Paxdu92

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About Paxdu92

  • Birthday 02/16/1995
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    J'aime beaucoup: le dessin, la bande dessiné, l'animation et les films. J'aime aussi la musique (presque tous, sauf le rap et le hard rock) et j'ai évidemment une passion pour les jeux vidéos: particulièrement les RPG et les jeux de plate-forme.

    Je fais du dessin mais aussi des scénarios, je fais aussi quelques critiques sur Sens Critique, bonne lecture ;)
    https://www.senscritique.com/Pax-
  1. Paxdu92

    Devil May Cry 3: Dante's Awakening - Special Edition

    J'avais un peu testé le premier, j'ai pas plus accroché que ça (mais c'était pas mauvais)... J'ai du mal en plus avec les univers "dark-brutal", alors du coup oui, je me tourne vers les univers plus colorés et là dessus je m'y retrouve bien chez Nintendo. J'ai surtout grandi avec leurs consoles et j'ai gardé le rythme d'achat. Ne gagnant pas encore ma vie, je ne peut pas me permettre d'acheter toute les consoles et du coup tout les jeux qui vont avec. De ce fait j'ai toujours privilégié Nintendo, il n'y a que la PS2 que je possède, trouvé pour pas chère dans une brocante. ^^ Après pour en revenir à GoW 2, j'en avait entendu parlé en bien à l'époque. à voir, mais cette série n'a jamais été une priorité pour moi. Il n'y a que son reboot sur PS4 qui a la limite me fait un peu de l'oeil. Je ne l'ai pas dit, effectivement. ^^ N'y ayant pas touché et me focalisant sur cette version Switch, je ne savais pas quoi dire sur la version d'origine. D'autant plus que le "Special Edition" sous entend bien qu'il y a eut une version de base, j'ai donc omis de le préciser. J'aime surtout les Gaijin Dash, excellente émission sur les jeux Japonais. (il y en a même un, en accès libre, sur Evangelion. ) Malheureusement depuis cette volonté de proposer le service premium je ne peux plus la suivre. C'est aussi drôle que instructif, le trio fonctionne super bien. Et je ne sais pas si tu le connais mais il y a Greg, ex-redacteur chez Joypad et éditeur des édition Kurokawa. Du coup il a apporte toujours un point de vu juste et pertinent sur le Japon. Sinon les GK live c'est chouette, surtout que vu que leur tests sont aussi premium, ça permet d'avoir leurs avis au final. ^^ ça me rappel un peu les Gaming live du temps où il y avait Franck & Romendil.
  2. Paxdu92

    Devil May Cry 3: Dante's Awakening - Special Edition

    Une épopée bien courte puisqu'elle est déjà finit. x) En faite la trilogie sur Switch a un système de promo quand tu achètes l'un ou l'autre, du coup j'en ai profité pour prendre les deux. Ah toujours pas ? ^^' Peu après la publication de mon test, je me suis fais une nouvelle partie. Non seulement je l'ai finis encore plus vite mais je l'ai aussi trouvé plus "facile". Et les boss sur le quel j'avais tant galéré sont tous plutôt bien passé. En faite c'est vraiment un jeu qui manque d'un tuto et d'une bonne courbe, car une fois que l'on sait jouer et que l'on connait les petites subtilités, il n'est au final pas si coriace. J'ai rarement vu un jeu où j'ai ressentis une tel courbe d’apprentissage. Bon courage pour le finir, tu y es presque. Franchement ça allais, mais oui je peu sembler déçu sur la fin, surtout vis à vis du manque de variété dans le gameplay et dans les décors. Mais au final ça allais, je n'ai pas été super déçu, même si je pensais au dépar préféré le 3 plutôt que le 1. Disons que si le 1 a été une bonne surprise, le 3 fut un bon moment mais sans plus. ^^ Je ne le trouve pas si différent du premier, enfin, pas que ce soit radicale comme pouvait l'être un Zelda Breath of the Wild avec les précédents Zelda. Enfin, il y a assez de différence bien sur, sinon je n'aurai peut être pas fait de test. C'est plus dans le dosage et l'ambiance que c'est sensiblement différent. Je pense quand même que quelqu'un qui a aimé le premier peu aimer le troisième. Je pensais que tu avais beaucoup joué à celui ci du coup, vu que tu m'avais dis que c'était ton préféré. ^^ Ah et pour le 4, oui je suis au courant, Puyo en avait parlé dans un GKlive sur DMC 3 ou 5, je ne sais plus. ^^ Et dire que j'étais à deux doigts de le découvrir sur PS2 il y a encore quelques mois (quoique... un an maintenant, le temps passe vite), je l'avais vu dans une brocante. Je me suis dis que c'était peut être l'occasion de découvrir la série... Bien fait d'avoir attendu cette nouvelle version, je ne sais pas si j'aurai aimé l'ancien système. Cela dit j'ai quand même beaucoup joué en Swordmaster, donc si ça se trouve ça ne m'aurait pas trop dérangé. Tu as raison ! Je me suis trompé et mal exprimé... En faite comme l'on a accès au mode facile + les sphères dorées, j'ai pu avancer facilement ici. Mais mon ressentis et ma comparaison sont biaisé puisque le 1 je l'ai fait en Normal, faute de mode facile (j'ai beau suivre une soluce, je n'arrive pas à le débloquer). Donc je compare le mode facile du 3 avec le mode normal du 1. ^^' Alors que oui, effectivement le mode normal du 3 est particulièrement coriace dès le début. D'ailleurs d'autre le pensent, toujours dans le GKlive, Puyo disait que le 3 était l'un des plus dur (et qu'il n'y avait pas de honte à jouer en facile ). Je vais rectifier ça. Merci pour ton commentaire.
  3. Paxdu92

    Connaissez-vous vraiment bien Dragon Quest ?

    Une minute c'est vraiment trop court... ^^' (et on ne peut pas paramétrer ce détail..). Surtout que les questions sont loin d'être évidente pour un connaisseur, il y en a pas mal qui parlent des spin off (presque la moitié). Je pense que ce serait intéressant de le préciser dans la description, parsque je m'attendais à des questions principalement sur les onze volets (ou du moins dix d'entre eux car je doute que beaucoup de gens ici ont pu toucher au X) du coup couplé au manque de temps ça rend ton quiz assez dur.
  4. Après un test sur le premier épisode de la série Devil May Cry, pourquoi pas un sur une de ses suites ? À l’occasion de sa ressortie sur Switch dans une version exclusive à la console, je me suis laissé tenter par le réveil de Dante, jugé comme l’un des meilleurs épisodes de la série. Alors, mieux que le premier ? Toujours aussi bien plus d’une décennie après ? Let’s rock baby, comme dirait l’autre. Vous vous demandez sans doute pourquoi je ne parle pas du 2 avant. Bonne question qui a une réponse simple : je n’y ai pas joué, pour le moment. Il faut dire que la réputation du second épisode est assez négative. Du peu que j’ai lu ici et là les gens reprochent un gameplay mou et une ambiance trop loin du premier, la faute à des décors tantôt urbains, tantôt qui ne ressemblent à rien, voir les deux (un hélicoptère démoniaque en guise de boss parait-il) avec un Dante devenu sérieux. Autant dire que je n’avais pas envie d’investir de l’argent (et du temps, mais le temps c’est de l’argent comme disait Benjamin Franklin) dans un épisode jugé comme le vilain petit canard de la série… De toute façon, ce n’est pas grave car en sautant un épisode, le 3ème me paraitra d’autant plus nouveau. Et scénaristiquement on n’est pas perdu puisque comme le suggère le titre on revient sur les débuts du personnage de Dante. Comme s’il y en avait vraiment besoin… Le premier épisode avait un scénario simple et discret mais efficace avec une fin à la fois touchante et épique, sobre dans sa narration avec un brin de folie pour son personnage, le tout baignant dans une ambiance glauque-mystérieuse-rock. Il est vrai que Dante n’avait pas trop de background si ce n’est une histoire de famille particulière (un frère disparu, tout deux descendants du mythique démon Sparda) ce qui laisse donc peu de matière a des révélations. Ce 3ème volet revient donc sur le conflit fraternel avec Vergil, accompagné d’Arkham, un prêtre maléfique, qui veulent tous deux répandre le mal sur terre. Pour ce faire, ils invoquent un passage matérialisé par une tour babylonienne : Temen Ni Gru, en plein centre ville. Ça tombe bien, Dante qui vient tout juste de fonder son agence de lutte contre les démons se trouve à deux pas de là. Le descendant de Sparda est alors dérangé en pleine dégustation de pizza, ce qui suffit à lui donner envie de prendre révolver et épée pour occire du monstre. Au même moment une mystérieuse femme rudement bien armée suit en parallèle la même quête que Dante, principalement motivée par la perspective de combattre Arkham. Les deux protagonistes seront amenés à coopérer, donnant donc lieu à un double face-à-face. Quelques ambigüités entre les personnages viennent pimenter le tout, seul élément qui donne un peu de matière à l’ensemble puisque concrètement la trame narrative se résume à une grosse course-poursuite avec quelques retournements de situation. Heureusement, la mystérieuse et farouche Lady ne fera pas confiance à Dante très vite, ce qui en fait dans un premier temps une sorte de rivale solitaire plutôt qu’un faire-valoir accompagnant le héros comme on peut souvent en avoir dans ce genre de tandem. Le petit souci du coup c’est qu’ils ne s’associent que très tardivement, laissant beaucoup de révélations sur la fin et assez peu de sentiments. Un bon personnage, qui hélas se résume en grande partie à une seule émotion : la colère. Justifiée et débouchant sur une relation dérangeante avec Arkham, sorte d’intrigue venant se greffer à la principale. Dante étant plus jeune, les scénaristes ont forci le trait par rapport à ce qu’il était dans le premier DMC, à savoir un héros quasi invincible qui en profitait pour narguer ses ennemis. Encore plus foufou et narquois ici, ce qui peut le rendre un tantinet agaçant. Vergil plus discret semble être un de ces énièmes méchants badass et impassibles, contrairement à son partenaire qui est plus caricatural à cause de ses impulsions mégalo-machiavéliques. Le pire étant sans doute un autre méchant dans l’ombre : Jester, un bouffon démoniaque qui ricane et s’agite en permanence, une sorte de Joker sous caféine qui est volontairement agaçant. Heureusement il intervient peu. Néanmoins tout ce beau monde possède quand même une part d’humanité dès lors qu’ils sont en position de faiblesse, cependant la relation fraternelle m’a paru très floue. A part un objectif différent, je ne vois pas bien pourquoi Vergil et Dante viennent à s’entretuer, si ce n’est une éternelle querelle, rivalité entre frère, comme un jeu de celui qui sera le meilleur fils à papa Sparda. D’ailleurs, origin story ou pas, le jeu n’introduit pas Sparda, les scénaristes partent sans doute du principe que vous avez déjà joué au premier jeu. Du coup ça a beau être une préquel, il n’est pas pensé pour être joué en premier (mais rien de dramatique non plus si vous commencez par lui). Les révélations seront bien maigres : comment Vergil a disparu, comment Dante trouve le nom de son agence et comment il développe son pouvoir de transformation en démon, élément central du gameplay dans le premier. Pour le reste, l’histoire est somme toute plaisante à suivre sans être passionnante pour ma part, heureusement les cinématiques à grand coup de pirouettes et de ralentis en mettent plein la vue (surtout l’intro) en plus d’être nombreuses. Pour le coup je regrette presque la sobriété du premier, là ça parle beaucoup plus et pour pas grand-chose quelque fois. Heureusement ça ne viendra pas trop hacher votre progression dans la tour, l’aventure étant comme précédemment structurée en missions qui donnent à chaque fois un objectif à atteindre. Une fois réalisé : écran de validation avec résultat de vos performances (temps, dégâts reçu, ennemis tué….) qui permet de sauvegarder, puis de faire des emplette en magasin bien que ce soit aussi possible en dehors. Vous pourrez y acheter des étoiles redonnant de la vie, nouveaux coups ou améliorations d'armes à feu, puisqu’il sera toujours possible de glaner un peu partout toutes sortes de sphères : les rouges en guise de monnaie, vertes pour la santé, quatre bleues pour augmenter la barre de vie et jaunes pour recommencer suite à un échec. Ce 3ème épisode propose aussi des sphères dorées. Elles facilitent le jeu puisqu’elles ne renvoient pas au dernier check point, mais carrément pendant le combat, permettant donc de continuer la situation, voir le boss. DMC 3 est donc bien plus accessible que le premier épisode qui avait une courbe en dent de scie. Et c’est tant mieux ! Déjà le mode facile se débloque vite, à cela s’ajoute un tuto qui explique bien pas à pas, la possibilité de cumuler plusieurs étoiles de vies ainsi que l’ajout de sphères dorées font que l’on avance bien plus sereinement. Mais pour qui veut du défi, il y a toujours les habituels modes de plus en plus difficiles à débloquer. M’enfin, ‘faut quand même être motivé à reterminer plusieurs fois le jeu… Ce 3ème volet est aussi plus agréable à prendre en main : la caméra conserve ses points de vue prédéfinis à l’ancienne, façon vieux Resident Evil, mais il est possible de la bouger… lentement. De toute façon elle est mieux placée et suis les ennemis ciblés, donc on a que très rarement l’impression de ne rien voir. Dante quant à lui est plus maniable, attaque bien plus vite (il y a même une option Turbo qui accélère un peu les animations) et possède plus de coups. Il faut dire que la principale nouveauté de ce 3ème épisode est son système de Style, étoffant considérablement le gameplay tout en apportant un brin de subtilité dans les combats. Dorénavant, une touche pour tirer, une touche pour sauter et une autre pour l’arme blanche, on ne se mélange plus les pinceaux avec la gâchette R qui sert toujours à viser, remplacé les sauts par les roulades et faire quelques coups spécifiques à l’arme blanche. Bien ! Le quatrième bouton, lui, étant dédié au coup spécial lié à ces fameux Styles. Qu’est-ce donc ? Dorénavant, il faudra choisir un comportement/avantage appelé Style, il en existe quatre, plus deux seront à débloquer par la suite, mais ceux-là je vous laisse les découvrir. Ils ne sont cependant pas très utiles même si l’un d’eux est intéressant et aurait pu permettre des énigmes originales. Les quatre premiers Styles sont les suivants : - Trickster : c’est un peu le Style normal ou par défaut, Dante possède des attaques équilibrées et le coup spécial consiste à faire des dash pour esquiver. - SwordMaster : comme son nom l’indique, les coups à l’arme blanche sont bien plus forts, l’attaque spéciale permet de réaliser des attaques plus lentes mais encore plus puissantes. - Gunslinger : comme son nom l’indique lui aussi, les attaques avec les armes à feux sont bien plus puissantes, l’attaque spéciale permet de tirer sur plusieurs ennemis à la fois. - Royalguard : la défense est accrue et permet de contre-attaquer l’ennemi si c’est enclenché au bon moment, ce qui en fait le plus intéressant et technique des quatre Styles. De base, vous ne pouvez changer de Style que dans l’écran de magasin et d’armes que dans le menu. Cependant, et c’est là tout l’intérêt de cette version Switch, il est désormais possible via les boutons de la croix de changer de Style à la volée ! Ainsi que les gâchettes LZ et RZ pour les différentes armes blanches et à feux. En résulte donc un gameplay encore plus nerveux, souple et surtout moins contraignant car devoir attendre pour changer de Style pouvait s’avérer gênant si l’on n’avait pas pris le bon sur soi. Vous pourrez enchainer les ennemis plus rapidement et avec classe puisque le système de notation est toujours là et un peu mieux pensé. Plus l’on enchaine les coups sans interruption et plus ils sont variés et plus cela fait grandir une jauge de notation, autrement elle baisse à chaque temps mort. Une nouvelle note vient à chaque limite de jauge, allant de D à S. Après quoi vos notes seront comptabilisées dans le total de la mission, permettant de grappiller quelques sphères rouges en plus. Enfin, à force d’utiliser un Style celui-ci monte en niveau et permet de déverrouiller quelques nouveaux coups. Le bestiaire toujours aussi varié, demandera pour la plupart une technique d’approche précise. Entre les visages sur des roues dentées volantes qu’il faut attaquer au dos, ou les oiseaux de feu nécessitant d’être attaqués à distance pour les pétrifier puis les finir à l’arme blanche, sans parler de certains boss qui volent, il faudra jongler et privilégier certaines Style ou armes dans son arsenal. Comme le premier les armes à disposition sont variées, même encore plus ici, on retrouve toujours les doubles révolvers et la grosse épée, ainsi qu’un fusil à pompe ou des gants enflammés. A cela s’ajoutent de nouvelles tels qu’un nunchaku de glace et une guitare qui produit de l’électricité par exemple. Leur puissance n’étant pas les mêmes, certaines ont une portée plus ou moins grande, sont plus ou moins rapides, etc. Bref, niveau système de combat c’est particulièrement solide et la transformation en démon, bien que tardive, est toujours de la partie. Pour rappel à partir d’un certain nombre de coups donnés Dante peut se métamorphoser, lui donnant momentanément plus de forces, quelques nouveaux coups et regain de vie progressif en sus. Bien qu’ici en mode facile cela perd un peu de son coté « joker » qu’il y avait dans le premier… Plus défoulant et plus complet que le premier, il m’a hélas moins plu sur ses autres aspects. Déjà, c’est vraiment un pur beat them’all, avec beaucoup d’ennemis et de salles où l’on se retrouve coincé tant que tous les faucheurs et autres araignées ne sont pas vaincus. C’était déjà le cas dans le premier bien sûr, mais les ennemis étaient moins nombreux et ce cas de figure était plus rare ou du moins plus espacé entre eux, laissant une certaine respiration dans la progression. Ici moins, c’est carrément bien plus bourrin et sur la fin ça m’a presque ennuyé... Les deux premières missions ne font d’ailleurs pas envie, puisque l’on est bloqué dans des petits espaces clos à combattre des vagues incessantes d’ennemis. L’aspect aventure/exploration en prend un coup puisque moins présent que le premier. Si au départ il faudra chercher son chemin dans la tour, très vite les retournements de situations vont empêcher de revenir sur ses pas et les environnements suivant se linéarisent, du coup on ressent moins cette sensation de monde uni, complexe et connecté. D’un côté le jeu limite les aller-retours, mais de l’autre il vous fera au final passer dans la majorité des salles au moins deux fois puisqu’un retournement de situation va emmener à escalader de nouveau la tour bien qu’elle aura en grande partie changé d’esthétique et de configuration. Plus de trace de « Resident Evil », l’édifice étant vierge de tout occupant, donc on ne ressent plus ce passé palpable par des dossiers abandonnés par exemple mais toujours des clefs/artefacts à trimballer d’une pièce à l’autre. Les Missions secrètes (présentes sous forme de salles avec un défi : combattre 3-4 ennemis sans se faire toucher, résoudre une ancienne énigme en version difficile, etc.) sont de la partie et majoritairement bien planquées. La plateforme est carrément réduite à peau de chagrin, quelques endroits ici et là qui demanderont de sauter pour atteindre une corniche avec un secret ou grimper pour accéder au reste de la salle, mais il n’y a presque plus ces séquences purement plateforme avec des pièges. Pas non plus de modification de gameplay inattendues comme dans le premier. Des énigmes par contre sont présentes, l’une d’elles avec un faisceau lumineux à mener au bon endroit en détruisant les mauvais miroirs m’a bien plu. En fait, plus de la moitié du jeu est bien sympa : on découvre les armes, les énigmes, l’environnement et le tout avec une certaine variété puisque chaque pièce de la tour repose sur une idée de level-design ou un nouvel ennemi ou une énigme. Le dernier quart étant un peu plus fainéant avec du recyclage de boss et de lieux, on sent que C(r)apcom a un peu tiré sur la corde histoire de rallonger la durée de vie. Là dessus le jeu est plus long que le premier : 8-9 heures pour en voir le bout. A cela s’ajoute un nouveau personnage à débloquer en plus des modes de difficulté sans cesse plus grands. Bon point, il sera possible de refaire une mission au choix tout en conservant ses capacités achetées ou gagnées, faisant une sorte de NG+ encore plus souple que le premier Devil May Cry. En guise de friandise, s’ajoute toujours un mode galerie rempli d’artwork et l’intégralité de la bande-son. Enfin un mode bonus introduit dans le 2 y est présent : le palais sanglant. Là aussi petit ajout de cette version Switch : il est possible d’y jouer à deux. M’enfin, à moins d’être des fanas de scoring et si vous n’êtes pas déjà lassé de l’aventure, il y a peu d’intérêt à jouer à ce mode. En gros vous enchainez des petites arènes remplies d’ennemis, le but étant d’aller le plus loin possible… c’est tout. Testé vite fait, je n’y toucherai plus. Je n’aurai pas craché sur un p’tit boss rush par contre, les boss étant bien plus nombreux et certains franchement sympa à combattre comme le cheval de feu tractant un carrosse parsemé de pointes. En revanche niveau variété des lieux ce n’est pas fameux… c’est même pas terrible du tout. La aussi le premier DMC ne faisait pas vraiment voyager, mais sa petite excursion sur l’île avec sa vallée et son épave, entre autre, apportaient un brin de fraicheur à l’ensemble. Ici, ce ne sont pas le petit passage dans une rue et un détour, original, dans l’estomac d’un monstre qui dépaysent… Temen Ni Gru s’étale aussi en profondeur, l’occasion d’avoir un joli mélange canalisation dans une caverne parsemée de ruines, un des plus beaux décors du jeu. A part ça, vous ne verrez que les murs grisâtres ou beige de la tour, quelques passages en extérieur histoire d’avoir un panorama de la ville et c’est tout. La variété vient plutôt des architectures et de certaines salles thématiques. Le Cerbère étant dans une salle glacée puis plus tard un des boss se trouve dans sorte de fonderie avec de la lave sous vos pieds, mais ces variations ne sont présentes que l’instant d’un lieu et même pas exploitées dans le gameplay. Du coup, chaque pièce parvient à avoir plus ou moins son identité, plutôt que des étages thématisés. Il y a bien la zone finale qui est très classe esthétiquement mais encore dans une thématique château/ruine. J’avais quand même l’impression tout le long d’explorer les deux mêmes environnements, ce dont je ne suis pas fan... Le travail d’architecture est chouette, dans un style plus gothique, on perd le côté déformé du château du premier. Plus tard, lorsque la tour change, pas mal de pièces seront dans une architecture beaucoup plus épurée et géométrique semblable au brutalisme, donnant un côté clinique à certains couloirs. Graphiquement c’est joli pour de la PS2, ça a bien vieilli surtout avec la HD. On pourrait presque croire que le jeu est sorti au début de la PS3, s’il n’y avait pas le petit coté anguleux des personnages ou les cinématiques mal compressées en 4 :3. La modélisation est bien meilleure, les animations aussi bien faciales que d’attaques sont très chouette. Bien que ce soit la même console qui a accueilli le premier DMC, on sent clairement qu’en 2005 les graphistes ont pris la main. Le chara-design est chouette, seul le prêtre a une salle tronche, mais Vergil avec ses cheveux en arrière et son manteau bleu montre bien l’opposition avec son frère jumeau. Qui bien que toujours vêtu de son manteau rouge, n’a maintenant rien dessous, si ce n’est la ceinture de son colt, ce qui je trouve lui donne l’étrange impression d’avoir un soutien gorge. Lady a quant à elle une tenue vestimentaire un peu foutraque mais j’aime bien, ça lui donne une allure d’aventurière et en même temps sérieux. Elle a d’autant plus un joli minois qui la rend facilement identifiable. Les monstres ne sont pas en reste, souvent affreux et inspirés comme cette espèce de libellule géante qui me rappelle très fortement un des colosses de Shadow of the Colossus. Il y a juste le boss de la fonderie qui je trouve ne ressemble à rien, une espèce de troll moche. Bref, même si les environnements sont peu variés, c’est techniquement très chouette, dans le haut du panier pour l’époque. Et ça reste fluide, je le précise. Musicalement aussi il y a du mieux. Plus homogène et aussi plus travaillé. Les musiques d’exploration sont hélas plus discrètes et bien moins pesantes que dans le premier. Les musiques de combat sont toujours à la guitare électrique, avec quelque fois une voix par-dessus, pour faire Hard rock-metal. Il y aussi un peu d’orgue, notamment lors de l’intro et la confrontation contre Vergil, donnant un côté à la fois sinistre et épique. Mais bon, dans l’ensemble elle n’est pas à mon gout et ne m’a pas plus marqué que ça. Mais une fois encore ça fonctionne bien en jeu. Le doublage anglais est de bonne facture. Dans l’ensemble, j’ai moins accroché à l’ambiance de ce 3ème épisode, je préférais l’aspect solitaire du premier, avec son île macabre au crépuscule, ici c’est plus urbain, plus classique dans son ambiance dark, plus verbeux. Même le déroulé du boss final m’a déçu. Mais ça reste dans l’ensemble bien réalisé, de quoi passer un bon moment malgré tout. 3 Positifs : +Le système et la variété des Styles. + Des boss et des ennemis encore plus variés. + Plus long et plus complet. 3 Négatifs : - Moins d’exploration et de plateforme. - Très bourrin. - Environnements peu variés. Conclusion : Un 3ème volet qui remet la série sur de bons rails et qui a tout pour plaire au premier abord puisque peaufinant et améliorant son gameplay et les quelques défauts du premier. En contrepartie, cela s’accompagne d’un appauvrissement sur ce qui en faisait son charme pour moi, à savoir sa variété dans son gameplay, sa technicité et son ambiance. Si j’ai au début passé un bon moment, petit à petit j’ai trouvé que la formule atteint sa limite et s’avère être un très bon Beat them’all 3D… sauf que justement ne suis pas fan de ce genre et en ce sens la formule plus bourrin du 3 me convient moins. Un bon jeu certes et cette version Switch reste à privilégier pour qui voudrait le découvrir, mais j’ai clairement moins d’affection pour ce volet. Ma note: 15 /20
  5. Paxdu92

    Macross Do You Remember Love ?

    Ah non mais c'est bien d'en parler. Enfin, après tu écris ce que tu veux. ^^' Mais voilà, ça faisais un gros "attention !" pour quelque chose d'assez simple, je pense qu'une ou deux ligne d'explication et la légende sous la photos me paraissent amplement suffisant. ^^ Après on a chacun nos sensibilités, je comprend que ça puisse t’interpeller, surtout avec tout ce qui se passe aujourd'hui. J'avoue m'être fait une réflexion aussi quand le personnage a dit ça. J'achète aussi les DVD, enfin surtout les films que j'aime. ^^ J'en profite pour faire une aparté mais l'arrivé massive des divers plate forme de vidéos (Netflix, Amazone prime, récemment Disney +...) tout ça ça m’inquiète pour les DVD/ Blueray. Je pense qu'il y en aura (jusqu'à quand, je ne sais pas) ne serait-ce pour la collection et l'envie de posséder son film/ sa série. Mais j'ai peur que les films physiques viennent à disparaître petit à petit parsque la nouvelle génération n'en vois plus l’intérêt. Il en va de même pour les Jeux Vidéo d'ailleurs, même si depuis quelque temps il y a pas mal d'indé qui sortent en boite. J'ai vu quelque vidéos you tube à ce sujet que je trouve intéressante (Michael J, Merej...). Mais vive le support physique. Oh la note de musique c'est vraiment pas grand chose. x) Ne t'imagines pas un bonus ou un easter egg... Encore de rien, content que ça sert. ^^
  6. Paxdu92

    Macross Do You Remember Love ?

    J'ai trouvé qu'il manquait un peu de ça oui. L'analyse que tu fais de leur relation est intéressantes. Je trouve néanmoins que ça va au delà qu'un petit flirt... J'ai eut le même sentiment en revoyant cette scène. ça colle encore une fois avec ce message de conciliation, de faire la paix, ce qui la rend d'autant plus forte. ^^ Si justement je trouve que tu as un peu trop insisté dans ce paragraphe. x) M'enfin c'est pas grave... Merci, content que mon boulot te plait. ^^ Je vais essayer de t'envoyer ça. En faite c'est assez simple. Heureusement Misterfox a fait toute une série de vidéos très complètes sur le sujet. Si tu as un PC, tu devrai avoir le logiciel: Window DVD Maker. Mais je ne te le conseil pas, sauf si tu veux faire un truc baclé... J'ai utilisé un logiciel gratuit (légalement): DVDStyler. Il est simple d'utilisation et ne prend pas trop de place j'ai l'impression. Je te renvoie à la vidéo de Misterfox qui explique les choses pas à pas. Dans l'ensemble tu crées des menus en quelques clics (bouton, texte...), tu as les configurations où tu précises l'encodage (format, son, fichiers, etc), un menu film où tu peux faire le chapitrage, etc. Ensuite tu exportes le tout. Par contre c'est long. En faite, le chargement va s'arretter pendant plusieurs minutes, j'ai cru que ça ne finirait pas mais passé un certain temps, le reste du chargement ce fait d'un coup. Tu peux faire des menu fixe (donc une image) ou vidéo (ce que j'ai fait pour le menu principale, pour que ce soit un peu sympa à regarder), mettre ou non de la musique. En suite quand tu clique sur un bouton, tu peux lui dire où aller (lancer une vidéo ou aller vers un autre menu). Tu peux donc t'amuser à créer un menu bonus si tu as la patience de faire des sous sous menu, voir pourquoi pas des transitions vidéo (car tu peux dire où tu vas à la fin de la vidéo). ^^ Pour ce qui est des vidéos et des images par contre, là tu as besoin de Photoshop et un logiciel de montage (j'ai utilisé Premiere). Le logiciel est très limité graphiquement. En faite, il faut voir DVDStyler comme un logiciel pour ranger/structurer puis exporter. Petit conseil: Fais attention que les menu et le film soient dans le même groupe. J'ai perdu un temps fou à comprendre pourquoi je n'arrivais pas à mettre mes chapitres et c'est juste à cause de l'organisation que m'a fait le logiciel (en gros j'avais d'un coté un groupe menu, et de l'autre un groupe vidéo, et du coup il n'arrivait pas à faire les liens). Pour la jaquette. C'est assez simple aussi. Sur photoshop tu crées un fichier qui a les bonnes dimension en cm, format CMJN, 300dpi. Après, tu mets les images et les textes que tu veux, bref là c'est juste de la mise en page. Pour Macross j'ai pris la jaquette Japonaise comme tu le vois, dans un format HD. J'ai en ensuite essayé de reproduire ce que l'on peut avoir majoritairement au verso de DVD. J'ai recopié les info et le résumé sur Wikipedia. La phrase en haut est de mot. ^^ Le code au dessus de DVD est complètement bidon. x) Pour que ce soit harmonieux j'ai essayé de respecter une unité graphique, en l’occurrence le rouge. Voilà, j'espère que ça t'aidera.
  7. Paxdu92

    Macross Do You Remember Love ?

    Effectivement. ^^ J'ai découvert et regardé ce film il y a tout juste quelque temps (début Avril si je ne dis pas de bétise)... Du coup ton article tombe un peu dans la même période, ah ah. J'ai tellement aimé ce film que j'ai hésité à en rédiger une critique, au final il y a la tienne et elle était agréable et instructive à lire. Merci notamment pour l'explication de l'introduction, c'est effectivement quelque chose qui manque au film et c'est bien dommage. D'ailleurs je trouve ça un peu dommage que tu es survolé certain point, d'un autre coté ça laisse assez de surprise pour qui n'a pas le vu le film. ^^ Concernant la bande son par exemple, je l'ai bien aimé dans son style assez classique (orchestral, beaucoup de violons et de trompette... même un peu de saxophone). A ma grande surprise j'ai remarqué que c'est Kentaro Haneda, compositeur sur Space Adventure Cobra, qui a travaillé sur ce film. Ce qui explique une certaine similitude dans le genre et certain accord ou effet de style. (la musique du Dog Fight, très bonne, pourrait être placé dans un épisode de Cobra sans soucis notamment le passage à la guitare électrique). Surprenant que tu n'es pas mentionné le studio TopCraft. D'après mes recherches, ils ont travaillé sur les Barbapapa et Bilbo le Hobbit entre autre, ainsi que Nausicaa de la vallée du vent. Enfin concernant le film je l'ai beaucoup aimé, justement pour son mélange combats épiques de mécha et un triangle amoureux pas trop mielleux. Je trouve que ça marche particulièrement bien et ça apport une par de sentiment, évitant d'avoir un space opéra trop sérieux où tout les personnages sont obnubilé par le conflit. Je n'ai pas accroché à toute les chansons mais effectivement la dernière, et surtout avec le contexte, est magnifique et donne un contraste très intéressant et audacieux par rapport aux images. Comme tu l'as mentionné, il y a de jolis effets de mise en scène (le combat dans le couloir sombre) en plus d'une animation parfois impressionnante voir grisante. J'ai aussi aimé tout le coté "théorie créationniste" qui me parle beaucoup ainsi que le discourt de paix abordé sans tomber dans la mièvrerie. Un des rare film de guerre, et encore plus de SF, où ça ne se finit par sur la destruction totale de l'ennemis mais sur la conciliation. Il est assez bien rythmé dans sa narration, on sent que c'est adapté d'une série car les enjeux se renouvellent et on passe vraiment d'un intrigue à une autre (rien que le début où Hikaru et Lynn sont enfermés et isolés pendant plusieurs jours est une histoire en soit). Cela évite de rendre le scénario prévisible je trouve, ce qui est une très bonne chose. Le film comporte aussi quelque défauts comme tu l'a signalé, notamment la tronche de certain personnage qui est assez spéciale. Et encore, tu n'as pas montré les plus moches. x) Ainsi que quelque moment flou dans l'intrigue, que tu as aussi bien mentionné. Il y a d'ailleurs certain passage que je n'avais pas bien compris au premier visionnage... Par contre ce qui m'a un peu fait tiquer en lisant c'est tout le paragraphe de précaution vis à vis du coté "rétrograde/ machiste" du film... Je trouve que tu exagères un brin, les gens ne vont pas monter au créneaux pour si peu et la remise en contexte me semble assez évidente. Surtout qu'il existe des vieux animes qui eut par contre ont vraiment mal vieillis (je pense au Serpent blanc et la relative vacuité de son scénario et ses changements brutal de ton). Personnellement ça ne m'a pas tant dérangé, même s'il est vrai que le discourt de Roy ne pourrait plus passer aujourd'hui (et comme tu l'as précisé avec la censure, ne passait pas hier). Mais j'ai envie de dire ça fait partis du personnage et que les autres ne semblent d'ailleurs pas cautionné ce qu'il fait et dit... Cependant les personnages féminins ne sont pas si mal représentés ! Oui les hommes vont au front, mais ce sont les femmes qui les dirigent (on le voit notamment dans la scène au début dans le poste de commandement, ainsi que Misa qui donne des ordres à Hikaru tout au long du film). Les Meltrans sont des femmes qui se battent aussi, mais dommage qu'elles soient très peu montré au final. ça manque de parité. Le discourt du film (la confrontation entre homme et femme, qui n'avait pas lieu dans la série au passage) montre justement la réconciliation entre les sexes, de ce fait (spoiler) Comme j'ai beaucoup aimé le film, j'ai voulu voir s'il y avait moyen de se le procurer en DVD... Je ne savais pas que la VOSTFR vient d'être posté sur you tube, tiens ! Je l'ai regardé sur Anime Ultime... Entre temps la VF a disparu mais visiblement quelqu'un l'a reposté. Du coup pour passer le temps, je me suis mis en tête de créer mon propre DVD de Macross en montant une petite intro et un menu. Vu que tu parles de ce film, j'en profite pour partager ce que j'ai fait. Voici la pochette du DVD: Et les menus (screenshots): Je te propose, mais en faite ce message s'adresse à tout le monde: Si vous souhaitez avoir la jaquette à l'échelle (avec le PSD si nécessaire) + L'iso du DVD (comprenant donc une intro, deux menu et le film en VOSTFR), n'hésitez pas à m'envoyer votre adresse Mail et j'essayerai de vous envoyer tout ça via We Transfer (Si ça arrive à passer). Je l'ai testé sur un lecteur DVD portable format 4:3, les bordures sont légérements coupées mais rien de problématique. Le son du menu est un peu fort par contre, alors attention au démarrage. ^^' De toute façon dans mon intro j'ai mis Lynn qui répète "1.. 2... 3... 4..." ce qui laisse un peu de temps pour baisser le volume avant que les tympans n'explosent. J'ai fait une V2 mais j'ai la flemme de tout re compresser et graver... ^^' Encore des fessés... quel violence.
  8. Paxdu92

    Devil May Cry

    Merci pour ton commentaire DrunkenPenPen. On a joué au même jeu à peu près au même moment alors. J'ai bloqué à plusieurs reprise dans le premier tier (j'ai mis du temps avant de tilter qu'on pouvait se changer en démon), et puis comme toi ça aller mieux après puis il y a aussi un boss sur la fin qui m'a bloqué mais j'ai persévéré... C'est bien pour ça que je parle de difficulté en dents de cie. ^^' Du coup, de quel boss tu parles pour la zone "eau/ inversé" ? J'ai à la limite une petite idée.. Pour l'éclairage c'est plus du détail/ pinaillage. Ah si tu as la trilogie, je suis curieux d'avoir ton avis sur le 2, parait qu'il est vraiment mauvais... Ah oui j'avais vite fait entendu parlé de l'animé il y a des années. Jamais regardé et je n'ai pas trouvé l'utilité à le mentionné dans le test... Mais merci de la précision. ^^ D'ailleurs, quand j'ai vu que tu as aimé mon test, je me suis dit "Ah, s'il laisse un commentaire il va sans doute parler de l'animé." J'ai vu juste.
  9. Paxdu92

    Devil May Cry

    Epée et révolver à la main, Dante trucide des monstres depuis près de deux décennies. Fameuse série de Beat them’all 3D qui aura révélé Hideki Kamiya, Devil May Cry a généré plusieurs suites dont un reboot. Alors que les trois premier volets sont ressortis en HD sur Switch, voilà une bonne occasion de me pencher sur ce classique du genre. Alors, les aventures sanglantes de Dante valent-elles toujours le coup ? Surtout pour une personne comme moi qui n’est pas friand du genre ? Ce n’est plus un secret, Devil May Cry sorti sur PlayStation 2 en 2001 était à l’origine Resident Evil 4. Hideki Kamiya ayant fait ses preuves de réalisateur sur le second volet, on lui confia les reines du quatrième. Cependant, le monsieur souhaitait faire bouger la série et la part d’actions abandonnées sur RE 2 va donner lieu à un quatrième opus très violent. Trop violent pour Capcom qui préfère au final le retirer du projet, mais voyant un certain potentiel dans son jeu, l’incite à aller jusqu’au bout devenant donc Devil May Cry, pendant que le développement de RE4 repart sur de nouvelles bases. Rien ne se perd, tout se transforme et c’est effectivement le cas tant les deux jeux semblent liés. Ainsi, on peut comprendre pourquoi RE4 a pris un tournant action, d’autant plus que le chapitrage et la présence du château rappel fortement Devil May Cry. Lui de son côté, a gardé l’ambiance horrifique avec déambulation dans un grand château dans le quel il faut trimbaler des artéfact-clef à droite à gauche, en tombant sur des notes d’anciens locataires par-ci par-là, tout ça avec une caméra automatique voir statique. Enfin petit détail : les deux jeux ont exactement la même typographie pour les textes. Pour le reste, rien à voir. Jadis les démons régnaient en tyran sur la terre. Mais l’un d’eux, Sparda, décida de défendre les humains au point de tomber amoureux d’une humaine. Des siècles plus tard, une mystérieuse femme du nom de Trish est à la recherche d’un des héritiers de Sparda et tombe sur l’agence Devil May Cry tenu par Dante, un chasseur de démon. Il se trouve qu’il est bien un descendant et elle lui donne pour mission de renvoyer dans les tréfonds le démon Mundus qui tente de revenir sur terre via un portail sur une île isolée. Cette quête sera l’occasion pour Dante de mettre ses talents à l’épreuve, ainsi que trouver des indices sur son frère Virgil mystérieusement disparu. Un scénario simple et efficace avec seulement trois personnages, autant dire que ça ne papote pas beaucoup. Heureusement Dante sort du lot, puisqu’il n’est pas du genre à tenir sa langue dans sa poche, téméraire et n’hésitant pas à répondre aux boss. Un caractère de rebelle qui n’est pas si gênant, ces petits excès de confiance en lui sont assez savoureux dans cet univers où tout n’est que démons malfaisants, puis dans l’absolu vu le faible nombre de cinématiques ce n’est que peu présent. Il sait quand même être plus sérieux puisqu’il y a bien quelques révélations et twists à la fin. Sachant que l’on partait sur une base légère, terminer sur quelques moments de bravoure et d’émotion s’avère satisfaisant même si artificiel dû à une scène dramatique désamorcée à la fin par le bon vouloir du scénariste pour faire un beau happy end. Néanmoins, la révélation sur Virgil rien que par l’image sans un mot témoigne d’un certain effort dans la mise en scène. Trish, plus discrète, n’aura finalement un rôle à jouer qu’à la fin, au final on ne retient que Dante dont son attitude décomplexé est la seule caractéristique qui définit le personnage et qui sera sa marque de fabrique pour les futurs épisodes. De ce fait certaines cinématiques n’hésitent pas à aller dans les excès, en témoigne une aussi absurde que sanglante où Dante se défait tranquillement d’un empalement d’épée. Oui car son sang de démon le rend bien plus résistant qu’un être humain lambda et cela à évidemment des répercussions sur le gameplay. Dante trimballera avec lui tout un attirail sur et sous son grand manteau rouge. Ses deux armes de prédilection étant une grosse épée et deux revolvers, permettant donc d’avoir deux techniques d’approches : combat au corps à corps ou à distance. Vous serez amené à trouver d’autres armes dont certaines proposent des variations intéressantes, comme le lance-roquette bien plus puissant mais forcément à la cadence de tir plus lente. Dans l’ensemble, les armes à feu ne sont pas d’une grande efficacité et j’ai vite privilégié l’épée et poing de feu que l’on obtient plus tard. Le souci c’est que la maniabilité n’est pas optimale : une touche pour sauter, une pour l'arme de mêlée et les deux autres pour l'arme à feu… à condition de rester enfoncé sur la gâchette R. C’est en restant appuyé dessus que les sauts se transforment en esquive et que les coups au corps à corps sont plus lents et plus puissants mais aussi plus limités ce qui fait que rester enfoncé constamment sur R n’est pas conseillé. Au final jongler entre les deux armes ou simplement esquiver entre deux coups d’épées ne se fait pas avec une grande fluidité et il faudra prendre le pli. Surtout que la configuration de touche est ultra limitée et au final ne résout pas ce petit désagrément. Et ce n’est pas le seul problème, le jeu souffre d’un éclairage pas optimal laissant des zones sombres où on ne distingue pas grand-chose et cette volonté de garder des angles de caméra précis à la Resident Evil époque PS1 ne rend pas non plus l’action super lisible. Sur les petits ennemis ça va à peu près mais sur les boss imposants qui cachent Dante ça devient le gros n’importe quoi. Couplé à l’absence de tutoriel et les nouveaux ennemis sans pitié qui ne vous laissent pas de temps pour les appréhender et vous obtenez un cocktail de morts successives et de frustration sans vraiment comprendre comment faire. A partir de la mission 3, en fait dès le premier boss, ça ne rigole plus et si vous n’êtes pas vigilant et n’avez pas bien compris les subtilités de gameplay, vous êtes fichu. Le jeu étant de base en normal, apparemment un mode facile se débloque si l’on finit les trois premières missions sans échec… encore faut-il le savoir et y arriver la première fois. Mais je me suis décoincé en prenant le temps d’attendre le bon moment et d’esquiver. D’autant plus que s’ajoute une bonne idée : la forme démoniaque. Sous la barre de vie se présente une jauge sous forme de signes, d’abord trois puis l’on peut en débloquer d’autres. A force de frapper les ennemis la jauge de signe se remplit et une fois en surbrillance il suffit d’un coup sur la gâchette L pour voir Dante prendre une autre forme et déchainer sa force, mais la jauge se vide progressivement. Attaques plus puissantes et même nouveaux coups en restant enfoncé sur R, de plus la vie se régénère petit à petit ! Une fois que j’avais compris ça, certain passage si laborieux m’ont paru plus faciles… ce qui en fait donc un pouvoir indispensable pour progresser sous peine de galérer. Une bonne chose parce que beaucoup de jeux du genre proposent des attaques spéciales/ mode furie qui sont finalement des bonus assez dispensables quand on y pense. Ce système de combattre normalement puis relâcher sa puissance tout en se soignant marche très bien et c’est assez jouissif, ça donne une impression de se décoincer in extremis. Pour le reste, pas vraiment de combo, on est dans du beat them’all assez basique. Deux touches pour attaquer, quelques variations/ combo avec R, dont certains coups spécifiques en démon… c’est tout. Ces fameux coups devront être achetés soit en magasin présentés par un sablier géant, soit entre deux missions. Seul moment où l’on peut sauvegarder d’ailleurs. L’île recèle de nombreuses petites sphères de couleurs : les rouges servent de monnaie, les vertes redonnent de la santé, les bleues par lot de quatre augmentent votre barre de vie et les jaunes donnent un continue en plus en cas d’échec. Sinon c’est game over et vous reprenez à la dernière sauvegarde. En magasin, vous pourrez d’ailleurs acheter des sphères bleues ou jaunes, mais aussi une étoile verte (et pas une de plus sur soi) pour vous soigner quand vous voulez, ou bien une étoile jaune pour être temporairement invincible par exemple. Sachant que le jeu est souvent corsé, ce genre de bonus est donc tentant au profit d’un nouveau coup ou d’une amélioration pour une arme à feu. Pour le reste, le bestiaire s’avère assez varié aussi bien dans les apparences que dans les manières de combattre. Si les pantins qui pullulent le château font office de chair à canon, très vite on a affaire à des chiens d’ombre qui ne peuvent être blessés qu’avec les armes à feu, ou bien des créatures humanoïdes difformes qui peuvent devenir géantes puis exploser à leur mort. Les boss aussi sont variés dans leur approche de combat avec chacun leur méthode pour être défait… le souci étant qu’ils sont tous recyclés trois ou quatre fois dans toute l’aventure ! Ce qui est redondant et une fois qu’on les a bien compris ils ne sont plus aussi coriace qu’à leur première rencontre. Bon point, le menu comporte un petit glossaire avec une page descriptive pour chaque démon rencontré, idéal la première fois pour avoir un p’tit coup de pouce. Les affrontements sont donc exigeants mais sont du coup plus intéressants à jouer que dans un Beat them’all lambda dans lequel on défouraille des paquets d’ennemis sans réfléchir. D’autant plus qu’ici les ennemis ne sont finalement pas si nombreux, ce qui fait que l’on ne reste jamais bien longtemps enfermé dans une zone. Le jeu a donc un bon rythme et si comme moi vous n’aimez pas le côté subitement cloisonné de ce genre de jeu, ça devrait mieux passer ici. Ce qui m’a d’autant plu c’est toute la dimension aventure à laquelle je ne m’attendais pas. Peu linéaire, l’île se compose en quelque sorte de quatre zones thématiques même si l’on passe le plus clair de son temps dans l’enceinte du château, pas bien grand d’ailleurs. Pour le reste ce sera l’occasion de voir quelques décors différents comme une forêt sous la brume ou une épave hantée sous l’eau. Si les zones extérieures sont plus linéaires, le château est plus labyrinthique avec une exploration rappelant Resident Evil dans laquelle il faut aller dans une salle pour trouver une clef ou un artéfact puis revenir sur ses pas pour y ouvrir une porte. Pas d’énigmes par contre, mais de petites séquences de plateforme pas très folichonnes. Ça a au moins le mérite de varier le gameplay. Rien de compliqué non plus, Dante ne peut pas tomber et les sauts sont quasi-automatiques, il s’agit juste de bien s’orienter… mais avec les angles de caméra ce n’est pas toujours optimal. Il y a un endroit qui m’a posé problème où Dante n’arrêtait pas de descendre des plateformes plutôt que de sauter en avant… j’ai fait une vingtaine de tentatives avant d’y arriver. Pour le reste : quelques variations de gameplay comme des passages sous l’eau assez étonnants (pour vous laisser la surprise), quelques pièges à esquiver et de la recherche pour trouver un interrupteur ou une porte. On peut notamment trouver quelques passages secrets avec leurs lots de sphères rouges ou fragments bleus en récompense. Il existe aussi des missions secrètes, puisque la progression est découpée en mission ce qui donne un côté plus « classique » du genre. Il sera globalement toujours possible de revenir sur ses pas, même si des fois les portes sont arbitrairement bloquées selon la mission. Au moins on ne se perd pas, et au pire vous avez une carte avec un point en surbrillance pour vous dire où aller. Chaque mission vous donne un objectif, parfois avec des petites variations comme la fois où il faut se trimballer une clef qui vide votre santé, obligeant à se dépêcher et à occire des ennemis pour espérer glaner un peu de sphère verte. Une fois arrivé à terme on arrive à un écran de résultat où vous pourrez sauvegarder et votre score s’affiche, puisque vos performances sont notées : le temps pour aller à l’objectif comme le nombre de bonnes notes en combat. Bonne idée et subtilité qui sera la marque de la série: plus vous enchainez les ennemis sans subir de dégâts dans un laps de temps court et plus cela augmente votre note allant de D à A, suivis de S comme Stylish. Cela incite à mieux jouer mais vu le manque de visibilité par moment ça reste assez laborieux tant il est dur de ne pas se prendre un coup. Ça apporte quand même une dimension scoring et de rejouabilité puisque le plus intéressant là-dedans étant que votre note finale vous octroiera plus ou moins de sphères rouges en cadeau. Il y a quand même peu de chances que vous jouiez comme un pro dès votre première partie et il est donc fort probable que vous n’ayez pas assez de sphères rouges pour tout acheter en magasin, même à la fin. La durée de vie n’est pas bien longue : moins de 5 heures en ce qui me concerne mais sans comptabiliser les échecs. Pour palier ça, il sera donc possible de recommencer sa partie en New Game + difficile, avec toute sa monnaie en poche et toutes ses améliorations de vie et de coups. L’occasion donc de tout débloquer pour ce second run, et pourquoi pas en profiter pour dénicher tous les secrets. En bonus, le jeu propose un mode galerie bien remplis avec l’OST, des illustrations et autres dessins préparatoires. Il aurait été plus pertinent d’avoir à les débloquer, dès le début c’est un peu du spoil. A cela s’ajoute un menu Défis/ Succès, avant que ce ne soit à la mode de nos jours, histoire de motiver à vraiment tout faire même si dans l’absolu ça ne débloque rien. Au-delà de ça, vous pourrez débloquer d’autres modes de difficulté sans cesse plus grand, mais franchement, rien que le mode normal est déjà costaud. Bref, très court en ligne droite mais avec une certaine rejouabilité pour compenser ça. Je ne suis pas client et en ce sens je trouve le jeu un peu chère pour ce qu’il propose, mais j’avoue qu’il est assez amusant, varié et dynamique, pour se laisser tenter par une nouvelle partie. Mais ça reste redondant malgré tout étant donné déjà les quelques aller-retours. Au moins l’ambiance est prenante, le château en lui-même a des salles bien marquées entre la bibliothèque et ses égouts. Graphiquement ça a évidemment pris un coup de vieux, la modélisation est assez anguleuse et le skining (procédé qui consiste à délimiter l’étirement d’une texture sur un personnage) est particulièrement moche sur Trish. Les expressions faciales ne sont pas fameuses non plus et nos deux humains ont souvent des airs de poissons morts quand ils ne sont pas mono-expressif (Dante fronce les sourcils et c’est tout). Heureusement rares sont les gros plans sur leurs têtes, vu que rare sont les cinématiques. Néanmoins c’est excusable pour l’époque et il n’empêche que malgré les années, la direction artistique ne vieillit pas, le jeu conserve son ambiance lugubre. Son château à l’architecture ondulée parsemée de voûtes me rappelle très fortement les œuvres d’Antoni Gaudi. Cela donne un aspect torturé au château et avec les statues squelettiques ou aux visages horrifiés, couplé à un ciel crépusculaire, cela donne aux environnements mornes une ambiance quelque peu sinistre sans sombrer dans le gothique/ dark cliché. Grace aux plans de caméra prédéfinis il y a parfois de beaux panoramas, que ce soit la salle avec l’énorme vitrail orange, la pièce finale aux allures de temple grec où la petite descente en montagne avec vue sur la mer me restent en mémoire. La bande-son, elle, beaucoup moins… Le jeu étant en quelque sorte à deux gameplay : mi exploration, mi combat, la bande-son fait donc de même en ayant deux styles radicalement différents. Inquiétant quand on explore, avec ses sons dissonants et réverbérés avec notamment ce bruit glacial semblable à une porte métallique qui grince lentement. Un soupçon d’orgue par moment pour rendre le tout un peu dramatique, il y a une recherche intéressante et une ambiance qui fonctionne bien. Maintenant, c’est loin d’être entêtant et mélodieux. A l’inverse les combats sont plus énergiques avec des musiques mêlant rock et techno, avec sa grosse guitare électrique et son rythme au synthé qui rappelle ces musiques lambdas de trailer que l’on pouvait entendre au début des années 2000. Là aussi rien d’entêtant, et je ne suis pas fan de ces gros riffs de guitare très bourrins mais qui du coup collent avec l’action. En fin de compte, il n’y a qu’à la fin que j’y ai trouvé mon compte, la musique de boss final est assez épique et le générique mêlant chants avec un peu d’orgue à quelque chose d’assez mélancolique. Seule musique à sortir du lot, le thème de la boutique avec son espèce de chant oriental est joli et assez curieux par rapport au reste… peut-être pour aller avec l’ambiance mystique de cette échoppe hors de l’espace et du temps. Et en parlant de temps, depuis Kamiya a laissé aux mains de Capcom son héros pour se focaliser sur de nouvelles productions chez Clovers. Dante lui continue ses aventures sans lui, mais ça c’est une autre histoire. 3 Positifs : + Le mélange beat them’all et aventure. + Une ambiance prenante. + Des affrontements techniques et variés. 3 Négatifs : - Court en ligne droite. - Une difficulté en dents de scie. - Des combats souvent peu lisibles. Conclusion : Et bien oui… Devil May Cry m’a plu. Sans doute un de mes beath them’all préférés, car si la pilule arrive à passer ici c’est grâce à un bon gameplay technique et varié dans ses situations, tout en étant bien rythmé et à l’ambiance travaillée. Franchement, si le jeu n’était pas aussi frustrant par moment et sec dans ses contrôles il aurait mérité un point de plus. En tout cas je comprends sa réputation, surtout pour l’époque. Dommage qu’il soit si court, il y avait sans doute moyen de prolonger le plaisir en y incorporant divers modes de jeu pour varier le tout… Quoi qu’il en soit, si vous aimez le genre, il va sans dire que je vous le conseille, et si vous êtes curieux et qu’il est à bas prix, vous pouvez vous laissez tenter, c’est une bonne surprise qui a plutôt bien vieillie. Ma note: 16 /20
  10. Paxdu92

    Partage de Niveaux de Super Mario Maker 2

    Salut ! ça fait un bout de temps que je n'avais pas publié de niveau. Du coup avec la mise à jour j'en ai fait un simple et j'en ai profité pour terminé (ou du moins peaufiner) un autre que j'avais laissé en cour. Deux niveaux qui ont pour thème les jeunesses... ou plutôt les jeux NES. 😛 - Ice Climber ID: 6CQ-Q2F-XQG Niveau inspiré du jeu ice climber, avec marteau et niveau vertical. J'ai eut un peu de mal à simuler le gameplay d'origine sans que ça devienne pénible (puisque dès que l'on se fait toucher on perd le marteau). Je suis plutôt content du résulta. Niveau pas très long et assez simple. - Super Mari Bros. 2 Level 1-1 ID: GKW-08X-4PF Comme son nom l'indique c'est une reproduction du premier niveau de SMB2/ Doki Doki Panic, qui met à l'honneur le fameux champignon de SMB2. Je ne sais pas si j'en ferai d'autre de cette acabit, c'est sympa de retrouver d'ancien niveau mais je préfère en créer de toute pièce, néanmoins ce fut plutôt sympa à faire. J'ai eut du mal à simuler les rondins de bois qui tombent de la cascade. Un niveau très simple, donc.
  11. Paxdu92

    Partage de Niveaux de Super Mario Maker 2

    J'aimerai bien. 😮 Mais je ne fais que reporter ce que j'ai lu, c'est officiellement la dernière Mise à Jour. https://www.gamekult.com/actualite/l-ultime-mise-a-jour-de-super-mario-maker-2-sort-demain-3050827225.html Pour les univers: Super Mario Land 2, je ne vois pas ce qu'il a à proposer dans son gameplay, à par des graphismes en noir et blanc et les oreilles de lapin. Et super Mario 64 je ne vois pas non plus ce qu'il apporterait. NSMB et SM3DW reprennent déjà la maniabilité des Mario 3D... (wall jump, attaque rodéo, etc). Mais qui sait, peut être un Super Mario Maker 3... D. 😉
  12. Paxdu92

    Partage de Niveaux de Super Mario Maker 2

    AH ! Je viens d'apprendre la nouvelle, j'allais justement la partager... Merci PrinceOfDark de l'avoir présenté à ma place. Quoique, je vais faire le récapitulatif des nouveautés: Je suis très content de cette mise à jour car ils ont ajouté les deux éléments manquants: le gameplay de Mario Bros 2 (sans doute plus simple en costume que de faire les univers, objets et monstres appropriés). Et surtout un ajout inespéré: créer sa carte, voir son propre Mario ! 😄 Car jouer des niveaux en vrac ne m'était pas très motivant, passé un certain temps, puisqu'à par le solo il n'y a pas de progression. Sans but, dès que je bloquais, pas de soucis je test/ joue un autre niveau... Là, ça va permettre pleins de petites aventures, ça va me donner une bonne motivation pour finir mes niveaux inachevés et les inclure dans un vaste univers. >:3 Apparemment ce sera la MàJ definitive (hors petits réajustements techniques, j'imagine). D'un autre côté je ne vois pas trop ce qu'ils peuvent ajouter de plus, tout ce que je reprochais au premier Super Mario Maker n'est plus. (ça n'en fait pas le jeu parfait pour autant. 😛 ) En faite... le seul truc manquant ce sont les défis du mode histoire (escorter les Toads, garder avec sois un rocher, etc) qui du coup restent exclusif au solo... Dommage. 😕
  13. Paxdu92

    Link's Awakening (Switch)

    Grand fan de Zelda, je n'ai toujours pas touché à ce remake. Tu as tout dit (sauf la bande son, mais on a l'habitude ) et en dernier paragraphe-conclusion tu as bien résumé le soucis qui m’empêche de passer à la caisse... Ce que tu n'as pas précisé d'ailleurs, c'est que la version DX (encore tout à fais regardable et jouable aujourd'hui, même si ne bénéficiant pas des modifications du remake évidement) est disponible sur 3DS pour 6€... Surtout qu'ici la portabilité n'est pas un argument comme ça pouvait être le cas pour le portage de aLttP GBA ou les deux remakes des épisodes 64 sur 3DS, puisque l'original était déjà portable. D'ailleurs, pour la petite anecdote, le remake avait fuité en 2018 comme étant un jeu 3DS (ce qui peut expliquerait le rendu "plastique" du jeu, qui était sans doute à l'origine dans le même moule que A Link Beetween World). Suite au succès de la Switch, et la perte de vitesse de la 3DS, il est certainement possible que Nintendo ait demandé à Grezzo de changer la machine et donc au passage les graphismes. Tiens, quitte à continuer dans les anecdotes, et celle là je l'ai omis à l'époque de mon test de la version DX, le scénario a été écrit par Yoshiaki Koizumi, aujourd'hui responsable des derniers jeux Mario. :3 Donc très bon test même si je trouve ça regrettable que tu spoil tout le scénario, aussi simple soit-il. Pas très cool... C'est le cas. ^^ Je suis tombé sur un dossier (que je ne retrouve plus) assez sympa sur le site Palais de Zelda où une joueuse avait fait le rapprochement avec la caverne de Platon. De mémoire les cauchemars étant des ombres, cela correspondait aux ombre projeté dans la caverne que les gens prennent pour des choses vrai qui leur font peur du monde extérieur. Une fois que l'on a la révélation, Link est donc différent des autre (il est "sortit" de la "caverne", il a le savoir) et ne perçois plus le monde comme avant, le sachant factice là où les autre le pensent toujours réel, enfermé dans leur caverne, enfermé dans le rêve. Ce n'est sans doute qu'une pur coïncidence... Mais c'est en partie ce qui donne sa force pour moi: un scénario très simple, mais plus profond qu'il n'en a l'air. Et assez mélancolique au final. Surtout que l'autre force de ce scénario, c'est que la révélation tombe au bon moment. Trop tôt ça n'aurait pas été une révélation, trop tard ça aurait fait grosse "blague" du genre "Tout ceci n'était qu'un rêve lol ! Je t'ai bien eut." En le plaçant un peu après le milieu, cela change la perception que l'on a de cette univers, nous laisse accepter cette révélation et n’intervient donc pas comme un cheveux sur la soupe en guise de gros twiste facile. Tiens, je croyais que les donjons étaient au moins partageable en ligne... c'est bien plus limité que je ne le pensais. On peut y voir une ébauche/ test d'un futur "Zelda Maker". Très bonnes questions ! Surtout qu'aujourd'hui avec la pléthore de remaster, il y a comme un malentendu de ce que les gens attendent d'un remaster et d'un remake. Dans l'absolut, il existe deux types de remake. Le simple, qui consiste à refaire les graphismes du jeu et un poil modernisé la maniabilité/ mécanique, histoire d'être au gout du jour (ce que certaine personnes semblent confondre avec les remaster, qui eux s'apparentent plus à des portages HD), ce qui correspond au 3/4 des remake (Panzer Dragoon Remake, Fire Emblem Fate, ce Zelda, etc). De l'autre le gros remake, qui lui va jusqu'à entièrement refaire le jeu, mais en basant sa structure (concept, musiques, nombre de niveaux) et son scénario sur celui de base, tout le reste est nouveau et repensé, s'apparentant presque à un nouveau jeu, voir un reboot. FF VII Remake rentre évidemment dans cette catégorie. Mais on peut aussi citer Metroid Samus Returns ou Tomb Raider Anniversary. Il est amusant de constater d'ailleurs que Mystic Quest (Seiken Densetsu) a connu deux remakes, chacun rentrant dans une catégorie: -Sword of Mana est un gros remake car le level design et le gameplay ont changé, ce qui fait qu'il ne se joue et ne se découvre pas pareil. Mais il conserve la même histoire (avec plus de dialogues), les mêmes mélodies et les mêmes types d'environnement. -Adventure of Mana est un simple remake. C'est dans le fond le même jeu game boy, mais les musiques et les graphismes ont été refait pour être potable actuellement. La caméra, le gameplay (combat, exploration...) les dialogues (à vérifier) sont quasi identique au jeu d'origine. Du coup, difficile de savoir quoi attendre d'un remake, tout dépend des ambitions du studio. C'est forcement plus facile de refaire les graphismes et assouplir la maniabilité (le concept est déjà pensé, les niveaux déjà réfléchis, les puristes ne seront pas froissés, etc) que de refaire de A à Z en s'inspirant globalement du jeu d'origine. Tout dépend aussi du jeu remaké aussi. S'il a mal vieillis car issus de la NES ou du début de la 3D (64/ PS1), il y a grand intérêt à refaire un bel écrin ! Surtout que les consoles actuel ne sont pas forcément retro compatible. Là où faire une remake peut devenir "inutile" c'est quand le jeu a au contraire bien vieillis (Exemple flagrant avec Mario & Luigi 3, originellement sortis sur DS, refait presque tel quel sur 3DS). Surtout qu'avec les ressortis de jeux sur les boutiques en ligne (les FF PS1), compilations (Mega Drive, Castlevania...) et autre consoles virtuelles, il y a moyen de toucher aux reliques du passé autrement que par l'émulation. Exemple au pif: Pourquoi refaire en plus jolis Super Metroid quand un abonnement à l'Online de la Switch suffit pour jouer à l'original ? La question s'applique aussi pour ce Link's Awakening... Encore que lui il est vieux, mais à par les allé retour dans les menu, il reste bien jouable et pas trop laid sur GBC. Il s'en sort mieux que Mystic Quest ou Metroid II sur la même console. En faite, si la version DX n'avait pas existé, ce remake Switch aurait pu être pertinent. J'attend donc d'un remake: soit qu'il rend accessible un jeu qui a trop mal vieillis (et pas grave si la formule reste inchangé), soit qu'il repense le jeu pour corriger ses défauts. En ce sens, j'attend avec impatiente le remake de Trials of Mana, car justement il fait exactement ce que j'attend d'un remake: un peu des deux. L'original n'a pas mal vieillis mais il est très répétitifs. La démo montre que le remake est fidèle à l'original (choix des musiques d'origines, bruitages identique, même scénario, le level design qui est presque identique si on regarde bien l'emplacement des ponts, maisons, pnj.) Mais il améliore/modifie le système de combat qui était le talon d’Achille du jeu SNES, tout en transcendant le level design avec des coffres, 2-3 interstices supplémentaires avec un soupçon de plate forme, tout ça avec une vue à l'épaule adapté pour la 3D ! Et en ce sens, Trials of Mana 2020 réussit là où pour moi Link's Awakening 2019 échoue ! Il exploite sa 3D: on peut tourner la caméra à 360° redécouvrant tout les environnement, c'est un vrai jeu 3D immersif ce qui n'a rien à voir avec l'original en 2D vu de dessus. Link's Awakeing est en 3D pour faire jolis mais rien de plus, le point de vu est identique que sur Game Boy. Quel intérêt ? Pourquoi l'avoir refais en 3D alors si c'est pour ne pas l'exploiter ? être fidèle à l'original ? Une belle 2D à la main aurait été tout aussi sympa. A Link's Beetween World était malin, car certes il reprenait la vue de dessus comme Zelda 3 en hommage, mais la 3D est exploité pour la nouvelle mécanique consistant à longer les murs et ainsi tourner autour des bâtiments pour révéler d'autres chemins. Une vrai nouvelle perspective où l'on jonglait entre une vue plongé adapté à la 2D, à une vue à l'épaule en profondeur adapté à la 3D pour tourner autour d'éléments en 3D. En ce sens donc l'utilisation de la 3D (aussi bien graphique que l'effet gadget de la console) est pertinente ! Pour ça que ça m'énerve qu'ils ne sont pas allé plus loin que la refonte graphique. Comme tu l'a si bien dis c'est l'âme d'un jeu game Boy dans le corps d'un jeu Switch. Alors qu'un Link's Awakening qui se joue comme un Zelda 3D (Ocarina of Time, Wind Waker, etc) là ça aurait été une relecture/ redécouverte intéressante ! Et rien que pour ça, ouais, je serai passé à la caisse. Un remake de Oracles of Ages/ Seasons ? Hmm... J'hésite. Même "soucis" que LA ils sont tout deux pour pas chère sur 3DS (une console encore facilement trouvable en magasin), perso je ne ressent pas l’intérêt de re investir pour deux jeux que je connais déjà bien. Cependant, mettre les deux versions en une cartouche, avec un p'tit bonus (un donjon maker plus aboutis ?) j'avoue que là ça pourrai être tentant ! ... et puis surtout au moins on sera sûr d'avoir plus de 10h de durée de vie. S'il y a un Zelda à remaker, c'est sans nul doute le 2: The Adventure of Link. Non seulement il est laid, mais bien trop dur et cryptique alors qu'il possède une base intéressante (les touches de RPG et de plate forme...). Il serai intéressant de le refaire bien jolis et accessible, en l'état il a salement vieillis. Je ne suis pas contre un portage du remaster HD de Twillight Princess. J'ai fait l'impasse sur Wii U car là dessus je n'y vois aucun intérêt, mais passé en portable, là c'est un argument de poid pour moi.
  14. Paxdu92

    Luigi's Mansion 3

    Ah d'accord ! ^^ C'est ce que je me suis dit, à par regarder des let's play je vois pas trop comment on peut avoir un verdict sans y avoir joué. ^^' Mais je doutais, ce n'était pas super claire (en faite, si tu n'avais pas mis cette phrase j'aurai compris que tu y avais joué)... merci d'avoir soulager ma confusion. Je te rassure, je ne me pose pas ce genre de question, et encore moins avec une insulte. Mais oui, je trouve ça étonnant, j'ai pour habitude de ne pas trop me faire spoiler quand je suis intéressé par un jeu. Après difficile de garder un équilibre entre se renseigner par intérêt, et ne pas trop en savoir au risque de se faire spoiler. Généralement pour les jeux dont je sais déjà à peu près de quoi il en retourne et que j'attend très fortement j'évite tout trailer et test (à la limite juste les notes/ conclusions) avant d'y avoir joué. Après oui, vu la similitude, si tu as déjà fait le 2 tu sais d'avance à quoi t'en tenir. Si tu veux un jour écrire dessus, ne te prive pas. Comme pour Yoshi's Island.
  15. Paxdu92

    Luigi's Mansion 3

    Merci beaucoup ! Il faudra peut être que je re écoute l'OST alors... Je ne dois pas être très sensible à ce genre de composition, j'aime bien qu'il y ait une mélodie clair et identifiable. Là je suis incapable de siffloter la moindre musique. ^^' (bon, faut dire aussi que je suis incapable de siffler tout court ). Après j'admet qu'il y a eut un gros travail dessus, mais bon, les goûts et les couleurs (enfin les sons) comme tu dis. De quel jeu parles-tu ? Du 3 ? Etant donné que tu en viens à la même conclusion et tu acquiesces en grande partie mes propos j'ai cru comprendre que tu y avais joué... Ou alors tu parles du 2 ? Ou tu comptes aussi écrire un test dessus ? Sur le coup j'ai beau la relire, j'ai du mal à comprendre cette phrase, désolé. ^^' Mais oui, le 2 avait grandement fait avancer la formule, à par trouver une nouvelle idée (ce qui est le cas) il n'y avait pas grand chose de plus à faire pour des suites. Juste dommage qu'ils n'aient pas repris les meilleurs éléments des deux jeux, pour le coup ça aurait fait le meilleurs épisode des 3. ça reste cependant celui qui a le meilleur gameplay, dans le sens le plus diversifié.