ChatNoirRetro

Active member
  • Content Count

    804
  • Joined

  • Last visited

About ChatNoirRetro

  • Gender
    Homme
  • Interests
    Les jeux vidéos, le dessin et ce qui touche + ou moins à la culture geek
  1. Tu as installé RomStation ?
  2. ChatNoirRetro

    Super Mario Maker 2 était-il vraiment nécessaire ?

    Le problème n'est, ici, pas le fait que l'OP dise du mal de Nintendo, après tout, c'est vrai que Nintendo ont déjà fait de nombreuses boulettes marketing, et qu'ils ont très souvent fait des portages inutiles et/ou inintéressants. Le problème vient surtout du fait que le sujet est originairement fondé sur un coup de gueule beaucoup trop facile sur la simple sortie d'une suite.
  3. Ça dépend énormément des émulateurs, en fait. Et oui, ça marche sur tous les jeux.
  4. ChatNoirRetro

    Le Roi Lion

    Installe Romstation à l'aide du GROS bouton vert en haut de la page.
  5. ChatNoirRetro

    Les Musiques de JV Inspirées d'autres Musiques...

    Effectivement, je connaissais déjà cette théorie, mais je m'étais jamais tout à fait rendu compte à quel point certaines musiques du jeu font vraiment très MJ ^^
  6. Bonjour à tous les membres de Romstation ! Avant de parler du sujet de topic, parlons un petit peu de l'origine de celui-ci. L'idée de ce sujet, donc, m'est venue lorsque j'ai écouté une musique du groupe de smooth jazz Friendship datant de 1979, musique qui m'a semblé drôlement familière, sur le coup. La voici : Elle ne vous dit rien ? Mais si, voyons... Tenez, un indice : Eh oui, ça ressemble énormément à la musique des niveaux souterrains de Super Mario Bros. Et pourtant, ce jeu est sorti bien plus tard que l'album dont est issu ce morceau. On a donc bien affaire à une histoire d'inspiration de la part de Nintendo. Donc, tout ça pour en venir au sujet du topic : connaissez-vous d'autres musiques de jeux vidéo ressemblant étrangement, de près ou de loin, à d'autres musiques, que ce soit de films, d'albums musicaux ou autres ? Sans qu'on en vienne à parler de plagiat musical, ça peut être amusant de savoir que certaines des plus grandes musiques du JV sont en fait directement influencées par d'anciennes chansons beaucoup plus obscures qu'on ne connaît pas forcément... Bref, avant de vous laisser la parole, je souhaiterais poster une autre musique de jeu ressemblant étrangement à une grande chanson française : "Jib Jig" du jeu DKC2 : "Les lacs du Connemara" de Michel Sardou : Frappant, non ?
  7. ChatNoirRetro

    Demande upload jeux pc

    Ce n'est désormais plus original de le dire, mais ce n'est pas comme cela que l'on formule une demande. Pour avoir la bonne procédure, réfère-toi à ce sujet : De plus, je crains que tu ne vas devoir créer un sujet pour chaque jeu, puisque c'est indiqué dans ce sujet... Sur ce, bonne journée 👋
  8. ChatNoirRetro

    Problème sauvegarde DS

    Déjà, tu utilises quel émulateur ?
  9. ChatNoirRetro

    Super Mario Maker 2 était-il vraiment nécessaire ?

    Même si c'est vrai que ce serait bien, il faut garder à l'esprit que Nintendo est une entreprise, ils ne développent pas des jeux juste pour le plaisir, leur principal but est gagner de l'argent en faisant des jeux de qualité qui parlent au grand public. Il ne faut donc pas s'étonner s'ils sortent le plus souvent des licences ultra-populaires comme Mario ou Zelda. Le problème dans le fait de relancer de vieux jeux de la firme, c'est que ça ne parlerait pas au grand public. Hormis les fans de Nintendo, à qui parleront, par exemple, un Ice Climber 2 ? Un F-Zero Switch ? Un Mother 4 ? Pas à beaucoup de monde, je suis sûr. D'ailleurs, oui, Nintendo est avant tout motivé par l'argent, mais ça n'en fait des bâtards pour autant. C'est normal pour une société aussi importante de viser un max de pognon. Donc, SVP, arrêtez d'insulter Nintendo juste car ils sortent une suite à un jeu. Ce sujet n'a même pas lieu d'être, de base, selon moi.
  10. Nombreux sont les jeux vidéos à avoir sombré dans l'oubli. Nombreux sont les licences vidéoludiques constituées à jamais que d'un seul jeu. Nombreux sont les héros qui ne referont probablement jamais plus surface... ...rares sont ceux qui y arrivent par un sacré coup de chance. Plongeons-nous dans le contexte : en 2001-2002, Super Smash Bros. Melee, second opus de la célèbre série de jeux de combat de Nintendo, fut l'occasion pour les joueurs occidentaux de découvrir des personnages venant de franchises de la société nippone dont ils n'avaient jamais entendu parler, comme pour Marth et Roy des jeux Fire Emblem. Mais ce fut également l'opportunité de (re)découvrir des personnages méconnus issus de vieux jeux obscurs de la firme japonaise, comme ce fut le cas pour Popo et Nana, les deux esquimaux venant tout droit d'un dénommé Ice Climber, un ancien titre de l'Arcade datant initialement de 1984, avant d'être porté sur NES l'année suivante. Bien que ce jeu eût droit à de nombreuses rééditions sur toutes les consoles qui suivirent la sortie de Melee, il était pourtant resté longtemps inaperçu auparavant, avant de complètement disparaître de l'inconscient collectif des joueurs jusqu'à ce soudain retour sur le devant de la scène. Comment cela se fait-il ? Testons-le tout de suite pour le savoir ! Préparez vos anoraks et vos pics à glace, on part en montagne ! Une fois le jeu lancé, ce dernier ouvre sur son menu où l'on peut choisir le nombre de joueurs (jusqu'à deux joueurs peuvent s'affronter simultanément), ainsi que le niveau dans lequel on veut jouer. Je commence donc par le mode solo, qui démarre sur une cinématique montrant une sorte d'oiseau transportant une aubergine jusqu'en haut d'une montagne. L'objectif du joueur est ainsi directement mis en place : il faut pourchasser ce piaf. Suite à ça, le jeu commence vraiment. Ice Climber se présente donc comme un jeu de plateformes extrêmement classique, où il faut escalader les différents niveaux au nombre de trente-deux. Ceux-ci se décomposent en deux parties : une partie "ascension" où il faut se frayer un chemin entre chaque étage du pic afin d'arriver jusqu'au sommet de celui-ci, tout en évitant les différents obstacles qui se dresseront devant le joueur sous peine de perdre une vie (au nombre de quatre, au départ), et une partie "bonus" où le joueur peut amasser des points en récupérant les différents légumes traînant çà et là et en s'agrippant à l'oiseau une fois rendu tout en haut du piton, tout en tentant de ne pas tomber comme une andouille et en se dépêchant avant que le compte à rebours n'atteigne zéro. Quant aux contrôles, c'est concrètement basique : on se déplace grâce aux D-Pad, on utilise son marteau pour frapper les ennemis avec le bouton B, et on saute en appuyant sur le bouton A. Rien de bien très compliqué. Bref, c'est tout pour les explications du système de jeu, place désormais au véritable test. Et autant le dire tout de suite : LA JOUABILITÉ EST TOUT BONNEMENT ABOMINABLE !!! Comme ça, c'est dit. Plus sérieusement, imaginez-vous un jeu presque 100% plateformes où votre personnage n'est même pas fichu de sauter à 5 mètres de longueur; où, à cause de cela, vous ratez constamment de peu ces maudites plateformes; mais où, en plus, vous passez fréquemment à travers celles-ci alors que vous êtes clairement dessus ? Imaginez-vous un jeu où, à chaque fois que vous cognez ne serait-ce que le coin d'une plateforme, vous rebondissez vers le coté parfaitement opposé à celle-ci ? Imaginez-vous seulement un jeu de plateformes où il est pratiquement impossible de contrôler son personnage en l'air, où notre personnage est tellement lourd qu'il retombe comme une pierre après chaque bond, et où chaque saut demandant un tant soit peu de précision devient donc d'une galère monstre à effectuer ?! Non ? Alors, Ice Climber est le contre-exemple ultime. Plaisanterie mise à part, j'insiste vraiment là-dessus, car rater le système de saut dans un jeu de plateformes, c'est comme rater le système de combat dans un jeu de baston : ça gâche complètement le jeu et le rend tout simplement injouable. De plus, le level-design chaotique et mal pensé de celui-ci contribuera à rendre la progression vraiment pénible. Car, autant les premiers niveaux peuvent être finis sans véritable mal, autant ils commencent vraiment à devenir sorcier vers la moitié du jeu : en plus des sauts hasardeux, le joueur devra également gérer les plateformes défilant beaucoup trop rapidement d'un coté à l'autre de l'écran, celles tellement petites qu'il en est presque impossible d'atterrir dessus, ainsi que les tapis roulants, dont absolument rien n'indique le sens ni la vitesse de celles-ci. Et enfin, la cerise sur le gâteau : plus on approche du sommet de la montagne, plus les plateformes sont glissantes. Cela paraît logique vu que le jouer est censé être dans un glacier, mais ça en devient insupportable quand on additionne ce détail avec tous les gros défauts de gameplay dont fourmille ce jeu. Et encore, ce n'est rien contrairement à ce que nous allons voir plus tard... Arrêtons-nous là un instant pour parler des aspects techniques de la cartouche. Graphiquement, le jeu est potable. Bien que le jeu arbore constamment un fond noir assez moche qui possède cependant le mérite de ne pas trop détourner l'œil du joueur de l'action, les décors restent malgré tout très colorés et agréables à la rétine, de même pour les personnages, qui possèdent tous une animation assez fluide. Coté durée de vie, c'est pas mauvais du tout, trente-deux niveaux différents avec une difficulté, comme on l'a vu, vraiment très accrue, les joueurs devront recommencer plusieurs fois les niveaux pour espérer voir le bout de chacun d'entre eux. Ajoutez à cela un mode 2 joueurs que nous allons voir plus tard, et on peut être sûr que ce jeu propose finalement plusieurs heures de fun et d'amusement...ou plutôt de frustration et de rage. L'univers du jeu, quant à lui, est très sympathique : l'ambiance polaire est bien retranscrit par les environnements, ainsi que par les différentes créatures que le joueur rencontrera, et la bande originale très jazzy du jeu collent bien à l'atmosphère de celui-ci, chaque musique étant vraiment très plaisante à écouter...exceptée celle que l'on entend durant les niveaux, qui n'est qu'une simple boucle musicale de 10 secondes devenant vraiment énervante à un moment. M'enfin, le jeu est globalement bien fait, techniquement parlant. D'ailleurs, puisque j'ai évoqué les différentes créatures du jeu, parlons de son bestiaire. Le jeu possède en tout quatre principaux ennemis qui viendront régulièrement mettre des bâtons dans les roues du joueur, et ce de manière plus ou moins supportable (est mis à part l'espèce d'oiseau de la cinématique d'intro qui n'est pas vraiment un ennemi à proprement parler). On a donc des sortes de yétis (ou des phoques, dans la version japonaise) qui ne se contentent que de se balader d'un coté à l'autre de l'écran et qui rebouchent les trous des plateformes se trouvant sur leur chemin, ce qui peut être agaçant quand on rame à passer une plateforme, et que l'un d'entre eux rebouche juste au-dessus de nous un trou qu'on s'est emmerdé à creuser dans le but de passer, et qu'on est alors obligé de refaire afin de retenter sa chance. On a aussi des genres de pingouins volant un peu partout sur l'écran, de manière pratiquement aléatoire, sans que le joueur ne puisse réellement prévoir leur trajectoire. Ainsi, il m'est déjà arrivé qu'un piaf me touche juste après être arrivé dans l'écran, sans que je ne puisse rien faire. Finalement, il ne sera pas rare que les joueurs se fassent attaquer par surprise par ces maudits alcidés. On a également un ours polaire en slip rose (no fake), qui apparaît lorsque le joueur prend trop de temps à compléter un tableau, et qui fait alors monter d'un étage celui-ci pour ainsi forcer le joueur à se dépêcher. Même si cet ennemi est relativement rare, ses apparitions feront quand même bien chier le joueur, s'il est bloqué à un endroit. Enfin, on a des stalactites qui se forment toujours pile poil au-dessus de là où le joueur se trouve afin de bien lui retomber dessus après. Bien que ce ne soient pas tout à fait des ennemis en soi, elles restent quand même omniprésentes, et feront même suer le joueur plus d'une fois. Ainsi, il m'est très souvent arrivé de me faire tuer par des damnées stalactites atterrissant en plein sur ma poire, juste car j'attendais une plateforme, par exemple. Bref, de nombreux dangers n'hésiteront pas à pourrir l'expérience de jeu du joueur. Car, bien que présentés comme ça, ces ennemis paraissent mine de rien assez inoffensifs, il faut bien garder à l'esprit que toute cette belle bande d'emmerdeurs agissent mutuellement, en même temps, et par conséquent, le joueur pourra parfois être complètement pris en tenaille par différents ennemis... Ajoutez en plus à cela les différents problèmes de level-design et de maniabilité déjà vus, et on obtient finalement un jeu qui se rapproche presque du die and retry ! Après, heureusement, notre personnage possède, comme je l'ai déjà dit plus haut, un marteau lui permettant de se défendre contre tous les ennemis, et pouvant même être utilisé en saut. Sauf que, malheureusement, il y a un pépin : le marteau a une portée ridicule. Non, sérieusement, bien qu'il n'en devienne pas non plus inutilisable, le marteau possède néanmoins le gros désavantage d'être assez lent à utiliser et d'avoir une portée très infime, ce qui force donc le joueur à attaquer l'ennemi au dernier moment pour être sûr de le toucher, ce qui est évidemment très risqué. Mais encore, ce n'est rien face au système de coup aérien. Pour faire court : quand notre personnage bondit, il lève automatiquement son marteau vers le haut, attaquant ainsi les ennemis se trouvant au-dessus de lui. Seulement, voilà : sachant qu'il est impossible de choisir la direction vers laquelle on veut attaquer lors d'un saut, et sachant également qu'il est, comme déjà dit, impossible non plus de se diriger en l'air, fatalement, si un ennemi a la perfidie de se diriger vers le joueur durant son saut, ce dernier ne pourra plus rien faire, et sera ainsi condamné à son triste sort qu'est de mourir... Bref, tout cela pour dire que ce jeu a vraiment un gameplay de merde. À noter d'ailleurs qu'il est impossible de regagner des vies durant le jeu. Cool, non ? Quoi qu'il en soit, je me suis tout de même mis au défi de compléter les trente-deux niveaux du jeu, parce que, oui, je suis fou ! Après donc des heures et des heures de rage, de fails, et de ruptures d'anévrisme, je parviens finalement à compléter le tout dernier niveau du jeu, et une fois celui-ci fini...le jeu recommence au premier niveau. Naturellement, il ne faut pas oublier que ce jeu est une adaptation de borne d'arcade, à la base, donc le but de celui-ci sera principalement de faire le meilleur score possible en détruisant un peu tout : les morceaux de plateforme, les ennemis, les stalactites, etc; et en récupérant le maximum de légumes lors des niveaux bonus (c'est un peu à ça que ça sert, fondamentalement). M'enfin, même ça, ils l'ont foiré, ici, vu que le score se réinitialise à chaque fois que le joueur atteint le million de points; et ce n'est vraiment pas aidé par le fait que le jeu est mortellement répétitif ! Sans déconner, comme vous pouvez le voir sur les screenshots, TOUS les niveaux se ressemblent incroyablement, et AUCUN niveau n'offre de nouveauté particulière au niveau du gameplay. On se contente alors de faire constamment la même chose : creuser un passage dans les plateformes, sauter, tuer des ennemis, en chier pour atteindre une plateforme... Ça ne donne clairement pas envie d'aller jusqu'au bout du jeu. Mais pour finir ce test sur un bon point, parlons un peu du mode multijoueur du jeu : Ice Climber propose donc de jouer à deux en même temps, ce qui est une idée assez cool. Grosso modo, ce mode de jeu ne change quasiment rien : le premier joueur incarne Popo, l'esquimau bleu, tandis que le second enrôle Nana, l'esquimaude rose, les deux personnages possédant cependant exactement le même gameplay. Le but du jeu reste le même : escalader une montagne pour traquer un oiseau amateur d'aubergines. Pourtant, le jeu prend une tournure complètement différente du mode solo, en multijoueur : finies, les nombreuses heures de souffrance où l'on passe son temps à rager dans son coin. Cette fois-ci, on rage car notre partenaire nous a délibérément poussé dans un trou. Oui, en mode multijoueur, les deux joueurs peuvent faire ce qu'ils veulent : de coopérer afin d'essayer de venir à bout du jeu à deux à se faire la guerre en s'entretuant in-game, en passant même par jouer chacun de son coté pour voir qui fera le meilleur score, le mode multijoueur sera un bon moyen pour passer une soirée jeu vidéo rétro fun. Et même si ce mode 2 joueurs n'est pas non plus extraordinaire, il parvient malgré tout à sauver légèrement ce jeu de la noyade complète. Conlusion : un jeu avec des hauts et des bas, mais avec quand même davantage de bas que de hauts. En bref : J'aimerais détester ce jeu. Je le souhaiterais réellement, car ce jeu m'a littéralement fait faire des cauchemars, avec sa jouabilité atroce, son level-design mal fichu et sa difficulté au-delà du raisonnable. J'aimerais, ô, tellement pouvoir le détester, mais...je n'y arrive pas. Je n'y arrive pas, car ce jeu, malgré le fait qu'il soit objectivement mauvais, possède après tout un charme indubitable que je ne peux lui nier. Que ce soit grâce à son univers original, ses musiques entraînantes, ou même son mode 2 joueurs amusant, je peux ouvertement comprendre que certaines personnes puissent aimer ce jeu. Mais il n'empêche cependant qu'il possède à coup sûr un game-design à la ramasse. Finalement, je dirais qu'Ice Climber est un jeu qui a bien fait de finir oublié, non pas parce qu'il est nul, mais bien pour qu'on se souvienne de plus belle des jeux possédant un gameplay bien mieux fichu, comme Super Mario Bros, qui sortit la même année sur la même console. Mais on ne peut toutefois être que content que Popo et Nana, les Ice Climbers, aient au final eu leur nouvelle heure de gloire grâce à Smash Bros. Note : 2/5 Lire également le test de Hugod sur ce jeu, datant de 2012 : https://www.romstation.fr/blogs/entry/10379-ice-climber/
  11. ChatNoirRetro

    Super Mario Maker 2 était-il vraiment nécessaire ?

    J'ai l'impression que ça sent un peu la mauvaise foi, là. Parce que de là à dire que SSBU est juste un "DLC" de SSB4, quand même... Déjà, les jeux que tu cites ne sont pas juste des portages avec deux/trois ajouts en plus. C'est bien des portages, mais qui proposent assez de nouveautés pour se démarquer du jeu de base. D'autant plus que, si c'étaient juste des copiés-collés des jeux originaux, soit des portages purs et simples, cela aurait effectivement été du foutage de gueule, mais Nintendo n'est pas con à ce point, quand même. Quant à SSBU, dire que c'est juste un portage à la con des opus WIIU et 3DS est complètement con. Rien que le nombre incalculable de nouveautés présents dans l'opus Switch suffit pour faire de celui-ci un nouveau jeu de la série. De toute façon, quelque chose me dit que t'acceptes pas l'existence de la Switch, vu comment tu as l'air de la mépriser... Parce que les différentes exclusivités de la console, elles n'existent pas ? Mario Odyssey, Splatoon 2, ou même Luigi's Mansion 3 et Pokémon Épée/Bouclier qui sortiront bientôt, on s'en fout ? Parce qu'une toute nouvelle console originale, ça n'apporte rien, mieux vaut la génération précédente ? M'ouais... Et en conclusion, comme je l'ai déjà dit, cela aurait été complètement con d'ajouter les nouveautés de SMM2 sur WIIU, car elle était déjà morte depuis 2 ans, et le jeu était de plus en plus délaissé.
  12. ChatNoirRetro

    Super Mario Maker 2 était-il vraiment nécessaire ?

    Mario Maker était mort en même temps que la WII U, donc il a fallu une suite. Fin. 👍
  13. ChatNoirRetro

    Sauvegarder sur jeux PC Engine CD?

    L'émulateur s'appelle Mednafen 👽
  14. ChatNoirRetro

    Donkey Kong 5: The Journey of Over Time and Space

    Le pis, c'est qu'en voyant le titre et la jaquette, je m'étais dit que ça pouvait ne pas être si mal... *tousse*
  15. ChatNoirRetro

    The Legend of Zelda : The Wind Waker

    Et pour les jeux comme Street Fighter II où il faut rouler le D-Pad pour sortir un coup spécial ?