Bug Fables- The everlasting Sapling

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Aronaar

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Aronaar soupira lourdement. Chaque année, depuis 2002, il agitait vainement le Bâton Etoile en espérant que sortirait un nouveau Paper Mario qui ferait honneur aux racines de la saga.

La série perdurait, bien sûr, mais avec de sérieux couacs, perdant quelque chose de son essence ; Origami King essayait bravement, restant un cran au-dessus du reste mais dont les combats, hors boss, pouvaient devenir franchement lassants.

« C’est probablement peine perdue, concéda la Liche. Mieux vaut que je… »

Il s’interrompit. Le Bâton Etoile s’illumina puis disparut, laissant à la place un exemplaire de Bug Fables.

Aronaar examina le jeu, interloqué. Les graphismes, le système de combat, la division en chapitres et tellement d’autres éléments…

Il tenait entre ses mains le Paper Mario qu’il avait attendu sans le savoir, la perle que big N n’avait pas été capable de produire à nouveau.

Faites le plein de miel, accrochez vos Médailles et découvrez en quoi ce jeu peut mériter toute votre attention, ami Lecteur.

 

 

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Le titre ne jouera pas avec l’aspect papier comme les Paper Mario, mais l’ambiance graphique est indéniablement du même tonneau.

 

La légende du Scion Eternel

 

Il existe en ce monde une légende- celle d’un jeune arbre jamais ne mourant, existant depuis le fond des âges.

On dit qu’il suffit qu’un insecte mange une de ses feuilles pour obtenir l’immortalité !

La Reine des Fourmis, souveraine de Bugaria, mobilisa aventuriers et explorateurs des années durant pour rassembler les artéfacts nécessaires afin de retrouver le Scion Eternel- en vain.

Affligée d’un sommeil sans fin, sa fille, Elizant, reprit cette entreprise, multipliant les efforts afin que soit révélé le chemin vers le Scion Eternel.

Les explorateurs continuent d’affluer de toute part en Bugaria, Kabbu le scarabée venu du nord en faisant partie. Il s’associe avec Vi, une jeune abeille de la Ruche, comme aucun des deux ne peut partir avec un permis d’explorateur seul.

Premier objectif : dénicher l’artéfact qu’on croit celé dans les profondeurs de la Gueule-de-Serpent, une caverne située non loin du royaume chtonien, qui aurait emporté en elle la vie de nombreux téméraires…

Mais pas celle du duo, naturellement, qui deviendra un trio en sauvant Leif, un papillon de nuit capturé par une araignée et capable d’utiliser une mystérieuse magie de glace.

Ce n’est là bien sûr que le début de leur périple : d’autres artéfacts seront à rassembler pour accéder au Scion Eternel et cette ambition attire de nombreuses convoitises…

 

Comme dans Paper Mario (lorsque j’emploierai ce terme dans le cadre de ce test, ce sera pour faire référence à Paper Mario 64 et La Porte Millénaire) on a donc là un récit simple en apparence, avec un côté conte ou fable.

Il est à noter néanmoins que ce monde miniature pour nous est un peu plus poussé que dans Paper Mario, avec les relations entre les différents royaumes des insectes notamment, ainsi que des moments plus sombres ou en tout cas moins bon enfant que ce à quoi on pourrait s’attendre.

Chaque partie du monde a en tout cas son identité propre, de la Bugaria industrieuse et cosmopolite jusqu’au royaume isolationniste des termites en passant par la nation militarisée des frelons au sein d’une forêt hostile, formant un ensemble cohérent et interconnecté plaisant à parcourir.

Les personnalités du trio se complètent bien également : Kabbu est féru de justice à la manière d’un chevalier itinérant et dédaigne les récompenses matérielles (mais il sait faire des entorses à ses principes !), Leif parle de lui à la première personne du pluriel, se montrant volontiers cynique et un brin hautain, tandis que Vi est intrépide, a un langage franc et ne perd jamais une occasion de montrer son avidité.

Les trois auront leur propre quête personnelle à creuser et au contraire de Paper Mario où vos compagnons, à part le premier, devenaient moins « pertinents » sur le plan narratif une fois terminé le chapitre dans lequel vous les recrutiez, ici, cela permet d’approfondir la personnalité des protagonistes et les rendre pleinement impliqués dans ce qui se passe.

Soyons honnêtes, dans Paper Mario, pour les compagnons dont vous ne vous serviez pas souvent en combat, à part les ressortir lorsque leur capacité unique est nécessitée dans l’environnement, on pouvait parfois un peu les oublier !

Dans les deux cas par contre, vous aurez le droit à de nombreuses scènes humoristiques qui vous feront passer de bons moments, dans un jeu aux graphismes charmants et assez intemporels grâce à l’aspect papier.

Comme quoi, encore une fois, il n’y a pas besoin d’avoir un moteur graphique puissant ou une apparence photoréaliste !

Le jeu se découpe en sept chapitres gagnant graduellement en intensité, avec un tempo globalement fluide aidé par la présence de tunnels partant de Bugaria et permettant de rallier les divers autres endroits que vous explorerez.

L’ensemble peut sembler un peu moins copieux que dans Paper Mario (une zone sera notablement réutilisée pleinement) mais avec également moins de backtracking et un contenu plus que suffisant.

On pourra peut-être pester un brin contre le fait que l’antagoniste principal semble sortir un peu de nulle part, mais en-dehors de cela, l’histoire est bien menée avec ce qu’il faut de révélations, rebondissements et moments de tension pour vous donner envie de découvrir le secret du Scion Eternel.

Et quel plaisir de voir notre trio évoluer tout au long du récit !

C’est là un grand avantage de se focaliser sur eux, plutôt que de multiplier les compagnons.

 

 

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Si vous vous appliquez à affronter la plupart des ennemis sur votre chemin et à réaliser certaines quêtes secondaires, vous n’aurez aucun besoin de grinding. Massacrez-les tous !

 

Paper Bug

 

Si vous ne connaissez pas Paper Mario, je vous invite cordialement à lire mes tests sur la duologie N64/GC (ou lire les tests de quelqu’un d’autre, ou même regarder une critique vidéo, je ne suis point jaloux) car Bug Fables empreinte tellement de mécaniques à ces jeux qu’on aurait presque envie de penser qu’un procès pour plagiat pourrait avoir lieu.

Je dis « presque » car ce serait une bêtise monumentale, tellement il y a eu d’efforts investis dans ce RPG : on n’a pas affaire à un clone sans âme mais bien à un titre à l’identité forte et s’appropriant les jalons posés par Paper Mario pour y apporter de la nouveauté, tout en demeurant en terrain connu.

 

La première analogie concerne les statistiques : vous aurez des points de vie, des points technique pour utiliser les capacités spéciales et des points médaille pour, vous l’aurez deviné, équiper des médailles.

Fonctionnellement, ce sont des badges : ils vous apporter un bonus ou des capacités spéciales tant que vous les portez et vous pouvez en changer à tout moment, sauf pendant les combats et scènes cinématiques.

Résistance accrue à des statuts négatifs (sommeil, poison, paralysie, etc.), attaques ignorent un point d’armure ennemie, capacités coûtant des points de vie au lieu de points technique…

Beaucoup comportent des revers (comme la médaille Berserker conférant +3 attaque à un allié, mais l’empêchant d’utiliser des capacités) et une portion non-négligeable s’avérera bien trop situationnelle pour être vraiment utile ; dans l’ensemble, cela demeure un outil d’adaptation essentiel pour votre équipe.

Chaque combat vous fait remporter des points feuille, lorsque vous en avez acquis suffisamment, toute l’équipe remporte un niveau : les points technique sont collectif, comme les points médaille, choisir d’augmenter les points de vie impactera chaque membre.

 

 

Cela nous amène toute naturellement à évoquer les combats. A l’instar de Paper Mario, vous pouvez vous faire surprendre ou avoir l’initiative selon la manière dont vous rencontrez les ennemis dans l’environnement et les affrontements se passent au tour-par-tour.

Chaque allié peut ensuite choisir une action : attaquer, utiliser une capacité, utiliser un objet, ne rien faire, espionner, changer sa position ou donner un tour relais à un autre allié.

Espionner permet d’analyser un ennemi afin de connaître ses stats et Bug Fables a eu la très bonne idée de ne pas restreindre cette action à un seul personnage.

Le tour relais permet à un allié de jouer une nouvelle fois durant le même tour, cependant, pas d’abus : pour chaque action successive dans un même tour, la puissance de l’allié baissera pour ce tour !

La position est également importante, car le personnage tout à l’arrière aura un bonus en défense tandis que celui tout à l’avant aura un boost en attaque.

Tout comme dans Paper Mario, les combats sont rendus agréablement dynamiques par la commande action : chaque attaque de vos personnages nécessite une certaine combinaison de touches pour infliger les dommages maximaux (ou simplement réussir !) tandis que lorsque les adversaires attaquent, presser la touche dédiée au bon moment permettra de diminuer les dégâts reçus.

Si votre timing est parfait, vous pourrez même réaliser un super blocage pour encaisser encore plus !

D’où l’utilité de bien observer les animations d’attaque des ennemis.

La philosophie des combats sera de capitaliser sur les spécificités de vos insectes héroïques afin d’en tirer le meilleur parti.

Kabbu sera tout à son aise en tant que tank avec ses points de vie élevés, capable de retourner les ennemis pour annuler temporairement leur défense et généralement là pour infliger de gros dommages.

Vi, plus fragile, est capable de soigner tout en versant dans le debuff et les attaques multiples, avec son beemerang, elle est essentielle pour neutraliser les adversaires aériens.

Leif, quant à lui, utilisera naturellement sa magie : le cercueil de glace, immobilisant la plupart des ennemis pour deux tours, vous servira énormément. Il est également capable d’attaques de zone, de sort de protection et peut attaquer les ennemis enfouis grâce à sa stalagmite de glace.

 

Pour le bestiaire, vous serez servi : Bug Fables compte plus de 90 ennemis différents avec une variété d’attaques et de points faibles, boss inclus.

Ceux-là pourront se montrer particulièrement ardus et parfois surprenants, comme le chef des voleurs vous empêchant totalement d’utiliser des objets…

Même s’il est piégé dans le cercueil de glace de Leif !

Et les objets ne seront pas quelque chose d’accessoire pour survivre dans le jeu, d’autant plus qu’il n’y a par contre pas d’équivalents aux pouvoirs Etoile de Paper Mario (et donc pas de public).

On aurait pu imaginer que les artéfacts récoltés confèrent des pouvoirs uniques, néanmoins, le système de combat de Bug Fables s’en sort très bien sans, on peut même penser qu’il s’agit d’une saine absence donnant plus de challenge.

Pour l’anecdote, alors que je désirais revisiter La Porte Millénaire, j’ai réussi à plier les 70 premiers niveaux du donjon aux 100 étages avant même le chapitre 2, en comptant seulement sur les deux premiers pouvoirs étoiles et les récompenses en chemin.

Cela n’a rien d’exceptionnel – il suffit d’être patient et méthodique – mais cela souligne bien à quel point le jeu n’est pas si difficile.

 

 

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Les combats de boss seront de réels moments forts du jeu.

 

Le nectar du talent

 

Puisque les objets ont été évoqués, causons d’un autre aspect que l’on retrouve ici : les recettes de cuisine.

Vous rencontrerez plusieurs chefs, chacun ayant une quête afin d’obtenir sa recette ultime, dès le début, vous aurez l’occasion de mélanger deux nourritures différentes pour obtenir un plat plus « puissant », à la fois dans le sens où il sera plus efficace et dans le sens où cela vous fera gagner de précieuses places d’inventaire.

Un service gratuit de poste vous permettra de stocker les objets pour plus tard, si, parmi les 70 recettes, de nombreuses sont superflues, cela demeure un moyen sympathique d’expérimenter et vous préparer pour les combats !

Vous pourrez récupérer points de vie et points technique dans des auberges ou en parlant à des fleurs de Vénus, naturellement, vous serez souvent amené à vous soigner en pleine échauffourée.

 

Dans Paper Mario vous aviez un bureau d’entraide vous proposant diverses petites quêtes secondaires, ici, vous aurez des panneaux contenant des annonces remplissant les mêmes fonctions. Retrouver un majordome perdu en pleine jungle, rapporter un souvenir de la Ruche à une fourmi creusant des tunnels, traquer un insecte piégeant d’infortunés voyageurs, dénicher des livres particulièrement atroces pour un collectionneur excentrique…

Il y a de quoi se divertir tout en obtenant bien sûr des récompenses, le plus souvent des baies (la monnaie du jeu) ou des médailles. Il est juste dommage qu’on ne connaisse pas à l’avance ce qu’on va obtenir, car les récompenses ne valent pas toujours le détour, surtout qu’il faudra parfois investir de votre côté.

En parlant d’investissement, vous aurez l’occasion d’ouvrir un compte dans la banque de Bugaria, plus vous y stockez de baies, plus vous engrangerez d’intérêts !

Mieux vaut donc s’en occuper aussitôt que possible et garder le moins de baies possible sur soi, les meilleures recettes pouvant être assez onéreuses, vous pourrez ainsi terminer le jeu sans connaître la misère.

Les baies pourront également vous servir à acheter certaines médailles, néanmoins, si vous recherchez les plus rares, il vous faudra finir une quête vous donnant accès à un bar clandestin, contenant un vendeur

douteux.

Pas de morceaux d’étoile ici mais des baies cristal qui remplissent la même fonction concernant ce commerçant louche. Vous vous en doutez, ami Lecteur, ce n’est pas là la seule manière de remporter médailles et objets : les différentes zones traversées fourmillent de petits secrets à dénicher.

A ce niveau-là, les différentes capacités de votre trio vaudront aussi bien que les transformations du plombier moustachu. Kabbu pourra par exemple fracasser des rochers, Vi utilisera son beemerang pour activer des interrupteurs à distance, Leif sera capable de geler de l’eau pour former des cubes de glace…

Vous donnant accès à de nouvelles parties d’un lieu. Nos héros débloqueront de nouvelles aptitudes à utiliser sur le terrain, à l’instar de Vi devenant capable de voler ou Kabbu pouvant s’enfouir pour circonvenir certains obstacles.

Cela permet de renouveler l’intérêt des « puzzles » rencontrés, rend plus vivante l’exploration, tout en combinant les talents de chacun, renforçant l’aspect « équipe d’aventuriers » et vous incitant à revisiter des environnements déjà arpentés.

Mis à part quelques passages un peu longuets ou d’autres avec une maniabilité pas irréprochable (notamment la physique des blocs de glace ou des ennemis gelés), l’aspect aventure est bien exploité, d’un château ancien créé par une civilisation disparue à une prisons tortueuse, en passant par des tunnels embrumés et inquiétants jusqu’à la zone près du Scion, gardée par une créature vous suivant d’un œil angoissant.

Ramenés à la perspective d’insectes, ces décors parsemés d’indices de civilisation humaine prennent vie de façon plaisante !

 

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Le titre proposera même son petit jeu de cartes, Spy Cards, les cartes étant obtenues en analysant les ennemis rencontrés. Ludique et très profitable une fois les 4 maîtres des cartes battus, car cela vous donnera accès à l’île Métal, où vous pourrez acheter des ingrédients rares et gagner gros aux tournois de carte !

 

Everlasting fun ?

 

Et cela ne s’arrête pas là ! Si les combats offerts par Bug Fables ne sont pas assez retors pour vous, deux options s’offrent à vous.

La première concerne les primes sur une série de boss optionnels particulièrement coriaces, qui vous permettront de remporter moult expériences et baies si vous arrivez à les vaincre.

La seconde consiste en une inspiration du Donjon aux 100 étages de Paper Mario. Contrairement à ce dernier, la Caverne des Epreuves n’a pas d’option pour sauter des combats, étant donné qu’elle ne comporte « que » 50 niveaux, avec une récompense tous les dix niveaux.

Dans les deux cas par contre, c’est un marathon d’endurance et de patience. Là où une visite au Donjon aux 100 étages paraît plus que conseillée (ne serait-ce que pour obtenir l’objet permettant de transporter justement plus d’objets), ici, vous devriez obtenir suffisamment d’expérience et de goodies sans tenter la Caverne- mais si vous voulez du challenge, le boss secret vous en donnera !

Rajoutez une salle de jeux et la possibilité d’obtenir une plante carnivore comme quatrième compagnon bien utile, vous verrez que le jeu est généreux en contenu (pertinent) sans jamais paraître étouffant.

 

Un détail important est à noter, cependant. Bug Fables propose deux modes de difficulté : normal et difficile, il suffit d’équiper ou déséquiper une médaille ne coûtant pas de points pour passer de l’un à l’autre.

Le mode difficile renforce bien sûr les stats des ennemis, vous octroyant en contrepartie de l’expérience supplémentaire, ainsi que des médailles uniques pour chaque boss vaincu (en normal comme en difficile,

vous n’aurez donc pas à grinder).

A part un seul combat de boss optionnel qui m’a découragé, j’ai vécu tout le jeu en mode difficile et la présente critique se base là-dessus, notamment par rapport au côté périlleux de certains combats, le besoin de choisir finement ses médailles et l’importance des objets.

Je ne suis franchement pas un joueur hardcore, cependant, si vous avez une expérience même ténue en RPG au tour-par-tour, je vous conseillerai vivement de jouer à Bug Fables en mode difficile.  

On sent nettement qu’il s’agissait de la difficulté de base et c’est de cette manière que vous pourrez profiter au mieux du système de jeu, si jamais vous éprouvez trop de frustrations à un moment, un passage en mode normal solutionnera cela !

Dernier détail : le jeu est pour le moment uniquement disponible en anglais. Pas très étonnant quand le jeu peut faire un peu « niche » et qu’il s’agit d’un petit studio- la traduction coûte fort cher. Un niveau moyen dans la langue de Peter Molyneux vous permettra de suivre sans soucis l’intrigue, même si, bien évidemment, une bonne maîtrise vous permettra de mieux l’apprécier.

Et vu la qualité du titre, cela vaut le coup, si besoin, de perfectionner son anglais !

 

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« L’apprenti insecte transcende le maître de papier »

 

Aspects négatifs

-          Uniquement en anglais

-          Moult médailles peu convaincantes

-          Quelques puzzles arbitraires ou à la maniabilité perfectible

-          Manque de visibilité sur les récompenses des quêtes annexes

-          Intérêt moindre en mode normal

 

Aspects positifs

-          Bande-son extrêmement plaisante

-          Exploration de l’environnement récompensée

-          Zones de jeux variées

-          Histoire simple mais robuste, dans un microcosme cohérent

-          Trio de héros sympathique

-          La générosité du contenu optionnel

-          Un système de jeu bien rodé

-          Bonne durée de vie

 

 

 

Si vous êtes fan des Paper Mario d’antan, il n’y a pratiquement aucune raison de ne pas recommander Bug Fables.

L’inspiration et la reprise de beaucoup d’éléments est claire, ce qui ne pose pas de problèmes dans la mesure où elle est réalisée en bonne intelligence, rendant hommage sans être un bête clone comme on peut en voir tant par rapport à d’autres jeux plus connus.

Mieux, Bug Fables, avec le recul des ans, apporte même des nouveautés et petits conforts bienvenus, tout en rendant son gameplay globalement plus gratifiant et intéressant.

Si vous n’êtes pas coutumier du genre, il pourrait représenter une parfaite introduction, dans un univers mignon mais plus mature qu’il n’y paraît.

Une perle indépendante comme on aimerait en voir plus souvent !

 

 

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