RomStation

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  1. RomStation

    Mise à jour 2.2 : Multijoueur en ligne

    Romstation passe en version 2.2 et notre mode Multijoueur en ligne fait enfin son retour (uniquement pour Windows) après avoir été complètement retravaillé. Accessible depuis le navigateur intégré de l'application (onglet Online), le mode Multijoueur de RomStation permet de porter en ligne le Multijoueur local (LAN ou écran partagé) des jeux émulés. Cette option se subdivise en deux modes distincts à sélectionner au démarrage de votre serveur. Dans son mode Automatique, le Multijoueur offre une sélection de plus de 4 000 titres compatibles sur RomStation. Les émulateurs et les jeux sont automatiquement configurés pour permettre à chaque joueur du lobby de rejoindre la partie en un clic ! En mode Manuel, un VPN est créé pour reproduire virtuellement un réseau local (LAN) entre les joueurs du lobby. L'IP VPN de l'hôte est utilisée par les clients pour rejoindre le serveur. Aucune assistance n'est apportée dans la configuration de l'émulateur ou du jeu. Ce mode est recommandé pour les jeux qui ne sont pas supportés par le mode Automatique. Ce nouveau mode Multijoueur s'appuie actuellement sur trois émulateurs modifiés (Mednafen, PPSSPP et DOSBox ECE), dont l'usage est détaillé dans notre nouvelle documentation en cours de rédaction : https://www.romstation.fr/documentation. Notez enfin que votre Live (restream) est désormais directement intégré/fusionné à votre serveur Multijoueur. La gestion des deux options s'opère donc depuis la même page. Si vous possédez une version antérieure à l’actuelle 2.2, elle sera automatiquement mise à jour lors de votre prochain démarrage de l'application.
  2. RomStation

    Super Mario 64

    S'il ne fallait retenir qu'un jeu de lancement définitif, ce serait sans doute lui. Illustrant à merveille les capacités techniques de la Nintendo 64 et pensé autour de sa manette analogique sans équivalent à l'époque, Super Mario 64 s'offrait, en outre, le luxe de poser toutes les bases du jeu de plates-formes 3D. Malgré ses innombrables retards, Mario 64 était un jeu en avance sur tous les plans, tant et si bien que le débat sur son héritier est encore ouvert plus de dix ans après.
  3. RomStation

    DOOM II: Hell on Earth

    In this sequel to the original Doom, you play the same hero - the last remaining space marine. After having single-handedly saved Mars from demonic threat, you return to Earth, only to find out that the demons have already invaded it, killed most of its inhabitants or possessed them. It's your task to bring down the force field around the last operational star port to allow the remnants of mankind to escape to the stars.Doom II looks and plays very similarly to its predecessor, utilizing the same 3D graphical engine with 2D sprites for enemies. The game play once again consists entirely of navigating the hero from first-person view through 3D environments and shooting at the demons while attempting to find your way out by flipping switches and looking for keys. Unlike in Doom, which is divided into three episodes, the 30 levels of Doom II (plus the 2 secret levels) form one long episode. Doom II adds one new weapon to the players arsenal; the super shotgun, several new demon types with more advanced attacks than those of the first Doom, such as the chaingun-toting Heavy Weapon Dudes, the skeletal Revenants who launch homing missiles and the sinister Arch-Viles who have a highly damaging fire attack.
  4. RomStation

    DOOM II: Hell on Earth

    ✔ Mise à jour des fichiers de jeu par Ryukan : DOOM II: Hell on Earth
  5. RomStation

    Final Fantasy IX

    A l’opposé des trois épisodes précédents, Final Fantasy IX nous plonge dans un univers coloré et surtout joyeux : pas de passé sombre comme dans Final Fantasy VI, pas de cité polluée comme dans son petit frère, pas de "réalisme" parfois grisonnant comme dans le huitième épisode, mais plutôt des terres de châteaux, de vaisseaux volants, de voleurs au grand cœur et de courageux aventuriers. Cependant, il n’en revient pas pour autant à cet univers qui caractérisait la première génération de Final Fantasy: on tend à la fois ici vers le conte de fées et vers cette tonalité fantasyste, originaire. Deux royaumes se partagent pacifiquement le continent : Alexandrie (sous le commandement de la reine Branet) et Lindblum, dirigé par le valeureux Cid. Si Alexandrie est la cité des chevaliers (Brutos et autres), Lindblum est plus avancée au point de vue technologique, spécialiste en termes d’aéronefs et repaire de la troupe de théâtre à laquelle appartient le personnage principal. Parce que Djidane (dont le nom n’a cessé de varier au fil des traductions) est bien le héros de ces péripéties : il appartient aux Tantalas, chargés par le roi Cid de capturer la princesse Grenat pour faire pression sur la reine, qui prépare vraisemblablement un mauvais coup. L’affaire tourne à la tragi-comédie lorsque Djidane est prié par la princesse en personne (qu’il trouve déjà craquante)... de l’enlever ! Ainsi naîtra une aventure qui emmènera une troupe improbable à travers ce monde, et au-delà (comme il se doit), à travers un monde varié, tant au point de vue de ses civilisations que de ses lieux, parfois villages accueillants, parfois sombres passages. Rien n’arrête la fantaisie : les magiciens sont partout, les sentiments les plus forts déplacent des montagnes et nos héros se surpassent sans cesse pour fuir une fin toujours prête à frapper : Final Fantasy IX, à coups de baguette magique et de scènes théâtrales, nous entraîne au fond du terrier. Final Fantasy, c’est d’abord une histoire de combats, qu’il s’agisse de terrasser le petit (pas toujours) ennemi ou le boss (pas toujours) redoutable. C’est une histoire de lutte âpre avec un environnement hostile qui ne saurait être dompté qu’avec l’expérience et le bon équipement. Il faut gagner de l’argent et acheter la bonne épée, sinon, c’est la raclée : et ce point est poussé ici à son paroxysme puisque l’équipement est non seulement garant des statistiques des personnages, mais également de leurs capacités. A travers les âges et les modes, Final Fantasy n’a jamais abandonné ce recours à l’équipement, pas plus que la série n’a vraiment égalisé la difficulté des combats : même si le niveau de ces derniers a été nivelé pendant le nouvel âge de la série (je pense en particulier aux épisodes VII et VIII, même si le discours est davantage indicatif que définitif), Final Fantasy IX fait renaître le mythe du combat banal qui se transforme en lutte à mort. Final Fantasy IX est plus qu’un retour aux sources, c’est une fantaisie finale qui s’appuie sur des forces et des caractères accumulés pendant plus de dix ans, au fil des épisodes. Cette synthèse est marquée par la référence au premier épisode, mais c’est bien un hommage à tous les épisodes dont il s’agit. Le gameplay en est le principal témoin: il ne s’agit plus de parcourir des labyrinthes et de parler à des avatars dans des villages anonymes. Les personnages ont gagné en richesse, le monde a gagné en variété et le cheminement est définitivement plus guidé. Ce n’est pas un retour au source, c’est un couronnement.
  6. Par une nuit d'orage dans le royaume d'Hyrule, Link, un jeune orphelin recueillit par son oncle, reçoit un message télépathique d'une princesse qui dit être prisonnière dans le palais d'Hyrule. Pour créer une brèche entre le monde d'Hyrule et la Terre d'Or, le sorcier Agahnim a décidé de rompre le sceau des 7 sages qui empêchait la création de cette brèche. Pour cela, il fait disparaître les 7 filles descendantes des sages. En apprenant cette terrible nouvelle, Link décide de partir à la recherche de l'épée légendaire Excalibur pour détruire les forces du mal. On ne peut être qu'admiratif devant le travail réalisé par Shigeru Miyamoto. La réalisation technique est presque irréprochable, seuls les graphismes paraissent assez simples. La bande son, que l'on doit à Koji Kondo, est une pure merveille. Au niveau jouabilité, c'est encore excellent. Les commandes sont simples et les menus intuitifs. Le jeu n'est pas très difficile, mais la quête est longue. En plus de l'aventure principale, vous retrouverez quelques quêtes annexes (comme la recherche des quarts de cœurs) qui augmentent considérablement la durée de vie. Pour beaucoup, ce jeu a suffit à faire de la Super Nintendo la reine des consoles.
  7. RomStation

    Pokémon Version Émeraude

    Reprenant une nouvelle fois le chemin des hautes sphères vidéoludiques sur GBA, la série Pokémon se pare d'une belle couleur Émeraude, donnant à son éclat des reflets attirants. Relativement joli, immensément profond et surtout particulièrement attachant, le titre de Nintendo agit comme une petite voix invitant le joueur à se replonger sans cesse dans le monde de Hoenn. Un appel à l'aventure de grande qualité, certes, mais qui apparaît tout de même comme un remaniement assez peu inspiré des versions Rubis et Saphir. Malgré la présence de la sympathique Zone de Combat, regroupant sept bâtiments dans lesquels vous affronterez d'autres dresseurs pour empocher des symboles et des points de combats nécessaires à l'achat de lots inédits, rien de bien nouveau n'émane en effet de cette version Émeraude. Néanmoins, vous vous laisserez peut être encore charmer par l'irrésistible parade nuptiale du Poussifeu.
  8. RomStation

    The Legend of Zelda : Majora's Mask

    Tout commence par une chevauchée dans les bois où Link se fait déposséder de son cheval et de son ocarina par un mystérieux personnage masqué du nom de Skull Kid. Notre héros apprend par la suite de la bouche du vendeur de masques que cet être malicieux à commis un acte sacrilège en s'emparant du masque de Majora, une relique ancestrale qui apporte la malédiction et qui avait été scellée par les anciens. Le seul moyen d'empêcher l'apocalypse : reprendre possession du masque en l'espace de trois jours, avant que la comète au visage satanique n'entre en collision avec le monde de Termina. Grâce à l'ocarina, Link va pouvoir à son gré remonter le temps pour pouvoir revivre perpétuellement ces trois jours de fin du monde. La quête se révèle donc beaucoup plus longue que les 72 heures initialement prévues, les petites quêtes annexes étant encore plus nombreuses que d'habitude. Le concept, bien que très déstabilisant au début, consiste à planifier ses activités de façon à remplir tous les objectifs en moins de trois jours, les éléments clés étant sauvegardés à chaque voyage dans le temps. L'alternance du jour et de la nuit sera donc bien entendu présente, et s'applique encore mieux à cet épisode où chaque personnage a un emploi du temps bien particulier qui varie selon la date et l'heure. L'autre grande nouveauté de ce nouvel opus, c'est bien sûr l'importance accordée aux masques. Ainsi, on pourra admirer notre petit elfe transformé en peste Mojo, en Goron ou encore en Zora.
  9. RomStation

    Une Faim de Loup

    Même si pour des raisons obscures de droits le Coyote a été remplacé par son cousin Ralph le loup, il s'agit bien d'un jeu basé sur l'univers du véloce Bip-bip et de l'affamé Coyote. Dans ses grandes lignes, le principe du jeu consiste à s'infiltrer intelligemment pour réussir à s'emparer des précieux moutons sans se faire repérer par le violent chien de berger Sam. Là où tout se complique, c'est que les développeurs ont décidé d'un nombre de stratagèmes hallucinants pour que notre loup arrive à ses fins. Hallucinant est sans aucun doute approprié à la situation, car on ne peut qu'être admiratif devant un tel travail ainsi que devant ces esprits aussi inventifs que tordus. Des français à la rescousse de l'adaptation de dessin animé sur console : voila qui n'est pas pour déplaire. Surtout que ces derniers n'y sont pas allés de main morte : univers irréprochable, esprit fidèle à la série, protagonistes variés (Daffy, Porky, Sam le pirate, le Martien...), le tout relevé d'une grosse pointe d'humour comme on aimerait en voir plus souvent.