RomStation

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  1. RomStation

    Dead or Alive 2

    Après un premier opus rebondissant sur Playstation et Saturn, Tecmo nous remet ça avec Dead or Alive 2 sur Dreamcast. Les connaisseurs le savent, Tecmo aime les femmes… et peut être un peu trop même, ce qui n’est pas pour nous déplaire !!! En effet, sur les 12 personnages du jeu, figure 5 jolies femmes généreusement modélisées. En plus de cela, vous pouvez débloquer des costumes pour tous les personnages dont certains… et que dire des prises de corps à corps parfois ambigües ??? Les développeurs de Tecmo étaient bien conscient lors de la réalisation du jeu et on ne va pas s’en plaindre !!! Les modes de jeu sont on ne peut plus classique: Story, Versus, Time Attack, Survival… Alors comment Dead or Alive 2 fait-il pour rivaliser avec la concurrence ??? Tout d’abord, DoA 2 est un jeu technique, mais c’estLa réponse c’est son système de contre qui fait toute la différence: une touche y est assignée. Et pourtant, contrer un coup n’est pas si facile car il faudra appuyer précisément au moment de l’impact et il faudra contrer au bon endroit: pas la peine de contrer un coup vers le haut si le coup est en bas. De plus, si vous effectuez les manip adéquates, votre contre sera plus puissant. Mais une fois la technique des contres maîtrisée, vous n’aurez pas fini puisqu’il est possible de contrer un contre ! Les combats y gagnent en technique. Un autre mode donne du sang neuf à Dead or Alive 2: le mode 4 joueurs. Vous jouez en 2 contre 2 et vous pouvez changez en appuyant sur un bouton. Mais la possibilité de réaliser des combos à 2 vous est offerte pour faire très mal à votre adversaire.
  2. RomStation

    Tales of Symphonia

    Débutée il y a maintenant presque dix ans sur Super Famicom avec le fabuleux Tales of Phantasia, la série des Tales of a poursuivi son chemin sur de nombreuses consoles jusqu'à ce nouvel épisode (cinquième opus de la saga) sur Gamecube. Après une grande période blanche sur cette console, voila enfin le premier vrai grand Rpg de la machine. Le jeu prend place dans le monde de Sylvarant, un monde d'intolérance et d'injustices. Sylvarant se dégrade à cause du déclin du mana, source de vie et de magie. Ainsi selon un cycle, un élu au service de la déesse Martel doit compléter "a journey of world regeneration". Le héros, Lloyd Irving, vit dans la maison de son père adoptif, le nain forgeron Dirk, ce qui bien sur le rend marginal. Il étudie dans la paisible ville d'Iselia avec ses amis Colette et Genis, encadré par le professeur Raine. Et il est temps pour Colette, l'élue, de partir régénérer le monde avec ses compagnons ainsi que le mercenaire Kratos, payé pour assurer sa sécurité. Mais évidemment rien ne va se passer comme prévu, de nombreux imprévus venant contrarier la progression de notre joyeux groupe, notamment les "Desians" qui ont bâti des ranchs où des hommes (demi-elfes) sont gardés en captivité. Ainsi commence le scénario de ce superbe Rpg, qui réserve un nombres de surprises hallucinantes, la plupart prévisibles, les autres mettant "sur le cul". Le principe du jeu reste toujours identique à celui des précédents Tales Of. Le jeu est donc toujours un Rpg pur et dur avec son alternance de villages, d'énigmes dans les lieux et de combats, le tout étant régi par des déplacements sur la carte. Comme toujours dans la saga, les villages sont très vivants, diversifiés et bourrés d'humour. Dans ceux-ci on trouve évidemment les auberges, permettant de prendre un repos bien mérité et de sauvegarder, et les diverses boutiques du jeu. Celles-ci se séparent en plusieurs catégories. Tout d'abord on trouve les boutiques d'armes et d'armures qui outre la vente et la reprise permettent souvent de se forger de nouveaux équipements si l'on possède les objets nécessaires, d'où l'intérêt de souvent garder ses anciennes armes. Il y a ensuite la boutique d'objets, qui permet d'acheter tous types d'objets, allant de ceux de guérison à ceux de boost. En ce qui concerne le reste du jeu, tout est presque classique. Sur la carte, on voit les ennemis, ce qui permet de les éviter dans une certaine mesure. Pourquoi dans "une certaine mesure?", tout simplement car plus on évite d'ennemis plus il en apparaît au m², ce qui amène fatalement des affrontements obligatoires. Comme je l'ai cité précédemment, il y a une pierre par aire qui permet de basculer en mode longue vue sur la carte, ce qui peut sembler utile mais qui se révèle au final inintéressant. Dans les lieux, on doit retrouver son chemin et résoudre les énigmes parfois complexes, et souvent grâce à l'aide de l'anneau fétiche de la série, dont la fonction se change souvent. La principale nouveauté vient des petites scènes de dialogues aléatoires que l'on peut visionner tout au long du jeu. Sûrement le meilleur RPG Gamecube et le plus abouti des épisodes de la série, Tales of Symphonia s'inscrit dans la lignée des RPG à posséder absolument. Un des meilleurs Rpg de la génération 128 bits, foncez dessus les yeux fermés et profitez de ce vrai conte interactif.
  3. RomStation

    Mystic Quest

    La première chose que vous aurez à faire dans Mystic Quest sera de nommer votre héros, ainsi que le personnage féminin, que vous ne pourrez pas contrôler, mais qui sera bien entendu au coeur de l’histoire. Vous commencez votre partie dans une arène, où vous devrez combattre un monstre « simplement pour le plaisir du Roi Noir ». Un jour, un de vos amis meurt au combat, et vous explique comment fuir. En vous échappant de l’arène, vous surprenez le Roi Noir ainsi que Julius (personnage encore inconnu) discutant d’un Arbre Mana, d’une femme possédant « le pendentif » et d’une cascade… Le Roi Noir, vous surprend à écouter aux portes, et vous jette du haut d’une falaise. Vous vous réveillez, un peu sonné (je ne comprendrais jamais comment le héros à pu survivre à une telle chute =P) et retrouvez la fameuse jeune fille, ainsi que son compagnon mal en point. C’est ainsi que s’installe le scénario de ce premier épisode, vous devrez donc trouver l’épée légendaire, Excalibur ou Seiken Densetsu, puis percer le mystère de l’arbre Mana… Celui-ci est peu complexe, c’est sûr, mais il promet tout de même quelques rebondissements et surprises pendant la partie ! Ah, j’oubliais, la traduction française est à vomir, un point à souligner tout de même ! Mystic Quest est un Action-RPG. Vous dirigez donc votre personnage et effectuez les combats en temps réel (comme dans Zelda si vous ne voyez pas !). Ainsi, vous frappez avec la touche A et utilisez un objet ou un sort avec la touche B. Les armes sont assez nombreuses pour un jeu de l’époque, et permettent des actions différentes : la hache coupe les sapins, la faucille débroussaille, la chaîne vous permet de passer les ravins, etc…Comme dans les épisodes suivants, il existe une sorte de « coup spécial » qui varie selon l’arme. En attendant quelques temps, votre jauge de force se remplit et, une fois pleine, vous permet d’effectuer cette fameuse attaque (à savoir que la jauge de force est très, très, trèèèèèès lente à se remplir au début du jeu.) ! Parlons maintenant des level-up. En effet, à chaque ennemi tué, vous gagnez de l’expérience, qui se traduit par la montée d’un niveau lorsque vous avez assez éliminé de monstres. Vous pouvez alors sélectionner quelle particularité de votre personnage vous souhaitez augmenter. De mémoire, il est possible de faire varier la force, la défense, la vitesse et la magie. C’est l’intérêt du jeu : soit vous combattez sans cesse, pour augmenter toutes ces caractéristiques, soit vous faites un parcours « normal » et sélectionnez deux des quatre domaines :) ! Pour finir, j’évoquerais la difficulté de certaines énigmes. Certaines d’entre-elles demandent parfois réflexion, voire calme et sérénité (je me souviens de certaines d’entre-elles, dont une mettant en jeu deux palmiers et l’ouverture d’une grotte =P). Pendant tout le jeu, vous devrez trouver des clés permettant d’ouvrir certaines pièces, ouvrir des murs en les frappant avec une arme, etc… En bref, un vrai RPG comme on les aime !
  4. RomStation

    Mega Man : The Wily Wars

    Le sombre docteur Wily et son armée d'androïdes viennent de déclarer la guerre à l'humanité entière. Dans le même temps, le professeur Light finalise l'androïde Mega Man. Notamment équipé d'un exceptionnel bras armé, il est le dernier espoir des hommes face aux surpuissants robots du docteur Wily. Mega Man : The Wily Wars est une compilation et un remake des trois premiers épisodes sortis sur NES. En plus de l'actualisation graphique, il est désormais possible de sauvegarder sa progression au lieu d'utiliser l'archaïque système de passwords. Et si vous parvenez à boucler les trois épisodes, vous débloquerez le mode de jeu inédit Wily Tower qui voit Mega Man gravir une tour en battant un nouveau robot à chaque étage.
  5. RomStation

    Dragon's Lair

    Dragon's Lair est l'adaptation sur NES du célèbre jeu sorti en 1983 sur les bornes d'arcade. Vous incarnez l'aventurier Dirk qui part à la rescousse de la princesse Daphné, capturée par Singe, le dragon maléfique. Avant d'arriver dans la tanière du dragon, il parcourt 24 niveaux, éliminant les ennemis en les tranchant avec son épée ou en lançant des haches et autres couteaux.
  6. RomStation

    Crash Bash

    La gamme des jeux exploitant la licence Crash Bandicoot s'étoffe à mesure que le temps passe. Après un Crash Team Racing intéressant, Crash Bash signe le retour du jeu à vocation multijoueur sur PlayStation. Pour le prétexte, il s'agit encore d'une vieille querelle entre les deux entités contraires que sont Aku Aku et Uka Uka. Le Bien et le Mal s'opposent une nouvelle fois dans un combat mettant le sort de l'univers dans la balance. Et pour décider de la victoire, les deux masques organisent un tournoi où chacun demandera à ses forces de vaincre celles de l'autre dans des épreuves d'arène. Comme c'est souvent le cas dans ce genre de jeu, on aurait aimé plus d'épreuves, mais l'essentiel est là. Convivialité, jouabilité et divertissement sont les maîtres mots de ce concentré de fun.
  7. RomStation

    Dragon Ball Z: Supersonic Warriors

    Basé sur les aventures rocambolesques de Son Goku et ses compatriotes. L'arrivée du dernier soft de Banpresto est donc en soit une petite bénédiction qui permet, une fois de plus, de participer à des combats empreints de l'essence de la série, au lieu de se contenter de les admirer. Supersonic Warriors est doté de 6 modes de jeu différents : le mode Histoire où vous revivrez les sagas Freezer, Cell et Buu, le mode Z Battle qui permet d'enchaîner les combats en 1v1 ou équipe, le mode Challenge, qui propose des combats impressionnants en équipe, le mode Free Battle (combats uniques pour s'entraîner aux duels), le mode Training (mode entraînement), et le mode Remote VS qui permet de jouer en Multijoueur. Au total, 14 personnages sont disponibles avec pour chacun 3 niveaux de puissance.
  8. RomStation

    Dragon Ball Z: Taiketsu

    Portée par le désormais célèbre Club Dorothée à cheval entre la fin des années 80 et le début de la décennie suivante, la série Dragon Ball, puis Dragon Ball Z, fut adulé du jeune public d'alors, et élevé au rang de quasi mythe. A la vue des nombreuses rediffusions dont celle-ci fait les frais malgré elle, il apparaît que l'engouement suscité ne se tarit en aucune manière. Il n'y a rien de plus ridicule que de vouloir effectuer un rendu "corporel", se rapprochant de celui d'êtres humains "réels", sur des personnages issus du monde de l'animation. Cela aboutit à une représentation d'une part totalement éloignée de l'esprit de l'anime, et d'autre part à une intégration calamiteuse avec les décors. De plus, les proportions ne sont pas respectées, et l'on se retrouve à diriger un Krilin tenant plus de l'hydrocéphale, que de l'adepte d'arts martiaux japonais que vous connaissez bien. Aucun des 16 guerriers jouables n'est correctement réalisé. Ils subissent dans leur ensemble une sorte d'effet étrange brouillant les détails et les teintes des individus en un agglomérat indicible, semblable à un tableau oublié sous la pluie durant trois jours. On touche presque à l'horreur lorsque l'on s'aperçoit que ces choses marchent, et on ne serait pas étonné de rencontrer celles-ci dans le prochain Silent Hill. Comment peut-on arriver à un tel résultat, faisant oublier le charisme général des Sayan et de leur entourage voulu par Toriyama, et inscrire Dragon Ball sans un remord. Tout ça n'est pas très honnête, mais les licences et Atari, c'est toute une histoire.
  9. RomStation

    Wild West C.O.W.-Boys of Moo Mesa

    Adapté du cartoon américain éponyme, Wild West C.O.W.-Boys of Moo Mesa vous propose d'incarner des cow-boys au sens littéral, c'est à dire des "hommes vaches", dans un run 'n gun vachement cool ! Bon ok, elle était facile. Cowlorado Kid, Dakota Dude, Marshall Moo Montana et Buffalo Bull vont devoir jouer de la gâchette pour faire respecter l'ordre à Moo Mesa et sauver la belle Lily Bovine du terrible Masked Bull. Le jeu s'inspire largement de l'excellent Sunset Riders, également développé par Konami un an plus tôt.
  10. RomStation

    Exhumed

    Des extraterrestres belliqueux ont envahi la ville de Karnak en Égypte, et c'est bien sûr à vous et à votre arsenal d'armes ultra sophistiquées d'aller les déloger avant qu'ils ne momifient la planète entière. Également connu sous le titre de Powerslave à l'étranger, Exhumed exploite le moteur graphique de Duke Nukem 3D dans des environnements moins contemporains et plus exotiques : les couloirs d'une pyramide égyptienne, les jardins de temples antiques, de sombres marécages, un volcan souterrain et autres labyrinthes tortueux. Côté gameplay, on est très proche de Doom. Contrairement aux FPS plus modernes, on ne peut donc pas orienter le réticule librement. La visée est effectivement semi-automatique, mais vous pourrez toutefois sauter contrairement à Doom. L'arsenal est assez complet et plutôt original : serpe, pistolet, mitrailleuse M60, grenades, lance-flammes, sceptre Cobra, bague de Ra et bracelet de puissance. De quoi torturer les malheureux avec efficacité et style !
  11. RomStation

    Tomb Raider

    Cynique, athlétique et en mal d'aventures, miss Croft nous démontre avec un brio certain que le jeu d'action n'est pas l'apanage des hommes. Ironiquement, si le soft de Core Design démocratise la féminité ludique, il s'adresse avant tout aux hommes (aux adolescents plus exactement) en ce sens que Lara Croft est pensée non pas comme une icône vidéoludique (ce qu'elle deviendra malgré tout) mais bel et bien comme un objet de désir. De ce postulat de départ naît un jeu d'action/aventure qui n'est autre qu'une extension numérique des péripéties d'Indiana Jones. Quinze niveaux, des tombes perdues, le mythe du Roi Midas surplombant celui de l'Atlantide : voici ce que nous propose ce premier opus. Les dangers ne manquent pas et ne sont que la partie immergée de l'iceberg. En effet, si les affrontements contre des animaux ou quelques mercenaires triés sur le volet ponctuent les moments forts du titre, le gros morceau de ce jeu, et à fortiori de tous les épisodes à venir, tient en un mot : plates-formes. De fait, entre deux rixes enjouées, vous devrez sauter, plonger, courir, bondir, afin de progresser dans des niveaux tentaculaires. D'ailleurs, lorsqu'on rejoue au titre, on se rend compte de la difficulté de la chose induite par un level-design tortueux où il n'était pas toujours facile de distinguer l'ouverture par laquelle passer (et ce malgré la possibilité de regarder autour de nous), le rebord à agripper ou le levier à actionner. Pourtant, on serait presque tenté de dire que tout ceci a participé à la notoriété de Tomb Raider qui reste un soft assez difficile, surtout si vous avez en tête de dénicher tous les secrets bien cachés.
  12. RomStation

    Donkey Kong Country

    Sorti en 1994 sur SNES, Donkey Kong Country est un jeu qui a marqué son époque. Les softs de cette envergure restent rarement dans les fonds de placard, c'est pourquoi Rare a tenté un pari osé : le ressortir sur Gameboy Color à l'aube du troisième millénaire ! Voyons avec quelle agilité notre primate préféré et son compère ont su atterrir sur console portable. Adapter un jeu qui a marqué les esprits sur une autre console représente toujours une opération délicate : séduire les nouveaux joueurs sans offusquer les fans de la première heure, voilà le casse-tête auquel Rare s'est confronté pour notre plus grand plaisir. Basé sur le même contenu, cet épisode reste très fidèle à son modèle et aux codes qui font le succès de la série : de la plate-forme calibrée au millimètre et beaucoup de secrets à découvrir dans chaque niveau. Même si quelques contraintes imposées par le support se font sentir par moments, ce portage garde le plaisir intact, encore aujourd'hui. Le principe du jeu est au premier abord tout ce qu'il y a de plus simple et de plus classique dans le genre plate-forme : vous sautez, faites des roulades, et ramassez des bananes. Oui mais, un concept aussi simple n'aurait pas suffi à donner à ce jeu l'image qu'il a aujourd'hui. Car il ne vous faudra pas simplement sauter d'arbre en arbre, de liane en liane, pour arriver au bout de l'aventure, oh non, il vous faudra aussi une bonne dose de concentration ainsi qu'un goût du risque proche du masochisme pour explorer tout le contenu caché des niveaux. Les niveaux, parlons-en justement ! Même si leur nombre (une bonne trentaine) peut paraître assez limité, il n'en faudra pas plus pour vous en mettre plein la vue. Rare a en effet réussi un véritable coup de génie en conservant les architectures des niveaux ainsi que les palettes de couleurs très proches de la version d'origine. Alors évidemment, vous ne retrouverez pas le même visuel, mais l'ensemble est reconnaissable au premier coup d'œil. Pour couronner le tout, les environnements sont d'une variété impressionnante, que ce soit la forêt, les temples, les niveaux sous-marins, et j'en passe ! Un autre gros point est sans aucun doute la fluidité du jeu. Non content d'en jeter plein les yeux, le tout défile avec une fluidité des plus confortables sur ce support. Seule l'animation de nos deux compères aurait peut-être pu bénéficier d'un sprite ou deux en plus, mais de là à en faire un défaut, il y en encore de la marge. Les ennemis sont eux aussi particulièrement réussis, même si leur animation souffre du même "défaut" que les protagonistes. Bon, maintenant que nos yeux nous disent merci, on peut s'occuper un peu de nos oreilles ? Evidemment qu'on peut, et autant dire tout de suite qu'elles ne seront pas déçues ! Le principe est assez simple : on reprend les thèmes du jeu original, on les envoie sur la console portable, et ... attendez, il va y avoir un problème non ? Et non, Rare surprend ici par la maîtrise avec laquelle les musiques ont été portées sur le support Gameboy, les thèmes se reconnaissent tous dès les premières notes et sont d'une qualité et d'une clarté impeccables. Leur variété vous empêchera de vous en lasser, il faut avouer qu'elles accompagnent à merveille vos acrobaties. Malheureusement, comme pour le graphisme, un petit point vient ternir un tableau pourtant bien réussi. En effet, certains bruitages, comme les explosions de tonneaux ou la mort de certains ennemis, sont décevants. Alors oui, nous sommes ici sur un support qui n'envoie pas des mille et des cents, mais avec une telle application sur les musiques, on a parfois l'impression que les bruitages ont été faits rapidement. Là encore, pas de quoi se plaindre mais avouez-le, vous aimez bien chercher la petite bête vous aussi, n'est-ce pas ? Allons allons, reprenons nos esprits après cette singerie absolument poilante et parlons un peu des rouages du jeu. Autant dire tout de suite qu'il faut aimer les choses bien calibrées, car c'est exactement comme ça que l'on peut résumer la maniabilité du titre. Effectivement, le maniement de nos deux singes est très précis, que ce soit sur les déplacements ou les sauts, et vous n'aurez jamais de mauvaises surprises quant au comportement des primates susnommés. C'est du coup avec beaucoup de plaisir que vous explorerez les différentes phases de gameplay, et il y en a pour tous les goûts ! Vous ne trouverez pas le temps de vous ennuyer tant les phases de jeu sont originales. Certaines phases vous feront penser à un Mario-like en sautant sur des ennemis et des plates-formes, d'autres vous emmèneront à travers des déluges de tonneaux-canons et de lianes. C'est justement ces dernières qui constituent le vrai point fort du jeu. En effet, ces séquences vous obligeront à agir avec précision, car il n’y a pas de marge d’erreur. Si la première partie d'un niveau joue dans la facilité, la difficulté monte d'un cran lorsque vous passez le checkpoint de mi-parcours, les enchaînements de tonneaux et de lianes ne laisseront alors plus de place à l'erreur et de nombreux échecs seront parfois nécessaires pour enfin passer au niveau suivant. Pour vous assister, des montures peuvent être trouvées en fouillant un peu, elles vous aideront pour certains passages délicats comme l'espadon pour les niveaux sous-marins, on encore l'autruche pour voler quelques instants. Le contenu n'est pas en reste dans tout cela. Finir un niveau peut s'avérer difficile mais pour les plus téméraires, il faudra vous faire quelques frayeurs pour accéder à tous les recoins secrets des niveaux, et il y en a généralement plusieurs à chaque fois ! Sur ce point, la jouabilité peut poser problème. En effet, le passage au support portable a entraîné des contraintes, notamment au niveau de la largeur de l'écran et parfois, on ne peut tout simplement pas voir un obstacle au premier coup d'oeil. Si cela n'est pas forcément gênant en début de niveau, ça peut devenir très crispant lorsque vous arrivez presque à la fin. Ces petits défauts couplés à une difficulté plutôt relevée peuvent entraîner, dans certains niveaux, une progression par l'échec qui vous forcera à retenir certaines séquences par cœur pour réussir à les traverser. Dans le même registre, certains ennemis sont peu visibles dans le feu de l'action et il arrive parfois qu'on les évite par pur hasard. Un petit remaniement aurait pu être appréciable par moments, mais rassurez-vous, le plaisir de jeu n'en est pas entravé et la progression reste agréable. On retiendra bien plus facilement les côtés positifs du titre, et on prendra vite un malin plaisir à essayer d'atteindre les 100 % d'accomplissement !
  13. RomStation

    NES Classics: Super Mario Bros.

    Indissociable du succès fulgurant qu'a connu la NES à son époque, Super Mario Bros. est, avec The Legend of Zelda, le titre le plus consistant de cette gamme NES Classics. Considérée par beaucoup comme l'un des plus grands jeux de plates-formes de tous les temps, la création de Miyamoto a révolutionné tout un genre en apportant de nombreuses évolutions et des idées nouvelles de gameplay par dizaines. Plus de 20 ans après, que reste-t-il de Super Mario Bros. ? L'effet de surprise ayant disparu, on se surprend tout de même à retrouver avec plaisir le plombier dans sa première aventure d'envergure servie par une maniabilité irréprochable, même selon les standards actuels. Plutôt joli si on le compare aux autres titres de la gamme, Super Mario Bros. offre encore un challenge corsé, à condition de ne pas abuser des célèbres warp zones qui réduiront sa durée de vie par 10, et des passages de plates-formes pures qui demanderont une grande précision dans les sauts. Les nombreux bonus secrets dont les niveaux sont truffés apportent également un brin de richesse à l'ensemble qui reste donc plus que digeste malgré le poids des années. A souligner également la qualité du thème principal, inusable, qui vous trottera un bon moment dans la tête une fois la console éteinte. Précis, bien conçu et donc, efficace, Super Mario Bros. reste aujourd'hui encore un titre de qualité qui fera jubiler les nostalgiques ou les plus jeunes désireux de compléter leur culture vidéoludique en mettant la main sur ce classique absolu.
  14. RomStation

    Crash Bandicoot 2 : N-Tranced

    Le Dr. Nefarious Tropy et Uka Uka (le jumeau maléfique de Aku Aku) fomentent en secret un nouveau plan pour dominer le monde. Pour les aider dans leur tache, le Dr N. Tropy s'allie à N-Trance qui, grâce à son pouvoir hypnotique, parvient à asservir les amis de Crash. Il ne reste donc plus que notre célèbre héros pour leur venir en aide. A l'instar d'un Pandemonium ou d'un Klonoa, les parcours que vous suivez sont prédéfinis, ce qui amène d'emblée une certaine linéarité. Chaque monde est constitué de plusieurs niveaux, remplis de pommes et autres items à récupérer, voire de caisses de nitro à activer. A la fin de chaque univers, vous serez confronté à un boss qui demandera une technique spéciale pour en venir à bout. En dehors de cela, cet épisode de la série reprend les bonnes idées des précédents opus. Ainsi, vous alternerez les phases de plates-formes classiques avec des niveaux où vous vous retrouverez sur une planche de surf poursuivi par un requin ou à bord d'une Atlasphère dans des niveaux qui renvoient dans leur concept à du Marble Madness.
  15. RomStation

    Seiken Densetsu 3

    En 1993, débarque en France l'inoubliable Seiken Densetsu 2, transformé pour l'occasion en Secret of Mana et accompagné d'un précieux guide stratégique pour en venir à bout. Le succès fut au rendez-vous, ce qui n'empêcha pourtant pas Squaresoft, dans un excès de folie que seul l'abus de saké pourrait expliquer, de snober l'occident en refusant d'y localiser Seiken Densetsu 3 deux années plus tard. Les voix du marketing sont décidément impénétrables. On retrouve donc une poignée d'adolescents qui tentent de sauver leur monde face à la menace des nouvelles forces du Mal. Le postulat de base est certes convenu, mais la suite réserve une intrigue riche et aux multiples ramifications. Vous aurez à choisir parmi six héros aux motivations distinctes, six histoires personnelles qui n'auront de cesse de s'entremêler tout au long de la quête. Outre des différences liées au background des personnages (séquence d'introduction, dialogues...), la principale distinction réside dans les ultimes moments du jeu, qui vous proposeront un site et des bad guys différents suivant le groupe d'ennemis auquel est opposé le héros principal. Sans trop vous en dévoiler, Duran et Angela ont pour but de contrecarrer les desseins de Koren, Hawkeye et Lise affrontent Isabella, Kevin et Charlotte tentent de se dresser contre les ambitions de Deathjester. Au bout du compte, on obtient un scénario central se décomposant en trois sous scénarii, chacun étant vécu de deux points de vue différents, ce qui n'est pas sans avoir de joyeuses conséquences en terme de replay-value si l'on désire appréhender l'histoire sous toutes ses coutures.
  16. RomStation

    Luigi's Mansion

    Que faire lorsque Mario disparait au moment de la sortie d’une console Nintendo ? Facile, il suffit de faire appel au frangin Luigi. La famille, c’est là pour ça ! Une fois n’est pas coutume, le plus célèbre des plombiers n’était donc pas présent au line-up de la Gamecube, se faisant ainsi voler la vedette par son frère. Ce dernier a en effet gagné un château perdu au milieu de la forêt. Malheureusement, en arrivant sur les lieux, notre héros va très vite se rendre compte que la grande demeure est hantée. Comble du malheur, le brave Mario habitué à sauver le monde semble être prisonnier des lieux. Livré à lui-même, Luigi va devoir tout faire pour débarrasser le manoir de ses habitants inhospitaliers tout en secourant son frère en détresse. Pour cela, il sera heureusement aidé par le professeur Karl Tastroff qui lui fournira un aspirateur à fantômes. La méthode pour utiliser cet accessoire est simple. Vous devez tout d’abord éclairer l’ectoplasme à l’aide de votre lampe torche pour l’immobiliser et faire apparaitre son cœur. Une fois cette manœuvre effectuée, vous pourrez alors l’aspirer tout en utilisant le stick C dans la direction opposée à celle où se dirige votre adversaire. Attention toutefois, car certains d’entre eux nécessiteront de se creuser les méninges pour faire apparaitre leur cœur. Chaque partie du manoir sera gardée par un boss que vous devrez occire pour passer à la suivante. Chaque fantôme aspiré se retrouvera dans un tableau affiché au sein d’une galerie que vous pourrez arpenter à votre guise. Vous l’aurez compris, le soft est doté d’un gameplay original et novateur qui apportait à l’époque une véritable bouffée d’air frais au genre. Le plus gros point fort de ce Luigi’s Mansion réside toutefois dans la haute interactivité avec les décors. Quasiment TOUS les éléments peuvent ainsi être aspirés, avec des effets vraiment splendides : nappes, bougies, poussière, toiles d’araignées, lustres… Rien ne sera à l’abri de votre folie aspiratrice. Cela peut passer pour un détail mais dans la pratique, cette liberté procure un fun sans limite tant et si bien que l’on se surprendra à aspirer tout et n’importe quoi juste pour le plaisir. D’ailleurs, aspirer des fantômes élémentaux pourra vous permettre d’interagir avec le décor, en recrachant par exemple des flammes pour allumer une bougie. Globalement, le jeu représentait à l’époque une véritable claque graphique. En plus de cette interactivité poussée à son paroxysme, la modélisation des personnages et les magnifiques décors donnent au soft un aspect très cartoon jurant avec l’atmosphère se voulant assez sombre et stressante. D’ailleurs, on appréciera de voir Luigi tout sauf rassuré au fil du jeu, la jaquette du titre étant parfaitement représentative de l’état d’esprit de notre héros. Les nombreux effets spéciaux, allant de la poussière volant majestueusement aux splendides effets de lumière (la lampe torche en tête) contribuaient grandement à faire de Luigi’s Mansion une démo technique pour la Gamecube, puisqu’aucun jeu PS2 n’avait à l’époque atteint un tel niveau de détail. Acoustiquement parlant, on est une fois encore dans le haut de gamme puisque les musiques discrètes et les voix très réussies permettront de se plonger sans retenue dans les profondeurs du manoir. Le challenge offert par ce nouveau volet de la saga Mario pourra en décevoir certains. On est en effet bien loin de la difficulté d’un Mario Bros. Cependant, capturer tous les fantômes du manoir demandera un temps considérable aux chasseurs en herbe, qui ne lâcheront leur pad Gamecube qu’une fois cette noble quête menée à bien.
  17. RomStation

    Resident Evil 2

    Resident Evil 2 conserve les mêmes règles que son illustre aîné tout en y intégrant quelques apports. Le terrain de jeu se veut beaucoup plus vaste, puisque des pérégrinations dans un simple manoir, vous aurez cette fois la possibilité de traîner vos guêtres dans la ville de Raccoon City, ainsi que dans le laboratoire secret d'Umbrella. Le jeu tient maintenant sur deux CD, chacun étant dédié à l'aventure d'un des deux personnages jouables. Cette fois, le joueur pourra donc incarner soit Claire Redfield, la jeune soeur de Chris qui le recherche activement, soit Leon S. Kennedy, une nouvelle recrue dans la police de Raccoon. Si l'histoire des deux protagonistes reste à 80% identique, vous aurez de nouveau droit à quelques passages spécifiques à l'un ou l'autre des héros qui se retrouveront souvent à plusieurs moments du récit. Le scénario suit son petit bonhomme de chemin avec la propagation du virus T dans la ville de Raccoon, infectant par là-même tous ses habitants. On note également l'apparition du virus G qui va complexifier l'intrigue ou encore une mythologie plus approfondie, notamment grâce à quelques flash-back nous narrant les origines d'Umbrella. Le graphisme gagne en détails, malgré des couleurs beaucoup plus froides et une ambiance un peu plus diluée que celle du premier épisode, mais on reste enchanté par la visite de ces lieux tous plus sordides les uns que les autres.
  18. RomStation

    RomStation 2.0 : Beta 3

    Récemment rendue publique, la beta de l'application 2.0 s'enrichira progressivement de quelques mises à jour d'importance variable pour s'approprier les options encore absentes de cette version anticipée. Vous pouvez essayer la beta sans craindre d'altérer votre installation actuelle, les deux logiciels cohabiteront sans soucis. Dans sa version définitive, le soft vous permettra bien sûr d'importer vos données de la version 1.82 vers la 2.x. L'installeur de la beta se télécharge à cette adresse. Pour les utilisateurs ayant déjà installé la beta de l'application 2.0, la mise à jour automatique devrait fonctionner sans problème au démarrage de Romstation. Note de version : Ajout de l'option d'intégration des jeux externes à la librairie depuis l'onglet éponyme. Ajout du formulaire complet d'édition des jeux de la librairie. Correction de bugs divers.
  19. Jadis, il est dit que les mers et les terres s'entrouvrirent et disparurent au point de devenir légendes. Pour survivre, les hommes furent contraints de trouver refuge sur des continents flottant dans l'immensité du ciel. À cette fin, ils virent au fil du temps leur morphologie se transformer pour que leur dos puisse accueillir des ailes appelées les "ailes du cœur". Tout semblait vouloir laisser croire que ce monde allait connaître la paix, lorsqu'un esprit pernicieux survint et commença à troubler peu à peu l'ordre établi. Pourtant, des êtres trouvèrent le courage de lutter, tel le jeune Kalas qui jura de se venger de celui qui tua sa famille, ou la courageuse Xelha qui voulut tout faire pour sauver le monde du mal qui le rongeait. Leurs destinées respectives furent amenées à se rejoindre, ainsi que celles de quatre autres personnages dont l'histoire retint les noms : Gibari, Lyude, Mizuti et Savyna. C'est ainsi que débute l'histoire de Baten Kaitos. Réalisée par une partie de l'équipe à qui l'on doit l'illustre Chrono Cross, hélas jamais sorti en Europe. Baten Kaitos est unique : jamais on n'avait vu un titre aussi fantastique d'un point de vue visuel. Les mots sont trop faibles pour décrire l'excellence et l'originalité des environnements qui fourmillent de détails, resplendissent de mille et une couleurs et donnent l'impression de contempler une toile de maître. Baten Kaitos n'a rien d'un simple jeu vidéo. Il ne se contente d'ailleurs pas d'innover en matière de RPG, mais il apporte une nouvelle perception du genre, obtenue en démontrant une maîtrise parfaite de tous les aspects du jeu. Baten Kaitos remodèle le RPG à sa façon en proposant une progression assez particulière. Il est toujours question d'explorer des territoires hostiles ou amicaux en dialoguant avec les autochtones et en affrontant des monstres, mais le déroulement se veut beaucoup plus recherché. Fouiller scrupuleusement les décors ne rapporte pas seulement des objets inédits, mais permet parfois de mettre la main sur des éléments particuliers qu'il vous faudra réutiliser par la suite. Il est d'autant plus plaisant que les ennemis sont visibles à l'écran et peuvent donc être contournés la plupart du temps, ce qui permet de réduire les rencontres aléatoires. Un élément plus important est que les combats sont généralement longs, avoisinant parfois la demi-heure ou plus lors des affrontements contre les boss. Baten Kaitos est sans nul doute l'un des rares RPG dont l'intérêt grandit de façon exponentielle au fil des heures passées à jouer au point de devoir le quitter à regret lorsque le moment est venu.
  20. RomStation

    Real Bout Fatal Fury Special

    'Hey, how's it goin', dude?' More old Fatal favorites return to the bout and bring the total of selectable fighters to 19.
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    Astérix : Maxi-Delirium

    Tout le village prépare une grande fête pour célébrer le 10ème anniversaire de sa résistance face à l'envahisseur romain. A cette occasion, Abraracourcix décide d'organiser une série d'épreuves pour désigner qui siègera à ses côtés au cours du grand banquet. Au programme, 14 épreuves loufoques : ball-trap, course aux ingrédients, banquet, chasse aux sangliers, course de porteurs, démolition de camps, course en catapulte, chasse aux casques, course de bateaux, combat sur bouclier, cache-cache, touché-coulé, course d'obstacles et ball-trap extrême. Les différentes combinaisons de touches à utiliser lors d'une épreuve apparaissent toujours à l'écran de chargement qui précède celle-ci. Le jeu propose 3 modes : le Maxi-Délirium, un pseudo mode Aventure où les épreuves s'enchaînent d'après le scénario du tournoi anniversaire, l'Entraînement et le Jeu par Equipes, où l'on joue 4 épreuves en composant 2 équipes de 2 joueurs.
  22. RomStation

    Crash Team Racing

    Après s'être distingué sur la Playstation de Sony, le personnage de Crash s'est construit une certaine popularité auprès des joueurs, au même titre que des références telles que Mario ou Donkey Kong. Mais avant de pouvoir s'afficher fièrement aux côtés des autres grands du jeu de plates-formes, une des étapes obligatoires est certainement d'avoir son propre jeu de kart. C'est désormais chose faite grâce à la sortie de Crash Team Racing. Toute l'équipe s'est réunie pour l’événement. On retrouve avec grand plaisir notre héros Crash, mais également tous ses amis et ennemis : Polar, Pura, Dr Neo Cortex, etc. Tous se sont alliés pour vaincre Nitros Oxide, un extra-terrestre belliqueux qui veut transformer la Terre en parking si personne n'est capable de le battre à la course. C'est donc à cette rude tâche que vous devrez vous atteler au travers des cinq mondes proposés par le jeu. Crash Team Racing n'innove pas particulièrement dans son domaine, mais le soft a le mérite d'offrir une réalisation exemplaire pour le support et un gameplay éprouvé qui n'a rien à envier aux meilleurs titres du genre.
  23. RomStation

    Rayman

    Il fut un temps où Rayman ne partageait pas l'affiche d'un jeu avec une flopée de lapins arriérés aux gueules de Picasso. Il fut un temps où Rayman était entièrement en 2D. Il fut un temps où Rayman était une référence du jeu de plates-formes. Si Rayman paraît basique, voire banal, lors des deux ou trois premiers niveaux, c'est dans la longueur que son gameplay s'étoffe. Alors qu'au commencement du jeu vous ne pouvez que sauter et ramper, vous acquérez au fur et à mesure de nouvelles capacités octroyées à la fin de certains niveaux par le fée Betila. Rayman apprendra donc à s'agripper aux bordures, à courir, à faire l'hélicoptère avec ses cheveux, et évidemment à lancer son poing, véritable marque de fabrique du personnage. Ce poing peut également lui servir à se pendre à des zéros ailés, et à se balancer comme avec un fouet. Et ces différents pouvoirs ne seront pas de trop pour réussir à libérer les Electoons répartis dans les niveaux. Car c'est là votre objectif : localiser et détruire toutes les cages qui contiennent les petits êtres roses. Elles sont au nombre de six par stage et si on arrive facilement à les dénicher au début, on a beaucoup plus de mal dans les niveaux suivants. Il faut souvent revenir en arrière avec des pouvoirs récemment débloqués pour atteindre certaines cages hors de portée auparavant.
  24. RomStation

    Mario Kart : Double Dash !!

    Mario Kart : Double Dash !! se contente peut-être du minimum syndical, mais il le fait très bien. Au-delà de l'innovation qui consiste à être deux sur un chariot, pas déplaisante mais pas déterminante non plus, Nintendo a surtout retenu certaines leçons de Mario Kart 64. Moins contraints par l'aspect technique, les développeurs ont imaginé des pistes plutôt bien construites et surtout moins larges, tout en laissant une grande place à la gestion d'options. Ce Double Dash ne révolutionne donc pas la formule, mais l'ambiance est là et la magie continue d'opérer.
  25. RomStation

    Pokémon Vert Feuille

    Nintendo nous propose d'enfiler à nouveau notre costume de dresseur pour partir à la chasse aux Pokémon. Un voyage qui a tout de même un goût de déjà vu puisqu'il s'agit avant tout d'un remake des toutes premières versions de Pokémon sorties sur Gameboy monochrome en 1999. Autrement dit, l'essentiel de ce que l'on trouve dans cette version Vert Feuille correspond grosso modo au contenu de l'épisode Bleu, agrémenté toutefois d'un supplément non négligeable. Celui-ci se traduit d'une part par la remise à niveau de la réalisation, et d'autre part par l'ajout d'environnements inédits. Concrètement, ceux qui connaissent la version d'origine reconnaîtront sans peine l'aventure qui se déroule sur le continent de Kanto et qui nous fait vivre le parcours d'un apprenti dresseur Pokémon depuis Bourg Palette jusqu'au conseil des quatre, en passant par la collecte des badges de champions. On commence par choisir son Pokémon de départ parmi les désormais célèbres Bulbizarre, Salamèche et Carapuce, avant d'entamer une longue route vers le titre de meilleur dresseur.