mart01

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    mart01 reacted to MaiffaInes for a blog entry, Le Joueur du Grenier : ce sympathique enfoiré du jeu vidéo   
    Hey !
    Vous êtes très certainement en train de tenter de défoncer ma porte à ce moment même. Faites donc attention, avec l’habitude, j’ai tendance à les renforcer avec du métal et du poison cutané. Mais pas d’inquiétude, je connais le rituel qui vous permettra de vous calmer…
    Alors… où je l’ai mise tiens ?
    Rahh, avec tout ce boucan j’ai du mal à me concentrer…
    Ah oui.
    Jemlejidegecalmevou.
    Ahhhh, déjà le silence, fort bien.
     
    Donc, Frédéric Molas est le créateur et le gérant de deux chaînes youtubes : une principale consacrée à son émission phare : le Joueur du Grenier ; et une autre regroupant tous ses autres projets, compliqués comme simples, qu’il a nommé le Bazar du Grenier.
    Aujourd’hui, en cette année 2019, le JDG est considéré comme l’un des meilleurs testeurs de jeux pourris et retro en France, et ce même au bout de bientôt dix ans ! Nous allons voir ce qui fonctionne, ce qu’il en est aujourd’hui, les points forts et les points faibles des œuvres produites…
     
    Qui peuvent bien entendu être critiqué, comme tout œuvre. Au risque de radoter, encore une fois, une œuvre artistique peut toujours être critiqué, quoi qu’il en soit, il faut cependant adapter son approche au type d’œuvre et de média. Ici, c’est de l’audio-visuel, plus particulièrement, une chronique, comme on peut le trouver sur jeuxvideo.com aujourd’hui, et comme on aurait pu avoir sur Gameone et Nolife TV.
    Tout ça remit en ordre, commençons par LE point fort du bonhomme.
     
    Une plume imprévisible
     
    Forcément, étant moi-même écrivain, c’est l’un des points qui m’intéresse le plus et qui peut même m’obséder. On pourrait croire, juste en regardant l’émission principal, que Molas a un essoufflement régulier de ses compétences et qu’il a besoin de Karim Debbache pour pouvoir se renouveler, surtout depuis l’épisode sur Mortal Kombat. Mais de part lui-même, le bonhomme s’en sort tout de même très bien, comme le prouve ses Let’s Play narratif, que j’attend toujours avec impatience, pour leurs fulgurances d’écritures régulières qui me mettent sur le cul. Avez-vous vu ce qu’il a fait d’un jeu comme Tropico ? Ceux qui ont regardé doivent se rappeler du discours final, de toute beauté et magnifiquement interprété par Sébastien.
     
    Mais oui, je dois avouer qu’ici, on a plutôt une donnée subjective : l’appréciation de ce genre de moment ne sera pas la même pour tout le monde. Peut être que certains auront préféré ce qu’il a fait avec The Guild 2, ou tout simplement ses épisodes de JDG classiques.
     
    Alors je vais vous expliquer quelque chose d’autre, de plus mesurable : c’est le fait que le JDG maîtrise une palette narrative et humoristique des plus larges. Il serait trop lourd et trop fastidieux de tout énuméré, mais voici un petit florilège (et je vous laisse chercher, ça vous permettra peut-être de retrouver l’envie de revoir certaines vidéos avec un œil plus aiguisé) : set up pay off, détournement des codes cinématographiques ou/et de l’univers ciblé, emploi de méthode obsolète de manière brutal et grossier, rupture et changement de ton, running gag, critique du système…
    Là actuellement, j’en suis à trois lignes, et je suis très loin d’en avoir terminé. Ce mec sait ce qu’il fait, il connaît très bien les techniques d’écriture que le langage cinématographique. Après, bien entendu qu’il n’est pas parfait. Il peut par exemple être trop lourd en appuyant trop sur certaines blagues (le test en Vrac sur Dungeon Keeper 2 est le meilleur exemple dans le domaine) ou faire des blagues de trop mauvais goût. Mais même ces défauts participent aux autres qualités du monsieur…
     

     

    « Regarde ma chérie, une transition nulle.
     Ce n’est pas moi qui ferais cela hein ? »
     
    Un plaisir palpable à travers le net
     
    L’autre argument principal du JDG est qu’il fait ce qui lui plaît et qu’il parvint à nous faire partager ce plaisir. Grâce à sa chaîne secondaire, il peut en effet multiplier les projets qui feraient tâche et encombrerait la chaîne principale. Bien entendu, toutes ces vidéos ne peuvent plaire à tout le monde, même aux plus passionnés. Mais le plaisir que le youtuber prend à façonner sa vidéo est véritablement communicative. On rit avec lui, et non de lui, et il semble en avoir parfaitement conscience, même s’il dit le contraire pour se moquer de lui-même.
     
    Les émotions que traverse le youtuber pendant la fabrication de son œuvre est très souvent communicative. Avouez par exemple, que le dernier NMT de Links The Sun vous a bombardé d’émotions négative, notamment de la tristesse, jusqu’à la toute fin. La vidéo semble avoir été très douloureuse à faire pour Links, et on peut percevoir, voir, ressentir cette souffrance selon notre niveau d’empathie.
     
     

     

    N’oubliez pas d’aller lui transmettre quelques messages d’encouragement d’ailleurs, il semble en avoir besoin mine de rien.
     
     
    Et si je vous dis, tout cela, c’est parce que Frederic Molas a le don de transmettre les émotions les plus positives du monde par le biais de ses vidéos. Déjà, parce qu’il nous fait bien rigoler, certes, mais aussi parce qu’il prend un plaisir immense, notamment lors du montage (certainement pas en jouant aux jeux pourris, hein, j’en conviens). De même, si on met de côté les vidéos les plus ambitieuses, les tests en vrac, surtout sur les bons jeux, sont toujours un régale à visionner car on ressent sa passion pour les jeux en question, les quelques let’s play qu’il peut faire, même si on est au plus basique de la vidéo gaming, sont plaisante à voir (notamment ceux sur Super Seducer 2, car son duo avec Sorina fonctionne très bien). Je veux dire, là, au moment où j’écris ces lignes, il vient d’inventer un nouveau concept : les lundis de l’ennui, qui est sensé nous présenter des jeux chiants. Mais même avec Radio Commander, il arrive à nous divertir, parce que ce qu’il fait lui plaît et qu’il ne cédera pas aux caprices de son public. Il peut modifier certains paramètres s’il juge lui-même qu’il faut le faire, mais il reste le maître de sa chaloupe.
     
    Et ça, mine de rien, si certains le font mal comme Bob Lennon qui semble désespérément faire la sourde oreille pour faire uniquement ce qui lui plaît, et la plupart du temps, nous donner que des vidéos de jeux flash, qu’il parvint à rendre intéressante et drôle certes, mais ça reste du bas de gamme. Clairement, on a connu beaucoup mieux chez lui.
     
    Mais si chez certains, ça sert à se reposer sur ses lauriers, chez d’autre, faire ce que l’on a envie et ce qui lui fait plaisir, ça lui sert à se renouveler. De nouveaux concepts de vidéos, c’est la solution la plus évidente. Le moins évident, c’est de renouveler les concepts existants depuis plusieurs années. Et cela, le JDG y arrive très bien.

    Lorsqu’il démarra son activité il y a plus de neuf ans, le JDG s’était grandement inspiré de l’AVGN, pour ne pas dire ‘’reprendre en grande partie son concept à sa sauce’’. En effet, plutôt que de calquer son projet sur celui d’un autre vidéaste tel quel, Molas a adapté par rapport à ses goûts personnels dés le départ. L’AVGN se complait dans la vulgarité et la violence gratuite, allant jusqu’à mettre en scène d’humiliation scatophiles sur des figurants déguisés en Bugs Bunny. Cependant, sans aller aussi loin dans la grossièreté, le JDG a petit à petit développé ses particularités propres. Là où l’AVGN a stagné pendant plus de 60 à 100 épisodes avant de se remuer et de changer sa formule, le JDG l’a fait au bout de 10 à 15 épisodes, même si les changements plus nets se remarquent beaucoup plus une fois qu’il a maigri.
     
     


    Et au moins, le JDG n’a pas fait un film tout pourri, lui.
     
    Bien entendu, faire ce qui lui plaît peut parfois se retourner contre Frederic…
     
    L’un des seuls et véritables défauts du JDG :
    L’épuisement de sujets possible
     
    Je rejoins le JDG sur un point : parler des jeux vides et en faire des vidéos ne sera intéressant pour personne, y compris pour lui. Se forcer à meubler un sujet, je connais très bien et je sais à quelle catastrophe ça peut mener. La plupart du temps, pour ma part, je meublais lors de mes séances d’écriture de RP sur les forums. Je gonflais artificiellement le contenu de mes posts pour remplir les quotas obligatoires et pour essayer d’épater la galerie, mais je ne réussissais le dernier objectif que lorsque j’étais sincèrement inspirée.
     
    Il semble que le JDG, d’une façon ou d’une autre, ait parfaitement compris ce genre de risque, et ne fais donc que très peu de sujets sur lequel il n’aurait rien à dire. Il fait bel et bien des tests de jeux vides (surtout quand il en arrive à des milliers de demandes), mais, fort étrangement, ce sera sur ce genre de sujets qu’il brodera le plus et dans lesquelles il fera le plus approximation. Je ne parle pas de divergence d’opinion hein, sinon Durendal serait l’un des plus mauvais youtubers du net. La plupart des gens aujourd’hui ont suffisamment de fientes dans le cerveau pour confondre ‘’le youtuber dit des conneries’’ avec ‘’le youtuber a une opinion différente de la mienne, donc c’est nul’’.
     
    Vous savez quoi ? Avant d’aller plus loin, nous allons illustrer ceci maintenant et tout de suite, attention.
    L’une de ces deux personnes dit donc une grosse connerie, alors que l’autre sera juste en désaccord avec une majorité d’entre vous (enfin, normalement, je ne connais pas l’opinion de mes lecteurs).
     

     

    ‘’La Shoah n’existe pas. C’est une invention des juifs pour avoir une domination sur nous et leur permettre de laisser passer leurs combines.’’
     
     
     

     
     

    ‘’L’immigration est le principal problème de la France. Si on règle ce problème tout ira mieux.’’
     
     
     
    Oui je sais, ce n’est pas facile, mais avec quelque chose d’aussi frontal, vous comprendrez certainement mieux. Dans l’un de ces cas, c’est une connerie, car on a clairement des preuves qui démontre le contraire, des choses vérifiables. Dans l’autre cas, on est obligé d’avoir une discussion et on aura (normalement… je vous connais connard d’humains) des propos mesuré et argumentatifs des pours, des contres et du reste du spectre de l’opinion sur le sujet.
     
    Revenons à présent à notre sujet.
    Frederic Molas refuse de faire des sujets qui ne l’inspire pas, et c’est très bien. Sauf que parfois, il se risque tout de même sur certains terrains malgré ses propres réticences, et il va alors meubler en faisant des montagnes de trois fois rien ou en brodant des passages humoristiques à partir soit de rien, soit de bêtise qu’il invente de lui-même ! L’un des meilleurs exemples récents, est le test qu’il a fait sur le 5eme Element sur Playstation. Si effectivement, c’est un jeu qui est vide, avec une maniabilité trop lourde pour son genre, et le test (ainsi que la vidéo !) est très drôle. Mais dire que Leeloo est la représentante de l’élément de l’Amour histoire de caser deux blagues, c’est une grosse connerie. Certes, si on ne sait pas la véritable fonction de Leeloo, on peut certainement se laisser porter. Mais dans les faits, le personnage représente la Vie et non l’amour. Ce qui ne me gêne pas le plus, c’est le respect du sujet, c’est même plutôt secondaire. Ce qui me gêne vraiment, c’est de travestir la réalité pour justifier quelques blagues, surtout quand il y en a de bien meilleur à faire.
    Quoi ? Que je donne l’exemple pour avoir de la crédibilité ? Bien entendu Geek Writer.
    Par contre, vu que tu es une peluche et le personnage de mon roman, c’est étrange que tu me parle, il faudra que je prévienne ma psy.
     
    Donc, sur le thème ‘’Leeloo est la représentation de la Vie’’ :
    C’est con d’être la représentation de la vie et d’être joué par Mila Jovovitch, l’actrice la plus rachitique du milieu après Jane Birkin.
    Donc en tant que représentante de la vie, on va répandre la mort à travers les couloirs moche et à coup de combo mou et maladroit *et ici, on imite Leeloo en train de donner des coups de pieds*.
     
    Bon, je n’en donne que deux, mais j’avais tout de même plein d’idée. Par contre, je ne suis qu’écrivaine, pas vidéaste, je ne sais pas si c’était seulement intéressant au niveau du montage pour réaliser ce genre de blague.
     
    De plus, le paroxysme n’est pas atteint par le test du 5eme Element, mais par la vidéo sur Ecco. Soyons clair dés le départ. Le concept du JDG et donc, de ses vidéos classiques, c’est de tester des jeux à la con. C’est lui qui le dit, c’est ce qui est écrit dans son ‘’A propos’’. De plus, je pense que l’on est d’accord pour dire que si on passe 20 minutes de vidéo à dire qu’un truc est bien, puis 30 secondes à énuméré les défauts, on dira que l’œuvre a reçu une critique positive.
     
    Alors expliquez moi bordel de merde pourquoi, quand je critique le JDG sur le sujet de Ecco, il y a une levée de bouclier pour défendre le vidéaste en me rabâchant ‘’Mais il a dit que c’est un bon jeu’’ ? Vous avez éteint toutes vos neurones ou vous êtes en dissociation cognitive ? Il passe vingt minutes à dire du mal du jeu dans tous les sens et, à un moment, au début, il dit pendant 3 secondes que les critiques ont été positive. Ce n’est pas lui qui dit que le jeu est cool, mais la presse de l’époque.
     
    Or, Ecco, sans faire de véritable critique, bien qu’il ait quelques défauts, il est très bien ! Il est beau, il a une atmosphère qui lui est propre, la musique est très belle, MEME pour de la Megadrive (allez écouter les OST dans leur entier, vous allez être surpris et vous réviserez vos idées reçus) et certes, la difficulté était élevée, mais pas plus que les autres jeux de cette époque. Comme beaucoup d’œuvres vidéo-ludique des années 90, le jeu n’est pas très long. Il est donc courant d’élever la difficulté histoire de faire valoir le prix du jeu.
    Bien entendu, le niveau final, avec son scrolling anarchique, est bien entendu mal fichu, car il serait plus gérable tout en restant ardu, que le niveau soit designé pour prévenir plus ou moins subtilement le joueur pour lui faire comprendre où il doit aller, ou au moins, où le scrolling va aller.
    Bien sûr, cacher l’atlante derrière un mur, c’est une idée de merde et de la pure paresse.
    Mais Ecco n’est pas un jeu parfait, c’est un bon jeu, qui reste très sympa et original. Mais en aucun cas il n’est mauvais. Mais là, on est plus dans la divergence d’opinion que dans un véritable fait. Et vous pouvez toujours ne pas être d’accord, et peut être même avez-vous trouvé cet épisode amusant. Moi, en tout cas, je ne l’ai pas aimé.
     
    Et maintenant, quelques réactions à diverses choses que j’entend régulièrement au sujet du JDG.
     
     
    ‘’Le JDG c’était tout de même mieux quand il était gros.’’
     

    Wow… Vous êtes des sacs à merdes.
    Vous vous rendez compte, un seul instant, que lorsque l’on doit perdre autant de poid en un temps aussi court, c’est pour des raisons de santé ?
    Pardon ? Je suis trop insultante ? Certes, mais vous appelez comment, des gens qui se soucie avant tout de leur bon plaisir au détriment du bien être des autres ? Quand c’est les costards-cravates de vôtre entreprise qui font des coupes budgétaires et impose un crunch permanent à leurs équipes au point de provoquer des burn-out et des suicides, vous les appelez comment ? On est bien d’accord.
    De plus, si votre principale raison d’apprécier le bonhomme, c’est son poid, c’est que vous regarder plus pour vous moquer que pour autre chose. Et ça, c’est encore plus grave.
     
    ‘’Le JDG est de droite, donc c’est nul’’
     
    Alors, celle là me fera toujours rire personnellement. Parce que, dans un premier temps, je me considère personnellement comme communiste, donc plutôt à gauche. Et si vous avez bien lu ma critique, vous devriez comprendre que ça n’influence en rien mon jugement.
    Parce qu’une opinion politique différent de la nôtre ne rend pas une œuvre mauvaise.

    Prenons par exemple Code RNO, un youtuber orienté arme à feu, avec des idées très différentes des miennes. Si je n’ai pas aimé son court métrage, ce n’est pas pour ses idées politiques, c’est parce que le manque de budget a clairement plombé mon plaisir.
     
    Et puis, il y a une honnêteté à avoir, si vous dites cela, ce n’est pas le contenu du JDG que vous détestez, mais Frederic Molas, donc l’homme derrière. C’est triste, mais il faut faire la différence, et surtout, l’apparté entre l’individu et ses œuvres. Ou sinon, toute la filmographie de Luc Besson serait à jeter.
     
    Je dois aussi du coup aborder la question des conflits ayant opposé le JDG à des SJW, qui comme à leur habitude, ont hurlé aux blagues sexistes de mâle hétéro cisgenre oppresseur blanc du sud, et très certainement anarchiste faisant partie d’une société secrète mutante et membre des Illuminati et des francs-maçons. Il y a-t-il besoin de faire un paragraphe dessus ? Et bien, il se peut que oui, car malgré tous les débats auxquelles j’ai pu et dû participer, je reste partisante de l’idée suivante : Cette fameuse ‘’diversité’’ et ce ‘’féminisme’’ que vous essayez d’imposer à tous les râteliers, et par les moyens les plus détestables en plus, ce sont des contraintes qui n’apporte absolument rien en termes de qualité. Et si pour vous, un livre est meilleur parce que le personnage est plus développé sur son apparence que sur sa personnalité (donc, sur la surface et non sur le fond), au lieu de nous insulter immédiatement quand on vous dit que l’on n’est pas d’accord, vous devriez essayer d’appliquer en premier le respect que vous aimez tant invoquer.
     
     
    ‘’Le JDG fait trop de caméo, on voit trop sa copine par exemple.’’
     
    Il fut en époque, où habitant la belle ville de Bordeaux, j’allais dans le restaurant de Philippe Etchebest, et après mon repas, je geignais d’avoir trop de goût dans mes plats avec une trop bonne cuisine.
    Quand il m’a explosé la gueule avec ses grosses mains et son savoir faire de rugbyman fan de boxe, j’ai décidé de rallumer mes neurones et de réfléchir à mes propos.
     
    Oui parce qu’à un moment, je veux bien essayer de comprendre ce qu’il se passe, mais j’avoue être plus que perplexe quand je vois des gens se plaindre qu’il y a de la valeur ajoutée dans des vidéos. Réexpliquons une chose :
    - Le JDG comporte des scènes de sketch avec une certaines galerie de personnages.
    - Il ne peut pas jouer tous les personnages, même avec Seb, et non les perruques ont leurs limites.
    - Il faut donc des figurants, si possible avec des gens qui corresponde.

    Et donc, bah, s’il faut une fille, et surtout, s’il faut une asiatique… Bah Sorina est la personne qui correspond le mieux à ce rôle. Donc au bout d’un moment, il n’y a pas grand-chose à dire. A part que vous êtes de sacrées fanatiques, et qu’il va certainement falloir vous faire soigner.
     
    ‘’Le JDG c’est qu’un gros beauf qui ne s’adresse qu’aux jeunes’’
     
    Ah bah oui, si c’est différent de nous et si ça ne nous brosse pas dans le sens du poil, faut le nettoyer par le feu.
     
    Jouer les gros bourrins un peu rustres, c’est son personnage. Comme je l’ai expliqué plus haut, il ne calibre pas particulièrement ses vidéos, il ne fait que ce qui lui plaît. Si un public, ou un autre se sent attiré par lui, c’est parce que ce qu’il fait correspond simplement aux goûts de ce public. Et par chance, ça correspond à un public qui est majoritaire. Le jour où, ce qui lui plait, l’éloignera de ce public, ce sera une sorte de passage à vide étrange. Un peu comme Bob Lennon.
     
    Voilà, c’est à peu près tout. Concluons.
     
    Frédéric Molas mérite-t-il votre abonnement ?
     
    Clairement oui, c’est l’un des mecs qui parle de jeux-vidéos de façon la plus simple et la plus frontal. Il n’a pas sa langue dans sa poche et son registre est large, varié et renouvelé périodiquement. Et si vous voulez plus de contenu, sa chaîne secondaire contient plusieurs pépites dont vous pourrez vous gorgez.

    Le seul truc qui pourrait vous convaincre de ne pas avoir la curiosité, c’est de ne pas aimer les jeux-vidéos. Mais dans ce cas, je me demande pourquoi vous me lisez, c’est un peu inquiétant tout de même, vous aimez trop vous faire souffrir.
  2. Haha
    mart01 reacted to Cyborgs for a blog entry, Les pubs android : Putain de billet de merde   
    Les pubs android : Putain de Billet de merde
    Voilà c'est dit. J'en peux pu. Ce billet coup de gueule écrit après une partie de mon idle-game favoris (lequel? Ha là est la question!), encore une publicité android pour une application android qui est un jeu sans nul doute shovelware ou même, créer un terme : cacaware parce que c'est de la bonne daube. Comment que je vais tacler la question? En parlant un peu de pub, et... Et râler. Beaucoup. D'ailleurs je m'excuse mais je ne parlerais pas de la BONNE publicité qu'on peut voir sur android.
     
    Le principe de la publicité : donner envie
    Vous qui avez été enfant et qui avez été éduqué un peu par la télévision. Vous savez sans doute que la publicité doit raconter quelque chose, transmettre un message, marquer par l'émotion. Le cas de figure ça reste coca-cola qui adapte son message en fonction de la saison ou du public. RedBull est un bon cas de figure avec des messages appuyant le dépassement de soi-même !  Le but c'est pas de vous faire un cours sur la pub (quoique ça me permettrait de réviser 🤔 ), mais on apprends comment écrire, transmettre un message! Faites vous un peu un entrainement. Avec par exemple cette publicité datant de 99 pour MSN (ah vous vous sentez vieux d'un coup?)
     
     
     
    La "solution" elle est en dessous, dans les spoilers hein c'est un petit jeu!
     
    Les publicités android : la mort de la créativité.
    Et nous y voilà, sur mon ras le bol. Les publicités android (excluant les entreprises qui ont des moyens) sont des publicités mal faites, intempestive et surtout débiles au possible. Si vous êtes un amateur de jeu sur smartphone vous devez très certainement en avoir vu mais des tonnes. Des tonnes et des tonnes et d'une qualité qui donne envie de vomir. C'est la même sur Facebook d'ailleurs, les publicités pour des jeux android nul du cul. Le pire c'est qu'on peut trouver des points communs entre ces... Ces machins qui font tout sauf le rôle d'une bonne pub : donner envie.
     
    On va jouer au jeu de la catégorie. Enfin par on c'est un je, en vérité. Paré?
    La publicité de l'évolution du personnage
    Vous savez laquelle c'est, celle là. Le personnage il avance, il tape un truc, va gagner des niveaux/de l'équipement, le petit personnage va évoluer. Génial le personnage évolue... oui c'est le principe d'un RPG. Merci tocard. 😠
    Le problème de ces pubs c'est que... ben c'est quoi le message? Joue à ce jeu tu vas évoluer et atteindre le niveau max en un rien de temps (au fait : non) ? Mais c'est pas genre le principe d'une tonne de jeu infiniment mieux que celui là? La publicité meme
    Ceux-là, je trouve que ce sont les pires. On utilise le format d'un meme qui cause. Avec une catchphrase nul à chier, l'image vient d'un meme (spongebob typiquement) et de l'autre côté vous avez du gameplay. "You can't beat this incredible player", ça tente la provocation. Dommage le jeu est nul! La publicité "Mom VS Dad" ou "Noob VS Pro"
    Je ne me cacherais pas que je rigole beaucoup des fameux débats féministes pour pas grand chose, à prendre mon point de vue avec un grain de sel.
    Mais bon sang qu'est ce que c'est d'un mauvais goût, d'un côté on montre un personnage qui évolue lentement, tout nul, de l'autre côté on montre un personnage qui roxxe toute sa vie avec des GROS CHIFFRES parce que PLUS C'EST GROS MIEUX C'EST (spoiler : 🙈). 
    Souvent le truc rigolo c'est que ce sont des publicités pour des Idle Game... Mais euh, le principe d'un idle game c'est que sur un investissement en terme de temps même le plus gentil casual puisse atteindre le niveau du pro. Y'a pas de skill! C'est à se demander si les gens qui font ses pubs savent vraiment comment est supposé se jouer le jeu en question.
    Sans parler de la version Mom VS Dad qu'est carrément sexiste pour le coup. Mais c'est de la pub fabriquée par des gens qui connaissent pas la pub. La publicité "VOD Youtube Streamer"
    Mon père, péché de colère, j'ai eu envie de frapper des inconnus dans un écran que je ne connaissais pas.
    Celle là c'est le fameux "je joues à un jeu ha-ha je m'amuse oh non je me fais défoncer bon regardez là je change la stratégie et ouaaaaaai j'ai gagné et je fais genre que je suis content". Déjà on voit que c'est sous-joué/sur-joué, et ensuite... Si on cherche à s'identifier à la personne de la publicité, on fait un bien mauvais travail, ou la publicité. C'est très certainement la publicité en fait. La publicité "Le jeu présenté est pokemon mais ce n'est pas pokemon"
    Dans la famille publicité mensongère je prendrais le père, ce sale voleur.
    TOUTE PUB pour un jeu se rapportant DE PRES OU DE LOIN à un POKEMON LIKE va utiliser SYSTEMATIQUEMENT des vidéos de pokemon alors que le jeu n'a  r i e n  d e  p u t a i n  à  v o i r. C'est quelque chose qui m'agace d'autant plus quand on connait les politiques de Nintendo qui abattent à vue des projets fan-made pour viol des droits d'auteurs. Mais c'est à se demander si notre ami Miyamoto a un téléphone. Quoique... Je penses que peut-être il a vu une publicité, a manqué de passer l'arme à gauche, et depuis ses employés lui cachent les publicités... Le déni mes chers amis. Le déni.
    J'irais cracher sur leur tombe, à ceux là. En tout cas l'effet non-désiré provoque un truc agréable : quand je vois ce genre de pub, j'allume ma 3DS et je joues à SUN. HA! La publicité "Le jeu présenté n'est pas le produit fini"
    Ben dit-donc, c'est un cas de figure qu'on croise beaucoup avec le point numéro 1 : le jeu présenté dans la publicité.... N'est pas le gameplay quand tu télécharges l'application. Dans la famille publicité mensongère je prendrais le fils, ce sale menteur. Y'a juste à voir "League of Angels", vous pouvez trouver la référence sur la chaine de SomeOrdinaryGamers avec le nom League of Clickbait 2. Tiens pour passer au point suivant. La publicité "la meuf est à poil"
    Le Soft-Porn quoi, tu mets une nana à poil par rapport au jeu et c'est gagné. Je développe pas le point, je me demande pourquoi ces gens font pas des pubs pour la lingerie. La publicité gameplay
    C'est classique. Peut-être celle qui me fait le moins grincer les dents. Là on est brut, on te montre du gameplay. J'avais installé un jeu qui utilisait ce type de pub parce que j'ai bien aimé le principe (Caravan Wars je crois), peut être accompagné d'un petit montage ou une simple session de partie. Ici on ne touche qu'à une seule émotion : la curiosité. Cela pourrait être mieux, mais au moins pas de fausse promesse, pas de conneries : what you see is what you get (ce que vous voyez est ce que vous obtenez)  
    L'effet pervers de la publicité android
    Notez qu'on aura quand même un effet de ces publicités. C'est que ça dégoute de la publicité. Mais de ce côté là, y'a aucun contrôle sur les publicités android. Avec tout les points que j'énumère dessus (le 8 de côté), je me demande COMMENT ça marche, je sais qu'il y a une option en javascript pour android pour faire de la recherche de pub. Mais c'est qui le dingue qui s'occupe de ça? C'est quoi le quality-check de toute façon? POURQUOI C'EST COMME CA? POURQUOI Y'A DES JEUX C'EST 30S DE GAMEPLAY 1MN DE PUB.
    J'en profite pour modérer un peu mon propos. Mon téléphone, c'est un coolpad (non achetez pas bande de schlag, sauf si vous savez changer les bios du téléphone), c'est un fabriquant chinois qui a un backdoor (top 3 en chine, 6 dans le monde) et vous dire qu'en chine, la publicité chinoise elle vient se greffer par delà le reste. Tu lances une appli? Hop la petite pub bien gênante qui va se greffer sur ta liste de lecture Deezer, ah quand tu cliques pas dessus elle reste, sans parler des publicités avec une fausse croix pour te faire cliquer sur l'app. Les enculés.
     
    Mais il est vrai que nous sommes des adeptes d'adblock et que nous ne regardons pas tant la télévision passé un certain âge (il paraît!), le meilleur moyen de se défendre contre la publicité, c'est de comprendre son but.
    C'est toucher l'émotion pour provoquer une réaction (positive, on espère!), mais tout ce que cette liste ci-dessus provoque.
    C'est la colère.
     
    Et vous, vous en pensez-quoi de ces joyeusetés publicitaires android? Est-ce qu'il faudrait un contrôle de qualité pour la publicité? Mettre en place des limitations en terme de publicité possible pour un temps donné? Est-ce qu'il faudrait pas arrêter de télécharger des shovelwares sachant très bien qu'on va croquer de la publicité à ne plus savoir quoi en faire? Et surtout. Est-ce que je ne perdrais pas mon temps à écrire un article sur la publicité alors qu'on en a marre, de la publicité?
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    mart01 reacted to RomStation for a blog entry, Romstation 2.0   
    Edit : Une première beta est désormais distribuée à cette adresse. Cette version est néanmoins amputée de quelques options (multijoueur, ajout et édition des jeux/émulateurs externes). Vous pouvez essayer la beta sans craindre d'altérer votre installation actuelle, les deux versions cohabiteront sans soucis. Vos retours seront appréciés dans les commentaires.
     
    Évoquée furtivement il y a quelques mois, la prochaine mise à jour majeure de Romstation approche à grand pas. Une fois n'est pas coutume, nous allons vous présenter les grandes lignes de ce renouveau.
     
     
    Moderniser l'interface
    Pratiquement une décennie s'est écoulée depuis l'élaboration du design originel. Bien sûr, l'interface s'est plusieurs fois actualisée au fil du temps, mais les tendances et les technologies ont également beaucoup évoluées. De ce fait, l'application peut paraître désuète ou mal pensée aujourd'hui. Pour nous mettre à jour avec les standards actuels, améliorer l’ergonomie globale et repenser une architecture logicielle plus flexible, il nous a donc fallu réécrire entièrement notre code.
     

     
     
    Windows et macOS
    Le portage de Romstation sur les systèmes d'exploitation macOS semble évident et vous êtes nombreux à formuler ce souhait depuis longtemps. Les plus attentifs auront déjà remarqué l'arrivée de l'Arlésienne en observant la capture précédente. Mis au second plan jusqu'à présent, ce portage nécessitait une révision complète de l'ancien code. La modernisation de l'interface nous ayant imposé cette tâche, le moment semblait alors opportun pour nous y atteler.
     
     
    Internet Explorer vs. WebKit
    Pour rappel, Romstation s'appuie sur l'API d'Internet Explorer pour son navigateur web intégré. Par conséquent, une version à jour d'Internet Explorer autorisant les cookies est requise pour permettre le bon fonctionnement de l'application. Historiquement, l'émulation s'est avant tout développée sur Windows et le navigateur de Microsoft s'est naturellement imposé. Aujourd’hui, en considérant notamment notre volonté de porter le programme sur macOS, ce choix est nettement moins pertinent. IE sera donc abandonné et avantageusement remplacé par WebKit, une bibliothèque logicielle libre qui ne dépend d'aucun navigateur préalablement installé sur votre OS.
     
     
    Recherche multi-critères et requêtes sauvegardées
    Comme évoqué dans le premier paragraphe, l'ergonomie est entièrement repensée et enrichie de nombreuses options d'importance variable que nous ne détaillerons pas ici. Abordons néanmoins le cas de la recherche dynamique autour de laquelle s'articule une grande partie de la gestion de votre base de données locale. Illustré dans la capture ci-dessous, vous remarquerez notamment qu'un filtre peut désormais prendre plusieurs valeurs actives lors d'une recherche. Par ailleurs, des requêtes plus avancées faisant intervenir divers opérateurs logiques pourront être nommées, sauvegardées puis chargées d'un clic au besoin.
     

     
     
    Gestionnaire d'émulateurs
    A l'origine, Romstation est pensé comme une solution tout-en-un simple et intuitive. Si les automatismes du logiciel sont appréciés par la plupart, quelques utilisateurs ont parfois besoin de plus de contrôle.
     

     
    Dans sa version 2.0, Romstation est livré sans émulateur. Au lancement d'un jeu, si aucun émulateur compatible n'est détecté (cas par défaut) et que le programme n'est pas utilisé dans son mode hors ligne, la base de données en ligne est interrogée pour trouver l'émulateur offrant la meilleure compatibilité.
    Dès lors, deux choix s'offrent à vous :
    Installer automatiquement l'émulateur retenu par l’algorithme, ou bien sélectionner manuellement un émulateur compatible en vous redirigeant vers la nouvelle section du site sobrement intitulée : Émulateurs.  

     
    Les émulateurs répertoriés dans cet espace seront plus nombreux qu'actuellement, tenus à jour et distribués dans de multiples versions. Sur le modèle des jeux, les émulateurs sont automatiquement installés depuis leur page en ligne puis gérés à partir de l'onglet éponyme de l'application.
     
     
    Profils de jeux et d'émulateurs
    Lorsqu'il est installé localement, un émulateur regroupe de nombreuses données permettant sa gestion, notamment des "profils". Ce terme désigne un ensemble de règles qui viennent altérer au besoin le choix du fichier exécuté et les paramètres de la ligne de commande. On peut ainsi préférer par exemple une version précise de Dolphin et lui joindre le paramètre opengl/direct3d/fullscreen dans un souci de compatibilité ou de confort. Les profils peuvent être automatiquement liés aux systèmes (consoles), à un jeu particulier ou bien être manuellement sélectionnés à chaque exécution. Enfin, si les jeux et les émulateurs téléchargés viennent avec leurs propres profils, vous êtes bien sûr libre d'ajouter et de nommer vos profils personnalisés.
     

     
     
    Avant de conclure ce billet, nous pourrions encore citer dans une liste non-exhaustive quelques idées intéressantes, mais planifiées pour un avenir plus lointain, parmi lesquelles :
    Gérer la mise à jour automatique des jeux et des émulateurs. Créer un format d'archive import/export pour récupérer automatiquement les ressources et les métadonnées des jeux externes. Synchroniser les imports externes aux données en lignes pour récupérer les ressources et les métadonnées absentes de l'archive. Etc...  
    Bref, les idées ne manquent pas et l'envie de les réaliser non plus. Dans l'immédiat, nous essayerons de distribuer assez rapidement une première beta, probablement amputée de quelques options. D'ici là, nous vous invitons à réagir dans l'espace commentaire pour exprimer cordialement vos appréhensions, vos doutes, vos interrogations, voire votre enthousiasme.🤔