DrunkenPenPen

Active member
  • Content Count

    581
  • Joined

  • Last visited

About DrunkenPenPen

  • Interests
    - Anime/Manga
    - Musique
    - Roman de Science-Fiction et d'Anticipation
    - J'ai déjà dit la musique ?
  1. DrunkenPenPen

    Quels jeux faites-vous actuellement ?

    Pour ma part je suis sur Catlevania II Simon's Quest qui est vraiment un très bon jeu et je suis sur Asura's Wrath sur PS3 qui est tout aussi excellent, peut-être que je consacrerai un petit billet pour Asura's Wrath.
  2. DrunkenPenPen

    Vos musiques oubliées du jeu vidéo

    je viens de découvrir ce son si mélodieux que je ne connaissais pas, j'ignore si elle est si peu connue mais je me permet de vous le faire partager. Il s'agit de Furueru Kokoro du jeu Asura's Wrath que je fait actuellement, on peut l'entendre dans l'introduction épique de ce jeu.
  3. DrunkenPenPen

    Les Lettres Qui Se Suivent

    Original--> Légume
  4. DrunkenPenPen

    Parlons baston

    un jeu de combat très connu mais qui procure toujours autant de plaisir, j'ai nommé Marvel VS Capcom 2 ! J'y reviens très souvent car c'est juste un trip de pouvoir jouer Spider-Man, Ironman, Wolverine et toute la clique de chez Marvel 😎 Et puis ce roster monstrueux par contre c'est dommage d'avoir des décors qui ne sont en lien avec aucun des deux univers mais qu'importe le plaisir de faire du 3VS 3 est là !
  5. DrunkenPenPen

    Le Château de Cagliostro

    Merci à toi ^^ Aaaah Princesse Mononoké ! Probablement un des meilleurs film de Miyazaki (quoi que tout les films que j'ai vu de ce réalisateur sont excellents), je pense que ce film sera un des prochain que je traiterai dans l'avenir mais je ne sais pas encore quand . Ma première expérience concernant Miyazaki est.....Le Château de Cagliostro, Oh comme par hasard ! Je m'étais fixé à l'époque la volonté de regarder la filmographie de Miyazaki dans l'ordre donc j'ai commencé par celui-là.
  6. DrunkenPenPen

    Le Château de Cagliostro

    Mercredi 23 Janvier 2019 sort dans les salles de cinéma française un film bien particulier, en effet il s'agit d'abord d'un film d'Hayao Miyazaki ce qui en soi déjà particulier quand on connait la renommé du bonhomme, cependant il ne s'agit pas d'un nouveau projet car depuis Le vent se lève en 2013 Miyazaki n'a plus fait de long métrage pour cause de retraite (temporaire). Mais alors qu'est-ce donc ce film qui sort de nulle part ? Il s'agit du film Le Château de Cagliostro sorti le 15 décembre 1979 au Japon mais jamais dans nos salles de cinéma, il faudra attendre l'année 2019 soit 40 ans après sa sortie pour enfin qu'on puisse voir ce film dans les grands écrans à l'occasion de l'anniversaire du film. Je n'ai pas pu aller voir ce film à l'époque pour mon plus grand regret mais il s'avère que votre manchot préféré possède ce film dans sa ludothèque et qu'il était temps pour lui d'enfin présenter ce super film. Ne perdons pas de temps puisque notre prochaine destination se trouve dans la principauté de Cagliostro et mettez sur vos plus beaux 31 car nous somme invités à un mariage qui risque d'être.....mouvementé. Trailer du film pour sa sortie au cinéma chez nous 40 ans plus tard ! C'est le plus grand des voleurs.....Oui, mais c'est un gentleman ! Comme je l'ai mentionné dans mon intro, Le Château de Cagliostro est un film d'Hayao Miyazaki mais pas n'importe lequel puisqu'il s'agit tout simplement de son premier long métrage. Bien qu'on pourrait croire qu'on va assister à un film d'un jeune réalisateur rookie dont on ignorais encore l'immense carrière qui l'attendais, en faite il s'avère que le bonhomme a en réalité un plus grand bagage qu'on ne le croit. Je l'avais probablement dit dans mon billet sur Naussica mais Miyazaki a commencé en tant qu'intervalliste pour la Toei puis il va rencontré en 1965 Isao Takahata où ils collaborons sur Horus, prince du Soleil mais surtout ils fonderont plus tard le studio Ghibli. Miyazaki deviendra par la suite animateur clé et travaillera sur plusieurs séries comme Sally la petite sorcière (la première Magical Girl de l'histoire) ou Heidi, la petite fille des Alpes (série de son pote Takahaka). Il prend des galons et finit par devenir réalisateur avec Conan, le fils du futur ce qui va l'amener à rejoindre le studio Tōkyō Movie Shinsha (TMS) pour faire son premier long métrage : Le Château de Cagliostro. Il serait intéressant de suivre la carrière de Miyazaki mais on la connaissent tous, j'ai plutôt envie de vous parler de Lupin III. " Pourquoi tu veux parler de Lupin III et puis c'est quoi Lupin III ? " Il m'est nécessaire de parler de Lupin III pour deux raisons, la première est que Le Château de Cagliostro met en scène les héros de la série Lupin III quand à la seconde raison, Miyazaki a travaillé sur la série originale de 1967, du coup je pense que Miyazaki était le mieux placé à l'époque pour faire le film. Bon alors c'est quoi Lupin III (on dit The Third et non trois) ? Si à la lecture de ce titre cela ne vous dit rien, peut-être alors que le nom d' Edgar, le détective cambrioleur (1977-1980) vous parlera plus. Il faut savoir qu'il s'agit de la seconde saison car la première s'appelle tout simplement Edgar de la Cambriole (1971-1972) qui ne connaitra le succès qu'à sa rediffusion. Et puis allons-y ! je vous mets le générique français La série nous présente Edgar alias Lupin III en VO qui n'est rien d'autre que le petit fils d'Arsène Lupin (d'où le III) et je vois déjà la futur question : "Pourquoi on n'a pas garder le nom de Lupin en VF ? Arsène Lupin c'est bien français, non ? Oui et c'est là le problème.... Monkey Punch (de son vrai nom Kazuhiko Katō) le mangaka de Lupin III a utilisé à l'époque le nom de Lupin sans la permission aux ayants droit de Maurice Leblanc (l'auteur d'Arsène Lupin), ce qui ne se fait pas comme vous le savez. Du coup, ils ont fait un accord qui consiste au mangaka d'utiliser le nom de Lupin....uniquement au Japon (ce que je trouve un peu con quand on y pense) et quand Lupin III fût exporté en France, on était dans l'embarras. On a utilisé plusieurs nom pour nommer Lupin comme Vidocq (parfois Vidocq IV), Rupan III qui se rapproche phonétiquement de Lupin et pour finir Wolf parce que c'était le nom utilisé aux Etats-Unis et qu'en France on est vraiment des gros flemmards lorsqu'il s'agit de renommer des prénoms alors qu'on en avait déjà deux en stock. Il faudra attendre 2012 pour voir enfin le nom Lupin utilisé partout dans le monde. Faisons un tour d'Horizon des personnages voulez-vous ? Commençons par Lupin qui est un cambrioleur jovial mais surtout rusé qui aime faire les 400 coups et possède une étrange fascination pour les gadgets et les femmes, surtout les femmes. Il est accompagné de son fidèle compagnon Daisuke Jigen (ou Isidor en VF) un as de la gâchette et de Goemon Ishikawa XIII (ou Goemon en VF.....) un samouraï descendant du célèbre ninja Goemon Ishikawa, un genre d'ex-robin des bois japonais qui ne travailla décidemment jamais pour le roi, sans oublié bien sûr Fujiko Mine (Magalie en VF) une jolie voleuse manipulatrice et maîtresse de Lupin. Pour finir, il y a l'inspecteur Koichi Zenigata (Gaston Lacogne en VF) qui traque Lupin et s'avère être le descendant de Zenigata Heiji, un policier de l'époque Edo (1603–1868), attendez c'est moi ou tout le monde est descendant de quelqu'un de célèbre ? Si c'est comme ça, je suis le descendant de Pingu, Noot-Noot ! Je tiens à préciser que Lupin III est l'un des mangas les plus influent et les plus connu qu'il soit mais de quoi je parlais initialement ? Ah oui Le Château de Cagliostro ! En 1979, la Tokyo Movie Shinsha (TMS Entertainment) demande donc à Hayao Miyazaki de réaliser le second film de Lupin III, Le Château de Cagliostro. En effet, le premier film était sorti un an auparavant et se prénomme Edgar de la Cambriole : Le Secret de Mamo, un film qui s'avère assez "adulte" avec beaucoup de violence et de nudité qui a subit les jougs de la censure. On se retrouve donc devant un film de commande pour un réalisateur certes expérimenté dans l'animation mais n'ayant aucune création à son effigie (il n'a jamais fait de film en soi) mais surtout face à pas mal de contrainte comme l'intégration obligatoire dans l'histoire de tous les personnages issu de la série Lupin III et de pas mal de pression sur les épaules puisque Lupin III était déjà beaucoup apprécié à l'époque. Cependant, Miyazaki a carte blanche dans l'écriture et le story-board ce qui va permettre de développer un certains style mais on verra ça plus en détail au moment venu. Il faut dire que la Tokyo Movie Shinsha était plutôt confiant quant à son réalisateur puisque ce dernier avait déjà réalisé des épisodes de la série originale dans le but de rehausser le taux d'audience à cause du personnage en soi de Lupin qui d'après ce que j'en ai entendu dire s'avère être un bon gros connard, dans le genre sacrifié des innocents pour atteindre son but (il a eu pour maitre Griffith ?). Miyazaki l'avait rendu plus humain, plus altruiste dans ses épisodes ce qui sera un énorme changement pour le personnage et sera repris dans la seconde saison, du coup est-ce que Miyazaki a créé le Lupin qu'on connait ? J'ignore si on peut affirmer cela mais une chose est sûre, il a contribué à ce changement. En plus d'avoir rendu Edgar plus humain, Mizayaki l'a rendu plus badasse ! C'est un perceur de coffres-forts, C'est un casseur de jolis cœurs, Le redresseur de tous les torts, L'Arsène ! Je vous sens impatient mes petits pingouins alors entrons dans le vif du sujet ! Edgar (oui je l'appelle Edgar à partir de maintenant) et son pote Jigen braque le casino de Monte-Carlo et s'enfuient avec un sacré pactole, sauf qu'hélas les billets durement volés s'avèrent être des faux nommés la "Goat monnaie" manque de bol ! Cependant, Edgard ne se laisse pas abattre puisqu'il est conscient que ces faux billet proviennent d'un réseau puissant dont le comte de Gagliostro en serait le leader d'après de multiple rumeurs. Edgar et son acolyte décident donc de rendre visite (c'est à dire s'infiltré) chez ce fameux comte qui dirige le micro-état nommé Gagliostro. Une fois leur destination atteint, Edgar sauve la vie d'une jeune demoiselle en robe de mariée poursuivie par des hommes en noirs mais elle finit quand même par se faire kidnapper par ces dits hommes. On apprend par la suite que cette fille s'appelle Clarisse, descendante légitime des Gagliostro et qu'elle est forcée de se marié au comte de Gagliostro car elle possède une mystérieuse chevalière qui pourrait révélé le trésor des Gagliostro. Le mariage aura lieu dans trois jours et en attendant à son triste sort, Clarisse est prisonnière dans le château très protégé du comte, ce qui va faire changer les plans d'Edgar qui a maintenant pour but de libéré Clarisse et de semer la zizanie chez le comte. Comme à mon habitude parlons de l'animation, le film est beau mais on pourrait se dire qu'avec le regard que l'on possède de nos jours que ce film est beau sans pour autant être dingue dans son animation, Erreur ! D'abord, il s'est très bien conservé au fil du temps, pour preuve j'ai vu ce film en qualité blu-ray et je ne peut qu'applaudir le travail d'animation de l'équipe, pour un film de 1979 il est quand même plus beau que d'autre film à l'époque et il est toujours aussi beau de nos jours, preuve d'une animation irréprochable. La scène la plus remarquable pour voir le travail d'animation reste la course poursuite en voiture au début du film entre Clarisse, les hommes en noirs et Edgar qui viens aider Clarisse. La scène est tellement marquant que John Lasseter, le réalisateur de Toy Story s'en est inspirée pour ses films ! Le mieux reste encore de le regarder. Il est drôle d'apprendre que Miyazaki a souhaité casser l'image d'Edgar roulant dans de belle voiture (comme c'tait le cas dans la première série) d'où pourquoi il roule dans une Fiat 500 qui était la voiture fétiche de l'animateur du film Yasuo Ôtsuka, au passage Clarisse roule dans Citroën 2 CV qui est la voiture fétiche de Miyazaki, en y réfléchissant c'est drôle d'avoir réussie de faire une course poursuite de fou avec des voiture aussi modeste Cette scène a été réalisé avec beaucoup de soin (bien plus que d'habitude je veux dire) et a nécessité deux mois de travail ! Il y a aussi la scène d'intro du film où Edgar s'enfuit du casino de Monte-Carlo ou encore les scènes de combats notamment quand Edgar se fait attaquer la nuit dans un hôtel. Tout ces scènes ont un point commun : Le mouvement ! Evidemment me dirais-vous sinon il n'y aurait pas d'animation mais je veux dire par là l'école du mouvement, c'est à dire des scènes où l'action ne s'arrête jamais et est frénétique le tout en gardant un soucis du détail. Finalement c'est une bonne définition de l'animation de ce film : un film d'aventure où l'action y est frénétique ! Les courses-poursuites en auto, les affrontements de masse et les gun-fights constitue grandement le film ! Quand à la conception graphique du film, étant donné qu'il s'agit d'un film issu d'une série animé, Miyazaki s'est plutôt concentré sur le décor. Vous ne le savez peut-être pas mais Miyazaki fait beaucoup de voyage pour réaliser les décors de ces films, pour celui-ci il n'en n'a pas fait mais il s'est inspiré de ces anciens travaux donc de ces anciens voyages à l'époque où il travaillait à la Toei. On retrouve donc un petit goût de la Suisse dans ses paysages extérieurs mais aussi de la Scandinavie et de l'Italie à travers un livre que Miyazaki avait aperçu dans une vitrine et s'est jeté dessus pour le lire. Ses sources d'inspirations pour le château en lui-même sont le film Le Roi et l'Oiseau et le film La Bergère et le Ramoneur de Paul Grimault, je vous conseille d'ailleurs le film La Table tournante du même réalisateur (film de mon enfance) qui est une sorte de rétrospective des courts-métrages du réalisateur dont figure les deux précédant films en extrait. Pour finir sur la création, Miyazaki avait conçu le château en préproduction mais également les alentours pour créer un décor réaliste ! Pour vous rendre compte de l'exploit en matière d'animation concernant ce film, Miyazaki et son équipe on réalisé ce film en 4 mois et demi (plus deux mois en préproduction) avec 10 animateurs clé, une trentaine d’intervallistes et 2 studios en renfort : Ajiadō Animation Works et Oh! Production, deux studio spécialisés dans l'assistance d'animation, le tout dans un budget serré.....GG les gars ! Malgré tout ce que j'ai dit, la vrai force du film se trouve surtout dans son ambiance, Oh purée c'est l'aventure avec un grand A : Course-Poursuite, affrontement de groupe, Château rempli de piège et de secret, infiltration à la Metal Gear Solid, sauvetage d'une demoiselle en détresse, Gun-Fight etc.... comme j'aime bien le dire c'est un joyeux bordel ! Bien sûr, le film n'est pas qu'action non stop, il se pose aussi de temps en temps pour contempler la beauté d'un paysage comme la scène où avant d'apercevoir le château pour la première fois, Edgar regarde une nature resplendissante au bord d'un lac entouré de ruine antique. Parce que oui le film gère très bien son rythme entre scène d'action et pause/révélation et c'est pas donné à tout le monde. Il faut savoir que ces moments de contemplations, véritable marque de fabrique de Miyazaki montre une rêverie japonaise de la conception de l'Europe, c'est à dire des plaines verdoyants, des montagnes et des lacs sans oublié ses villages, j'imagine la déception des japonais qui ont eu la chance de mettre les pieds chez nous. Evidemment c'est assez exagéré mais ce genre de rêverie est plutôt présent dans les animés, je pense à School Days par exemple où Kotonoha (Couteau à beurre si tu as la référence !) possède une conception de la France assez similaire ou encore l'utilisation de mot français courant dans la langue japonaise, surtout en matière de cuisine ce qui ne me surprend guère. Le film vacille aussi entre l'aventure et la romance, la comédie et l'action, les secrets et les rêves ! Le film brille dans sa mise en scène et dans ses paysages ! Parlons maintenant de Clarisse, Aaaah Clarisse ! J'ai presque envie de dire qu'il s'agit de la première waifu de l'animation Japonaise. Personnage totalement inventé par Miyazaki qui a pris pour modèle le personnage de Maki Oyamada dans un épisode de Lupin III qu'il l'avait créer aussi. Cette héroïne servira à son tour de modèle pour Nausicaä et définie bien le style de Miyazaki car on reconnait bien les traits de ses héroïnes, en somme on pourrait dire que Clarisse est la "maman" de tout les héroïnes de Miyazaki, la classe ! Il faut reconnaitre que Clarisse fut très popularisé à l'époque au point même qu'elle fut considérée comme la meilleure héroïne d'animé....jusqu'à se faire battre par Nausicaä. Ce qui est fou c'est que je n'ai pas réalisé avant mes recherches l'influence de Clarisse sur l'animation Japonaise en général puisque la Gainax va la prendre pour modèle pour son héroïne dans Daicon III, vous savez le court métrage avec plein de fan-service sous une musique d'Electric Light Orchestra. Clarisse a également était (du moins selon quelques sources) la première héroïne à avoir était dans des fan-magazine ou plus communément des Doujin, une des plus connu s'appelle Clarisse Magazine, j'imagine que cela va être centré sur une romance imaginaire entre Edgar et elle, bon je vais quand même vérifié histoire de voir la créativité des fans......- une recherche sur Google plus tard- .....Oooooh purée qu'est-ce que je viens de regarder ! Quand j'ai employé le terme de Doujin, je ne pensais pas dans ce genre de sens.....et bien sachez cher lecteur que Clarisse fut la première héroïne a avoir été fantasmé par les Otakus et avoir été mise en avant sur papier dans des revue....spéciale.....enfin vous voyez de quel type de revue je parle. Autant vous dire que lorsque Miyazaki a appris l'existence de ce genre de revue consacré à Clarisse, il a été très très très déçu. Aaaah le Château de Cagliostro ! Son paysage verdoyant, ses habitants chaleureux et ses nombreux pièges à nigaud ! Je tiens quand même à rassuré que Clarisse est beaucoup relié comme l'origine de la Moe (qu'on prononce Moé) mais qu'est-ce qu'une Moe ? Si vous n'avez pas lu mon billet sur Sailor Moon R/S je vais redonner la définition, une Moe est un sentiment d'affection que l'on peut éprouver vis-à-vis d'un personnage féminin issu de l'animation japonaise, cette affection se traduit souvent par un caractère, son design, voire même un vêtement. Son origine est très flou et personne ne sais véritablement qui a créer ce concept si je puis m'exprimer ainsi. Certain pense que ce terme viens de Sailor Moon avec le personnage le plus Kawaii au monde : Hotaru Tomoe ! D'autre pense que ça provient de Moe Sagisawa dans La Planète des Dinosaures ou encore que cela serai un dérivé de moeru, un mot qui désigne brûler comme la passion des fans à travers leurs personnages favoris. Et Clarisse dans tout ça ? Et bien certain pense qu'il s'agit de la première Moe de l'histoire mais une fois de plus on ignore si c'est vrai. Si on se dit ça c'est parce que la Moe possède une aura de pureté ou comme j'aime bien le dire : Un diamant d'innocence ! Le problème c'est que Miyazaki n'aime pas trop ce terme à cause des dérivés qui vont plutôt dans le fétichisme sexuelle et qu'il possède un côté malsain dans l'esprit de la femme soumise, l'exemple le plus célèbre est Rei Ayanami dans Evangelion mais si je commence à parler d'elle, vous en n'aurez pas fini de lire ce billet Je vous conseille de lire cette article fort passionnant qui explique plus en détail ce que je viens de résumé (et qui m'a servit de source aussi) : https://www.animeka.com/articles/le-moe.html Une des grande qualité du Château de Cagliostro reste sa bande son composé par Yûji Ôno qui avait déja travaillé sur la série Lupin III, il cerne bien le mélange entre l'action avec une musique jazzy et l'ambiance romantique dans les scènes plus calmes, écoutons quelques extraits : - L'intro du film : - Variation de la musique de l'intro lors d'un moment calme : - Course Poursuite : Qui dit musique dit forcément doublage ! Les doubleurs originaux sont les mêmes que celui de la série mais on notera tout de même la présence de Sumi Shimamoto qui fait la voix de Clarisse et qui fera quelques années plus tard, je vous laisse devinez, Nausicaä....décidément elle revient toujours ! Par contre, La VF c'est une toute autre histoire puisqu'il existe pas moins de 3 doublages différents entre 1982 et 2005. La sortie de ce film fut assez compliqué et ne sortit qu'en vidéo à l'époque jusqu'en 2019 comme vous le savez tous, la raison d'une sortie tardive au cinéma s'explique par les conflits par les ayant droits de Maurice Leblanc qui refusèrent l'utilisation du nom Lupin. De ce fait, le premier doublage modifia pas mal de chose dont le titre du film qui ne s'appelle pas Le Château de Cagliostro mais Vidocq contre Cagliostro en 1982 chez nous. C'est probablement la pire version du film car on a coupé 20 minutes du film à cause d'une bien étrange censure. Le personnage de Goemon Ishikawa XIII (le samurai) fut évincé du film, ouais on coupa tout présence de ce personnage dans le film pour une raison inconnue si ce n'est pour occidentalisé le film....c'était l'époque où on n'aimais pas trop la culture japonaise vous savez. Il y a également d'autres petit passage censuré comme la scène "d'interrogatoire" de Jigen sur Edgar pour savoir ce qu'il sait du château ou un plan de la main du comte de Cagliostro sur une Clarisse endormie. 2 exemples de scène supprimés dans la première version française du film. Je n'ai hélas pas trouvé cette version donc il m'est impossible de donner un avis cependant je vous met en lien un article qui parle de cette VF et parle plus en détail de la censure de cette version : http://doublagesperdus.canalblog.com/archives/2015/11/30/33002369.html Il faudra attendre en 1996 pour avoir une seconde version de ce film avec son titre originale et surtout dans son intégralité, cette version est issu de la collection Manga Mania et devinez quoi ? Votre manchot préféré le possède, si c'est pas de la chance ça ! Dans cette version Lupin s'appelle Wolf à cause de la version américaine dont on ne s'est pas foulé à retranscrire chez nous mais à part ça tout est là. La VF quand à elle est plutôt bonne, très bonne même ! Le soucis est qu'il ne comporte pas le casting de la série chez nous mais les doubleurs s'en sortent bien. Ils ont fait le choix de rajeunir Edgar (Wolf ici), ils ont changé un peu le scénario avec l'histoire des dirigeant corrompus et les doubleurs ont tendance à remplir les moments de silence par des dialogues mais cette version s'en tire bien. Enfin, la version de 2005 qui est celle que j'ai revu pour écrire ce billet est la plus agréable à regarder puisqu'il a été remasterisé, on retrouve le casting VF de la série et le prénom d'Edgar reviens enfin pour notre plus grand plaisir. Mon avis concernant la VF est très singulier, je pense que cette VF est excellente mais qu'elle a été bâclé. Pourquoi un tel avis ? Le casting est juste dingue, on retrouve Philippe Ogouz en Edgar (la voix de Ken Le survivant mais aussi de Bourdu dans Sailor Moon), Philippe Peythieu en Jigen (la voix de Danny DeVito mais surtout celui d'Homer Simpson !), Jacques Frantz en comte de Cagliostro (la voix de Robert De Niro) ou encore Agnès Gribe en Clarisse (la voix de Sailor Jupiter mais surtout d'Hotaru, la boucle est bouclé !). Malgré un casting énorme et un très bon travail des doubleurs, je trouve que cette VF est entaché sur deux points : D'abord, les doubleurs ne sont plus si jeune, je pense surtout à Agnès Gribe qui doit faire le rôle d'une fille de 18 ans alors qu'elle possède une voix bien grave et qu'elle a bien plus que 18 ans (déjà sur Sailor Moon à l'époque on avais constaté cela) maiiiiis c'est la voix d'Hotaru, l'un des personnage les plus kawaii au monde et le choix de prendre cette doubleuse me semble être une évidence, pour le coup oui on a l'impression d'entendre Hotaru en Clarisse mais ça colle plus que bien ! Le second point est qui pour moi le plus embêtant est qu'il y a très peu de doubleurs, en quoi c'est un problème ? Et bien disons quand tu assiste à un mariage avec plein de gens autour qui doit être gérer par 2 ou 3 doubleurs à eux seul, que la voix de Clarisse est parmi la foule alors qu'on voit Clarisse à l'écran en même temps mais que ce n'est pas elle qui parle....c'est bizarre. Je ne sais pas s'ils avait un budget ric-rac ou s'il devait faire rapidement ce doublage mais cela entache vraiment l'œuvre je trouve. Les doubleurs doivent gérer différents rôles en même temps, c'est certes un exploit pour eux mais c'est quand même dommage de ne pas avoir pris un peu plus de monde. " Tu as un visage d'ange mais tu sais faire tourner la tête des hommes", cette réplique n'a jamais été aussi vrai pour nous spectateurs ! Goooooodbye Clarisse, Claaaaaaaaaaaaaaaaarisse Gooooooooodbye ! On ne peut que reconnaitre l'immense talent en devenir de Miyazaki à cette époque, il n'empêche qu'il reste qu'un homme et qu'il fait des erreurs comme nous tous. Je dis tout ça par rapport au développement du Château de Cagliostro car malgré une intrigue assez simple (sauver une demoiselle en détresse) le film manque étonnement de clarté en ce qui concerne son développement. En effet, plusieurs points concernant l'univers de Cagliostro et ces dirigeants sont flou, je pense tout d'abord au méchant comte qui veut le trésor de la famille Cagliostro par orgueil et jalousie. Le trésor ne s'ouvrira à lui qu'à condition d'avoir les deux bagues d'Ombre et de Lumière, c'est à dire le sien et celui de Clarisse d'où la raison de ce mariage par intérêt. Peut-être que parmi-vous une réflexion à surgit dans vos esprits : Pourquoi il ne vole pas la bague directement à Clarisse sachant qu'elle est à sa merci ? Et bien figurez-vous que je me suis posé la même question. Après un visionnage rapide de plusieurs scènes, j'ai compris que le comte veut épouser Clarisse par orgueil, comme une humiliation pour la famille de Clarisse....sauf que ce n'est pas clairement dit. Beaucoup d'élément de l'intrigue résulte plus de la supposition que de l'affirmation. On peut continuer avec cette histoire d'incendie qui ravagea l'ancien palais de la principauté de Cagliostro, on devine à travers le récit de l'ancien jardinier du Prince que les parents de Clarisse sont mort dans cette incendie et on pourrait même aller encore plus loin en devinant que c'est le comte qui à commis cette incendie maiiiiis c'est de la supposition. Cela aurait pus être un ancêtre du comte qui a commis les crimes comme cela aurait pus être tout aussi bien un accident, on ne sait pas ! Et puis comment le comte a t-il fait pour arriver au pouvoir ? Pourquoi l'armée est du côté du comte et non de Clarisse alors que c'est elle la futur souveraine ? Comment cela se fait-il qu'elle est revenu au pays alors qu'elle savait très bien que le comte l'attendais ? Pourquoi il y a deux branche familiale ? Si le comte est issu d'une des deux branches familiale (il a la bague d'ombre), est-ce que Clarisse ne serait-elle pas une nièce ou une cousine ? Du coup le mariage c'est pas de l'inceste ? Pourquoi le comte ignore le contenu du trésor qu'il veut pourtant ? Etc..... En réfléchissant, on constate que le film manque de développement par rapport aux ambitions du comte ou le passé de la famille Cagliostro et je pourrais continuer encore longtemps avec mes questions tant il y a d'élément flou. La véritable explication de tant d'obscurité dans l'univers du film s'explique par le court laps de temps de production du film, Mizayaki a dus aller à l'essentiel et n'ayant probablement pas le temps (aussi bien dans la production que dans la durée du film en lui-même) de tout dire, il préféra faire du sous-entendu. C'est assez dommage en soi parce qu'il y a beaucoup d'interrogation quand on s'attarde sur des détails mais heureusement cela n'empêche en rien le plaisir du visionnage et puis ça a au moins le mérite de nous vendre le méchant du film. Les alliés d'Edgar sont plutôt mis de côté dans ce film, préférant se concentrer sur le trio Edgar, Clarisse et le comte. Un autre point concernant l'univers du film est le manque d'impact de certains points scénaristiques, certes les questions précédemment soulevés constitue déjà ce manque d'impact mais je pensais surtout autour des personnages et de leur relation. L' avantage quand on fait un film issu d'une série est qu'il n'est pas nécessaire de développer les personnages issue de cette même série, dans le cas de Lupin III Miyazaki ne va pas s'attarder sur le rapport d'Edgar et de Magalie par exemple, même si cela ne l'a pas empêcher de faire une petite référence lorsque Magalie dit à Clarisse qu'Edgar et elle ont était fiancés. Le problème par contre est qu'il faut développer les personnages issu du film comme Clarisse, ce que le réalisateur a fait mais trop rapidement, je veux dire par là le temps d'un flash-back de deux minutes, c'était un peu léger à mon goût. Le problème finalement est que les personnages se limite à des rôle-types : Le gentil voleur, La jeune demoiselle en détresse, le grand méchant orgueilleux, l'alliée sexy et explosif des gentils, le flic un peu naif mais fidèle à ses principes etc..... Un dernier point concerne la désignation du Château de Cagliostro comme un brouillon des futurs films de Miyazaki, sachez que je n'aime pas trop cette désignation. Quand on lit les critiques ou les gens qui veulent motivé leurs lecteurs de voir ce film, à chaque fois l'argument est la suivante : "C'est le premier film de Miyazaki ! Vous aller voir le style du réalisateur avant qu'il ne soit connus !" C'est pas faux d'une certaine manière mais je trouve que ce genre de propos à tendance à dénigrer le film en lui-même et même la licence de Lupin III, un peu comme si le seul intérêt de voir ce film était uniquement de savoir que Miyazaki a travaillé dessus. C'est un peu comme si je vous disais que Sailor Moon R le film était un bon film parce que Hideaki Anno (le créateur d'Evangelion) avait travaillé dessus (ce qui est vrai en plus). Alors désolé de le dire mais non, Le château de Cagliostro n'est pas qu'un simple échauffement pour Miyazaki, le film possède de nombreux qualités et il mérite son existence en tant qu'excellent film. Disons que cela m'attriste que les gens ont tendance à dénigrer ce film, c'est plutôt rare d'entendre quelqu'un dire que le Château de Cagliostro est son film préféré de tout les travaux de Miyazaki. Mesdames et messieurs je peux vous affirmer que ce film est l'un de mes films préférés de Miyazaki (et en général aussi). Personnellement, le comte de Cagliostro est un méchant classique mais tout de même assez menaçant pour Edgar ! Bon je n'ai pas trop de défaut à dire sur ce film si ce n'est tout ce que j'ai déjà dit alors à la place j'ai décidé de vous parler de l'influence que ce film à eu dans la culture, parce que oui brave gens ce film à eu un sacré impact dans la culture ! Commençons par une bonne grosse rumeur concernant un certain Steven Spielberg qui aurait assister à la projection du film en 1980 et qu'il aurait été impressionné au point qu'il aurait affirmer en parlant du film : « Un des plus grands films d’aventure de tous les temps », le problème est que cette citation n'est trouvable que sur la boitier du DVD de la collection Manga Mania et si vous ne connaissez pas trop cette collection, sachez qu'ils sont assez fort pour mentir comme par exemple un film qui aurait été fait par le créateur de Ghost In The Shell alors qu'en faite pas du tout ! Il y a également la même rumeur mais c'est au festivale de Canne de 1980 mais autre bémol, le film n'y figure pas sur la liste des films projeté. Par contre, le réalisateur Masaaki Yuasa (Devilman Crybaby) a voulu se lancer dans l'animation suite au visionnage de ce film, la classe ! Autre anecdote connu concerne le film Basil, détective privé de Disney qui rend hommage au Château de Cagliostro avec la scène de Big Ben (attention spoiler pour les deux films) Scène de Big Ben dans Basil, Détective privé : Scène de l'Horloge dans Le Château de Cagliostro : D'ailleurs, le film Atlantide, l'empire perdu toujours de chez Disney c'est aussi inspiré de ce film pour sa fin. Les Simpson le Film c'est aussi inspiré de ce film où Bart tombe de sa maison similaire à Edgar quand il est sur le toit du Château, ceci aurait été affirmer par un membre de l'équipe du film. J'avais entendu aussi cette rumeur concernant un épisode de Batman (la série de 1992) qui s'est aussi inspiré de la scène de l'Horloge, décidément elle en aura marqué plus d'un scène. Je ne le vous fait pas dire puisque même les jeux-vidéo ont été énormément influencé par ce film, en commençant par la série des Castlevania ! Et oui, les fans de cette franchise savent très bien de quoi je parle : Le niveau de L'horloge qui revient constamment dans la série ! On pourrait aussi citer le simple fait que cela se passe dans un château. Dans le même délire, je pourrais affirmer que le premier opus de Time Crisis sur Playstation est fortement inspiré de ce film : Demoiselle en détresse, complot mondial, action qui se place dans un château sur une île, ninja en armure comme les gardes du comte....mais je n'ai pas de preuve mais avouez qu'il y a pas mal de similitude. Il y a également eu des jeux sur le film, oui des jeux officiel ! Il existe un jeu sur MSX et un jeu d'arcade/Film interactive à la Dragons 'Lair nommé Cliff Hanger parce que les américaine n'avait pas les droit du film alors qu'il pouvait utiliser les images de ce dernier, c'est un peu comme avoir le droit de diffusion d'Evangelion mais pas le thème de l'ending Fly Me To The Moon. Il existe aussi un jeu d'aventure textuel sur ce film et également la présence de Clarisse qui revient dans des jeux Lupin III. Pour finir mes anecdotes, il faut savoir que son Altesse impériale la Princesse impériale Sayako de Nori (purée c'était long) à eu droit pour son mariage impériale une robe similaire à celui de Clarisse parce qu'apparemment son Altesse impériale la Princesse impériale Sayako de Nori (j'avoue c'était gratuit) est fasciné par le personnage de Clarisse.....et aussi parce qu'elle est fan de Miyazaki. Qu'est-ce qu'Edgar ne ferait pas pour Clarisse ? Edgar....Je suis sûre que nous nous reverrons ! (Conclusion) Avant de donner mon verdict sachez que vous pouvez vous procurer ce film dans une édition simple pour 13,82 € sur amazone mais vous pouvez toujours le trouver plus cher puisque c'est édité par Kaze mais j'en parlerai plus de cette éditeur quand viendra le billet final sur Sailor Moon. Il existe une version combo DVD/Blu-Ray (toujours Kazé) en Steelbook vraiment classe pour 30 € et une édition collector au même prix (c'est celui que je possède). Attention puisqu'il existe un collector du second doublage pour 20 € mais je vous recommande plutôt ceux que j'ai cité auparavant car il a été remasterisé. Le film sortit le 15 décembre 1979 dans les salles de cinéma au Japon et.......n'a pas très marché, même le précédant film (Le secret de Mamo) a eu plus de succès. Comment cela se fait-il qu'un film dont on en dit beaucoup de bien depuis des années n'a pas aussi bien marché ? La réponse se trouve chez la concurrence puisqu'on est en plein âge de la Science-Fiction dans l'animation japonaise avec les œuvres de Leiji Matsumoto par exemple. Les gens ne s'intéressaient plus trop au style plus enfantin des animés des années 70, surtout depuis un certain Gundam qui était vraiment violent pour l'époque (les morts sont montrés à l'écran par exemple). En réalité, Le Château de Cagliostro montre la fin d'une époque, celle de la période où les animés était "innocent" avec des séries comme Bouba le petit ourson (1977), Heidi, fille des Alpes (1974) ou encore Conan, le fils du futur (1978 de Miyazaki au passage). Les gens ne s'intéresserons plus à ce genre de production d'où l'échec du film du jour cependant si le film marque la fin de la dominance de ce genre de productions, elle marque aussi un tournant dans la carrière de Miyazaki car pour la première fois il s'est exprimé artistiquement dans ce film en ayant un contrôle quasiment total sur ce projet. C'est à partir de ce film que Miyazaki se détachera des autres, il ne touchera plus à ces animés typique de la Toei des années 70 et s'en détachera définitivement avec Nausicaä de la Vallée du Vent, un film de Science-Fiction comme par hasard. Peut-être qu'il fallait voir en Edgar/Lupin une représentation de Miyazaki dans sa carrière, il est dorénavant plus mûre et il ne peut pas amener Clarisse qui représente peut-être le Miyazaki de la Toei : soumis dans les créations qu'on lui impose. La volonté d'Edgar de libéré Clarisse était peut-être la volonté de son réalisateur de se libéré artistiquement à coup de flingue et d'explosion. Miyazaki trace sa route comme Edgar qui se dirige vers la ville dans le plan final du film, poursuivie par l'inspecteur Lacogne et les autres agents qui l'accompagnent. Tout ce beau monde quitte la principauté de Cagliostro mais non sans un adieu, voir tout ces gens partir en saluant Clarisse sonne comme un adieu aux spectateurs de la part de Miyazaki, un départ vers d'autres aventure. Sur ce coup là, Miyazaki et Edgar ont un point commun, ce sont des voleurs ! Ils ont volés une chose qui n'a pas de prix : Nos cœurs ! Ce billet est dédié à la mémoire de Kentarō Miura l'auteur de Berserk qui nous a quitter pendant l'écriture de ce billet. Que ton art reste à jamais dans nos cœurs. PS: voici le lien du site Buta Connection qui m'a servit de source principale pour l'écriture de ce billet : https://www.buta-connection.net/index.php/autres-oeuvres/oeuvres-pre-ghibli/le-chateau-de-cagliostro
  7. DrunkenPenPen

    Quels jeux faites-vous actuellement ?

    En ce moment je me suis lancé un sacré défi : Terminer Zelda II sur nes ! Mon état mental n'est pas encore trop affecté ^^'
  8. DrunkenPenPen

    Tu écoutes quoi ?

    Les années 60 est une époque impressionnante en matière de son, quand on écoute certaine chansons comme 21st century schizoid man de King Crimsom, Wild Thing des Troggs, Fortunate Song de Creedence clearwater revival, Misirlou de Dick Dale (1962 !) ou encore l'album blanc des Beatles, j'ai du mal à me dire que c'était durant cette même période tant ces artistes étaient en avance sur leurs temps ! Et que dire des deux premiers album de Led Zeppelin qui sont sorti en 1969 ? Cela sortais des standard de l'époque ! Bref c'était une époque incroyable ! PS: Pour ce qui est du massacre de ce grand classique des Beatles, il s'agit de la chanteuse de l'Opening américaine de Sailor Moon et même moi je ne cautionne pas ce que je viens d'entendre, j'ai même eu mal à la tête 😅 Par contre, l'album Sailor Moon SuperS In Paris se laisse écouter sans problème, c'est de la pop japonaise avec Hiroko Asakawa et avec quelques paroles en français, il y a même un passage assez drôle où la chanteuse demande à son public (les petites filles) de taper dans les mains, chose que je me retiens de faire par respect pour moi-même (et pour ma santé mental qui est assez malmené 😅)
  9. DrunkenPenPen

    Tu écoutes quoi ?

    Deux petit bonus ^^ La prochaine est dédié à @GOONIES toi qui adore les Beatles....
  10. DrunkenPenPen

    Tu écoutes quoi ?

  11. DrunkenPenPen

    Version 50 htz - 60htz sur Megadrive

    Jouer à Sonic en 50 Htz ce n'est plus possible pour moi depuis trèèès longtemps 😅 En réalité c'est le cas pour tout les jeux Megadrive (Shadow Dancer en 50 Htz....mon dieu) par contre pour la Snes je ne vois pas toujours la différence entre le 50 et le 60 Htz alors que je sais qu'il y en a.
  12. DrunkenPenPen

    Tu écoutes quoi ?

    Je viens (enfin) de me procurer l'album/Compilation des chansons les plus marquants d'Evangelion nommé Finally. Je me suis pris la version Vinyle (aux couleurs étranges) et je n'ai pas résisté à l'envie de partager deux chansons qui parlerons aux fans....Oh oui ! 1er titre de l'album et évidemment l'Opening cultissime de la série (ça fait son petit effet quand on voit le vinyle tourner sur sa platine en écoutant cette chanson) : Quand à la seconde chanson, elle parlera à ceux qui ont vu le film The End Of Evangelion, je crois que c'est la chanson que je veux à mes funérailles....dommage que je serai le seul à ne pas en profitez 😅 PS: Oui cette chanson a été inspiré par Hey Jude des Beatles (du moins il y a beaucoup de similitude entre ces deux chansons)
  13. DrunkenPenPen

    Akira

    Coucou @ChatNoirRetro ^^ Oh purée j'ai dû relire mon billet tellement cela fait un moment que je l'ai écrit mais cela fait toujours son petit effet de voir le progrès que j'ai fait depuis le temps. Pour le coup ouais Apparemment le réalisateur n'est plus très sûr de le faire et puis comme c'est l'apocalypse bactériale en ce moment, c'est vraiment pas pour tout de suite, voire jamais. C'est le gros défaut qu'on lit souvent sur le net (et même dans les commentaires) : C'est une adaptation très libre du manga. Pour ma part, je m'étais procuré le premier tome du manga (l'édition en gros volume) mais je n'ai pas encore eu le temps de le lire (hélas) mais le peu que j'ai pu lire on voit déjà des différences. Je me suis aussi procuré une autre édition du film en DVD avec plein de bonus, c'est dommage que je l'ai eu tardivement car cela m'aurait grandement aidé dans l'écriture du billet et j'aurais plus approfondis le sujet. De toute façon j'ai prévu depuis un moment de réécrire plusieurs de mes précédents billets (Evangelion, Ghost in the Shell, Sailor Moon (1er saison) et bien sûr Akira) mais je n'ai pas toujours le temps et je préfère privilégié de nouveau animé.....surtout que j'ai aussi envie de traiter les adaptations en jeux vidéo d'animé que j'ai déjà traités, plein d'idées mais finalement peu d'action, il va falloir que je me bouge un peu D'ailleurs savais-tu qu'il existe un prototype du jeu Akira sur Megadrive (dispo sur romstation en plus) ? En tout cas ça me fait toujours plaisir de lire des avis sur d'anciens sujets
  14. DrunkenPenPen

    Dragon Ball Z [Saga Saiyen à Freezer]

    Salut @capitainecid ^^ Il est évident que j'ai passé à côté de moment fort émotionnellement dans le développement des relations entre les personnages malgré quand bien même que la version Yabai montre un minimum de chose. Je pense à la relation entre Son Gohan et Piccolo que j'ai bien compris (et que j'aime beaucoup) mais il est clair que ce n'est pas autant approfondie que la série du coup l'impact émotionnelle est moins forte.... Bien sûr dans tout les exemples que tu as cités, l'impact émotionnelle a été réduit et je comprend tout à fait ce que tu veux dire parce que j'ai eu la même expérience mais avec Sailor Moon. Pour faire rapide, j'avais vu la première saison qu'en ne regardant que les épisodes canoniques parce que c'était un de mes premiers Shojo, étant un garçon c'est pas forcément évident au début de se mettre au Shojo parce que j'avais des a priori sur une série pour fille, d'autant que l'implication d'un garçon dans une série qui possèdent des messages et des valeurs féminines ça reste compliqué. Enfin bref, j'ai vu la première saison rapidement mais dès la seconde saison j'ai décidé de le voir en intégralité et j'ai constaté que j'avais fait deux erreurs : - La première était d'avoir sauté des épisodes mythiques de la première saison parce que c'était des fillers. - La seconde était le développement émotionnelles des autres sailors parce que elles sont développées dans les fillers et non dans des épisodes canoniques, ce n'est pas autant développé que dans DBZ (rien que parce que c'est canonique) mais ça reste important dans la sympathie qu'on a envers ces filles qui ne sont pas si impliqués que ça dans les épisodes cannons. Tout ça pour dire que l'importance émotionnelle et le développement est toujours réduit quand on voit une version rapide de l'œuvre, de ce fait oui tu as tout à fait raison. Cependant, il ne faut pas oublier que je ne suis pas un grand fan de DBZ malgré que j'ai apprécié les arcs que j'ai vu (parce que je me suis arrêté à Freezer, du coup l'arc Cell et Boubou je ne les ai pas encore vu ) et que je voulais simplement découvrir l'œuvre, du coup la version Yabai est cool dans cette optique mais rien ne remplacera le visionnage intégrale d'une série avec ses qualités et ses défauts. C'est pourquoi aujourd'hui je conseillerai de regarder Sailor Moon dans son intégralité (quoi que la saison 4 c'est une autre histoire) plutôt qu'uniquement les épisodes Cannon si on voir les autres personnages tels qu'elles sont (c'est à dire cool). En tout cas merci pour ton implication
  15. DrunkenPenPen

    Dragon Ball Z [Saga Saiyen à Freezer]

    Aaah les années 90 ! C'était une incroyable époque qui était à la fois l'âge d'Or de la Japanimation avec l'énorme vague d'exportation de manga et d'animé en tout genre chez nous, les séries qui bouleversent leurs genres et l'incroyable marché des OAV. Cependant, les années 90 fût aussi une époque compliqué au point même qu'on pourrait qualifié d'âge sombre avec la réticence des studios de mettre de l'argent dans des créations originaux, la mauvaise image que l'animation japonaise véhicule chez nous (Violence, sexe et gore) ou encore le manque d'intérêt de la part des studio de doublage qui voit dans les animés de stupide dessin-animés pour enfant retardé. Oublions tout ça voulez-vous et parlons plutôt d'une émission pour enfant très populaire à l'époque : Le club dorothée ! On l'oublie souvent mais on doit beaucoup à Dorothée et à son équipe en ce qui concerne l'exportation des animés chez nous, alors bon oui c'était moins cher d'exporté que de créer de nouveaux dessin-animés mais qu'en on voit encore aujourd'hui que la Japanimation est toujours aussi présent en France (grâce à internet ou Netflix on va pas se mentir) je me dit que tout ça c'est grâce à Dorothée. Maintenant savez-vous quel était la série la plus populaire du club Dorothée ? En vérité il y a 4 séries qui ont fait la réputation de cette émission : Ranma 1/2, Nicky Larson (ou City Hunter), Sailor Moon et enfin Dragon Ball. Je vous ai casser les noix avec Sailor Moon (et je n'en n'ai toujours pas fini avec elle) mais cette fois-ci j'ai envie de vous faire plaisir car nous allons voir du côté de la concurrence, le gros rival d'usagi et des gamines de l'époque, aujourd'hui on va parler de Dragon Ball Z, un des animés les plus populaire encore à ce jour ! Comprenez que j'ai dû annuler mon entrainement de blague chez maitre Kaio pour vous parler de Dragon Ball Z, j'espère qu'il ne m'en voudra pas trop.... Que dire de son opening si ce n'est qu'un grand classique ! Dragon ball ZZZZZZZ le gentil Sangohan combat tous les méchants ! mouais Bon avant toutes choses je dois vous parler de mon rapport avec la franchise Dragon Ball, je dois vous avouez que je ne suis pas un grand fan de ce manga, en faite je ne suis pas un fan du Nekketsu mais je reviendrai sur ce point. Bien sûr comme tout les petits garçons de cette époque, j'ai grandis avec Dragon Ball et ses suites (DBZ et GT) mais avais-je le choix ? Pas vraiment puisque mon grand frère en était fan et puis comme c'était l'animé le plus populaire de cette décennie, il était plus que certain que beaucoup d'enfant ont grandis avec Son Goku. J'étais plus fan de City Hunter ou du collège Fou fou fou que de DBZ mais je n'en garde pas un mauvais souvenir en soi, cependant avec le temps j'ai déceler en moi une forme de méprise inexpliqué pour cette franchise, je pense que c'est surtout envers sa communauté que je ressentais tout ça. Revenons il y a des années de cela, je découvrais internet et Youtube jusqu'à ce que je tombe sur une vidéo entre deux personnes d'une trentaines d'années qui s'insultaient entre-eux pour savoir qui était le personnage le plus fort de DBZ, les arguments se limite à des insultes privée et un énorme problème d'ego pour ces deux individus. Bête que j'étais (et que je suis toujours au fond ^^') je me suis limité à ces deux oiseaux pour la globalité de la communauté de DBZ et je me suis dit : les fans de DBZ sont des gamins donc DBZ est un animé de gamin ! C'est comme ça que je me suis retrouvé à rejeter un animé et même un univers entier mais j'ai fait pire ! Etant plus jeune, j'ai aimé Dragon Ball GT.....voyez le niveau de connerie dont je suis capable. Cependant, avec le temps va tout s'en va et ce jugement infondé envers la communauté s'est évaporé et c'est à ce moment que je me suis dit : il serait peut-être temps que je regarde sérieusement DBZ ! Ce choix a été fondé sur le fait que j'avais vu Sailor Moon et que j'aime bien aller dans des direction opposé, il s'avère que l'opposé de Sailor Moon est DBZ. La seconde raison est que j'en avais marre de me sentir inculte envers cette franchise que je ne connais finalement qu'à travers quelques mêmes (It's over 9000 !) et qu'il était temps de combler le vide qui ne cessait de prendre de l'espace. Le problème est que regarder DBZ de nos jours est.....un véritable calvaire. Que les fans de la première heure ne m'en veulent pas pour ce que je vais dire mais DBZ dans sa version originale est irregardable. Pourquoi ? D'abord, c'est une série qui est très long, rien que DBZ comporte 291 épisodes, Dragon Ball comporte quand à lui 153 épisodes, Dragon Ball GT possède 64 épisodes et enfin Dragon Ball Super contient 131 épisodes, nous nous retrouvons avec un total de 639 épisodes en tout ! Mais bon, si la longueur d'une série ne vous effraie pas, sachez cependant que DBZ à un tout autre problème bien plus difficile à gérer: Son rythme ! J'expliquerai au fil du billet ce problème de rythme qui date d'une autre époque et qui démotive beaucoup de gens, combien de fois je lis sur le net des gens qui voulaient se remettre dans l'univers de DBZ par nostalgie et qui abandonne rapidement parce que c'est trop long et trop lent. Les gars j'ai la solution puisque j'ai vu DBZ rapidement et en moins de 2 semaines ! Non ce n'est pas le fait d'avoir vu Sailor Moon qui m'a donné autant de force pour regarder une série aussi long (bien que cela m'a beaucoup aidé) mais parce que j'ai dus un petit peu....triché. Comment cela ? Et bien je ne vous apprend rien concernant qu'il existe plusieurs versions de DBZ : - La version originale diffusé à l'époque comme tel à la télé (et la plus difficile à regarder) - La version Kai diffusé en 2009 qui n'est rien d'autre qu'un second montage qui simplifie la série en 167 épisodes (soit 124 épisodes en moins) mais bénéficie aussi d'une image et d'un son totalement en HD. Les petits bémols est que cette version est censuré mais surtout qu'il reste encore trop mou pour être vraiment accessible. Alors il impossible de se mettre à DBZ ? Du moins officiellement oui cependant il reste encore une version non-officiel qui s'avère être la meilleur version possible de l'œuvre: la version Yabai ! Qu'est-ce donc cette version Yabai ? Il s'agit d'un nouveau montage qui va à l'essentiel et respecte la version du manga, en plus de cela il est en multi-langue (dont vostfr) le tout en 16:9. Pour faire simple, c'est DBZ Kai mais avec le rythme du manga (canon), en HD 16:9 et surtout en non censuré ! Chaque épisode dure en moyenne 2H mais respecte l'arc en question (un épisode = un arc) Il faut savoir que le fan qui a fait ce taff de fou a pris plusieurs master de la série (apparemment la Toei n'a pas bien conservé les master d'époque), je vous invite à aller voir en détail le travail de Mixouille, le fan qui s'est occupé de cette version : https://fan-kai-cie.leforum.tv/t96-Dragon-Ball-Z-Yabai-Le-Projet.htm. Et à votre avis quelle version ai-je donc regardé ? Oui la version Yabai car il me semble la plus approprié pour quelqu'un qui voudrai voir l'essentiel de DBZ (ou qui voudrai s'y remettre) sans pour autant que ce soit trop mou. Peut-être que les puristes m'en voudrons mais comprenez que vouloir se mettre à DBZ alors que je n'en suis pas un grand fan, c'est déjà un grand pas ! Que serait un Nekketsu sans méchant iconique ? Parlons maintenant de son auteur Akira Toriyama, je dois bien admettre que c'est un auteur auquel je lui confère beaucoup de respect. Si de nos jours, Akira Toriyama est un auteur adulé et apprécié de tous, il a galéré dans le passé pour se faire connaitre pour ne pas dire qu'il en a chié ! Il a publié son premier manga Wonder Island en 1978 mais ne connaitra pas le succès, de mémoire il a publié une bonne dizaine de manga qui ont tous été considéré comme du caca par la critique. Ce n'est qu'en 1980 qu'il connaitra qu'un petit succès avec Dr Slump puis viendra Dragon Ball en 1984, œuvre qui n'était qu'une simple demande de son éditeur, quand à la suite vous connaissez très bien ce qui arrivera : Dragon Ball Z. Ce que j'aime chez Toriyama c'est qu'il est un auteur persévérant jusqu'à connaitre le succès, d'autant qu'il n'est pas un génie du dessin (il le dit lui-même), je veux dire par là que ce n'est pas un dessinateur qui a gagné des tonnes de concours, il a même raté son premier concours mais c'est ça que j'aime bien chez lui, il est un peu monsieur tout le monde et j'aime bien cette homme persévérant. Le chara-design de Toriyama est très reconnaissable et constitue à elle seule le charme de DBZ. Bien sûr, il est connu pour être chara-design de pas mal de RPG et pas n'importe lesquelles ! Dragon Quest, Chrono Trigger,Tobal No. 1 , Tobal 2 ou encore Blue Dragon pour ne citer que les plus connus....évidemment vous le saviez déjà ! C'est la Toei qui s'est occupé de l'adaptation de Dragon Ball Z (et de tout ce qui est lié à la franchise) que je ne vous présente plus : Goldorak, Albator, Saint Seiya, Sailor Moon ou encore One Piece c'est grâce à eux. Dragon Ball Z contient beaucoup de scène mythique encore à ce jour ! I've got big balls ! I've got big balls ! And they're such big balls ! And he's got big balls And she's got big balls But we've got the biggest balls of them all ! Résumons rapidement Dragon Ball Z, l'intrigue se passe 5 ans après les évènements de Dragon Ball. Son Goku s'est marié à Chi-Chi et ont un enfant nommé San Gohan, tout se passe bien jusqu'à l'arrivé de Tonton Raditz, un extraterrestre qui n'est rien d'autre qu'un Saiyen, un guerrier de l'espace qui aime tuer et détruire. Je l'appelle tonton Raditz puisqu'il est le frère de Son Goku, qui du coup est lui aussi un extraterrestre qui devait éradiquer l'humanité mais qui suite à un coup sur la tête lors d'une chute l'a rendu amnésique. Raditz apprend à Son Goku qu'il s'apelle Kakarot et qu'il doit terminer son travail mais Son Goku refuse au détriment de voir son fils Son Gohan kidnappé devant ses yeux par tonton Raditz. Heureusement Son Goku n'a pas froid aux yeux et décide d'aller sauver son fils malgré la très faible chance de gagner, au point même qu'il doit s'allier à un de ses ennemies : Piccolo. Bien évidemment s'en suivrons plusieurs aventures avec de la tension et des combats, beaucoup de combats ! Rien de plus normal pour un Shonen Nekketsu mais qu'est-ce qu'un Nekketsu ? Je ne vous apprend rien mais un Nekketsu est un procédé narratif qui respect les codes qui lui sont dédiés : l'appel de l'aventure, la rencontre de plusieurs personnages, la puissance de l'amitié, les affrontements physiques et la rage de vaincre etc.... On pourrait croire que le Nekketsu est un genre (ou plus exactement un sous-genre) mais c'est plutôt un abus de langage en ce qui concerne sa désignation, cependant pour simplifié la lecture de ce billet, on va faire comme si c'était un genre mais gardez bien à l'esprit que cela n'est pas le cas. Le créateur de ce "genre" n'est rien d'autre qu' Osamu Tezuka dans La Nouvelle Île au trésor (1947) mais la popularité de ce "genre" connaitra véritablement son essor qu'au début des années 2000 avec des œuvres comme One Piece, Naruto, Bleach, Fairy Tail, Gintama, Full Metal Alchemist et j'en passe tellement mais ce sont souvent les œuvres qui en ressort lors qu'on parle de Nekketsu.....du moins chez nous. Il s'avère qu'après une courte recherche ultérieur, le Nekketsu connu son heure de gloire dans les années 80 et 90 au Japon. En vérité, j'ai tendance à appeler cette période "la guerre des Nekketsus" parce qu'il y en a eu beaucoup et sont devenus très vite populaire au même moment d'où mon expression. Maintenant, je dirais que le "genre" s'est un peu essoufflé malgré des œuvres comme My Hero Academia, Black Clover ou encore Edens Zero mais j'ai l'impression que le "genre" à évolué notamment dans son public qui s'est élargie et dans son ambiance beaucoup plus mature comme par exemple L'Attaque des Titans ou Demon Slayer quand parfois même j'ai des doutes sur la désignation du terme avec certains manga comme Death Note. Peut-être que parmi vous, une réflexion vous est venu à l'esprit : Mais il n'y avait pas des Nekketsus dans les années 90 ? Et bien pas tant que ça.....une fois de plus chez nous, cela s'explique par le fait qu'on a pas exporté des masses de Nekketsu mais plus des Seinen (aah Ken Le Survivant et Nicky Larson) d'autant que le Nekketsu s'est divisé en plusieurs sous catégorie dont le très célèbre Nekkestu sportif mais du coup est-ce vraiment un nekkestu pur et dur ? Du coup dans les années 90, on avait Slam Dunk, Kenshi le wagabond, Hunter X Hunter mais surtout Dragon Ball Z....Aaah nous y voila ! Shenron et les Dragon Ball, deux figures qui représente à eux tout seul l'œuvre de Toriyama Difficile de vraiment définir le premier Nekketsu tel qu'on le connait mais pour beaucoup Dragon Ball Z se veut d'être le premier dans sa catégorie....ou plutôt le premier que beaucoup de gens ont vu. Qu'importe ! Ce qui nous intéresse est que DBZ reste l'emblème le plus significatif quand on parle de Nekketsu Old School....comment ça Old School ? Oui histoire de compliqué encore plus les choses, on distincte deux type de Nekketsu : Le moderne depuis les années 2000 et le old school pour tout ce qui est antérieur aux années 2000. C'est quoi la différence ? Je ne sais pas trop vu que je ne regarde pas de Nekketsu mais je dirais que c'est surtout une question de rythme, d'ambiance et d'abus de filler (Bien que Naruto reste le champion dans ce domaine). Disons qu'il y a de forte chance que votre premier manga/animé soit un Nekketsu mais avec le temps je m'en suis éloigné voulant exploré d'autres genres. Et puis quand on vieillit, le Nekketsu parle de moins en moins, ça reste quand même pour un jeune public bien que l'admiration pour un de ces œuvres est inébranlable pour beaucoup (comme moi avec Evangelion). C'est marrant de constater que je vous parle de Nekketsu depuis un petit moment mais que je n'ai encore rien dit sur DBZ, il faudrait que je bouge un peu Le problème est que....il n'y a pas vraiment grand chose à dire. Que les fans ne le prennent pas mal mais tout le monde connait DBZ, c'est ultra connu, qu'est-ce qu'un manchot comme moi pourrait apporter de plus ? "Alors....c'est la fin du billet ? Pour une fois que cela aura été court !" Je sais que vous avez tous une vie mais non ce n'est pas la fin du billet, il faut quand même dire que l'intrigue globale de DBZ est passionnant, oui j'ai vraiment accroché à l'intrigue ! La force viens de sa surenchère des combats mais aussi des personnages, le terme "surenchère" n'est pas péjoratif ici je m'explique. On va prendre pour exemple l'arrivée des deux Saiyens sur Terre : Nappa et Vegeta. Alors que Son-Goku s'est sacrifié pour sauver son fils, il suit un entrainement spécial au "paradis" chez maitre Kaïô (c'est pas le paradis en soi mais au moment où j'écris ces lignes je ne sais plus le terme exacte). Pendant ce temps, les humains c'est à dire Piccolo (?), Son Gohan, Krilin, Yamcha, Ten Shin Han et Chaozu vont devoir s'entrainés durement face à leurs terribles adversaires d'autant plus qu'on précise que le tout premier Saiyen (Tonton Raditz comme j'aime bien l'appeler) n'était qu'un petit joueur....quand bien même Son Goku en est arrivé à se sacrifié je vous le rappelle. Du coup, tout le monde s'entraine de leur côté mais on va surtout suivre Son Gohan et Piccolo, notamment l'épisode où Piccolo détruit la lune pour éviter que Son Gohan ne se transforme à nouveau en singe géant, ce qui lui vaudra bien des ennuies dans l'intrigue, dans l'écosystème de la Terre mais tout ça n'est rien comparé à une menace bien pire que les Saiyens... Bon je redeviens sérieux, vous comprenez donc que l'on nous vend les héros, les fruits de leurs entrainement sont impressionnants, qu'ils pourraient vaincre les pires des adversaires etc.... sauf qu'au moment venu, c'est la tôle ! Maintenant c'est les méchants qu'on nous vend puisqu'ils réussissent à gagner contre nos héros qui pourtant étaient plus fort....mais pas assez Puis c'est Son Goku qui arrive et c'est repartie pour les surenchères et ainsi de suite jusqu'à plus soif. Il faut bien reconnaitre une légère redondance dans la surenchère mais c'est ce qui fait le sel d'une bonne intrigue et de bon personnage dans un Nekketsu (et dans d'autre genres bien sûr). Parce que oui les personnages sont cool, personnellement Piccolo, maitre Kaïô et Végéta sont mes personnages préférés. Dragon Ball Z réussie à créer du suspense et des personnages toujours aussi surpuissant grâce notamment à sa surenchère. L'ost de DBZ est tout aussi mythique, écoutons quelques extraits ! - thème des résumés - Un des nombreux thèmes de combat, le DJ Kavinsky a même sampler ! - Thème de Freezer on dois l'OST de Dragon Ball Z à Shunsuke Kikuchi un compositeur influencé par les travaux d' Ennio Morricone. On reconnait immédiatement sa patte car ses compositions sont toujours héroïques et son utilisation de petit instrument comme les cuivres, les bois et les percussions. Et puis comment passer à côté de la mythique VF avec la voix de Brigitte Lecordier en Son-Gohan, Éric Legrand en Vegeta, Philippe Ariotti en Piccolo et Freezer ou encore Patrick Borg en Son-Goku adulte ! Malheureusement pour moi, la version Yabai est un redoublage qui n'englobe pas tout les doubleurs d'époque (ou alors je ne les ai pas reconnue) à mon grand détriment nostalgique. La version Yabai est aussi plus sérieuse que la VF d'époque ce qui plaira aux puriste de l'animé, il faut dire que la VF d'époque était assez incohérent sur plusieurs point : - Les doubleurs avaient tendance à confondre les prénoms des gentils entre-eux, voire même de les confondres avec des méchants, il fallait vraiment le faire - Le nombre restreint de doubleurs qui devaient doubler plusieurs personnages à la fois, ça me rappelle Sailor Moon sur ce point. - Les noms des transformations ou des attaques sont très souvent passé à la trappe pour avoir à la place des "Attention !" ou "Rayons Magique". - Certains nom de personnages ont également eu de légère différence comme le très célèbre "Satan petit cœur" ou le "Cachalot" de Végéta pour désigner Son-Goku. Sans oublier la prononciation à la française de certains terme comme Saiyan (prononcé "Saillant"). Je sais que la question du doublage est souvent source de débat, certains préfère la nostalgie quand à d'autre la fidélité de la VO (rappelant une fois de plus le cas de Sailor Moon), pour ma part j'ai grandi avec la VF d'époque du coup j'ai tendance à aimé cette dernière par pure nostalgie. L'existence de Végéta et de maitre Kaio justifie à eux seule une raison de regarder DBZ Got a dragon on my back, Hey it's a dragon attack ! Dragon Ball Z a beau être l'une des série les plus mythiques des années 90, il n'empêche pas qu'il possède des défauts....des gros défauts même ! Le premier qui me viens en tête est le rythme, désolé de le dire mais DBZ est mou, très mou dans sa version originale : On tourne en rond constamment, le temps semble se rallongé à l'infinie, l'intrigue n'avance pas et on a l'impression de voir un combat de boxe qui durerait 15 heures ! DBZ et les Nekketsu old school ont tous globalement ce défaut de rythme mais DBZ possède sa propre stratégie en matière de rallonger son histoire. En général, les animés utilise un principe très simple pour prolongé son intrigue : les Fillers ! Vous savez ces épisodes faites de toute pièces par le studio mais qui n'a pas pour base le manga, ce qui lui a valut une mauvaise réputation notamment à cause d'un certain Naruto mais vous connaissez probablement l'histoire, sauf que DBZ n'utilise pas ou plutôt très peu de filler. Et oui ! Il n'y a que 39 épisode filler sur les 291 épisodes de la série (soit 15 pour la première moitié de l'animé), on est loin des 28 épisodes filler de Sailor Moon pour la première saison uniquement ! Mais alors comment se fait-il que DBZ soit-il aussi mou dans sa généralité ? Et bien c'est parce qu'il prolonge inutilement les actions des personnages ou des situations ! Comment ça ? Je vais donner un exemple pour illustrer mon propos, imaginons que je suis le héros principal d'un Nekketsu et que je dois passer, juste passer une simple porte. Dans n'importe lequel animés cela prendrais deux secondes, on est d'accord ? Sauf qu'on est dans un Nekketsu et que la série a rattrapé le manga, embêtant non ? Alors on fait comment ? Dans ce cas là, on va prolongé l'action d'ouvrir la porte mais quand je dis "prolongé" je veux dire par là "éternisé" l'action. Reprenons mon exemple, Je dois ouvrir une porte par conséquent je dois me préparer physiquement ce qui va prendre au moins dix épisodes, puis je suis devant la porte (1 épisode) puis je résume l'entrainement à des amis qui m'ont accompagnés et me sont fidèles (1 voire 2 épisodes), je commence à tourner le poignet (1 épisode), mes amis se demande si je vais réussir (1 épisode), je remet en cause mon entrainement et la difficulté de la tâche (1 épisode), je finis par pousser la porte et je reste devant cette exploit (1 épisode), mes amis au nombre incroyable de 20 commente chacun à son tour mon exploit (1 épisode) et enfin je passe la porte (1 épisode), je célèbre ma victoire avec mes amis et je rêve d'un autre défi (1 épisode comique si possible). Et voilà comment on fat prolongé une action inutilement, ce qui devait prendre deux secondes en prend 18 épisode de 24 minutes....c'est chiant hein ! Bien sûr j'exagère un peu mais remplacer le fait de passer une porte par une autre action comme vaincre un adversaire et vous constaterez que l'idée est là. Pour résumé, DBZ et les Nekketsu old school abusent de cette technique (surtout les animés de la Toei), le problème est que chaque prolongation d'une action, il y a un élément important de l'intrigue ce qui fait que l'on ne pourrait pas sauter l'épisode sous peine de ne pas comprendre ce qui se passe. C'est pourquoi je considère que c'est plus faisable de regarder Sailor Moon que DBZ dans son intégralité puisque les fillers de Sailor Moon peuvent être sauter contrairement à DBZ qui ont des épisodes canonique mais extrêmement prolongé inutilement pour gagner du temps, d'où mon choix de regarder DBZ dans sa version Yabai. Ce qui très étrange avec DBZ est que sa principale force en est aussi à la fois sa plus grande faiblesse : ses combats. "Comment peux-tu dire une chose pareil !? On voit que tu n'a pas compris le charme de DBZ" Rassurez-vous, quand je parle des combats je veux plutôt parler du choix de l'auteur d'axé son œuvre sur les combats que l'aventure, je m'explique. J'entend souvent un débat concernant la préférence des fans entre Dragon Ball et Dragon Ball Z, vous aurait d'ailleurs remarqué que je parle de DBZ pour désigner l'œuvre de Toriyama et non Dragon Ball pour la raison évidente que ces deux œuvres, bien qu'elles sont liés, sont pour moi deux œuvres différentes mais très proche à la fois. Dragon Ball vise plutôt l'aventure alors que DBZ s'axe plutôt sur les combats en eux-mêmes et c'est là tout le problème. J'imagine que certains fans ont dû être déçu par ce changement qui n'est pourtant pas si drastique puisque l'arc Namek renoue un peu avec l'origine de DBZ : la recherche des dragon ball, le peuple de namek, Végeta et ses coups vicieux pour tromper tout le monde, certains méchants marrant mais tout de même puissant (le commando Ginyu en tête) etc..... Malgré une refonte HD, certaines scènes sont clairement moches à cause d'un étrange choix de couleur. Je pense sincèrement que l'arc Namek est la meilleur arc de DBZ pour les raisons citées ci-dessus contrairement à l'arc saiyen qui n'est qu'une suite de combat (sauf le combat contre Vegeta qui était vraiment cool). Pourtant les combats sont ce qui a fait le succès de Dragon Ball Z et même de Dragon Ball (notamment les tournois) mais alors en quoi c'est un problème ? Le problème est que sur le long terme, la structure de DBZ est répétitif, c'est toujours les mêmes schéma narratifs qui reviennent mais comprenez que le problème ne viens pas en soi de DBZ mais plutôt du Nekketsu. Oui le Nekketsu est un "genre" qui cartonne et c'est là aussi le problème ! Plus un nekketsu cartonne plus l'éditeur ne veut pas que l'œuvre s'arrête car ça rapporte trop d'argent. Le problème est que très souvent l'auteur veut arrêter son œuvre à un moment précis (l'arc Cell en ce qui concerne DBZ) mais l'éditeur mets la pression à l'auteur pour continuer son œuvre mais l'auteur se retrouve sans idée pour une suite qu'il n'a pas prévu. Résultat ? Souvent les fins de Nekketsu (les derniers arc) sont raté et sont souvent boudé par les fans, c'est ce qu'on appelle "L'arc de trop". Parce que oui cher lecteurs, je ne suis pas fan de Nekketsu pour de multiple raisons : un nombre trop important de personnage qui ont souvent leurs moments de gloire puis après sont mis sur le banc de touche, une intrigue beaucoup trop longue et inutilement prolongé, une répétitivité des arcs ,voire du concept, un rythme souvent mou pour gagner un maximum de temps pour faire avancé le manga etc.... DBZ n'a pas tout les défauts cités mais en possède tout de même assez pour rendre son œuvre difficile d'accès pour un jeune public (malgré l'engoument de ces derniers). Mais alors pourquoi Dragon Ball Z marche encore très bien aujourd'hui ? Comment fait-il pour attirer un jeune public ? Difficile de répondre à cette question mais DBZ reste une œuvre culte qui a un charme inexplicable mais aussi de grande qualités comme le dynamisme des combats, l'art du retournement de situation ou le charisme de ces personnages par exemple. Petite nouveauté pour conclure mes billets, je vais vous parler du prix des intégrales de l'animé du jour histoire de voir si cela vaut le coup de se procurer les dvd. Pour Dragon Ball Z (et uniquement Dragon Ball Z) il faudra compter 149,95 euros pour avoir l'intégrale dans pas moins de 3 gros coffret....oui c'est cher et avant tout réservé aux fans. Quand à la version Kai, c'est pas moins de 4 coffret dont chacun coute 45,14 euros pour un total de 180,56 euros....c'est cher une fois de plus mais à réservé aux fans de la franchise. Je vous laisse un lien si vous compter vous procurer ces dvd : https://www.anime-store.fr/as/Recherche-Dragon+ball+z+kai.html Malgré le sérieux du scénario, DBZ garde quand même quelques blagues en réserve ! Et j'vis comme une boule de flipper....ok j'arrête ! (Conclusion) Comment conclure ce billet qui fût loin d'être facile ? Comprenez que parler de Dragon Ball Z et/ou d'un Nekketsu est loin d'être évident car c'est un peu toujours la même recette et sans vouloir paraître de mauvaise foi les Nekketsu se ressemblent un peu tous. Pourquoi ce choix de DBZ ? Probablement parce qu'il s'agit du Nekketsu le plus mythique chez nous et ailleurs, il a montrer la voie à d'autres auteurs, émerveillée son public qui encore se rappelle avec nostalgie des aventures de Son Goku et puis finalement même moi j'y ai succombé. Parce que oui, Dragon Ball Z est un animé que j'ai bien aimé malgré mon choix de voir une version raccourcie mais nécessaire si je voulais tenir bon. Je sais qu'au moment de lire ses lignes, certains fans seront déçu du traitement que j'ai donné à cette animé (contrairement à Sailor Moon par exemple) mais qu'ils se rassurent car j'ai pas fini avec DBZ parce qu'il reste les films et les OAV auxquels j'ai grandi, il reste la possibilité que je traite Dragon Ball premier du nom, il est même possible que je traite Dragon Ball GT ! Alors faut-il regarder DBZ ou pas ? Pour ma part, je vous conseille les version Yabai si vous voulez voir que l'essentiel car je reste persuadé que la version original reste difficile d'accès de nos jours. C'est avec un sentiment partagée sur ma prestation mais avec le sentiment du devoir accomplie que je vous laisse à vos occupations....mais avant j'ai un petit cadeau.