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  1. Past hour
  2. ebouillet

    Fort Boyard : Le Défi

    comment re télécharger ce jeux sachant que je les supprimés et impossible de le télécharger une 2eme fois
  3. Ce jeu envoie du bois, il respect bien le Manga au point d'en sortir certaine phrases tiré du Shonen. Fun, jouable et plutôt jolie a regarder ce Hokuto no Ken est une vrai petite perle Ps1.
  4. Today
  5. Zaranesca

    Problèmes avec lancement de jeu

    J'ai essayer et ça a fonctionné, le jeu ce lance normalement. Après il tourne au ralentit dans certaines zones du jeu mais ça c'est autre chose. ^^ Merci pour votre aide !
  6. akumasan

    Probleme technique

    Des bites, des morts, il a l'air joyeux ce topic 🤣
  7. akumasan

    Street Fighter III 2nd Impact : Giant Attack

    Appuie sur la touche TAB -> Imput this machine (game) et voila. Fait le aussi sur Imput General cela t’évitera de refaire la manip pour chaque jeux.
  8. phenix8fr

    Tout sur l'Upload

    Merci de ta réponse, pourtant Nintendo ne dit rien pour les jeux de la Nes à la Gamecube ? Ou c'est "toléré mais n'allez pas plus loin"
  9. Tedzee

    Dark Chronicle

    J'ai un souci point de Vue Monstromorphisme: Quand j'essaie d'obtenir un écusson de Goyonnes ou de Bélier, le jeu considère que je les ai déjà. Parallèlement j'ai déjà la grenouille et le rat... Est-ce un bug? ou est-ce normal? Bien à vous
  10. Yesterday
  11. Pepito62

    bonjour

    d'accord merci quand meme
  12. Sauciflard89

    erreur (-32)

    lorsque j'essaie de rejoindre un serveur ou de creer le mien cela m'affiche erreur (-32) j'aimerais bien que l'on m'aide
  13. JUNIOR54

    vba link

    mw jai fini emeraude sa phir et rubis mais jveux essayer teta eùmeraude donc si tu m faire des echanges jaimerai bcp
  14. Gaga46

    [Dolphin] problème changement de disque

    je précises qu'il faut passer du CD1 au CD2 quand le jeu le demande et uniquement quand il le demande (contrairement à ce que tu viens de dire)
  15. akumasan

    De quel film sort cette citation : ...

    Moi dans mon top 50 Max !
  16. GambierBae

    Gekirindan

    Avec un faux air de Tatsujin et de M.U.S.H.A., Gekirindan est un shooter vertical à la réalisation originale. Sur fond de voyage dans le temps, le joueur poursuit le grand méchant à travers différentes époques, comme dans Time Pilot, avec 3 vaisseaux au choix. On passe ainsi de levels vintage après-guerre à des décors ultrafuturistes, l’ensemble est bien vu, varié et impeccablement dessiné. Les graphismes sont souvent excellents, avec beaucoup de petites animations d’arrière plan (on détruit par exemple un bateau qui va du coup s’écraser dans le port, ambiance garantie), des effets de zoom, de perspectives, de déformations et de 3D à gogo. Certains scrollings avec transparences sont vraiment formidables. La bande son est elle aussi très agréable, des mélodies synthétiques accrocheuses qui rythment l’action à merveille. Gekirindan est très correct au niveau gameplay, peut-être un peu difficile (certains boss sont rudes, et l’armement de base est très très faible), dans un style old school qui demande de bons réflexes et qui plaira à beaucoup. Au final donc un bien bon shoot, plutôt pour les amateurs de précision que pour les gros bourrins.
  17. akumasan

    Dragon Ball: Advanced Adventure

    Il est top pour un jeu GBA il déchire.
  18. Gaga46

    jeux DOS

    et tu es bien sur windows ou mac? t'as essaye tous les dos box?
  19. Tedzee

    Street Racer

    Possible de savoir afficher les commandes? Sinon, impossible d'y jouer avec l'émulateur SEGA.
  20. MythicTraka

    Quizz Jeux Vidéo

    Merci beaucoup Octimus 🙂 Je posterais demain ou après demain mon dixième quizz + un hors série !
  21. Sewels

    Dragon Ball Z : Budokai 3 - Edition Collector

    Rien que pour l'opening 20/20, sûrement le meilleurs de tout les jeux dbz.
  22. MaiffaInes

    KittyPlay PAINKILLER

    Aujourd'hui, je me bagarre contre des prisonniers bedonnant utilisant des bites gatling. Fallait que je le dise
  23. GamaSSB

    JoJo's Bizarre Adventure : Heritage for the Future

    Ok masta ! Let's kill da ho ! BEEEEEETCH
  24. GambierBae

    Bust-A-Move 2 : Arcade Edition

    Aussi appelé Puzzle Bobble 2 ou Bust-a-Move Again, l'addictif puzzle game de Taito nous revient dans un second épisode directement adapté de l'Arcade. Ici, le but est de vider l'écran de toutes ses bulles ou d'envoyer le plus de bulles à son adversaire pour le faire perdre. Pour ce faire, vous lancerez des bulles de couleur en choisissant leur angle de départ. Lorsqu'au moins trois bulles de couleur identique se retrouvent contiguës, elles explosent, libérant l'espace qu'elles occupaient et laissant tomber dans le vide les autres bulles qui leur étaient éventuellement accrochées. Vous devrez alors éviter que trop de bulles ne s'accumulent et dépassent une limite en bas de l'écran. Régulièrement, une rangée de bulles s'ajoute au sommet du tas. De plus, vous ne disposez que d'un temps limité pour orienter vos tirs, au-delà duquel la bulle en cours est lancée de force.
  25. Ekarhyo

    La Suite de Mots

    Esthétique => Beauté.
  26. lagratte

    Devil May Cray 2 sur PS2

    Merci à toi
  27. Octimus

    Un bullet hell ?

    Sympa merci pour le partage du lien
  28. Paxdu92

    Paper Mario Sticker Star

    La 3DS et les Mario, ce n’est pas vraiment une succès story… On a déjà eu en si peu de temps : Mario 3D Land qui est un titre sympa mais décevant, New Super Mario Bros. 2 qui est une honte, Mario Tennis Open et Mario Kart 7 qui sont très bons mais en dessous de leurs aînés. Bref, mes espoirs reposaient sur le nouveau Paper Mario, qui montrait un retour aux sources après l’épisode Wii. Et bien cet espoir est complètement détruit… Nintendo et Intelligent Système, je ne vous félicite pas. Mario’s Story Je commence avec un p'tit jeu de mot ! Car je vais vous parler de la série des Paper Mario, afin de mieux comprendre la déception pour qui ne connaît pas la série. D’autre part, l’univers est plus en carton qu’en papier, rappelant alors le jeu Yoshi’s Story sur N64. Super Mario RPG : The Legend of Seven Stars est sorti en 1996 sur Super Nintendo grâce à l’équipe de Square Soft. L’idée fonctionna et ayant un bon potentiel, deux séries Mario RPG virent le jour : les Mario et Luigi sur console portable (j’adore le 1er !!!) développés par Alpha Dream et les Paper Mario sur console de salon (J’adore le 2ème !) développés par Intelligent Système. Le premier épisode sorti trop tardivement sur Nintendo 64, en 2001. Cela empêcha le titre de connaître un certain succès et faisant de lui l’épisode le moins connu, je pense. La particularité, outre les personnages et éléments de décors en papier, est la présence de partenaires ! En combat Mario est accompagné d’un acolyte, possédant ses techniques et attaques spécifiques, mais il a une capacité utilisable en terrain. Le cheep cheep permet d’aller sur l’eau, le para troopa de voler sur une petite distance, etc. L’univers reste fidèle au plombier et reprend les bases de l’épisode SNES. Le scénario, même s’il reste classique, possède pas mal de dialogues et un bon humour. Je reproche à cette version, une bande son médiocre et une mauvaise progression dans les combats, rendant le titre un poil pénible à jouer. Le deuxième : La porte millénaire, fut mon premier Paper Mario et ce fut un coup de foudre (non je vous rassure, il n’y a pas eu de mariage). En fait, on peut voir ce jeu comme une version 2.0 car il ressemble beaucoup au premier dans sa progression (l’île, le train, ect…) mais j’ai eu cette impression de déjà vu sur le premier du coup. Plus beau, plus complet (donc plus riche) mieux fichu avec un système de combat mieux calibré et amusant, une bande son sympa et mettant dans l’ambiance, un scénario et un univers plus mature (plus travaillé), bref ! Ce deuxième épisode est une vraie réussite ! Lisez le test d’Aronaar pour vous en convaincre. Le 3ème épisode : Super Paper Mario, devait sortir sur Game Cube mais elle arrivait à la fin de sa carrière, hors de question de faire la même erreur que le premier. Repoussé sur Wii, cet opus joua la carte de l’originalité. C’est un tout nouveaux monde qui nous est présenté et le scénario est une fois de plus très marrant et bien travaillé grâce à ses retournements de situation (et son final émouvant). Gros changement, le jeu est en 2D et joue sur des énigmes qui demandent de faire basculer l’univers en 3D pendant un court instant. Plus axé plate-forme, mais aussi action RPG. Il ne créa pas l’unanimité, certains l’adorent, d’autres le détestent. Personnellement j’ai bien aimé, mais je n’accroche pas à l’univers « géométrique », les partenaires ont beaucoup moins de charisme (mais d’autres héros seront jouables) et je l’ai trouvé assez chiant vers le monde 4. Ça reste un très bon jeu. Comment rater un Paper Mario en 3 leçons : - Le scénario : Surprise, le jeu démarre sans introduction ! Une première dans la série. Puis autre surprise, 3 fichiers disponibles au lieu de 4. Bon, lançons le jeu alors. Bon sang que c’est mauvais, voici l’intrigue : tous les ans, vient la fête des Stickers (autocollants, pour les non anglophones) et un beau soir, le royaume champignon est heureux d’assister à l’arrivée de la Comète Sticker (on va dire dire que c’est un cadeau des Dieux, ça fait plus classe). La princesse Peach est là pour faire un discours, la Comète Sticker arrive et… le drame ! la fripouille des fripouilles, la racaille des… non j’arrête ! (quel horrible trailer Français quand même…). Bowser s’incruste et tente du mieux qu’il peut de s’emparer de la Comète. Telle la Triforce, quiconque s’en empare peut exaucer ses vœux. Mais l’affreux dinosaure se jette dessus et la détruit, chaque partie devient une Couronne Sticker, au nombre de 6, qui s’éparpillent dans le monde. La dernière, une couronne dorée, se met sur la tête de Bowser et le rend fou, puissant et plus démoniaque. C’est la panique, la fête est ruinée et le jeu démarre. Et c’est tout. Oui, rien d’autre, Bowser ne parle jamais ! Luigi non plus, Peach prononce quelques mots et même Mario a perdu ses petits sons (les « hmm… » et « houa »). Quand je dis qu’il n’y rien d’autre, c’est qu’il n’y a même pas de retournements de situation, même pas de petites histoires pour les mondes que vous visitez (sauf pour la forêt et encore… ). La fin du jeu est sans surprise, même sans y avoir jouer vous devez savoir comment ça se termine. Autre chose, il n’y a plus aucun partenaire, la petite marque de fabrique de la série. Du coup ça retire des idées dans le game play, dans les combats et le scénario. Heureusement Mario ne sera pas seul car la comète portait avec elle : Colette, une petite couronne argentée avec des yeux. Elle parle beaucoup, donne des infos (souvent peu utiles… ), c’est le seul personnage à avoir du charisme. Autrement, Kalmek et Bowser Jr viendront vous mettre des battons dans les roues... mais heu… pourquoi Kalmek ? Elle est où Kamy Koopa ? En fait, c’est limite un Super Mario Bros. Mais avec des dialogues par-ci par-là. Une grosse déception, on enchaîne les mondes sans vraie consistance, heureusement l’humour est encore présent mais pas hilarant (ex : Colette a fait ses études à la colle primaire). Mais qu’en est-il du Background ? (L’univers) et bien pas grand chose, il n’y a qu’un village : Décalbourg accompagné d’un port. Rempli de Toad, il n’y a que 5 maisons à visiter et une boutique, plus la place de la fête et un petit endroit important pour la suite. Il y a bien des gentils Snifit (Maskas avec un masque à gaz) et Wiggler mais c’est tout, bref, c’est nul ! - Les combats : Alors pour rater ça il faut vraiment être bête… ou alors voir le jeu autrement. Car tenez-vous bien : pas de points d’expérience ! Et pourtant cela reste du tour par tour avec des points de vies et des attaques qui font plus ou moins de dégâts. Vous l’avez remarqué j’ai classé ce jeu dans : Aventure. C’est en effet plus du tout un RPG, et cela se voit aussi dans l’exploration, dont j’y viendrais plus tard. Les stickers seront vos amis car toutes vos actions dépendront d’eux. Explications : les stickers peuvent être achetés dans les boutiques ou trouvés dans la nature, ils permettent donc d’attaquer ou se défendre et il en existe plusieurs catégories : les chaussures, les marteaux, les champignons, les fleurs (de feu ou de glace), etc… ce sont les plus courants. En effet certains sont plus rares comme la carapace de Koopa, la boule de neige ou encore le sombrero. Un sticker utilisé sera perdu mais peut être retrouvé ou acheté. En fonction de leur valeur : normal, brillant, super brillant, énorme… la force changera. La chaussure fait plus de dégâts qu’un marteau et la fleur de feu sera plus faible qu’une carapace brillante. La stratégie a donc pris un sérieux coup, faute de partenaires, il faudra utiliser le saut pour les ennemis volants et le marteau pour les ennemis à piques… logique ! La fleur de feu par exemple, permet de toucher tous les ennemis. Ceux qui connaissent déjà les deux premiers épisodes, n’y verront aucune nouveauté, il sera toujours demandé d’appuyer sur A au bon moment pour optimiser les dégâts ou bien se protéger. Bon, il y a quelques petites « subtilités » comme la roulotte, ou les stickers spéciaux. Lorsqu’un combat contre un boss commence, ou bien à n’importe quel tour, vous pouvez l’actionner en déboursant quelques pièces. Ce qui permet de gagner de nouvelles places d'utilisation de stickers pendant un tour. Si deux signes sont pareils alors vous aurez deux places et si vous avez le jackpot, ce sera trois places qui seront disponibles. Très utiles pendant les boss, c’est important d’avoir la possibilité d’attaquer 3 fois en un tour, ou bien se soigner puis attaquer. Les stikers spéciaux quant à eux, sont des objets trouvés dans le monde et qui une fois « papérisés », pourront alors faire une attaque dévastatrice qui est, malheureusement… obligatoire pour les boss. C’est l’un des plus gros inconvénients avec le fait que les combats soient inutiles (car plus d’xp), ces ennemis de fin de niveau auront tous un point faible qui enlèvera leur défense. Il ne faudra pas être surpris lorsque vous verrez le grand Pockey et ses 200 PV. Et la solution est comme pour les énigmes : tirée par les cheveux, la faute à de trop nombreux objets, on finit par ne plus savoir lequel sera le plus utile. Exemple avec ce fameux Pockey, que l’on rencontre à la fin du 2ème monde. J’ai bloqué pendant un sacré moment alors devinette : vous avez un ventilateur, un aspirateur, une canette de soda, une batte de base-ball et un robinet. Le Pockey est dans le sable, que faire ? L’eau pour le noyer et l’hydrater, faux. L’aspirateur pour aspirer le sable, faux. Le soda, c’est logique c’est faux. Alors ? La batte de base-ball !!! Voilà la solution pour le vaincre… et Colette a beau me dire : « il faudrait que les parties de son corps s’envolent » et bien le ventilateur n’est pas non plus la solution. En fait, le sommet de la tour où vous l’affrontez ressemble à une arène de base-ball, encore fallait -il avoir l’œil. Une fois ce sticker utilisé, il ne reste plus que la tête, il est plus faible et bientôt vaincu car la batte lui a fait au moins perdre 120 PV, le reste du combat devient alors une facilité. Seuls les 4ème et 5ème boss sont sympas et faciles, mais dommage que les combats normaux soient au final peu utiles car il faut le dire, l’idée des stickers et amusante et bien faite. Ceux qui disent que l’ont perd plus d’argent et de stickers que l’on en gagne, ne savent pas jouer (ou alors ils abusent de la roulotte). Le point le moins raté peut être… - Le contenu : Je vais aller vite pour ce point car si les scénarios et les combats sont à la ramasse, c’est normal de n’avoir plus grand choses qui suit à côté. Déjà les badges ont disparu, c’était déjà le cas sur Wii mais quand on voit le principe des stickers et le tour par tour, c’est dommage de ne plus en voir. Plus de PF (les points fleur, la jauge de magie dans les Paper Mario) ont aussi disparu, bref il ne reste plus rien sauf les stickers, les pièces et les cœurs. Ces derniers ont le même but que les quarts de cœur dans Zelda, ils sont cachés et une fois trouvés, vous gagnez 5 PV supplémentaires. Quand je dis qu’il ne reste plus rien, c’est aussi valable du côté des quêtes annexes au nombres de 3 ! Plus de donjons aux 100 étages, plus de cuisines, plus de badges donc, plus de casino et plus de petites quêtes comme dans la porte millénaire. Non, ici se sera : la recherche des cœurs, compléter le musée avec tous les stickers du jeu et enfin de banals succès à accomplir, du genre : dépenser 10 000 pièces ou faire 1000 excellents en combats. Il y a bien 2-3 Toad à secourir, mais il est rare d’être bien récompensé. Je vous parlais de Luigi plus haut, il sert aussi pour une sorte de quête annexe, puisque le frère du plombier jouera à « Où est Charlie ». Caché une fois dans les 5 mondes, le trouver permet de rajouter une petite séquence en plus au crédit… m’ouais bof. Cependant il m’a fait rire car il se trouve toujours dans des endroits improbables comme les sources d’eau chaude du volcan. Si compléter le musée prend beaucoup de temps, il faut savoir que les récompenses sont de taille : un bestiaire pour voir tous les ennemis et un sound test sont à la clef. Il est évident que dans ce genre de jeu, il faut aimer l’aspect collection sans ça, vous rangerez bien vite la cartouche. Qu'en est-il de la durée de vie ? Ma fois assez bonne, seules 20 heures de jeu seront demandées et encore j’ai dû passer 4 heures à tourner en rond. Il me semble que le premier Paper Mario avait une durée de vie similaire mais c’est un peu moins bien que les deux précédents. Mais il faut avouer que pour ce qui était censé être un RPG, vingt heures c’est un poil léger tout de même, heureusement que les cœurs et le musé sont présents. Même l’exploration a eu des modifications, en bien et en mal. Des pièces et des stickers Le gros morceau du jeu au final, n’est autre que l’exploration. Un petit défaut mais peut important, Mario se déplacera… sur une carte du monde ! Oui c’est surprenant de savoir ça, les deux premiers étaient composés d’un monde avec la ville centrale et l’on voyageait de zones en zones. la carte est très colorée, elle affiche des niveaux classés par monde (au nombre de 6.. ou de 5 vous comprendrez pourquoi). Chacun d’eux se compose comme une zone dans les Paper Mario, avec une entrée et une « sortie » symbolisée par un morceau de comète. Il faudra donc l’atteindre pour débloquer le niveau suivant et ainsi arriver au boss de fin de monde qui octroiera à Mario et Colette, une nouvelle couronne. Les niveaux sont remplis d’ennemis, de pièges à éviter, de quelques plates-formes, de stickers, de pièces et surtout… d’énigmes ! L’aspect aventure, même si elle est présente dans le level design et aux sorties secrètes, se fait surtout ressentir à la fin du monde 2. Les retours en arrière seront alors plus fréquents et c’est là qu’on s’aperçoit que la carte du monde est plutôt là pour assouplir la progression et non la rendre fastidieuse. Les énigmes s’articulent grâce au pouvoir fourni par Colette : la Papérisation. Tel un Okami, une pression sur le bouton Y arrêtera le cours du temps et le monde sera penché comme si on nous tendait une feuille. L’album de stickers ne sert pas que pour les combats en voici l’exemple : - Les Truc’s : ce sont des éléments du décors qui peuvent être retirés et réutilisés là où le décors possède un trou, facilement identifiable par la couleur violette. Ainsi, Bowser Jr retira le pont dans le premier niveau et une fois celui-ci récupéré devra être Papériser là où il a été enlevé. Si comme ça l’idée est basique, il faut savoir que dans le manoir c’est très bien exploité. -Les objets : j’ai expliqué que pour vaincre les boss il fallait papériser des objets pour ensuite les utiliser sous forme de stickers. Chaque niveau possède plus ou moins d’objets qu’il faudra ramener en ville (ou bien dans l’un des niveaux de la forêt). En plus des maisons Toad, il y a un petit coin de verdure avec une sorte de stand qui propose la papérisation d’objets. Ainsi, un ventilateur trouvé, pourra ainsi devenir un sticker. Si celui-ci est utilisé alors il sera perdu mais heureusement, on peut trouver une boutique secrète (mais pas trop) qui permet d’acheter ses objets déjà trouvés. Ça évite les nombreux aller-retour inutiles et surtout de ne pas se prendre la tête à retrouver tel ou tel objet. Ils devront alors être utilisés pour résoudre de très nombreuses énigmes. Parfois même tirées par les cheveux, rendant la progression frustrante par moment (comme si les boss ne l’étaient pas assez). Un oasis asséché ? Collez un sticker robinet et le tour est joué. La neige bloque un passage ? Faites la fondre avec un sticker radiateur. Les zones pour coller les stickers sont représentées par des carrés en pointillés lors de la paperisation. Et il n’y a aucune autre indication. Ce que je viens de citer étaient des exemples faciles, mais j’ai dû utiliser 4 fois internet à cause d’énigmes débiles. Un exemple : je ne savais pas comment progresser dans le premier niveau de neige car je voyais bien qu’une boule pouvait fondre mais je n’y arrivais pas. J’avais beau utiliser le four, laspirateur et le radiateur, rien à faire. Exaspéré j’ai regardé une solution… c’était simple! Il fallait coller une simple fleur de feu. Non mais vous comprenez à quel point ça peut être bète. Et surtout, n’en attendez pas trop des « conseils » de Colette, c’est une sorte de Captain Obvious à côté de la plaque. Le bateau n’avance pas, elle me dit : « c’est dingue que ce bateau en papier puisse flotter sur l’eau » …pfff, va te faire paperiser un cerveau. Les stickers sont vraiment au centre du game play et l’exploration, la recherche et un peu de plate-forme sont au programme. Les combats restent amusants mais les boss sont plus des énigmes que de vrais duels, et on finira vers le monde 3 à éviter les combats peu intéressants et peu utiles au final. Ce fameux monde est assez spécial d’ailleurs car particulièrement long (12 niveaux) et c’est celui qui possède le plus de sorties secrètes. Et je tiens à dire un mot sur le monde 6 qui est juste minable ! Il n’est composé que de 3 niveaux ! C’est n’importe quoi, le premier sert juste pour une énigme, après c’est fini. Le second sera un stage normal et le dernier… moi qui m’attendais à un château final plein de pièges et de passages tordus, je me retrouve avec : quelques couloir, un combat, puis Bowser. On peut dire qu’a la fin on reste sur sa faim ! Voilà pourquoi j’ai dis que le jeu était composé de 5 « vrais » mondes. Let’s Jam ! Nous allons terminer ce test par la réalisation : Graphiquement c’est vraiment sympa et agréable à l’œil. J’ai vraiment aimé ce côté « carton » qui permet de donner une identité à cet épisode et se rapproche plus de l’univers papier. Mais d’un certain côté, on peut voir ça comme une flemmardise de la par des graphistes. En effet, lorsque j’étais dans la jungle ou encore le combat contre le 4ème boss, ça m’a semblé bien polygoné, limite j’avais l’impression de revenir à la Nintendo 64. Malgré ce petit défaut, les environnements variés, animés (plantes ou feuilles qui bougent au grès du vent) et finalement bien remplis donnent un charme et c’est un plaisir pour les yeux pour qui aime les Paper Mario. Petit détail très sympa, les décors des combats changent très souvent, ainsi dans un monde il peut en exister jusqu'à 10, en fonction de là où l’action a lieu. Pour l’effet 3D ça m’a semblé bon avec son effet de profondeur. Grâce à cet univers 2D, ça rend particulièrement bien mais j’ai préféré jouer sans. Et je vais vous parler à présent de ce qui est pour moi la meilleure surprise de ce jeu : les musiques. Si les 3 épisodes précédents m’ont plus ou moins emballé de ce côté, je retiendrai surtout l’OST de Sticker Star ! Il faut être prévenu, je dirai que 95% de la bande son est du jazz. Et moi qui aime ça je suis comblé, entre l’écran titre très joyeux (qui est un remix de la musique du 1er trailer), la musique disco des Boo, le remix de Super Mario Bros. 3, la plaine, Décalbourg ou la neige bref, tout cela est très réussi et j’espère que vous les apprécierez. Malheureusement certaines musiques sont assez moches ou alors totalement oubliables. Le thème de Kalmek est nul et la musique de la forêt finira bien vite aux oubliettes. La carte possède la même petite particularité que Banjo et Kazooie, c’est-à-dire qu’en fonction du monde où vous vous trouvez, la musique s’y adapte. Et c’est même assez étonnant d’entendre une trompette ou un saxophone dans les lieux tels que le désert ou la neige, tout en restant en parfait accord avec la zone. Bref, niveau réalisation, même s’il y a de légers défauts, c’est du costaud. Je peux paraître satisfait sur certains points, toujours est-il que ce Paper Mario Sticker Star reste une déception. Beaucoup de joueurs pensaient revoir un épisode digne de la N64 ou de la Game Cube mais en voulant trop jouer l’originalité, Intelligent Système à finalement créée un épisode à part et c’est là le problème. Paper Mario est déjà un spin off et même si l’épisode wii était différent dans son game play, il gardait toujours les qualités de la série, ainsi qu’un petit côté RPG. Sticker Star est un jeu d’aventure, rien d’autre. Si l’univers et le titre n’étaient pas celui de Paper Mario mais plutôt Super Mario Adventure par exemple, et bien j’aurais été beaucoup plus gentil et indulgent. Heureusement que j’ai lu des tests et qu’un ami m’a prévenu de tous ces points noirs (je parle du jeu... pas de sa figure), car à Noël je l’aurai eu bien mal. Un Paper Mario sans réel charme, la réalisation vient sauver ce certain manque et le level design réussi accompagné de bonnes énigmes viennent sauver le titre. Car fort heureusement cet épisode garde toujours des situations variées tel un passage en radeau ou encore des mini jeux façon jeux télévisés, je n’en dit pas plus, car c’est l’une des bonnes surprises que ce Paper Mario puisse vous offrir. Ni mauvais, ni excellent, juste un bon jeu. (hors sujet !) Voilà mon 10ème test sur RomStation et ça me fait plaisir de partager ma prose avec vous. Je tiens donc à vous souhaiter une bonne année 2013 mais aussi remercier : Lighto, EdwardCarnby et Ziggourat pour avoir commenter mes premiers tests et me donner envie de continuer. Puis un grand remerciement à Littledeath qui me corrige depuis Wario Land, une grande aide. Voilà, à bientôt pour de prochains tests et j’espère que vous avez pris plaisir à lire malgré la longueur. Un mauvais Paper Mario mais un bon jeu. Une fois la pilule avalée, on passe un bon moment malgré ces quelques énigmes frustrantes et sa fin bâclée et prévisible. Pour qui aime l’exploration, le jazz et l’univers de Mario, achetez sans problème. Si vous avez suivi la série depuis ses débuts vous serez déçus mais vous vous amuserez, veuillez quand même le prendre lors d’une baisse de prix. Et pour ceux qui ne jure que par la Porte Millénaire de par son scénario et ses combats, ne pensez même pas l’acheter. Espérons que le futur de la série sera meilleur. Ma note: 14 /20
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