rmincdm

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  1. rmincdm

    Tomb Raider V: Chronicles

    Selon moi c'est le pire Tomb Raider de l'ère Core Design x)
  2. Bonjour à tous ! 🙂 J'espère que vous allez bien 🙂 Je me permets de vous faire partager mes deux chaînes YouTube ! 😄 La première s'intitule TRGamer, que je gère depuis maintenant presque 7 ans, dédié à la sage de jeux vidéos Tomb Raider, avec des walkthroughs 100% en français (la plupart du temps), je fais également découvrir des fangame, des version différentes des jeux (comme les versions japonaises, disponibles depuis peu ici en téléchargement ^^) ou bien encore des petits trésors de la licence qui va fêter ses 25 ans l'an prochain x) Les solutions vidéos sont également disponibles sur le site internet Tomb Raider & Cie, fansite officiel. Voici le premier opus de la saga en intégralité et en VF (les suivants sont disponibles également) 🙂 La seconde chaîne, Gamer & Cie, est une nouvelle chaîne, similaire dans son fonctionnement à la première, mais ne propose que des jeux connus (ou non), ainsi que quelques fois des nanars, le tout en version française pour la plupart des jeux. Il y a encore peu de contenus car j'ai démarré la chaîne (en parallèle à Tomb Raider) il y a 3 mois environ. Pour le moment, il y a eu la solution de Resident Evil 1 et de Spyro the Dragon. Je mets en ligne actuellement Resident Evil 2 🙂 J'ai déjà du stock de prévu pour les deux chaînes afin d'avoir de l'avance 🙂 Pour TRG, je prévois les versions japonaises des opus PS2 (L'ange des ténèbres, Legend et Anniversary) et d'autres fangame (Tomb Raider Level Editor). Pour GCie pour le moment, je prévois Spyro 2, RE3 et Code Veronica, Tekken 1 et 2, Space Channel 5, Incredible Crisis, Phantasmagoria, PoP Les Sables du Temps... Il n'y a pas de let's play commenté, tout simplement car je préfère ne pas parler et laisser imprégner l'ambiance du jeu pour les spectateurs 🙂 Merci de m'avoir lu et n'hésitez pas à venir jeter un œil si ça vous dit 😉
  3. rmincdm

    Tomb Raider V: Chronicles

    Vous savez bien, ces série télé pas vraiment géniales pour lesquelles les scénaristes en manque d'inspiration font des épisodes flashback... Bref, vous m'avez compris, Tomb Raider 5 ressemble un peu trop à un plan marketing pour qu'Eidos puisse fêter dignement Noël avec de dinde aux marrons. De nombreux éditeurs nous ont habitués à ce genre de chose, et voici une série de plus qui s'achève en queue de poisson. Vous y trouverez peu d'originalités, une réalisation similaire à celle des épisodes précédents et le même goût prononcé pour une augmentation tout ce qu'il y de plus artificielle de la durée de vie à travers des épreuves qui mélangent savamment supplices et frustrations. Les habitués reconnaîtront. Donc, les proches de Lara Croft vont se réunir pour discuter de ses exploits passés autour d'un bon feu de bois, et évoquer quatre de ses aventures à titre posthume. La première vous emmènera visiter la capitale Italienne de fond en comble, la deuxième, moins poétique, vous proposera de vous infiltrer dans un chantier de construction navale militaire Russe, la troisième vous ramènera dans l'enfance de Lara sur l'Ile Noire et la dernière vous transformera en ninja sur les toits d'une tour futuriste de haute sécurité (ouf). Ces quatre aventures, bien qu'un peu trop décousues, restent de bonne qualité, tant dans la trame générale que dans la durée de chacune d'entre elles, mais c'est surtout du point de vue de l'intérêt que la bât blesse. En effet, le jeu consiste plus que jamais à une suite sans fin de récupération de clés et d'ouverture de portes. Même si ça a toujours été le principal intérêt de la série des Tomb Raider, une once d'originalité n'aurait pas fait de mal et aurait surtout évité de lasser définitivement le public déjà maigrissant de la brave Lara, d'autant plus que d'autres jeux ont prouvé qu'on pouvait renouveler le genre efficacement. Certes, vous trouverez quelques nouveautés dans ce nouvel opus et Miss Croft pourra maintenant marcher sur les cordes raides, se balancer sur des barres parallèles, fouiller dans des dossiers ou encore mener quelques attaques furtives au corps à corps. Juste quelque petits plus qui donnent de meilleures possibilités de mouvement à l'héroïne, mais qui ne révolutionnent en rien le gameplay du jeu. Le maniement du personnage est toujours strictement le même (c'est à dire un peu lourd) mais donne un avantage aux fans des premiers épisodes qui n'auront pas de problème pour prendre les commandes en main.
  4. Quatrième épisode, un record de longévité quand on y pense et qui s'apparente plus à du vil mechandising qu'à des suites réfléchies et pensées pour le public. L'attrait des Tomb Raider s'est rapidement effrité auprès de la presse spécialisée pour atteindre un mélange de haine et de déception amoureuse au fil des épisodes et à mesure que le grand public s'accaparait NOTRE petite préférée. Le dernier jeu en date, le troisième, était très médiocre et c'est pourquoi EIDOS veut retourner à ses premières amours. Grand bien lui fasse. Cette fois-ci, c'est l'Egypte qui sera la destination privilégiée de Lara. A vouloir trop fouiner, Lara Croft libère Seth, le dieu des enfers égyptiens. Le thème et la façon dont le scénario s'égrène n'est pas sans rappeler le premier épisode avec par exemple, un rival possédant les mêmes mouvements qu'elle. La sempiternelle séance d'entraînement dans votre manoir anglais a été secouée et intégrée dans l'aventure sous la forme d'un flashback où la future bombe anatomique britannique apprend les ficelles du métier grâce à son mentor, l'archéologue Werner Von Croy. Evidemment, on passe en revue tous les mouvements, ce qui permet d'ailleurs de dénombrer les fameux nouveaux mouvements auquels nous sommes maintenant habitués à chaque nouvelle mouture. Lara peut donc maintenant grimper le long de cordes et de perches et sa gamme de mouvements a été entièrement remodélisée. Une nouvelle technique lui permet en plus d'être faite d'une seule pièce, évitant ainsi le piège des textures non jointes pour ses différents éléments. Graphiquement, quelques innovations comme des effets de lumière sont maintenant présents dans les niveaux. Le "framerate" est assez bon avec tout de même quelques ralentissements lors d'arrivées fracassantes dans des pièces gigantesques mais rien de dramatique. Par contre, ce que je n'arrive pas encore à comprendre, c'est comment un moteur 3D aussi "vieux" que celui de Tomb Raider donc normalement réglé au quart de poil, peut être encore aussi buggé ! Ca me dépasse totalement de voir les textures clipper et les personnages se rentrer dedans. Au bout d'à peine quelques minutes, mon cher mentor était déjà en train de courir dans un mur sans s'arrêter et j'ai du le pousser pour qu'il reprenne sa course normale... Enfin bon, à part ça, les niveaux très égyptiens rappellent eux-aussi l'épisode originel et si l'impression générale est toujours majestueuse, il ne faut pas s'amuser à regarder de trop près les murs, ça pixellise énormément. Les niveaux ont été aussi repensés pour reprendre le format original qui avait fait cruellement défaut dans le troisième épisode. Finies les séances d'exploration de quatre heures où on se perdait à chercher un objet dont on ne connaissait même pas la forme. Là, les niveaux sont beaucoup plus petits, bien plus dirigés avec des objectifs clairs. On perd évidemment en durée de vie mais la ribambelle de nouveaux ennemis et d'énigmes à résoudre est là, en plus grande quantité. D'ailleurs ces énigmes relèvent maintenant plus du véritable jeu de plates-formes que du jeu de réflexion, ce qui n'est pas non plus pour me déplaire. Autre nouveauté, l'inventaire a été complètement refait et dispose d'une interface pour lui tout seul. L'intérêt est que vous pouvez à présent combiner différents objets entre eux pour obtenir certaines combinaisons, indispensables à l'accomplissement de certaines tâches. Au final, malgré les quelques efforts faits par Eidos pour revenir au plaisir du premier Tomb Raider, on est loin du compte. Les mêmes ingrédients sont repris, les mêmes types d'énigmes, les nouveaux véhicules qu'il vous faudra maîtriser, les nouvelles tenues de Lara. Bref, l'effet Lara Croft a peut-être tendance à s'essoufler à force de s'autoplagier. Bon jeu pour ceux qui ont encore envie d'en prendre une quatrième bouchée.
  5. Il y a plusieurs millions d'années, notre climat fut bouleversé par la chute d'une gigantesque météorite dans l'Antarctique. Aujourd'hui, le site fait l'objet de fouilles archéologiques de la part de la société RX-Tech qui découvre par hasard dans la glace le corps d'un marin ayant participé à l'exploration de Charles Darwin en 1835. Ils trouvent alors un journal de bord sur le cadavre du pauvre hère qui contient des informations concernant le secret de l'Oasis des Glaces qui trouvera ses réponses aux quatre coins du monde. Le jeu débute donc en Inde, avec une Lara Croft à la recherche d'une relique nommée Infada. Il n'en faut pas plus pour morceler l'aventure en dix-neuf niveaux (et un bonus) qui nous mèneront dans le Pacifique, le Nevada, l'Antarctique, etc. Le jeu gère enfin le pad analogique. Malheureusement, si les déplacements gagnent en souplesse, ils sont trop peu précis lorsqu'il s'agit de faire des sauts millimétrés. Par ailleurs, la collection de véhicules de Lara est complétée par un quad, un hydro-propulseur, un canot motorisé et un kayak. On peut aussi ajouter les passages en wagonnet, un hommage à Indiana Jones et le temple maudit. Les mouvements sont également plus nombreux. Lara peut à présent piquer un sprint pendant un cours laps de temps, s'agripper à certains plafonds et ramper dans des espaces réduits. Ces possibilités sont bien évidemment utilisées pour diversifier les énigmes ou les phases de plates-formes.
  6. rmincdm

    Tomb Raider

    Le fait qu'il y ait marqué "Aucune manette" pour TR1 ou pour TR2 est normal si dans la config de l'émulateur le mode "Analogique" (manette avec joysticks activé) est en marche : les jeux PS1 avant 1998 ne prenait pas en charge le DualShock 🙂
  7. rmincdm

    Tomb Raiders

    La version Saturn était déjà présente ici mais pas la version PS1, c'est chose faite 🙂 Les opus suivants en version japonaise seront bientôt disponibles également
  8. rmincdm

    Tomb Raider II

    Un an après Tomb Raider, Eidos nous sort la suite des aventures de Lara Croft. Notre héroïne, déjà bien installée dans les foyers, éprouve toujours autant de plaisir quand il s'agit d'arpenter le monde en quête de sensationnel. Cette fois, l'histoire se tourne vers l'Asie par le biais de la légende de la dague de Xian qui conférerait à son propriétaire le pouvoir du Dragon. Comme convenu, tout le monde désire cette relique, des moines tibétains à la mafia italienne qui dépêche ses hommes de main pour mettre des bâtons dans les roues de notre baroudeuse de service. Le moins que l'on puisse dire est que Core Design n'a pas chômé pendant le court laps de temps qui sépare le premier du deuxième Tomb Raider. Le jeu est plus long, plus beau, comprend davantage de possibilités et gomme certains des problèmes de son grand frère. Bien entendu, la recette de la plate-forme/action saupoudrée d'énigmes est conservée mais les ajouts apportés finissent de convaincre le joueur qui est de toute façon totalement acquis à la cause de Lara. Par ailleurs, le parcourt de la belle sera ici bien plus varié. Ainsi, bien que l'aventure débute et se termine sur et sous la Grande Muraille de Chine, le joueur sera amené à visiter Venise, une plate-forme pétrolière, l'épave d'un ancien navire, les collines tibétaines ou encore un ancien temple perdu dans un autre espace-temps. La version japonaise possède les textes et voix en japonais. Il est également plus simple que les versions américaines et européennes.
  9. rmincdm

    Tomb Raiders

    Cynique, athlétique et en mal d'aventures, miss Croft nous démontre avec un brio certain que le jeu d'action n'est pas l'apanage des hommes. Ironiquement, si le soft de Core Design démocratise la féminité ludique, il s'adresse avant tout aux hommes (aux adolescents plus exactement) en ce sens que Lara Croft est pensée non pas comme une icône vidéoludique (ce qu'elle deviendra malgré tout) mais bel et bien comme un objet de désir. De ce postulat de départ naît un jeu d'action/aventure qui n'est autre qu'une extension numérique des péripéties d'Indiana Jones. Quinze niveaux, des tombes perdues, le mythe du Roi Midas surplombant celui de l'Atlantide : voici ce que nous propose ce premier opus. Les dangers ne manquent pas et ne sont que la partie immergée de l'iceberg. En effet, si les affrontements contre des animaux ou quelques mercenaires triés sur le volet ponctuent les moments forts du titre, le gros morceau de ce jeu, et à fortiori de tous les épisodes à venir, tient en un mot : plates-formes. De fait, entre deux rixes enjouées, vous devrez sauter, plonger, courir, bondir, afin de progresser dans des niveaux tentaculaires. D'ailleurs, lorsqu'on rejoue au titre, on se rend compte de la difficulté de la chose induite par un level-design tortueux où il n'était pas toujours facile de distinguer l'ouverture par laquelle passer (et ce malgré la possibilité de regarder autour de nous), le rebord à agripper ou le levier à actionner. Pourtant, on serait presque tenté de dire que tout ceci a participé à la notoriété de Tomb Raider qui reste un soft assez difficile, surtout si vous avez en tête de dénicher tous les secrets bien cachés.