BurningBroly

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About BurningBroly

  • Birthday 07/18/1993
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    Le Karate, le Kung-Fu, le Tae Kwon Do, le Full Contact et les fleurs.
  1. BurningBroly

    Mortal Kombat II: Hidden Characters Playable

    No, it's really hacked. Just read the description and try the code.
  2. BurningBroly

    Natsuki Crisis Battle

    Natsuki Crisis Battle (な つ き ク ラ イ シ ス バ ト ル) est un jeu vidéo de 1995 sorti exclusivement pour la Super Famicom japonaise. Le joueur peut choisir entre huit personnages humanoïdes. Les combats ont lieu dans une salle de sport japonaise, à l'extérieur du lycée et dans d'autres lieux. Il y a beaucoup de dialogues dans ce jeu et l'animation est de style anime / manga. Le jeu vidéo lui-même est basé sur l'OAV en deux épisodes du manga Natsuki Crisis qui a été publié en série dans le magazine Business Jump.
  3. Voici un hack de NBA JAM - Tournament Edition qui modifie le roster, ajoutant notamment Michael Jordan et Shaquille O'Neal absents du jeu d'origine. A cette époque héroïque, tout le monde ne jurait que par le basket-ball et la NBA. Bien conscients de cet engouement, des éditeurs comme Electronics Arts sortaient année après année de laborieuses simulations dont pratiquement seuls le nom et la sélection du moment évoluaient (Lakers vs Celtics, Bulls vs Lakers, etc.). En 1993, NBA Jam déboula sur le ring et flanqua une monumentale raclée à tous ses concurrents. Pourtant, bien que le jeu présente plus d'une cinquantaine de joueurs réels répartis sur 26 équipes officielles, le célébrissime Michael Jordan, alors considéré comme un demi-dieu, ne figure pas dans la sélection. Ce qui n'empêcha aucunement NBA Jam de renvoyer promptement toutes les simulations rivales à leurs chères études. La supériorité de NBA Jam tenait à deux éléments : le fun et l'absence totale de réalisme, tout simplement. Les programmeurs d'Electronics Arts tentaient péniblement d'insuffler un soupçon de réalisme au basket sur console, et n'arrivaient qu'à accoucher de softs lents et ennuyeux. Au contraire, Midway avait parfaitement pris la mesure de la mythologie et du véritable culte de la personnalité qui entourait des athlètes tels que Jordan, Pippen ou Johnson. Aux yeux d'une part non négligeable de leur fan-base, les champions de basket cessaient d'être de simples sportifs pour devenir des surhommes qui n'auraient pas dépareillé dans un épisode de Dragon Ball Z.
  4. Un hack du jeu qui remplace les teintes verdâtres immondes de la version Super Nintendo par des couleurs plus proches de la version arcade. Super Street Fighter II : The New Challengers est une variante de Street Fighter II sortie en 1993 sur Super NES. Quatre nouveaux personnages sont au programme, en plus des boss cachés dans le jeu original, portant le nombre de personnages à un total de 16. Les fonctions multijoueurs apportent également des nouveautés, avec le mode élimination et le mode tournoi à huit. Enfin, il est toujours possible de jouer en solo, en affrontant un à un, tous les personnages du jeu.
  5. Un hack de Mortal Kombat II permettant de jouer les personnages cachés du jeu. Durant l'écran de sélection de personnage, pour jouer Smoke faites rapidement ->, ->, ->, ->, -> puis -> + SELECT + B ; Noob Saibot
  6. Voici un hack du premier Mortal Kombat sur Super Nintendo qui remplace la "sueur grise" par du sang bien rouge, augmente la vitesse de jeu et permet de jouer les 3 boss (Maintenir SELECT en choisissant Sub-Zero pour jouer Reptile, Johnny Cage pour jouer Goro et Raiden pour jouer Shang Tsung). Amis de la poésie et passionnés de canevas et de conchyophilie, bonsoir. Aujourd’hui, dans le cadre de notre enquête : « Les oies sauvages peuvent-elles tenir sur une patte les soirs de pleine lune ? », nous allons aborder un sujet tout de plénitude et de repos de l’âme. Ne vous fiez pas au nom, Mortal Kombat est… Shang Tsung, bras droit du seigneur de l’Autre monde et sorcier surpuissant, organise un tournoi d’arts martiaux afin de déterminer quels combattants de la Terre sont une menace pour ses plans de conquête inter-dimensionnelle. A priori les invitations ont dû se perdre en route, ou bien la Terre est vraiment mal barrée, parce que seuls sept combattants répondent à l’appel. Les Américains démontrent là toute leur passion pour les scénarii travaillés et cohérent Une fois réglées vos options (difficulté, temps, etc…) et choisi votre personnage, vous allez enfin pouvoir tatanner. Oh joie ! Chaque personnage dispose d’une faramineuse palette de coups s’étendant au nombre de… quatre (coup de poing faible/fort, coup de pied faible/fort). Mieux encore, tous ces coups sont LES MÊMES quel que soit le perso !!! Seuls les coups spéciaux diffèrent de l’un à l’autre, et de ce côté -là, certains sont mieux lotis que d’autres. Ainsi la vitesse et la polyvalence de ceux de Liu Kang en font clairement un top tiers, alors que la faible portée de ceux de Sonya la classent dans les low tiers. (Oui je sais, parler de tiers avec sept persos fait doucement sourire, moi compris.) Enfin, chaque perso a une Fatality. Gné ? Lorsque vous gagnez les deux rounds du combat, votre adversaire se tient étourdi quelques instants, dont vous pouvez profiter pour lui coller une attaque spéciale qui le tue sur le coup. Bien évidemment, ces attaques sont pour la plupart impossibles à sortir (genre : bas-droite, gauche, X, droite tenu deux secondes, quart de tour avant, Y, A, B, A. J’exagère à peine). …UN SOMMET DE QUALITÉ LUDIQUE Sulfureux jeu que ce Mortal Kombat, qui a tout misé en communication sur une violence réaliste. Pour ce qui est de la violence, chaque coup fait pleuvoir une quantité astronomique de sang, à se demander combien de litres contiennent les combattants ! A cela s’ajoutent les fatalités ; alors que Capcom et SNK se contentent d’un bon vieux K.O., ici on arrache la tête avec la colonne vertébrale, on transforme en méchoui, on massacre, on éviscère, on détruit quoi ! Pourtant je ne suis pas un pacifiste convaincu ni une oie blanche, mais ici la violence est gratuite et ne sert que de prétexte. Racoleur, quoi. Pour ce qui est du réalisme, les persos ne sont pas animés, ce sont des acteurs qui ont été filmés et le tout digitalisé. Alors c’est vrai que c’est une claque visuelle (pour l’époque, s’entend), mais le mauvais goût est de mise tant les pixels sont gros, les couleurs fades et les animations peu nombreuses. A cela s’ajoutent des décors à mille bornes de ce qui se faisait à l’époque.
  7. Vien te battez je tatendre

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