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  1. RomStation

    Naruto : Ninja Council 2

    Cette suite s'intéresse à la période des examens chunin, au travers de 7 stages s'inspirant des événements du manga. Cette fois ci, vous pouvez contrôler 3 personnages (Naruto, Sasuke et Sakura) interchangeables à tout moment. Chacun d'eux possède des enchaînements de coups de poing et de pied propres, ainsi que 3 techniques spéciales. Le shuriken, kunai et fuma sont toujours présents et plus efficaces que dans le premier épisode. Dans chaque stage, vous pouvez trouver des parchemins d'invocation utilisables en combat, pour faire appel à des personnages de soutient (Kakashi, Choji, etc.) qui attaqueront vos ennemis à l'aide d'une technique spéciale. Cette suite introduit aussi l'utilisation du kawamiri no jutsu, qui permet de vous téléporter près ou derrière vos ennemis pour les attaquer ou éviter leurs attaques.
  2. RomStation

    Final Fantasy X

    Commençons par résumer la trame narrative de ce dixième opus de la saga fétiche de Squaresoft. Une première cut-scene vous montre les 7 personnages du jeu réunis autour d'un feu de bois. Tidus, notre héros, s'isole un instant du reste du groupe pour scruter l'horizon, c'est son histoire qu'il va vous raconter maintenant. L'histoire est, donc, celle de Tidus, star de Blitzball (sport aquatique ressemblant à du water polo en plus spectaculaire, à peu de chose près) de sa ville natale : Zanarkand. Le jeu commence sur une scène cinématique mettant en scène notre fameux joueur. Le match se déroule normalement jusqu'à ce qu'une énorme masse d'eau vienne troubler les festivités. Cette "chose" (vous apprendrez plus tard qu'il s'agit de Sin) détruit tout sur son passage. On découvre alors Auron, un personnage d'une classe folle, soit dit en passant, qui ne semble pas vraiment surpris de cette arrivée impromptue. Pour info, Auron est l'un des anciens amis du père de Tidus, Jecht, qui a disparu quelques années auparavant dans de mystérieuses conditions; Tidus a toujours détesté son père. Tidus, lui, se rend compte en plein match (durant un saut périlleux arrière) que quelque chose ne tourne pas rond. Tout se déroule alors extrêmement vite et Tidus se voit, en quelques secondes, retenu par une seule main à un pan de l'arène de blitz. Il fait alors une formidable chute. Le jeu commence... ce FF n'a rien à voir en terme de gameplay aux précédents opus. Même si les rencontres avec les monstres restent aléatoires, le système de combat et d'évolution n'a rien à voir avec ce que vous avez déjà vu à présent. Ce nouveau volet introduit un système de combat tout à fait original nommé CTB ( combats en tours de battement). Fini l'ATB (Active Time Battle) et sa jauge qui se remplit au fur et à mesure du combat. Alors, quoi de neuf, docteur? Eh bien, beaucoup de choses, cher patient ! Tout d'abord, on observe une disparition de la jauge de l'ancien ATB au profit d'une sorte de grille de classement (AHH, ça m'énerve de ne pas trouver de mots pour décrire exactement ce que c'est) qui détermine qui va agir, et quand. Les personnages et monstres sont représentés par une icône, et quand cette icône représentant le personnage ou monstre arrive en haut de cette grille, c'est à lui d'agir ! Passons maintenant à l'aspect technique. Un nouveau pas est franchit dans l'histoire des FF car on passe désormais pour la première fois à de la 3D, aussi bien pour les combats que pour le reste du jeu. Lors de ma première partie en 2002, je n'avais pas remarqué à quel point les décors dans le rendu "classique" des FF 32 bits étaient restés nombreux, d'excellente facture, ils représentent environ 20 à 30 % des décors du jeu, si ce n'est plus. Le jeu était impressionnant lors de sa sortie mais avouons qu'il a aujourd'hui, en 2005, un poil vieilli, mais je ne parle bien sûr que du premier niveau de réalisation, celui que l'on voit quand l'on joue réellement et dans les décors en 3D. Mais s'il est bien une chose qui n'a pas bougé depuis les trois bonnes années qui nous sépare aujourd'hui de la sortie du titre, ce sont bien les animations. Elles sont sidérantes de vie et de réalisme. C'est vraiment incroyable, on a vraiment l'impression que les personnages sont humains, réels. Final Fantasy X est un RPG trop souvent montré du doigt. Du fait qu'il soit un FF beaucoup désiraientt retrouver une ambiance plus conventionnel, tout en oubliant que rien, depuis le grand Final Fantasy VI ne lie les différents opus entre eux au niveau de l'ambiance. En clair, tous les défauts montrés du doigt par les détracteurs de cet épisode sont faux (le seul vrai défaut qui repose dans le déséquilibre de durée entre scénario et gameplay n'est lui, jamais montré du doigt).
  3. RomStation

    Mario Party 7

    Mario Party 7 sur Gamecube est un party-game dans lequel vous retrouvez Mario et toute la Nintendo Family pour une grande quantité de mini-jeux à faire à plusieurs. Mario et ses amis profitent pleinement d'une croisière autour du monde... Aidez-les à empêcher Bowser de ruiner ce moment festif et de le transformer en véritable cauchemar ! Pas moins de 88 mini-jeux sont à débloquer, certains faisant appel au micro de la console.
  4. RomStation

    The Legend of Zelda : Majora's Mask

    Tout commence par une chevauchée dans les bois où Link se fait déposséder de son cheval et de son ocarina par un mystérieux personnage masqué du nom de Skull Kid. Notre héros apprend par la suite de la bouche du vendeur de masques que cet être malicieux à commis un acte sacrilège en s'emparant du masque de Majora, une relique ancestrale qui apporte la malédiction et qui avait été scellée par les anciens. Le seul moyen d'empêcher l'apocalypse : reprendre possession du masque en l'espace de trois jours, avant que la comète au visage satanique n'entre en collision avec le monde de Termina. Grâce à l'ocarina, Link va pouvoir à son gré remonter le temps pour pouvoir revivre perpétuellement ces trois jours de fin du monde. La quête se révèle donc beaucoup plus longue que les 72 heures initialement prévues, les petites quêtes annexes étant encore plus nombreuses que d'habitude. Le concept, bien que très déstabilisant au début, consiste à planifier ses activités de façon à remplir tous les objectifs en moins de trois jours, les éléments clés étant sauvegardés à chaque voyage dans le temps. L'alternance du jour et de la nuit sera donc bien entendu présente, et s'applique encore mieux à cet épisode où chaque personnage a un emploi du temps bien particulier qui varie selon la date et l'heure. L'autre grande nouveauté de ce nouvel opus, c'est bien sûr l'importance accordée aux masques. Ainsi, on pourra admirer notre petit elfe transformé en peste Mojo, en Goron ou encore en Zora.
  5. RomStation

    WEC Le Mans 24 [Big Spin model]

    A demanding yet superb sprite-scaling racing game from Konami, based on the annual 'WEC Le Mans 24' race; a gruelling event that, as its name suggests, takes place over a 24-hour period. The width of Le Mans' racetrack never varied and remained a constant 3 lanes wide. The track itself was incredibly demanding and contact with either a rival racer or one of the many track-side objects would send the player's vehicle flying dramatically through the air, costing valuable seconds in time.
  6. RomStation

    Donkey Kong 64

    K. Rool, cet ignoble crocodile, a encore échafaudé un plan pour réduire à néant ses pires ennemis, les Kong. Avec sa nouvelle arme, le Blast-o-matic, il s'apprête en effet à annihiler l'île des Kong. Il faudra tout leur courage à notre fine équipe de primates pour déjouer l'ignoble plan du reptile. Pour ses nouvelles aventures en 3D, tous les amis de Donkey sont au rendez-vous. A tour de rôle, vous contrôlerez donc : Donkey Kong, Diddy Kong, Tiny Kong, Lanky Kong et Chunky Kong. Chacun d'entre eux possède des mouvements spécifiques que vous devrez utiliser au mieux selon la situation. La progression est assez classique. On débute par un rapide entraînement avant de débarquer en fanfare sur l'île de DK, une île qui donne accès aux 8 niveaux du jeu. Cela peut paraître peu, mais les niveaux sont très vastes et les mini-jeux sont légion (course, shoot, etc.). Enfin, l'expérience est complétée par un mode Multijoueur qu'on débloquera assez rapidement, permettant ainsi de s'affronter jusqu'à 4 dans des sortes de deathmatches.
  7. RomStation

    Street Racer

    Le succès de l'excellent Super Mario Kart n'a pas tardé à inspirer la concurrence. C'est ainsi qu'Ubisoft décide de créer son Street Racer, un des premiers clones du soft de Nintendo. Le jeu propose huit pilotes aux capacités uniques. Des capacités qui ne concernent non pas la conduite, mais plutôt l'armement. Tous possèdent en effet deux armes distinctes : une attaque latérale et une attaque frontale. On peut également ajouter à cela la possibilité de distribuer quelques généreuses baffes. Des options bien utiles pour se défaire de ses adversaires dans les différents modes de jeu proposés. Outre les courses classiques avec bonus qui voient s'affronter les huit concurrents, on note deux autres modes originaux. Le premier peut être résumé comme une partie de football en kart. Le second mode vous place sur une plate-forme de laquelle il vous faudra éjecter vos adversaires tout en évitant leurs assauts. Les attaques latérales montrent ici toute leur efficacité. Ce dernier mode demeure le plus jouissif, surtout lorsqu'on a l'occasion d'y participer avec trois autres joueurs, car le jeu supporte effectivement le Multitap.
  8. RomStation

    Paper Mario : La Porte Millénaire

    Paper Mario : La Porte Millénaire : les fans de la Nintendo 64 ont déjà dû entendre parler du premier épisode, qui, sans prétentions, était un très bon RPG. Le second volet n'est pas une bombe dans le domaine du RPG mais il possède tout de même de sérieux atouts pour vous convaincre. Les grands amateurs de RPG ne seront malheureusement pas totalement comblés étant donné leur grande attente au niveau des jeux. Les graphismes sont comme le nom du RPG l'indique simulent un effet "papier". Le scénario est sans prétention: on ne s'attend pas à quelque chose d'extrêmement travaillé pour les aventures du super plombier moustachu. Le jeu commence très simplement. Princesse Peach a trouvé une carte au trésor et envoie une lettre à Mario pour qu'il vienne la rejoindre. Jusque là, rien de bien difficile à comprendre. Mario prend donc le bateau pour rejoindre sa promise et pour l'aider dans sa quête hasardeuse. Mais arrivé là-bas, Peach a disparu. En effet, la demoiselle en détresse s'est fait capturer! Et Mario va encore devoir la délivrer. Scénario prévisible, n'est-ce pas ? Je vous l'accorde, mais c'est ce simple détail qui fait tâche sur l'histoire. Muni de son courage et de la carte qui regroupe l'emplacement des 7 gemmes, Mario va devoir les trouver avant que Bowser et les autres ne mettent la main dessus. Les 7 gemmes réunis, la porte millénaire s'ouvrira et il pourra sauver Peach. Les personnages sont nouveaux, nombreux, variés et attachants. Qui ne tomberait pas sous le charme des pouvoirs de certains d'entre eux ? Qui ne craquerait pas pour Yoshi Rebel, le petit Yoshi version punk ? La force de ce Paper Mario réside aussi là-dedans. Grâce à ses personnages, nous avançons dans le jeu, confiant, et leurs importants pouvoirs divers et variés sont très amusants. Mario quant à lui sera maudit, vous pourrez vous transformer en avion en papier, etc. Une aubaine car il ne fera pas sa mission seul pour une fois ! En fonction des personnages que vous aurez, choisissez vos préférés et faites-vous une petite équipe sympathique et conviviale. Outre les capacités avantageuses des personnages, chacun possède sa personnalité et son rôle (plus ou moins) important dans le jeu. Si vous oubliez un personnage, vous ne pourrez pas avancer, car à chaque personnage acquis, son pouvoir spécifique devra être utilisé pour avancer dans la trame de l'histoire. Le système de combat est assez commun par rapport aux autres Classical-RPG mais il rajoute une petite touche d'originalité avec la présence d'un public. Ce dernier rajoutera des dégâts à l'ennemi ou même à vous lorsque l'un ou l'autre fera des coups critiques. A noter que les ennemis sont visibles, vous pourrez donc les éviter en toute liberté. Les décors sont très beaux et le jeu vous paraîtra enfantin en apparence. Les dessins sont variés, riches en couleurs, en luminosité: on voudrait y vivre et refaire le jeu de nombreuses fois pour profiter de ces paysages si réussis. Le boss de fin, si je puis dire, est assez dur et c'est là que vous verrez que Paper Mario n'est pas un jeu simple et enfantin. Plusieurs bosses et rebondissements sont aux rendez-vous. L'humour est également omniprésent par l'intermédiaire de Bowser, le maître en la matière. Des quêtes spéciales, amusantes et drôles vous seront proposées. Des situations cocasses aussi, tant qu'on y est. Paper Mario: la Porte Millénaire est donc un excellent RPG, et innove par rapport à tous les autres Mario. Malgré quelques lacunes, le jeu est vraiment excellent, je vous le conseille vivement. De quoi passer un bon moment en compagnie de Mario, en amélioré si le terme y est approprié.
  9. RomStation

    The Legend of Zelda : Twilight Princess

    C’est donc plus de trois ans après The Windwaker que Link reprend enfin du service, pour le plus grand plaisir des fans de la saga. Vivant dans le village de Toal, un havre de paix situé au sud du royaume d’Hyrule, le jeune homme va un beau jour se retrouver aux prises avec des monstres chevauchant d’horribles sangliers. Tentant de poursuivre ces sagouins, Link ne tarde pas à se retrouver devant un mur opaque des plus inquiétants. Avant qu’il ne puisse esquisser le moindre mouvement, une main géante surgit et le propulse dans ce monde de ténèbres, point de départ d’une fantastique aventure. Fantastique tout d’abord par ce scénario diablement bien ficelé et riche en rebondissements, que je ne vous dévoilerai pas par respect pour les créateurs du jeu. Fantastique également pour cet univers d’une richesse incomparable, savant mélange de toutes les œuvres culturelles majeures. Comment ne pas penser au Seigneur des Anneaux lorsque l’on arpente les plaines d’Hyrule sur le dos d’Epona, en combattant des monstres montés sur des sangliers géants ? Comment ne pas penser à Okami lorsque notre héros se transforme en loup ? Au début limitée à certains passages clés de l’histoire, cette transformation deviendra ensuite la pierre angulaire de votre aventure, puisque visiter le royaume de l’ombre pour trouver certains objets ou personnages cachés ne sera faisable que sous cette forme. Plus qu’un gadget, ces phases spéciales permettent de changer radicalement la manière de jouer en octroyant au joueur des contrôles totalement différents de ceux présents habituellement. En temps normal, la maniabilité reste très proche de celle utilisée dans Ocarina of Time et Windwaker. Vous serez ainsi libre d’assigner différents objets de votre inventaire aux touches X et Y, tandis que la touche B sera dévolue aux attaques classiques. Pour les actions contextuelles, vous devrez avoir recours à la touche A. Enfin, le stick C (réservé à l’utilisation d’items sur N64) vous permettra de modifier l’angle de vue. Cette jouabilité déjà éprouvée s’avèrera parfaitement adaptée durant les combats, avec une touche de lock facilitant grandement vos déplacements. Au fil des heures de jeu, vous aurez l’occasion de rencontrer un étrange maitre d’armes qui vous enseignera de nombreuses techniques d’une grande puissance, utilisables en combinant diverses touches. Vous deviendrez ainsi de plus en plus puissant à mesure que le gameplay gagnera en richesse… Depuis Ocarina of Time, le son a toujours eu une importance capitale dans la progression. Ici, Link troque son ocarina contre des herbes qu’il pourra utiliser pour siffler différents airs, et ainsi déclencher des événements comme appeler Epona ou un faucon. Sous sa forme canine, l’utilisation de ces herbes laissera la place à un hurlement poignant d’émotion qui sera nécessaire pour faire apparaitre le maitre d’armes susnommé… L’émotion, un mot auquel ce nouveau Zelda donne un tout nouveau sens. Comment ne pas tomber béat d’admiration devant l’immensité des plaines d’Hyrule, la finesse des décors, les somptueux effets visuels qui vous en mettront constamment plein la vue… On serait presque tenté de dire que les développeurs en ont trop fait si le résultat n’était pas aussi magnifique, féérique. L’univers de ce Twilight Princess reprend les grandes thématiques présentes dans Ocarina of Time, tout en les sublimant grâce à la technologie 128 bits. Les donjons n’en seront que plus grandioses, et le charisme des différents protagonistes s’en trouvera exacerbé. Dans ces conditions, difficile de se résoudre à quitter ce monde merveilleux une l’aventure terminée. Que les plus pessimistes se rassurent : à la quête principale déjà gigantesque, se grefferont une pléthore de quêtes annexes venant porter la durée de vie du soft vers des sommets rarement atteints auparavant. Le déroulement de l’histoire ainsi que l’alternance des différentes phases de jeu vous feront entrer dans une autre dimension, où les heures se transformeront en minutes et les minutes en secondes.
  10. RomStation

    Ikaruga

    Attention, jeu de légende ! Après le mythique Radiant Silvergun sur Saturn, Treasure revient avec un nouveau jeu incroyable. Ce jeu est la pseudo suite de Radiant Silvergun, comme en témoignent les initiales présentes au début du jeu : Project RS 2... Comprenez Project Radiant Silvergun 2. Pourtant, Ikaruga n'a pas grand chose à voir avec son aîné. Néanmoins, le level design puise son inspiration dans les mêmes techniques, à savoir des décors très riches qu'il va falloir éviter ou encore des couloirs étroits où tracer son chemin ne sera pas des plus aisé. Exit les nombreux tirs que l'on pouvait combiner en appuyant sur plusieurs touches simultanément. Et c'est justement sur ce nouveau système de tirs que repose l'ensemble du gameplay. Toute la finesse d'Ikaruga tient au fait de pouvoir retourner son vaisseau, et ainsi le faire changer de couleur : noir ou blanc. Les tirs adverses sont également de l'une de ces deux couleurs. Et c'est là que l'on tient l'idée de génie de Treasure, à la fois simple et terrible à maîtriser : lorsque vous êtes blanc, vous n'avez pas à vous soucier des boulettes blanches, et inversement lorsque vous êtes en noir. Cette innovation, simpliste sur le papier, remet en cause tous les réflexes des joueurs. Il faut constamment se rappeler de quelle couleur on est afin d'éviter certaines vagues de boulettes. Cela se ressent donc également beaucoup dans les patterns des tirs, qui sont parfois inévitables... Il vous suffit donc de vous trouver dans la bonne couleur au bon moment. Ces deux couleurs jouent également sur la puissance de feu : vous vaincrez un adversaire noir bien plus facilement avec le tir blanc par exemple. Le tir principal n'est pas upgradable, mais vous disposez d'une jauge se chargeant lorsque vous absorbez des tirs de la bonne couleur. Cette dernière vous permettra de lancer des missiles qui pourront facilement vous sauver la mise. Les boss sont à l'image de ceux de Radiant Silvergun : à tiroirs, et vous demandant de trouver leur faille afin d'en venir à bout. Le système de scoring est très riche, se basant lui aussi sur les couleurs et surtout sur les chaînes. C'est de là que lui vient le surnom de "Puzzle Shooter", puisque trouver les bonnes combinaisons pour avoir le plus de points possible tient clairement du puzzle game. Ikaruga est un jeu à part. Tranchant radicalement avec le genre, comme l'avait fait son ainé Radiant Silvergun, il constitue une perle de plus à mettre au tableau de chasse de Treasure.
  11. RomStation

    Pokémon Sword and Shield

    ✔ Mise à jour des fichiers de jeu par Amaelya : Pokémon Sword an Shield vb1 FR/ENG
  12. RomStation

    Resident Evil

    En cette belle année 2002, Capcom nous ressort Resident Evil premier du nom de derrière les fagots pour un remake plein de promesses sur la 128 bits de Nintendo. Une bonne occasion pour les plus jeunes d’enfin s’essayer à cet épisode marquant la genèse d’une longue série… Oubliez les honteux remakes de Square-Enix (Final Fantasy Tactics sur PSP en tête). Les développeurs de chez Capcom ont eu à cœur de nous offrir un jeu totalement remanié graphiquement parlant. Le résultat est pour le moins bluffant, tant le gouffre séparant les deux versions semble important. Chaque décor, chaque effet, chaque personnage a bénéficié d’une modélisation on ne peut plus soignée pour une ambiance plus oppressante et immersive encore que six ans auparavant. Sans avoir autant évolué, la bande son reste égale à elle-même et force est de constater que le moindre bruit déclenchera toujours une décharge d’adrénaline chez le joueur (à noter tout de même le réenregistrement intégral des voix, qui représentaient un défaut de taille dans les versions Playstation et Saturn). Ce constat est d’autant plus vrai du fait que Capcom a pris le parti de ne pas toucher à l’essentiel. Ainsi, le gameplay reste sensiblement identique avec tout ce qui s’ensuit : munitions extrêmement limitées, caméra fixe permettant de cacher nombre de choses au joueur jusqu’à ce qu’il les atteigne, visée via l’appui sur une touche, sauvegarde par le biais de machines à écrire… Cette maniabilité maintes et maintes fois éprouvée ne pourra qu’être appréciée par les fans de la première heure qui ne seront aucunement déroutés et pourront se lancer sans retenue dans l’aventure. On appréciera cependant l’apparition de la visée automatique, permettant de compenser l’augmentation de l’IA chez les zombies. Et oui, que serait un Resident Evil sans ses hordes de zombies ayant pour seul but existentiel de goûter à votre si savoureuse cervelle. Vous incarnez donc Chris Redfield ou Jill Valentine (le choix du personnage faisant office de niveau de difficulté), membre de l’équipe Alpha des S.T.A.R.S. Quelques temps plus tôt, d’étranges événements survenus dans la petite ville de Raccoon City ont nécessité l’envoi de l’équipe Bravo qui n’est jamais revenue (événements relatés dans RE0). Votre tâche consiste donc à enquêter sur cette disparition et à découvrir ce qui se passe dans cette bourgade. L’intrigue se dévoilera petit à petit au travers de documents laissés ça et là par différents protagonistes faisant partie intégrante de l’affaire, rendant la trame scénaristique palpitante et diablement inattendue. Un bon prétexte pour boucler le jeu à 100% et découvrir les innombrables secrets s’y cachant…
  13. RomStation

    Metal Gear Solid

    Sorti sur MSX dans les années 80, Metal Gear revendiquait déjà sa dimension infiltration, bien que sa 2D limitait alors considérablement la bonne exploitation du concept. L'avènement de la 3D a ouvert une porte que le créateur de la série ne pouvait se dispenser d'emprunter. Reprenant les ingrédients principaux de son premier hit, Hideo Kojima a simplement créé un des soft les plus révolutionnaires de l'histoire du jeu vidéo. C'est donc récemment installé en Alaska pour vivre sa retraite prématurée que le vétéran Solid Snake est contacté par une vieille connaissance de boulot, le major Campbell. Notre ermite doit reprendre du service malgré lui pour résoudre une nouvelle crise. En effet, un groupe de terroristes dirigé par des membres de la Fox Hound a pris d'assaut un complexe militaire dont la principale activité est le stockage de missiles nucléaires. Snake va devoir sauver le chef du DARPA retenu en otage tout en cherchant à savoir si les missiles sont bel et bien armés. Le cas échéant, Snake devra neutraliser les coupables. Cela va sans dire, le mot d'ordre est la discrétion. Notre héros devra donc s'infiltrer sans être repéré et éliminer tout ennemi qui pourrait nuire à sa mission. Kojima a bien entendu œuvré dans le sens de l'action, sans pour autant négliger l'aspect narratif. Au contraire, le jeu distille bon nombre de scènes cinématiques, de coups de théâtre et de rencontres chocs. Plus qu'un simple jeu, Metal Gear Solid est le pionnier d'une nouvelle génération de soft alliant le spectaculaire du cinéma à l'interactivité du jeu vidéo.
  14. RomStation

    Syphon Filter

    L'incendie d'un laboratoire secret en Amazonie et le corps d'un agent secret retrouvé non loin de là avaient déjà alerté le contre-espionnage. Mais lorsqu'il s'agit de l'extermination d'une population entière d'un petit village du Népal, le doute n'était plus permis. Le terroriste Eric Rhoemer a en effet projeté de tous nous éradiquer en répandant sur la planète un virus mortel, le Syphon Filter. Pour contrer la menace, deux agents surentraînés de l'anti-terrorisme sont mis sur le coup : Gabe Logan et Lian Xing. Dans ce duo de choc, le joueur incarne Gabe Logan. Croisement improbable entre John McLane et James Bond, vous êtes à la fois l'agent secret suréquipé de gadgets ultra sophistiqués et le risque-tout capable de foncer au travers d'une pluie de balles.
  15. RomStation

    Pokémon Thunder Yellow

    ✔ Mise à jour des fichiers de jeu par Ryukan : Pokémon Thunder Yellow
  16. RomStation

    Purple Dinosaur Massacre

    A very graphic "shooting range" freeware where you have to kill that poor Barney before he escapes from the screen.
  17. RomStation

    Tetris Plus 2

    This game features some very nice gameplay. There's the addition of an ingame character who wanders on the blocks while you play. Secondly there's a storyline for the game. You get different bonuses on your journey as you keep going on. The game gets quite challenging after you've played some levels.
  18. RomStation

    Heart of Darkness

    Développé sur une période de plus de quatre ans par l'équipe d'Eric Chahi (le créateur d'Another World), ce qui lui valut une sortie en 1998 lorsque la 3D commençait à s'imposer sérieusement, Heart of Darkness est en quelque sorte le chant du cygne d'un genre révolu. Tout commence par une fin de journée, alors que le jeune Andy quitte l'école pour admirer une éclipse de soleil dans le parc municipal, accompagné de son chien Whisky. Lorsque la lune a complètement recouvert le soleil, Whisky est soudainement enlevé par une ombre. N'écoutant que son courage, notre héros se précipite vers sa cabane, où il a conçu un engin volant qu'il fait démarrer en vue de récupérer son compagnon. Arrivé dans une dimension parallèle, le vaisseau d'Andy s'écrase malencontreusement contre une paroi rocheuse. Vous voila donc livré à vous-même dans un univers hostile qui n'attend qu'un écart de conduite de votre part avant de vous faire subir les morts les plus atroces.
  19. RomStation

    Yu-Gi-Oh! : Duel des Ténèbres

    Yu-Gi-Oh! Duel des Ténèbres est un jeu de réflexion sur Gameboy Color qui propose des duels de cartes au tour par tour par créatures interposées. Vous avez même la possibilité de créer vos propres cartes de combat que vous pouvez ensuite échanger avec vos amis.
  20. RomStation

    Super Smash Bros. Melee

    Première véritable killer app de la GameCube, Super Smash Bros. Melee est un formidable tribut aux univers 8/16 bits qui ont bercé nos enfances et nos adolescences. Recélant un contenu étonnamment riche pour ce qui s'apparente au premier abord à un "simple" jeu de baston, le soft révèle très vite son potentiel aux plus téméraires. Si cette suite ne révolutionne pas la formule, elle reprend avec brio les points forts d'un titre déjà remarquable sur Nintendo 64, en améliorant grandement l'ensemble. Aussi convivial qu'un Bomberman entre amis et doté d'une profondeur de jeu insoupçonnée, ce SSMB se hisse sur la plus haute marche du podium de la jeune ludothèque GameCube, qui accueille pour l'occasion une petite perle de fun.
  21. RomStation

    The Legend of Zelda : Ocarina of Time

    Link est encore un jeune adolescent. Il vit dans la forêt d'Hyrule en compagnie d'autres enfants de la forêt, les kokiris. Mais un terrible danger guette ce petit monde féerique : des forces obscures veulent s'emparer de la Triforce sacrée, à l'origine de la providence d'Hyrule. A vous de les repousser pour la jolie princesse Zelda. Link évolue pour la première fois dans un univers tout en 3D. Le déplacement du personnage au stick analogique est aisé, et très proche de celui de Mario 64. La palette de mouvements est assez complète : soulever des objets, les lancer, marcher, courir, nager, plonger, monter aux échelles, grimper, se protéger derrière son bouclier, attaquer des ennemis grâce à de nombreuses armes (épée, lance-pierres, arc...), et même monter à cheval. Une grande diversité du gameplay, d'autant plus agréable que chaque manipulation est facilitée par des raccourcis et des actions contextuelles bien pensés. Les graphismes sont incroyablement fouillés et détaillés pour l'époque, les animations sont parfaites, et les musiques rythment bien l'action. Un incontournable de la 64.
  22. RomStation

    Final Fantasy Tactics

    Si le monde d'Ivalice (superbement illustré dans Vagrant Story et plus récemment dans Final Fantasy XII) a simplement servi de cour de récréation dans FFT Advance, il fut bien avant cela le théâtre d'affrontements sanglants, de trahisons, de désillusions mais aussi d'espoir. Je fais bien évidemment référence à la légendaire Guerre des Lions, comme elle fut appelée par ses témoins. Pour tout Ivalice, le célèbre conflit entre les prestigieuses familles Gallionne au lion blanc et Zeltennia au lion noir doit sa résolution au héros Delita. Pourtant, aucun livre d'histoire ne fait mention de celui sans qui rien n'aurait été possible, vous, Ramza Beoulve. Ainsi donc, en plus de posséder un scénario extrêmement mature, ce que ne laisse pas forcément présager son design, Final Fantasy Tactics profite d'un système de jeu comptant parmi les plus passionnants et ouverts du petit monde du Tactical RPG. Le Hit de Square permet une customisation savoureuse des troupes, un aspect dont l'intérêt est continuellement renouvelé, notamment grâce au recrutement progressif des nombreux compagnons de route. Ainsi, moyennant finances, vous pourrez accueillir un ou une aventurière dont vous aurez ensuite à choisir l'orientation. Je veux bien sûr ici parler des fameux jobs, au coeur de Final Fantasy V. Final Fantasy Tactics reprend donc cette fabuleuse idée synonyme de combattants pluridisciplinaires et de longues heures de configuration, pour le plus grand bonheur des passionnés du genre en quête de l'optimisation parfaite.
  23. RomStation

    Tales of Symphonia

    Débutée il y a maintenant presque dix ans sur Super Famicom avec le fabuleux Tales of Phantasia, la série des Tales of a poursuivi son chemin sur de nombreuses consoles jusqu'à ce nouvel épisode (cinquième opus de la saga) sur Gamecube. Après une grande période blanche sur cette console, voila enfin le premier vrai grand Rpg de la machine. Le jeu prend place dans le monde de Sylvarant, un monde d'intolérance et d'injustices. Sylvarant se dégrade à cause du déclin du mana, source de vie et de magie. Ainsi selon un cycle, un élu au service de la déesse Martel doit compléter "a journey of world regeneration". Le héros, Lloyd Irving, vit dans la maison de son père adoptif, le nain forgeron Dirk, ce qui bien sur le rend marginal. Il étudie dans la paisible ville d'Iselia avec ses amis Colette et Genis, encadré par le professeur Raine. Et il est temps pour Colette, l'élue, de partir régénérer le monde avec ses compagnons ainsi que le mercenaire Kratos, payé pour assurer sa sécurité. Mais évidemment rien ne va se passer comme prévu, de nombreux imprévus venant contrarier la progression de notre joyeux groupe, notamment les "Desians" qui ont bâti des ranchs où des hommes (demi-elfes) sont gardés en captivité. Ainsi commence le scénario de ce superbe Rpg, qui réserve un nombres de surprises hallucinantes, la plupart prévisibles, les autres mettant "sur le cul". Le principe du jeu reste toujours identique à celui des précédents Tales Of. Le jeu est donc toujours un Rpg pur et dur avec son alternance de villages, d'énigmes dans les lieux et de combats, le tout étant régi par des déplacements sur la carte. Comme toujours dans la saga, les villages sont très vivants, diversifiés et bourrés d'humour. Dans ceux-ci on trouve évidemment les auberges, permettant de prendre un repos bien mérité et de sauvegarder, et les diverses boutiques du jeu. Celles-ci se séparent en plusieurs catégories. Tout d'abord on trouve les boutiques d'armes et d'armures qui outre la vente et la reprise permettent souvent de se forger de nouveaux équipements si l'on possède les objets nécessaires, d'où l'intérêt de souvent garder ses anciennes armes. Il y a ensuite la boutique d'objets, qui permet d'acheter tous types d'objets, allant de ceux de guérison à ceux de boost. En ce qui concerne le reste du jeu, tout est presque classique. Sur la carte, on voit les ennemis, ce qui permet de les éviter dans une certaine mesure. Pourquoi dans "une certaine mesure?", tout simplement car plus on évite d'ennemis plus il en apparaît au m², ce qui amène fatalement des affrontements obligatoires. Comme je l'ai cité précédemment, il y a une pierre par aire qui permet de basculer en mode longue vue sur la carte, ce qui peut sembler utile mais qui se révèle au final inintéressant. Dans les lieux, on doit retrouver son chemin et résoudre les énigmes parfois complexes, et souvent grâce à l'aide de l'anneau fétiche de la série, dont la fonction se change souvent. La principale nouveauté vient des petites scènes de dialogues aléatoires que l'on peut visionner tout au long du jeu. Sûrement le meilleur RPG Gamecube et le plus abouti des épisodes de la série, Tales of Symphonia s'inscrit dans la lignée des RPG à posséder absolument. Un des meilleurs Rpg de la génération 128 bits, foncez dessus les yeux fermés et profitez de ce vrai conte interactif.