Silverus

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About Silverus

  • Birthday 04/13/1987
  1. Mega Man Anniversary Collection sur Playstation 2 marque le quinzième anniversaire de la série. Pour l'occasion, cette compilation regroupe pas moins de 10 jeux Mega Man. Soit les 8 premiers volets de la série, ainsi que Mega Man : The Power Battle et Mega Man 2 : The Power Fighters, deux jeux jusqu'alors uniquement sortis dans les salles d'arcade japonaises.
  2. Silverus

    Mega Man V

    Megaman en noir et blanc, c’est une idée qui plaît. En tout cas chez Capcom, puisque c’est le cinquième épisode du Blue Bomber - qui pour le coup n’est plus « blue » - sur la portable monochrome. Et après quatre jeux bien foutus mais pas novateurs pour deux sous, en voici un cinquième qui va tout changer. Nous sommes toujours en 20XX, et alors que Megaman se baladait peinard avec sa frangine, il se fait défier par Terra, une robote qui se déclare leader des Stardroids. Ces robots étant surpuissants et pas franchement amicaux, le Blue Bomber relève le défi. Vous commencez dans le labo du Dr. Light, qui vous annonce à lui tout seul qu’il a révolutionné la série ! En effet, les Stardroids sont trop résistants pour le Mega Buster, aussi le professeur remplace-t-il votre arme originelle par le Mega Arm. Et en plus de ça, il vous a créé un nouveau compagnon, Tango le chat. Rassurez-vous, les bases de la saga portable restent inchangées : vous affrontez une première salve de quatre Robot Masters, suivie d’un boss intermédiaire qui rappellera bien des souvenirs à bien des joueurs. Ensuite, à nouveau quatre boss avant d’affronter Terra. Notez que les huit Robot Masters sont cette fois entièrement nouveaux. C’est tout ? Que nenni. Il vous reste encore trois niveaux à parcourir : il vous faudra encore passer par la salle du téléporteur et recombattre tous les boss, mais aussi affronter quatre vieilles connaissances et deux big boss. En cours de jeu, le maniement est resté identique. A sert à sauter ou à glisser en appuyant sur bas, B sert à tirer. Le maintenir appuyé permet toujours de charger son tir, mais celui-ci ne se transforme pas en grosse boule de feu. En effet le Mega Arm devient un poing qui frappe à mi-distance lorsqu’il est chargé. Ça pourrait être une déception mais non, parce qu’au fil de l’aventure, il va évoluer, par exemple en main pour attraper un objet à distance. Bien entendu, chaque boss vaincu vous laisse son pouvoir et il y a au moins un autre boss qui craint cette arme (du moins sur le papier, parce qu’en pratique ça ne se vérifie pas toujours). En plus de ça, vous obtiendrez à nouveau l’aide de Rush, toujours sous forme de ressort pour sauter plus haut ou de plate-forme pour vous déplacer au-dessus du vide, mais aussi sous forme de vaisseau pour aller dans l’espace. Eddie et Protoman sont aussi de la partie et vous donneront des items de soin quand vous les croiserez. Et Tango le chat vous sert d’arme, en se transformant en scie circulaire. Enfin un Megaman parfaitement maîtrisé sur Game Boy. Le scénario est enfin présent, avec tout un tas de nouveaux persos, le retour fracassant de têtes connues, et même un ch’tit coup de théâtre. Bon OK, c’est vrai qu’il est prévisible trois siècles en avance mais n’empêche. La partie graphique est toujours assurée avec brio. Les décors sont variés, les sprites gros et détaillés. Et tout cela bouge sans clipping et avec moins de ralentissements que dans l’épisode d’avant.
  3. Silverus

    Mega Man IV

    Ne serait-ce point le professeur Light qui nous convoque dans son labo ? Que peut-il bien avoir à nous dire ? Dis-moi pas qu’c’est pas vrai ?! Le docteur Wily s’est échappé de prison et a recréé des anciens robots ? Rhah le fourbe, quelle imagination démoniaque ! On prend les mêmes et on recommence. Pour la quatrième fois donc, vous allez affronter les machines à Wily. La quête est un peu plus longue à chaque épisode, alors voilà le programme : en entrée, le chef vous propose la marinade de Megaman 4 et ses quatre boss (Pharaohman, Ringman, Toadman et Brightman), suivie d’un niveau intermédiaire, notre équivalent du trou normand, qui vous présentera le seul nouveau boss de cet épisode : Ballade. En plat de résistance, nous avons le rôti de Megaman 5 (Crystalman, Napalmman, Chargeman et Stoneman) ; en fromage, un nouveau niveau intermédiaire pour en finir avec Ballade, et pour conclure, double ration de dessert : deux niveaux dans la forteresse du Dr. Wily, dont un avec le sacro-saint téléporteur où l’on ré-affronte tous les boss. Pas plus de scénar’ que d’habitude, si vous recherchez un soft à vous triturer les méninges sur une histoire tordue, passez vot’ chemin, m’sieurs-dames. Le visuel, par contre, est toujours aussi soigné. Les sprites sont gros et détaillés, les décors plutôt variés, les scènes animées de qualité et le menu de sélection des robots a changé pour quelque chose d’un peu plus « neuf ». L’ennui c’est que ça rame autant, voire plus, que dans le III. C’est simple, dès qu’il y a deux ennemis avec des patterns un tant soit peu fouillées, c’est la panique. Sans compter les ennemis qui disparaissent entièrement. Bah oui, quand on mélange des ralentissements et du clignotement, ça fait une disparition, c’est logique. Niveau musique on s’en sort sans trop de casse, même si, là encore, les thèmes commencent à sentir le réchauffé, ou au moins le manque d’originalité. Reste que le jeu est toujours aussi maniable et la prise en mains intuitive. Et ce ne sont pas les deux maigres choix à l’écran qui vont vous empêcher de progresser. La difficulté est tolérable pour la série. On ne s’arrache pas les cheveux, mais on ne progresse pas facilement pour autant, et le jeu est plutôt long. Seulement voilà, là y’en a un peu marre. Faut peut-être arrêter de prendre les gens pour des couillons et cesser de se contenter d’un simple remake monochrome de deux épisodes NES. Capcom finira par le comprendre puisque le cinquième et dernier, Rockman World, sera un original. En attendant, celui-là est clairement l’épisode de trop !
  4. Silverus

    Mega Man III

    Mega Man III sur Game Boy est, à l'image des épisodes précédents, un soft d'action/plateforme particulièrement connu pour sa difficulté. Le Dr. Willy est de retour une fois encore et tente de créer un robot démoniaque au sein même du coeur de la planète. Seul Mega Man, la création du Dr. Light, peut s'en charger. Dans ce troisième opus, il est toujours question d'avancer, de sauter et de tirer sur les adversaires avec le bras-canon de Mega Man. Ce dernier acquiert des pouvoirs en vainquant les boss de fin de niveau. La nouveauté de cet épisode réside dans l'introduction d'un tir chargé surpuissant. Cette version intègre un boss inédit du nom de Punk.
  5. Silverus

    Mega Man II

    Licence fameuse s’il en est, Megaman a été adapté sur à peu près tous les supports Nintendo. Apparu sur la NES, le robot bleu fait ici sa deuxième apparition sur la portable de Big N. Comme on en a pris la bonne habitude avec les jeux de la série, il est possible de choisir l’ordre dans lequel on désire effectuer les niveaux (il y en a quatre pour commencer, et quatre autres viendront s’ajouter une fois les premiers terminés). Cette possibilité prend tout son sens lorsqu’on sait que chaque boss vaincu abandonne au héros son arme, laquelle est parfois très utile voire indispensable pour vaincre le suivant. À noter dans ce jeu la présence de Rush, cyber-chien qui, tel un Milou des temps modernes, accompagne Megaman en lui servant de moyen de déplacement aérien, sous-marin et aussi de super ressort pour atteindre les endroits trop élevés (récupéré de Megaman 3 sur NES). Attention cependant : l’emploi de chaque arme héritée d’un boss, et l’utilisation de Rush, consomment de l’énergie ; il faudra donc collecter des capsules pour les recharger (il faut avoir équipé l’arme qu’on veut recharger avant de prendre la capsule, sinon c’est à la caisse !). Ce jeu-ci est un mélange des Megaman 2 (Clashman, Metalman, Woodman et Airman) et 3 (Needleman, Topman, Hardman et Magnetman) sortis sur NES. Une fois le huitième niveau terminé vous devrez affronter Quint, avant de pouvoir accéder à la base spatiale du Docteur Wily, l’ennemi suprême. Et un neuvième et long niveau précédera votre confrontation ultime avec ce génie du mal ! Les niveaux sont construits dans la plus pure tradition « mégamanienne », et les bonds et sauts en tous genres seront de la partie. Rush n’est pas en reste et ses services s’avèreront vite indispensables. Certains passages sont ardus, et nécessitent de la concentration, mais rien d’impossible. Le tout constitue un mélange bien pensé et propice à l’immersion du joueur. Les ennemis sont nombreux et variés, et contribuent au charme et au plaisir que procure ce jeu. Ils utilisent de nombreux types d’attaque différents, ce qui évite que l’on s’ennuie. Certains d’entre eux peuvent donner du fil à retordre, particulièrement si on ne dispose pas de l’arme la plus adéquate. Les graphismes sont beaux ; les sprites sont bien détaillés et de taille respectable. La maniabilité est exemplaire, on contrôle vraiment bien Megaman. On a la possibilité de glisser (une caractéristique héritée de Megaman 3 sur NES). La musique est rythmée et entraînante, et certaines restent en mémoire. Il est à noter que les musiques de ce jeu sont originales, et non des versions remaniées d’anciens jeux. Elles sont pas mal aiguës, cependant, et finissent par casser les oreilles. Les bruitages sont bons, tout en restant des bruitages de Game Boy. Ils remplissent leur fonction de très bonne manière. Un jeu bien pensé et bien réalisé, qui n’apporte certes pas grand-chose par rapport aux opus précédents, mais qui remplit sa fonction de divertissement avec brio. Il fut ma première rencontre avec l’univers de Megaman il y a de cela une bonne grosse dizaine d’années et je me revois encore y jouant. Un excellent souvenir.
  6. Silverus

    Mega Man: Dr. Wily's Revenge

    Premier épisode Game Boy d’une des séries phares des consoles Nintendo, ce Megaman n’est pas la copie carbone de l’épisode fondateur sur Nes, mais reprend néanmoins la plupart de ses caractéristiques, sur le fond comme sur la forme. Megaman est un gentil robot créé par le Dr Light, qui l’a chargé de la mission de lutter contre les méchants robots du Dr Wily, le renégat qui a dévié de leur raison d’être les huit robots chargés de seconder l’humanité. Cette fois, ces huit machines dévoyées se nomment Ice Man, Cut Man, Fire Man et Electric Man. Les quatre robots laisseront ensuite la place à Quick Man, Heat Man, Bubble Man, Flash Man et enfin, au Dr Wily lui-même. Chaque cyborg ennemi dirige un complexe futuriste qui s’avèrera un véritable chemin de croix à traverser. Les pièges foisonnent à chaque écran, les robots ennemis sont très résistants et Megaman est toujours aussi lourdaud à manœuvrer. Si d’aventure, on parvenait à rejoindre la salle du maître des lieux, il faudra bien évidemment l’affronter et le vaincre. Megaman se verra alors doté de l’arme du vaincu en récompense (par exemple, des flammes pour Fire Man, des projectiles électriques pour Electric Man, etc.). Ces armes sont bien pratiques puisqu’à la base, Megaman n’est pas vraiment un surhomme. Cet épisode Game Boy reprend les trois caractéristiques du petit robot qu’on retrouve dans chacun des épisodes de la série. Premièrement, Megaman ne peut tirer que trois projectiles à la suite avant de marquer un court instant de pause. Deuxièmement, Megaman saute plus ou moins haut suivant qu’on appuie plus ou moins longtemps sur le bouton de saut. Troisièmement, Megaman ne sait pas s’accroupir. Ces trois éléments jouent un rôle important dans l’effroyable difficulté caractéristique de cette série. La série des Megaman a en effet ceci de particulier que lorsqu’on commence à y jouer, on a la nette impression que ces logiciels sont impossibles à boucler tant la barre de difficulté est placée haut. Ce constat nous amène à un autre élément incontournable de la série, à savoir que certaines armes rendent certains stages et certains boss beaucoup plus aisés à dominer. L’astuce, c’est qu’on ne sait pas au départ quelle arme permet de neutraliser quel boss, et qu’on en est réduit à sélectionner l’ordre des stages au hasard ! Ce système allonge considérablement la durée de vie du soft puisqu’il faut trouver la bonne combinaison de niveaux pour progresser, mais transforme les premières parties en véritable calvaire. Les Megaman sur 8-bits ont éternellement la même réalisation, correcte sans être exceptionnelle, et ce premier opus sur Game Boy n’échappe pas à la règle. Le jeu ne souffre absolument pas de son passage au noir et blanc : au contraire, on échappe aux couleurs fades de la Nes, et le soft n’en paraît que plus esthétique. Les graphismes sont fouillés, les sprites sont à l’identique de ce qu’on trouve dans les autres épisodes, avec quelques ennemis de fort belle taille. Le jeu est rapide, la bande sonore propose quelques thèmes mémorables. Quand à la jouabilité… bah… c’est du Megaman, quoi ! La lourdeur et le manque de réactivité du petit robot en irriteront plus d’un, la très grande difficulté fera renoncer les autres. Reste que si vous n’adhérez pas aux faiblesses volontaires et au challenge surélevé des Megaman, il vaut mieux retourner jouer à Mickey Mouse.. ! Qu’on soit sur Game Boy ou sur Nes, Megaman reste Megaman, à savoir un jeu d’action de très haute volée, passionnant et terriblement difficile. Cet épisode fait honneur à la série tout en n’apportant pas grand chose de nouveau par rapport à ses cousins sur Nes. Une valeur sûre du jeu d’action, qui s’adapte particulièrement bien à la petite portable.
  7. Silverus

    Final Fantasy X-2

    Final Fantasy X-2 est la première suite directe dans l'histoire de la série. Les événements du jeu se déroulent deux ans après que Yuna et ses gardiens aient vaincu Sin dans Final Fantasy X, et que la paix ait été rétablie dans Spira. La religion Yevon a pratiquement disparu, et deux factions politiques commencent à se disputer la domination : la Ligue de la jeunesse, dirigée par Mevyn Nooj, et le Parti New Yevon, dirigé par Baralai. Pendant ce temps, Rikku trouve une étrange sphère qui montre mystérieusement une image ressemblant à Tidus, le seul et unique amour de Yuna. Rikku apporte la sphère à Yuna. Déterminée à découvrir la vérité derrière le mystère, Yuna organise un voyage de "chasse aux sphères", pour collecter d'autres sphères dispersées dans le monde et peut-être trouver Tidus. La suite ramène le système ATB (active time battle), qui a été remplacé par le combat au tour par tour dans son prédécesseur immédiat. Les combats se développent à un rythme un peu plus rapide que dans les jeux précédents de la série, en mettant davantage l'accent sur la rapidité des décisions et du timing. Le joueur ne peut contrôler que trois personnages tout au long du jeu, tous de sexe féminin : Yuna et ses amis Rikku et Paine. Le système de job est similaire à celui de Final Fantasy V, avec la possibilité d'apprendre diverses aptitudes et de personnaliser les classes de personnages. Des sauts et des escalades limités sont désormais possibles dans certains endroits. La structure du jeu est moins linéaire que dans la plupart des autres jeux appartenant au genre. Bien qu'il n'y ait qu'une seule façon de progresser dans l'histoire principale, le joueur peut choisir de visiter la plupart des autres endroits au début du jeu, puisque le vaisseau aérien est déjà disponible à ce stade.
  8. Silverus

    Dragon Ball Z: Budokai Tenkaichi 3

    Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 3 offre une expérience de combat en 3D extrême, améliorant le jeu de l'année dernière avec plus de 150 personnages jouables, des techniques de combat améliorées, des effets et des techniques d'ombrage magnifiquement raffinés, rendant les effets de chaque personnage plus réalistes et plus de 20 stages. Il s'agit du chapitre ultime de la série Budokai Tenkaichi avec plus de 20 nouveaux personnages qui n'ont jamais été vus dans aucun autre jeu vidéo Dragon Ball Z tels que Nail, Roi Cold et Roi Vegeta et des stages que les fans vont adorer.