Apharel

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À propos de Apharel

  • Date de naissance 16/01/1980
  • Genre
    Homme
  • Intérêts
    aime les rpg
  1. Apharel

    Ballistix

    Ballistix est un jeu d'arcade dans lequel vous devez manipuler un ballon afin de marquer un but avec votre adversaire. Pour ce faire, vous contrôlerez une flèche définissant une direction. En appuyant sur la touche feu, vous lancerez une balle à partir de cette flèche dans la direction indiquée par la flèche. en lançant des balles aux angles corrects, vous manipulerez la balle principale et contrôlerez son déplacement. Ballistix respecte également certaines lois de la physique (notamment la gravité et le frottement) et vous présentera divers obstacles en mode un ou deux joueurs.
  2. Apharel

    AV Poker - World Gambler

    Contrairement aux croyances populaires, la PC Engine n’est pas si blindée que cela en matière de jeux érotiques. Trois ou quatre éditeurs sans licence se sont chargés de produire la quarantaine de jeux pirates dont les joueurs cochons sont friands, et Games Express est l’un des plus connus. Commençons par le commencement, avec ce jeu de poker pour touristes. Petit rappel à destination des débutants : le poker est donc un jeu de cartes où le but est de faire des combinaisons avec cinq cartes en main. Il se joue généralement à plusieurs autour d’une table, chacun misant des jetons représentant le plus souvent de l’argent. Il y a un donneur, et on tourne dans le sens des aiguilles d’une montre à partir de lui. Seulement, ici, on a droit à une variante un peu impersonnelle du jeu puisque l’on joue seul contre la banque. AV Poker se joue donc seul, quel que soit le mode de jeu (j’y reviens). La partie commence par une petite animation durant laquelle on vous voit enfourner votre carte de crédit dans un distributeur et en retirer mille pièces. Vous pouvez dès lors miser une pièce à la fois en appuyant sur les boutons I ou Run, ou miser plus en rappuyant sur I autant de fois que vous le souhaitez, avant d’appuyer sur Run pour valider votre mise. Vient alors la première distribution. Vous sélectionnez les cartes que vous voulez garder en appuyant sur I et annulez votre choix en appuyant sur II. Vous validez avec Run et l’ordinateur lance la deuxième distribution. De là, soit vous avez remporté la mise et empochez les gains correspondant à votre combinaison, soit vous n’avez rien fait et perdez votre argent. Le mode normal se limite à cela. Le mode spécial ajoute au jeu sa principale caractéristique : les fifilles. En gros, il s’agit d’un tour du monde en six destinations, où vous rencontrerez six charmantes hôtesses qui n’ont froid ni aux yeux, ni nulle part ailleurs. Vous ne les affrontez pas, elles se contenteront de se dévêtir si vous remportez de gros gains. Dans ce mode de jeu, vous pouvez utiliser un joker parmi trois en appuyant sur la touche Select. Il vous faudra auparavant avoir gagné ce joker. Une fois utilisé, vous accédez à un bandit manchot grâce auquel vous pourrez gagner des cartes bonus, afin de pouvoir réaliser plus facilement vos combinaisons. AV Poker donne sans aucun doute son nom à la société qui l’a créé : un jeu réalisé en express pour des joueurs n’aimant pas se prendre la tête. Le fond d’écran bleu nuit est austère, mais la réalisation est globalement bonne. L’écran-titre est beau, les petites animations de début de partie sont réussies, les filles digitales sont plutôt chouettes. Par contre, elles ne se dévêtissent que très peu et le joueur devra se contenter d’un simple show topless, quand bien même la dernière des candidates semble prête à retirer sa culotte. Pour le reste, et il est bien évident que c’est secondaire pour qui s’adonne à ce genre de jeux, AV Poker est un bête jeu de poker solo, comme
  3. Apharel

    Artist Tool

    Artist Tool est un programme de création artistique de base pour PC Engine développé par Hudson. Il est exploité par un périphérique graphique appelé "Illust Booster", qui permettait aux utilisateurs de dessiner directement sur l'écran avec un stylet similaire aux tablettes d'art d'aujourd'hui, et un autre périphérique, le "Print Booster", qui permettait aux utilisateurs d'imprimer leur créations à l'écran sur papier ainsi que le "Photo Reader" qui fonctionnait comme un scanner d'images. En plus d’un ensemble d’outils de dessin de base, le lecteur peut choisir entre trois pistes musicales à écouter en cours de travail. Le jeu est une HuCard particulièrement rare et donc précieuse pour les collectionneurs, en raison du nombre de périphériques tout aussi rares et coûteux qui ont été vendus avec elle. Tant le jeu que les périphériques commandent des prix élevés sur les sites d'enchères.
  4. Apharel

    Appare Gateball

    Appare! Gateball est un jeu de sport mettant en vedette le gateball, un sport asiatique similaire au croquet. Le jeu consiste en deux équipes de cinq joueurs chacune. Une équipe joue avec une balle blanche et une équipe joue avec une balle rouge. L'équipe rouge commence en premier. Le but est de passer le ballon à travers trois portes et de toucher la cheville. Les options incluses sont de jouer sur un terrain en herbe ou en sable et de choisir entre 12 joueurs, chacun avec leurs propres statistiques.
  5. Apharel

    Aoi Blink

    Aoi Blink est un jeu de plateforme à défilement horizontal basé sur la série télévisée animée du même nom. Les cinq niveaux sont construits de la même manière que ceux de Super Mario Bros. 3: ils sont divisés en différentes zones auxquelles on peut accéder via un écran de carte avec des chemins de branchement. Ces zones doivent être résolues pour pouvoir marcher plus loin sur la carte. La spécialité de ce jeu est que le joueur peut basculer entre trois personnages dotés de capacités différentes à la volée, par exemple. un peut sauter haut et un autre a un meilleur pistolet. Celles-ci sont importantes pour pouvoir résoudre les problèmes posés par les niveaux, consistant principalement à utiliser des plateformes traditionnelles et à éviter / tirer sur les ennemis. Cependant, la zone du chef à la fin de la carte de niveau doit être ouverte avec une clé principale. Il y en a un caché dans tous les domaines. Les trois personnages sont basés sur les personnages de la série et changent en fonction du niveau. Le pool de santé est partagé entre tous les personnages et la perte de tous les cœurs entraîne la perte d'une vie. Les coeurs peuvent être remplis en collectant de l'argent qui est laissé par des ennemis tués.
  6. Apharel

    Alien Crush

    Alien Crush est le premier essai de Naxat dans sa tentative de renouveler un peu le genre du flipper, tentative qui culmira deux ans plus tard avec Devil’s Crush. Alien Crush se démarque notamment par l’esthétique de la table. On est bien loin du look d’un flipper classique puisque le décors est dans la pure ligne du courant bio-mécanique créé par le peintre Suisse HR Giger, c’est-à-dire une espèce de mélange d’entités organiques et de machines. C’est assez macabre, c’est assez glauque, bref on aime ou on aime pas. En ce qui me concerne, j’adore l’art de Giger, ayant déjà utilisé des détails de ses peintures comme avatar sur les foras d’Emu Nova. La table se divise en deux espaces, un supérieur, un inférieur disposant de leurs propres cibles. On constatera que celles-ci sont généralement plus qu’inspirées par la créature de cinéma , Alien, créée par Giger (c’est d’ailleurs à se demander si Naxat a eu une licence de sa part, le monstre figurant au milieu de la partie inférieure de la table ressemblant étrangement à la Reine-Mère des des animaux de compagnie de Ripley…). Ceux qui ont déjà joué à Devil’s Crush regretteront la présence largement plus faible des cibles mobiles. Les cibles statiques sont finalement assez convnetionnelles (malgré leur look un peu destroy) : on retrouve les bumpers et les 4 petits passages dans l’un desquels la boule passe obligatoirement lors de son éjection par la rampe latérale. Et de fait, la table paraît bien moins riche que son cadet. En frappant certaines cibles, le joueur peut libérer certains passages. Une fois la boule envoyée dedans, le jouer est mené vers des tableaux alternatifs dans lesquels il s’agira de détruire un grand nombre de monstres à l’aide de la boule. Ceci permet d’augmenter considérablement le score en une faible durée. Ces tableaux sont assez difficiles, la boule étant propulsée dans toutes les directions lors de ses contacts avec les très nombreux sprites qui parsèment l’écran. Néanmoins, si elle venait à tomber dans le trou du mileu, elle n’est pas perdue puisqu’elle est ramenée vers la table du flipper où la partie peut continuer. Ces tableaux ne sont donc que des bonus et rafraichissent une action quelque peu monotone. Techniquement, il faut bien avouer que le jeu accuse son âge. Les graphismes ne sont pas moches mais manquent de richesse par rapport à son homologue plus récent, avec lequel la comparaison est forcée. Au niveau sonore, vous entendrez généralement toujours la même musique, celle-ci ne changeant que durant les tableaux alternatifs. Vous aurez néanmoins le choix avant de commencer la partie entre deux mélodies, sympathiques mais pas inoubliables. Je préfère personnellement la première. L’animation reste un modèle de rapidité et de fluidité même si on regrette que le passage de la partie inférieure à la partie supérieure de la table se fasse sans scrolling (c’est-à-dire par un brusque changement d’écran). Le joueur a le choix avant de jouer entre deux vitesses de je
  7. Apharel

    After Burner II

    Pour les ignorants et les novices, voici l'histoire : Vous êtes un ancien pilote de l'armée à la retraite dans son chalet près d'un lac de montage. C'est vrai qu'au Vietnam, vous en avez chié et que vous y avez aussi perdu votre frère (que vous reverrez à la fin et qui prendra votre suite pour Afterburner 3). Vous avez bien mérité le droit de vous la couler douce.Votre ami Dominique a un petit aéro-club tout pourri et vous allez souvent le voir pour vous assurer qu'il n'est pas trop bourré pour faire n'importe quoi avec ses coucous. C'est alors qu'un type tout de blanc vêtu, avec un œil de verre, et marchant appuyé sur sa canne, vous demande de reprendre du service pour descendre un max de viets faisant un meeting d'aviation à quelques lieux de là. Votre sang de facho U.S. ne fait qu'un tour et vous voilà reparti dans les airs. Bon, je suis pas sûr que ce soit ça l'histoire ; mais je cite de tête, alors j'ai droit à quelques erreurs. De toute façon, ça ne change pas grand chose vu que le principe du jeu est archi simpliste : ton avion vu de derrière, des ennemis arrivant par devant, ils te tirent dessus, toi tirer, toi tuez ou toi mourir. Sur NEC, nous bénéficions d'une excellente conversion que, perso, je préfère légèrement à la version Megadrive : animation rapide (pas de ralentissements) et fluide (même si elle est parfois hachée), graphismes assez corrects mais pas très détaillés, maniabilité exceptionnelle. La bande son, quant à elle, est digne…d'être coupée tant elle est nulle et insipide ! Certes, ce jeu est super répétitif mais quelle joie d'envoyer des missiles à tête chercheuse sur des avions adverses en évitant par un looping leur salves destructrices. Jouissif…15 minutes. Voilà, le problème : ce jeu est amusant 15 minutes. Certes, on y revient de temps en temps pour 15 autres minutes…Mais bon, c'est pas extra comme durée de vie. Toutefois, ceci est plus lié au principe même du jeu qu'à la réalisation. En arcade, même avec le G-Loc (version arcade sur verrin, tournant sur elle même. Vous avez déjà du la voir. Elle est livré avec quelques sacs à vomi), on s'amusait 10 minutes. Alors que sur PC-Engine, on s'amuse 15 minutes. Les programmeurs de NEC Avenue ont donc augmenté considérablement la durée de vie de ce titre. Bon job, les gars.
  8. Apharel

    Aero Blasters

    Aero Blaster est l'adaptation de Air Buster en arcade. On ne sait pas trop pourquoi le changement de nom a eu lieu, mais on ne peut que se réjouir de voir arriver cet excellent shoot sur PC Engine. Sorti en 1990, Aero Blaster tranche quelque peu avec les autres jeu du genre qui sortent la même année. Malgré qu'il soit horizontal, il intègre un grand nombre d'éléments de ce que l'on nommera plus tard le manic shooter. Attention, on n'est bien loin d'un DoDonpachi, mais il n'en reste pas moins que les tirs sont très fournis, et que l'on commence à voir des schémas de boulettes pointer le bout de leurs pixels. De même, lorsque vous perdez une vie, vous ne recommencez pas le niveau du début, le jeu continue tant que vous n'avez pas utilisé toutes vos vies et chacun des cinq continues qui vous sont offerts en début de partie. Par contre, certains passages du jeu empruntent des idées à d'autres shoots plus classiques, comme R-Type. Par exemple, le deuxième niveau vous demande d'éviter les décors alambiqués du niveau alors que le scrolling défile à toute vitesse. Cela donne au jeu un côté très varié qui va droit au coeur du joueur. En revanche, peu de trouvailles sont présentes, tout est repris à droite et à gauche. L'armement est plutôt classique, avec des modules, des missiles et des upgrades de tirs qui le rendent plus puissant et permettent de tirer plus largement. En revanche, ces bonus sont soumis à l'apesanteur : du coup, il vous faut les récupérer vite avant qu'ils ne tombent en bas de l'écran. La réalisation est très bonne, avec des décors plutôt variés, bien que parfois un peu vides. La musique n'est par contre pas le point fort du titre et laisse clairement à désirer. Aero Blaster n'est pas très original, mais son gameplay plus permissif que nombre de jeux sur PC Engine lui permettent de se démarquer clairement de la masse.
  9. Apharel

    Volleyfire

    Non, Volleyfire n'est pas un jeu de sport, mais plutôt un mix improbable entre shoot'em up et jeu de baston. Disponible uniquement au Japon. Sur le papier, cela semble pourtant pas mal de mixer un Space Invaders et un Street Fighter... Des combats de vaisseaux, il y a de quoi donner envie. Pourtant, lorsque l'on essaie Volleyfire, on se dit que si cela n'avait encore jamais été fait, c'est qu'il y avait certainement une raison. Le principe est simple : votre vaisseau se trouve en bas, celui de votre adversaire en haut. Vous ne pouvez vous déplacer que latéralement. Entre vous deux, des débris et autres éléments qui vont bloquer les nombreux tirs que vous allez vous envoyer de part et d'autre. A droite, vos deux barres de vie, qui descendent petit à petit, à chaque coup encaissé. Lorsque la barre est à zéro, on perd une vie... Mais on en a trois au début du niveau ! Et surtout, votre adversaire aussi. Du coup, les manches sont très longues. Au final, on se prend à tirer sans arrêt, en tâchant de toucher l'autre. L'action est lente, chiante, il n'y a pas de technique à avoir, il faut juste attendre que l'autre en face fasse une erreur. Pas terrible. Il est possible de jouer à Volleyfire à deux, via câble link. Et là, c'est la même chose : absence totale de fun. Cela vient très certainement d'un gameplay au raz des pâquerettes, où il n'est possible que de tirer. De plus, il n'y a aucune technique, puisque la plupart de nos tirs vont s'écraser dans les obstacles au milieu de l'aire de jeu. Bref, c'est nul. J'ai rarement vu un jeu aussi insipide et chiant. Ennuyeux, c'est vraiment le terme approprié.2
  10. Apharel

    V-Rally - Championship Edition

    V-Rally, c'est avant tout une des gloires de la Playstation. Son côté réaliste et sa réalisation aux petits oignons en ont fait un jeu qui a marqué sa génération. Mais voilà, sur Game Boy, la technique, ce n'est pas exactement la même chose. La Game Boy, c'est un peu la reine du portage. La petite portable de Nintendo aura connu un grand nombre d'adaptations : arcade, consoles de salon, etc. Avec sa durée de vie énorme, la console aura même connu des adaptations de plusieurs générations de machines : NES, Super Nintendo, et même Playstation, avec le V-Rally qui nous intéresse ici. Et pour cause, le jeu est sorti en 1998 ! C'est vraiment très tard pour un jeu Game Boy noir et blanc. Le bon côté des choses avec les jeux sortis en fin de vie d'une console, c'est que les développeurs maitrisent parfaitement les entrailles d'une machine. Et c'est clairement le cas avec V-Rally. L'aire de jeu est très lisible, de même que l'ensemble du jeu en lui-même, sans oublier une fluidité exemplaire et une très belle impression de vitesse. Les amateurs de F1 Race ne seront pas dépaysés : on retrouve le principe de la plupart des jeux de course sur Game Boy. La route est ainsi totalement plate, et on se contente de tourner à droite et à gauche, via des tournants préalablement annoncés, comme dans un jeu de rally classique. On commence par choisir sa voiture parmi un choix de quatre. Au passage, la présentation des voitures, tournant sur elles-même, impressionne pour de la Game Boy. Le jeu comporte deux modes : arcade, pour du fun immédiat, et championnat, qui va vous faire parcourir le monde. A noter également que la version Game Boy Color de V-Rally est un exemple de technicité, rendant le jeu bien plus intéressant que cette version Game Boy réussie, mais finalement un peu monotone. V-Rally est un bon jeu de course sur Game Boy. Bien réalisé, il arrive à faire avec les contraintes techniques de la console de Nintendo pour nous proposer un jeu qui vaut le coup d'oeil.
  11. Apharel

    The Pagemaster

    Richard est du genre trouillard. Mais presque avec un T majuscule même, tellement il a élevé la peur au rang d’art. Tant et si bien qu’un soir d’orage, il court se planquer à la bibliothèque municipale. Il court, il glisse, il tombe… Et se retrouve dans un pays imaginaire où les héros et monstres de littérature ont pris vie. Accompagné par les trois livres, horreur, aventure et fantaisie, il va devoir vaincre ses craintes s’il veut retourner dans son monde. Arrivé sur Game Boy, Richard devient le héros d’un jeu de plates-formes tout ce qu’il y a de plus classique. Il va devoir traverser les trois mondes qui correspondent donc aux trois genres littéraires du film : Horror World, Adventure World et Fantasy World. Chacun est composé de plusieurs niveaux (six chacun), reliés entre eux sur un atlas. Cimetière et maison géante pour le monde de l’horreur, plage et bateau pour celui de l’aventure et forêt et « truc-glauque-qui ressemble-à-rien » pour le monde de la fantaisie. Vous pourrez le plus souvent choisir entre deux niveaux, mais parfois la route vous oblige à passer par un endroit précis. Cela signifie que vous n’êtes pas obligé de parcourir tous les niveaux. Richard est franchement simple à diriger puisque le seul bouton utile est le bouton de saut. Pour vaincre un ennemi (fantôme, zombie, pirate, vautour, diablotin…), il suffit de lui sauter dessus. Attention toutefois, certains n’en meurent pas, comme par exemple les pirates avec le long sabre. Point intéressant, suivant la position où regarde le héros, la vue se déplace dans cette direction. On est d’accord, cette phrase ne veut rien dire, aussi je vais donner un exemple. Si vous regardez vers la droite, l’écran vous montrera principalement ce qui est à droite de Richard. Jusque là c’est normal. Mettons que vous vous retourniez, eh bien l’écran « bascule » vers la gauche et vous montrera surtout ce qui est à gauche. Ça c’est valable pour les niveaux standards, car certains défilent dans n’importe laquelle des quatre directions, voire dans les quatre successivement. On aurait pu s’attendre à une belle bouse, un énième portage raté d’un film qui n’en valait pas la peine. Oui mais voilà, derrière ce jeu se cache Probe Entertainment. Et les heureux papas d’Extreme G2, Die Hard Trilogy ou Alien Trilogy ont encore fait du très bon boulot. Scénaristiquement, ça s’inspire de l’ambiance du film sans en suivre la trame pour autant. Mais après tout, il fallait bien en faire un jeu, et c’est pas une espèce de bout d’histoire aux ficelles grosses comme des cordes qui méritait d’être respectée à la lettre. Les animations sont incroyables ! C’est bien simple, je n’avais jamais vu ça depuis Mickey Mania, et je ne pensais pas que le Game Boy était capable de telles prouesses. On note par contre un léger clipping, mais rien de gênant, on en est pas encore aux ennemis qui disparaissent.
  12. Apharel

    The Humans

    Le génial jeu de réflexion issu du monde Amiga arrive sur Game Boy, et c'est encore un portage réussi. Pourtant, et une fois de plus, ce n'était pas gagné vu les capacités limitées de la Game Boy. Porter les superbes graphismes de l'Amiga en quatre niveaux de gris, ce n'est pas particulièrement aisé. Et pourtant, les développeurs ont relevé le défi ! The Humans, c'est un jeu de réflexion à la croisée de Lemmings et The Lost Vikings. Le but du jeu est de retracer l'histoire de l'humanité, en commençant bien entendu par les hommes des cavernes. Le tout avec un humour discret, mais particulièrement agréable, donnant au jeu une âme réelle. Vous disposez d'un certain nombre de personnages en début de niveau. L’objectif n'est pas de les sauver tous, mais de remplir une tâche bien précise : trouver la lance, trouver le feu, etc. En récupérant ainsi de nouveaux items, on récupère en même temps de nouveaux pouvoirs : en trouvant une lance par exemple, on peut sauter, empêcher le passage ou encore envoyer la lance. La torche, qui arrive juste après, propose également sont lot de possibilités, qui vont faire que de niveau en niveau, tout cela va se complexifier. Le rythme de jeu est assez mou. Vous prenez possession de chacun personnage un par un pour le placer comme il faut. Seulement voilà : nos petits êtres se déplacent lentement, ce qui va certainement faire pester les plus impatients. Ce qui est étonnant avec cette version Game Boy de The Humans, c'est que c'est un réel remake, et non une adaptation libre. On retrouve donc le level design de l'Amiga, avec le plus grand des plaisirs. Chaque niveau dispose d'un mot de passe, ce qui permet de continuer quand on veut, les niveaux n'étant généralement pas très longs - tout du moins, lorsque l'on a la solution. Il s'ensuit des séquences de jeu plutôt courtes, mais sur un jeu auquel on revient régulièrement, et délicieusement. The Humans est une petite perle de la Game Boy, un jeu de réflexion particulièrement agréable qui bénéficie d'une excellente adaptation.
  13. Apharel

    Taz-Mania

    ATTENTION ! Ce jeu n’a rien à voir avec les opus éponymes sur consoles SEGA (Game Gear, Master System et Megadrive) qui sont réalisés par SEGA. A dire vrai, il n’a rien à voir non plus avec l’épisode Super NES de Sunsoft ! Vous voilà donc dans la peau de Taz, le fameux Diable de Tazmanie au vocabulaire sans doute très développé mais à la diction si épouvantable que c’en est difficile de juger. Et le colérique animal est la proie d’un gardien de zoo vicieux qui veut le capturer par tous les moyens. A vous donc de diriger Taz à travers six niveaux afin d’aller expliquer votre façon de penser, musclée, au gardien. Ces niveaux sont composés de plusieurs parties (sauf le dernier qui n’est qu’un combat contre le boss) aux objectifs variés, et se concluent par un boss. Les niveaux à traverser vont de la jungle au monde préhistorique, en passant par la fête foraine, l’océan et la mine. Les ennemis sont par contre moins variés puisqu’ils ont pour la plupart la forme de poissons ou d’oiseaux. Si la plupart des niveaux sont de la pure plate-forme vue de profil, certains passages vous proposeront des expériences nouvelles. Ainsi, avant d’affronter chaque boss, vous devrez terminer une course où l’écran défile vers vous alors que vous voyez Taz de dos, en ramassant les bonus et en évitant les obstacles, le tout en temps limité (à la manière de la version Super NES pour le coup). Existent aussi deux passages vous demandant de traverser la mer sous forme de tornade, et il vous faut marteler le bouton A afin de ne pas vous noyer. Il existe d’autres passages fantaisistes, comme par exemple le troisième niveau où vous dirigerez un charriot sur une montagne russe ou encore des combats titanesques contre certains boss bien pensés. Ne vous fiez pas aux apparences. A la manière du Schweppes Agrumes et à la différence du Taz-Mania de la Super NES, ce jeu n’est pas mauvais. Aussi profond qu’un dessin animé de la Warner, ce jeu est par contre servi par de beaux graphismes où Taz, parfaitement reconnaissable vu sa grosse taille, se démène dans des décors fort agréables à l’œil. Les animations sont de qualité, variées et bien décomposées, et la partie sonore se laisse écouter à condition de ne pas laisser la molette de son au maximum. La maniabilité est fort probante. Taz se dirige avec aisance hormis lors des courses en pseudo 3D où la précision n’est pas forcément de mise (vous vous mangerez parfois le décor alors que vous étiez persuadés d’être passé à côté). Toutefois c’est l’une des rares difficultés (mais difficulté importante quand même et vous risquez de perdre pas mal de vies lors de ces courses) puisque le jeu n’est pas spécialement difficile, le dernier boss étant même ridicule. De longueur tout à fait raisonnable, ce jeu saura vous tenir en haleine une heure ou deux, avec plaisir.
  14. Apharel

    TaleSpin

    Alors que la version NES alterne entre les phases de shoot et les phases de plate-forme, la version Game Boy fait dans le shoot'em up pur et dur. On retrouve ici notre bon vieux Baloo qui va s'acquitter de différentes missions, comme dans le dessin animé. La série s'appelle Super Baloo en France, et le personnage principal est issu du Livre de la Jungle de Disney. Du coup, les scénaristes n'ont pas eu à se casser le dos pour nous pondre un pitch pour justifier les missions. Le gameplay est très basique, et surtout old school à souhait. Par exemple, vous ne pouvez tirer qu'une boulette à la fois, oui, comme Space Invaders. Du coup, vous allez devoir faire preuve de précision. L'autre bouton sert à faire demi-tour. Vous allez alors vous retrouver à l'envers, avec le scrolling dans l'autre sens. On fait ainsi facilement des allers-retours afin de vaincre les adversaires les plus coriaces. Grosso-modo, le jeu propose un scrolling horizontal, mais chaque niveau propose également un petit passage où il va falloir monter ou descendre, ce qui permet de varier un peu. Chaque fin de niveau est marquée par un boss. A l'image du reste du jeu, il va vous falloir faire preuve de finesse, le principe de combat étant généralement très facile à trouver. En revanche, passé le premier niveau, la difficulté monte vite. On dispose de trois coeurs, chaque contact ennemi en enlève un... mais ils peuvent partir très très vite ! Il faudra donc apprendre les passages difficiles que proposent chacun des cinq niveaux que compte le jeu histoire de voir la fin du jeu. La réalisation est moyenne, et reste tout à fait honorable. Les décors sont très variés d'un niveau à l'autre, et s'inspirent logiquement de la série, et également de la culture américaine en général. TaleSpin est un petit shoot'em up sans prétention, plutôt agréable et bien old school.
  15. Apharel

    Swamp Thing

    Swamp Thing, connu chez nous sous le nom de La Créature du Marais, est à la base un classique de l'horreur des années 50. Ce fut ensuite une série, ici adaptée sur Game Boy. Du matériel original, il ne reste pas grand chose. La Créature est ici un ardent défenseur de la cause écologique. Du coup, facile d'adapter ça en jeu vidéo : en traversant des niveaux au level design aussi inspiré qu'une pile de chaussettes sales, on doit récupérer les divers objets jetés par les vilains de l'histoire. Cette adaptation, on la doit à THQ. Les connaisseurs de l'époque ont déjà le sourire aux lèvres : l'éditeur est alors connu pour ses adaptations qui sentent les marais... Et il faut avouer que ce que l'on a sur Game Boy sent très mauvais. Pourtant, l'idée de faire communion avec la nature était pourtant intéressante. En effet, vous pouvez lancer des attaques sous forme de petits boomerangs, chacune de ces dernières vous prenant un petit peu d'énergie. Attention alors à bien les récupérer sous peine d'arriver au fatidique game over. Le jeu est assez mal codé. Par exemple, il suffit de lancer trois ou quatre attaques pour faire ralentir le jeu. De même, on sent la licence exploitée à la va-vite : on commence par choisir l'environnement traversé (Egypte, marais, etc.) pour se rendre compte que finalement cela n'est pas vraiment différent d'un environnement à l'autre. Le jeu a en même temps été porté sur NES. Le résultat est aussi naze. Moi qui suis fan de film d'horreur, j'avais bien envie de m'essayer à Swamp Thing. Malheureusement, c'est une adaptation du dessin animé, totalement édulcoré, et qui plus est adapté calamiteusement par un THQ alors au fond du trou. A éviter.