Perichor

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  1. Perichor

    Akumajou Densetsu

    Après le premier épisode en 1986 et le deuxième en 1987, Konami remet ça pour le troisième volet de Castlevania en cette belle année 1989. Les consoles 16 bits s'annoncent, il fallait donc que les développeurs mettent le paquet dans cet opus pour finir en beauté la « page NES » de cette saga. L'action de ce troisième volet prend place au cours de l'année 1476, dans la province de Valachie. Depuis quelque temps, monstres et démons ont fait leur apparition dans la région, apportant mort et désespoir dans cette sinistre contrée. La cause d'une telle recrudescence des activités démoniaques parait presque évidente : Dracula, prince des ténèbres, est de retour et compte bien prendre sa revanche sur l'humanité. Ce dernier semble avoir un avantage décisif sur ce "réservoir de chair fraiche", le clan Belmont ayant été banni de Valachie un quart de siècle auparavant. Fort heureusement, ces événements vont pousser Trevor Belmont à revenir sur la terre de ses ancêtres pour protéger la population en partant à l'assaut du château maudit. Il pourra, dans sa noble quête, compter sur trois soutiens de choix avec Sypha Belnades, une puissante magicienne, Grant Danasty, un pirate dont la famille entière a été décimée par le seigneur maléfique, mais également Alucard, fils de Dracula en personne lui aussi de retour afin de contrecarrer les sombres desseins de son père. Castlevania III Dracula's Curse est un jeu absolument excellent. Fans du premier épisode, ruez-vous sur celui-ci, car il s'agit du meilleur épisode de la trilogie sur NES. Exemple de réussite graphique, de bande sonore sublime, de variété des décors, de fonctionnement de jeu, tout ça fait que Konami nous a pondu là un des cinq meilleurs jeux de la NES. Ce n'est pas peu quand on pense à la richesse de la ludothèque de cette console. Konami a sû pousser la console de Nintendo dans ses derniers retranchements et a sû innover tout en sachant garder l'esprit Castlevania du premier opus. Génial, merci Konami pour ce magnifique feu d'artifice !
  2. Perichor

    Castlevania III: Dracula's Curse

    Castlevania III: Dracula's Curse est un jeu d'action/plates-formes sur NES divisé en plusieurs niveaux avec ennemis et pièges à volonté. Vous contrôlez Trevor Belmont, légendaire chasseur de vampires, armé du célèbre fouet Vampire Killer et de diverses attaques secondaires. Le jeu comporte 15 niveaux pour autant de boss. Peu connu en Europe, et pour cause il est sorti après le 4, le 3ème opus de la saga Castlevania disponible sur NES n'en est pas moins une pur merveille. Le jeu exploite les capacité de la NES bien que les couleurs soient baveuses a cause de la mauvaise qualité du cable. Les musiques sont superbes surtout dans la version japonaise du jeu qui dispose d'une puce sonore spécifique. Le jeu reprend le principe du premier Castlevania mais l'enrichi considèrablment par l'apport de chemins multiples et par la posibilité de jouer avec plusieurs personnages (Grant, Sylvia, Alucard) disposants d'aptitudes différentes. La maniabilité est la même que dans le premier (c'est a dire trés rigide). Ce 3ème épisode est probablement le plus dur de la saga.
  3. Perichor

    Castlevania III: Dracula's Curse

    Castlevania III: Dracula's Curse est un jeu d'action/plates-formes sur NES divisé en plusieurs niveaux avec ennemis et pièges à volonté. Vous contrôlez Trevor Belmont, légendaire chasseur de vampires, armé du célèbre fouet Vampire Killer et de diverses attaques secondaires. Le jeu comporte 15 niveaux pour autant de boss. Peu connu en Europe, et pour cause il est sorti après le 4, le 3ème opus de la saga Castlevania disponible sur NES n'en est pas moins une pur merveille. Le jeu exploite les capacité de la NES bien que les couleurs soient baveuses a cause de la mauvaise qualité du cable. Les musiques sont superbes surtout dans la version japonaise du jeu qui dispose d'une puce sonore spécifique. Le jeu reprend le principe du premier Castlevania mais l'enrichi considèrablment par l'apport de chemins multiples et par la posibilité de jouer avec plusieurs personnages (Grant, Sylvia, Alucard) disposants d'aptitudes différentes. La maniabilité est la même que dans le premier (c'est a dire trés rigide). Ce 3ème épisode est probablement le plus dur de la saga.
  4. Perichor

    Super Mario 64

    Mario is invited to Peach's castle, but when he arrives Peach is nowhere to be seen. He soon learns from Toad that Bowser has once again kidnapped her. The Koopa King has also put a spell on her castle, imprisoning her subjects. So it is up to Mario to break the spell and rescue Peach. Super Mario 64 is the first Mario game done entirely with 3D graphics. The core gameplay is similar to previous platform installments, focusing on jumping, avoiding obstacles and defeating enemies. Levels can be explored without time limits. Stars must be collected in order to unlock new areas, eventually gaining access to various parts of Bowser's castle. Defeating Bowser on each floor procures keys necessary to unlock big doors and enter other floors, which contain more areas. Mario has more moves at his disposal in this installment. Besides running and jumping, he can now walk, crouch, crawl, climb, and punch enemies. Double and triple jumps, long jumps, wall jumps and backflips can be executed as well. Swimming underwater now depletes Mario's oxygen level. Items must be picked up and carried in some instances in order to solve puzzles. Power-ups include the Wing Cap, which allows Mario to fly; the Metal Cap, which protects him from damage (including environmental hazards such as poisonous gas); and the Vanish Cap, which makes Mario ethereal, allowing him to walk through certain obstacles (such as wire mesh). Mario can also enter cannons and be shot from them; combining this with the flying ability grants access to high areas.
  5. Perichor

    Castlevania: Aria of Sorrow

    Lors d'une balade anodine avec une amie qui devait les amener à observer une magnifique éclipse, Soma Cruz perd curieusement connaissance pour se réveiller avec sa compagne dans le château du comte Dracula en personne. Armé d'un simple couteau, Soma va tant bien que mal devoir se frayer un chemin dans l'inquiétante demeure du vampire peuplée de monstres en tout genre. Si dans l'ensemble Aria of Sorrow se joue comme n'importe quel autre Castlevania, il comporte aussi son lot de particularités. Principale innovation de l'opus, le système des âmes à collecter vous donnera tout un tas de pouvoirs aussi intéressants que variés. Pour obtenir une de ces précieuses âmes, il faudra combattre un maximum de monstres car Soma possède la surprenante capacité d'assimiler les talents de ceux qu'il a vaincu. De ce fait, le joueur se retrouvera assez vite avec un vaste choix d'attaques à sa disposition (une bonne centaine au total), ce qui apporte une réelle variété dans la manière de jouer et d'appréhender chaque combat. Beau, maniable et globalement encore plus intéressant que les volets précédents de l'illustre série de Konami, ce jeu s'impose sans mal comme un des tous meilleurs de la GBA.
  6. Perichor

    Castlevania: Harmony of Dissonance

    Reprenant avec brio le principe archi classique de la série des Castlevania, Harmony of Dissonance ne fait pas vraiment dans l'originalité mais applique à la lettre les nombreuses recettes qui ont fait le succès de ses nombreux prédécesseurs. Cette fois-ci, on incarnera donc tour à tour Juste Belmont et son meilleur ami Maxim pour partir à la recherche de la jolie Lydie qui a évidemment été enlevée par les forces démoniaques locales afin de mieux servir d'appât. Parcourir les longs couloirs du château à la recherche de la belle sera donc une nouvelle fois de rigueur et il faudra réduire à néant des hordes de revenants et autres boss gigantesques à l'aide d'armes variées, mais c'est bien entendu le fouet qui restera votre principal allié. Le système de jeu est à peu près intact depuis Castlevania : Circle of the Moon et on devra donc toujours collecter les précieux cœurs qui permettent d'utiliser des pouvoirs spéciaux en brisant les chandeliers et autres statues de pierre qui les renferment. Il y a toujours un petit côté RPG relativement limité mais tout de même sympathique qui impose de collecter de nombreux objets pour améliorer les caractéristiques de son personnage, et ce dernier peut aussi gagner des niveaux d'expérience à force de combattre.
  7. Perichor

    Tarzan: Lord of the Jungle

    Dans Tarzan: Lord of the Jungel, les joueurs contrôlent le Seigneur de la jungle dans six missions différentes, allant de la guérison du grand singe au sauvetage de ses amis de la forêt qui sont la proie d'un groupe de braconniers maléfiques, et à la lutte contre un feu de forêt dangereux. C'est un jeu de plateforme en 2D dans lequel le joueur doit franchir des niveaux et utiliser des armes tels que des lances, des couteaux et des flèches contre ses ennemis, tout en évitant les pièges et les obstacles divers et en récupérant les objets nécessaires à chaque étape. Les joueurs peuvent également se balancer sur des vignes et nager pour traverser différentes parties des étapes. Ils doivent également terminer le niveau dans le délai imparti en bas de l'écran.
  8. Perichor

    Super Mario Bros.

    Après le succès en salles d'arcades du sympathique jeu Mario Bros mettant en scène les deux plombiers Mario et son frère Luigi, voici sur NES la première véritable aventure du personnage qui deviendra rapidement le symbole de la firme Nintendo et du jeu vidéo en général jusqu’à aujourd’hui encore. Même si aujourd'hui Super Mario Bros est un jeu de plates-formes qui peut paraître basique, voire techniquement très limité, Il s'agit pourtant d'un titre cultissime qui a révolutionné le petit monde du jeu vidéo. Pour en comprendre les raisons, il faut se replacer dans le contexte de l'époque en se mettant par exemple dans la peau d'un possesseur d'Atari 2600 (la console alors en vogue) qui découvrirait le titre de Nintendo pour la première fois. Ce qui frappe avant tout, c'est la qualité des graphismes. On est loin des quelques sprites de quatre couleurs différentes sur fond noir ou gris dont est capable la console d'Atari. Mario et ses ennemis sont représentés de façon bien plus détaillée, et surtout, fini le fond noir ! Ici le ciel est bleu, on y voit même quelques nuages, Mario passe devant des buissons, marche sur un sol qui semble constitué de terre et de roches, bref, le réalisme est poussé à son paroxysme ! Cerise sur le gâteau : lorsque notre héros moustachu avance, l'écran avance en même temps que lui et le décor défile en temps réel en arrière-plan. La chose paraît tout à fait banale maintenant mais ce système de scrolling était une petite révolution en 1986. En effet, la plupart des jeux proposaient jusqu'alors une action tableau par tableau : l'écran défilait d'un coup lorsque l'on en atteignait l'extrémité. Passons maintenant au principe du jeu, que tout le monde connaît mais que l'on se doit de rappeler : Mario doit traverser de gauche à droite huit mondes divisés chacun en quatre sous-niveaux afin de sauver la princesse du royaume Champignon des griffes du terrible Bowser, créature mi-dragon, mi-tortue. La plupart des ennemis rencontrés peuvent être éliminés en leur sautant sur la tête ou en leur jetant des boules de feu. Les trois premiers sous-niveaux de chaque monde se terminent par un drapeau suspendu à un mât sur lequel il faudra tenter de sauter le plus haut possible afin d'obtenir le meilleur score, score qui en réalité ne sert strictement à rien sinon à flatter l'égo du joueur. Le dernier des quatre sous-niveaux, quant à lui, nous entraîne dans l'un des huit châteaux de l'ignoble Bowser afin d'avoir une discussion musclée avec ce dernier. Super Mario Bros est un grand classique du jeu vidéo, un incontournable auquel il faut avoir joué au moins une fois dans sa vie, une pierre angulaire de l’Histoire de ce loisir devenu, en partie grâce à ce titre, si populaire de nos jours. Maintes fois copié mais jamais égalé, le soft est vite devenu culte, grâce à un personnage attachant et à une réalisation de haut vol incluant des graphismes agréables, des musiques inoubliables et un gameplay révolutionnaire.
  9. Perichor

    Harry Potter to Azkaban no Shuujin

    Contrairement aux deux épisodes précédents qu'a connu la GBA, Harry Potter to Azkaban no Shuujin (Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban) incorpore un aspect jeu de rôle qui sied plutôt bien à l'univers magique du sorcier. Du coup, si les phases d'exploration sont encore nombreuses, les combats sont désormais au tour par tour. S'inspirant fortement de ceux de Golden Sun, les affrontements sont sûrement le pivot du gameplay. C'est grâce à eux que l'on fait monter en expérience nos trois personnages (Harry, Ron et Hermione). Le trio attaque et se défend en utilisant un petit arsenal de sortilèges divers et variés. Si le sort de base, le célèbre Flipendo, ne consomme pas de points de magie, tous les autres pompent un peu de pouvoir à leurs auteurs. Inutile de préciser que les plus destructeurs sont aussi ceux qui demandent le plus de points de magie, et que chaque sort se décline en plusieurs niveaux. En s'acharnant toujours sur le même sort, on débloquera alors les niveaux supérieurs de cette magie.
  10. Perichor

    Shrek: Smash n' Crash Racing

    Shrek: Smash n' Crash Racing est un jeu de courses sur GBA. Le titre reprend l'univers du film d'animation Shrek, et vous permet de vous confronter à tous les personnages du jeu sur plus d'une vingtaine de courses endiablées. Seulement 4 conducteurs sont jouables au départ, mais vous pouvez en débloquer 8 autres. N'oubliez pas d'utiliser les nombreux bonus qui jonchent les circuits pour assurer votre victoire.
  11. Perichor

    Harry Potter to Himitsu no Heya

    Le titre reprend en gros la trame du livre original. Harry entame sa seconde année d'études au collège de sorcellerie Poudlard. Son nouveau prof de défense contre les forces du mal, Gilderoy Lockheart, n'est qu'un magicien prétentieux, les autres élèves accusent Potter d'être un fourche-langue (personne capable de parler aux serpents) et une mystérieuse chambre du château est au centre de tous les débats. Elle cacherait paraît-il une bête que seul l'héritier des Serpentard pourrait terrasser. Ce second opus reste tout de même assez proche du premier volet en ce qui concerne le gameplay et le système de jeu. Le soft est toujours axé aventure/action, la version GBC se réservant une optique plus RPG, et l'aventure oscille entre de petites énigmes à base d'interactions, une progression de type plate-forme et quelques combats contre des boss, le tout entrecoupé de mini-jeux. On retrouve la collection des cartes Folio Magi ainsi que des séquences un peu plus surprenantes, avec la traditionnelle phase d'infiltration qui met à l'honneur la démarche furtive de Potter.
  12. Perichor

    Harry Potter: Quidditch World Cup

    Du sang et des larmes, ces deux termes ne résument en aucun cas l'ambiance présente dans cette Coupe du Monde de Quidditch. Cette appellation d'origine contrôlée désigne un sport faisant fureur en la contrée de Poudlard. Les règles et l'organisation font preuves d'une grande précision. Sur un terrain ovale de 150 mètres par 24, 2 équipes s'affrontent, tentant de marquer le plus de points. Pour se faire, le souafle (sorte de ballon, mais magique, attention) doit traverser un des 3 anneaux dorés du camp adverse (un football alternatif en balais volants). Chaque essai concluant octroie 10 points à l'équipe instigatrice. Mais une particularité vient se greffer à tout cela : le "vif d'or". Une jauge occupant le haut de l'aire de jeu, est scindée en deux parties de couleurs différentes symbolisant la puissance attribuée à chaque escouade. L'une représente votre formation, et l'autre le groupe adverse. Chacune d'elles se termine par la moitié d'un vif d'or. En bref, votre taux d'énergie augmente lorsque vous faites une passe et se réduit lors de tacles, mouvements spéciaux, et demandes d'intervention du batteur : joueur externe lançant sur vos opposants une nuée de "cognards", des objets de fer de 25 centimètres de diamètre, afin de les déstabiliser.
  13. Perichor

    Harry Potter y la Orden del Fénix

    Harry Potter et l'Ordre du Phénix est un jeu d'action/aventure sur PSP. La communauté des sorciers ne croit nullement au dernier affrontement entre Harry et le maléfique Lord Voldemort. Les avertissements d'Albus Dumbledore n'ont pas trouvé d'écho auprès du ministère de la Magie et l'heure est venue pour les étudiants de prendre les choses en main et de se préparer à se défendre contre les Forces du Mal. Harry Potter et l'Ordre du Phénix sur PSP vous permet de revivre les moments-clés du film, depuis l'attaque des Détraqueurs à Little Whinging jusqu'aux combats acharnés au ministère de la Magie. Grâce à une histoire non linéaire et à des décors tirés des scènes du film, cette dernière aventure du garçon qui a survécu vous permet d'explorer un Poudlard plus vivant que jamais. Vivez une des années les plus palpitantes et les plus dangereuses de la vie d'Harry Potter, incarnez plusieurs personnages, dont Harry Potter, Dumbledore et Sirius Black, et participez aux championnats de bataille explosive, de bavboules, d'échecs version sorcier, et affrontez les champions de chaque maison.
  14. Perichor

    LEGO Batman : Le Jeu Vidéo

    LEGO Batman : Le Jeu Vidéo met en scène le célèbre homme chauve-souris et son compagnon Robin dans une aventure made in Lego. Traversez les niveaux en coopération avec votre acolyte prêt à vous donner un coup de main pour résoudre certaines énigmes, aidez-vous de votre bat-arsenal et enfilez différentes combinaisons pour obtenir des aptitudes spéciales. Affrontez les super-vilains de la série pour pouvoir ensuite refaire le jeu avec eux et débloquer de nombreux bonus.
  15. anbare Goemon 2: Kiteretsu Shougun Magginesu (L'étrange général McGuiness) est jeu d'action-plateformes de la série Goemon, sorti exclusivement au Japon sur Super NES et faisant suite à The Legend of the Mystical Ninja paru sur cette même console en 1991-1992. Après avoir secouru la Princesse Yuki et sauvé la ville d'Edo, Goemon et Ebisumaru décidèrent de prendre des vacances à Ryuukyuu Resort quand le ninja mécanique Sasuke apparut tout d'un coup pour prévenir de l'arrivée menaçante du général McGuiness qui, accompagné de ses hommes-lapins, a pour souhait l'occidentalisation du Japon. Goemon, Ebisumaru et Sasuke partent ainsi à l'assaut du château lapin pour arrêter le McGuiness. Pendant la traque du général, ce dernier élabore des plans et kidnappe des personnes. Le système de carte du jeu n'est pas sans rappeler celui de Super Mario World : les niveaux sont organisés dans des mondes et apparaissent sous la forme de stages normaux, de villages, de châteaux, etc. Contrairement aux précédents jeux, les niveaux peuvent être rejoués et, encore une fois de la même façon que Super Mario World, prendre des chemins différents permet de débloquer de nouvelles zones. Des villages apparaissent séparément des niveaux et disposent de boutiques, restaurants et auberges. À chaque fin de monde se trouve un château dans lequel siège un boss. Parfois, le combat se fait avec des robots géants. Un mode deux joueurs, des mini-jeux et quelques clins d'oeil sont également de la partie.