Sharlugo

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  1. boruto : naruto next gen

    Négatif. Voici ce que Kabuto dit au sujet de Jiraya. Kabuto évoque ici la possibilité de créer un zombi Jiraya grâce à son ADN qu'il sait où se procurer. Mais il ne l'a pas fait. Mais est-il vraiment mort ? Réponse : Les victimes de Pain ont été réanimées, certes, mais Jiraya est au fond de l'océan, donc à peine a-t-il été ressuscité qu'il a dû mourir à nouveau, écrasé par la pression de l'eau. De plus, s'il était vivant, Naruto l'aurait senti. Il peut en effet sentir le chakra de personnes qui sont très loin de lui, grâce au mode Ermite. Avec cette capacité amplifiée par le mode Chakra de Kyubi, il devrait pouvoir scanner la Terre entière en très peu de temps.
  2. La Suite de Mots

    Rapetou -> Anthropomorphe
  3. La Suite de Mots

    Analphabète (ça s'écrit Manette) -> Nazi
  4. La Suite de Mots

    Minerai -> Bloc
  5. club

    Plutôt que de créer un club, ouvre un nouveau topic dans la Taverne.
  6. Pokemon Version NEW Rouge Feu - L'Ère de l'Apocalypse

    Tu fais quelle manœuvre exactement pour sauvegarder ?
  7. Je doute que c'est ainsi que se comportait le compte désormais banni. Je trouve également la proximité à l'événement "Pipoleclown" suspecte, mais rien n'indique qu'il soit banni hormis le fait que son contenu ait été supprimé.
  8. La Suite de Mots

    One -> Mangaka
  9. Qui suis-je ? [Pokémon]

    Oui je sais qu'il n'a pas d'évolution mais j'ai joué aux détectives et j'ai épuisé la liste des LC monotypes à deux pattes de génération paire.
  10. Qui suis-je ? [Pokémon]

    Pachirisu
  11. Qui suis-je ? [Pokémon]

    Mustébouée
  12. Qui suis-je ? [Pokémon]

    Capumain
  13. J'ai adoré ta nouvelle ! :3

  14. Qui suis-je ? [Pokémon]

    Laporeille
  15. C'est l'anniversaire de Julie, ma bien-aimée. Par dessus ma chemise blanche, j'enfile le pull-over noir qu'elle m'a offert à mes vingt-sept ans. Je souris en repensant à cette soirée. Trois ans ont passés, et l'habit me va toujours. Je garde le jean bleu et les desert boots marrons que j'ai déjà sur moi. Je refais un brin de toilette, que j'avais déjà fait ce matin, et me voilà fin prêt. Pas besoin de manteau pour sortir de chez soi en ce printemps parisien. Julie est déjà là, quand j'arrive à notre point de rendez-vous. Je la salue et m'allonge à côté d'elle, dans l'herbe proprement entretenue par le responsable du lieu. Elle est née muette. Par pure malchance et non par hérédité. Sa grande sœur et ses parents ont perfectionné l'art du langage des signes au fil des années, mais Julie n'a jamais attendue de son entourage qu'ils fassent de même. Elle a donc toujours échangé via SMS, Internet et écriture manuscrite. On s'y habitue vite et on en oublie presque son incapacité. Ce qui lui plaît grandement. Mon regard se perd dans les nuages, comme souvent. Je ne peux m'empêcher de leur imaginer des formes, voire même d'imaginer une histoire, s'ils défilent rapidement. Apaisé de la sorte, je raconte à Julie les récents événements de ma vie. Je fais une pause dans mon monologue. Je ne tourne pas la tête mais je suis certain qu'elle sourit en attendant patiemment la suite de mes anecdotes. Les minutes de silence ne nous ont jamais dérangées. Être l'un à côté de l'autre nous a toujours suffis à nous rendre mutuellement heureux. Je continue finalement mes historiettes. Lorsqu'il me semble les avoir toutes épuisées, le silence se réinstalle et demeure quelques instants. Je ferme les yeux. Je sens une goutte s'écraser sur mon front. Puis une autre sur ma paupière droite. Et encore une autre, sur mon nez cette fois-ci. "- Allez, debout." Arrivé à la grille, je jette un regard en arrière. Sur la tombe de Julie.