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  1. Yesterday
  2. Thorvald1

    Final Fantasy IX

    Comment faire pour configurer notre manette, normalement pour les autres jeu j'appuyais sur ''esc'' mais ici sa fonctionne pas sa fferme le jeu. J'ai une Logitech comme manette
  3. youfei

    Final Fantasy VIII

    si tu veux je peut répondre à toute les question sur ff8 que tu a car je les fini et re fini, un nombre des fois incalculable
  4. C’est la rentrée ! Et même votre chatounette préférée a tenté des petites choses cet été, comme notamment s’inscrire sur Twitter pour être plus proche de la plèbe humaine, et surtout, pour être plus proche de l’actualité. Bon au final, de chat geek, je suis maintenant devenue un chat facho. Ben oui, vous savez comment fonctionne la plupart des paladins de vertus : si vous n’êtes pas avec eux, vous êtes le MAL ! Vous êtes démoniaque et il faut vous brûler ! Et comme je me rend compte que de plus en plus de monde veut rejoindre ces superbes légions de chevaliers en armure qui sont pour tout, tant que cela semble être le progrès, voilà donc plein de petits conseils pour mal combattre l’oppression qui règne de partout. Alors, un petit avertissement, je suis bien au courant que de l’oppression raciale, sexiste et tous plein d’autres mots en -iste et en -phobe existent. Au cas où vous ne l’auriez pas compris non plus, je n’aime pas les gens en général, quel que soit son genre, sa naissance, son statut sociale et etc… Maintenant que tout cela est bien compris, commençons. Comment donc, pouvons nous combattre l’oppression qui existe de partout, mais de la pire des manières, histoire d’être dans l’air du temps ? Règle 1 Oublier l’Histoire et reproduire ses erreurs Alors ça, c’est indispensable, si vous ne pouvez pas l’appliquer, vous ne pouvez pas être l’un de ces chevaliers en armure blanche parti pourfendre les fachos ! Il est absolument obligatoire que vous oubliiez toutes vos leçons d’histoires dès maintenant tout de suite. Parce que oui, dans l’Histoire, nous avons de multiples anecdotes contant comment des oppressés sont devenus par la suite des oppresseurs quand la situation s’est renversée en leur faveurs. Et à chaque fois, ça ne loupe jamais, les anciens oppresseurs en profite pour effectuer une purge de tout ce qui déteste, à savoir les anciens oppresseurs, les gens qui ne se sont pas tenus à leurs côtés, les familles des deux catégories citées précédemment, et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’ils ne restent plus que le camp du bien et leurs sympathisants. Les collaborateurs ne seront pas compris, car ce sont des traîtres après tout et on ne peut pas leur faire totalement confiance, ils seront dans un premier temps récompensé, et au mieux, mis au placard. Le reste de la population sera soit docile, soit morte, soit en exil. Regardez, en 1789, la population crevait de la misère, au point de se révolter. La révolte a été sanglante, bien entendu, la révolution n’est pas un dîner de gala. Mais ce qui a suivi a été bien pire, avec la Terreur. Tous ceux qui étaient soupçonnés d’être monarchistes ou contre-révolutionnaire étaient tués, légalement ou non. Tous ceux qui avaient un lien avec la monarchie ont été tué, emprisonné ou exilé. Tout ceux qui se sont opposé, de vive voix ou non, à ce torrent de violence, ont été tué. Alors, comment bien faire tout cela ? Parce que, si si, c’est de l’organisation. Ne vous inquiétez pas, c’est ce que l’on va voir avec les autres règles. Règle 2 Polariser le débat ‘’Polariser’’ signifie que l’on trace une ligne absolue et immuable entre ce qui est bon, et ce qui ne l’est pas. C’est très important pour les SJW, et si vous souhaitez le rejoindre, vous devez donc abandonner toute notion de nuance, de contextualisation et j’en passe. Il y a le bien, et le reste, qui est mauvais. A partir du moment où quelque chose ne rentre pas dans votre section de moralité, vous devez le dénoncer et le considérer comme un ennemi, que ce soit une personne, une opinion, une œuvre culturelle et etc. Tout ce qui entre dans la sphère de votre ennemi doit devenir votre ennemi aussi. L’occasion donc, de plus, de pouvoir vous poser en victime si un ou une de vos anciens ami-e-s fait parti à présent de vos ennemis. N’hésitez pas à passer en mode passif-agressif, en rejetant toute faute possible sur votre ancien relatif, et le tout, en ramenant constamment chaque sujet possible à votre combat et à votre idéologie. S’il y a un contexte qui vous est favorable, tâchez de l’utiliser dès le départ, et tout contexte qui ne vous arrange pas doit être oublié ou diabolisé. Règle 3 Invoquer les sciences et l’Histoire « Ah bah non, tu as dit qu’il fallait oublier l’Histoire et ne pas en tirer de leçon ! Comment vais devenir un bon SJW maintenant ? » Pas d’inquiétude honnête citoyen. J’ai dit qu’il fallait les invoquer, pas les comprendre ou les retenir. Regardez par exemple, pour combattre le racisme et pour empêcher les européens de se défendre, on va utiliser la carte piège ‘’Vision étriqué de l’Histoire’’. Et hop, on va mentionner l’esclavage, mais attention, uniquement celui des européens lors des conquêtes coloniales ! Et paf, on oublie 50 000 ans d’Histoire et de sciences humaines pour ne mentionner que les 400 à 500 dernières années, et essentialiser tout le sujet du racisme là-dessus ! Ben oui, même si les égyptiens et les grecs faisaient également de l’esclavage, n’oubliez pas que le but n’est pas de réfléchir, mais d’avoir raison. A tout prix. N’ayez craintes cependant, grâce à certains collaborateurs situés dans différentes sphères intellectuels américaines, vous pouvez aussi changer le sens des mots, c’est juste merveilleux ! Alors qu’avant, le racisme était tout acte discriminatoire qui se basait sur la hiérarchisation des races (Si monsieur n’est pas félin, il est moins bien que moi par exemple, c’est le cas pour vous lecteurs d’ailleurs, n’oubliez pas vos offrandes de pizzas pour calmer ma colère), maintenant, le racisme ne serait effectif que s’il est dans un système étatique. Autrement dit, si un noir écrase un blanc avec son bus, ce n’est pas du racisme, mais de la haine et de la discrimination. Rien à voir donc avec le racisme, car ce n’est pas systémique. Remercions donc ces sociologues talentueux venant d’Amérique, car bien entendu, tout est mieux là-bas, et c’est pour cela que l’on se fourni en idéologie principalement chez eux ! Règle 4 Ne pas appliquer systématiquement les règles que l’on dicte, notamment pour soi même Bah oui, ça ne sert à rien d’être intègre, il faut avoir raison, n’oubliez pas ça, règle 2. Donc, quand vous réclamez un comportement décent à votre auditoire au nom du progrès et de la tolérance pour tous, n’oubliez pas que ça ne s’applique qu’aux autres. Règle 5 Systématiquement descendre et humilier l’ennemi Dés que vous repérer un ennemi, il vous faut le descendre pour le discréditer, automatiquement. Donc pour ça, il y a tout d’abord un excellent guide : L’art d’avoir toujours raison de Arthur Schopenhauer qui regorge de merveille comme : - Pousser à bout son adversaire pour le pousser à la faute. - Déformer ses propos pour mieux les détruire - Changer de sujet pour aller sur un terrain plus propice. Et plein d’autres. Allez donc le quérir, il se trouve gratuitement en PDF de manière bien légal, donc en plus tout va bien. Mais ce n’est pas suffisant, n’oubliez pas d’humilier aussi vos adversaires. Un homme vous critique pour votre féminisme ? Allez hop ! Mettez un petit meme de ‘’Male Tears’’ pour bien infantiliser et donc, ridiculiser votre adversaire, en mode taliban, sans lui répondre par la suite, voir, en le bloquant s’il semble un peu trop vivace ou intelligent. N’oubliez pas de vous victimisez et de dire que ce salaud qui n’est pas d’accord avec vous vous attaque, vous insulte et de plus, c’est un gros facho d’extrême droite. Règle 6 Refuser à votre adversaire d’avoir la même dignité que vous Manœuvre risqué s’il en est, car là, ça peut se voir, mais avec un discours travaillé, c’est tout à fait possible. Il consiste à affirmer que comme telle tranche de population est super privilégiée, il n’est pas nécessaire de lui accorder le moindre respect, de façon frontale ou subtile. Ainsi, quelques femmes super courageuse n’hésite pas à aller expliquer en outre-mer, que les blancs se sont mis hors humanité… https://www.youtube.com/watch?v=nAy7moe8I1A On affirme que les blancs, en tant que classe sur-privilégié, devraient limiter leurs blagues… https://www.youtube.com/watch?v=YWY9mflUhFY Et bien entendu, on leur retire toute possibilité d’être victime de racisme, car, n’oubliez pas, on change le sens du mot. De même pour le féminisme, n’hésitez pas à donner un nom dégradant et provocateurs, volontairement flou, pour bien triggered ces salopards histoires de pouvoir vous poser en victimes. Comme ‘’mascu’’ par exemple, voilà, là quand on veut se faire misandre en toute impunité, il n’y a rien de mieux : c’est flou car on n’est pas sûres que l’on dit ‘’masculinistes’’ ou juste ‘’masculins’’. De plus, dit le plus souvent avec un certain mépris, cette rétraction ressemble bien aux insultes du style ‘’pédé’’ ‘’pédo’’ ou encore ‘’gonz’’. Et n’oubliez pas les généralités bien grasses. Les règles 4 et 5 sont là pour vous permettre de le faire impunément. Règle 7 Restez entre vous Parce que combattre l’oppression, oui, mais seulement entre vous. Nous n’avons aucun intérêt à faire grossir vos rangs pour être plus efficace. Soyez donc aussi détestable que possible, rejetez toutes personnes qui pourraient ne pas être concernés, ne vous exprimez qu’envers des personnes déjà d’accord avec vous. Et surtout, ne négligez pas les safe spaces. Mieux, réclamez-les pour que les autres vous les accorde et vous laisse donc cracher en paix contre tous ceux que vous estimer être ennemis. N’hésitez pas à vous lâcher, car cela vous détendra, et de plus, quand c’est vous qui le faite, c’est le progrès, si ce sont de vieux blancs hétéros cis qui en font de même, la police irait aussitôt frapper à leur porte. De plus, n’hésitez pas à appelez la majorité de vos sympathisants ‘’alliés’’ avant de dire que vous n’avez pas besoin d’eux pour votre combat. Parce que ne le cachons pas, vous êtes des super héros ou de super héroïnes. Tel les Jésus, Mahomet et Moïse modernes, vous pouvez accomplir seul-e-s les miracles nécessaires. Pourquoi augmenter ses chances de succès après tout ? La difficulté, voilà ce qu’il vous faut. Règle 8 Dramatisez tout au maximum On vient de vous critiquer ? Quelqu’un a émit un avis contraire à votre combat ? Il n’y a pas assez de gens de couleurs dans le nouveau blockbuster américain ? Alors dramatisez tout au maximum. Vous n’aurez pas forcément raison, mais vous montrerez à quel point vous êtes engagés dans ce que vous faites. N’oubliez pas, le trop est le pire ennemi du bien. Hurlez, pleurnichez, posez vous en victime et montrez autant que possible à quel point vous êtes blessé et peiné par l’attitude honteuse du mécréant. Ainsi, vous pourrez tenter de faire passer le plus innocents des hommes comme le pire des trous du cul. Cela se verra sans doute, mais bon, ça fait partie du charme. Règle 9 Tout faire graviter autour de l’oppression Alors, attention, là on va devenir très technique, pour combattre une oppression, faites tout tourner autour du sujet de l’oppression concerné. Alors, dit comme ça, forcément, vous devez froncer des sourcils, mais ne vous inquiétez pas, je vais vous montrer : - Si vous combattez le sexisme, tout doit tourner autour du contenu des sous-vêtements de chacun. - Si vous combattez le racisme, tout doit se baser sur la couleur de peau des autres. - Si vous militez pour l’acceptation des sexualités alternatives, tout doit tourner autour de qui insère dans quoi. Surtout si ça devient contre-productif et systématique, alors là, aucune modération. Règle Ultime Tomber dans le piège Vous avez tout pris au sérieux ? Vous êtes en train de préparer les torches et les fourches ? Vous m’avez insulté à de nombreuses reprises pendant votre lecture ? Vous êtes en train de préparer mon harcèlement et ma dénonciation à sur Universal Blocklist ? Alors tout va bien, vous êtes paré à devenir de bons SJW.
  5. redrigue

    Dark Chronicle

    Le jeu est génial si vous aimé Dark chronicle je vous conseil rogue galaxie qui est tout aussi bien. conseil encore ne fabriquer jamais en donjon ça fait buger le jeu.
  6. codion

    La Suite de Mots

    résoudre => problème
  7. faakir

    Crash Team Racing

    J' ai essayé les codes sur internet pour déverouiller les boss mais à part n.tropy les autres ne son pas débloqués !
  8. Bonjour j'ai télécharger le jeux Kingdom Hearts : Birth by Sleep - Final Edition quand j ai fini l'entrainement une cinématique se enclenche et aprais sa plante sa se fixe avez vous u déjà se problème merci
  9. Thalirion

    Kingdom Hearts : Birth by Sleep - Final Edition

    Bonjour le jeux bug au début du jeux des que l entrainement et fini ,une cinématique se mais et après se fige avez vous déjà se problème Merci
  10. Paxdu92

    WarGroove

    Quand l’on aime une série on ne souhaite que le meilleur de celle-ci et surtout qu’elle perdure. Après tout, quand le succès est au rendez vous, pourquoi s’arrêterait-elle ? Et bien des fois pour des raisons économiques ou autre il arrive que certaines d’entre elles ne font plus parler d’elles et tombent un peu dans l’oubli. Et c’est là qu’interviennent les fans nostalgiques qui veulent faire un hommage. Comme quoi, l’arrêt d’une série c’est aussi un chouette facteur de motivation pour produire de très bons jeux. Justement, là on en tient un ! La série oubliée dont il est question ici est Advance Wars… ou plus exactement Nintendo Wars. Depuis la Nes, Intelligent System réalisa des jeux de stratégie avec un zeste de gestion dans un univers de guerre moderne bon enfant. C’est véritablement sur Game Boy Advance à l’aube des années 2000 que la série connut un énorme gain de popularité, surtout grâce au medium portatif de la console et sa distribution mondiale. Advance Wars a donc engendré des suites : un épisode 2 sur la même console, puis passage à la DS avec le très bon Dual Strike, suivi en 2008 d’une sorte de reboot post apocalyptique avec Dark Conflict. La série était réputée pour sa difficulté assez relevée et il faut dire qu’Intelligent System s’était un peu mis dans une impasse en faisant mourir la plupart de ses personnages emblématiques. D’un autre côté, ils ont aussi la série Fire Emblem et on ne peut pas vraiment dire qu’elle se portait très bien financièrement. La suite vous la connaissez (ou pas), l’épisode Awakening a été un tel succès que Fire Emblem perdure encore aujourd’hui, mais bizarrement ça ne les a pas encouragé à retenter l’expérience Advance Wars… ça fait maintenant plus de dix ans que la série est à l’abandon et le studio Chucklefish compte bien changer la donne. Chucklefish semble s’être fait une spécialité dans les espèces de copie à succès. Après Starbound un simili Terraria (d’ailleurs je croyais vraiment que c’était réalisé par les créateurs de Terraria), ils ont enchainé les éditions de jeux avec notamment Stardew Valley, un simili Harvest Moon, qui cartonne pas mal. Enfin, les revoilà avec War Groove, un simili –je vous le donne en mille- Advance Wars. Fort d’un petit succès, le jeu le mérite amplement car non seulement il parvient à conserver l’essence de la série de Nintendo, mais en plus ajoute des idées fort intéressantes qui en font indirectement le digne héritier. Déjà pour éviter toute forme de plagiat, quand bien même la réalisation graphique et le gameplay sont très proches, l’univers opté ici est moyenâgeux fantastique… ce qui hélas est un peu plus banal. L’histoire l’est tout autant puisqu’il est question de vengeance en se joignant à d’autres royaume pour vaincre un ennemi commun. Sorte de croisement entre Fire Emblem et Advance Wars, on a alors une sorte d’hybride dans le gameplay. Celui-ci fonctionne de la manière suivante : le champ de bataille est représenté par une carte quadrillée remplie d’éléments naturels (montagnes, forêts…) qui ont un impact sur le déplacement des troupes, lesquelles ne peuvent agir qu’une fois par tour. Il existe plusieurs types d’unités (archer, chevalier, golem…) qui ont chacune leur force, faiblesses et possibilité de déplacement. Contrairement à un Advance Wars, le premier point positif c’est qu’il est beaucoup plus clair de voir qui est fort contre qui et le nombre de dégât occasionné, élément repris des Fire Emblem. Comme ça, inutile de devoir mémoriser sa table des matières, voir le % de dégâts possible entre telle ou telle unité adverse avant de valider son action est un ajout agréable. Idée subtile : chaque unité peut faire un coup critique selon une condition qui lui est propre. Ainsi les archers infligent plus de dégâts en étant statique, les chevaliers s’ils se déplacent d’abord d’au moins six cases, les dragons si l’adversaire est placé sur une route, etc. Cela ajoute un supplément tactique qui mine de rien peut parfois légèrement tourner l’issue d’une situation en votre (dé)faveur. Mais ce n’est pas trop nécessaire non plus histoire que l’on ne se prenne pas la tête à tout le temps s’imposer une façon de placer ses critiques. Deuxième et très grosse idée proposée par War Groove : la présence du chef en tant qu’unité sur le terrain. Un peu à la manière du personnage principal d’un Fire Emblem, il y a donc un personnage unique extrêmement puissant qui s’il meurt met fin à l’affrontement. Ainsi les stratégies se retrouvent chamboulées : détruire le QG ou le leader adverse ? Parfois l’on change de stratégie en cours de route soit car le leader est en mauvaise posture, soit car le QG a une ouverture. Aucun de ces leaders ne peut pas faire de critique mais ont en contrepartie une technique spéciale comme les pouvoirs dans Advance Wars, ici appelé Groove. En prenant des dégâts, une flamme entoure le personnage pour indiquer qu’il est possible d’activer le fameux Groove et ils sont variés : Koji peut matérialiser deux unités kamikazes, Mercia peut soigner autour d’elle, César peut permettre une seconde action aux unités adjacentes ayant déjà agi, etc. Dommage qu’il y en ait 2-3 dans le lot qui soient des doublons. Ce n’est pas tant le système de Groove que l’on retiendra mais clairement le général sur la carte, qu’il faudra utiliser avec précaution. Pour produire des unités nécessaires au combat, il faudra s’emparer des villages alentours : ils vont générer un peu d’argent à chaque tour. Après quoi il suffira de sélectionner une caserne, un port ou une tour elles aussi conquises pour y faire sortir, moyennant finance, l’unité de son choix. Evidement plus elle est puissante et plus elle est chère. Sachant que toutes les unités ne peuvent pas s’emparer des villages il faudra faire certains choix puisque seules les unités humanoïdes au sol le peuvent. La bonne idée, contrairement à Advance Wars, c’est qu’il n’est pas nécessaire de laisser un soldat sur un village pour générer le pognon. Le système est un peu différent : un patelin ou une caserne ralliée à sa cause aura 50% des PV de l’unité qui l’a conquise. Après quoi le lieu regagne des PV petit à petit, servant donc de manne à argent mais aussi de zone de soin, puisqu’une unité mal en point peut sacrifier la santé de l’édifice au profit de la sienne, moyennant un peu d’argent. Pour envahir les villages ennemis, il faudra donc baisser la vie à zéro pour la rendre neutre et apte à la capture. Autre subtilité, les villages à combattre ne se laissent pas faire et occasionnent quelques dégâts à qui voudra les affaiblir. Il faudra prendre en compte le décor pour maximiser ses défenses, classique dans les jeux de stratégie. Les routes donnent un bonus de déplacement mais n’offrent aucune défense, les plaines justes un peu. Les forêts réduisent les déplacements mais octroient une défense correcte et c’est encore plus accentué en montagne. D’autant plus qu’en y plaçant un chien cela permet de considérablement réduire le brouillard alentour, s’il y en a. Enfin les rivières peuvent être passées par certaines unités terrestres, mais il faudra mieux privilégier les unités aquatiques pour tout milieu aqueux. Enfin les unités aériennes peuvent se mouvoir partout sans soucis mais elles sont très vulnérables aux flèches des archers et balistes, ainsi que la magie des alchimistes. Il y aussi la météo à prendre en compte (pluie, vent…) qui change à chaque tour mais cela m’a paru très secondaire (unité terrestre plus lente sous la pluie par exemple). Bref, on a donc là du déjà-vu pour qui connait déjà bien (et apprécie) les Advance Wars, tout en proposant ses idées pour renouveler la formule et même l’améliorer sur plusieurs aspects. Parmi toutes ces améliorations, deux m’ont paru notables concernant la progression en elle-même. Déjà la campagne se présente sous la forme d’une carte avec des destinations qui se débloquent et qu’il est possible de refaire à loisir, là où dans un Advance Wars c’était purement linéaire et sans possibilité de refaire un niveau au choix. Ce qui dans un Fire Emblem pouvait être compréhensible mais dans un tactical sans élément de RPG et de permadeath était bizarre. L’autre bon point c’est que la difficulté est paramétrable ! Chez Nintendo il n’y avait aucun choix et assez vite la campagne pouvait s’avérer corsée… Cela dit War Groove possède aussi sa dose de challenge. Fort heureusement une mise à jour est arrivée assez vite pour rectifier le tir et l’on découvre que le jeu était de base en difficile… mais ce qui est appréciable au-delà de ça c’est que la difficulté est paramétrable dans ses détails. Par le biais de curseurs, l’on peut modifier le gain d’argent par village à chaque tour, la vitesse à la quel le Groove se génère et la défense de ses unités. Ainsi libre à vous de vous imposer des défis comme jouer sans Groove ou sans argent mais booster le reste pour compenser. Cependant, ces modifications révélent un problème : rien n’affecte l’intelligence artificielle elle-même, rendre le jeu plus facile consiste à se donner des avantages mais au final l’IA joue de la même manière quoiqu’il arrive. Et pour le coup elle est plutôt douée, surtout quand le début du combat lui donne certains avantages en ressources qu’il faut réussir à renverser. Car dès lors que l’on fait des batailles équilibrées (même nombre de village, d’argent et carte symétrique) on se rend compte que l’IA n’est parfois pas très futé… Quoiqu’il en soit j’ai joué en difficulté moyenne tout le long et elle est parfaitement faisable pour un connaisseur même si quelques batailles m’ont donné un peu de fil à retordre. Mais rien de désespérant puisque cette mise à jour a aussi ajouté une fonction de sauvegarde de bataille. Ce qui pour certains puristes du genre peut casser la difficulté dans le sens où une sauvegarde régulière permet de revenir corriger ses mauvaises actions. Franchement, je ne vais pas me plaindre de cette fonction, devoir recommencer une longue bataille parce qu’on a mal calculé son coup après 20 minutes de jeu c’est assez décourageant. Pouvoir sauvegarder quand on le souhaite évite toute démotivation en cas de game over, là encore un bon point par rapport à son model. A noter qu’il est aussi possible de simplement interrompre une bataille pour la remettre à plus tard. La progression est donc tout à fait agréable malgré 2-3 pics de difficulté et des affrontements qui peuvent donner l’impression de s’éterniser, la faute à ce système de génération d’unité qui fait durer les combats, là où dans un Fire Emblem ont doit faire ce qu’on peut avec une équipe donnée. Ce qui peut parfois arriver dans la campagne principale de War Groove ! Celle-ci, malgré un scénario simplet mais à l’ambiance bon enfant, essaye de varier les objectifs d’un niveau à un autre. Même si très souvent il suffira de vaincre l’adversaire, quelque fois il faudra protéger des civils pendant un nombre donné de tours, les escorter d’un bout à l’autre de la carte ou bien la traverser avec une équipe prédéterminée comme le niveau dans le marais par exemple. Quelques niveaux sont optionnels mais permettront d’étoffer un peu un personnage ou de mettre en valeur un point de l’intrigue. Enfin, c’est vite fait et je ne vous ai pas encore parlé du scénario mais celui-ci ne va pas chercher bien loin. Le roi du royaume de Cherrystone a été assassiné par une vampire de l’armée de Felheim et la princesse Mercia s’en va venger son défunt père… Hourra. N’étant pas assez forte, elle s’en va chercher de l’aide dans les royaumes voisins, l’occasion de faire littéralement le tour du monde, jusqu’à que n’intervienne un p’tit twist et la révélation d’une arme ultime convoitée. Comme déjà précisé c’est plus l’ambiance bon enfant qui en ressort, les personnages sont mignons, souvent joyeux et il y a parfois des petites blagues pour détendre l’atmosphère. Ça aurait pu être rébarbatif à suivre mais il n’en est rien puisque les cinématiques qui encadrent chaque niveau sont assez courtes et servent juste de prétexte à lancer/ conclure une bataille… au pire vous pouvez les zapper. Néanmoins l’univers n’a pas été bâclé pour autant, en témoigne un large codex garni de pages sur chaque personnage, royaume traversé et élément de l’intrigue relaté dans certains dialogues. On a donc des personnages plutôt classiques mais sympathiques avec le petit gamin savant, le chien qui fait office de mascotte, le mentor ami du roi ou encore la fougueuse némésis. Si malgré tout vous n’êtes pas convaincu par le scénario, peut être qu’un joueur aura fait mieux. Et oui car cerise sur le gâteau, Chucklefish a conçus un éditeur très complet qui permet aussi bien de faire ses cartes (comme dans un Advance Wars) que ses campagnes ! Il manque bien 2-3 trucs exclusif au scénario des développeurs, mais pour le reste tout y est, de la cinématique aux événements en passant par l’élaboration de sa carte du monde où l’on peut placer son nombre de batailles et embranchements. Bref, on peut véritablement faire une campagne comme celle de base, c’est vraiment chouette d’avoir une telle possibilité surtout si on a l’âme créative. Avec le cross plate-forme PC - X Box One – Switch il y a un très large choix de contenu à disposition… faut juste prendre le temps de chercher et tester malgré les notations de la communauté. J’ai néanmoins vu quelques perles, entre ceux qui essayent de recréer les Fire Emblem et Advance Wars de la vieille époque. Certain ont poussé le vice à reproduire la carte de Zelda A link to the Past, des premiers Pokémon ou celle de Skyrim, très beau mais parfaitement injouable tellement c’est vaste (bien que ce ne soit pas à l’échelle évidement). Parmi les campagnes, j’en ai testé une qui essaye de recréer le début de Fire Emblem Awakening aux dialogues près mais qui a un peu de mal à simuler son gameplay forcément. Pour ce qui est de l’originalité j’en ai essayé une à la « Pokémon » dans laquelle on est libre d’aller recruter les leaders de son choix en gagnant des batailles puis d’aller affronter le boss final quand on veut. Si l’éditeur de carte s’avère aussi simple que classique (choix des unités, élément de terrain, de décoration et d’événement le tout en paramétrant la superficie et la condition de victoire), l’éditeur de campagne est nettement plus touffu et demandera beaucoup de patience même s’il reste abordable. Je suppose que sur PC ça doit être plus aisé, surtout pour écrire les dialogues, mais on arrive à s’y retrouver avec les sous-sous menus et paramètres pour tout (animation, emplacement du personnage, décor…). Là où ça devient complexe c’est dans la création d’événement qui s’apparente à du code en plus facile, sorte de Wario Ware DIY. Il s’agira de mettre une condition et une réaction, tel que « si toute les villes capturées = victoire». Soyez indulgent en découvrant les créations des autres joueurs, dans le tas il y en a forcément où les campagnes sont bâclé ou pauvre puisque faire une longue aventure bien construite demande forcément beaucoup de temps et un peu de talent. Et si votre envie de créer ou les propositions de la communauté vous paraissent insuffisantes en plus de la quinzaine d’heures que prend les trente batails de la campagne de base, sachez qu’il y a deux autres modes solo à débloquer ! Arcade demande de choisir le leader de votre choix et d’enchainer 5 batailles d’affilée dans des affrontements équitables et un peu plus brefs que ceux de la campagne. Il y a bien une vague scénarisation selon le leader choisi mais rien de bien intéressant. Les mêmes cartes choisies aléatoirement reviennent assez souvent et en définitive ce mode finit par devenir lassant. Une fois qu’on a bien compris les mécaniques de jeu et l’IA peu réactive, il suffit souvent de foncer capturer les villages et d’engranger assez d’argent pour déployer une armada de dragons et c’est plié après quelques tours. Sachez cependant que dans ce mode il n’est pas possible de sauvegarder. C’est aussi le cas de l’autre gros mode qu’est Puzzle. Comme son nom l’indique à peu près, il s’agit de toutes petites cartes présentant une situation précise et un objectif qu’il faut résoudre en un seul tour. Hélas il n’y a qu’une seule méthode possible à deviner ce qui s’avère assez laborieux et demandera de connaitre par cœur les spécificités de chaque unité. C’est intéressant et ça change du reste, mais hélas bien trop exigeant, ce qui peut vite agacer les moins tacticiens. Enfin vous pouvez bien sûr jouer jusqu’à quatre en local ou en ligne dans le mode multijoueur, qui reste malgré tout jouable seul. C’est là que vous pourrez sélectionner vos cartes parmi un très large choix et de paramètres en tout genre. Et pour qui voudrait le 100% il y aura de quoi faire puisque tous ces modes auront des cartes notées par des étoiles en fonction de vos performances. Si réussir un puzzle n’en fait gagner qu’une, réussir un niveau de la campagne dans le nombre de tour minimum permet d’en gagner jusqu’à trois (à partir de la difficulté normale). Il y a au total 200 étoiles dans le jeu, en obtenir la moitié pour découvrir la vraie fin, le reste étant utilisé comme « monnaie » pour acheter des artworks dans le mode galerie. L’occasion de voir quelques esquisses et recherche de chara-design plutôt sympathiques. Autrement la galerie comprend le fameux codex dont certaines pages se remplissent en finissant les niveaux de la campagne et les batails du mode arcade. Enfin il y a un sound test pour écouter la jolie bande-son, dont la moitié est à débloquer là aussi en passant par le mode arcade. Bref, il y a du contenu. Au niveau de la technique ça cherche graphiquement à ressembler à Advance Wars à tel point que certains éléments de décor y font fortement penser mais ça échappe au plagiat. Le prix à payer pour titiller la nostalgie des fans je suppose. Graphiquement c’est donc tout à fait appréciable, c’est du pixel art très fin avec de jolies animations et des petits détails comme les forêts qui bougent au gré du vent ou le reflet ondulant des personnages sur l’eau. Les arrière-plans des batailles sont forcément variés en fonction du lieu, sachant qu’il y a trois variantes d’environnent thématique (plaine, désert et neige, qui n’affectent aucunement le gameplay) bref c’est coloré et charmant. Le chara-design qui essaye de faire anime japonais est plutôt sympa même si ça a des relents occidentaux (c’est le cas pour le personnage de Ragna je trouve). Mais entre César le chien en armure ou Emeric le sage avec ses pierres précieuses virevoltant à ses côtés, on a des personnages inspirés. Détail très sympathique, les quatre armées du jeu ont chacun leur propre design, ce qui peut prêter à confusion au début comme si elles avaient chacune des aptitudes leur étant propre à la manière d’un Warcraft. Mais il n’en est rien, ça permet d’avoir une bonne variété pour ne pas juste avoir l’impression d’affronter que des humains avec une autre couleur. La bande-son est aussi variée et dans le ton joyeux, je craignais qu’il y ait des musiques lambda comme l’est l’écran titre ou la musique d’intro mais en définitive la plupart des thèmes sont entêtants et agréables à l’écoute. Que ce soit celui de César plutôt joyeux et entrainant ou celui d’Emeric un peu inquiétant, ils accompagnent bien les batailles. Ça manque peut être de musiques vraiment épiques et le fait d’avoir une musique dédiée à chaque personnage peut saouler à la longue, sachant que les batailles sont loin d’être courtes... Mais néanmoins, ça n’empêche pas d’y revenir avec plaisir tant l’ambiance, le gamplay et le contenus sont de qualité sans pour autant révolutionner la formule. 3 Positifs : + Comme un Advance Wars… mais en un peu mieux. + Un éditeur ultra complet. + Un gros contenu. 3 Négatifs : - Une difficulté bizarrement conçue. - Le mode Arcade vite redondant et Puzzle trop ardu. - Un scénario prétexte. WarGroove ne se contente pas seulement de singer son modèle puisqu’ il parvient, à mes yeux, à le surpasser. Grâce à un éditeur qui laisse quasiment toutes les clefs des développeurs aux mains des joueurs, du multijoueur en local comme en ligne et de divers ajouts de facilité pour rendre la campagne agréable. Franchement, si vous aimez les jeux de stratégie mêlés à un peu de gestion, il serait regrettable de faire la fine bouche, surtout avec son univers sympathique et son prix abordable. Il ne propose certes pas beaucoup plus que son modèle et ne fait pas dans le très ambitieux comme un Fire Emblem actuel mais il peut constituer un bon complément. Bref, ça groove bien. Ma note : 17/ 20
  11. Flattard

    Koudelka

    merci pour cette remarque très pertinente
  12. YoshiBG

    problème avec wiimote

    tous les drivers sont à jour pourtant on peut pas le configurer en mode souris
  13. Bonjour à tous ! je vous link ma chaine ou je film plusieur jeux, nouveaux, rétro, multi.... je n'est pas encore la connexion pour faire du live mais en attendant j'en profite pour faire découvrire plusieurs jeux, vous pourrez retrouvez sur ma chaine un site internet consacré à la culture geek aussi que les chaine vidéo des amis et ma deuxième chaine ou j'ouvre des colis pricipalement des figurines de manga. En vous shoutants à tous longue vie sur Romstation 🙂 https://www.youtube.com/channel/UCFywqbAtW82JfzoD96H6BAg
  14. Bonjour à tous et à toutes, vous avez sans doute remarqué que les mise à jours non pas eu lieu depuis peu, ceci est normal, en raison d'un changement de situation familiale, je n'ai plus accès à internet, je ne peux donc plus pour le moment m'occuper du topic. Ne vous inquiétez pas je reviendrai dès que possible. Je reste disponible sur mobile, discord, ou message privé. Bonne continuation à tous et à toutes.
  15. AnkaniLuzubal

    Versailles : Complot à la Cour du Roi Soleil

    j'aime bien ce point & click.
  16. Gaboni34

    Mario & Luigi : Superstar Saga

    Je jouer a se jeux jusqu'à se que je vois cet image, quelqu'un peut me dire comment paramétrer sa
  17. jultom27

    Tintin au Tibet

    Personnellement je ne l'ai pas trouvé si dur que ça, c'est surtout que le jeu ne nous dit pas où aller et quoi faire la plupart du temps, donc on arrive souvent hors temps ^^
  18. giloteau

    Gitaroo Man Lives !

    Un jeu que j'ai adoré durant mon enfance, ça fait plaisir de pouvoir y rejouer, pour les fan de jeux de rythme je le conseille très grandement.
  19. Last week
  20. DonCoco3663

    Pokémon Version NEW Emeraude - Monde 31

    A exactement 23:31 le scientifique RAPH a été battu par mon équipe et surtout par mon alakazam et son Prélèvement destin et par le spam d'herbes rappel Mon pokémon le plus fort ? Un golemastoc niveau 72 mais le héros du jour est bien mon Icebail ( niv 66 ) qui a battu son dernier pokémon en 1v1 Dédi a mon cher alakazam niveau 71 qui a mis KO 3 de ses pokémons Si j'ai réussi c'est que tt le monde peut ... Avec de la réussite et une tactique bien cancer c'est passé PS : merci a anubis d'avoir tanké plusieurs fois les coups adverses et de ne pas être tombé KO en un coup voici ton pire ennemi RAPH, le collecteur d'âmes c'est fait prélever son destin lol ekip 2 fauly
  21. Couzbi

    Spider-Man

    Je ne vois pas de lien pour le dl
  22. roland7990

    Resident Evil 2

    j'y est passé des heures sur ce jeux essentiellement avec Claire plutôt que Léon
  23. Au passage, j'ai oublier de preciser plus haut mais quand j'essaye d'ouvrir le fichier hors RomStation un message aparait et me dit que le fichier image de disque est endommagé. Je ne sais pas si ca a un raport direct avec le probleme mais je préfère le dire au cas ou !
  24. GambierBae

    Langrisser: Dramatic Edition

    Bien que sa réputation ne se soit pas bâtie avec le jeu de rôle japonais, c'est pourtant bien sur Megadrive que naquirent deux des plus prestigieux noms du tactical-rpg que sont furent Langrisser et Shining Force. Devançant le jeu de SEGA d'une courte année, la saga Langrisser allait par la suite faire les beaux jours en priorité de la Saturn, seule console à réunir en son sein les cinq épisodes canoniques. Sur consoles, Langrisser fut précédé par Fire Emblem, véritable pionnier du tactical-rpg à la sauce japonaise. Cela dit, Masaya n'en était pas à son premier coup d'essai, puisque Langrisser reprend l'univers instauré dans un trio de jeux sorti sur PC-8801 avec lequel il tisse un lien scénaristique, ténu mais tangible : Ethlead, Gaia no Monshou et Gai Flame. Parler de suite directe serait toutefois exagérer au vu de l'austérité affichée par les trois jeux sus-nommés, mais cela explique sans doute en partie le sérieux stratégique recquis dès le tout premier Langrisser, a fortiori dans cette version 32 bit drastiquement améliorée. Langrisser Dramatic Edition compile en effet un remaster/remake des deux volets 16 bit, à savoir Langrisser, rebaptisé Warsong aux USA et unique volet ayant fait le voyage jusqu'en Occident, et Langrisser II. Maintenant, recenser toutes les différences serait vaine entreprise tant il y a eu diverses modifications, suppressions et ajouts sur le second en particulier (esthétiques, sonores, scénaristiques...) selon le support. On retiendra principalement un remodelage graphique, l'introduction des seiyû et une révision à la baisse du nombre d'unités par leader pouvant être engagées sur le champ de bataille, passant d'un maximum de huit sur Megadrive qui rendait les parties bordéliques, à six. Des changements qui ne transfigurent peut-être pas le premier, mais une version sacrément généreuse d'un Der Langrisser PC-FX rehaussé de sept missions, lequel était déjà une upgrade de la mouture super famicom... elle-même un remake conséquent du Langrisser II original !
  25. aronejayson

    Ant Simulator 2014

    j'aime pas c'est nul enfin pour moi
  26. Gaga46

    FFCC multiplayer Online

    déjà, faudrait savoir si sa vient bien du fait que tu utilises parsec ou pas, quand tu lances les émulateurs vba, arrives-tu as contrôler tous les différents émulateurs via ton clavier?
  27. Apharel

    BreakThru !

    Imaginé par Alexey Pajitnov, le génial créateur de Tetris, le principe de BreakThru consiste à nettoyer un mur de briques de différentes couleurs, le joueur ne pouvant effacer que des groupes de deux briques au minimum. Au fil du niveau, de nouveaux parpaings apparaissent pour rendre la tâche plus difficile. Un jeu au concept aujourd'hui éculé mais qui, à sa sortie, étaitvéritablement exceptionnel.
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