Mini-test du jeu "Balloon Fight" (NES)

ChatNoirRetro

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Après Wild Gunman et Ice Climber, continuons la série des petits oubliés de la NES avec Balloon Fight !

 

Plongeons-nous rapidement dans le contexte : Entre 1984 et 1990, Nintendo, entreprise nippone que vous connaissez certainement tous, publiaient régulièrement des bornes d'arcade de la gamme VS. System, qui consistaient souvent dans des adaptations plus ou moins retravaillées de jeux NES, tels que Castlevania ou même Super Mario Bros. Mais certains titres originaux pouvaient aussi être commercialisés préalablement sur borne d'arcade, avant d'être portés plus tard sur la célèbre console de la firme. C'est ainsi que plusieurs incontournables de la machine virent d'abord le jour dans les salles d'arcade, à l'instar de Balloon Fight; publié en 1984 puis édité l'année suivante sur NES. Un jeu aujourd'hui trop injustement méconnu et ce malgré les très nombreuses ressorties dont il a eu droit. Allez, remettons en lumière cette pépite disparue ! Gonflez vos ballons, on s'envole pour Balloon Fight ! 

 

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Une fois que le joueur a lancé le jeu, celui-ci l'emmène directement vers son menu où trois modes de jeu dissemblables lui sont proposés (les mini-jeux NES étaient souvent comme ça). Évidemment, je commence par le premier mode de jeu, celui de base. En quoi ce jeu peut-il donc bien consister ? Eh bien, Balloon Fight réside en un jeu d'action très atypique assez semblable à Joust, où l'on incarne un petit personnage attaché des ballons dont le but est de se débarrasser de ses adversaires, ressemblant à des sortes de lutins cornus (si si !) également attachés à des ballons, et ce à travers une infinité de niveaux. Pour cela, le joueur devra s'envoler à l'aide de ses ballons et des boutons B et A de la manette, le premier permettant de prendre constamment de l'altitude si l'on reste appuyé, le second d'en prendre seulement un tout petit peu à chaque pression; les deux devant être alternés selon les situations. Une fois envolé, le joueur pourra alors commencer à éliminer les ennemis. Pour ce faire, il suffira de toucher leur ballon pour que celui-ci éclate, mais ça ne sera pas suffisant ! Une fois son ballon éclaté, l'adversaire déploiera un parachute qui lui offrira la possibilité de le regonfler et ainsi revenir sur le terrain sous une forme plus rapide s'il parvient à atteindre une plateforme. Sachant que les ennemis sont entièrement vulnérables lorsque leur ballon est éclaté, il ne restera plus au joueur qu'à les toucher eux ou leur parachute selon s'ils ont déjà atterris sur une plateforme ou pas pour s'en débarrasser définitivement. Un niveau ne se termine que lorsque le joueur bat tous les ennemis présents dans celui-ci. À chaque ennemi vaincu, une bulle apparaîtra et donnera des points au joueur si ce dernier la touche; car, Balloon Fight étant une conversion de l'arcade, le seul véritable but de ce mode de jeu sera de faire un maximum de points en tentant d'aller le plus loin possible dans le jeu, la partie ne se terminant que lorsque le joueur perd ses trois vies. Parce que je ne l'ai pas précisé, mais le joueur peut lui-même se faire éclater ses ballons par les ennemis s'il n'y prend pas garde. Et même s'il peut se faire toucher une fois de plus que les ennemis avant de chuter grâce à ses deux ballons, le joueur sera a contrario dans l'impossibilité de les regonfler contrairement aux adversaires. Il devra donc veiller à ne pas les perdre bêtement s'il ne veut pas qu'il en soit autant pour ses vies, ce qui peut souvent arriver si plusieurs ennemis décident d'encercler le joueur. Heureusement, tous les trois niveaux, un stage bonus consistant à éclater un max de ballons sera proposé au joueur et lui permettra de récolter des points pour le High Score et surtout de récupérer tous ses ballons au cas où il lui en manquerait un. Utile ! Voilà donc en quoi consiste ce jeu, ou du moins ce mode de jeu. Aucun autre objectif ne sera donné au joueur à part supprimer les ennemis, donnant alors au jeu un coté répétitif, ce qui pourra mécontenter la plupart des joueurs. Après, tout à fait personnellement, cela ne m'a pas gêné. Mais bon, les goûts et les couleurs... 

 

Mais, une fois de plus, j'entend d'avance les personnes qui se plaindront que le jeu soit trop simple, voire même simpliste, avec des règles comme celles-ci. Mais qu'ils se détrompent tout de suite, car même si le but du mode de jeu est effectivement très simple, le gameplay, quant à lui, n'en est rien, et ce à cause de deux éléments pimentant somme toute grandement l'expérience de jeu. Premièrement, la maniabilité. En effet, la toute première chose dont on se rend quand on lance une partie pour la première fois est bien la singularité des contrôles quand le joueur est dans les airs. Pour faire court, en plus de devoir gérer sa hauteur avec les boutons de la manette comme dit plus haut, il devra également gérer l'inertie aérienne de son personnage en mouvement à l'aide des touches de direction Gauche et Droite (les boutons Haut et Bas étant parfaitement inutiles en jeu). Sachant que notre perso' peut très facilement être emporté par sa propre vitesse lorsqu'il se déplace en l'air, le joueur devra alors stabiliser son vol et contrôler sa vitesse en utilisant ces dits boutons. Bien que cette maniabilité puisse perturber la plupart des joueurs lors de leurs premiers pas sur ce jeu, on finit tout de même par complètement maîtriser la physique de son héros au bout de plusieurs sessions de jeu; physique qui est d'ailleurs assez originale, autant le dire. Le second élément qui viendra pas mal agrémenter la jouabilité du jeu est l'ensemble des obstacles dont le joueur sera amené à faire face. Oui, en plus des ennemis de base qui devront être obligatoirement terrassés pour continuer la partie, de nombreuses autres entraves viendront régulièrement gêner l'avancement du joueur, à commencer par les ennemis de base, donc, semblables comme déjà dit à des espèces de gnomes masqués, dont trois types peuvent être distingués par la couleur de leur ballon : ceux dont le ballon est rose, ceux dont le ballon est vert, et enfin ceux dont le ballon est jaune/beige, le tout allant du plus lent au plus rapide. Les autres dangers notables du jeu n'attaqueront jamais directement le joueur, mais pourront quand même peu ou prou le déranger durant sa partie, comme l'eau, tuant quiconque décidant d'y faire trempette, et dont il faut éviter de se rapprocher si on veut éviter de se faire happer par un monstrueux poisson géant. Les nuages visibles en arrière-plan aussi pourront s'y mettre, en lançant ponctuellement des éclairs se transformant en boules d'énergie se déplaçant aléatoirement de part en part de l'aire de jeu, tuant instantanément le pauvre joueur ayant la malchance d'en toucher une si ce dernier prend trop de temps pour finir un niveau. Enfin, une encombre qui n'apparaîtra que dans quelques niveaux : une hélice qui repoussera violemment n'importe quel personnage entrant directement en contact avec elle, ce qui pourrait parfois incommoder le joueur. Bref, une belle flopée d'éléments intéressants permettant au jeu d'être vraiment amusant à jouer. 

 

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Car oui, une fois qu'on s'est habitué à sa maniabilité très particulière et au bruit atroce que font les ennemis lorsqu'ils bougent, Balloon Fight devient réellement un jeu FUN, c'est le mot, dont on se surprendra à refaire des petites parties de temps en temps, dont on se surprendra à recommencer maintes et maintes fois le jeu afin de voir jusqu'à quel niveau on peut aller, dont on se surprendra à tenter de battre son plus grand score (qui, malheureusement, se réinitialisera à chaque redémarrage de la console) et, globalement, dont on se surprendra à y prendre du plaisir, et tout ça, c'est ce qui fait majoritairement la force d'un bon mini-jeu. De plus, la difficulté progressive bien gérée de celui-ci forcera le joueur à s'y prendre plusieurs fois avant d'enfin terminer un niveau. Certes, le jeu devient passablement répétitif, au bout d'un moment, mais on ne s'en lasse pourtant pas ! Et le coté fun et prenant du jeu est d'autant plus renforcé par le mode 2 joueurs simultané qu'offre le jeu, qui promet un bon moment de rigolade entre amis si on décide de s'y essayer. Grossièrement, le mode multijoueur ne change absolument rien par rapport au mode solo, à l'exception évidente du fait qu'un second joueur peut maintenant se joindre à la partie, incarnant alors un personnage strictement identique à celui du premier joueur (avec tout de même un changement des couleurs, faut pas pousser non plus). Après, ça reste la même chose : les joueurs doivent toujours compléter une foule de niveaux en se défaisant de chaque ennemi de ceux-ci, les deux joueurs pouvant toutefois faire équipe afin d'avancer plus facilement dans le jeu...ou bien se mettre mutuellement des bâtons dans les roues afin de voir qui pourra aller le plus loin entre les deux, le jeu laissant la possibilité aux joueurs de s'entre-éclater leurs ballons, permettant de savoir qui pourra rester le plus longtemps sur l'arène. Après, tout comme Ice Climber, cela sera surtout aux joueurs de décider comment jouer : est-ce qu'on se la joue réglo en promettant de ne pas s'entre-tuer, ou est-ce qu'au contraire, on se la joue parfaitement déloyale en se gênant réciproquement ? Telle est une autre force des jeux NES permettant de jouer à deux en même temps et qui laissent une grande liberté sur la façon de jouer. Bref, pas réellement besoin de s'étendre sur ce mode-là, il reste assez distrayant le temps de quelques parties, même s'il est forcément loin d'être extra-ordinaire, mais il fait bien le boulot, au moins ! On regrettera, ce nonobstant, l'absence d'un mode de jeu où les deux joueurs peuvent directement s'affronter entre eux dans une arène au choix, sans à avoir les ennemis dans les pattes. Dommage, cela aurait pu donner un vrai sens au titre du jeu...

 

Et tant que j'y suis, puisque j'ai fait allusion au son que produisent les ennemis, parlons un peu des qualités techniques de la cartouche (pour changer), en commençant par l'ambiance sonore de celle-ci. Musicalement, donc, c'est acceptable. Les rares compositions du titre sont vraiment marquantes et appréciables, tandis que le reste de la bande sonore ne se compose que de bruitages produits par chaque élément du jeu : les ennemis font un son strident insupportable lorsqu'ils avancent, donnant au moins une motivation au joueur pour les tuer le plus vite possible; quand ces même ennemis ouvrent leur parachute, celui-ci fait une petite mélodie légère; lorsque l'affreux poiscaille montre le bout de son nez, un inquiétant sonal vient accompagner l'apparition de la bête, etc. Ces effets sonores ponctuent constamment le jeu, jusqu'à en devenir assez envahissants, et donc vite énervants; mais bon, mieux vaut encore cela que d'avoir un jeu sans absolument aucun bruit, dira-t-on. Et puis, ça donne au moins une atmosphère musicale propre au titre. Concernant les graphismes, c'est tout au moins potable. Les animations des personnages sont véritablement bien faites, pour l'époque, mais les décors sont, pour le coup, assez moches. Il y a, certes, le minimum requis : la flotte et les plateformes sont reconnaissables comme telles. Mais le problème vient surtout du fait que les environnements ne changent jamais et que, de ce fait, tous les niveaux se ressemblent beaucoup. Qui plus est, ce jeu affiche ENCORE un fond noir laid présent tout le long de celui-ci, possédant cependant à nouveau l'éloge de ne pas déconcentrer le joueur sur sa partie. Néanmoins, l'ajout de petites étoiles toutes jolies dans le background lui permet d'être un peu plus agréable que dans Ice Climber; bien que cela causera un petit problème dans le dernier mode de jeu de la cartouche que nous verrons juste après. En un mot, des graphismes corrects, dans l'ensemble. Enfin, en ce qui concerne la durée de vie de Balloon Fight...c'est pas mauvais du tout. Trois modes de jeu distincts qui pourront occuper le(s) joueur(s) pendant longtemps, ce jeu est donc plutôt bien chargé, niveau contenu, pour un jeu de cette époque. La seule chose que l'on regrettera sûrement, à mon goût, est le faible nombre de niveaux uniques dans les modes de jeu déjà vus, au nombre de douze seulement, et dont les autres niveaux ne sont en fait que d'anciens recolorisés...je comprend, maintenant, pourquoi la plupart des niveaux se ressemblent énormément et paraissent si répétitifs... M'enfin, blague à part, le jeu reste correctement réalisé techniquement.

 

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Mais bon, avant de conclure, parlons du dernier mode de jeu du jeu (je ne suis pas du tout redondant) : le mode Balloon Trip ! C'est un mode de jeu exclusivement solo où le joueur doit essayer d'aller le plus loin possible (encore) dans un niveau infini à défilement horizontal vers la gauche afin de faire le meilleur score, des points étant constamment donnés au joueur lorsque le scrolling avance. De plus, pour aider le joueur dans sa quête du High Score, de nombreux ballons parsèmeront le niveau, donnant des points additionnels au joueur s'il les éclate, et pouvant même donner un super bonus de points s'il parvient à en crever plusieurs à la suite (enfin, en théorie; personnellement, j'ai jamais réussi...). Mais bien sûr, si le mode de jeu ne consistait qu'en ça, ce ne serait pas rigolo ! Pour ajouter de la difficulté, des boules électriques - qui pourront parfois se confondre fâcheusement avec les étoiles du fond, si l'on n'y prête pas attention - devront être évitées par le joueur sous peine de perdre immédiatement la partie (les boules électriques tuent le joueur en un coup, je le rappelle). Ces boules électriques pourront être immobiles, et pourront ainsi être assez simples à esquiver, mais elles pourront également se déplacer de haut en bas ou même diagonalement, et donc rendre tout de suite l'évitement un peu plus compliquée. Et pour envenimer la situation, le joueur devra toujours prendre garde de ne pas rester à ras des flots pour éviter de se faire dévorer vivant par le gargantuesque fretin. Heureusement, des bulles sortiront de l'eau de temps à autre et figeront le temps pendant un petit instant si le joueur les touche, lui permettant de passer plus facilement à travers des obstacles mouvants et/ou d'aller chercher des ballons laissés un peu en arrière. Ce mode de jeu joue énormément sur l'adresse et la précision du joueur, ce qui obligera ce dernier à manier parfaitement son personnage. De plus, ce mode de jeu, de par son coté franchement addictif, sera probablement celui qui fera passer le plus de temps aux joueurs. Bref, un bon mode de jeu, pas exceptionnel mais restant aussi sympathique que les deux autres.

 

En tout cas, voilà que la fin de ce test arrive à grands pas. Que pourrais-je bien dire pour le conclure ? Que Balloon Fight était un projet assez audacieux pour Nintendo, mais qu'il s'en est plutôt bien sorti ? Que la maniabilité, pouvant certes repousser les débutants, reste abordable pour peu que l'on s'y adapte. Que j'ai réellement passé un bon moment en le testant ? Ou que ce jeu injustement oublié reste malgré tout encore très bon aujourd'hui ? Finalement, je pourrais dire tout ça, et ajouter que les membres de l'équipe, en dépit de la qualité du produit final, ont quand même été gonflés d'imaginer un tel jeu...clairement, mes vannes ne valent pas mieux que celles de Hugod.

 

En bref :

 

Probablement éclipsé par des jeux bien plus populaires sortis à l'époque sur NES, Balloon Fight a vite été oublié par les joueurs, et ce même avec la fierté que semblait éprouver Nintendo de ce jeu. Et c'est bien dommage, car il avait quasiment tout pour satisfaire le public : un gameplay unique bien pensé, une simplicité efficace, trois modes de jeu aussi bons les uns les autres, un univers musical et graphique assez sommaire mais donnant malgré tout une identité propre au titre et un mode multijoueur divertissant. Malheureusement, le jeu n'est pas exempt de défauts non plus : des décors trop peu variés, des effets sonores vite pénibles, une répétitivité pouvant exaspérer certains joueurs, et des contrôles pouvant rendre perplexe d'autres joueurs. Mais dans tous les cas, Balloon Fight reste un bon mini-jeu addictif, dont on repassera souvent du temps dessus pour se distraire, et aussi pour se souvenir de ce titre culte de la NES.

 

Note :

4/5 



2 Comments


Recommended Comments

C'est un super article comme toujours ^^

 

J'ai joué à ce jeu en émulateur il y a un petit moment et je dois avoué que j'ai pas accroché.

Non pas qu'il est mauvais, comme tu l'a si bien expliqué, mais plutôt que les jeux "Classic Nes" ne sont pas ma tasse de thé.

Le seul jeu de ce type que j'ai est Popeye, c'est un jeu sympa pas il n'y a pas vraiment grand chose à dire.

 

C'est sympa de faire revivre ces jeux via tes test 🙂

J'entend souvent que ce sont des mauvais jeu alors qu'en faite, ce sont des jeux d'arcade conçu pour des parties courtes mais intense.

Je trouve que tu remet les pendules à l'heure sur les avis de ces jeux.

 

Je pense que ça serait bien si tu espace un peu plus ton texte, ça rendrais le tout plus agréable à lire, ce n'est que mon avis mais à part ça, c'est très bien soigné 🙂  

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Il y a 2 heures, DrunkenPenPen a dit :

C'est sympa de faire revivre ces jeux via tes test 🙂

J'entend souvent que ce sont des mauvais jeu alors qu'en faite, ce sont des jeux d'arcade conçu pour des parties courtes mais intense.

Je trouve que tu remet les pendules à l'heure sur les avis de ces jeux.

 

Content de savoir que je peux permettre de faire se remémorer des perles enfouies d'anciennes consoles comme celle-ci. ^^ 

 

Il y a 2 heures, DrunkenPenPen a dit :

Je pense que ça serait bien si tu espace un peu plus ton texte, ça rendrais le tout plus agréable à lire, ce n'est que mon avis mais à part ça, c'est très bien soigné 🙂

 

De base, j'ai fait en sorte que chaque paragraphe contienne une idée générale sur le jeu. Après, maintenant que tu as dit ça, je me rend compte que c'est effectivement un peu trop condensé. J'essaierai de corriger cela dans mon prochain mini-test. ;3

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