SweetBloodegde

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About SweetBloodegde

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    Homme
  1. Je connais cette chronique que j'avais découvert par pur hasard sur YT, c'est vraiment une super chronique qui, comme tu l'as dit n'est pas assez connu sur internet.
  2. SweetBloodegde

    gex (15/06/2019 16:34)

    Super Jeu, je viens de le finir récemment ^^
  3. SweetBloodegde

    Akira

    Je ne l'ai pas encore lu ^^ par contre je pense que je vais le lire, je pense prendre la version classique (les 6 tomes que tu parle). Les recherches que j'ai fait pour ce film était très intéressant et il n'est pas impossible que j'en fasse un article car il a l'aire d'avoir du contenu. Après je ne pense que cela se fera tout de suite car j'ai d'autres animes que je voudrai parler et qui sont reporté depuis trop longtemps, de même que le prochaine article sera différent de ce que j'ai l'habitude de faire (j'aime bien les nouvelles expérience ^^ )
  4. SweetBloodegde

    Akira

    Salut @Gaga46 et re @Pyran C'est vrai qu'adapter Akira à moitié c'est toujours incompréhensible mais je ne peux pas vraiment en débattre parce que je n'ai pas lu le manga. Cependant, je comprend ta position (tu as l'air d'avoir lu le manga), j'ai ressentie ça avec d'autres adaptations (jeux vidéo, film etc...) comme Gunnm par rapport à l'OAV auquel il manque plein d'éléments mais c'est encore un cas différent. De nos jours, une série aurait été plus approprié pour une bonne adaptation mais après peut-être que l'auteur n'a pas voulu tout refaire comme le manga (1er film donc pas beaucoup d'expérience; Il voit peut-être plus le film comme une expérience en tant que réalisateur etc...). Quand on sait qu'il n'a quasiment pas fait de film, l'idée d'être réalisateur ne lui plaisait peut-être pas tant que ça. Après je respecte ton avis vis à vis du film, je suis pas un fan hardcore du film je te rassure ^^ Pour ce qui est de Kaneda, je peux comprendre qu'il ne sois pas apprécié par tous, c'est quand même un gars qui colle après une fille et s'imagine une relation qui n'existe pas (du moins dans le film), ou encore le fait qu'il fait son dur auprès de tout le monde. Dans mon cas, j'aime bien son côté naif qui montre plus un mec qui ne sais rien de la vie qu'autre chose. Tout ça pour dire que les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas
  5. SweetBloodegde

    Akira

    Salut @Major72 et @Pyran D'abord, merci pour vos commentaire ^^ Pour ce qui est d'Akira, la 1er fois que je l'avais vu, j'avoue que je ne l'avais pas trop apprécié. C'est seulement lors de mon second visionnage que j'ai commencer à l'aimer, je pense qu'il fait partie de ces films qui "ne laisse pas faire" et qu'il faut plusieurs visionnages pour vraiment l'apprécier. La fin en elle- même est loin d'être évident à comprendre (quand on sait en plus que Alejandro Jodorowsky était saoule quand il a donner la fin à Katsuhiro Ōtomo) après je dirais qu'elle est très psychologique mais je n'ai pas vraiment compris. Je pense qu'il est question de l'acceptation de Soi et de la maturité, Tetsuo s'accepte enfin comme il est par le fameux "Je suis Tetsuo" , il a réussi à s'affranchir de ses "parents" et c'est vu comme une mort, celui de l'enfance….je vais peut-être loin et ce n'est que ma théorie @Pyran dire que le film est "nul" est un terme un peu fort je trouve. Je n'ai pas lu le manga (je vais peut-être le lire) mais j'ai beaucoup entendu dire que le film fait l'impasse sur beaucoup d'élément du manga. Comme tu l'a dit, il n'est pas évident de tout résumer en 2H, d'autant qu' Ōtomo ne savait même pas comment son manga allait finir alors qu'il était en train de faire le film. C'est un problème assez récurrent que je traiterai avec les remakes d'Evangelion, cependant, je pense que le film à pour but de proposer une vision différente de l'œuvre, certes plus simple mais différent et c'est ce qui rend intéressant une adaptation, sinon on se contenterai du manga. Sinon encore merci de donner vos avis car c'est toujours plaisant de discuter/Débattre sur les animé Erratum: Lady Miyako est vraiment un homme, la Dybex c'est planté lors de son redoublage en lui donnant une voix de fille….Bravo les gars
  6. SweetBloodegde

    Akira

    Certains films font l’objet d’une adoration immense et intemporelle auprès d’un public, Films qu’on peut qualifier de « Cultes » . Ces films n’ont pas nécessairement connus le succès ou, du moins, très tardivement pour certain mais ils ont su marquer les spectateurs qui l’ont vu à l’époque. Le film du jour fait parti de ces films « Cultes » dans le domaine de l’animation Japonaise avec Ghost In The Shell (1995) de Mamoru Oshii, Le Tombeau des lucioles (1988) d’ Isao Takahata, Le Voyage de Chihiro (2001) ou Princesse Mononoké (1997) d’ Hayao Miyazaki ou encore Paprika (2006) de Satoshi Kon. Le film du jour fût une énorme révolution dans l’animation japonaise et est aimé autant des fans d’animés que des cinéphiles. Il s’agit ni plus ni moins d’Akira (1988) de Katsuhiro Ōtomo. Le but de cette article est de comprendre en quoi Akira est un film culte qui sort du lot pour beaucoup de fan, préparer vos motos car ça va être un voyage mouvementé L'Affiche du film de l'époque Quand On Arrive En Ville…. Parlons du réalisateur du film qui est aussi le créateur du manga : Katsuhiro Ōtomo. Il est principalement connu pour Akira mais il a créé aussi Steamboy (2004) et Roujin Z (1991). Il a le mérite d’avoir su s’émanciper d’Osamu Tezuka, souvent désigné comme le papa du manga moderne et référence majeur depuis les années 50 ! C’est donc un auteur qui à créé de nouvelle Base ! Parmi ces travaux, je vous conseille Memories (1995) composé de trois récits courtes dont il en est l’auteur, j’ai d’ailleurs une petite préférence pour les segments Magnetic Rose (avec Satoshi Kon) et Stink Bomb qui vaut le détour ! Akira c’est un manga avant tout ! Publié entre 1982 et 1990 en 14 Tomes, Akira est un seinen (manga pour jeune adulte) qui a eu un gros succès, surtout chez nous puisqu’il est le manga qui a permit l’émergence des manga en France, rien que ça ! Cependant, on a plus tendance à citer le film que le manga. D’ailleurs, Katsuhiro Ōtomo n’était pas emballé par l’idée d’adapter Akira, non par manque de motivation mais parce qu’il ne s’y connaissais pas en Animation. C’est seulement lorsqu’il fera ces premiers pas dans l’animation avec Akira Toriyama (Dragon Ball) et Rumiko Takahashi (Ranma ½) qu’il envisagea d’adapter Akira en film. Il travaillera sur Crusher Joe (1983) de Yasuhiko Yoshikazu (Le Character Design de Gundam), puis plus tard, enchaînera quelques OAV dont Violence Jack (entre 1986 et 1990) de Gō Nagai (Goldorak). Pour ce qui est d’Akira, il s’entourera de Rintarō, connu pour avoir adapter les œuvres de Leji Matsumoto ; Yoshiaki Kawajiri, connu pour Ninja Scroll (1993) et Animatrix (2003) ; Kōji Morimoto qui avait travaillé sur Cobra (1982-1983), Space Battleship Yamato (1974-1975); Enfin, Shōji Kawamori qui n’est rien d’autre que le co-créateur de Vision d'Escaflowne (1996), mecha-dessigner sur les séries et films Macross et Eureka Seven, ou encore Coscénariste sur Cowboy Bebop (1998)…..on peut dire que c’est une équipe extraordinaire ! Cerise sur le gâteau, Katsuhiro Ōtomo à un contrôle totale sur le film Akira, un luxe pour tout réalisateur. C’est le studio Tokyo Movie Shinsha (ou TMS Entertainment) qui s’est occupé de l’animation. C’est un studio plutôt spécial quand on sait qu’il s’agit d’une filiale de Sega et qu’il sont à la fois une chaîne de salle d'arcade. Ils ont participés à des films comme Le Château de Cagliostro (1979), Cobra Le Film (1982) ou encore Little Nemo: les Aventures au pays de Slumberland (1989) qui est un film de mon enfance. Ils ont également fait des séries comme D Gray-Man (2006), Détective Conan (depuis 1996) ou encore Sonic X (2003), pourquoi le dernier ne me surprend pas ? Ah ! Oui, dernier petit détail, Akira a bénéficié un budget de 1 100 000 000 ¥, soit 11 000 000 $ qui ont permit de faire plus de 160 000 celluloïds, soit 1000 fois plus qu’un animé de l’époque, le tout financé par plusieurs studio ! Katsuhiro Ōtomo sur la très célèbre moto de Kaneda ! KANEDA ! Monsieur Kaneda, andouille au front dégarnie ! L’intrigue du film se passe 31 ans après la destruction de Tokyo et la troisième guerre mondiale, soit en 2019 Neo-Tokyo, la nouvelle mégalopole reconstruite après ces évènements tragiques est devenue un lieu de violence, de vice et de corruption. Les jeunes passent leurs temps à se battre sur des motos et à se drogués. On y suit Kaneda, le chef d’une bande de jeune et son meilleur copain, Tetsuo, ce dernier se retrouve dans un accident de moto, provoqué par un étrange petit garçon et fini par se faire capturer pour de mystérieuse raison par l’armée. La première chose à dire est qu’Akira n’a pas pris une ride, il est toujours aussi beau et fluide. Le film a bénéficié d’un soin incroyable ainsi que d’un choix de couleur énorme pour l’époque. Pour ce qui est de l’animation, la technique est traditionnelle avec des celluloïds qu’on peut superposer aux décors (peint à la main!). On notera aussi la présence de quelques effets 3D comme l’appareil du docteur Onishi par exemple. Le film contient beaucoup de détails, par exemple, Kaneda sort du lycée avec ses copains et sont rejoins par leurs copines, au moment où l’un d’entre eux explique pourquoi Tetsuo n’est pas avec eux, il se passe au moins quatre chose en même temps : L’un tente de remettre une de ses dents, un autre fait l’imbécile en vomissant du sang (il faudra qu’on m’explique comment il fait ça), Kaneda recrache une cigarette et j’en passe….Le tout en quelque secondes et il faut vous dire que ce genre de petit détail est constant dans le film ! Voici la célèbre scène de course poursuite du début du film pour confirmer ce que je dit ! Ce que vous devez vous dire, c’est qu’à l’époque, atteindre ce niveau de détail était incroyable et qu’il faut plusieurs visionnages pour tout voir. Ce résultat est surtout dû à la volonté de son réalisateur à faire un film réaliste, cette phrase vous semble peut-être bête mais le réalisme dans l’animation était loin d’être courant à l’époque. Il faut surtout chercher du côté de la Science-Fiction avec des séries comme Gundam et Macross, bien que le terme « réaliste » est un grand mot pour ces séries, faire un film ou une série réaliste était un Graal à l’époque (et probablement un gouffre financier pour les producteurs). J’ai oublier de dire que le doublage en VO a été faite avant les dessins pour créer une cohérence au niveau des lèvres et ainsi gagner en réalisme. Un autre point qui a marqué Akira est son monde cruel avec l’omniprésence de la violence : les combats en moto où les jeunes se tapent à coup de barre de fer, les manifestations sociales qui sont montrés à la TV, les bavures policières lors des manifestations et lors d’interrogatoire, les barjots qui s’amuse à jouer les Kamikazes, l’éducation national avec les profs qui en profitent pour mettre des sacrées paires de claques aux jeunes, les fanatiques religieux qui attendent l’arrivé d’Akira pour purifié la ville, les ministres qui se tapent dessus lors des réunions, les terroristes qui profite des rumeurs de la venue d’Akira et enfin les scientifiques qui s’amusent avec des enfants pour des expériences. Ajouter à cela, la présence de viol, les tripotages des couples sur la voie publiques, les jeunes qui explosent des voitures/gens et enfin les complots/Magouilles politiques….excusez mon langage mais c’est le bordel ! Le droit de manifester ? Je ne connais pas ! C’est la violence qui à donner ses lettres de noblesse à Akira créant un véritable onde de choc chez les spectateurs, pas habitués à tout ça ! « Quelle est la différence avec d’autres films violent que tu as traité ? », c’est très simple, c’est le premier film d'animation Japonais violent qu’on a vu en France... au cinéma en plus ! Le petit plus d’Akira est qu’il comporte pas mal de scènes malaisantes et qu’il le sont encore de nos jours. La première en tête est la scène où Kaori est sur le point d’être violée en pleine rue ou la scène de la transformation de Tetsuo. Beaucoup d’enfant ont été initiés à l’atmosphère mature des animés japonais avec ce film et ça a été peut-être votre cas ! Bref, Akira est littéralement une claque. Et que dire de l’OST si ce n’est qu’elle est mythique et mystique, allant même jusqu’au chant religieux. On dois cette OST au groupe Geinoh Yamashirogumi qui est en faite un collectif musical, composé de personnes qui ne sont pas des chanteurs de base. Ils ont fait une vrai carrière musical avec des tournées et des albums. Ils ont pratiqués plus de quatre-vingt styles différents de musique traditionnelle et Akira a grandement contribués à leurs renommés. Je suis le seul qui n'avais jamais fait attention à celui qui vomit du sang lors d'un premier visionnage ? Purifiez vos corps dans les flammes, maintenant qu'Akira est venu (mais sérieusement ne le faite pas !) Parlons un peu des thèmes du film. Le film s’ouvre sur une explosion mystérieuse qui détruit Tokyo, ce qui fait penser indubitablement aux Bombardements atomiques d'Hiroshima et de Nagasaki en 1945 qui signe la défaite du Japon lors de la Seconde Guerre Mondiale. Je crois que j’en est jamais parler mais Hiroshima et Nagasaki sont des véritables traumatismes pour beaucoup de cinéaste et de mangaka : Keiji Nagazawa, Hayao Miyazaki, Hideaki Anno, Osamu Tezuka ou encore Masamune Shirow sont des auteurs qui montre la peur d’un nouveau Ground-Zéro (La peur d’être pile à l’endroit où il y a une bombe atomique qui explose), d’autant plus que cette peur sera visible à travers tout le film. Le Saviez-Vous ? Le 16 Juillet 1988 ! D’abord, c’est la date de sorti du film au Japon mais cette date ne vous dit rien ? C’est la date de l’explosion de Tokyo dans le film ! Imaginez la tête des spectateurs quand ils ont vu ça ! Encore plus fou, cette date renvoi au 16 Juillet 1945...le jour où la première bombe atomique est lancé dans le désert du Nouveau-Mexique ! Quand on sait qu’Akira veux dire « Lumière/Brillant », tout prend sens ! Il y a un article bien écrit sur le sujet dont j’ai appris ces informations : https://akira-explication.tumblr.com/ Imaginez de voir cette scène le jour J où cela se produit dans le film ! On peut ajouter aussi les problèmes économiques du Japon dans les années 70/80 et quelques scandales politiques avec des arrangements illégaux du 1er ministres...problèmes qu’on voit dans le film. Il y a un autre thème pas aussi évident à voir dans le film mais présent dans plusieurs œuvres de Katsuhiro Ōtomo : la critique d’un Japon vieillissant. Vous le savez probablement mais le Japon est un pays vieillissant, c’est à dire qu’une grande partie de la population sont des personnes âgées, c’est un problème qui a été visible à partir des années 70, on fait moins d’enfant et les gens vivent plus longtemps. Cette évènement est dû principalement à l’éducation, pour faire simple, la majorité des japonais se disent que faire des gosses...ça coûte cher (éducation, besoin, appartement, permis etc), ajouter à cela aussi une volonté d’être parent le plus tard possible et le problème d’aménagement des familles (les grand parents vivent chez toi et dorment dans la même pièce que toi et ta femme, pour faire des enfants c’est pas top). Katsuhiro Ōtomo avait dit qu’il avait été choqué d’apprendre les chiffres sur les vieillissement de la population, ce qu’il l’avait poussé à écrit Roujin Z (1991) mais en vérité, on le voit déjà dans Akira. Il y a dans le film, une frontière qui est flou entre la jeunesse et la vieillesse, si on met à l’écart l’opposition entre l’état et les jeunes révolutionnaires, les personnages sont toujours entre ces deux extrémités. L’exemple le plus flagrant reste les enfants Kiyoko, Takashi et Masaru, Ils ressemblent à des enfants (corps et voix) mais ils ont des visages de personnes âgés et possède un discours plutôt mature. Chose très intéressante aussi, ils forment un trio comme Kaneda, Tetsuo et Kei. La frontière entre la jeunesse et le vieillissement en image ! Kaneda, le protagoniste du film est le leader d’un groupe de motard, groupe sans nom précis d’ailleurs si on compare à leur rivaux le gang des clowns. Kaneda est un personnage fort, sans peur et mature mais qui cache en faite son vrai caractère, celui d’un lycéen un peu naïf et qui ne s’est pas s'y prendre avec la fille qu’il aime. Je trouve que ça lui donne un bon fond et on finit par aimer ce personnage. Cependant, le personnage le plus intéressant reste Tetsuo car il reste le plus développé, contrairement à Kaneda. C’est lors de mon deuxième visionnage que je me suis rendu compte de l’importance de Tetsuo. La première fois que j’ai vu le film, Tetsuo était un personnage qui voulait juste se venger de Kaneda par rapport à son statut de leader mais en vérité, c’est beaucoup plus complexe que ça…. Tetsuo est selon moi, un enfant qui n’arrive pas à devenir un adulte. Qu’est ce qui permet d’affirmer cela ? Sa relation avec Kaneda et sa ‘petite copine’ Kaori, pour faire simple, Tetsuo voit en Kaneda plus un père qu’un copain, de même qu’avec Kaori, il la voit plus comme une mère que sa ‘petite copine’. Le fait que les parents de Tetsuo l’ont abandonnés dès son plus jeune âge (scène qui me fait penser au manga Evangelion) l’a profondément marqué. Kaneda est comme un père dur mais juste, un moment dans le film, alors que Kai est ‘emmener’ par les enfants pour affronter Tetsuo, il dit en s’énervant que c’est à lui de punir Tetsuo pour les meurtres de ses copains. De plus, les flash-backs à la fin du film montre bien le côté paternisant de Kaneda lorsqu’il lui apprend à rouler en moto. Pour Kaori, elle est vu comme une mère aimante, voire étouffante. Lorsque Tetsuo s’échappe de l’armée, il va voir directement Kaori qui lui offre un petit repas ou encore vers la fin où elle est la seule à aller voir Tetsuo dans le stade pour vouloir l’aider. Tetsuo est confus dans ces relations avec Kaori et Kaneda, il est partagé entre l’amour parental qu’il recherche tant et la volonté de vouloir s’émanciper de ces personnages, d’être mature. La scène la plus flagrante selon moi est la scène où Tetsuo se fait agresser dans sa chambre par les 3 enfants qui se cachent sous la forme d’un teddybear, d’un lapin en peluche et d’une mini voiture. Dans cette scène, ces jouets tente de le tuer, les murs sont des Lego et il se noie dans du lait...on est d’accord, c’est censé représenter l’enfance. C’est à la vu du sang, preuve du monde des adultes que les monstres se dissipent, criant qu’ils ont peurs mais peur de quoi ? d’être adulte. Voici la scène en vidéo pour vous faire une idée de ce que j’avance : Pour ce qui est de Kei, c’est une fille révolutionnaire qui tente de faire tomber le gouvernement en place. Elle symbolise la révolte des jeunes qui ont subit l’après guerre (l’auteur est anarchiste dans mes souvenirs) mais possède à la fois une certaine maturité. Ces idées politiques sont claires et est le personnage féminin forte du film, sans être pour autant schwarzenegger, ni une femme constamment en détresse. Si les enfants l’ont choisit pour se battre contre Tetsuo, ce n’est pas pour rien. Il est intéressante de faire le lien entre Kei et le chef des rebelles, qui se rapproche d’un lien entre père et Fille...mais comme je n’ai pas lu le manga, c’est très flou pour moi. Le film prend le temps pour parler de philosophie entre deux scènes d'action ! Je Suis Tetsuo L’article commençant à trop durer, je vais aller à l’essentiel sur les défauts d’Akira. Le premier point concerne la VF, non sur le doublage en soi qui est très bon et qui a bénéficié d’un grand soi pour l’époque mais plutôt sur la traduction. La version Française a une mauvaise tendance à être dans le hors- sujet, ce qui fait perdre le sens d’un passage. Par exemple, lorsque Kaneda et ses copains se font gifler par le prof de sport, il crie « Discipline » et les élèves répondent « Merci pour cette enseignement » en VO, ce qui montre l’éducation ultra répressif de cette société. Cependant, en VF, le prof crie « La Ferme » et les élèves l’insulte directement sans le « Merci », ce qui fait sauter tout le propos sur l’éducation. Ce genre d’erreur est très présent dans la VF, un autre exemple est lorsque Kei recherche le chef des rebelles et que Kaneda lui dit qu’elle devrait ce livrer à la police en VO mais dans la VF, Kaneda lui parle de leurs relations...c’est une VF plutôt incohérente. Un autre défaut propre à la VF est le fameux « Kénéda » au lieu de « Kaneda » ou encore Lady Miyako qui à la voix...d’un homme alors que c’est une femme mais j’ai cru aussi sur le coup que c’était un homme. La Dybex (distributeur du film) ont changés tout cela dans la réédition du DVD mais le mixage est dégueulasse, je vous conseille la vidéo de MisterFox qui à consacré un « Parlons VF » sur Akira au même moment où j’écris ces lignes et qui approfondit les exemples. Le Saviez-Vous ? Quand Akira rencontre Kanye West ! Vous le savez probablement mais le clip « Stronger » de Kanye West, en collaboration avec les Daft Punk font de nombreuses références à Akira. Plusieurs plans du film sont repris à l’identique dans le clip. Il n'est pas étonnant que les Daft Punk y soient mêlés car ce sont des gros fans de Japanimation ! Le clip est un véritable hommage à Akira ! Le deuxième défaut concerne sa fin, pour éviter de spoiler, disons simplement que pas grand nombre à compris la fin...dont moi. Les fans hardcore du manga reproche que la fin n’a pas vraiment de sens. Certain dirons même qu’il conclut trop rapidement les choses, c’est peut-être un peu vrai mais à l’époque le manga n’était pas fini, du coup pas évident pour son auteur de conclure le film, mais personnellement il conclut magnifiquement le film. Le Saviez-Vous ? Merci Jodorowsky ! Alejandro Jodorowsky, réalisateur du film El Topo (1970) à donner la fin du film Akira à Katsuhiro Ōtomo qui ne savait pas comment conclure le film. Jodorowsky, apparemment saoul lui invente une histoire sur le tas, dessine le tout sur une nappe et la donne à Ōtomo, il oublie tout le lendemain (les joies de la gueule de bois). Un jour, il reçoit une lettre d Ōtomo à sa grande surprise, qui le remercie d’avoir donner la fin d’Akira. Maintenant je comprend pourquoi on ne comprend pas la fin Le dernier point concerne le fait que le film reprend très peu d’élément du manga : un tiers des personnages ont étés conservés, le développement personnel pour certains personnages sont mis de côté et l’intrigue est simplifié. Il y a d’autre éléments qui n’a pas été mis en avant comme la drogue ou tout simplement qui ont été enlevé comme les esclaves sexuelles de Tetsuo. Pour ma part, tout est question de goût, il faut pas oublier qu’il s’agit d’une adaptation et que 2 heures c’est court par rapport au manga. Certains puristes préfère le manga pour son développement quitte à défoncer le film alors que l’ambiance et les thématiques sont là ! Tetsuo qui profite des soldes pour s'habiller comme un dieu ! Conclusion Vous l’aurez compris, Akira est un film qu’il faut voir au moins une fois dans sa vie ! Malgré tout ces qualités et son équipe de choc, le film a été un échec commercial au Japon car il est sorti un jour qui est l’équivalent d’un dimanche soir à 22H chez nous. Cependant, il a eu son petit succès chez nous au cinéma et a été un carton au USA. Il m’est impossible de tout dire sur Akira tellement c’est un film vaste et complexe, de même que c’est un film qui nécessite plusieurs visionnages pour vraiment l’apprécié à sa juste valeur. Akira aura droit à son adaptation live pour le 21 mai 2021, réaliser par Taika Waititi (Thor Ragnarok) et produit par Leonardo DiCaprio, mais d’ici là, on aura le temps de revoir pleins de fois Akira. N'empêche, cette moto est vraiment classe !
  7. SweetBloodegde

    The Sarah Connor Chronicles

    Si je peux donner mon avis sur la saga Terminator: - Les deux premiers films sont à voir absolument (j'ai une petite préférence pour le 1er) - le 3ième film est sympathique mais je trouve qu'il n'apporte pas ou très peu à la saga, je le considère un peu comme une copie Terminator 2 mais en moins bien. - Je n'ai pas aimé "Renaissance" malgré qu'il apporte de bonne idée sur le Terminator mais aussi de mauvaise idées (les moto Terminator...sérieusement ?), ajouter un John Connors toujours énervé et en train de crier….je peux comprendre que des gens l'aime bien, malheureusement ce n'est pas mon cas. - Je n'ai pas vu "Genisys", ni la série donc je ne peux pas en dire grand chose si ce n'est qu'ils ne me font pas envie. - Quand à "Dark Fate", je ne suis pas enthousiasmé mais qui sait, il sera peut-être bien...ou pas. Pour conclure, ils ont fait un peu n'importe quoi avec la saga depuis le 3ième film mais ils restent dans l'ensemble agréable à regarder.
  8. SweetBloodegde

    Le Joueur du Grenier : ce sympathique enfoiré du jeu vidéo

    Salut ^^ Ton article était très intéressant, faire une critique d'un youtubeur est assez original (si on met de côté Anthox Colaboy que je te conseille si tu connais) Le JDG est un Youtubeur que je suis depuis...Oh Lala….un long moment ! Il avait à peine fait 4 ou 5 vidéo quand je l'avais découvert. Je l'ai toujours suivi et même encore aujourd'hui, je regarde ces vidéos et je suis toujours content de voir ces nouvelles vidéo. Je voulais surtout dire que je suis assez d'accord avec tes propos, il est vrai que les dernières vidéo sont….décevant on va dire ! Ce n'est pas à cause de son humour ou du personnage, loin de là, le vrai problème et tu l'a dit est qu'il meuble le contenu de la vidéo parce que les jeux en questions sont vides (je connais ça ). Un autre point qu'on pourrait ajouter est la présence de "produit commercial" un peu trop présent dans les dernières vidéo si je ne dit pas de bêtise, mais comparé à d'autres Youtubeurs, c'est rien du tout, et puis, il arrive toujours à bien l'inclure dans la vidéo à sa sauce et je dirais même qu'il est le seul à faire ça ! De plus, l'idée de juger le JDG sur cette "pratique commerciale" est débile car il est toujours sincère (il nous a prévenu plus d'une fois). Pour finir, c'était un très bon article et j'aime bien ton franc parler
  9. SweetBloodegde

    Sailor Moon

    Salut Pyran J'ai vu la série sur internet (Bouh! Bouh! Oh Sa va ) et je pense que c'était une traduction de fan, elle me semble complète,plutôt fidèle et sans censure. D'habitude, j'achète ce que je traite en article mais quand on voit le coffret de la 1er saison à 75 euros, sachant que je ne savait pas si j'irais jusqu'au bout...voilà Je comprend ta question, j'ai le même problème avec Evangelion, certain dialogue sont censuré comme la mention du suicide dans la scène de l'ascenseur (on parle plutôt de sauter du 3ième étage) ou bien la scène où Misato explique à un autre personnage qu'Asuka à ses Ragnagna (on dit qu'elle est "malade" à la place). C'est souvent la Dybex qui fait ce genre de chose sur leur DVD mais c'est une autre histoire. Tu ça pour dire que c'était une version non censuré et traduite fidèlement.
  10. SweetBloodegde

    Sailor Moon

    Salut Paxdu Je te rassure, moi aussi j'ai plus de vingt ans et je n'ai pas connu le club Dorothée mais je me rappelle vaguement de la diffusion de Sailor Moon à la TV, sinon oui, tu as raison sur les rediffusions d'animés….c'était pour faire une super intro ^^ C'est les restes de Sleeping With Hinako je corrigerai ces fautes. Je n'ai pas vu le remake donc je ne peux pas en dire grand chose, après pour ce qui est de regarder des Magicals Girls, ça dépend vraiment du style et de l'ambiance que tu recherche. Si tu veux une ambiance bien sombre, je te conseille Madoka qui est court (13 épisodes de mémoire) mais si tu cherche dans du plus classique, Sailor Moon c'est très bien ! Il n'y a pas d'ordre à regarder tel ou tel série car ce sont des univers différents et puis ils ont tous la même base. Si tu veux avoir un guide pour Sailor Moon, j'ai été sur ce site https://www.animefillerlist.com/shows/sailor-moon et sans trop spoiler, tu peux te limiter à la 1er saison pour te faire une idée. C'est vraiment difficile d'expliquer cette aspect de l'animé mais c'est vraiment pas contraignant et puis c'est fait intelligemment Et bien, je viens d'apprendre un truc ! ça aurait mérité un "Le Saviez-Vous?", du coup ça a du sens ! Pour les marinières...c'est une bonne question, c'est peut-être lié à l'imagerie de l'enfance, j'en sais pas grand chose non plus, il faut demander à l'éditeur Rassure moi, tu as tué personne ?
  11. SweetBloodegde

    Test du jeu "Alien³" (MegaDrive & SNES)

    "- Vas-y hurle, dans l'espace personne ne t'entendra hurler - Mais on n' est pas dans l'espace ! - De toute façon les jeunes ne comprendrons pas cette référence" (voilà pour la référence ) Sérieusement, j'avais joué aux 2 versions et je préfère la version Megadrive pour son côté "arcade" (même si c'est pas de l'arcade), après, la SNES joue plutôt sur son côté "mission ouvert" et comme tu l'a dit, les deux se valent plus ou moins. Dommage que ce sont des jeux très moyens, surtout que je suis fan de la franchise (et oui, je mate pas que des animes ^^), d'ailleurs Alien Le Retour fait partie de mes films préférés (j'ai bien aimé la petite référence pour ce dernier dans ton article). En faite, c'est plutôt drôle de savoir que les meilleurs jeux Alien sont des jeux...inspirés d'alien (sauf celui sur arcade par Konami), je pensai surtout à la série des Probotector (surtout le 2 au passage qui est mon jeu de l'enfance). Voila tout et une fois de plus, c'était un super article
  12. SweetBloodegde

    Sailor Moon

    darknessLuzubal salut ^^ C'est une série qui ne nous rajeunis pas ^^ mais je me souviens encore de quelques épisodes qui passait à la télé (je dirais la saison 3 ou 4 car c'était mieux dessiné). Par contre, j'étais beaucoup trop jeune pour me souvenir exactement ce qui se passait mais alors tout le marketing autour de la série, je m'en rappelle très bien
  13. SweetBloodegde

    Sailor Moon

    Aujourd’hui, je vais vous parler d’un temps, que les moins de vingts temps, ne peuvent pas connaître ! L’époque où les animés étaient diffusés sur des chaînes publiques en France ! Imaginez que la dernière saison de l’Attaque des Titans ou My Hero Academia soient diffusées le matin ou à 16H sur France 3 par exemple…. il y a 20 ans, cela se fessait ! Censurée à mort, certes, mais ça se fessait ! Et puis, un jour, le CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) s’en est mêlé, jugeant les animés trop violents, il les effaça petit à petit de nos programmes...jusqu’à pourrir son audience, puis sauvé de nouveau par...Pokémon (vous pouvez rigoler un bon coup). Tout ça pour dire que les années 90 était très différent ! Pas forcément meilleur ou plus pourrie, juste différent, comme par exemple, la différence des sexes. Dans le cas des animés diffusé en France, il y avait des animés pour garçons et des animés pour filles. 2 série se battaient le monopole chez nous : Pour les garçons, c’était Dragon Ball Z et pour les filles, c’était Sailor Moon...deviner lequel on va parler aujourd’hui ! Qui ne connaît pas Sailor Moon ? C’est probablement l’un des animé les plus populaires qui à connu un engouement sans limite dans les années 90, c'est une série ancrée dans la culture générale ! Qui n’a jamais vu une parodie, une référence dans n’importe quel autre média ? Qui n’a jamais vu les personnages au moins une fois ? Par contre, qui a vraiment regarder la série ? Beaucoup moins de gens et principalement des filles, vu que c’était vendue comme une série pour fille à l’époque chez nous, mais est-ce vraiment le cas ? Pour une fois, nous allons sortir des sentiers battus et faire plaisir aux lectrices, parce que des animés où il y a du sang et du sexe, ça va 2 secondes ! Une dernière précision, je ne traiterai que la première saison, parce que j’ai beaucoup de chose à dire…. Voici le générique Américain de la série, histoire que vous avez la chanson dans la tête ^^ Take Me To The Moon…. Avant d’être une série, Sailor Moon est un manga de Naoko Takeuchi, sorti entre 1992 et 1997 et pour la première fois, je vous présente une dessinatrice ! Si on met de côté Saillor Moon, elle n’a pas fait d’autres séries très connues,pour la simple raison qu’il est difficile de faire une série encore plus populaire que la série précédant qui a connu un succès mondiale ! Les rares cas sont Rumiko Takahashi avec Ranma ½ puis Inu-Yasha ou Hideaki Anno avec Nadia et le secret de l’eau bleu puis Evangelion par exemple. La création de Sailor Moon s’est fait entre son auteure et son éditeur : elle voulait une guerrière avec des pouvoirs magiques ainsi qu’une équipe constituées uniquement de filles, il faut savoir qu’elle est fan de Super Sentai, que j’expliquerai plus tard. Son éditeur à ajouter que serait cool si les héroïnes étaient en costumes d’écolières traditionnelles, qu’on nomme les Sailor fuku, par contre, je ne veux pas savoir comment il a eu cette idée Elle a écrit un mini feuilleton, Codename Sailor V en 1991 et face au succès de la série, elle fera Sailor Moon sur papier et la série sera diffusée en même temps à la télé ! En matière de dessin, elle s’inspire énormément de Leiji Matsumoto (Albator) et de Kimiko Uehara, une dessinatrice de Shojo des années 60. Une dernière chose à ajouter sur son auteure est qu’elle est mariée à Yoshihiro Togashi, l’auteur de Yū Yū Hakusho (1990) mais surtout de Hunter × Hunter (1998), si je précise cela c’est parce qu’elle à aidée son mari sur Hunter × Hunter, d’une certaine manière, on peut l’ajouter sur son CV. Le studio en charge de Saillor Moon à la télé est le studio Toei Animation. Pour ceux qui ne s’y connaissent rien en studio, la Toei est probablement le studio d’animation le plus connu puisqu’il a comme effectif des séries comme One Piece, Les chevaliers du Zodiac, Dragon Ball Z, Goldorak ou encore Albator...et j'ai à peine éraflé tout ce qu’ils ont fait. Le réalisateur est Jun'ichi Satō, il avait réalisé Les Petits Malins, une série pour enfants très connue dans les années 80 et dont le générique français vous reste dans le crâne : Gaby Gaby Gaby l'ami l'ami l'ami des tout-petits...ok j’arrête ! Plus tard, Jun'ichi Satō se spécialisera dans les Magicals Girls, après tout, il a quand même participé au projet de Saillor Moon. Une équipe de choc mais pas encore au complet ! Mais une Magical Girl, c’est quoi ? Il s’agit d’un sous genre où des petites filles reçoivent des super pouvoirs, généralement par une petite bestiole toute kawai et elles peuvent faire ce qu’elles veulent. Mais, des grand pouvoirs implique de grandes responsabilités, non ? Oui Spider, mais pas toute de suite ! Il faut comprendre que les Magicals Girls, du moins, les premières générations, n’ont pour unique but que de rendre la vie quotidienne des autres plus facile...et de réaliser leurs propres rêves aussi en chemin, on n’est mieux servi que par soi-même, non ? « Attend Bloodegde, tu parle de génération, c’est quoi ce bin’s ? » Oui, les Magicals Girls ont plusieurs générations, définit par ce qu’ils apportent de plus au genre, laissez moi les énumérés : - 1er Génération, Les classiques : C’est la base du genre tout simplement, la première Magical Girl est Sally la petite sorcière (1966) créer par la Toei. On peut ajouter Cutey Honey (1973) créer par Go Nagai (Goldorak) - 2ième Génération, Les solitaires : Pareil que la première génération mais elle apporte les notion de « croire à ses rêves » et « d’avoir de l’espoir » avec Gigi (1982), c’est aussi la première Magical Girl qui meurt (et elle reste morte car il y a plusieurs Gigi, c’est comme les gremlins en faite lol). C’est aussi la génération des petites filles qui réalisent leurs rêves avec Emi magique (1985). -3ième Génération, Les Guerrières : C’est les Magicals Girls qui se battent contre le mal pour sauver le monde. C’est aussi la génération la plus révolutionnaire mais vous verrez tout ça au fil de l’article. C’est là qu’on situe Sailor Moon (1992), créatrice de ce mouvement. -4ième Génération, Les Militaires : appeler « magical guntai », ce sont les Magicals Girls qui sont militarisées, c’est à dire, qu'elles reçoivent des ordres d’un supérieur. Soient elles utilisent des armes à feu, soit des hallebarde par exemples comme dans Strike Witches (2005) ou dans Magical Girl Lyrical Nanoha (2004) -5ième Génération, les Horrifiques/Anti-Magicals Girl : C’est la génération où l’horreur est présente, c’est à dire avec des monstres, du gore et des psychopathes. C’est aussi une génération très marquée par la psychologie et joue beaucoup sur les codes pour créer une ambiance malaisant. Celui qu’on pense en premier est Puella Magi Madoka Magica (2011), jusqu’ici c’était le seul Magical Girl que j’ai vu, il est souvent considéré comme le "Evangelion" du Magical Girl, du moins, on mets souvent ces deux animés dans le même sac. Cependant, Madoka n’est pas le premier anime dans ce style, c’est Alien 9 (1998) qui intronise ce mouvement, que je vous conseille en matière d’anti-Magicals Girls/Horreur. On pourrait mettre aussi Magical Girl Boy (2012) qui casse beaucoup les codes aussi. On parle de génération mais garder en tête qu’un style de Magical Girl peut sortir pendant une autre génération de Magical Girl. À l’époque de Sailor Moon est sorti Sakura, chasseuse de cartes (1996) qu’on peut mettre dans la 2ième génération. Evolution des Magicals Girls de la 1er à la 5ième Génération ! Sailors Fighting In The Dance Hall, Is There Life On Mars ? Désolé pour la longue aparté et revenons à Sailor Moon. L’intrigue est très simple : Usagi (ou Bunny en Fr) est une fille de 14 ans « maladroite et pleurnicheuse » qui un jour sauve Luna, un chat qui doit chercher les réincarnations des Sailors guerrières et Usagi s’avère être la réincarnation de Sailor Moon. Luna doit contrer la menace qu’est La reine Beryl du monde du Dark Kingdom (ou Beryl-Sama comme j’aime l’appeler) qui cherche à faire revivre le mal absolu sur terre et d’asservir les humains. Au fil de l’intrigue, les autres guerrières seront trouvées : Sailor Mercury, l’intello du groupe et stratège (et plus grand fantasme des mec) ; Sailor Mars, la feu follet du groupe et prêtresse Shinto, si elle était dans le film l’Exorciste, le démon aurait pas fait long feu (Blague pourrie, c'est fait !) ; Sailor Jupiter, c’est la bourrine du groupe avec sa force, c’est un peu John Cena en fille ; La dernière et non des moindres, Sailor Venus, l’expérimentée du groupe, accompagnée d'Artémis, l’autre chat qui aide Luna. Le Saviez-Vous ? Sailor Venus est la première Sailor Moon ! Je vous l’avez dit plus tôt mais Naoko Takeuchi avait écrit un mini feuilleton qui servira de base à Sailor Moon : Codename Sailor V. Ce que je ne vous avait pas dit, c’est que Sailor V est en faite Sailor Venus qui se déroule dans la même ville et sert de préquel à Sailor Moon. C’est pour ça qu’elle ressemble beaucoup à Usagi (blonde, chat, histoire d’amour etc.) 1er version de Sailor Venus et de Sailor Moon aussi du coup ! Si j’insiste autant sur les personnages, c’est qu’il s’agit d’un groupe et peut-être que ça ne vous viens pas à l’esprit mais c’était une révolution à l’époque ! Les Magicals Girls étaient solitaires jusqu’ici, il n’y en avait qu’une, et ce n’est pas la seul révolution. Cela implique tout ce qui est lié à un groupe : Leader, gestion de groupe, morale, etc... Un autre aspect aussi à mettre en avant sont les combats, là aussi, peut-être que ça ne vous parle pas mais Sailor Moon est la première série de Magical Girl où il y a des combats et même plus, des super attaques ! Durant mon visionnage, j’ai retenu toute les attaques des Sailors : Moon Tiara Action, Fire Soul, Sabão Spray, Supreme Thunder, Crescent Beam ou encore Moon Healing Escalation (il faut imaginer que je hurle comme un débile), autant vous dire que ça change des final flash et autre ! Ce qui est rigolo, c’est que très souvent, on compare Dragon Ball Z avec Sailor Moon, déjà par leur popularité mais surtout leurs structures : Notion de Groupe, Combat, Noms des Attaques etc. S'il y a des notion de combat et de groupe dans Sailor Moon, c’est surtout due au fait que son auteure est fan de Super Sentai. Le Super Sentai n’est rien d’autre qu’une série Live comme Bioman (1984) ou Power Rangers (1993). Je n’ai jamais été friand de ce genre de série, j’ai jamais accroché et puis j’ai toujours eu du mal avec les série Live étant gamin. Sailor Moon est donc d’une certaine manière un super sentai mais en animé et avec uniquement des personnages féminins. « Mais je croyais que c’était des Magicals Girls ? » Oui aussi, c’est un mélange entre les deux genres ! Les éléments typiques des Sentai sont de prime abord les transformations, Sailor Moon est très connue pour ses transformations et comme je suis quelqu’un de très gentil, voici une vidéo qui vous montre ces transformations et puis les images ça parle mieux que les mots, non ? Pendant le visionnage de cette vidéo, vous aurez probablement remarqués les poses des sailors, ça fait aussi parti de l’héritage des Sentai, mais il y a plus ! Les costumes qu’on reconnaît par la couleur à l’effigie de tel personnage, surtout quand on sait que la couleur Bleu, Rouge et Jaune sont quasiment constant dans ces séries, il n’y a pas la couleur jaune dans Sailor Moon mais il y a l’orange qui s’en rapproche. La présence de nouveaux personnages mais cela sera plus flagrant dans les autres saisons et la composition de base du groupe est de 5 membre, comme dans Sailor Moon. On peut ajouter les catch phrase comme « Au nom de la Lune, je vais te punir » et il y a aussi la structure des épisodes qui est similaire mais j’y reviendrai plus tard. I'm Your Venus, I'm Your Fire, At Your desire Maintenant attardons nous un peu sur le pourquoi j’ai décidé de traiter Sailor Moon. En vérité, je voulais traiter les Magicals Girls avec Puella Magi Madoka Magica mais le choix de Sailor Moon était plus pertinent pour deux raison : D’abord, Sailor Moon est une série qui à été un sacré virage pour le genre comme je l’ai expliqué plus tôt mais la deuxième raison de mon choix réside dans son aspect Féministe. L’idée de reprendre des codes et des genres typiquement masculins comme le Sentai ou le Shonen et de le retranscrire avec des personnages féminins, c’est déjà quelque chose mais ça va plus loin ! C’est à ce moment que j’ai l’impression d’avoir oublier quelqu’un, ah oui ! Je parle du mystérieux Tuxedo Mask (qu’on prononce Takishīdo Kamen) ou l'Homme Masqué chez nous. Il s’agit plus ou moins d’un allié de Sailor Moon qui intervient alors qu’elle est en danger...et je vous vois venir : “En faite, c’est une série où les filles ne savent rien faire puisque Zorro viens les aidés” (il ressemble à Zorro L’homme masqué, non?) Je vous rassure, il aide Sailor Moon en la sauvant ou en lançant une rose pour faire diversion, du moins la première partie de cette saison. Usagi va prendre de plus en plus confiance en elle et du coup sera de moins en moins sauvée par l’homme masqué. Ajoutons aussi qu’elle craque pour ce dernier parce que...parce que...euh...il est beau, je vous rassure, ça va se compliquer entre les deux là. En vérité, l’homme masqué a très peu d'influence puisqu’à chaque fois, c’est Sailor Moon qui botte les fesse des monstres. Bon, il soutient les filles en disant qu’elles sont les plus fortes mais niveau combat….en faite, il se bat très peu, laissant les filles faire le boulot (sympa pour elles). Il est sympa et attirant mais méfiez-vous, il cache des choses ! Alors, non, ce n’est pas féministe parce que le seul homme gentil du groupe n’interviens pas trop (dans un premier temps), c’est plutôt dans les thématiques de la série qu’on voit cela ! Vous savez, regarder une série pour filles alors qu’on est un garçon, demande toujours un petit effort, on s’attend toujours à des thèmes "cul-cul" mais je vous rassure les gars, ça l’est pas trop ! Je ne parle pas forcément des émotions, dans le style : “ je suis capable de déplacer des montagnes mais pas d’avouer mes sentiments au garçon que j’aime”. Déjà je trouve pas ça "cul-cul", c’est plutôt dans le style où les monstres vont créer un nouveau salon de coiffure pour attirer les filles et espérer trouver Sailor Moon parmi elles, à ce que je sache, ça ne se fait pas de jouer avec les plaisirs des filles. Il y a aussi tout le délire de déchirer des vêtements des filles et que ça ne se fait pas ! Pareil avec le sport, les sentiments des filles etc... Sauf qu’en vérité, ce n’est pas si bête parce que pour la première fois, on leurs demandent leurs avis. Je vous rappelle qu’on est en 1992, l’égalité des sexes, c’est pas encore développée,alors imaginer une série qui dit: “Les Filles, il est temps d’avoir notre mot à dire !” Peut- être que vous ne le saviez pas mais Sailor Moon est une des figures du mouvement “Girl Power” (égalité des sexes), ce n’est pas pour rien ! Le Saviez-Vous ? Sailor Moon, Jeux Olympiques et Syphilis ? Ce n’est pas une blague ! Sailor Moon à été choisi pour être une des ambassadrice des J.O des jeux d’été en 2020 qui aura lieu à Tokyo aux cotés de Son Goku et d’Astroboy... je suis en train de négocier pour avoir Rei Ayanami et Asuka Langley Sinon, Sailor Moon est aussi la mascotte d'une campagne de prévention contre la syphilis (c’est une MST), avec pour slogan : « Si tu ne l’essaye pas, je vais te punir ». C’est très sérieux, je sais, mais je ne peux m’empêcher de rigoler quand on sait qu’ils on fait des préservatifs avec la tête de Sailor Moon dessus, dessiner par Naoko Takeuchi en plus ! Dommage qu’il n’ont pas fait pareil avec Sailor Mercury Voici le préservatif Sailor Moon...ça a fait ma journée ! Vous n’êtes toujours pas convaincu par la présence de féminisme dans la série ? Et si je vous disait que parfois les Sailors parle directement du pouvoir des femmes à leur ennemies, ça vous parlerai ? J’ai une remarque intéressant sur les ennemies ou plutôt sur les grand méchants, si on met de côté Beryl-Sama et Metallia (le démon qui cherche à revenir sur terre), les méchants sont principalement des hommes : Jadeite, Nephrite, Zoisite et Kunzite, d’autant plus que certains sont machos. Pour revenir vite fait sur les histoires d’amours (j’insiste sur le pluriels), un des grand message de l’animé est : Qu’est-ce que l’Amour ? Si je prend par exemple Usagi qui tombe amoureuse de 3 hommes à la fois...c’est pas vraiment un amour véritable, on est d’accord ! Au fil du temps, il va y avoir une grosse révélation qui amènera Usagi à aimer un homme plus qu’un autre, sans trop spoiler, il y a une cette question de la destiné qui reviens aussi très souvent mais j’en est trop dit ! GIRL POWER ! Une des particularités de l’animé comparé au manga reste son petit côté Fan-Service et son humour. Si il y a bien quelque chose de connue sur cette série, c’est bien la réputation qu’elle a eu sur un public masculin. J’entends souvent dire que les garçons de l’époque regardaient cette série mais ne l’avouaient pas, par peur d’être rejetés par tout le monde. Heureusement, au fil du temps, les mentalités ont changés et de nos jours, ce n’est pas choquant de dire qu’on à vu Sailor Moon, mais en vérité, cette série à un peu été conçu pour les garçons. Pourquoi j’affirme ceci ? C’est très simple car ce sont des hommes qui ont fait la série, pas le manga mais la série. Chez la Toei, il y a bien plus d’ hommes que de femmes et ils se sont fait un peu plaisir ! C’est pas aussi évident que dans n’importe quel autres série mais si on à l’œil, on remarque que, de temps en temps, on voit les culottes des Sailors (Panty-Shot pour les non initiés), ça reste très furtif mais ça reste assez longtemps pour qu’on le voit. C’est très souvent lors des combats qu’on peut le voir. Un autre exemple reste les transformations des Sailors où l’on peut voir leurs silhouettes, on dirait rien comme ça mais à l’époque, il y avait eu des censures en France par rapport à ces transformations. En parlant de censure : les 2 derniers épisodes ont été pas mal été censurés et notamment un épisode où Amy se retrouve nue sous des attaques, il y a aussi l'homosexualité entre deux méchants qui est passé à la trappe chez nous. Je comprend mieux pourquoi les garçons de l'époque regardait cette série en cachette, petit coquin ! Le studio n’a pas fait que d’amener des jolies plans mais aussi de l’humour. Il faut savoir que le manga de base n’est pas aussi drôle que l’animé, ce qui à d’ailleurs déplut à son auteure, jugeant la série pas assez dramatique, ce qui est plutôt vrai mais j’y reviendrai. En faite, beaucoup de gens aiment Sailor Moon pour son humour et je trouve que c’est vraiment une force de la série car il est toujours bien placé. Par exemple, Les Sailors sont devant un piège qui est évident pour toute, sauf pour Usagi qui tombe dedans, ou encore un épisode où Usagi fait des cauchemars en pleine nuit à cause d’un évènement et qui se lève pour manger plein de truc, tout ça parce que Luna avait dit qu’elle devait bien dormir et bien manger. C’est très dur à décrire comme blague mais pour faire simple, l’humour viens très souvent au moment dramatique, voire même tragique. Les blagues ne concerne pas forcément Usagi, tout le monde à droit à son moment de ‘fail’ comme Sailor Mars qui cherche à draguer un homme et finit par tomber par terre et à se faire marcher dessus. On remarquera aussi le changement d’ambiance en milieu de saison, surtout les deux derniers épisodes mais malgré cela, l’humour reste présent. L'humour reste très présent dans la série et ce n'est pas un mal ! The Name Is Jupiter, From The Galaxy, I came To Meet You, To Make You Free Jusque là, je n’ai fait que de dire du bien de la série mais elle est très loin d’être parfaite. Si on met de côté des petits défauts comme le fait que les méchants ne reconnaissent jamais les Sailors (et l’inverse aussi) ou quelques petites incohérences comme le fait que Sailor Moon ne peut pas piloter un bateau tant qu’elle n’est pas transformée en marin, il y a bien pire. Le vrai premier défaut reste sa répétitivité, je crois n’avoir jamais vu une série qui se répète autant ! Elle se répète en tout : Les plans des méchants, les transformations, les histoires etc.…. mais le pire reste les plans qui se répète à chaque épisode comme Beryl-Sama qui est devant sa boule, je m’attendais presque à ce qu’un de ses subalternes dit : « Dis Beryl-Sama, tu veux faire quoi cette nuit ? La même chose que chaque nuit, tenter de conquérir le MONDE ! ». Autant les transformations, ça ne me dérange pas trop mais on y a droit quasiment à chaque épisode dont celui de Sailor Moon en entier, les autres sailors, ça dépend, mais elles sont plus souvent simplifiées. Il faut comprendre que c’est normal car c’est l’instant que tout le monde attend et puis il fallait imaginer les petits filles devant la télé à faire les poses comme les Sailors (je dit ça mais en faite j’en sais rien). Le deuxième gros défaut sont les Fillers, pour faire vite ce sont des épisodes hors-séries.Je vous rassure, on n’est pas au niveau d’un Naruto, très connu pour ces Fillers très mauvais, en faite, ce sont plutôt de bon épisodes...ceux de Sailor Moon, hein ! Le problème, c’est qu’ils sont trop nombreux, si je vous dit que sur les 46 épisodes de la première saison, il en a seulement 18 épisodes ‘canon’, tout le reste sont des Fillers. Dès le 2ième épisode, c’est déjà un Filler, c’est violent ! Je ne vais pas vous le cacher, j’ai principalement vu les épisodes ‘Canon’, bien que j’ai regarder 5 ou 6 épisodes Fillers, ces épisodes reste agréable mais si on les sautes,on rate rien. Si vous voulez regarder cette série, je vous conseille de vous renseigner sur les épisodes et de vous faire un guide, dans mon cas c’est ce que j’ai fait, surtout quand on sait que la série cumule 200 épisodes ! (ce qui en fait la série de Magical Girl la plus longue au passage) Exemple de scène qui a été censuré en France (Pauvre Mercury au passage) On va terminer cette longue article par la VF, j’ai regarder quelques passages en français et je dirais simplement que la VF est…. d’époque. Ce n’est pas une catastrophe mais on y retrouve un gros défaut typique du doublage français : les voix ne correspondent pas au personnages. Ils ont tous une voix trop mature, je rappelle que ce sont des gamines de 14 ans ! Il y a le cas aussi de l’homme masqué qui a une voix d’un homme très mature alors qu’il a 17 ans. Les méchants surjouent à morts,les doubleuses crie à peine alors qu’elles hurlent en version japonaise...je dirais simplement que c’est dommage parce qu’on est entre du sérieux et du surjoué mais pas assez pour être mythique comme dans Nicky Larson ou Ken le Survivant. Par contre, ce qui est impardonnable c’est les changements des prénoms ou des attaques en français ! Du coup, Usagi deviens Bunny (par rapport à ses cheveux je dirais), Amy deviens Molly, Rei deviens Raya, Makoto deviens Marcy, Minako deviens Amélie puis Mathilda et enfin Mamoru deviens Bourdu. Je suis désolé si certains s’appelle Mathilda ou Marcy mais je trouve que ce sont des prénoms de vieilles filles, au moins, ce sont des prénoms parce que Bunny, c’est pas un prénom même si ça colle bien ! Quand à Bourdu...voilà quoi, je me doute bien que si vous l'avez vu pendant votre enfance, ces prénoms vous choque pas trop mais de nos jours, c'est une autre histoire ! Le Saviez-Vous ? Sailor Moon et Evangelion, 2 mondes pas si éloigné ! « Quels bêtise tu nous sort encore Bloodedge ? » c’est peut-être ce que vous avez pensez en lisant ce titre mais peut-être savez vous que Hideaki Anno est un fan de Sailor Moon (et de plein d’autre truc aussi). Il a quand même récupéré la doubleuse Kotono Mitsuishi (la voix d' Usagi) pour faire Misato et aurait même dit que Misato serait une sorte d’Usagi adulte. Il a aussi récupéré Megumi Ogata pour la voix de Shinjin (par contre, c’est Sailor Uranus qui n’est pas présent dans cette saison). Ce n’est pas tout ! Quand on sait que pas mal de personne qui ont bossés sur Sailor Moon ont travailler sur Evangelion (dont un des réalisateurs) et que le prénom de Rei dans Evangelion à été donnée par rapport à Rei Hino (Sailor Mars)….j’ai envie de dire c’est la Gainax ! Si j’ai bien rigolé avec les prénoms, j’ai pleurer avec les attaques : « Moon Tiara Action » deviens « Frisbee lunaire, agis tout-de-suite ! », « Fire Soul » deviens « Âme du feu, agis tout de suite ! » Ou encore « Sabão Spray » deviens « Paillettes d'argent, agissez tout de suite ! », je ressens pas la jubilation des attaques en français. Vous aurez remarqué qu’il y a toujours des « Agis tout de suite ! », je pense que c’est pour combler les noms d’attaque beaucoup trop court en Français. Dernière chose à dire, il y a une incompréhension total avec Artémis qui est normalement un chat Mâle dans la version Japonaise et qui deviens une femelle chez nous. Il y a aussi l’erreur de la VF de confondre Sailor Venus avec Sailor Moon, d’où ma raison de l’avoir regardé en Japonais. Tout ça pour dire que je ne souhaite pas défoncé la VF (pour une fois me direz-vous) mais qu'elle est représentatif d'une époque où les animés étaient mal vu à l'époque, d'où un doublage et une francisation un peu discutable mais qui à bercer la jeunesse de plusieurs personnes et à mon avis, c'est l'essentiel ! L'ambiance va radicalement changer lors des derniers épisodes Cause I'm crazy 'bout a Mercury (la conclusion) Ce fût un long article pour parler de Sailor Moon mais il y avait tellement de chose à dire et je n’ai pas pu parler de tout comme l’homosexualité des méchants ou les jupes courtes qui montre la puissance du ‘Girl Power’ (on ose montrer notre sexualité). Tout ça pour dire que Sailor Moon, c’est une très bonne série à condition de se faire un guide si on veux voir que l’essentiel. Ce fût une claque à l’époque et je crois bien que c’est la première série à vraiment mettre en avant des personnages féminins dans un domaine plutôt réservé à des garçons. C’est aussi la série qui à contribué à la mixité du public et il faut savoir qu'il a un remake de la série : Sailor Moon Crystal (2014) qui reprend les 3 premières saisons, les autres saisons sont malheureusement annulées.Ce remake se rapprocherai plus du manga mais je ne peux pas vous en dire plus, je ne l'ai pas vu (ni lu non plus d'ailleurs). Je ne sais pas si je vais traiter les autres saisons mais si c'est le cas, cela ne sera pas aussi long, promis ! Pour finir : « Si tu ne l’essaye pas, je vais te punir », il en est de même pour la série Un petit Bonus, le générique Français de la série chanté par Bernard minet, déguisé en homme masqué, rien que pour ça, cela vaut le détour !
  14. SweetBloodegde

    Command & Conquer

    Salut ^^ D'abord je voulais dire que c'était un très bon article ! J'ai eu ce jeu aussi sur Saturn tout petit dans un lot (avec Doom, Sega Rally et d'autres petit jeux). Je me rappelle encore des briefings des premiers niveaux, de la première fois qu'on voit Kane en chair et en os (que j'appelais Barthez à l'époque lol) ou encore des commentaires comme "Construction....Construction terminé…..déploiement impossible" mais surtout du "Votre mission est un échec" Que de souvenir ! Sinon, le pathfinding était atroce autant pour l'ennemie que pour nous ! à chaque fois que je lançais l'attaque, mes unités passait par les champs de tibérium, mais bon, l'ennemie fessait la même connerie, ça équilibré le jeu XD Sans oublier les partie qui durait 3 heures sans sauvegarde rapide ! (je te laisse deviner ma joie quand j'ai joué sur PC) J'ai jamais vraiment était loin dans ce jeu, c'était mon 1er jeu de stratégie et j'étais très nul mais c'est le jeu qui m'a fait aimé la série ! J'avais rejoué sur PC et le jeu était plus agréable. Je me suis mis aussi à alerte rouge, puis après j'avais acheter C&C 3 que j'avais adoré à l'époque mais apparemment j'ai l'aire d'être le seul à avoir aimé ce jeu (je comprend pas trop d'ailleurs) Bref, ce jeu m'a marqué
  15. SweetBloodegde

    Gunnm (2ième Partie)

    La science fiction est un genre littéraire qui s’est exporté à travers plusieurs médias comme le cinéma ou la bande dessinée. Les mangas n’ont pas échappés à ce genre tant appréciés des lecteurs, il y a eu Akira (1982-1990) de Katsuhiro Ōtomo qui est considéré comme un classique des années 80. On pourrait aussi citer des auteurs comme Leiji Matsumoto avec Capitaine Albator (1977-1979), Mamoru Oshii avec Ghost In The Shell (Le film de 1995 dont j’ai déjà fait un article) mais aussi tout les auteurs de mecha comme Gō Nagai avec Goldorak (1975-1977), Shōji Kawamori avec Macross (1984 pour le film) ou encore Hideaki Anno avec Neon Genesis Evangelion (1995). Cependant, un manga ressort très souvent et est considéré comme un classique des années 90, il s’agit du manga Gunnm créer par Yukito Kishiro et publié entre 1990 et 1995. J’avais déjà fait un article sur l’OAV et sur l’adaptation au cinéma de James Cameron et de Robert Rodriguez, maintenant, il est tant de conclure Gunnm avec son support original. Je précise que je traiterais uniquement la série principal et non Last Order ou Chronicle Of Mars. Le 1er Tome de Gunnm dans sa première édition Française De retour pour Zalem ! Pour une fois je vais sauter la présentation de Yukito Kishiro car je l’ai déjà fait avec l’OAV mais je vous recommande d’y jeter un œil si vous n’avez pas lu cette article. Il est bon de rappeler que Gunnm est un manga cyberpunk qui s’est inspiré d’autres œuvres de science fiction. La première œuvre est Blade Runner (1982) de Ridley Scott par la présence d’êtres cybernétiques dans une ville très dangereuse . Les yeux de Gally sont aussi une référence à ce film car ses pupilles sont dilatées comme ceux des Réplicants. On remarqueras aussi que Gally est une chasseur de prime comme Rick Deckard. Le look des ennemies de Gally sont très proche d’Alien (1979) de Ridley Scott, la ville de Zalem fait penser à Metropolis (1927) de Fritz Lang ou encore toute la partie du Motorball fait penser à Rollerball (1975) de Norman Jewison. Il y a d’autres référence cinématographique dans le manga mais il serait très long de tout citer. En plus de s’inspirer visuellement des films que je viens de citer, Yukito Kishiro transmet aussi les idées de ces films. Par exemple, la différence de mode de vie entre Zalem et les bas-fond peuvent faire penser à notre géographie: les riches (Nord) sont au dessus et les pauvres sont en dessous (Sud). Hugo représente alors un personnage qui souhaite une égalité des richesses, cela fait penser au film Metropolis. Voici un des ennemies de Gally qui ressemble au monstre dans Alien. Le succès de Gunnm fût immédiat et devient un best-seller au Japon, aux États-Unis et en France. C’est Glénat qui s’est occupé de son exportation chez nous, maison d’édition très connue car elle avait exportée Akira, Dragon Ball, Sailor Moon, Ranma ½ ou encore Neon Genesis Evangelion. Vous aurez remarqués que ces séries ont tous eu une adaptation en Animés, Glénat avais eu la bonne idée d’éditer des mangas qui ont eu du succès d’abord à la télé ou au cinéma car c’est ce même public qui achète les mangas. Cette stratégie à permit à l’implantation des mangas chez nous. Malheureusement, Gunnm est un manga qui a une violence graphique très poussée à l’époque et amena les premiers détracteurs des mangas. De nos jours, on a un peu lâchés les mangas en ce qui concerne « l’influence néfaste sur nos enfants » : Trop violent, trop différent, trop pervers...toujours trop quelque chose, quoi ! Akira avait déjà subit ce genre de remarque à l’époque mais il faut comprendre que les mangas était une culture nouvelle pour nous, comme ce fût le cas pour les comics, les films d’horreurs et les jeux vidéo. Heureusement, Gunnm était aussi très défendu pour son aspect philosophique, élément tout aussi nouveau dans les bandes dessinées et à contribuer à être l’un des premiers manga à avoir eu un gros succès chez nous et partout ailleurs. Le Saviez-Vous ? Les Origines de Gally Gally est née bien avant Gunnm, je m’explique, Yukito Kishiro devait faire une petite histoire pour un recueil de manga. Il travaillait à l’époque sur un One Shot (Reimeika) qui mettait en scène une cyborg officier de police, qui s’appelait… Gally. Son éditeur lui proposa de reprendre le personnage de Gally pour cette nouvelle histoire qui sera en faite les bases de Gunnm. Il y avait aussi une autre cyborg dans l’histoire mais elle ne fût pas conservée par son auteur. à gauche, une page du one shot qui servira de base à Gunnm. à droite, une illustration avec un personnage non conservé pour l'œuvre originale. Violence et Psychologie L’intrigue du manga est similaire à celui de l’OAV : Gally, une cyborg avec un cerveau humain est retrouvée dans la décharge de Kuzutetsu par Ido. Malheureusement, Gally ne se rappelle de rien et décide de retrouver la mémoire et un sens à sa vie. Le point fort du manga est sans aucun doute le propos de son auteur qui tranche bien avec la violence constant, aussi bien physique que psychologique du manga ! Pour ce qui est de la violence, on peut parler de gore et allant même jusqu’au dérangeant, autant vous dire que ça gicle ! Dès le 1er tome, l’ambiance de Kuzutetsu se veut sombre, c’est la loi du plus fort qui domine et le tout sans présence policière, c’est la loi de la jungle. Cette violence constant fera le charme de la série car elle n’est jamais gratuite, Gunnm est l’un des premiers manga à mettre autant en avant la violence « artistique ». Difficile d’expliquer ce que j’entends par violence « artistique » mais pour faire simple, je dirais qu’il s’agit d’une violence qui sert à exprimer quelque chose de plus profond, voire de faire réfléchir. J’avais employé ce terme dans mon article The End Of Evangelion (1998) où j’avais expliquer que la violence du film servait à critiquer les Otakus de l’époque envers la fin de la série. Dans Gunnm, je dirais que la violence sert à insister sur la cruauté de la vie car je vous rappelle que Yukito Kishiro avait dit à l’époque que son œuvre était construit sur 2 thèmes : le « mode obscure » qui « fait allusion aux aspects sombres de la vie » et le « mode glorieux » qui « fait allusion à la bonté de la nature humaine », ici, la violence fait partit du « mode obscure ». Ah oui, c'est très violent quand même ! Pour ce qui est du « mode glorieux » c’est les moments de joie mais aussi le retour des valeurs humaines (gentillesse, bonté, pitié mais surtout l’espoir) chose difficile dans une ambiance apocalyptique, cette élément se voit dans chaque personnage dont les antagonistes ! Je pense à Makaku, le 1er antagoniste de Gally qui scalpe des gens pour manger leurs cerveaux. Il est vu comme un monstre sans cœur qui fait peur à tout le monde. C’est sa rencontre avec Gally qui va tout changer, il reste certes un antagoniste mais on finit par comprendre le personnage et même par avoir de la pitié pour lui. Pour moi, il s’agit clairement de la force de Gunnm : Chacun d’entre nous à du mauvais mais aussi du bon. En faite, cette violence représente une lutte intérieure qui est en chacun de nous, surtout le personnage de Gally ! Cependant, la violence n’est pas que physique mais aussi et surtout psychologique. Beaucoup de personnage sont tourmentés par leurs passés, leurs addictions, leurs choix, leurs actions et même leurs rêves ! Ce sont des personnages qui souffrent constamment comme Zapan dans le Tome 5 ou Jashugan dans le Tome 4. Mais le personnage qui souffre le plus, selon moi est Gally ! Pourquoi ? Elle est amnésique, ne sait pas où aller dans sa vie, elle se ne sente jamais à sa place et quand c’est le cas, ça dure pas longtemps. Elle connaîtra l’injustice, la trahison, le deuil, le rejet, la solitude…. c’est pas toujours une héroïne forte mentalement. Gally est peut-être « borderline » parfois dans son comportement allant de la fille Kawai et gentille au monstre sans cœur et sans remord (même si parfois, c’est pour se protégée) et justement, c’est ce qui rend le personnage très intéressante, c’est ce qui l’a rend humaine paradoxalement. Quand le personnage d’Hugo dit à Gally dans la version live de Cameron : « Tu est la fille la plus humaine que j’ai rencontré » je trouve que cette réplique définit bien l’œuvre. Ne Bave Gally, ne bave pas ! Un des points fort de ce manga reste sa profondeur psychologique. Je ne veux pas faire mon papy en me répétant mais la psychologie dans Gunnm est très importante, en faite, on peut même dire que c’est tellement important qu’elle en est son intrigue, chose plutôt rare ! Les choses sont dit directement, sans détour mais avec un peu de symbolisme quand même ! On peut citer la quête de sens de Gally, la recherche de maîtriser le Karma pour Desty Nova, Makaku qui cite du Nietzsche (Ainsi parlait Zarathoustra, poème philosophique de 1883 pour être précis) et j’en passe probablement. Bien sûr, il n’y a pas que la philo dans la vie, il y a d’autres thèmes ! Le manga parle de tout : la mort, l’amour, le deuil amoureux ou autre etc. Ce sont des thèmes qui parle à tous et à toute et sont toujours approfondies, pour ne pas dire réfléchies. Je vais prendre l’exemple du Tome 2 avec la relation amoureux de Gally et de Hugo. On le sait tous, Gally est amoureuse de Hugo mais n’ose pas trop l’avouer, déjà par peur d’être rejetée mais surtout parce qu’elle ne maîtrise pas vraiment ses sentiments. Je m’explique, Gally à une force surhumaine, elle pourrait littéralement exploser Hugo, alors imaginez si Hugo refuse ses avances...je ne lui donne pas cher de sa peau (imaginez aussi les disputes conjugales ) Je ne peux pas vraiment en dire pour les autres thèmes pour la simple raison que je serai obliger de spoiler et autant vous le dire, ça serait dommage ! Vous avez 4 heures pour traiter le sujet ! Le Saviez-Vous ? Gally ou Alita ? Je suis obligé de dire un mot sur ce changement de prénom au USA, pourquoi Alita ? C’est très simple, c’est plus vendeur que Gally ! Certes, la vraie question est plutôt pourquoi Gunnm est rester comme tel chez nous ? On est l’un des rares pays, peut-être même le seul, à avoir conservé le vrai prénom de l’héroïne mais aussi le titre du manga, Pourquoi ? C’est une question d’édition et de droit en faite, dans les années 90, quand on voulait les droits sur une licence d’un manga, on allait au USA qui avait déjà modifié le titre ou les prénoms et on reprenait la licence comme tel chez nous, sauf Gunnm ! Glénat, l’éditeur Français est aller directement au Japon pour avoir les droits de publication. Ce qui fût une première me semble t-il. Ce qui explique la fidélité des prénoms et du titre du manga chez nous. Que dire de l’ambiance du manga qui se veut un mélange de pleins de chose. Au début, Gally est une chasseuse de prime à la Blade Runner, puis elle deviens sportif et le récit devient plus un manga de sport qu’un manga SF. Pour ne pas trop spoiler, l’ambiance va encore changer en une ambiance apocalyptique à la Mad Max, tout ça pour dire que tout les deux tomes, il va y avoir du changement et on ne sait jamais à quoi s’attendre. C’est clairement une énorme force pour moi : surprendre les lecteurs en changeant d’ambiance tout en étant cohérent à l’univers du manga, c’est fort ! Il faut dire aussi que Gally change beaucoup aussi, elle devient plus mature, plus perturbée aussi, mais il y a toujours des changements, des nouveaux pouvoirs, de nouveaux lieux, des nouveaux personnages attachant aussi bien des personnages principaux que secondaires...tout ça permet aux lecteurs d’être captivés, c’est ingénieux et ça demande une certaine maîtrise que l’auteur possède ! Un petit mot sur l’humour de l’œuvre qui est constant et qui permet de souffler un peu aussi. J’ai vraiment aimé cette humour qu’on peut qualifier d’Humour noir mais jamais blessant, sans oublier qu’elle peut sortir de nulle part. L’exemple que j’ai en tête est le Tome 6 où Gally s’en prend à Yorg, un de ses alliée, se dispute avec Forgia, dit qu’elle peut se faire une armée à elle toute seule...mais flippe devant un papillon, voilà un bon exemple de l’humour dans Gunnm. C’est un élément toujours présent mais toujours bien dosé. Il y a vraiment des bonnes blagues, à condition d'aimer l'humour noir ! Move To the left, Move to the right ! Il est intéressant de constater que Gunnm se rapproche de plusieurs manga dans sa conception. Le premier manga en tête est Ghost In The Shell qui est bourrées d’annotations pour gagner en crédibilité. Gunnm suit le même chemin mais avec largement moins d’annotations que Ghost In The Shell (ceux qui l’ont lu savent de quoi je parle) mais permet de comprendre certaines notions scientifiques ou des techniques de combat comme les Nanomachines ou le Panzer Kunst par exemple. Un autre manga qui à probablement influencé Yukito Kishiro est JoJo's Bizarre Adventure (1986), surtout l’arc du Motorball. Je pense que Jashugan à été inspiré par un des Jojo (le style de dessin) mais aussi le moment où Gally met son cœur en jeu, ça sonne très Jojo, je trouve. Le Saviez-Vous ? Rock'n Roll ! Comme je parle de JoJo's Bizarre Adventure, je ne peux pas faire l’impasse sur les références musicales (principalement Métal) présent dans Gunnm. Voici une petite liste non exhaustif : - Le logo sur le front de Zapan est en faite le logo du groupe Blue Oyster Cult (Don’t Fear The Reaper, Godzilla, Black Blade, Veteran Of Psychique War) - Gally chante Big Generator dans le Tome 5, c’est une chanson du groupe YES (Owner Of Lonely Heart, Roundabout) - Les logos de Megadeth et Scorpions sont visible comme sponsor dans les tribunes du motorball - Une drogue que Zapan veux prendre (Tome 5) s’appelle Ram It Down, c’est le nom d’une chanson et de l’album de Judas Priest - Une des section du motorball (ou virage) s’appelle Tubular Bend, c’est très proche de Tubular Belt, le nom du 1er album de Mike Oldfield (et aussi le thème de l’Exorciste) - Le bar que fréquente les chasseur de prime s’appelle Kansas, c’est le nom d’un groupe de rock (Dust In The Wind) Voici les albums dont l'auteur doit être très probablement fan ! Attention aux Versions ! Il y a 2 version d’édition chez nous, tout les 2 sont édités par Glénat. La différence entre ces deux versions sont des traductions différentes mais surtout que la 1er version n’a pas les références rock que je viens de citées, pour une question de droit à mon humble avis. la nouvelle version contient toutes les références, donc si vous voulez acheter le manga, prenez plutôt la nouvelle édition (vous n’aurez pas trop le choix car la 1er édition est très dur à trouver) Il n’y a pas que des références rock dans Gunnm ! Il y a dans le manga des termes lié à la mécanique comme avec le personnage de Knuclehead qui est une référence au surnom du moteur de la Harley Davidson, ou encore le terme « Tuned » qui signifie régler, commander, mais aussi Accorder (comme un instrument) et être à l’écoute…. l’auteur joue beaucoup avec les mots. Il faut savoir qu’en plus d’aimer le rock, Yukito Kishiro adore les motos ! Il fait aussi référence à l’univers aquatique avec le personnage de Barjack qui est en réalité un poisson (Carangue franche chez nous) Venons au point qui tâche un peu le tableau. Malheureusement, Gunnm à souffert d’une coupure abrupte et d’une fin expéditif due à un traumatisme de son auteur qui à dépêcher de finir Gunnm. Apparemment, il serait question d’un accident de moto mais c’est à prendre avec des pincettes car cela n’a jamais été confirmé par l’auteur et il ne veut surtout pas en parler. Quoiqu’il en soit cela à vraiment marqué le manga. Le Saviez-Vous ? Gunnm dans les Jeux Vidéo Yukito Kishiro, frustré de ne pas avoir pu faire un épisode précis qu’il voulait mettre dans son manga, avait en tête de faire un RPG qui retrace l’histoire de Gunnm avec ce passage appelé « l’épisode Spatial ». Cela aurait dû être un RPG en 2D mais finalement ce sera un Action-RPG sur Playstation. Le jeu sorti en 1998 par Banpresto, studio spécialisé dans les adaptations de manga/Animé en Jeux-Vidéo. Le jeu s’appelle Gunnm no kioku (Gunnm : Mémoires de Mars) et n’est sorti qu’au Japon, alors si vous êtes fan du manga et que vous savez lire le Japonais…. Pochette du jeu sur PS1 Conclusion Je pense que l’essentiel du manga est dit et je suis conscient que je n’ai pas tout traité. Gunnm est un manga qu’il faut lire si vous êtes fan de Science Fiction. Gally est une héroïne vraiment remarquable et on finit par aimer tout les personnages, même secondaires. Ce n’est pas pour rien que Gunnm est souvent décris comme un classique et à juste titre car c’est un manga qui nous parle ! On sent la volonté de son auteur de s’exprimer sans être moralisateur. C’est un manga qui n’a pas vieillit et dont on prend toujours du plaisir à lire et à relire.