! Il n’y a rien de pire qu’un animé trop lent où on nous raconte rien, si ce n’est qu’un quotidien où le héro fait son linge pendant 6 épisodes alors qu’il est censé taper sur du monde….vous savez, la guerre, tout ça ! Il est possible pour un animé ‘lent’ d’être rythmé par des révélations, des conflits internes etc. tant que ça à lien avec l’intrigue ou l’univers, ce qui n’est malheureusement pas le cas ici. 3 quart de l’animé est beaucoup trop lent et le dernier quart se termine trop rapidement, comme dirais un membre de Sens critique « Mouais ». - Le 2ième défaut majeur est l’Animation C'est pas top et il souffre d’un retard comparé à d’autres animés de 2006 comme Death Note ou Code Geass. C’est très moyen et même parfois c’est moche et avec le temps, l’animé a mal vieillit. C’est très inégale donc ne vous attendez pas à en prend plein la figure. - 3ième et dernier gros défaut est la cohérence de l’univers. Beaucoup de gens ce sont plains d’un manque de cohérence chez les personnages comme par exemple la motivation très flou des personnages, pourquoi veulent-il vraiment le Saint Graal ? Pour beaucoup, on ne le saura jamais.Même pour le héro c’est flou de savoir ce qu’il veux, tantôt être un justicier, tantôt avoir Saber dans son lit. Il y a aussi des éléments scénaristique qui sont amenés pour finalement ne rien faire, je pense au Flash-back de Rin lorsqu’elle croise Sakura, c’est très flou et on n'en parle plus du tout après….à moins d’avoir fait le jeu à l’époque, on comprend rien à ce qui viens de ce passer. D’ailleurs, je n’aime pas le dire mais Emiya Shiro est un personnage très énervant car trop gentils, trop naïf….trop con, quoi ! Je dirais même qu’il manque cruellement de charisme, surtout par le fait qu’il refuse de se battre durant presque tout l’animé ! Et même certaines personnes ce sont plains qu’il est sexiste, obsédé et macho, cependant, je n’en n’est pas le souvenir (sauf pour l’obsédé) donc je n’en dirais rien. Et là je vous vois venir : « Tu as quand même un sacré culot de dire qu’Emiya est un coincé alors que quand c’est Shinji dans Evangelion, ton discours change ! » et je vous répondrez que ces deux personnages n’ont pas pour vocation de plaire aux spectateurs mais que cela a été souhaités par leurs auteurs, après ça ne veux pas dire que ça rend l’expérience agréable mais c’est l’expérience souhaités. Sinon, l’animé possède 2 grosses qualités : L’OST (dont l’opening) et que malgré tout les défauts, c’est un animé qui se laisse regarder pour le peu que l’on apprécie (Plusieurs personnages sont stylés) . Tout ça pour dire que c’est un animé très moyen et décevant mais qui se laisse regarder. Le gros problème viens du fait que cette série constitue la base de l’ensemble de l’univers Fate/Stay Night et c’est ça qui le rend décevant. "Shiro ! C'est ta faute si on est ridiculisés, Baka !". Ce n'est pas que de sa faute, tu sais ? Fate/Zero (2011) D’où tu sort ce Fate/Zero ? Me direz-vous, et bien il s’agit d’une série en 2 saison qui sert de préquel à la série de 2006 et autant vous le dire que c’est le jour et la nuit ! On doit cette série au studio ufotable, réputé pour leur séquence animé dans les jeux-vidéo Tales Of ou God Eater. On doit le scénario à Gen Urobuchi, très célèbre pour être le scénariste de Puella Magi Madoka Magica et de Psycho-Pass….que du lourd ! D’ailleurs, c’est lui le romancier du Light Novel original. L’intrigue se passe 10 ans avant celui de la série de 2006 et reprend le même concept de guerre du Saint Graal, à la différence qu’on a affaire à plusieurs psychopathes prêt à tout pour gagner. On suit Kiritsugu Emiya, le père adoptif du héro de la série de 2006 mais en vérité, on suit un peu tout le monde. Il sera accompagné de Irisviel von Einzbern et de Saber mais on retrouve le père de Rin, de Sakura et même quelques personnages de la série de 2006. Je vais être direct, c’est une tuerie ! Cette série est beaucoup plus sombre et mature que l’original, on suit littéralement des psychopathes qui se moquent royalement de tuer des civiles….c’est comme une désacralisation de la série originale : - Emiya Shiro était Naif ? Kiritsugu est son opposé : Froid, Calculateur, traite Saber comme une sous-merde, trompe sa femme avec une autre et est prêt à exploser un immeuble pour tuer un gars alors qu’il y a du monde dedans ! - L’animation était pas top ? Il est magnifique dans cette série et est même une claque graphique ! - L’intrigue était pas trop claire ? En plus de faire une intrigue haletant avec des trahisons et des retournement de situation, d’expliquer les motivations de chaque personnages, il se paie le luxe d’expliquer les trous scénaristiques de la série de 2006 ! - L’animé de 2006 était mou ? Lui ne l’est clairement pas, c’est captivant ! Son seul défaut serait un épisode un peu fan-service avec l’épisode qui explique comment Rin est devenu une Tsundere...c’était nécessaire ? On notera aussi quelques lenteurs scénaristiques mais franchement, c’est rien comparé à d’autres séries. Fate/Zero est pour moi, celui qui a sauvé la licence Fate/Stay Night en animé ! Unlimited Blade Works (2010/2014) 2ième route du jeu qui a bénéficié d’une double adaptations : Un film en 2010 et une série de 2 saisons en 2014. Le studio Deen s’est occupé du film tandis que le studio ufotable s’est occupé de la série, dans les 2 cas, c’est du bon ! L’intrigue reprend celui de Fate/Stay Night mais on y suit plus Rin et Archer qui sont très développés. Le scénario est très différent et Shiro apprend vraiment à se battre et à s’affirmer, ce n’est plus le mec énervant de la 1er série. J’ai beaucoup apprécié le film, le studio Deen s’est amélioré dans l’écriture malgré qu’il va très vite (normal pour un film) et qu’il ont toujours un petit retard pour ce qui est de l’animation mais à part ça, c’est du bon ! Pour ce qui est de la série….je n’ai vu que les premiers épisodes mais je peux vous dire qu’il reprend les qualités de Fate/Zero, si ce n’est qu’il est un peu plus lent que ce dernier et que l’intrigue prend son temps pour démarré et rabâché encore et encore les règles de la Guerre du Saint Graal. Cette ‘arc’ est un peu plus violent et mature que la 1er série. Faut-il voir le film ou la série ? Ça dépend de comment vous voulez approfondir l’univers. Personnellement, vous pouvez vous contenter du film qui résume bien l’arc mais si vous voulez approfondir la chose, la série est faite pour vous, tout ça pour dire que vous avez le choix. Rin est l'héroïne de Cette arc et permet d'en apprendre plus sur Archer ! Heaven’s Feel (2019) On arrive enfin à la dernier route du jeu, qui plus est mon préféré car il est vraiment mature ! Si vous n’avez pas vu toutes les séries précédentes, il est impossible de regarder cette trilogie de film dont le 3ième opus sort au Printemps 2020 car il spoile méchamment Fate/Zero. Les films sont fait par le studio ufotable. Oui il s’agit d’une trilogie de film qui va reprend l’intrigue de la série originale mais cette fois-ci, on va suivre Sakura et connaître son lourd passé. Le 1er film s’appelle presage flower et est plutôt classique dans la tradition des Fate/Stay Night, si ce n’est que tout repose sur une sorte d’enquête pour savoir : Qu’est-ce que cette chose qui bouffe les gens et massacre les antagonistes en 2 secondes ! Le personnage d’Assassin est aussi au centre de l’intrigue vu qu’il semble être l’allié de cette chose. Parmi ce merdier (excusez-moi du mot) Shiro va avoir pour but de protéger Sakura et de finir rapidement cette guerre pour qu’elle puisse vivre sa routine à nouveau….mais ça risque d’être plus compliqué que prévu. Le 1er film explique surtout la relation entre Sakura et Shiro. Autant vous dire que ça fessait longtemps que j’avais envie de savoir pourquoi elle passe son temps à faire le ménage chez lui plutôt que de vivre chez elle. On comprend très vite qu’il y a une histoire d’amour entre ces deux là, surtout de la part de Sakura parce que lui...euh….j’ai l’impression qui dit oui par opportunisme, si vous voyez ce que je veux dire. C’est rigolo que je fasse ce sous-entendu car ça m’amène au second film lost butterfly qui traite….du sexe. Je vois sur internet que ce film à choqué pas mal de monde mais quand on connaît son origine, ça devrai pas trop l’être, pourtant ça l’est ! Pourquoi ? Disons que le thème du sexe est un des sujets principaux du film, peut-être même plus que la guerre du Saint Graal. Cependant, c’est surtout que la scène de l’échange de mana en aura marqué plus d’un. Ah oui ! Je ne vous ai pas parler de l’échange de mana entre un Master et un Servant, qui, dans le jeu original consiste à « exciter » le Servant pour retrouver du mana ou pour être plus direct : couchez avec le Servant (d’où les scènes Hentai dans le jeu). Dans les séries précédents, ils ont trouvés des moyens de contourné cela, même si, avouons-le, c’était ridicule : - Pour Saber, Shiro était torse nu et au dessus d'elle mais avec beaucoup de distance - Pour Rin, il était torse nu et il devait affronter son esprit intérieur pendant que Rin lance un sort. Et pour Sakura alors ? Ils couchent ensemble, oui, le film reprend le jeu sans pour autant être du Hentai mais ça a suffit pour choqué quelques-uns. Ce qui est intéressant, c’est qu’ils ont joué sur l’image de Sakura à travers les séries. On la voit toujours humble, droite et pure alors que le film révèle plutôt qu’elle est « une vilaine fille ». Le film à très peu de combat mais ils sont violents et magnifiques (de même pour la mise en scène), sans oublier que le film a un petit côté morbide. À part ça, les films sont géniaux : Le film est très très beau, possède un bon rythme, ne perd plus son temps à expliqué ce que tout le monde sait….une trilogie de film plutôt pour les fans que pour les petits nouveaux qui risque de ne rien comprendre. Je dirais que le 2ième film (lost butterfly) est mon préféré car il s’éloigne vraiment de ce que la série fait habituellement et que je suis très impatient de voir le dernier film. Sakura, ca va ? Parce que je te trouve….différente. Conclusion Que ce fût éreintant mais passionnant de vous parler de Fate Stay/Night ! Je n’ai finalement fait que de parler de la série principale sans mentionner les spin-off ou le très drôle Carnaval Phantasme, mais ça aurait pris trop de temps. Alors faut-il voir tout ce que j’ai mentionné ? Si on met de côté la série de 2006, ce n’est que du bon ! Je vous conseillerai de regarder les séries dans l’ordre de parution de l’article mais si la série de 2006 vous fait peur, sachez que le manga de Dat Nishiwaki est un très bon compromis pour apprécié l’arc « Fate » et tout savoir sur Saber (attention, tout les séries mentionnés y sont aussi adaptés en manga, ne vous mélangez pas les pinceaux ) Pour ma Part, je suis assez fan de Fate/Stay Night et le plus drôle c'est grâce à l'animé de 2006 ! J'ai vu un potentiel dans cette animé et quand on voit l'évolution de la série, je ne peut que m'en rendre compte que je n'avais pas tort. Si ça vous a donner envie de vous y mettre, sachez que c'est un voyage que vous ne regretterai pas !
  20. DrunkenPenPen

    Le Tombeau des lucioles

    Le studio Ghibli est probablement l’un des studio le plus célèbre dans le domaine cinématographique, c’est simple, qui ne connaît pas ce studio ? Qui n’a jamais entendu parlé d’Hayao Miyazaki ? Qui n’a jamais vu ne serait-ce qu’un de ces films ? Hélas oui, des gens qui n’ont jamais vu un Ghibli existent et je ne parle pas des nouveaux nées, trop facile. Dans ce cas, bienvenue à toi qui a décidé de faire le premier pas comme moi il y a quelques années de cela et même encore aujourd’hui, je n’ai pas vu tout les Ghibli. La première question que tu va te poser est par lequel des films va tu commencer et je peux t’affirmer….Ah ! Tu as choisit Le Tombeau Des Lucioles d’Isao Takahata, c’est un bon choix mais tu est sûr de commencer par….Vraiment ? Ma foi, tu est bien courageux, surtout que ce n’est pas un film de Miyazaki et j’aime varié les plaisirs, alors laisse-moi te présenter ce film si particulier du studio Ghibli…..par contre, j’espère que tu as un paquet de mouchoir, tu va en avoir besoin, crois-moi ! à gauche, l'affiche original du film et à droite une première édition DVD sorti en France (Je le possède) Nous les Lucioles, quand nous apparaissons, s'éclaire la forêt ! ( Whoa la référence !) Le Tombeau des Lucioles est un film sorti le 16 avril 1988 par Isao Takahata, c’est même son premier film. Qui est Isao Takahata ? Les plus fidèles d’entre vous se souviennent que j’avais mentionné ce nom dans mon billet sur Nausicaä De La Vallée Du Vent, il y a un plus d’un an de cela. Takahata est aussi le réalisateur de Pompoko (1994) que je vous conseille….encore un film qui mériterai que je m’y attarde. Petit rappel, Isao Takahata est le cofondateur du studio Ghibli avec son copain Miyazaki suite au succès de Nausicaä, je vous redirige à ce billet si vous ne l’avez jamais lu : https://www.romstation.fr/blogs/entry/11047-nausicaä-de-la-vallée-du-vent/ Isao Takahata avais rencontré Miyazaki lors d’une grève à la Toei en 1959, ces deux hommes sympathise bien et travaillèrent ensemble sur plein de projets dont Heidi, la petite fille des Alpes (1974). La suite est simple, Nausicaä et la création du studio Ghibli. Remettons nous dans le contexte, Le studio Ghibli connu le succès avec son premier film Le Château dans le ciel (1986) dont Takahata en était le producteur comme ce fut le cas avec Nausicaä. « Objection ! Nausicaä est sorti avant Le Château dans le ciel, donc ce n’est pas le premier film de Ghibli » Certes, mais Nausicaä n’est pas un film Ghibli ‘Techniquement’ malgré que c’est la même équipe car à l’époque, Ghibli n’existait pas mais si tu avais lu mon billet sur Nausicaä, tu l’aurai su ^^ Je disais donc que Le Château dans le ciel était un carton et que Miyazaki était en train de plancher sur son prochain film, un certain Mon voisin Totoro (1988). Quand à Takahata, il souhaite revenir en tant que réalisateur, lui qui était plus connu comme producteur pour ce studio. Il fait un documentaire sur le canal de Yanagawa en 1987 (prise de vue réelle) mais un jour sur son bureau, se trouve un projet d’une adaptation d’une nouvelle, La Tombe des lucioles ! Car oui, Le tombeau des lucioles est une adaptation de la nouvelle La Tombe des lucioles d’Akiyuki Nosaka, publié en 1967 et recevant le Prix Naoki, prix destinée aux jeunes auteurs. Le récit raconte la survie de deux enfants pendant les bombardements de Kobe en 1945 et si je parle de cette nouvelle, c’est parce qu’il est semi-autobiographique ! En effet, Akiyuki Nosaka à perdu sa famille lors de ses bombardements et à vu sa sœur mourir de Dénutrition, fessant de lui le seul survivant. Il a écrit cette nouvelle pour se libéré de la culpabilité et du traumatisme de n’avoir pas pût sauver sa sœur. Le Saviez-vous ? Les Lucioles et les bombes. Anecdotes un peu technique mais il faut savoir que le titre de la nouvelle n’est pas écrit en Kanji habituel mais avec un autre Kanji (me demandez pas lequel, je ne saurais pas vous répondre). Ce qui est intéressant, c’est que le mot « lucioles » se prononce littéralement « Hotaru » qui veut dire « le feu qui tombe goutte à goutte », si vous avez vu le film, ça fait référence aux bombardements. D’ailleurs, il y a un bombardier qui se cache dans l’obscurité de l’affiche du film, vous pouvez vérifier il est au dessus du titre du film. Akiyuki Nosaka été plutôt réfractaire à l’idée d’une adaptation cinématographique, il avait peur que ça ne retranscrit pas l’horreur de la guerre qu’il avait vécu mais quand il a vu les planches du film, il fut surpris de revoir son quartier et de l’avoir reconnu tel quel. Il faut savoir que le film est aussi un peu biographique pour Takahata car il a connu aussi les bombardements à la même époque, fuyant en pleine nuit avec sa sœur et n’ayant pas de nouvelles de ces parents durant deux jours ! Nos deux héros qui regarde leurs ville brûler La nuit du 21 Septembre 1945, Je suis mort Voici comment le film s’ouvre, un plan fixe sur le héro du film, Seita, qui nous regarde dans l’obscurité et prononçant cette phrase qui sert de titre à cette partie. En réalité, il regarde un enfant qui est mort dans l’indifférence et dans une gare avec d’autres enfants, cette enfant c’est lui…..Vous avez compris, le ton est donné dès les premières secondes et on ne va pas rire. J’adore cette ouverture, elle me donne des frissons et on est directement concerné, c’est simple et efficace. Il est rejoins par une petite fille qui n’est rien d’autres que sa sœur, entourés de luciole et heureuse de revoir son frère, ils partent du champs et le titre apparaît. Nous comprenons que nous allons suivre des âmes errantes qui vont revoir leurs derniers instants ou plutôt qui vont nous racontés ce qu’ils ont vécus car c’est une invitation aux spectateurs conscient dans quoi ils ce sont embarqués, comme ces enfants qui monte dans un train, ce n’est plus un film c’est un voyage ! Je ne vais pas vous mentir, j’ai vu ce film très récemment bien que je connaissait son existence et surtout la réputation qu’il s’agit d’un film très triste. Pourquoi maintenant ? Si vous avez lu mon précédant billet sur les films Sailor Moon, j’avais mentionné ce film et de plus, le film était sur Netflix, j’ai pris mon courage à deux mains et je l’ai regardé. Si à cette lecture, vous voyez de la réticence, et bien, vous avez raison mais je l’expliquerais un peu plus tard. Parlons plutôt de la particularité de ce film, il s’agit probablement du film qui fait le moins penser à du Ghibli, en faite, je l’ai su qu’au visionnage du film que c'était de ce studio ! Pourquoi j’affirme cela ? C’est très simple, imaginez votre Ghibli préféré, souvenez-vous de la particularité de ces films….ici, il n’y a absolument rien de cela ! Le premier point concerne le réalisme du film, oui ce film est réaliste ! Quand on pense à Ghibli, on pense à des créatures étranges, parfois sauvages, des gros loups ou des petits écureuils trop mimi. Ici, vous n’aurez droit qu’à des lucioles réalistes qui meurt en une nuit, la dur réalité de la vie. En parlant de dur réalité, il y a aussi (et surtout) la dur réalité de la guerre : Des maisons qui brûles, des cadavres qu’on laisse traîner ou qu’on brûles, des blessées qui souffrent le martyre, la misère, la pauvreté ou encore la faim….je continue ou vous avez compris que la guerre c’est moche. Moche et injuste même car si le film montre bien quelques choses, c’est que les victimes de la guerre sont avant tout des civiles et en particulier des enfants. Autant vous le dire toute de suite, les enfants s’en prennent pleine la gueule puisqu’on les laisse littéralement crever de faim, sans réconfort d’avoir perdu leur mère et leur maison. L’exemple qu’on a tous en tête est la tante qui est heureuse de revoir les enfants de son frère, surtout avec plein de nourriture mais quand il n’y a plus rien, on les traites de piques-assiettes et on les isoles, pour ne pas dire les ignorés et on les laisse se démerdés parce que ce ne sont pas nos gosses etc.… Vous l’aurez compris, c’est ce qu’on appelle une salope. Ces séquences Poétiques permettent de respirer un peu.... mais uniquement un petit peu. Excusez-moi de cette vulgarité mais il faut dire que le film vous prennent littéralement aux tripes, je veux dire par là que je me suis senti mal durant presque tout le film, j’ai l’impression d’avoir été pris en otage et d’être impuissant face à ce que je vois. Cette émotion a été souhaité par le réalisateur, il dira même : « Je suis persuadé que le dessin animé est le mode d'expression artistique idéal pour représenter une histoire d'un réalisme aussi brutal. Quand le film sera terminé, les spectateurs seront de cet avis. » Je n’ai jamais vu une affirmation aussi vrais et je comprend vraiment pourquoi l’auteur original à donner son accord au projet. Un autre point qui montre que ce film s’éloigne énormément de Ghibli : La rêverie et l’espoir. Deux mots que vous pouvez déjà abandonner dans votre pensée, d’abord, le début du film montre en réalité la fin du film. « Qu’est-ce que tu me chante là ? » et bien la rêverie se limite aux lucioles qui brillent dans la nuit et apporte d’une certaine manière de la chaleur, du moins quand ils sont vivants. Parce que les lucioles sont symboliques de leurs vies éphémères : c’est beau mais ils meurent vite. Une réplique me vient à l’esprit : « Pourquoi les lucioles meurent toute de suite ? » C’est Setsuko, la petite sœur de Seita qui prononce ces mots au moment où elle enterre les lucioles…. Voyez où je veux en venir ? Les lucioles symbolise les victimes de la guerre, ils vivent à peine plus longtemps qu’une luciole. Du coup, vous comprenez que derrière la poésie des lucioles, se cache une élégie funèbre qui montre l’absurdité de la guerre et l’importance de la vie. Là où le film frappe fort, c’est qu’on est jamais dans l’élégiaque, c’est à dire que les personnages ne se plaignent jamais, pleurent très peu…..le film ne parle pas, il montre et fait ressentir aux spectateurs l’horreur. Cependant, il existe bien quelques séquences de douceurs, un souvenir chaleureux et simple des enfants mais mélancolique aussi car on comprend que ce souvenir est du passé et que maintenant, plus rien ne sera plus comme avant. Un simple jeu sur une plage pour oublier un court instant les drames de leurs vies, un bonheur simple….on est loin du chat-Bus, hein ? Bref, le film possède une écriture simple mais horriblement efficace. Pas de créatures fantastiques pour venir en aide, pas d’alliés ou de fille à sauver, seule une poésie mortuaire et la survie dans un monde cruelle où les adultes ont perdu le contrôle dans leurs folies. C’est ce que j’appelle, l’anti Ghibli. Mort, Désespoir, Impuissance, Rejet, Violence....Ces mots résume bien le film ! Je crois que j’ai besoin, comme vous, de respirez un petit peu. Le film est tellement cruel qu’on supporte les drames qui s’enchaînent. Il faut dire que le réalisateur est plutôt connu pour ses histoires tristes et ses engagements politiques qui rejoignent ceux de Miyazaki, c’est à dire la volonté de vivre dans un monde en paix. Ce n’est pas uniquement tout ce que j’ai dit auparavant qui me font dire ça, c’est que le film aime beaucoup jouer sur ce que l’on voit et ce que l’on entend. Revenons à notre chère tante, elle reproche à Seita de ne pas contribué à l’effort de guerre et lors de mon visionnage, je me suis dit : « Pourquoi il ne fait rien ? » Le film ne le dira jamais d’une certaine manière parce qu’on peut le deviner. Il ne veut pas, tout simplement ! Il s’est fait avoir par ses illusions (comme nous tous), croyant pouvoir revivre une vie normale mais la tante va tout faire pour les dégager, allant même jusqu’à reprocher le moindre fait et geste (comme le fait que Setsuko pleure les nuits). Mais c’est surtout une scène qui attira particulièrement mon intention. Au moment où les enfants sont dans leurs nouvelle habitation (un abris), ils capturent plein de lucioles pour éclairer leur nuit, c’est une scène très connue. Alors qu’il rêvasse, Seita voit littéralement un défilé militaire, des navires qui partent en guerre et à on sont bord : son père. En effet, le père des enfants est un militaire haut gradé et à plusieurs moment dans le film, on peut voir Seita fière de son père, souhaitant même,un jour,être militaire. Je pense que le film dénonce la propagande car à chaque fois, les militaires sont fière et triomphant….et il y a le retour à la réalité, si vous êtes nul en Histoire, sachez que le Japon n’a pas gagné la guerre. Dans le film, le retour à la réalité est plutôt brutal et ce qui est douloureux n’est pas vraiment le fait qu’on découvre la vérité (on l’avais deviné depuis bien longtemps) mais plutôt de voir que Seita y croyait. La structure du film est vraiment bien pensée, le fait de suivre des fantômes qui revoit leurs vies revient d’une façon à une forme d’introspection et insiste bien sur des non-dits du film comme la culpabilité de Seita de ne pas réussir à protéger sa sœur. Je pense à la scène où il se bouche les oreilles et ferme les yeux pour ne plus entendre sa sœur qui pleure. Cela montre son incapacité à faire quoi que ce soit….au fond, nous somme à la même place que lui et c’est dur de ressentir ce genre de sentiment. Un des rares moments de joie de ce film, autant vous le dire qu'on le savoure au vu de ce qui nous attend ! Alors on leur dira de suivre la ligne des maisons en feu, de se faire une raison.... Parlons de ce qui entoure le film. D’un point de vue technique, Isao Takahata voulait se démarquer des autres films en s’éloignant du rendu habituel en cellulo. Malheureusement, le studio ne lui a pas laissé le temps et l’argent, il a dû se résoudre à utiliser la méthode traditionnel mais il est intéressant de voir qu’il avait ce désir de faire quelque chose de nouveau quitte à se vautrer. Le problème de ce réalisateur est qu’il prend trop son temps et le film prend énormément de retard, ce qui lui a valu de finir le film avec une scène inachevée. Ajouté à cela des problèmes techniques et logistiques à cause de la production de deux films simultanée et d’un manque de personnel….Les joies de l’animation. C’est l’arrivée de Yoshifumi Kondô qui donna au film tout le charme technique. Qui est donc cet homme ? C’est le Character designer du film mais il est plus connu pour son travaille d’animateur. Il était vu comme le fils spirituel de Miyazaki mais il mourra en 1998 d’Anévrisme. C’est grâce à lui si le film gagne en réalisme au point que c’était impressionnant pour l’époque (et même de nos jours). Et que dire de la puissance du studio à maîtriser le cadre de vie quotidien dans le moindre de ces détails dans les décors ! Le Saviez-Vous ? Quand c’est pas des gros robots…. C’est peut-être un peu hors sujet mais on reste dans la technique. Vous le saviez peut-être pas mais Hideaki Anno à travaillé sur ce film en tant qu’animateur. Pour ceux qui ne le savent pas (à force….) Hideaki Anno est le créateur d’Evangelion et de Nadia mais il est très connu pour son travail d’animateur sur plein de film dont Les Ailes d'Honnéamise (1987), Macross : Do You Remember Love ? (1984), Lamu (série et film), Gundam : Char contre-attaque (1988) , Appleseed (1988) ou encore Sailor Moon : Les Fleurs maléfiques (1993). Nous devons l’OST de ce film à Michio Mamiya, un compositeur de musique classique et folklorique qui travaille rarement pour le cinéma. Que dire de l’OST, si ce n’est qu’elle est magnifique et qu’elle fait parti de mes OST préférées. écoutons donc un extrait ! Et pour les plus courageux : https://www.youtube.com/watch?v=Xi8Tpe58Fhc&list=PLRFknjRnUVoBsU1ghrZQsmk71tZ7qlM6h Le doublage est remarquable aussi puisqu’il y a très peu de doubleurs sur ce film et que surtout la voix de Setsuko a été fait par Ayano Shiraishi, une petite fille de 6 ans ! Ce fut d’ailleurs son seul travail en tant que doubleuse. La VF quand à elle n’est pas mauvaise mais….j’adhère pas. En général, la VF des films Ghibli est incritiquable et je le met au même niveau que la VO mais celui-ci est vraiment en dessous de la VO. Le problème est que la VO mise sur l’authenticité alors que la VF voit ça comme un simple film, rien que la voix de Setsuko montre le soin apporté au film. Un simple souvenir pour se rappeler que le passé était plus simple Home! Sweet, sweet home! There's no place like home…. Il faut savoir que le film….a fait un bide monumental à l’époque ! Oui, vous avez bien lu, ce film à bidé au Japon à sa sortie ! En France, j’avais expliqué dans mon billet sur les films Sailor Moon que c’était dus à la vague anti manga si le film avait bidé (alors qu'il est sorti 7 ans plus tard chez nous !) mais au Japon, comment cela fait-il qu’il n’a pas marché ? Il faut savoir que le studio travaillait sur deux projet en même temps : ce film et Mon voisin Totoro. En vérité, une bonne partie du studio n’y croyait pas au projet mais ils ont eut une bonne idée. Ils ce sont dit qu’ils vont sortir les deux films en même temps en couplant les productions. Ils avaient miser sur les classes scolaires qui irait voir Le Tombeau Des Lucioles et ainsi garantir un minimum de succès. Ils ont dus d’ailleurs trouver un producteur car ils ne pouvaient pas financer deux films en mêmes temps, ce fût l’éditeur Shinchôsha qui s’occupa de les financer car ils étaient spécialisés dans les adaptations en film de leurs livres. Du coup, on pouvait voir les deux films en une seule séance (Comme Street Fighter II et Fatal Fury, vous vous en souvenez ?) et alors qu’ils pensaient que les écoles iraient voir ce film….et bien, euh….Le Tombeau Des Lucioles n’a fait que 800 000 entrées….c’est plutôt mauvais comme résultat, très mauvais ! (soit à peine le double du Film Sailor Moon….en France!) Mais alors, pourquoi ça a fait un bide ? La réponse est simple, vous avez le choix de voir un film très joyeux et un film très déprimant et triste du début jusqu’à la fin, lequel irait-vous voir ? De nos jours, on dirais les deux vu le prix des séances de Cinéma mais à l’époque c’était pas si cher, alors ne voir qu’un des deux n’était pas un drame. Et bien les gens ont choisit le film joyeux avec des gros chats et non la triste réalité de la guerre, en faite, c’est très compréhensible ! Vous vous rappelez de ma réticence à voir ce film ? Ce fût pour la même raison que celui des japonnais de l’époque, je me suis dit : « Est-je vraiment envie de voir un film qui a une réputation d’être un film déprimant ? » L’énorme force de ce film en fait sa plus grande faiblesse, le film est tellement réaliste et triste qu’on n’en n’a pas le courage d’aller le regarder. Imaginez que vous êtes de bonne humeur, aller voir ce film reviens à finir tristement sa journée et si vous êtes triste à la base, vous n’allez pas vous infligés encore plus cette tristesse…. Du coup, ce film est fait pour qui ? Même les écoles ont été réticents car le film à une réputation qui n’est vraiment pas exagéré, par conséquence, seule une poignée de courageux (ou de dépressif ?) ont été voir ce film. En faite, le film a tellement bidé qu’il a faillit faire couler Ghibli, alors que c’était leur troisième film ! Ce qui a sauvé le studio fût Mon Voisin Totoro qui a été un succès monumental, c’est pas pour rien que c’est la mascotte du studio ! Et oui, tout le monde avait choisit le film joyeux ! Au fil du temps, Le Tombeau Des Lucioles pris sa revanche grâce notamment à sa remastérisation en DVD et à l’exportation des films Ghibli au début des années 2000 (je rappelle qu’on connaît Miyazaki que depuis le succès du film Le Voyage De Chihiro en 2002). Le Saviez-Vous ? Polémique ? Vous avez dit Polémique ? A ma grande surprise, j’ai découvert que ce film avait subit une polémique provoqué par Mamoru Oshii en disant ces mots : « C'est un monde immoral comme c'est une histoire d'inceste. Et l'image de la mort est alignée juste derrière. Dans ce sens, c'est un film érotique et il m'a donné des sueurs froides. » Le problème de cette citation est qu’il a été dit lors d’un interview en 1995, au moment de la sortie d’un certain Ghost In The Shell. Les gens ont pris cette phrase mot pour mot et il y a eu des accusations à propos que le film prône l’inceste, la scatologie et le masochisme. Je vous rassure, il n’y a rien de tout ça et je ne vous cache pas que c’était vraiment perché de penser cela. On t’aime bien Mamoru Oshii mais parfois tu ferait mieux de fermer ta grande gueule Évidemment, on ne pouvait pas ignoré la fameuse question : «Tu as pleuré devant le film ? ». Je n’ai pas proprement pleuré mais je reconnais que des larmes sont tombé et qu’il m’arrive de ressentir une grande tristesse quand je pense à la scène qui m’a fait craqué et comme je suis un petit enfoiré, on va la regarder ! La chanson qu’on entend parle du bien de revenir chez soi, l’image contraste avec les paroles quand on sais que le chez soi de certains sont un pauvre abri. c’est dur de voir un enfant qui essaye de vivre un quotidien comme celui-ci….enfin bref, c’est à ce moment que j’ai pleuré. Il n’empêche que même si on connaît la fin dès le début du film, le plan final du film est magnifique et m’a laissé sans voix…. Il est Tard, Dodo ! (Conclusion) Je pense avoir tout dit et j’ai presque envie de dire enfin ! Je vais citer un commentaire que j’ai lu sur Youtube à propos de ce film : « C’est le meilleur film que je ne veux plus jamais revoir » Cela n’a jamais été aussi vrai. Ce film est cruellement magnifique et c’est ce qui en fait sa force mais aussi sa faiblesse. Il y a tout un débat sur la question qu’un enfant pourrait regarder ce film. Autant vous dire que cela va dépendre de beaucoup de chose. Faut-il regarder ce film ? Certainement mais auriez-vous le courage ? C’est ce qui rend ce film difficile d’accès et je ne vous en voudrai pas si vous en n’avez pas le courage. Ce qui est sûr c’est que si mon billet vous à motiver à aller le voir, après le visionnage, vous ne serez plus la même personne. J’en fait trop, je vous l’accord mais il m’a fallut 3 jours pour encaisser le film. Pour conclure, je dirais simplement que ce film fait parti de ces films qui montre à quel point que les animés ne sont pas que pour les enfants alors si jamais, un jour, quelqu’un vous dit que les animés ou les mangas sont pour les gamins, faite-moi plaisir montrez ce film à cette personne, ça devrait calmer sa connerie Je me suis beaucoup basé sur le site Buta Connection pour faire ce billet, je vous invite à y jeter un coup d’œil si vous êtes fan de Ghibli : http://www.buta-connection.net/ J’espère que vous n’avez pas trop le moral dans les chaussettes mais j’ai trouver une blague, certes un peu délicate…..(Attention Spoiler)
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    Gunnm (2ième Partie)

    La science fiction est un genre littéraire qui s’est exporté à travers plusieurs médias comme le cinéma ou la bande dessinée. Les mangas n’ont pas échappés à ce genre tant appréciés des lecteurs, il y a eu Akira (1982-1990) de Katsuhiro Ōtomo qui est considéré comme un classique des années 80. On pourrait aussi citer des auteurs comme Leiji Matsumoto avec Capitaine Albator (1977-1979), Mamoru Oshii avec Ghost In The Shell (Le film de 1995 dont j’ai déjà fait un article) mais aussi tout les auteurs de mecha comme Gō Nagai avec Goldorak (1975-1977), Shōji Kawamori avec Macross (1984 pour le film) ou encore Hideaki Anno avec Neon Genesis Evangelion (1995). Cependant, un manga ressort très souvent et est considéré comme un classique des années 90, il s’agit du manga Gunnm créer par Yukito Kishiro et publié entre 1990 et 1995. J’avais déjà fait un article sur l’OAV et sur l’adaptation au cinéma de James Cameron et de Robert Rodriguez, maintenant, il est tant de conclure Gunnm avec son support original. Je précise que je traiterais uniquement la série principal et non Last Order ou Chronicle Of Mars. Le 1er Tome de Gunnm dans sa première édition Française De retour pour Zalem ! Pour une fois je vais sauter la présentation de Yukito Kishiro car je l’ai déjà fait avec l’OAV mais je vous recommande d’y jeter un œil si vous n’avez pas lu cette article. Il est bon de rappeler que Gunnm est un manga cyberpunk qui s’est inspiré d’autres œuvres de science fiction. La première œuvre est Blade Runner (1982) de Ridley Scott par la présence d’êtres cybernétiques dans une ville très dangereuse . Les yeux de Gally sont aussi une référence à ce film car ses pupilles sont dilatées comme ceux des Réplicants. On remarqueras aussi que Gally est une chasseur de prime comme Rick Deckard. Le look des ennemies de Gally sont très proche d’Alien (1979) de Ridley Scott, la ville de Zalem fait penser à Metropolis (1927) de Fritz Lang ou encore toute la partie du Motorball fait penser à Rollerball (1975) de Norman Jewison. Il y a d’autres référence cinématographique dans le manga mais il serait très long de tout citer. En plus de s’inspirer visuellement des films que je viens de citer, Yukito Kishiro transmet aussi les idées de ces films. Par exemple, la différence de mode de vie entre Zalem et les bas-fond peuvent faire penser à notre géographie: les riches (Nord) sont au dessus et les pauvres sont en dessous (Sud). Hugo représente alors un personnage qui souhaite une égalité des richesses, cela fait penser au film Metropolis. Voici un des ennemies de Gally qui ressemble au monstre dans Alien. Le succès de Gunnm fût immédiat et devient un best-seller au Japon, aux États-Unis et en France. C’est Glénat qui s’est occupé de son exportation chez nous, maison d’édition très connue car elle avait exportée Akira, Dragon Ball, Sailor Moon, Ranma ½ ou encore Neon Genesis Evangelion. Vous aurez remarqués que ces séries ont tous eu une adaptation en Animés, Glénat avais eu la bonne idée d’éditer des mangas qui ont eu du succès d’abord à la télé ou au cinéma car c’est ce même public qui achète les mangas. Cette stratégie à permit à l’implantation des mangas chez nous. Malheureusement, Gunnm est un manga qui a une violence graphique très poussée à l’époque et amena les premiers détracteurs des mangas. De nos jours, on a un peu lâchés les mangas en ce qui concerne « l’influence néfaste sur nos enfants » : Trop violent, trop différent, trop pervers...toujours trop quelque chose, quoi ! Akira avait déjà subit ce genre de remarque à l’époque mais il faut comprendre que les mangas était une culture nouvelle pour nous, comme ce fût le cas pour les comics, les films d’horreurs et les jeux vidéo. Heureusement, Gunnm était aussi très défendu pour son aspect philosophique, élément tout aussi nouveau dans les bandes dessinées et à contribuer à être l’un des premiers manga à avoir eu un gros succès chez nous et partout ailleurs. Le Saviez-Vous ? Les Origines de Gally Gally est née bien avant Gunnm, je m’explique, Yukito Kishiro devait faire une petite histoire pour un recueil de manga. Il travaillait à l’époque sur un One Shot (Reimeika) qui mettait en scène une cyborg officier de police, qui s’appelait… Gally. Son éditeur lui proposa de reprendre le personnage de Gally pour cette nouvelle histoire qui sera en faite les bases de Gunnm. Il y avait aussi une autre cyborg dans l’histoire mais elle ne fût pas conservée par son auteur. à gauche, une page du one shot qui servira de base à Gunnm. à droite, une illustration avec un personnage non conservé pour l'œuvre originale. Violence et Psychologie L’intrigue du manga est similaire à celui de l’OAV : Gally, une cyborg avec un cerveau humain est retrouvée dans la décharge de Kuzutetsu par Ido. Malheureusement, Gally ne se rappelle de rien et décide de retrouver la mémoire et un sens à sa vie. Le point fort du manga est sans aucun doute le propos de son auteur qui tranche bien avec la violence constant, aussi bien physique que psychologique du manga ! Pour ce qui est de la violence, on peut parler de gore et allant même jusqu’au dérangeant, autant vous dire que ça gicle ! Dès le 1er tome, l’ambiance de Kuzutetsu se veut sombre, c’est la loi du plus fort qui domine et le tout sans présence policière, c’est la loi de la jungle. Cette violence constant fera le charme de la série car elle n’est jamais gratuite, Gunnm est l’un des premiers manga à mettre autant en avant la violence « artistique ». Difficile d’expliquer ce que j’entends par violence « artistique » mais pour faire simple, je dirais qu’il s’agit d’une violence qui sert à exprimer quelque chose de plus profond, voire de faire réfléchir. J’avais employé ce terme dans mon article The End Of Evangelion (1998) où j’avais expliquer que la violence du film servait à critiquer les Otakus de l’époque envers la fin de la série. Dans Gunnm, je dirais que la violence sert à insister sur la cruauté de la vie car je vous rappelle que Yukito Kishiro avait dit à l’époque que son œuvre était construit sur 2 thèmes : le « mode obscure » qui « fait allusion aux aspects sombres de la vie » et le « mode glorieux » qui « fait allusion à la bonté de la nature humaine », ici, la violence fait partit du « mode obscure ». Ah oui, c'est très violent quand même ! Pour ce qui est du « mode glorieux » c’est les moments de joie mais aussi le retour des valeurs humaines (gentillesse, bonté, pitié mais surtout l’espoir) chose difficile dans une ambiance apocalyptique, cette élément se voit dans chaque personnage dont les antagonistes ! Je pense à Makaku, le 1er antagoniste de Gally qui scalpe des gens pour manger leurs cerveaux. Il est vu comme un monstre sans cœur qui fait peur à tout le monde. C’est sa rencontre avec Gally qui va tout changer, il reste certes un antagoniste mais on finit par comprendre le personnage et même par avoir de la pitié pour lui. Pour moi, il s’agit clairement de la force de Gunnm : Chacun d’entre nous à du mauvais mais aussi du bon. En faite, cette violence représente une lutte intérieure qui est en chacun de nous, surtout le personnage de Gally ! Cependant, la violence n’est pas que physique mais aussi et surtout psychologique. Beaucoup de personnage sont tourmentés par leurs passés, leurs addictions, leurs choix, leurs actions et même leurs rêves ! Ce sont des personnages qui souffrent constamment comme Zapan dans le Tome 5 ou Jashugan dans le Tome 4. Mais le personnage qui souffre le plus, selon moi est Gally ! Pourquoi ? Elle est amnésique, ne sait pas où aller dans sa vie, elle se ne sente jamais à sa place et quand c’est le cas, ça dure pas longtemps. Elle connaîtra l’injustice, la trahison, le deuil, le rejet, la solitude…. c’est pas toujours une héroïne forte mentalement. Gally est peut-être « borderline » parfois dans son comportement allant de la fille Kawai et gentille au monstre sans cœur et sans remord (même si parfois, c’est pour se protégée) et justement, c’est ce qui rend le personnage très intéressante, c’est ce qui l’a rend humaine paradoxalement. Quand le personnage d’Hugo dit à Gally dans la version live de Cameron : « Tu est la fille la plus humaine que j’ai rencontré » je trouve que cette réplique définit bien l’œuvre. Ne Bave Gally, ne bave pas ! Un des points fort de ce manga reste sa profondeur psychologique. Je ne veux pas faire mon papy en me répétant mais la psychologie dans Gunnm est très importante, en faite, on peut même dire que c’est tellement important qu’elle en est son intrigue, chose plutôt rare ! Les choses sont dit directement, sans détour mais avec un peu de symbolisme quand même ! On peut citer la quête de sens de Gally, la recherche de maîtriser le Karma pour Desty Nova, Makaku qui cite du Nietzsche (Ainsi parlait Zarathoustra, poème philosophique de 1883 pour être précis) et j’en passe probablement. Bien sûr, il n’y a pas que la philo dans la vie, il y a d’autres thèmes ! Le manga parle de tout : la mort, l’amour, le deuil amoureux ou autre etc. Ce sont des thèmes qui parle à tous et à toute et sont toujours approfondies, pour ne pas dire réfléchies. Je vais prendre l’exemple du Tome 2 avec la relation amoureux de Gally et de Hugo. On le sait tous, Gally est amoureuse de Hugo mais n’ose pas trop l’avouer, déjà par peur d’être rejetée mais surtout parce qu’elle ne maîtrise pas vraiment ses sentiments. Je m’explique, Gally à une force surhumaine, elle pourrait littéralement exploser Hugo, alors imaginez si Hugo refuse ses avances...je ne lui donne pas cher de sa peau (imaginez aussi les disputes conjugales ) Je ne peux pas vraiment en dire pour les autres thèmes pour la simple raison que je serai obliger de spoiler et autant vous le dire, ça serait dommage ! Vous avez 4 heures pour traiter le sujet ! Le Saviez-Vous ? Gally ou Alita ? Je suis obligé de dire un mot sur ce changement de prénom au USA, pourquoi Alita ? C’est très simple, c’est plus vendeur que Gally ! Certes, la vraie question est plutôt pourquoi Gunnm est rester comme tel chez nous ? On est l’un des rares pays, peut-être même le seul, à avoir conservé le vrai prénom de l’héroïne mais aussi le titre du manga, Pourquoi ? C’est une question d’édition et de droit en faite, dans les années 90, quand on voulait les droits sur une licence d’un manga, on allait au USA qui avait déjà modifié le titre ou les prénoms et on reprenait la licence comme tel chez nous, sauf Gunnm ! Glénat, l’éditeur Français est aller directement au Japon pour avoir les droits de publication. Ce qui fût une première me semble t-il. Ce qui explique la fidélité des prénoms et du titre du manga chez nous. Que dire de l’ambiance du manga qui se veut un mélange de pleins de chose. Au début, Gally est une chasseuse de prime à la Blade Runner, puis elle deviens sportif et le récit devient plus un manga de sport qu’un manga SF. Pour ne pas trop spoiler, l’ambiance va encore changer en une ambiance apocalyptique à la Mad Max, tout ça pour dire que tout les deux tomes, il va y avoir du changement et on ne sait jamais à quoi s’attendre. C’est clairement une énorme force pour moi : surprendre les lecteurs en changeant d’ambiance tout en étant cohérent à l’univers du manga, c’est fort ! Il faut dire aussi que Gally change beaucoup aussi, elle devient plus mature, plus perturbée aussi, mais il y a toujours des changements, des nouveaux pouvoirs, de nouveaux lieux, des nouveaux personnages attachant aussi bien des personnages principaux que secondaires...tout ça permet aux lecteurs d’être captivés, c’est ingénieux et ça demande une certaine maîtrise que l’auteur possède ! Un petit mot sur l’humour de l’œuvre qui est constant et qui permet de souffler un peu aussi. J’ai vraiment aimé cette humour qu’on peut qualifier d’Humour noir mais jamais blessant, sans oublier qu’elle peut sortir de nulle part. L’exemple que j’ai en tête est le Tome 6 où Gally s’en prend à Yorg, un de ses alliée, se dispute avec Forgia, dit qu’elle peut se faire une armée à elle toute seule...mais flippe devant un papillon, voilà un bon exemple de l’humour dans Gunnm. C’est un élément toujours présent mais toujours bien dosé. Il y a vraiment des bonnes blagues, à condition d'aimer l'humour noir ! Move To the left, Move to the right ! Il est intéressant de constater que Gunnm se rapproche de plusieurs manga dans sa conception. Le premier manga en tête est Ghost In The Shell qui est bourrées d’annotations pour gagner en crédibilité. Gunnm suit le même chemin mais avec largement moins d’annotations que Ghost In The Shell (ceux qui l’ont lu savent de quoi je parle) mais permet de comprendre certaines notions scientifiques ou des techniques de combat comme les Nanomachines ou le Panzer Kunst par exemple. Un autre manga qui à probablement influencé Yukito Kishiro est JoJo's Bizarre Adventure (1986), surtout l’arc du Motorball. Je pense que Jashugan à été inspiré par un des Jojo (le style de dessin) mais aussi le moment où Gally met son cœur en jeu, ça sonne très Jojo, je trouve. Le Saviez-Vous ? Rock'n Roll ! Comme je parle de JoJo's Bizarre Adventure, je ne peux pas faire l’impasse sur les références musicales (principalement Métal) présent dans Gunnm. Voici une petite liste non exhaustif : - Le logo sur le front de Zapan est en faite le logo du groupe Blue Oyster Cult (Don’t Fear The Reaper, Godzilla, Black Blade, Veteran Of Psychique War) - Gally chante Big Generator dans le Tome 5, c’est une chanson du groupe YES (Owner Of Lonely Heart, Roundabout) - Les logos de Megadeth et Scorpions sont visible comme sponsor dans les tribunes du motorball - Une drogue que Zapan veux prendre (Tome 5) s’appelle Ram It Down, c’est le nom d’une chanson et de l’album de Judas Priest - Une des section du motorball (ou virage) s’appelle Tubular Bend, c’est très proche de Tubular Belt, le nom du 1er album de Mike Oldfield (et aussi le thème de l’Exorciste) - Le bar que fréquente les chasseur de prime s’appelle Kansas, c’est le nom d’un groupe de rock (Dust In The Wind) Voici les albums dont l'auteur doit être très probablement fan ! Attention aux Versions ! Il y a 2 version d’édition chez nous, tout les 2 sont édités par Glénat. La différence entre ces deux versions sont des traductions différentes mais surtout que la 1er version n’a pas les références rock que je viens de citées, pour une question de droit à mon humble avis. la nouvelle version contient toutes les références, donc si vous voulez acheter le manga, prenez plutôt la nouvelle édition (vous n’aurez pas trop le choix car la 1er édition est très dur à trouver) Il n’y a pas que des références rock dans Gunnm ! Il y a dans le manga des termes lié à la mécanique comme avec le personnage de Knuclehead qui est une référence au surnom du moteur de la Harley Davidson, ou encore le terme « Tuned » qui signifie régler, commander, mais aussi Accorder (comme un instrument) et être à l’écoute…. l’auteur joue beaucoup avec les mots. Il faut savoir qu’en plus d’aimer le rock, Yukito Kishiro adore les motos ! Il fait aussi référence à l’univers aquatique avec le personnage de Barjack qui est en réalité un poisson (Carangue franche chez nous) Venons au point qui tâche un peu le tableau. Malheureusement, Gunnm à souffert d’une coupure abrupte et d’une fin expéditif due à un traumatisme de son auteur qui à dépêcher de finir Gunnm. Apparemment, il serait question d’un accident de moto mais c’est à prendre avec des pincettes car cela n’a jamais été confirmé par l’auteur et il ne veut surtout pas en parler. Quoiqu’il en soit cela à vraiment marqué le manga. Le Saviez-Vous ? Gunnm dans les Jeux Vidéo Yukito Kishiro, frustré de ne pas avoir pu faire un épisode précis qu’il voulait mettre dans son manga, avait en tête de faire un RPG qui retrace l’histoire de Gunnm avec ce passage appelé « l’épisode Spatial ». Cela aurait dû être un RPG en 2D mais finalement ce sera un Action-RPG sur Playstation. Le jeu sorti en 1998 par Banpresto, studio spécialisé dans les adaptations de manga/Animé en Jeux-Vidéo. Le jeu s’appelle Gunnm no kioku (Gunnm : Mémoires de Mars) et n’est sorti qu’au Japon, alors si vous êtes fan du manga et que vous savez lire le Japonais…. Pochette du jeu sur PS1 Conclusion Je pense que l’essentiel du manga est dit et je suis conscient que je n’ai pas tout traité. Gunnm est un manga qu’il faut lire si vous êtes fan de Science Fiction. Gally est une héroïne vraiment remarquable et on finit par aimer tout les personnages, même secondaires. Ce n’est pas pour rien que Gunnm est souvent décris comme un classique et à juste titre car c’est un manga qui nous parle ! On sent la volonté de son auteur de s’exprimer sans être moralisateur. C’est un manga qui n’a pas vieillit et dont on prend toujours du plaisir à lire et à relire.
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    Sleeping With Hinako [Nouvelle Version]

    Avez vous déjà vu un OVNI ? Je ne parle de l’Objet Volant Non Identifié mais d’une œuvre considérée comme OVNI. Il faut dire que la Japanimation aime bien tout ce qui est décalée comme par exemple Plastic Nee-San (2011), Doki Doki Littérature Club (2018) pour ce qui est du jeux vidéo ou encore l’arc Endless Eight de La Mélancolie de Haruhi Suzumiya (2009). Cependant, l’animé du jour à atteint un autre niveau en matière du « What The Fuck ?! », il est très spéciale dans son concept mais il n’est étonnamment pas si populaire que ça. Autant vous le dire tout de suite, il n’est pas extraordinaire mais son originalité à eu le mérite de m’intriguer, laissez moi vous (re)présenter Sleeping With Hinako. Et ben ! ça promet ! ! Important ! Il s’agit d’une nouvelle fois d’une réinterprétation de cette animé, globalement mon avis reste le même mais comme il y a eu un débat sur ce sujet (moi qui croyais que cela serais Evangelion) et que beaucoup de chose intéressante ont été dit, il était normal que je revois ma copie en étant plus objectif. Il aurait été vraiment dommage de ne pas mettre en avant ces opinions et je remercie pour vos avis car de certaine manière, vous avez un peu fait l'article à ma place ! Bonne relecture ! Et 3 nuits par semaines….On avait dit d’arrêter tes bêtises ! Sleeping With Hinako est un OAV sorti en 2010, réalisé par Kimura Shinichirô mais en vérité, il s’agit d’un ensemble d’OAV sortis avec une année d’intervalle et sert de « complément » au deux autres OAV que sont Trainning With Hinako (2009) et Bathtime with Hinako & Hiyoko (2010) Revenons un peu sur le réalisateur, Il est plutôt connu pour son travail de storyboarder sur quelques épisodes de Carnival Phantasm (2011), l’excellente parodie de Type-Moon (Fate stay/Night pour les non initiés) mais c'est surtout son travail sur Les Héros de la Galaxie (1988-1997), un bon gros classique du Space- Opéra ! Malheureusement, Sleeping With Hinako n’est pas l’animé qui va le mettre en valeur. Le studio qui s’en occupe est le Studio Hibari, ils ont participés au film Mobile Suit Gundam - Char Contre-attaque en 1988. Ils ont aussi été intervallistes sur Gunslinger Girl (2003) ou encore Fate/Apocrypha (2017) pour ne citer que les animes les plus connus auxquels ils ont participés et j’insiste sur ce mot ! Techniquement, je pense que c’est une équipe qui à créer Hinako et quand au studio Hibari, il s’agit plus d’un studio qui servent de mains-d’œuvre qu’autre chose. Ce genre de pratique est très fréquent car par exemple la Gainax à déjà fait ce genre de chose sur justement Mobile Suit Gundam - Char Contre-attaque avec la participation du créateur d’Evangelion ! A part cela, en tant que studio d’animation, ils ont rien fait de connue. Voici les autres OAV en question J’ai appris qu’apparemment Hinako est une humaine qui s’est réincarnée en héroïne d’animé, ce qui est plutôt étrange comme information mais bon, certain crois bien une fille qui viens du futur, et qu’elle voyage dans le temps pour enquêter sur une faille dans le continuum espace-temps ! Je rigole mais ce petit détail peut cacher quelque chose de beaucoup plus ‘social’ Nous voilà donc au synopsie : Hinako est une jeune fille qui vous invite un soir chez elle pour…. Dormir. Non, non, ce n’est pas une blague ! L’OAV consiste bien à mater une jeune fille douce et innocente à dormir pendant tout le temps de l’OAV, J’avoue que le programme du jour est loin d’être palpitant. De vous à elle, en passant par moi ! Vous devez comprendre quelque chose avant que je continue, c'est qu’il s’agit d’un animé interactive ! C’est à dire ? Hinako est un personnage qui va directement vous parler comme si vous étiez là. Pour faire simple, vous êtes l' acteur principal de cette OAV. Malheureusement, on est loin, très loin d’un Black Mirror: Bandersnatch (2018) pour ce qui est de l’interactivité, pour une simple et unique raison : Comment je suis censé avoir de l’interaction avec une fille qui dort ? C’est comme jouer avec votre chien ou votre chat alors qu’il dort, on ne peut pas vraiment dire qu’il va s’amuser ! (et vous non plus) Tu va arrêter de me mater, j'essaye de dormir, moi ! Après une courte présentation d’ Hinako sur son ‘incroyable’ projet de passer une bonne nuit, elle finit par aller dans son lit, difficilement car elle veut s’amuser avant de dormir. Vous lui faite des chatouilles, tout le monde rigole un bon coup et c’est le dodo…. Ne sortez pas cette phrase hors de son contexte, pas la peine d’appeler la police. Nous y voila enfin ! Au bout de 5 minutes, Hinako s’est endormie. Et maintenant ? Que va t-il se passer ? Euh...elle dort et c’est tout ! Pas de combat, pas de blague, pas de drame, même pas une petite musique, rien, juste le sommeil ! Il se passe bien quelque chose mais c’est pas fou-fou : elle change de position lorsqu’elle dort et étonnamment beaucoup de fois puisqu’elle ne fait que de changer de position, tantôt à droite, tantôt à gauche, parfois sur le dos, dans le domaine de la ronflerie, on appelle cela l’effet toaster, sauf que normalement, on fait ça quand on arrive pas à dormir mais Hinako à vraiment le sommeil profond, je me demande c’est quoi son secret. Il y a bien à truc à faire mais c’est pas glorieux, c’est de jouer les pervers en prenant plaisir à la mater, surtout que le staff derrière cette OAV vous ont tendu une sacrée perche! Il faut être aveugle pour ne rien remarquer tellement il y a des plans cocasse, d’autant que mère nature (ou le chara designer plutôt) l’a bien gâtée physiquement ! Quelques exemples de variation extraordinaire d'une personne qui dort, et dire qu'ils en ont fait un OAV ! Une de mes erreurs était d’avoir critiqué son physique et son accoutrement mais en réalité c’est plus le parallèle entre Hinako et nous, spectateur. Je crachais sur cela mais je n’ai rien contre les formes et même les petites tenues mais ça donne ici un côté malsa...Dérangeant excusez-moi Pourquoi ? Déjà, imaginer être à la place d’Hinako mais avec votre personnalité : vous aimerai qu’un homme dont vous avez eu la gentillesse d’avoir invité à dormir chez vous, vous regarde pendant votre sommeil ? Peut-être dans le cas où c’est votre copain mais ici, ce n’est pas le cas, où plutôt pas encore le cas. Alors, oui, je trouve qu’elle est aguicheur pour des Hommes en manques mais c’est pas comme si c’était nouveau dans le monde des animes et puis ça à l’avantage qu'on puisse jouer les voyeurs sans se prendre une claque dans la gueule…. dit comme ça, c’est plutôt avantageux ! Dans un premiers temps, je dirai qu’il s’agit de voyeurisme et c’est un fantasme qui est très souvent mis en avant dans certains animes, surtout ceux qu'on appelles les Ecchis. C’est quoi un Ecchi ? Ecchi veux dire « pervers » et se prononce « Etchie » mais ça renvoi surtout à un genre d’animé où les références/Connotation sexuelles sont quasiment constant sans aucune raison, si ce n’est que pour les yeux ! C’est le genre qui veux cela ! D’ailleurs, ça va me permettre de faire le point sur le genre : Le Ecchi n’est un Hentai ! Beaucoup de gens confondent le Ecchi avec le Hentai (voire même avec le Fan Service) à cause qu’ils traitent du sexe de manière plus ou moins directes, erreur très fréquent et compréhensible car parfois la limite entre les deux genres est très floue. Pour faire très simple, le Ecchi est à l'érotisme ce que le Hentai est à la Pornographie, dans le sens où on doit voir les organes génitaux en action (en général, en plan rapproché), ce n’est pas parce qu’on voit clairement des seins, par exemple, que c’est forcément du Hentai ! 2 exemples d'anime Ecchie : high school dxd à gauche et high school of the dead à droite Je vais illustrer mon propos : Imaginer deux personnages qui pendant un épisode vont à la plage mais c’est le seul épisode où ils s'y vont. Il y a une petite blague sur le sexe, subtile mais rien de méchant, c’est du Fan Service ! Maintenant, imaginer ces mêmes personnages mais où les blagues/Référence/Allusion sexuelles fussent tout les 2 minutes et qui sont inutilement trop directes, voire vulgaires, c’est du Ecchi ! Et enfin, imaginer encore les mêmes personnages, mais là, ils couchent ensemble et vous voyais tout, c’est du Hentai ! Bien sûr ce n’est qu’un exemple, ils ne vont pas nécessairement à la plage tout le temps et puis ça dépend aussi des animes ainsi que des références sexuelles plus ou moins soft, bref c’était pour illustrer les différents genres. Personnellement, je n'aime pas les Ecchis car c'est vraiment des références sexuelles abusés mais au Japon, c’est un genre qui marche bien. Pour ce qui est d’Hinako, on peut dire que c’est du Ecchi, dans le sens où les illusions sexuelles sont tout le temps présent visuellement et en plus sans dialogue, On peut qualifié de cela d’un exploit ! Le Saviez-Vous ? Ces Animes qui deviennent des Ecchis sans vraiment de raison ! Il arrive aussi que des animes, mangas qui sont à la base classiques dans leurs formes, finissent par devenir des Ecchis, probablement pour captiver encore plus des jeunes mâles en chaleurs et comme chacun le sait, le sexe et la violence ça fait vendre ! L'exemple le plus connus reste Fairy Tail, mais même les jeux vidéo s'y mettent comme la série des Blazblue. Après avoir perdu définitivement les lectrices, revenons à notre Hinako et à son profond sommeil ! Parlons technique maintenant et c’est pas le top. Pourquoi ? Les séquences où elle dort (soit quasiment tout la durée de l’OAV) sont en faite des plans qui se répètent en boucle, avec peu de mouvement, normalement, je dirai que c’est du feignantise assumé mais dans le cas où il n’y a qu’une fille qui dort comme intrigue, c’est plutôt dur de juger. La bonne nouvelle est qu’il n’y a pas que des scènes où Hinako dort car on entre aussi dans ses rêves. La mauvaise nouvelle est que ces scènes sont très courts,surtout que ces scènes n’apportent rien : Elle tombe du lit, avoue qu’elle nous aime, nous embrasse, chante une berceuse….Comment ça elle nous embrasse !? Ce fût mon deuxième erreur, j’ai oublié de parler de cette scène parce que je pensais que ça n’avais aucune importance mais en y pensant, c’est plutôt étrange qu’un moment, comme ça, elle veux nous embrasser. Certes, il y avait un de ses rêves qui nous met sur la voie mais je croyais que c’était interactive dans le sens où normalement j’aurais mon mot à dire mais il n’y a aucun choix à faire, ça se fait comme ça ! L’avantage de ces petites 'interruptions', comme quand elle va chercher à manger au frigo, c’est qu’au moins, ça deviens vivant mais pas forcément passionnant malheureusement. Il y a aussi cette histoire de complexe de poids, on voit deux scènes qui se contredit : dans l’une de ces scènes, elle a perdue du poids et elle est heureuse mais dans l’autre scène qui arrive plus tard, elle a pris du poids, j’ai vaguement l’impression d’être passer à côté de quelque chose. Ah Ah ! La main dans le sac ! Ce que vous devez savoir également, c’est que cette OAV dure initialement 44 minutes environs et qu’ils risque d’être les 44 minutes les plus longues de votre vie ! Voici un peu près la structure de cette OAV : - 5 minutes où elle va au lit - 20 minutes où elle dort et change de position de temps en temps - 26 seconde de rêve où elle avoue qu’elle nous aime (une fantaisie donc) - 1 minute où elle dort mais se réveille - 2 minute où elle chante une berceuse et se rendort - 10 minutes où elle se réveille et se rendort tout les 2 minutes avec à chaque fois, une interruption (vous suivez?) - 5 minutes où (enfin) elle se réveille car c’est le matin Vous vous demandez probablement si j’ai effectivement bien regardé cette OAV dans son entier, sans tricher,je vais être sincère avec vous : Tonnerre de Brest, Oui je l'ai maté et j’en suis pas fier. Je me suis jamais autant ennuyé depuis l’arc Endless Eight de La Mélancolie de Haruhi Suzumiya (2009). Le pire c’est qu’il y a 3 fins différentes ! Une fin où elle à bien dormit, une autre fin où elle a mal dormit et enfin celle où c’est vous qui avez mal dormis, pourquoi 3 fins ? C’est une bonne question. Les plans sont...comment dire….bien choisis La nuit porte conseille ! Avant de vraiment expliquer pourquoi j’ai décidé de traiter cette OAV, je vais dire mon petit mot sur les autres OAV. Commençons avec Trainning With Hinako , ici, il n’est plus question de dormir mais de faire du sport ! c’est une série d’OAV dans une série d’OAV (Inception Hinako ?) Il y a 3 mini épisodes où elle propose des exercices précis : un épisode de 5 minutes, puis un autre épisode de 3 minutes et pour finir, un épisode de 15 minutes d’exercices pour un total de 23 minutes environs de sport ! Bien sûr, il faut bouger avec elle pour que cela à un sens, c’est toujours mieux que dormir. Malheureusement, on va pas se mentir, c’est une fois de plus un prétexte pour mater Hinako bouger son corps. J'ai appris récemment qu'ils ont sortis une application mobile avec un coussin (vous savez comme pour les coussin Waifu) pour s’entraîner à faire du sport avec Hinako, où il faut se baisser pour l'embraser et qu'elle se déshabille de plus en plus en fonction de notre effort ! Ils ont fait pareil avec la sieste. Quand à Bathtime With Hinako and Hiyoko, c’est un OAV de 35 minutes où dans un premier temps Hinako et sa copine sont dans un bain et se nettoie, et c’est encore plus dérangeant qu’auparavant. D’abord, j’ai vraiment un doute sur leurs âges, surtout Hiyoko et le fait de ‘participer’ à ce nettoyage (interactive , tout ça) rend plutôt l’expérience...désagréable. J’ai faillit oublier qu’Hinako aime beaucoup, beaucoup, beaucoup compter ! Je vous jure qu'à un moment, elle compte jusqu’à 100 en prenant son temps ! Puis, dans la 2ième moitié de cette OAV, Hinako redeviens votre prof de sport, avec ses étirements et tout le tralala. Il est grand temps de vous expliquer pourquoi j’ai consacré du temps pour notre chère Hinako, en vérité, j’ai vu ces OAV il y a un petit moments déjà, intrigué par ce qu’ils proposaient, mais ce qui m’a poussé à en faire un article, c’est que j’ai appris récemment que ces OAV sont sorti en DVD chez nous, édité par Kazé et en français intégral ! Mais pire encore ! Ils sont mêmes sorti en Blu-ray au Japon pour la somme de 27 euros environs ! Vous pouvez vous acheter pour moins chère l’intégral d’Evangelion et de Cowboy Bebop en même temps sur le net, ça fait réfléchir. C'est...euh…. Le Saviez-Vous ? Il va avoir du Sport ! Il existe un autre animé sorti en 2015 qui reprend le concept d’Hinako qui s’appelle Ani Tore! EX. Cette nouvelle Waifu va vous apprendre en moins de 5 minutes à faire quelques exercices ! Il a un nouveau marché ou quoi ? Il y a de la concurrence maintenant ?! Pourquoi je m’attarde sur le fait que c’est sorti en DVD ? Pour la simple raison que la cerise sur le gâteau est qu’on peut programmer nos nuits. Le DVD permet en faite de programmer les nuits avec Hinako en réglant sa durée et les évènements qu'on souhaitent. C’est à dire que vous pouvez prévoir de mal dormir avec Hinako ! Ce qui veux dire aussi que la durée de l’OAV est de 44 minutes MINIMUM et qu'on peut aller jusqu’à 10 Heures ! Vous passer littéralement une nuit avec votre lecteur de DVD, d’où les multiples fins. Pourquoi tout ça ? Je voulais juste regarder un animé, pas faire du sport ou la sieste, il existe les club de sport pour ça et certains spectateurs ont une copine/Copain alors pourquoi je….attendez, et si je m’étais trompé depuis le début, et si ce n’était pas un animé, je m’explique. Ce fût mon plus gros erreur, pendant tout ce temps, j’ai traité ces OAV comme des OAV, c’est à dire avec une intrigue, une ambiance etc... alors qu’en vérité, c’est plus proche d’un « Outil » qu’un animé. J’avoue que je n’y avait pas pensé, comme un peu tout le monde en faite, c’est un peu comme si j’avais dit que le DVD du code de la route était un mauvais film, voyez le niveau de ma connerie ^^ C’est bien beau mais sa répond pas à ma question, pourquoi mais surtout pour qui ? Le public visé est évidemment les Otakus, c’est à dire les passionnés de manga mais c’est même encore plus élitiste car il concerne « les gens trop passionné de manga ». Ce sont des gens qui s’isolent pour leur passion et reflète un mal être en société. Je n’ai pas vraiment d’argument pour l’expliquer car ça serait vraiment trop long de tout expliquer mais je vous conseille le film Otaku No Video (1991) qui est un semi-documentaire sur les Otakus, le film se montre comme un hommage à ces personnes mais il montre aussi tout les travers (Solitude, Jugement, accro à la pornographie etc.), je tiens à rassurer que tout les Otakus ne sont pas comme ça et heureusement d'ailleurs. L’utilité de cette OAV est justement de se sentir moins seul et permet entre autre d’avoir un lien social et l’interactivité du soft prend ce sens. Le fait qu’Hinako dort constamment est justement parce qu’on est censé dormir avec elle d’où l’inutilité de plan travaillé (même si ces plans le sont pour ce qui est du fantasme sexuel). Il faut un peu le voir comme une veilleuse de nuit mais pour adulte pour ne pas se sentir seul. Il en est de même pour le sport, cela permet de faire une activité avec quelqu’un comme sa copine, voire sa petite copine ou tout simplement une sœur, ce qui explique l’histoire d’Hinako qui était une humaine autrefois Une bon bain et quelque exercices ! J'ai trouvé ma nouvelle prof ! Cependant, je trouve cette pratique discutable car il s’agit d’une vie illusoire et peut avoir des conséquences énormes. Il faut savoir qu’au Japon, des Otakus qui épousent leurs oreillers à l’effigie de leurs héroïnes est une pratique qui se fait, il y a même eu une personne qui à épousé sa 3DS ! Il peut arriver que ces personnes réalisent que tout est factice, ce qui peut provoquer un choc émotionnel important qui peut conduire au suicide. Bien sûr, tout ça ne concerne qu’une partie des Otakus (probablement minoritaire), on a jamais entendu ce genre d’histoire en France, du moins je n’en n’est jamais entendu par rapport au manga. De plus, comme je parle de la France, pourquoi ça arrive en France ? J’avoue que je ne sais pas, la seule hypothèse que j’ai reste l’appât du gain, montrant ainsi comment certains éditeurs représentent les Otakus, j’aurais presque envie de dire qu’ils profitent de nous mais je pense que je dit encore une bêtise (on commence à s’y habitué de ma connerie XD) ça vend du rêve et en Haute Définition en plus ! Parlons du doublage, il y a bien une Seiyū derrière Hinako et c’est Mai Kadowaki qui s’en est occupée. Son rôle la plus connu reste Illyasviel von Einzbern dans Fate Stay Night. Bon, après niveau doublage, je ne peux pas m’en plaindre vu qu’elle dort, même je dois vous avouer qu’elle a une voix plutôt énervante lorsqu’elle parle mais c’est mon point de vue. Comme je l’ai dit plus tôt, il y a un doublage français mais malheureusement je n’ai pas trouvé le nom de la doubleuse. Le Saviez-Vous ? Rock’n Roll Mai Kadowaki à fait une reprise musicale de Pretty Fly (For A White Guy) des Offspring sur la compile Voice Actresses' Legendary Punk Songs Collection (2002). On y retrouve aussi Kaori Shimizu (Serial Experiments Lain) ou encore Rie Tanaka (Mitsuru Kirijo dans la série des Persona) On est donc à l’opposé total d’un Me!Me!Me ! Ou de The End Of Evangelion qui critiquent très violemment l’image des Otakus, l’avantage de cette OAV est donc de voir d’une certaine manière la vision d’un Otaku mais attention quand même, il faut le prendre avec des pincettes. Une autre réflexion me vienne à l’esprit, à ma connaissance il n’existe pas l’équivalent pour les femmes, il existe des fantasmes pour les femmes dans les mangas comme les romances entre Hommes ou le fait qu’ils ont un corps d’athlète, pourquoi ce mis à l’écart ? Probablement qu’il y a plus d’homme Otakus que de femme Otakus, une fois de plus on entre dans le critère marketing, du moins c'est mon avis. Au fond ce qui m’a le plus choqué est cette présence de vendre cette OAV comme un objet à fantasme car après tout, on ne sais pas ce que font les acheteurs avec Hinako. Je ne les blâment pas, c’est humain mais on peut étendre cette vision sur tout les animés existant car les waifus, il y en partout ! Et Boum ! Elle est encore tomber du lit ! Une Conclusion et au Dodo ! Devrai-je vous conseiller Sleeping With Hinako ? Si vous êtes seul et désespéré, peut-être vous trouverais votre bonheur mais je voudrai quand même bien insister sur la moralité de cette OAV, est ce vraiment une solution ? Est-ce que ça n’encourage pas au contraire la solitude et le phénomène du hikikomori ? (personne qui reste enfermé chez lui et sort très rarement pour des besoins primaires), il y débat (mais vous le saviez déjà XD). Cependant, je ne vais pas vous déconseiller d’essayer cette OAV car il est trouvable sur Youtube ainsi que Training With Hinako, histoire vraiment de se rendre compte de l’expérience. Pour ma part, je ne regarderai plus ce genre d’animé, ce fût ma première et ma dernière fois. Je ne pensais pas que ce genre d’animé puisse autant m’épuisez avec beaucoup de débat mais au moins je pense avoir réussis à présenter cette OAV, à la prochaine tout le monde et d’ici là, faite de beau rêve Un petit cadeau parce que vous avez été sage ! Un jour, je vais avoir des problèmes avec les femmes !
  23. DrunkenPenPen

    Sailor Moon : Les Films

    Elle combat les démons sous la pleine lune et elle gagne le cœur des Hommes en plein jour. Toujours partante pour une bataille, elle est celle qu’on nomme Sailor Moon. Je dois bien vous l’admettre, la série Sailor Moon fait parti de mes plaisirs coupables, j’avais apprécié la première saison malgré ses défauts. Je n’ai, cependant, pas encore eu le courage de continuer cette série, ne sachant pas si j’allais en parler ou non. C’est quand j’ai appris l’existence d’une trilogie de films que j’ai remis les pieds dans cette univers. Vous avez compris, nous allons parler des films Sailor Moon et terminer ce que j’avais commencé car je n’avais pas tout dit lors de mon premier billet. J’en suis sûr que vous êtes tout aussi heureux que moi de revoir notre héroïne et ses copines…. vu le nombre de vues la première fois, sois j’ai un public féminin insoupçonné, sois je ne suis pas le seul à avoir des plaisirs coupables….petits coquins ! Les Affiches des Films dans l'ordre de parution Petite Annonce avant de commencer, je viens de lancer un petit blog à côté qui va reprendre tout ce que j'ai écrit sur Romstation. J'ai utilisé tout mon espace pour les images et comme j'avais envie d'en garder une trace, j'ai fait ce blog mais je continuerai à en faire ici ne vous en faite pas ! N'hésitez pas à y jeter un coup d'oeil de temps en temps car certains articles y seront retravailler et ils aura probablement des "inédits" (parce que je ne peux pas en parler ici) Il y a uniquement mon billet sur le film Ghost In The Shell (légèrement retravaillé) pour l'instant. Voici l'adresse: https://japanimania.home.blog/ voila tout, bonne lecture à tous ^^ J’ai demandé à la lune, si tu voulais encore de moi... Rafraîchissons-nous la mémoire : Sailor Moon est un Shōjo de Naoko Takeuchi et son adaptation en animé est l’un des plus gros succès planétaire. Véritable figure emblématique au Japon encore présente de nos jours, c’est une série qui a révolutionné les Magicals Girls et est toujours aussi rentable. On y suit Usagi (Bunny en Fr), une ado maladroite et un peu naïve qui s’avère être l’incarnation de Sailor Moon, une princesse guerrière du royaume de la Lune. Aidée par d’autres Sailor et deux chats, elle devra affronter les forces maléfiques qui tente de nous asservir, pauvres humains que nous sommes. Son succès n’est plus à démontrer, cependant quelques rectifications sont à faire par rapport à mon premier billet car oui, il m’arrive d’être un gros marsouin et de dire un peu n’importe quoi. Le premier point que je voulais revenir concerne la traduction de Bunny en Français, j’avais dit que c’était probablement dus à ces cheveux….pas vraiment en faite. Cette traduction est en faite une traduction littérale d’ « Usagi » qui veut dire Lapin en Japonnais, mais la vrai raison viens d’un mythe qui raconterai qu’un lapin vivrait sur la lune à cause des Paréidolies sur la lune qui forme un lapin (Merci Pax, tu avais raison!) Cependant, on peut encore aller plus loin, le motif du lapin est très très très présent dans la série. Le premier plan de la série, dans le tout premier épisode est le motif des draps d’Usagi qui est sont la lune et un lapin ; Certains vêtements qu’elle porte ont un motif de lapin ; ses cheveux et même les gâteaux qu’elle prépare sont en forme de lapin. C’est quand même dingue que je n’avais remarqué cela, comme quoi plus c’est gros, mieux ça passe. Je me suis moqué un peu aussi des prénoms Français des Sailors (Surtout Malthida, j’en rie encore aujourd’hui) mais il n’empêche que ces changements ne sont pas si foireux que ça. En faite, ils ont pris pour base les prénoms Japonnais et l’ont remanié pour faire plus Français : Amy/Molly, Rei/Raya, Makoto/Marcy ou encore Minako/Malthida.... Petite anecdotes, La doubleuse française de Molly est la fille du doubleur qui fessait L’homme masqué ….vous ne verrai plus ces deux personnages de la même manière. Molly est aussi le nom d’une drogue, bravo la censure Le Saviez-Vous ? La série Live annulée…. Non, je ne parle de la série Live Japonnais que le joueur du grenier avait parlé mais de la série live américaine ! Il aurait dû avoir une série live où le quotidien de Bunny et de ses copines était jouées par des actrices et des scènes de combat qui était cependant en animé par les américains. Le projet fût (heureusement) annulée pour éviter un nouveau "Street Fighter la série Américaine mal foutu". D’ailleurs, pour l’anecdote, chaques Sailors appartenaient à une ethnique différentes et même l’une d’entre elle était sur un fauteuil roulant (je parie sur Ami, ça ferait un bon cliché) J’apprends à cette instant qu’une autre série aurait dû voir le jour aussi, elle devait s’appelait "Team Angel" et ça n’a plus rien à voir avec Sailor Moon. Apparemment, ça serait l’auteur du manga qui aurait fait en sorte que les projets soit annulées, quand on voit les images, je comprends tout à fait ! Voici l’intro de la série annulée qui viens récemment de refaire surface : voici l’autre série, si vous êtes curieux :https://www.youtube.com/watch?v=gGLGYyWJAKI&feature=youtu.be Il y a une galerie d’images qui détaille beaucoup la série : https://lostmediaarchive.fandom.com/wiki/Sailor_Moon_(1993_Animated/Live-Action_Pilot) Un autre point à éclaircir était la raison des costumes marinières dans la série (appelée Sailor fuku), il faut savoir que ce costume est vraiment une question de culture général au Japon, il y a 3 explications : - D’abord, la marinière est un uniforme emblématique du Japon et symbolise la beauté de la jeunesse insouciante, Sailor Moon en serait sa représentante par rapport à son caractère, de plus, beaucoup de filles au Japon la porte, ce qui créer un rapprochement avec son public. - Une autre explication viendrait du fait que la marinière correspond aux conformistes (Égalité Vestimentaire), étant un groupe de guerrière, cela voudrait dire qu’elles sont tous égaux entre-elles. - La dernière explication….est un peu sale, le Sailor-Fuku est un fétichiste très connu au Japon, ça fait fantasmer des mecs et quand on sait que c’était une idée de l’éditeur de Naoko Takeuchi, je pense fortement qu’il avait tenté d’attirer un public masculin (en plus, il y a tout un trafic au Japon) et je dirais qu’il a réussie son coup Un groupe qui forme une sacrée équipe et il y aura d'autres membres à venir ! Ambiguë jusqu'au fond des yeux, Le retour de Jupiter (Sailor Moon Les Fleurs Maléfiques) Nous voila enfin au premier film, sorti en 1993 au Japon par la Toei Animation, le même studio que la série. Le réalisateur est Kunihiko Ikuhara, un réalisateur plutôt connu dans le domaine puisqu’il est le réalisateur d’ Utena, la fillette révolutionnaire (1996) et Mawaru-Penguindrum (2011) dont il en est le co-créateur. Bien avant tout ça, il avait réalisé plusieurs épisodes de Sailor Moon (A partir de la 2ième saison jusqu’au début de la 5ième), pour faire simple, c’est le réalisateur qui est resté le plus longtemps dans la série. Notre film se déroule pendant la deuxième saison mais reste hors canonique comme cela sera le cas pour les deux autres films, du coup vous pouvez regarder même si vous n’avez pas vu la série. Le synopsie du film est simple, alors qu’ Usagi, Mamoru et leurs copines visite le Jardin botanique de Jindai , oui c'est précis ! Ils rencontre un étrange garçon nommé fioré, un ami extraterrestre de Mamoru qui l’avais rencontré dans sa jeunesse….. étonnamment, tout est normal Malheureusement, Fioré est un peu vénère et veut transformer la Terre en un jardin mortel, c’est un boulot pour Sailor Moon ! Je ne vais pas tergiverser, je suis conscient que parmi vous,certains sont nostalgique de ce film et qu’il a contribué à votre enfance mais il faut que je vous dise que ce film….n’est pas mon préféré. Attention, il n’est pas mauvais mais il est décevant, je vais vous expliquer pourquoi. La technique du film ne met pas tout le monde d’accord, étrangement d’ailleurs. Le film est identique à la série d’un point de vue technique, c’est à dire qu’il est moyen. En vérité, il est très légèrement supérieur mais c’est très timide, il faut comparer la série avec le film pour s’en rendre compte. Je crois ne pas en avoir parlé mais la série n’a pas bénéficiez d’un gros budget, beaucoup de séries de la Toei ne bénéficient pas d’un budget équitable, c’est pourquoi il arrive qu’au moins une fois par an, il y a un petit scandale à cause de l’animation qui est particulièrement dégueulasse (coucou Dragon Ball Super) ça touche surtout les Shonnen Nekketsu à cause du rythme effréné de la production, cette année c’est Seven Deadly Sins du studio A-1 Production qui à le droit à son scandale (et on n’est qu’en Février). Dans le cas de notre film, l’animation est pareil que la série et c’est ça qui me perturbe. Quand je vois que le film s’appelle Sailor Moon Le Film, on a le droit de s’attendre à une animation de qualité supérieur digne d’un film et non d’une série, on a payé pour le voir ce film mais ce n’est pas le pire ! De mémoire, je dirais qu’un bon gros quart d’heure est issue de la série, c’est à dire qu’il y a du recyclage et tout le monde voit de quoi je parle : Les transformations ! On y a droit à toutes les transformations dans leurs intégralités et quasiment tous suivie à la chaîne, les super attaques sont les mêmes que la série sauf une, et je dit bien une seule attaque, c’est un Fire Soul légèrement différent. On dirais pas comme ça mais reprendre des petits séquences de la série, ça fait des économie et c’est ce que je lui reproche. J’aurai aimé avoir des transformations et des super attaques différentes, je veux dire par là qu’on les présenterais visuellement différemment, qu’on se dit que ça se détache de la série. Je vois d’avance que certains d’entre vous vont dire que les transformations sont des moments clés de la série et je suis tout a fait d’accord mais il me reste une carte dans mon jeu, la preuve ultime que le film n’a pas eu de budget. À un moment dans le film, Sailor Moon est inconsciente dans un restaurant et un personnage tente de la réveiller en l’étouffant (….logique) . On pourrait s’attendre que ça dure 5 seconde sauf que ça dure presque 1 minute, ça ne vous rappelle pas une autre série ? Et dire que je croyais qu’Evangelion avait inventé cette technique pour gagner du temps ! Il faut savoir que le film est sorti le 5 décembre 1993 au Japon et que pendant ce temps, la série continue d’être produite. On était en plein milieu de la seconde saison, l’épisode 76 était diffusé à la télé la veille de la sortie du film ! Tout ça pour dire que la série n’a pas eu de pause et que la production du film s’est fait au même moment que la série, d’où le manque de budget qui limite les prises de risques. Quand à l’histoire, beaucoup la critique pour sa simplicité et c’est plutôt vrai mais je trouve qu’il est plus intéressant qu’on ne le crois, pour être plus précis c’est dans ses thématiques que je trouve que le film s’en sort vraiment. Finalement, je lui reproche que l’intrigue se rapproche plus de deux épisodes fillers qu’on enchaîne plutôt qu’un film mais si vous êtes fan de Sailor Moon, vous apprécierez l’intrigue. Il faut que je vous présente un nouveau personnage qui a fait son apparition dans la 2ième saison : Chibi Moon (Camille en fr). Elle est dans le film mais son rôle reste limité à cause qu’on était en plein dans son développement dans la série. Pour expliquer le personnage sans spoiler, je dirais qu’elle a le même rôle que Trunks du futur dans Dragon Ball Z et je crois en avoir déjà trop dit. Évidemment, elle est lié à Sailor Moon mais je ne dirai pas en quoi. Les thématiques de ce film sont plutôt intéressant, quoi que un peu clichés. A partir de maintenant, cela va dépendre si vous l’avez vu en VF ou en VO, parce qu’il y a une grande différence entre ces deux versions. Pour ma part, j’avais vu ce film en Français et je pense que ma déception viens de ça. Si vous avez vu ce film en Français, vous pensez probablement que je vais parler de l’amitié entre Fioré et Mamoru, le problème c’est qu’il ne s’agit pas vraiment d’amitié, et oui, c’est un peu plus que ça. Du coup, cela va me permettre de présenter un thème que je n’avais pas pu parler lors de mon premier billet : les relations Homosexuelles dans la série. Quand on pense à des relations du même sexe, on pense surtout à Sailor Uranus et Sailor Neptune parce qu’à l’époque cela avait fait scandale aux Etats-Unis (et chez nous aussi du coup) mais ça ne date pas de la troisième saisons. Dans la première saison, c’était les démons Kunzite et Zoisite qui entretenais une relation amoureuse, d’ailleurs, en France, Zoisite est le petit frère de Kunzite et dans d’autres pays, c’est même devenu une femme ! On peut ajouter aussi que très souvent, un des personnage du couple se travestie (Zoisite en femme et Sailor Uranus en Homme). Imaginer de voir ça en 1992, l’animé était vraiment en avance sur son temps mais la censure était très fort et n’a pas laissez passer. Dans le film, Fioré est amoureux de Mamoru et c’est pour ça qu’il s’en prend à Sailor Moon puisque elle est sa concurrente, je précise ceci parce que c’était censuré chez nous. L’autre thème que j’avais apprécié était la solitude, alors oui c’était très clichés mais cela n’empêche pas que c’est bien amené. On remarque qu’il y a plusieurs points qui rapproche les Sailors et Fioré, les raisons de leurs comportements sont liés à une même blessure. Paradoxalement, je considère ce film comme le moins bien des trois mais il possède le meilleur antagoniste ! C’est le seul qui a vraiment un lien avec Usagi avec cette rivalité amoureuse. Bref, cliché mais bien fait. Le gros point fort du film réside aussi dans son ambiance beaucoup plus mature que d’habitude. Cela ne m’avais pas frappé la première fois mais les combats sont plutôt violents. les Sailors sont projetées dans des vitres en verre et les chocs sont plus rude, on peut le dire elles s’en prennent plein la gueule….ce qui amène à la partie sensible de mon sujet : La censure. Le film a été charcuté lors de sa sortie au cinéma chez nous et aux États-Unis, beaucoup de scènes ont été coupées pour éviter de choqué nos ‘pauvres’ enfants, voici une petite liste non exhaustif. D’abord, tout vulgarité (Sailor Jupiter, je te regarde) et acte violent sont coupés….adieu la scène où la moitié du groupe passe à travers du verre. Puis, tout sous-entendus sexuelles et références à l’homosexualité sont mise en sourdine, Fioré deviens plus un ami qu’un homme amoureux de Mamoru mais ma scène préférée reste lors de la réunion où Amy sous entend que Mamoru attire aussi bien les hommes que les femmes. En VF, Molly (Amy) critique Raya (Rei) d’être trop curieuse. Dernière exemple de censure, toute représentation de Chibi Moon avec un pistolet est coupé. Le Saviez- Vous ? L’anecdote Coquine ! À la base, je devais vous dire que Sailor Moon à eu droit à son adaptation Live pornographique récemment et que le terme Sailor Moon était encore très recherché dans les sites Hentai mais j’ai trouvé plus drôle ! Il y a des gens qui se posent beaucoup de questions comme pourquoi Sailor Mercury est la Sailor la plus populaire (et la plus fantasmé) alors qu’il y a de vrais questions à se poser comme qui à la paire de poitrine la plus généreuse ! Messieurs, j’ai la réponse ! Un fan nommé Tuxedo Unmasked à publier un petit article où il se demande si les poitrines des sailors sont réalistes, mais bon, ce qui nous intéresse c’est l’heureuse élue et c’est….Sailor Jupiter suivi de Sailor Mars et de Sailor Mercury. Les deux perdantes sont Sailor Venus et Sailor Moon qui est la dernière. Si ça vous intéresse, je vous donne le lien du site où il y a les détails sur comment il a pût répondre à la question (et les chiffres !) et il y a même un article sur "que porte les Sailors sous leurs Jupe ? ". Voilà, j’ai détruit l’enfance de beaucoup de monde et je vais probablement avoir des plaintes de la part des féministes….mais avouez que ça valait le coup Voici le lien pour les curieux : https://www.tuxedounmasked.com/are-the-sailor-soldiers-bust-sizes-unrealistic/ Comme Dirait Sakura dans Fate/Stay Night, Amy est une « Vilaine » Fille Le mieux reste de voir la censure en image (attention spoil si vous compter le regarder) : Je vous déconseille de le regarder en VF pour la censure mais aussi parce les doubleuses ont tendance à dédramatisé des scènes fortes, c’était la mentalité de l’époque mais si vous êtes nostalgique de la VF, elle est comme dans la série. Fait Rigolo, vers la fin du film, une doubleuse se trompe de prénom entre Malthida et Marcy, preuve que la VF n’était pas soigné à l’époque. Une dernière chose, le film est sorti chez nous au cinéma….en 1996 ! Soit 3 ans de retard et a été un bide monumental, non mérité selon moi. En effet, le film est très connu chez nous pour avoir été un bide monumental au cinéma, non pas à cause de ces défauts mais à cause de la vague anti-manga généré par des politiciens qui passent leurs temps à raconter de la merde, et je suis encore polie. C’était tellement virulent que le mois après la sortie du film, un autre film à lui aussi bidé alors qu’il est considéré comme un classique : Le Tombeau Des Lucioles ! Ce film montre surtout la fin de la période du Club Dorothée, au moment où Sailor Moon devenais vraiment gainant pour le CSA, qui d’ailleurs, avait évincé Dragon Ball Z auparavant. Je suis comme un chat sur Mars qui ne reviendra jamais sur Terre (Sailor Moon S Le Film) Sortie en 1994 au Japon et très tardivement en France, en 2015, c’est Hiroki Shibata qui est cette fois-ci au commande. Il est connu pour son travaille sur Digimon et Sailor Moon. Je vais être très directe, ce film est mon préféré de la trilogie ! Cette fois-ci, Usagi et ses copines profite pleinement des vacances d’Hivers jusqu’à l’arrivé d’une mystérieuse météorite qui n’est rien d’autre qu’un cristal. Cela annonce l’arrivé de la reine des glaces qui veut contrer un peu trop le réchauffement climatique en glaçant la terre entière….et avoir accessoirement la planète pour elle toute seule. Ce scénario qui est classique en somme n’est en réalité qu’une partie de l’intrigue car il y a tout un triangle amoureux comme sous-intrigue avec Luna (Le chat noir) qui tombe amoureuse d’un Scientifique en crise avec sa fiancée astronaute….non je n’ai pas de blague qui me viens à l’esprit. Les deux intrigues se rejoignent bien et a au moins le mérite de faire quelque chose de différent de la série en mettant Luna en avant….mais je ne vais pas vous mentir, j’ai beaucoup rigolé devant ce film. Non, ce n’était pas par moquerie mais il y a des situations dans ce film où je me suis dit : « Est-ce que dans la réalité, cette scène aurait le même effet que dans le film ? » On pourrais dire ça avec beaucoup d’autres films mais se poser la question de temps en temps ça donne des bonnes tranches de rigolade (comme par exemple Luna qui emprunt des livres de médecine à Ami ou Luna qui se parfume pour séduire) Je t'aime bien Venus mais quand il y a une putain d'armée avec une reine qui veut geler la Terre, je ne me pose pas vraiment ce genre de question. Le film possède un meilleur rythme, il y a plus de combat, certes moins violent que le premier film mais on gagne en mise en scène et en nervosité, par contre, l’antagoniste est oubliable dans le sens où c’est juste une simple antagoniste parce qu’il en fallait une, elle n’a pas de lien avec les héroïnes finalement (même pas avec Luna). D’ailleurs, le film manque cruellement de propos comparé au précédant parce qu’à part le triangle amoureux, il n’y a pas vraiment de thématique, ça manque de connexion entre les thèmes et c’est vraiment le gros défaut du film C’est aussi l’apparition de trois nouveau Sailors, que j’appelle les « Sailors Renfort » parce que c’est leurs rôle dans le film. Évidemment, elles ont à la base un développement dans l’animé mais elles servent plus de Fan-Service par leurs simple présence dans ce film, cependant, elles ne sont pas inutiles et je les trouve assez classe ! D’abord, Sailor Pluton ou Setsuna (Sylvana en Fr) est la gardienne du temps et elle se bat avec un sceptre en forme de clé (Sora ?). J’ai pas grand-chose à dire parce que je n’ai pas encore vu la 2ième saison. Puis le célèbre duo/couple Sailor Neptune (Mylène en Fr) et Sailor Uranus (Frédérique en Fr) que je vous est un peu présenté plus tôt, une fois de plus, comme je n’ai pas vu la 3ième saison, je ne peut pas en dire grand-chose. Par contre, le truc qui me fait rigolé avec ces trois personnage c’est qu’elles passent leur temps à traîner dans un café….genre, tout le temps, vous me direz ça a bien réussi à Kaneki. Le Saviez-Vous ? Sailor Moon et…..Indochine ?! Après avoir combiné Sailor Moon et Syphilis, vous pensez avoir tout vu ? C’est une anecdote connu si vous êtes fan (comme moi) du groupe Indochine. Il faut savoir que la chanson Astroboy sorti sur l’album Dancetaria (1999) parle des mangas et fût joué sur 2 tournée : Le Dancetaria Tour et la tournée 3.6.3 (2003). Lorsqu’elle est joué en concert, des images d’héroines d’animés sont diffusé (la plupart issu d’Eroge au passage) dont Sailor Moon ! On retrouve aussi Ranma 1/2 et j’ai cru voir Asuka dans Evangelion. Si les photos ne convint pas, je vous laisse directement la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=RZh5A8D3FXU L’animation est bien mieux réussie que le film précédant sans pour autant être incroyable mais je le trouve visuellement plus appréciable. Il y a aussi un petit délire vers la fin dont le seule indice est sur l’affiche du film, disons un personnage mystérieux qu’on ne connaît pas et qui ressemble à Rin Tohsaka selon moi…..vous ne trouvez pas, non ? Le film a bénéficiez d’une VF très tardivement, je n’ai vu qu’un court extrait et ça avait l’aire de tenir la route avec notamment Usagi qui a une voix très gamine qui colle bien je trouve. D’ailleurs, heureusement que la VF s’est fait tardivement parce qu’il y a une histoire entre Luna et Artémis et je vous rappelle qu’à l’époque, Artémis était une Femelle chez nous alors que c’est un Mâle dans la version Original ! Du coup, la censure fût évitée et on a évités des non-sens qui était déjà trop présent dans la série. Ah oui, j’ai aussi compris pourquoi Artémis est devenue une femelle chez nous, la série fessait parfois allusion qu’il mate Venus quand elle se change….sacrée Artémis ! Faites monter l'arsenic, Faites monter le mercure (Sailor Moon Super S Le Film) Dernier film de notre billet qui commence à durer mine de rien, c’est la même équipe au commande que le précédant film et il est sorti en 1995. Voici son intrigue : Un étranger est arrivé un beau soir, De son pipeau il tirait des sons bizarres,Ses cheveux longs lui donnaient l'air d'un vagabond. Tout le village dormait paisiblement lorsque soudain on entendit dans le vent, un doux refrain que les enfants connaissait bien. Les p'tits enfants, en chemise de nuit, cherchaient le vent et le pipeau dans la nuit, ils arrivèrent à la rivière et se….. Ah ! Excusez-moi ce n’est pas l’intrigue du film mais le concept est là. L’intrigue reprend l’histoire du Joueur de flûte de Hamelin sauf qu’au lieu de noyer les enfants, il les kidnappe pour aller faire dodo dans le château de Queen Badiane (encore une reine). Leurs rêves alimente un trou noir qui va englober la Terre si on ne fait rien ! Je pourrai résumé le film encore plus simplement : Chibi Moon est capturée et Sailor Moon va aller la sauver. Le film possède les qualités des deux premier films fessant de lui ‘’Techniquement’’ le meilleur des trois, cependant, je trouve le film très spécial. Les fans trouve généralement le scénario banal et c’est vrai mais je trouve que c’est dans son atmosphère qu’il est….étrange. Je ressens comme un goût amer peut-être à cause que l’intrigue est plutôt brouillon alors que paradoxalement basique. Je pense à une scène précis, Sailor Moon et les autres sont dans un château dans les air, invisible et ayant pour seul condition pour y accéder de jouer du pipeau. Lors d’un combat, les ‘’Sailors Renfort’’ arrive au bon moment et Ami demande comment ont-elles fait pour arriver ici et voici leurs réponses : « Une énergie démoniaque grandit dans ce château, Sailor Moon, la vie de la petite fille est elle en danger ? » Je me rappelle exactement ce que j’avais pensé lors de mon premier visionnage : « Ne changez pas de sujet, comment vous avez fait ? » et on ne le saura jamais ! (le scénariste non plus d’ailleurs) J’ai ma petite théorie, je pense qu’elles espionnent en secret Sailor Moon et qu’elles ce sont cachées sur le dirigeable qui mène au château. J’imagine bien Sailor Pluton dire : « J’imagine la tête des autres quand elles vont nous voir arrivées ! » Bref tout ça pour dire : J'adore ce mec Je rigole mais l’ambiance du film est très étrange comme je l’ai dit plus tôt, après avoir revu quelques passages j’ai finalement compris pourquoi ce film m’avais fait un drôle d’effet. Il faut savoir que le film repose sur la thématique de l’enfance, l’intro du film montre les Sailors toutes petites et toutes mimis (surtout Venus qui se bat en duel avec Clint Eastwood), les méchants piège les Sailors par rapport à l’enfance (scène drôle au passage), les méchants parlent comme des enfants ou encore le conte d’Hammelin repris comme intrigue. Malgré qu’on voit des chose lié à l’enfance, le film se veut sombre, déjà parce qu’il fait tout le temps nuit et qu’il y a comme une déformation de l’enfance avec par exemple, les projectiles gonflable avec des têtes d’enfants. Ce n’est pas tout, même la mort de certains méchants donne un aspect malaisant au film, quand ils sont tués, ils se transforme en oiseau. « Bouah ! t’es une chochotte PenPen » dit comme ça, oui mais quand on lie le monde enfantin à la mort, ça fait quelques chose. Il y a aussi un étrange lien entre les mots Rêves et Cercueil dans ce film comme si dormir = Mort. Le film confronte une vision adulte (Neptune par exemple avec une blague salace) et une vision enfantine de la vie (Les méchants tout simplement). Sailor Moon est entre les deux, c’est une fille de 14 ans, insouciante mais qui a des responsabilités…. Le Saviez-Vous ? Sailor Moon à L’Evo ! Connaissez-vous Bishoujo Senshi Sailor Moon S: Jougai Rantou!? Shuyaku Soudatsusen ? Il s’agit d’un jeu de Versus Fighting sorti sur Super Nintendo en 1996 et uniquement au Japon. Il est loin d’égaler Street Fighter II mais il a sa propre communauté ! En faite, le jeu est encore très joué aujourd’hui au point même qu’il est joué dans différent tournoi dont l’Evo en 2018 ! Oui, le plus gros tournoi de Versus Fighting à accueillit ce jeu ! Cerise sur le gâteau, les développeurs ne sont rien d’autres qu’ Arc System Works, le studio qui fera plus tard Guilty Gear, Blazblue et Dragon Ball FighterZ ! Les jeux Sailor Moon….ça mériterai un Hors-Sujet. Le Match que l'on attendais tous ! Je trouve que le film à un concept et qu’il a été jusqu’au bout, ce qui à la fois est une force mais à condition d’être sensible au sujet, ce qui apparemment n’a pas été le cas pour les fans. Je pense que ce film n’a pas vraiment eu le mérite qu’il devait et qu’objectivement, je dirais que c’est le meilleur des trois. Sans pour autant tomber dans le « Evangelion Style », je trouve que le film parle de la difficulté à devenir un adulte sans éprouver la souffrance de vouloir rester un enfant où il n’y a pas de soucis, pas d’impôt à payer, pas de responsabilité, comme le chantait si bien Michel Polnareff. Dernier point, les transformations sont de plus en plus rapide à travers les films au point qu’on assiste littéralement à 4 transformation en même temps et en accélérés ! Preuve de plus que le film ne veux pas s’éterniser (et qu’il y a un peu plus de budget). L'ambiance de ce film est plus sombre que les deux autres ! Dit Sailor Neptune, tu pourrais développer ton propos en donnant un exemple Guidé par une étoile, Peut-être celle-là, Première à éclairer la nuit,Vénus (Conclusion) Que dire de ces trois films ? Que ce sont des films bien sympathiques si vous voulez découvrir Sailor Moon sans passer par la série. Le 1er et le 3ième film sont les plus intéressant pour leurs thématiques mais au détriment d’une intrigue un peu trop simple et un peu bancale (il faut le faire quand même). Le second film est plutôt axé sur les affrontements mais reste finalement oubliable malgré que c’est mon préféré. Dans tout les cas, vous passerez un bon moment, d’autant qu’ils font à peine une heure chacun, je vous conseille de regarder les trois d’affilés pour voir l’évolution entre les films. Il y a aussi des épisodes spéciaux qui étaient liées au films mais j'ai dus les ignorés parce vous devait probablement en avoir marre de lire ce pavé (et je m'en excuse) C’était sympa d’avoir pu parler de ces films et ça m’a donné envie de regarder les autres saisons mais si j’en parle, ça ne sera pas pour tout de suite, on va éviter l’overdose ^^ J’espère aussi que vous avez bien rigolé parce que le prochain sujet, sera beaucoup moins drôle…. Mais on se quitte sur une private joke, pour la comprendre regarder d'abord ceci https://www.youtube.com/watch?v=Eod-_R799Ug Une petite heure pour faire ce petit "trucage"....il faut vraiment que j'arrête avec mes délires
  24. DrunkenPenPen

    BlazBlue Alter Memory

    Nous avons tous connus ces longs moments d’attentes avant de pouvoir mettre la main sur un objet tant désiré : Un jeu, un livre, un film, une série, un spectacle et j’en passe largement. Et enfin, ce jour arrive ! Vous êtes de bonne humeur, vous souriez à tout le monde, si ce n’est même à la vie ! À l’instant où vous mettez tout en place, que vos doigts trembles, que votre œil se dilate, vous découvrez ou redécouvrez ce que l’on appelle, le plaisir ! Hélas, ça ne se passe pas toujours comme ça et votre plaisir deviens plutôt un calvaire, ce goût amer que vous ressentez en vous à ce moment s’appelle la déception….quelle chute, quel affront, quelle indignité ! (j’en fait un peu trop, non ?) Pour ma part, c’était le jeu Blazblue Chronophantasma pour son mode histoire totalement bancale mais heureusement sauvé par son gameplay, d'ailleurs, je me rappelle que cette déception n’était pas nouvelle, j’ai connu l’adversité avec non pas un jeu mais une adaptation animé de cette même franchise : Blazblue Alter Memory. Je sens que j’ai capté votre attention, permettez-moi de vous présenter encore à ce jour comme ma plus grande déception en matière d’animé…. L' affiche de la série animé The Weel Of Fate Is Turning, Rebel 1 Action ! Peut-être que parmi vous, la franchise nommée Blazblue ne vous dit rien. Sachez qu’il s’agit d’une série de jeu de baston, crées par le même studio que la série des Guilty Gear nommée Arc System Works qui avait fait la joie des joueurs de versus dans le passé. Son créateur Toshimichi Mori avait prévu qu’il n’aurait que deux jeu à la base mais finalement, la série connaîtra 4 jeu dont deux version améliorés du deuxième et troisième jeu. Il y a eu aussi un Spin-Off, Blazblue Cross Tag Battle mais qui fit un bide monumental à cause d’un projet trop ambitieux, d’un abus de DLC et surtout de beaucoup de promesses non tenues (mon crossover avec d’autres licences animés, je l’attend encore !). Sachez aussi que je suis ou plutôt j’étais un très grand fan de la série à l’époque mais j’ai été dégoûté de la série suite à de nombreuses déceptions (Central Fiction je te regarde !) mais ce dégoût de la série avait commencé bien avant la second moitié de la saga et du manque d’inspiration/Motivation des développeurs. Oui, c’est bien l’animé du jour que je parle, sorti en 2013 par le studio Hoods Entertainement inexpérimenté à l’époque.... et même encore de nos jours d’ailleurs. Le studio n’est pas très connu ou si c’est le cas, c’est pas pour de bonne raison, en faite, le studio est spécialisé dans le Harem mais surtout dans le Ecchie, un genre réservé à un type de public précis : Les jeunes mâles en chaleur...je suis méchant, c'est vrai, mais je ne suis pas friand de ce genre d'animé. On leur doit The Qwaser of Stigmata et Manyū Hiken-chō qui sont d’après plusieurs avis, très mauvais. Pourtant, on retrouve des gens expérimentés comme Seiji Mizushima (Réalisateur de Fullmetal Alchemist !) ou Tomoyuki Shitaya (Food War et Bakuman !) mais malgré ce fait, on retrouve pas leurs pattes et leurs savoir-faire ! C’est surtout le réalisateur Hideki Tachibana qui est inexpérimenté et comme c’est censé être le chef de cette production, on a beau être entourés de gens de talents mais s'ils ne sont pas bien guidés, ça deviens du gâchis. En faite, le vrai problème est qu’on n’a pas donné le bon animé aux bonnes personnes, Ils font du Ecchie et on ne regarde pas un Ecchie pour son scénario ! Mais heureusement que Blazblue n’a pas un scénario compliqué, hein ? Hein ?…..On est dans la merde. Ah oui ! Il y a aussi le studio Team KG qui a participé et pour la première fois, je n’ai rien trouvé sur eux, Des fantômes ! C’est pas bon signe. Il n’y a qu’à voir aussi le temps qu’ils ont mis pour faire cette animé, ils ont annoncés l’animé en Mai 2013 et il est sorti en Octobre de la même année, soit 5 mois. Si on ajoute qu’il se finit le 24 décembre toujours de la même année, ça fait un total de 7 mois….je ne sais pas pour vous mais je trouve que c’est court pour la production d’un animé. Il est évident pour moi que si j’avais eu ces infos à l’époque, je n’aurais pas été aussi enthousiaste qu’à l’époque de voir cette adaptation. Mais la grande question est pourquoi le créateur de Blazblue qui est pourtant un fan d’animé à la base a pris un studio aussi peu expérimenté au lieu d’un autre ? La réponse est très simple, c’était les moins cher. Le désir de Toshimichi Mori de voir Blazblue en animé date du tout 1er jeu ainsi que de la surprise des joueurs de voir des scènes animés vers la fin du mode Histoire. Ce projet lui tenez à cœur puisqu'il en parla beaucoup lors des interviews, mais faire un jeu et faire un animé c’est 2 choses différentes. J’imagine bien Toshimichi Mori rendre visite à son patron pour lui proposer de faire un animé sur son jeu. Son patron a dû faire un peu la grimace car il avait en tête Final Fantasy les créatures de l’esprit. « Qu’est ce que Final Fantasy a à voir dans tout ça ? » me direz-vous ? Et bien Final Fantasy Les créatures de l’esprit fut une adaptation qui coûta 137 Millions de Dollars et fut l’un des plus gros flop de l’histoire du cinéma, coulant ainsi la firme Squaresoft pour se faire racheter par la concurrence devenant ainsi Square-Enix. Depuis, cette histoire est devenu un cas d’école et les firmes ne donna plus autant d’argent qu’avant sachant que tout de façon, ça ne sera pas rentable (en plus d’être nul). Vous comprenez alors que ce patron n’ayant pas envie que sa boite s’appelle un jour ‘Arc System Capcom’ donna très peu d’argent à ce bon vieux Toshimichi Mori. Ce dernier étant satisfait, alla voir des studio d’animations et ce fut, à mon avis, la douche froide, les studios demandaient trop d’argent ! C’est à ce moment qu’il a dû comprendre que faire un animé, ça coûte cher ! Tout ça reste de la supposition je vous l’accorde mais il est fort probable que ça c’est passé comme ça, parce que si Mori était conscient de son choix de studio, ce n’est plus de la naïveté mais de l’idiotie. Le monde est comme toi, le monde est bleu Comme toi La réussite globale d’un animé dépend de 4 facteurs majeurs selon moi : - L’Argent, parce que sans argent c’est dur d’animé des images, la Gainax ne dira pas le contraire ! - Une bonne gestion du temps, parce qu’il faut du temps pour faire un animé sinon on est en retard et par conséquent, on fait des conneries. - L’expérience, parce qu’un animé fait par des gens qui travaillent depuis plusieurs années dans le milieu ça se voit. - La chance, quand on sait le nombre d’animé qui sort par trimestre, se faire remarquer demande beaucoup de chance. Malheureusement pour Blazblue Alter Memory, il ne réunit aucun de ces 4 critères. Commençons par l’histoire du jeu : « Bien avant les événements de Blazblue, l’humanité fut amenée au bord de la destruction par une créature venue des ténèbres, la «Black Beast». Le monde fut alors sauvé par six héros, détenteurs de magie. Ils aidèrent l’humanité à créer des «Ars Magus», une combinaison entre technologie et magie, pour vaincre la «Black Beast». Après la guerre, une organisation nommée le «Novus Orbis Librarium» (appelée aussi le NOL) fut créée pour gouverner le monde En décembre A.D. 2199, plusieurs années après la destruction d’Ikaruga, plusieurs branches du NOL ont été complètement anéanties par un rebelle de classe SS appelé «Ragna the Bloodedge», aussi connu sous le nom du «Faucheur» dont le but est d’anéantir le NOL tout entier. Le NOL, espérant l’arrêter, mit alors la plus grande prime jamais proposée pour sa capture. D’autre part, Ragna a en sa possession un très puissant «Ars Magus» appelé le «Grimoire Azure» aussi connu sous le nom de «Blazblue». Du coup, le monde entier, que ce soit le NOL, l’union d’Ikaruga ou encore d’autres combattants poursuivent Ragna soit pour la prime sur sa tête, soit pour le grimoire qu’il détient. » (Source Wikipédia) J’ai volontairement choisi de citer le résumé du jeu sur Wikipédia parce que résumé Blazblue est très complexe, j’ai dû sauté un paragraphe pour raccourcir le résumé et le pire c’est que j’ai sauté des éléments importants de l’intrigue ! Cependant, je tiens à rassuré ceux qui n’ont jamais touché le jeu, je vais expliquer au mieux chaque détail. « Pourquoi ne pas avoir pris le résumé de l’animé directement, ça aurait été plus simple, non ? », Certes, oui mais vous n’aurez rien compris vu qu’elle ne fait que 4 lignes maximum ! Vous voyez, même en étant feignant j’ai fait un meilleur boulot que les mecs qui font des résumés. Bref, laissons de côté le scénario pour l’instant et intéressons-nous plutôt sur le visuel. Je ne vais pas vous mentir c’est moyen, très moyen pour…. 2013 !!! Je sais que c’est un peu stupide de le comparer à d’autres animé ici (par rapport aux budgets) mais sachez que c’est sorti au même moment que Kill La Kill, L’attaque des Titans et Jojo's Bizarre Adventure (Sorti l'année d'avant pour ce dernier). Alors oui, visuellement il ne fait pas le poids et j’hésite même à dire qu’il est moche mais ça serai exagéré. Les problèmes sont dus à l’éclairage qui fait littéralement n’importe quoi, tantôt c’est trop sombre, tantôt c’est trop clair, tantôt on voit rien à cause du noir, tantôt on est éblouie pour rien. J’en avait presque mal aux yeux quand je passais d’une scène trop sombre à une scène trop claire lors des Screenshots. Trop Clair, Trop sombre mais dans les deux cas, c'est surtout vide ! On retrouvais ce défaut dans Higurashi mais l’ambiance était bien présent ! Quand est-il de Blazblue ? Sans surprise, l’ambiance n’y est pas ! L’autre problème viens des choix de couleurs, je trouve que ça manque de vie, que c’est trop terne. Il y a clairement un abus des couleurs froides et même quand ils veulent faire des moments chaleureux avec des couleurs chaudes….c’est terne, c’est trop froid , ça manque de vie ! Combinés aux problèmes d’éclairages, vous comprendrez que je trouve l’animé visuellement très moyen mais ce n’est pas le pire. Il y a parfois un filtre flou qui reviens systématiquement lors des combats et c’est un comble selon moi. Pourquoi ? Dans les années 90, on aimait tout flouté pour donner la sensation que c’était plus beau, c’est surtout le cas des films comme The End Of Evangelion ou Escaflown qui utilise beaucoup ce filtre. Lorsque ces films ont bénéficié d’une remastérisation, ils ont gagnés énormément en netteté et sont beaucoup plus regardable de nos jours. On a arrêter de mettre du flou à tout va dans les années 2000 car ça sert plus de cache misère qu’autre chose, malheureusement, certains animés récent utilise encore ce procédé dont Blazblue Alter Memory. Parlons de Chara-design, je ne vais pas vous le cacher mais j’ai un problème avec le chara-design de cette animé. Il faut savoir que j’aime beaucoup le chara-design du jeu mais celui de l’animé me pose problème. Vous aller dire que je chipote mais je trouve que les personnages de blazblue ressemble à celui du jeu, qui ont l’aires d’être pareils mais ce ne sont pas eux ! On les reconnaît mais jamais je me suis dit que c’est vraiment les personnages du jeu….c’est étrange, je sais. En faite, ils ont des petits détails qui font en sorte qu’on se dissent que ce ne sont pas eux, par exemple, Noël, l’héroïne du jeu à une mèche de cheveux en trop dans sa version animé. « Tu Exagère ! » allez vous me dire, je sais mais pour Street Fighter II je n’ pas eu cette sensation. Et l’animation ? Je dirais que c’est le minimum syndicale sauf pour les combats qui se limite à des étincelles parfois , sans voir les combattant et là, par contre, je n’exagère pas ! Noel est vraiment niais dans cette animé du début jusqu'à la fin, c'est frustrant de voir que c'est la seule chose qu'on retiens d'elle ! Elle est bien coiffée, elle part travailler, C'est vraiment pas Noël ! Revenons donc à l’histoire, est-ce fidèle ? Je ne peux pas nié que les grandes lignes du mode histoire y sont mais par contre il y a beaucoup de problèmes…. Tout d’abord, si vous n’avez jamais fait les 2 premiers jeux, laissez tombez cette animé parce qu’à aucun moment on va vous expliquer quoi que ce soit, même les points fondamentaux de l’intrigue ! Si je vous dit Seithr ou Tsukuyomi, normalement vous ne savez pas ce que c’est, vous pensez alors que l’animé va vous l’expliquer parce que ce sont des termes fondamentaux du jeu….et bien non, fallait faire le jeu ! C’est comme voir la trilogie des Seigneurs Des Anneaux mais qu’on ne vous explique rien et qu’on vous répond : Fallait lire les romans ! Dans ce cas-là, à quoi sert une adaptation alors ? Parlons ensuite du rythme global de l’animé : la série fait 12 épisodes et reprend les 2 premiers jeux pour ce qui est du scénario. On pourrait s’attendre qu’ils partagent la série en 2 temps, 6 épisodes par jeux. Le deuxième jeu avait déjà fait un résumé du 1er jeu dans sa version « Extend » et il avait mis environs 2 heures en ligne droite. C’est parfait me direz-vous mais le studio à fait un choix incompréhensible. En effet, ils ont décidé de faire le 1er jeu en 2 épisode seulement puis tout le reste de l’animé pour le second jeu, est-ce que vous voyer la connerie qu’ils ont fait ? Le problème, c’est que pour comprendre le 2ième jeu, il faut bien expliquer le 1er qui en plus, n’est pas si évident, ce que le studio n’a pas fait et ne fera jamais ! Et encore, sur les 2 épisodes du 1er jeu, il n’y a qu’un seul épisode qui explique tout le 1er jeu (l’autre épisode n’est que du combat). En gros, ils ont résumé le jeu en 20 minutes alors que le jeu met initialement 2 heures ! Comment pouvez t-ils se dirent que ça aller passer ? Je pensait à l’époque que le développement viendrait dans les épisodes suivantes mais non ! Rien ! Nada ! Que Dalle ! Si cela avait été le cas, ça aurait été maladroit mais au moins, on aurait eu des explications ! Conséquence ? On a un début qui va beaucoup trop vite, qui rush, qui saute plein d’éléments pour arriver le plus rapidement au second jeu et au moment où on arrive au second jeu….il ne se passe quasiment rien ! Le rythme ralentie tellement qu’on est comme au point mort alors qu’on n’a rien dit de l’univers ! Parce que le jeu de base est très riche mais l’animé ne dit jamais rien ! Le pire, c’est que l’animé passe son temps à meubler alors qu’ils se sont dépêchez au point de massacrer le 1er jeu, Incompréhensible. Ce que vous voyez est une scène de combat beaucoup trop rapide pour animé les personnages.....la bonne excuse. J’aurais pu vous parler aussi du cas de la bête noir qui tue la moitié de la population au début du jeu mais dont l’animé n’en parle pas alors que c’est la base de l’intrigue ! Je pourrais continuer avec d’autres séquence comme la guerre civile d’Igaruka qui explique la mise en place des méchants au pouvoirs mais apparemment, c’était pas si important pour le studio. Je suis mauvaise langue, il montre une image dans l’Opening à propos de la bête noir, je suis désolé mais j’ai bien peur que ce ne soit pas suffisant ! D'ailleurs, l’Opening parlons-en ! Ils ont eu la bonne idée de mettre des extraits du 1er épisode pour faire l'opening alors qu'on n'a pas vu l'épisode en question…. Le vrai Opening ne viendra qu’à l’épisode 4, c’est encore un signe qui montre un manque de budget et de temps. Par conséquent, l’animé est ennuyeux car les combats ne sont pas si nombreux, paradoxale pour une adaptation d’un jeu de combat ! On se retrouve un moment dans l’intrigue avec 5 épisodes sans combat et sans enjeu, c’est long 5 épisodes sans combat ! Que font-ils alors ? Les gentils se reposent et les méchants complotent….whoa, tout ça pour ça ! Ce qui m’amène à un terrible constat, si vous n’avez pas fait les jeux, vous ne comprenez rien ! Je comprend qu’on peut faire des adaptations pour les fans mais le but d’une adaptation n’est pas de réunir les fans et les potentiels nouveaux venus ? Surtout quand on sait qu’à la base, c’était censé être destiné à ceux qui n’ont pas fait les jeux, on peut le dire, c’est raté ! Mais alors si comme moi, vous avez fait les jeux, est-ce que ça passe ? Pas vraiment…. Le problème c’est que l’animé à une fâcheuse tendance à constamment contredire les événements du jeux. Par exemple, Ragna (le héro) affronte Hakumen, un personnage important et fort. Dans le jeu, Hakumen se fait piéger par un autre personnage (Kokonoe) et Ragna peut avancer, sauf que dans l’animé, Hakumen se fait piéger, mais surprise, en faite non, pour finalement se faire piéger quand même. Ce genre de chose arrive tout le temps dans cette animé et je veux bien comprendre que l’on veut créer du suspense mais pas comme ça, pas en contredisant les événements importants d’un récit pour rien, ça ne créer pas du suspense mais de l’incohérence. Il y a même un moment, ils ont réussis à bloqués l'intrigue en plein milieu de l'animé à cause de ce genre de choix ,au point de bousiller les moments fort du jeu…. L’animé regorge d’incohérence par rapport au jeu comme par exemple les Bolverk (pistolets de Noël) qui motive Noël à se battre contre n’importe qui, même ses amis, alors pourquoi dans l’animé c’est le cas qu'une seule fois ? Bonne question. Ou encore certains personnages qui ne sont même pas fidèle au jeu comme Bang qui est un comique relief (comme Dan dans Street Fighter). C’est un ninja qui passe son temps à gueuler et à suer au détriment des autres mais il a aussi une histoire sérieux car il est victime de la guerre civile d’Ikaruga et tente de reconstruire sa ville. L’animé reprend cette histoire mais pourquoi il ne reprend pas le côté comique du personnage ? Bonne question. On peut continuer comme ça avec un personnage important comme Noël qui est une fille très introvertie mais qui au combat est très brutal grâce à ses flingues (ils ont des pouvoirs), ce n’est plus la même personne et ça rend le personnage cool. Mais pourquoi l’animé n’a gardé que son côté gourgandine ? Bonne question. Comprenez bien que je chipote aussi mais les erreurs de l’animé sur des petits détails qui sont quand même important dans l’intrigue contribue à la déception et l’incompréhension de tel ou tel choix, surtout quand ça va à l’encontre du jeu. Par exemple, Noël était un personnage très appréciez des fans à l’époque mais l’animé fait d’elle un personnage casse-couille alors qu’elle est l’héroïne du jeu. Au moment de passage dramatique, là où ont avait de la pitié dans le jeu, on aura de l’indifférence dans l’animé et pour moi, c’est clairement la pire chose pour une adaptation ! Globalement, les moments clés du jeu sont respectés, à défaut que l'animé est très bancal (C'est quoi ces têtes aux passages !?) Mais ça va plus loin ! Parce que je n’ai fait que de parler d’incohérence vis à vis du jeu mais il y a aussi des incohérences par rapport à la logique Humaine ! On va jouer à un jeu, je vais vous raconter une situation et vous allez deviner quel choix serait le plus logique ! Nous somme dans l’épisode 1, pour être précis à 12 minutes de l’épisode. Vous êtes Noël Vermillion, un soldat du NOL (un fonctionnaire pour faire simple) et vous avez reçu 2 ordres de vos supérieurs : L’un est de chercher Jin, un de vos supérieur qui s’est enfui sans savoir pourquoi. L’autre ordre concerne Ragna, le criminelle recherché et dangereux, si vous le croisez, vous devait « éviter tout contact et vous contentez de le regarder » (c’est Hazama qui le dit pour les connaisseurs) Vous déambuler dans la ville et à peine 2 minutes plus tard, vous croisez le fameux Ragna qui fait Dodo par terre….en pleine rue….en plein jour….près d’un port militaire qui le recherche…..bref, il est devant vous. La question du jour est que feriez-vous à la place de Noël ? Sachant que vous êtes quelqu’un qui manque de confiance en vous, voici les réponses possibles : a) Vous avez trop peur de vous tromper, et si ce n’était pas Ragna ? Vous ne prenez aucun risque et vous passez votre chemin. b) Vous vous êtes rappelée que vous êtes militaire et que vous allez profitez de l’instant pour l’attaquer….c’est un jeu de baston je vous rappelle ! c) Vous êtes timide mais maligne ! Vous appelez des renforts et tous ensemble, vous prendrai un plaisir de ridiculiser le plus grand rebelle du monde. d) Vous allez réveillez Ragna et lui rappeler que dormir dans la rue est considéré comme trouble à l’ordre public, nom de nom ! e) Vous vous approchez de Ragna et sans vraiment de raison, vous mettez sa tête sur vos genoux, dormir sur une surface dur c’est pas la joie. Bien, maintenant que vous avez fait votre choix, je peux deviner que votre choix était logique, sauf si vous voulez me contredire mais j’ai confiance en vous, vous avez fait le bon choix. Maintenant voyons ce que l’animé à choisit…. Sur tout les choix possibles, qui franchement aurait pris le même choix que l’animé ? C’est pas logique ! Dans le jeu, Ragna et Noël ont une relation assez ambiguë mais c’est beaucoup trop tôt ! Dans la réalité, personne n’aurait agis comme ça ! Est-ce que vous comprenez maintenant quand je parle d’illogique Humaine ? Ce genre d’erreur arrive très souvent dans des animés avec un faible budget et ce Blazblue ne fait pas exception, hélas, ce n’était qu’un exemple parmi d’autres. Le pire, c’est qu’à la fin de l’épisode (le 1er avec l’exemple que je viens de vous citer), il y a un interlude où Ragna dit que l’animé va écrasé tout les adaptation pourri de jeu de combat…..on nage dans la connerie ! Tu me réanimeras mais tu n'y Arriveras pas !Tu essayeras encore mais tu Abandonneras ! Continuons, après avoir raté le visuel, l’ambiance, la logique du jeu et humaine, il reste les combats. « Ils ont au moins réussit les combats ? » me direz-vous, même ça ils l’ont ratés ! Je l’ai déjà dit auparavant mais raté les combats dans une adaptations de jeu de combat est un comble, c’est probablement le point qu’il ne faut pas raté ! Comment on t-ils fait ? C’est simple, tout les combats se ressemble, il y a peine 2 combats différents ! Je m’explique, dans une scène de combat, il y a une certaine chorégraphie comme dans Street Fighter II qui s’en est sorti comme un prince. Les combats ne se ressemblaient jamais, que ce soit pour Street Fighter et Fatal Fury. Le problème,c’est que dans Blazblue, tout les combats ont le même schéma : - Le méchant donne constamment les coups et le gentil encaisse - Le gentil en un marre au bout d’un moment et donne littéralement 1 ou 2 coups et le méchant est vaincu. Ce n’est pas une blague, le héro gagne à chaque fois en donnant littéralement un coup ou deux et tout les combats sont comme ça ! On ne ressent à aucun moment la nervosité, la rapidité, la tension des combats du jeu dans cette adaptation, techniquement, l’animé Kill La Kill est plus proche des combats du jeu et ce n’est pas une adaptation ! Tu n'as pris qu'un seul gros coup ! Dans un jeu de combat tu aurai juste perdu un peu de vie ! Je pourrait continuer avec le doublage Japonnais qui fût étonnamment beaucoup critiqué alors que ce sont les mêmes doubleurs que le jeu ! En faite, les doubleurs manque de motivation, cela s’explique par le fait qu’ils étaient en train de doubler le troisième jeu, qu’ils en avaient probablement marre de redoubler encore une fois le début du jeu et qu’ils ont vu que l’animé n’était pas top. Quand à la VF, ça sera rapide puisque il n’en n’a pas ! L’animé n’est jamais sorti « en boite » chez nous, seulement au Japon et au USA. Je pourrait encore continuer à dire du mal de cette adaptation mais il y a quand même quelques points positifs : l’OST est un remixe du jeu, voire directement repris de cette dernière, ça fait plaisir ! On retrouve quand même quelques bonne idées de mise en scène.... Certaines scènes sont repris d’illustration du jeu (l’université de Noël en tête) et un combat fait quand même plaisir (Noël et Makoto ensemble !) mais c’est rare. Il y a bien le personnage de Tsubaki qui est probablement la seule personnage comprise par le studio, les autres sont beaucoup trop bancales, pas développée et certains servent même de porte-manteau (il apparaissent que pour apparaître). C’est dommage parce que certains font une brève apparition alors qu’ils sont super important (Nu-13, Platinum The Trinity par exemple). Je comprend qu’on peut pas tout mettre mais quand on sait que l’animé n’explique rien et fait du meublage….voilà quoi. Quel moment de calme....Attend, on n'est pas dans une adaptation de jeu de combat, vous-savez, s'entre-tuer, tout ça, tout ça ! Conclusion Je ne vais pas vous mentir, cette critique m’a épuisé ! Elle fut longue, compliquée et j’ai toujours la sensation de ne pas avoir vraiment tout expliqué. Cependant, l’essentiel y est et avant que je dit l’inévitable conclusion, il faut comprendre quelque chose. Faire un animé est difficile, faire une adaptation est encore pire ! On pourrait s’attendre à ce que je défonce le studio en question et pour ne pas vous mentir, ils ne l’auraient pas volés, mais c’est plus compliqué que ça ! Il y a plusieurs fautifs, d’abord, le studio qui n’ont pas su faire un bon animé tout court et encore moins une bonne adaptation. On pourrait l’expliqué par le manque d’argent et d’expérience mais je pense surtout qu’ils ont été mal informés. Les membres d’un studio d’animation japonnais n’ont pas le temps de jouer à un jeu et très souvent, ce sont des membres, voire même le créateur qui donne les informations essentiel à l’univers du jeu. Ici, ce fut le créateur de Blazblue (il est crédité) qui devait s’occuper de bien informé l’équipe mais il a fait n’importe quoi, il n’y a qu’à voir que pas mal de scène de l’animé sont plus issue d’illustration que des vrais scènes du jeu (j'ai l'impression qu'il a donner des images et démerdez-vous !), ce qui explique la maladresse constant de l’animé. Toshimichi Mori est un créateur auquel je lui accorde de moins en moins de respect parce qu’il a bousillé sa propre licence avec le temps. Je lui reproche plein de choses : l’animé tout d’abord puis le massacre scénaristique de la deuxième moitié de Blazblue (Chronophantasma et Central Fiction) ou encore les multiples retournement de veste et de promesse non tenu par rapport à la série. Cependant, ce que je lui reproche le plus est sa mentalité d’Otaku dans le mauvais sens du terme. Je reconnais avoir été assez virulent envers les Otakus quand j’ai commencé à faire des articles mais avec le temps, j’ai compris que ce genre d’Otaku était minoritaire et j’ai envie de dire heureusement. Malheureusement, ce sont les Otaku un peu trop extrême qui ternissent l’image de la Japanimation malgré qu’ils sont peu nombreux mais trop médiatisé. Toshimichi Mori fait parti de ce genre d’Otaku, hélas, qui se contente de ne jamais critiqué ce qu’il aime et de toujours caressé les gens dans le sens du poil. Je pense qu’être créateur ce n’est pas uniquement faire des choses qu’on aime, c’est aussi avoir le regard du média, transmettre un message et être conscient des difficultés et du regard critique d’autrui. Le problème, c’est que certains Otaku n’ont pas ce regard et d’une certaine manière, c’est aussi la faute des fans comme moi à l’époque, qui voulait absolument une adaptation de son jeu préféré. Pour conclure, que vous soyez fan ou pas de la licence, Blazblue Alter Memory est une catastrophe ! Sans pour autant être le pire animé du monde. Je vais même aller plus loin, je vais reprendre un terme qu’un critique américain avait utilisé à l’époque : Blazblue Alter Memory est un Gâchis monumental ! Tout était sur un plateau d’argent, il n’y avait juste qu’à faire de la mise en scène mais même ça c’était trop. L’animé est Coincé entre deux chaises : être fidèle au jeu et créer quelques chose de nouveau qui a du sens. Il n’a pas réussi à faire l’un ou l’autre et ce regard méprisant qu’il possède envers d’autres adaptations ne l’a pas aidé à réussir là ou justement ce qu’il critique ont réussit (Street Fighter II et même Fatal Fury) Tu est Teeeeeeeellement loin de pouvoir la ramener Je ne vous le conseille pas mais le pire reste que cette adaptation à contribué à ce que la franchise à un pied dans la tombe à cause que beaucoup de mauvaises idées scénaristiques des jeux sont issue de cette animé. C’est l’opposé de Street Fighter II qui à su voir le potentiel de son adaptation ! Voilà ce qui conclut ce très long article et cette trilogie des jeux de combat que je voulait traité. Je critiquerais probablement d’autres adaptations de jeux mais pas tout de suite, j’ai besoin de repos Je vous laisse cependant sur une petite blague de l'animé, qui apparemment, serait un indice sur le prochain sujet ^^
  25. DrunkenPenPen

    Basilisk

    Le Japon Féodal a inspiré plus d’un auteur sous différentes formes: Jeux Vidéo, Roman, Film, Série et anime. Rurōni Kenshin (Kenshin le Vagabond) de Nobuhiro Watsuki, Gintama d’Hideaki Sorachi, Samurai Deeper Kyo d’Akimine Kamijō ou encore Afro Samurai de Takashi Otkazaki sont tous des mangas se déroulant dans le Japon féodal, époque marquée par des guerres civiles pour le pouvoir de territoire par des clans. Malgré tout les animes/Mangas que je viens de citer (et encore il en manque) on cite rarement Basilisk de Masaki Segawa. Pour tout vous dire, je ne connaissais pas le manga et encore moins l’anime il y a trois jours de cela. C’est grâce à Netflix que j’ai découvert cette série par hasard (aucun placement de produit, je ne suis pas encore un vendu ) J’avais envie de vous faire partager cette trouvaille, ne me remerciez pas ! Que ceux qui s'aiment se préparent à mourir ! Commençons par le commencement, Masaki Segawa est un mangaka connu au japon mais pas trop au niveau international, à l’exception de Basilisk, tout ses œuvres ont été populaires au Japon. Pour faire simple, tout ses mangas se déroulent pendant le Japon Féodal avec des samouraïs et des ninjas. N’ayant pas lu ces mangas, je ne peux rien dire de plus. Basilisk est en vérité une adaptation d’un classique de la littérature japonaise : Kōga ninpō chō (ou The Kouga Ninja Scrolls en anglais ou encore Shinobi en France). Ce livre a été une grande source d’inspiration pour les mangakas et connu plusieurs adaptations. La plus connue reste Ninja Scroll de Yoshiaki Kawajiri, adaptation très libre mais excellent. Basilisk sortit entre 2003 et 2004 se veut être une adaptation plus fidèle de ce livre et fut un grand succès, remportant même le Prix Manga de Kōdansha (c’est son éditeur) et fut adapté en anime en 2005. C’est le studio Gonzo qui s’occupe de son adaptation animé et c’est Fuminori Kizaki qui en est le réalisateur. Il a travaillé en tant qu’animateur clé sur Macross Plus, Neon Genesis Evangelion (décidément, je ne peux pas faire un article sans le mentionné ) et en tant que réalisateur, il avait fait Afro Samurai...un bon petit CV tout ça ! Le studio Gonzo est connu pour avoir fait Vandread, Last Exile, Blue Submarine n°6 ou encore Full Metal Panic ! Bref, ils sont plutôt connus. De gauche à droite, Full Metal Panic ! Vandread, Last Exile et Submarine n°6 Un Mariage et dix-neuf enterrements L’intrigue de l’anime est simple : le seigneur féodal Ieyasu Tokugawa (qui a vraiment existé d’ailleurs) doit choisir un héritier pour son trône mais ne sachant lequel de ses deux fils il doit choisir, il décide un jour de rompre un traité de paix entre deux clans qui ne s’apprécie pas du tout, mais vraiment pas du tout : le clan des Iga et des Kōga. Dix des meilleurs ninja de chaque clan vont s’affronter dans un ‘ Tournoi ’ à mort et le vainqueur de ces affrontements décidera qui prendra le pouvoir... Et dire qu’on se plaint de la politique de nos jours Le problème dans cette histoire, ce n’est pas les clans qui rêvent de s’étriper entre eux depuis 400 ans due à une trahison de l’un d’entre eux, mais un mariage qui aurait due réunir les deux leaders des clans : Gennosuke de Koga et Oboro d’Iga. Un genre de Roméo et Juliette au Japon pour faire simple ! Nos amoureux vont devoir s’entre-tuer alors qu’ils n’ont rien demandés mais encore faut-il qu’ils soient au courant… Vous vous rappeler quand je parlais de Tournoi ? Oublier ce mot car cette guerre va se régler par des coups bas, des mensonges et par des coups opportunistes. Tout est bon pour tuer des ninjas du clan adverse, des méthodes peu catholique pour une période vraiment trouble. Pour mieux comprendre la chose, alors que le seigneur donne à chacun des messager le parchemin où figure les noms de ceux qu’ils doivent tuer, le clan des Iga ont été les premiers au courants de cette guerre (et les premiers à s’en réjouir au passage) et ont eu l’idée sournoise de tuer le messager du clan adverse pour éviter qu’ils soient au courant. Profitant ainsi d’un avantage car l’autre clan ne les attaquerons pas, ignorant que le traité de paix est rompu. Le point fort de l’anime est sans aucun doute son rythme nerveux en matière de morts et de retournement de situation. On peut dire que la première partie de l’anime est une véritable hécatombe, il y a au moins un mort tout les deux épisodes, voire plus selon les épisodes. Le rythme est frénétique, on ne s’ennuie pas une seule seconde et on se demande toujours qui sera le prochain et comment il va faire pour le ou la tuer ! Parce que je ne vous l’ai pas dit mais les ninja ont tous un pouvoir surhumain (un ninjutsu pour être précis), rendant les combats excitants, du moins, quand il y a des combats. Le vrai terme serai plutôt exécution vu que tout réside sur la surprise des ninjas, leurs adversaire ne sachant pas le pouvoir de l’autre et créant la surprise à tout le monde, dont le spectateur. Résumé tout les pouvoirs prendrait un certain temps mais sachez par exemple, qu’un des ninjas peut se faire passer pour un autre, un autre ninja est capable d’utiliser des cordes mortel (fait avec des cheveux de femme trempés et séchés si ça vous intéresse ). Un autre ninja peut allonger ses membres, empoisonner en touchant ou encore annuler tout pouvoir rien qu’en regardant dans les yeux. Il reste encore d’autres pouvoirs impressionnants mais que je vous laisserai les découvrir. Le plus ‘drôle’ dans ces combats et qu’un ninja peut mourir sans combattre alors qu’il était puissant, rendant les exécutions inattendues. Malheureusement, le rythme va s’essouffler dans la deuxième partie de l’animé jusqu’à sa fin mais l’intrigue est toujours intéressante, j’expliquerai ce point plus tard. L’autre point fort de l’anime est sa vision tragique de son univers. On assiste littéralement à une tragédie où règne haine, vengeance, désillusion, tristesse et mort. Tout les personnages vont souffrir et plus on avance dans l’intrigue, moins les choses semble s’arranger. C’est surtout par le couple Gennosuke/Oboro que la tragédie va se représenter : un amour et une paix impossible entre deux clan. Inconsciemment, le spectateur se rend compte de l’atrocité de la guerre, surtout que pour une fois, ce n’est pas avec des gros robots ! Il serait tentant de dire que l’anime va dans le larmoyant, notamment avec Oboro qui pleure tout le temps, mais non ! À aucun moments, on se dit qu’elle en fait trop, comme d’ailleurs de tout les personnages qui pleure, Homme ou Femme. L’ambiance tragique ne se ressent pas que chez le couple Gennosuke/Oboro car il y a d’autres histoires d’amours et d’amour non réciproque, tout aussi tragiques. Dire que Basilisk se résume à « la guerre c’est moche ! » serait faux. Une sorte de poésie se créer dans cette boucherie, toujours via le couple Gennosuke/Oboro, notamment lorsqu’ils jouent de la flûte. Cette poésie se traduit aussi par des moments ‘émotions’ lorsque l’on voit les personnages sous un autre angle par des flash-back, créant de la compassion. On ne peut pas classer les personnages dans des catégories ‘gentil’ ou ‘méchant’, on est pas dans une vision manichéenne ! Ce n’est pas parce que un clan à était victime de torture ou de meurtre que celui ne fera pas pareil ! La grande majorité des personnages sont aveuglés par la vengeance, d’ailleurs, l’aveuglement est beaucoup plus présent qu’on ne le croit. Pour éviter de trop en dire, les personnages sont aveuglés soit par la haine, soit par l’amour et certains actions de certains personnages seront symboliques mais je commence à trop en dire ! Retenez seulement que lorsque vous regarderez l’animé, dit vous que le thème du regard est très important. Un petit mot rapide sur l’ambiance de l’anime en général. Si on écarte les thèmes, l’anime se veut assez violent. On n’est pas au niveau de Ninja Scroll mais ce n’est pas du Naruto non plus ! Les exécutions sont brutaux, il y a un peu de décapitation, sans oublier qu’il y a des scènes de viols et de tortures mais ce n’est jamais gratuit. L'anime est très beau pour l'époque et reste très agréable à regarder encore aujourd'hui ! Nous somme pareil dans la naissance et la mort Si vous vous dites que cette anime est génial, vous avez raison mais il y a aussi des défauts. La première remarque que j’aurai à faire est dans son chara design, c’est plus une question de goût que de défaut mais il est important de s’y intéresser. Personnellement, j’aime bien le chara design de chaque personnage mais sur le coup, on pourrait se dire que ça fait très 90’s. En faite, c’est surtout Oboro avec ses grandes yeux qui me font dire cela. D'autant, que certains personnages ont vraiment un look étrange mais ont tous un style qui leurs sont propres. Je trouve aussi que certains personnages sont très archétypales, je pense à Tenzen surtout ! Quand aux femmes, elles ont aussi de gros...arguments , Okoi notamment mais tout les personnages ont un charisme ! Ce ne sont pas des filles sans cervelles ! Le vrai problème viens de son développement...très sélective. Pour faire simple, certains personnages sont plus développés que d’autres. Un personnage va avoir droit à son épisode qui explique sa haine mais d’autres personnages auront droit à rien du tout ! Certaines relations ne sont pas très claire, je pense à Okoi et Saemon: ils sont amoureux ? Frère et Sœur ? Les deux ? Amis proche ? Ont ne le saura jamais. On a juste droit à une image où les deux se repose dans l’herbe (habillés hein !). Quand ce ne sont pas des relations claires, ce sont des relations claires mais pas développées. Dire que tel personnage aime un autre, ça ne suffit pas ! Finalement, il y a très peu de relation claires et développées, je pense à Koshirô envers Oboro qui est claire. Le couple Gennosuke/Oboro n’est pas tellement développés non plus. On les montre beaucoup ensemble (surtout la 1er partie de l’anime) mais c’est tout ! Et lorsqu’on a enfin des explications sur le pourquoi du couple...j’ai plutôt été déçu, mais bon, j’aurai due le deviner. Pour en finir avec les histoires d’amours, ils ont tendance à sortir de nulle part, je pense à Hotarubi/Yashamaru qui se battent ensemble puis tout d’un coup, on t’annonce qu’en faite, ils était amoureux...Ha ! Ce que je veux dire, c’est que ce n’est pas toujours claire, même avec des personnages principaux ! On ne sait pas grand-chose sur Gennosuke et même lorsqu’il a droit à son flash-Back (en plus, c’est même pas son flash Back !) c’est pour dire qu’il est un homme droit et déterminé sauf que le spectateur le sait déjà ! Cependant, le manque de développement est compréhensible, on ne peut pas développer 20 personnages en si peu de temps. Du coup, des choix ont été fait malgré que cela ne dérange pas dans l’appréciation de l’intrigue mais reste gênant. Le deuxième vrai problème est la deuxième partie de l’animé qui se veut plus lent. Certes, il y a encore des morts et des coups bas mais beaucoup moins que la 1er partie. L’intrigue avance quand même, je vous rassure, mais le tout se fait avec des combats un peu plus réglementaire (des duels en face à face), perdant le mordant de la première partie. Cependant, les personnages restant gagne en développement, tout simplement parce qu’ils sont des survivants ! Je pourrai aussi ajouter la présence d’un épisode ‘filler’, ce qui me choque d’en voir dans un anime avec une durée ‘classique’ (24 épisode). C’est un résumé des évènements précédant alors qu’ont est à l’épisode 10 ! à part la mention d’un personnage qui va être impliqué plus tard (et encore, ça dure 2 minutes !), c’est un épisode inutile. Il y a un autre épisode dont j’hésite à le considérer comme un filler parce qu’il apporte pas grand-chose et montre une fois de plus un passé heureux de certains personnages. Au passage, certains moments sont placés bizarrement, je pense à une blague dans le dernier épisode qui certes montre les personnages sous un autre jour mais dans l’intrigue, c’est plutôt mal placé. Conclusion Je pense que vous avez deviner ce que sera la conclusion, cette animé est vraiment bien ! Malgré ces défauts, il reste agréable du début jusqu’à la fin. Je l’ai littéralement dévoré et c’est rare ! Si vous n’êtes pas fan d’animé dans un contexte Japon féodal , celui ci pourrait vous faire changer d’avis ! Au moins, essayer de visionner les trois premiers épisodes et vous serez emportés dans l’intrigue. Bien sûr, il y a d’autres animés plus mythiques dans ce style mais Basilisk est plaisant et ça change des ninjas pas discret. L'anime possède une suite : Basilisk: The Ōka Ninja Scrolls qui est actuellement en diffusion !