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About this blog

Bonjour à toute et à tous ! Anima est une chronique sur la Japanimation mais aussi sur les manga, et peut-être même plus ! 

Venez découvrir ou redécouvrir certains classiques de l'animation japonaise, parfois sous un nouveau regard (mais surtout pour le plaisir d'en parler, hein 😉 )

 

 

Et comme le dit Hideaki Anno: " Dans les tests scolaires, il n'y a qu'une seule réponse pour chaque question, et soit vous avez un demi-point, soit zéro si vous vous trompez. Mais dans la vrai vie, les choses ne sont pas si blancs ou noires, alors penser et exprimer les choses par des mots ou des images. C'est comme ça que vous communiquez avec les gens, C'est tellement important."  

 

 

ça n'a pas vraiment de rapport avec la chronique mais c'était cool de casser cette citation ^^

 

 

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Gunbuster

Au fil du temps certains animés sortent du lot, ils deviennent mythiques pour ne pas dire légendaire, leurs succès deviennent leurs héritages et on ressent encore leurs esprits aujourd'hui malgré que l'on n'arrive plus à mettre le doigts dessus, vous savez cette sensation de créativité, d'originalité et de liberté. Le succès des animés font la gloire des studios au point que certains ont créer un style propre, une sorte de marque de fabrique qui ont fait la gloire de leurs créateurs, car oui derrière des animés il y a des studios et au delà il y a des hommes (et parfois des femmes). Malheureusement, on voit aussi la déchéance de studio qui ont pourtant marqué les esprits comme un groupe de rock dont leurs membres ont trop vieillit, les sons deviennent monotones, la voix en a pris un coup et les déhanchés sexy et provocateur n'y ont plus leurs place....c'est triste n'est-ce pas ? Dans l'animation japonaise, je pense surtout à la Gainax, des esprits créatifs et dynamique qui ont connu la gloire à la fin des années 80 jusqu'au milieu des années 2000. Cependant ne broyons pas du noir, faisons honneur à ce studio en vous présentant le premier gros succès de la Gainax : Gunbuster !
Accrochez-vous à vos siège parce qu'on va viser les sommets !   Bienvenue dans les années 80 !         Revvin' up your engine, Listen to her howlin' roar, Metal under tension, Beggin' you to touch and go Highway to the danger zone !
  Commençons par le contexte, nous somme en 1981, à l'occasion de la vingtième édition du festival de Science Fiction Japonais surnommé Daicon III qui à lieu à Osaka, neuf potes de la fac expose fièrement un court métrage de 5 minutes, ce court-métrage je vous l'avais déjà présenté c'était en....Décembre 2018 (le billet Me!Me!Me!) ! Bon pour les nouveaux venus, ce court-métrage montrait une petite fille qui ressemble à Clarisse dans le Chateau de Cagliostro luttant contre plein de monstres et de vaisseaux. Sans vraiment le savoir, nous avons assister à la naissance du fan-service qui aboutira à celui qu'on connait : petites-tenues, plages, concombre des mers (merci Another)..... Parmis ces neufs étudiants on retrouve des noms qui en parlera à certains : Hiroyuki Yamaga (le réalisateur du film Les Ailes d'Honnéamise), Toshio Okada (le futur CEO de la Gainax entre 1986 et 1992), Takami Akai (illustrateur sur les jeux Princess Maker) mais surtout Yoshiyuki Sadamoto (illustrateur et Character designer de quasiment tout les projets Gainax), Shinji Higuchi (scénariste sur Evangelion) et enfin Hideaki Anno (le réalisateur d'Evangelion, Nadia et le secret de l'eau bleu ou encore Gunbuster).   Daicon III et par la suite Daicon IV sera un gros succès pour ces jeunes étudiants et se feront très vite remarqué par Bandai qui leur voit confié un énorme projet en 1984 : Les Ailes d'Honnéamise. C'est à l'occasion de ce projet qu'ils forment la Gainax, l'origine de ce nom viendrai d'un dialecte dans une région du Japon dont le mot Gaina signifie énorme, Grandiose.....le ton est déjà donné. Comme tout bon studio débutant, ils servirons dans un premier temps de mains-d'œuvre pour d'autres studio, ils participeront à un petit film pas très connue mais qui permettra de se faire un peu d'argent pour le futur film en préparation....il s'appelait comment déjà ce film qui à permis à la Gainax de renflouer les caisses ? Ah oui, Macross Do You Remember Love ! (un des plus gros succès du cinéma de l'époque).   En 1987 soit 3 ans de préparation intense sort enfin Les Ailes d'Honnéamise qui sera....un gros flop qu'il ne méritait pas un tel sort mais la vie est faite d'injustice que voulez-vous ? Il n'empêche que cela ne décourage pas les membres de la Gainax et que cette échec n'a pas fait couler l'entreprise, tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. L'espoir de la Gainax s'est tourné du côté des OAV , un marché fleurissant et qui attire les Otaku en manque d'animé à découvrir, cela tombe bien puisque la Gainax ne connait qu'une formule qui le définit tel un précepte : Des animés d'Otaku pour des Otaku, fait par des Otaku !   Cependant, on ne va pas se mentir c'est surtout la dernière chance pour la Gainax pour relever la barre, un nouvel échec serait fatal pour ces gens qui vivent un rêve de gosse. Pourquoi ? Et bien l'échec de leur précédant film les ont un peu mis sur la paille, ils ont subits des pertes financières....des grosses pertes financières ! Un succès permettrait de se refaire une santé, surtout dans le domaine des OAV.   "Hey Penpen depuis tout à l'heure tu parle d'OAV mais c'est quoi un OAV ?"   Ah Billy te voilà ! Mesdames et Messieurs laissez-moi vous présentez Billy, c'est un nouveau venu qui viens de découvrir (comme beaucoup d'entre vous) mes billets, il n'est pas toujours à jour mais ce n'est pas grave puisque l'on aime malgré tout et puis cela va un peu vous rafraichir la mémoire.   L'OAV ou Original video animation est l'équivalent du Direct-To Vidéo mais en matière d'animé japonais. Ces productions peuvent être aussi bien des séries que des long-métrage et même des épisodes bonus pour une série. Comme je l'ai dit plus tôt l'OAV est un marché rentable car contrairement au Direct-To Video qui subit une mauvaise image (production peu onéreux et de mauvaise qualité) l'OAV possède un statut plus noble au Japon, il faut voir ces productions comme des "exclusivités" voire même de la collection puisque très souvent c'était du tirage limité et qui dit tirage limité dit prix élevé...tout le contraire du Direct-To Video. Cette pratique permet à des gros studio de se faire de l'argent facilement en jouant sur une franchise (épisode Bonus) et cela permet à des petits studio de se faire un nom en plus d'un revenu conséquent, voici 3 exemples d'OAV différents :   - Sailor Moon Ami's First Love est un épisode spécial sorti en VHS avec d'autres épisodes spéciaux (Les puristes savent qu'il est d'abord sorti au cinéma est que de ce fait ce n'est pas réellement un OAV mais bon cela n'a pas empêcher la Toei de le sortir uniquement en VHS) - Ninja Scroll est un film sorti uniquement en VHS donc un OAV. - GunBuster est une série de 6 épisode sorti exclusivement en VHS donc un OAV   Voilà Billy tu sais maintenant ce qu'est un OAV, revenons sur Gunbuster. Dans le cas de Gunbuster, la série est sorti en trois casette de deux épisodes, la production à coûté environs 25 millions de yens (200 000 euros) et s'est vendu à 30 000 exemplaires à chaque volume. Ce petit succès permet à l'expansion de la série sous différent format comme le LaserDisc ou le Betamax (dérivé de la VHS) ce qui permet d'engendrer encore plus de bénéfice, bref c'est le succès !   C'est bien mais qui est derrière ce Gunbuster ? On retrouve Hideaki Anno en tant que réalisateur pour sa toute première réalisation, si on a en tête Neon Genesis Evangelion ou Nadia et le secret de l'eau on a tendance un petit peu à oublié GunBuster. Etonnamment ce n'est pas Yoshiyuki Sadamoto qu'on retrouve au Character Design puisqu'il était Chef-animateur, c'est Haruhiko Mikimoto qui prend ce rôle mais j'expliquerais plus tard pourquoi ce choix pour Gunbuster alors pas la peine de googliser.   Amano et Noriko sont les deux héroines principaux de Gunbuster.             'Til I make you take me on your mighty wings, Make you take me on your mighty wings across the sky   L'intrigue de Gunbuster est très simple en soi, Noriko est une adolescente de 16 ans qui intègre une école de....de.....pilote de mécha (je suppose vu que ce n'est pas vraiment précisé) et qui rêve d'aller dans l'espace comme son défunt père qui s'est sacrifié lors d'une bataille (qui a dit cliché ?). Malheureusement Noriko est loin d'être la pilote la plus brillante de l'école, disons qu'elle ferait pâle figure à côté d'une certaine Asuka Langley Sōryū, sauf qu'à la surprise générale Noriko et Amano sont les deux seules pilotes sélectionnées pour aller dans l'espace, non pas pour prendre du bon temps mais pour botter des culs aliens, Yeah ! Amano est typiquement la pilote douée et déterminée à être la number 1 (Asuka tu as de la concurrence). Plusieurs péripéties vont amener Noriko à prendre confiance en elle et à piloter le Gunbuster, un robot super géniale capable de tout pulvériser (mais pas aussi cool qu'une Eva hein ?).   Bon on commence par quoi ? Et bien pourquoi ne pas commencer par le "délire" de Gunbuster, son concept en tant que série de Mécha est un étrange mélange entre ce que sera une des marques de fabrique de la Gainax , c'est à dire beaucoup d'exagération et de sensationnel qui croise une toute autre série très populaire à l'époque. Cette série est The Super Dimension Fortress Macross ou tout simplement Macross qui avait sensation en 1982 mais c'est surtout le film Macross Do You Remember Love (un de mes films préférés) qui marque les esprits, film auquel la Gainax avait travaillé en tant que studio de soutient, tout se rejoint. Sauf qu'à la Gainax "refaire" une série à la Macross n'est pas suffisant parce que quitte à faire du Macross autant en faire qui se rapproche le plus de la série original et savez vous comment on peut faire ça ? On fait des références ? On reprend une intrigue similaire ? Des thèmes similaire ? Et biens à la Gainax ils ont fait mieux que ça, ils ont embauchés Haruhiko Mikimoto qui n'est rien d'autre que le Character-Designer de Macross, la classe absolue ! C'est d'ailleurs pour ça que les filles et les "aliens" font très Macross sans oublier que le Gunbuster est un mécha qui peut se détacher en vaisseau ce qui fait penser aux transformations des valkyries dans Macross.   C'est cool de voir du Macross à la Gainax mais Gunbuster c'est aussi une autre étrange mélange, une autre série à aussi servi de base au concept de cette animé, il s'agit de Ace o Nerae! (Jeu,Set et Match chez nous) un Shojo très populaire au Japon et qui parlera au plus anciens d'entre nous (Le JDG en parle d'ailleurs). A ce moment vous vous dite : "Pourquoi s'inspiré d'un Shojo sportif ?" Pour faire simple, Hideaki Anno a été rapidement influencé par le Shojo (ce qui se verra plus tard dans Evangelion avec les inspiration de Sailor Moon) par une amie d'enfance, une certaine Ritsuko....ce prénom parlera aux fans mais on est là pour du Gunbuster. J'expliquais donc que le réalisateur avait été inspiré par Jeu,Set et Match mais dans le cadre de Gunbuster, il s'agit plutôt d'une parodie, pour ceux qui ne l'ont jamais vu on y voit des mécha faire des pompes......ça veut un peu tout dire !   Pour terminer les influences de Gunbuster, on notera également que le studio s'est inspiré d'un film culte des années 80, si je vous dit Berlin ? Avions ? Tom Cruse ? Il y a des chances que vous me répondez Top Gun et c'est effectivement le cas. D'ailleurs la subtilité du titre original de l'œuvre : Gunbuster Top wo nerae ! Est en réalité un croisement entre les noms de Top Gun et Ace o Nerae! J'aime bien ce genre de détails.
Donc résumons, Gunbuster est un mélange entre Macross, Top Gun et Jeu,Set et Match le tout par les gens qui ferons plus tard Evangelion, si cela ne vous donne pas envie de le regarder, d'autant qu'un certain Cristhopher Nolan s'en est inspiré pour faire son film Interstellar notamment pour un sujet précit mais j' reviendrai plus tard.   Si cette étrange combinaison à permis à Gunbuster de ce démarquer de ces concurrents, il reste cependant connu pour autre chose, il y a d'abord la Gainax Pose qui consiste à reprendre une pose précit de Noriko dans l'animé mais qui est tellement badasse que d'autres production y feront référence. Sinon, il y a aussi (et surtout) un autre élément dont j'en avais également déjà parlé dans le passé mais Gunbuster est le premier animé à créer un type de fan-service, le Gainax-Bounce ! Si vous ne savez pas ce qu'est le Gainax-Bounce, sachez que les images parle mieux que les mots.   La très célèbre Gainax Pose inventé par Noriko en personne !   Pour les quelques-uns qui auraient un doute concernant la définition exacte du Gainax-Bounce il s'agit tout simplement d'une animation réaliste de la poitrine, ce qui fait une bonne transition avec l'animation général de l'animé. Pour 1988 c'est magnifique, ça n'a pas vieillit d'un pouce, les combats sont superbement bien animé, comme j'aime bien le dire c'est propre ! Regardons un court extrait pour vous donner une très vague aperçu de la qualité de l'animation :     Et on n'oublie pas de gueuler le nom de l'attaque pour être encore plus stylé !   Vous aurez également remarqué que la mise en scène est très "Gainax" c'est à dire gigantesque, incroyable, on en fait des caisses et ça rend le tout épique. Cependant Gunbuster joue sur deux bord, d'abord le gigantesque comme je viens de le dire mais également le réalisme de la série.   En effet, Gunbuster comporte pas mal de terme scientifique concernant en particulier le domaine spatiale comme les trous noirs ou la Dilatation du temps (en gros le temps passe plus vite dans l'espace que sur Terre, élément qui sera repris pour le film Interstellar). Ce dernier point va prendre beaucoup de place dans l'intrigue vu que cela va affecté les personnages.   Ce qui m'amène à l'intrigue qui était plutôt complexe pour l'époque, perso il n'est pas si compliqué que ça, on est loin de terme ultra complexe à coup d'AT Field ou de Moteur S². On y suit l'initiation de Noriko dans un monde froid et glacial qu'est l'espace mais elle devra affronter les préjugés de sa sélection pour aller dans l'espace, les filles jalouses et un poil à cran et bien sûr les aliens qui ne ressemble à rien et qui tue tout ce qui voit parce que.....parce que ce sont des aliens.   Alors oui l'intrigue au début est assez décomplexé avec des mécha qui font du sport ou le fait que la narration est assez classique avec un coach qui va amener Noriko à repousser ses limites, bref il manque plus que la chanson Push it to the limit est on est dans l'ambiance. Mais comme je l'ai dit cela ne va pas durer puisque dès le second épisode on va comprendre qu' Hideaki Anno va parler d'un sujet qu'il aime beaucoup : Les Traumatismes lié à la perte d'un être cher ! Ajoutez à cela les morts lié au batailles, la menace incompréhensible de ces aliens et le manque de confiance de Noriko pour vous rendre compte qu'on ne rigole plus comme le premier épisode. Je tiens quand même à précisez qu'on est loin d'un Evangelion avec ces héros à la limite de perdre les pédales (si ça rassure certains de mes lecteurs).   L'ost de Gunbuster est typiquement dans l'ambiance de l'animé, c'est à dire de l'épique et de la pop 80 mais également beaucoup de mélodie mélancolique. On le doit à Kōhei Tanaka qui est connu pour son travail sur One Piece mais également les jeux vidéo Sakura Wars et Alundra ! Écoutons quelques extraits :   - Thème du Gunbuster   -Thème de Noriko   -Thème de combat   Peut-être serais vous d'accord avec moi mais je trouve qu'il est assez proche d'Evangelion dans son OST ou plutôt qu'il y a pas mal de similitude.   On retrouve rapidement l'écriture d'Hideaki Anno concernant la souffrance de ces personnages.        I need to walk on the wire just to catch my breath, I don't know how or where but I'm goin' it's all that I have left   Je ne vais pas vous mentir mais j'ai pas vraiment de défaut à reprocher à Gunbuster mais je vais toute de même chipoter sur quelques détails. D'abord, la série est court, très court puisqu'elle ne possède que 6 épisodes et implique forcément des défauts comme un manque de développement concernant l'univers. Bien sûr pour ceux qui ont vu Gunbuster ce n'est pas si grave dans ce cas là puisque l'intrigue est très codifié dans le genre Mécha mais quelques questions reste en suspens. Je pense en faite à Kazumi Amano concernant sa volonté d'être pilote, la question que je me pose est pourquoi est-elle pilote ? Parce que pour Noriko c'est très claire mais pour Amano ,bah on ne sais pas ! Je pourrait dire de même pour Jung Freud, une jeune pilote de l'URSS en 2023 dont on ne sais pas grand chose non plus....attendez l'URSS ? Je croyais que c'était la Russie.....   C'est un petit dommage que l'animé ne prend pas son temps pour développer un peu le contexte, c'est aussi le bémol des séries courte que de devoir être rapide dans son intrigue mais il faut comprendre qu'au vu des circonstances du studio il était impossible pour eux de faire quelque chose d'aussi complexe. Ils ont tout misé sur la mise en scène et l'animation est le pari à marché au détriment d'un approfondissement de l'univers mais cela reste assez appréciable pour ne pas être perdu dans l'intrigue.   Il faut savoir que suite au succès de Gunbuster il connut une version cinématographique....en 2006. Pour être très franc si j'avais aucun reproche à dire sur la série original, ce n'est pas le cas du film. On retrouve toujours le même problème dans ce genre de production puisqu'il s'agit d'une simple transposition de la série au cinéma mis bout à bout....ou presque.   Parce que quitte à faire un film de ce type autant mettre l'intégralité de la série dans le film d'autant que Gunbuster ne dure que 2 H à tout casser mais non, le film dure 1H30 et ce permet même de virer un personnage (adieu Jung Freud) ou encore de charcuter le scénario, souhaitons la bienvenue à des scènes hors-contexte que si tu n'a pas vu la série tu ne comprend pas....alors qu'elle est l'intérêt de regarder le film ? Aucun !   Sauriez vous reconnaitre les petites références dans ces deux images ?   Concernant mon avis par rapport à Gunbuster, je dois bien admettre que je ne l'ai pas autant apprécié que je le voudrai. C'est assez étrange comme sensation puisque je considère que je l'ai bien aimé voire même que c'est un classique qu'il faut voir mais j'ai mis beaucoup de temps à le regarder alors qu'il est très court (la sortie du dernier film Evangelion a peut-être aussi joué sur ce visionnage tardif ). Il faut dire aussi que Gunbuster est dans son délire et qu'on est encore loin d'un Evangelion ou d'un Nadia qui sont deux projets bien plus ambitieux. Je ne dit pas que Gunbuster n'est pas ambitieux mais je vous rappelle une fois encore que la Gainax était dans la dèche et qu'il fallait remplir les caisses.   Cependant, Gunbuster a permis à Hideaki Anno de créer de A à Z un univers et d'écrire comme bon lui semble comme Le Chateau de Cagliostro pour Hayao Miyazaki. On y voit les prémisses d'Evangelion (décès d'un proche, coopération avec un équipier pour s'en sortir, l'initiation dans un monde terrifiant etc....) mais il sait être avant tout divertissant et c'est tout ce que l'on demande d'un animé.   Pour finir rapidement, sachez qu'il existe des sortes de mini-série dans la série qui s'appelle Gunbuster Science Lessons. Cette mini-série composé de 4 épisodes sur les VHS originaux se verront ajouté de deux épisode en 1994 lors d'une réédition. Ces épisodes dure à peine deux minutes et servent surtout à expliquer aux spectateurs quelques notions lié à l'espace ainsi que des théories scientifiques, on retrouve toujours cette volonté de "réalisme" mélangé aux spectaculaires, sauf qu'ici c'est plus un cour qu'autre-chose. Mention spéciale à l'épisode 06 qui parlent du système solaire et évidemment on ne s'est pas privé pour faire une référence à.....et bien regardez pour le savoir !   Les plus grands connaisseurs auront remarqué la présence de la planète Nemesis qui est un autre clin-d'œil à ce même animé.   petite anecdote d'ailleurs, Noriko explique qu'elle n'a pas eu le temps de faire les autres cosplay mais en réalité en 1994 on n'était qu'à la deuxième saison, les autres guerrières n'existaient pas encore !
  Certains personnages auraient vraiment mérité un plus grand développement....c'est moi ou Jung ressemble à Meryl et Le coach à Miller dans Metal Gear Solid ?        Turning and returning to some secret place inside, Watchin' in slow motion as you turn my way and say: Take my breath away ! (Conclusion)   Alors faut-il consacré deux petites heures pour regarder Gunbuster ? Je crois que cela parait assez évident comme réponse : Bien sûr que oui ! L' avantage est que cette série est parfaite pour se lancer dans le monde des Mécha, regarder un animé des années 80 et découvrir le style Gainax !  C'est un classique un peu oublié sauf pour les fanas de gros robot que je vous recommande mais qui est pas évident à trouver, en effet la série originale n'a pas été réédité depuis un petit moment et on le trouve rarement à un bon prix (c'était encore pire il y a 3 ans de cela !), par contre vous pouvez toujours trouver la version du film mais bon malgré tout ce que j'ai dit sur ce film ça reste toujours un moyen de découvrir Gunbuster, on fait avec ce qu'on a !   En tout cas, Gunbuster est un très bon animé qui a bien vieillit alors si vous voulez regardez un animé épique avec ces personnages haut en couleur digne d'un Gurren Lagann alors vous savez ce qui reste à faire 😉 Ce billet fut relativement assez court mais c'est pour préparer celui du mois prochain qui sera plutôt long (voire en 2 partie) car on va finir une série qui dure et dure....je crois en avoir trop dit.   N'oubliez pas de jeter un rapide coup d'œil sur mon avis du dernier film Evangelion 3.0 + 1.0 (et oui il est enfin sorti)  Sur ce bon fin de vacance !   Allez faite moi bruler vos boulons !
 

DrunkenPenPen

DrunkenPenPen

Another

Un soir que je me promenais dans la pénombre de la nuit, suivant les lumières égarées des lampadaires recouvert de brume, j'aperçu ce qui semblait être à ce moment un homme assis sous un lampadaire, il était caché sous son long manteau et son corps semblait difforme, son regard perçant et rouge vif semblait dire de m'approcher, j'ignore quel force ou folie m'ai été donné de vouloir voir de plus près cet étrangeté. Une fois proche de cette homme, il eut un rire rocailleux dès que je lui avait demandais ce qu'il faisait ici, il me retorqua la question et je lui répondis que je me promenais pour réfléchir au prochain animé à traité. À ce moment il eut un éclair de génie et me demanda si j'étais ce fameux DrunkenPenpen qui parle d'animé Japonais sur Romstation, dès lors que je lui fit signe de la tête, il poussa un rire plus puissant qu'avant. Une fois le calme revenu, il me demanda d'une voix grave si je me souvenais d'Another, l'animé d'horreur de 2012. Je lui demandais à mon tour comment il savait que j'avais vu Another auparavant et pourquoi parler de cette animé précisément ? Il me répondit alors : Parce que toute chose ne prennent jamais fin, on croit en avoir fini mais il reviens à la charge et au moment où vous vous attendez le moins, il surgit pour vous attraper, il est déjà trop tard et vous ne le savais même pas. À peine ai-je eu le temps de cligner des yeux qu'il disparu devant moi puis une voix résonne dans le vent du soir :   Les choses ne prennent jamais fin.   Opening d'Another
 
            It's just another day doo doo doo doo dooo doo It's just another dayyy   Hélas oui, les choses ne prennent jamais fin, il y a une suite à cette histoire et elle se rédige devant vos yeux mais avant de poursuive tout cela, quelques infos sont nécessaire. Another est avant d'être un animé, un light-Novel de Yukito Ayatsuji (et non un roman comme on peut le lire, le tout en trois tomes) qui a eu un sacré succès puisqu'il est devenu un best-seller au Japon. "Et c'est là qu'il est adapté en animé !" Non il fût d'abord adapté en manga par Hiro Kiyohara (qui est un homme et non une femme comme on peut aussi le lire partout), spécialisé dans les histoires horrifiques.   C'est enfin à ce moment qu'Another est adapté en animé, c'est la version qui nous intéresse. C'est le studio P.A.Works qui a la lourde tâche d'adapté une œuvre plutôt populaire et apprécié. P.A.Works c'est surtout l'animé Angel Beats! (2010) que j'avais bien apprécié, ils ont fait aussi Charlotte (2015) mais c'est en tant que studio de soutient qu'ils ce sont fait connaitre en participant sur différents projets comme Darker than Black (2007), Eureka Seven (2005) ou encore Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone (2007). Ils ont également travaillés sur les scènes animés des jeux Professeur Layton.
C'est en 2012 que l'animé Another voit le jour, réalisé par Tsutomu Mizushima qui s'est fait connaitre par l'animé Girls und Panzer (2012) mais il a également réalisé xxxHolic (2006), Squid Girl (2010), Joshiraku (2012), Prison School (2015) ou encore Blood-C (2011).   Il me faut aussi répondre à une question qui demeure depuis cette introduction : Pourquoi j'ai décidé de revoir Another ? J'ai deux réponses à cela, d'abord je suis le genre de personne à voir ou à revoir un animé dès que je vois un DVD en occasion pour un petit prix, ce fut le cas pour Another. Quand à l'autre raison c'était pour lui donner une seconde chance parce que je ne l'avais pas aimé, je n'avais pas la même expérience en matière d'animé à l'époque, je me suis dit que j'ai peut-être rien compris à l'œuvre et entre deux visionnages d'un écart de 7 ans je saurais au moins si Another est un bon animé.   D'accord me direz-vous mais ça parle de quoi Another ? L'intrigue commence par une légende urbaine, en 1972 dans la ville de Yomiyama, une fille nommé Misaki est studieuse, sportif et appréciée de tous le monde, c'est le genre de fille qui sait tout sur n'importe quoi qui a gagné tout les compétitions sportif et qui possède l'intégrale d'Evangelion et de Sailor Moon (probablement). Malheureusement pour Misaki sa vie trépidante va prendre fin brutalement dans des circonstances obscures, certains parlent d'un incendie quand d'autre parle d'un accident bref on ignore les détails. La disparition tragique de Misaki va provoqué une profonde tristesse dans son école au point même qu'un élève pointe du doigt le pupitre de Misaki en disant qu'elle est là pour finalement convaincre à toute l'école entière que Misaki est toujours parmi eux. Oui ils pètent tous un plomb mais lors d'une photo de classe pour la remise des diplômes, on peut apercevoir sur la place vide de Misaki qu'elle apparait en souriant ce qui n'est pas du tout normal quand tu es censé être six pied sous terre.

L'intrigue prend place 25 ans plus tard de ces "évènements" (en 1998) où on suit la vie absolument pas trépidant de Kôichi Sakakibara un garçon qui a des problèmes cardiaques et qui vient d'être transféré dans l'école de Yomiyama où il se rend compte que l'atmosphère y est pesant et que les autres étudiants de son âge lui posent d'étranges questions concernant son passé. Le cerise sur le gâteau est sa rencontre à la sortie de l'Hôpital avec Mei une fille qui a le don d'apparaître derrière ton dos (avouez que vous avez fait de même hein ?), qui parle lentement et porte un bandeau sur l'oeil.......désolé ma vieille mais David Bowie et Bryan Ferry l'ont fait bien avant toi.
Kôichi va alors s'intéressé à cette Mei et va apprendre à ses dépends qu'elle est ignorée de la classe à cause de la malédiction de la classe 3-3.   Et je vois déjà la question : "Mais c'est quoi le rapport avec l'Histoire du début avec Misaki ?" Vous savez dans quelle classe était Misaki ? Oui dans la classe 3-3 qui depuis 25 ans subit une malédiction qui consiste à la mort de plusieurs élèves dans des circonstances troublantes et hasardeuses et dont les survivants de chaque année ne s'en rappelle pas. Tout ce que l'on sait est qu'il y a une personne en trop dans la classe, cette personne est le fantôme qui "provoque" les accidents mortelles. Une promotions d'il y a quelques années à eu l'idée d'ignoré un élève pour rétablir le nombre exacte d'élève et ainsi éviter des morts, Mei est cette élève ignorée. Kôichi va alors tenter de trouver le fantôme pour éviter de passer une année de merde....au vu de la situation je pense que le terme "merde" est encore trop gentil.   Au fil du temps, Kôichi va former sa petite bande pour percer les mystères de la malédiction.            One way or another, I'm gonna find ya, I'm gonna get ya, get ya, get ya, get ya   Pour ceux qui n'ont pas vu cette animé, sachez que je viens de spoiler la moitié de l'animé non pas par plaisir mais pour vous parler d'un point plutôt gênant d'Another : Sa Lennnnnnnnnteuuuuuuuur. Mon dieu que l'intrigue met des plomb avant enfin de démarrer ! Pour preuve mon résumé qui est la base scénaristique de l'intrigue ne démarre (et se développe) qu'à l'épisode 6 sur les 12 épisodes de la série, ne vous attendez donc pas à un animé rythmé.   Attendez ce n'est pas parce qu'un animé est lent qu'il en est inintéressant (.Hack// Sign par exemple) mais ce qui pèse dans l'intrigue c'est surtout qu'il est mollasson ! Purée je crois que sur tout les animés que je vous ai présenté, Another est le plus mou ! C'est simple, on avance trop au goutte à goutte dans l'intrigue au point même que j'hésite à parler de meublage tant qu'on avance pas dans l'histoire, même la première saison de Sailor Moon est plus rapide alors qu'il y a plein de filler et que la série est plus long qu'Another. Le spectateur ne possède que l'essentiel des informations de l'intrigue qu'au milieu de l'animé c'est dingue ! En temps normal, un animé ne doit pas dépasser les trois premiers épisodes pour donner l'essentiel de son intrigue, dès qu'il dépasse ce temps on peut déjà savoir que le rythme sera mollasson.   "Alors il se passe quoi durant la première partie de l'animé ?" Il se passe qu'on assiste à une phase de recherche de la part du héros pour comprendre pourquoi les autres élèves ne voit pas Mei....Quoi ? La malédiction ? Bah on l'ignore à ce moment de l'animé donc on se focalise sur Mei mais je reviendrez plus tard sur cette première partie. Tout ce que vous devez savoir pour l'instant est que le début est très mou et très lent au point même qu'on tourne très vite en rond....le tout étant aussi rapide qu'une course d'escargot.   Maintenant savez vous ce qui pourrait être encore pire ? Ah bah oui les gars on ne touche jamais le fond avec Another ! Ce qui pourrait aggraver le cas d'Another sont les personnages et particulièrement Kôichi. Kôichi est un héros plat, vide, mou et n'ayant que trois émotions sur son visage....il est littéralement ennuyeux et aussi charismatique qu'une planche à pain et croyez-moi qu'une planche à pain n'est clairement pas ce qui a de plus fun dans la vie. Le problème est qu'on est indifférent envers Kôichi parce qu'il semble être constamment détaché de l'intrigue, j'ignore si c'était pour créer un style ou un effet dans l'atmosphère mais si c'était le cas c'est raté ! C'est raté pour la simple raison que suivre un personnage qui n'a que très peu d'émotion et semble être absent....c'est difficile à s'identifié à lui, d'autant que c'est vraiment ballot quand c'est ton héros principal !   Du coup, on sent que l'animé ne mise pas sur Kôichi mais plutôt sur les autres personnages, le problème (oui encore un) est que les personnages sont clairement des clichés les plus clichés des personnages d'animé. On a d'abord Mei qui est une Kuudere, Izumi est une tsundere....Ah peut-être devrai-je mieux expliquer les termes mentionnés.   Dans l'animation Japonaise, à partir de la fin des années 90 on a remarqué qu'il y avait des clichés récurrent concernant les personnages surtout chez les filles, c'est ce qu'on appelle les Deres. Il existe plusieurs types et de variation de Deres mais en général on simplifie en 4 catégories (parfois en 5 mais on va pas chipoter hein ?) :   - La Tsundere est une fille hautaine et "violente" mais qui va devenir affectueuse et douce par la suite. L'exemple parfait est Rin Tōsaka de Fate/Stay Night et ça tombe bien que je la mentionne puisqu'un des personnage d'Another qui va aider le héros pour lutter contre la malédiction est une tsundere nommée Izumi Akazawa la délégué censé éviter les morts accidentelles.   - La Yandere est le contraire de la Tsundere, c'est à dire que c'est la fille douce qui va devenir violente mais surtout psychotique. L'exemple qui me viens à l'esprit est Yuno Gasai de Mirai Nikki qui en est la définition parfaite. Another ne possède pas de Yandere à part peut-être....     - La kuudere est une fille qui est froide et ne montre aucune émotion mais qui va devenir un tout petit peu amicale surtout envers le héro masculin. Mesdames et Messieurs l'exemple de ce type de personnage est issu d'un des meilleurs animé du monde j'ai nommé Rei Ayanami de Neon Genesis Evangelion. Dans Another c'est Mei qui est pareil mais avec un cache-oeil (ce que les filles ne ferait pas pour se faire remarquer).   - Et enfin la Dandere (à ne pas confondre avec Deredere comme moi ^^') qui est une personne Gentile mais surtout timide au point qu'elle n'a pas de lien social jusqu'à sa rencontre avec le Héros qui va lui permettre d'être très social (et prendre confiance en soi). L'exemple le plus frappant est Hinata dans Naruto mais il n'y en a aucun dans Another.   Tout ça pour dire que les personnages d'Another sont archétypale au possible, non pas qu'en soi cela me dérange parce qu'on voit ça dans plein d'autres animé mais ils ont tendance à combler un cruel manque de développement des personnages par ces clichés et là cela deviens problématique. C'est problématique parce qu'on se rend très vite compte que les personnages sont vide mais surtout que l'utilisation de ces clichés ne sont pas fait avec intelligence, j'ai la sensation par exemple qu'on a fait de Mei une Kuudere pour en faire une Rei Ayanami 2.0 (je pense surtout de sa relation avec le Héros) sans vraiment comprendre la subtilité d'un tel cliché. Je pourrais dire de même avec Izumi, j'ai l'impression qu'ils ont voulu faire une Asuka dans Evangelion pour amener la notion de rivalité avec Mei parce que dans Evangelion il y avait cette rivalité avec Asuka et Rei, sauf que dans Evangelion il y a tout une imaginerie et une histoire entre ces deux femmes qui amène cette 'rivalité', dans Another c'est juste utilisé comme tel parce qu'Evangelion à fait pareil, pour le coup on se retrouve avec une œuvre qui ne comprend pas ces propres clichés.   On aura à droit à (presque) tout les clichés du genre.   Je passe les détails sur les autres personnages secondaires de la série qui sont également archétypale comme l'intello au lunette etc.... Ce qui va me permettre de passer à ce qui est selon moi le second gros défaut de la série.   Another est désigné comme un animé d'horreur sur internet et même sur le coffret de DVD sauf qu'en regardant une seconde fois cette série je me suis rendu compte que la qualification d'horreur est à la limite d'être remis en question. Pour faire simple, Another a clairement le cul entre deux chaise voire plus.   Comment cela ? Et bien d'abord Another se présente comme un animé horrifique, ce qui implique les codes du genre horrifique mais la question qu'il faut se poser est de quel sous-genre horrifique Another s'inspire t-il.....est c'est là que l'animé devient très bancal. Au début du récit Another se veut être un récit d'épouvante, c'est à dire qu'il met en scène des phénomènes surnaturel dont on ne peut expliquer ces phénomènes ce qui génère la peur car ce qui fait peur est le manque d'explication et/ou de clarté dans ces faits. Dans Another, c'est toute l'histoire de la malédiction, c'est Mei qui apparait comme un fantôme, c'est les morts "accidentelles" etc.....   Cela se complique vers le milieu de la série quand la série commence à jouer sur le gore et mise plus sur la violence visuelle que le surnaturel........cela devient un autre type de récit horrifique. Pour résumé mon idée, c'est comme voir un film qui commence par Ju-on: The Grudge mais qui se finit par être du Destination Final (que je ne considère pas comme un film d'horreur, désolé s'il y a des fans), on est d'accord que le style à clairement changé. Bon si cela ne vous convint pas (mon argument n'est pas top j'avoue) il y a pire dans le même domaine.   En vérité Another se rapproche plus du Thriller que du récit horrifique et là cela devient vraiment compliqué. Après plusieurs recherches j'ai compris que l'horreur et le thriller peuvent cohabité ensemble dans ce cas on parle de thriller horrifique mais cela reste avant tout un thriller c'est son point d'encrage comme j'aime bien le dire. Le Thriller repose sur une enquête pour aboutir au dénouement qui est très souvent le nom du meurtrier, l'animé Ereased en est un très bon exemple car tout l'intrigue repose sur qui est le meurtrier, comment il s'y prend, pourquoi etc.... et on t'explique tout. Another fait de même, il explique certains phénomènes surnaturelle qui pour le coup n'en sont pas et....et.....Another c'est pas un animé d'horreur ?   Les plus perspicaces d'entrevous auront très vite compris le problème, Another tente de faire cohabité deux genre contradictoire parce qu'il garde les structures narrative de ces deux genres : L'horreur qui repose sur le surnaturel et le manque d'explication et le Thriller qui repose sur des faits concret (même en se mêlant dans le fantastique) et des explications. Comment peux-tu faire peur si tu explique l'inexplicable ? Comment peux-tu être crédible si tu n'explique pas tout ?   Le mieux est est d'expliquer ce phénomène par un exemple concret, je vais vous parler de la démystification de Mei dans Another ou comme j'aime bien le dire la démeistification 😅. L'intérêt d'Another dans la première moitié de l'animé est tout le mystère qui entour Mei, cette étrange fille dont personne ne voit, qui parle comme un fantôme, apparait et disparait à sa guise et qui est aussi pâle qu'un mort. Au début de l'intrigue seul koichi la voit et est attiré par cette dernière, il se demande si elle est réelle vu que tout le monde ignore son existence. Au fil de l'intrigue (à l'épisode 5 de mémoire) Koichi va être ignoré par sa classe suite à quelques morts étranges survenue suite à sa persévérance de vouloir convaincre les autres de l'existence de Mei. Jusque là le récit d'épouvante fonctionne plutôt bien, j'ai assisté à 4 épisodes où la série tente de mettre en place une ambiance lugubre et mystérieux où on ignore totalement ce qui est réelle ou pas, je ne vois pas ce qui pourrait tout foutre en l'aire. C'est à ce moment qu'il va se passer la chose la plus incroyable, Koichi (le héros) qui comprend qu'il est mis de côté par la classe va faire la chose la plus improbable qu'il soit : Il va appeler la mère de Mei qui l'invite chez elle et cette dernière lui dit qu'elle n'est pas un fantôme mais est ignorée par la classe comme lui !
  Pourquoi tu as fait ça Another ? Pourquoi tu t'emmerde à créer une ambiance pesante pour le faire essouffler comme un gâteau ? Parce qu'en plus de foutre en l'aire ton ambiance, alors que c'est censé être un animé d'horreur je vous le rappelle, tu rend ton héroïne très conne, non parce que disparaitre sans raison et se faire passer pour un fantôme alors que tu n'en n'est pas un faudrait m'expliquer pourquoi elle agis comme ça ! La réponse en faite est qu'Another reprend sa structure de Thriller sauf que ces changements de structure narratives sont toujours brutales d'où ce sentiment d'assister à un animé qui ne sait jamais où se placer (en plus de créer des incohérences).   Pour aggraver encore son cas, Another ne sais pas non plus utiliser à bon escient ces références car une fois de plus il a le cul entre deux chaises, tantôt il va jouer sur des références extérieur à l'animation Japonaise, tantôt il va faire un animé avec tout les archétypes possible. J'en ai déjà parlé plus tôt mais je vais plutôt me concentrer sur les inspirations d'Another, j'ai repéré plusieurs références à des films mais comme je l'ai déjà dit ce n'est jamais utiliser à bon escient. Je vais prendre l'exemple le plus parlant la fameuse scène de danse dans la classe entre Koichi et Mei, bon si on saute la question "Pourquoi il a une putain de scène danse dans un animé qui est censé créer une atmosphère angoissante ?" on comprend que c'est une référence à......   Vous savez quoi ? On va jouer à un jeu, vous allez le devinez voici la scène : Mais qu'est-ce que.....   Vous avez devinez ? J'en suis sûr que oui puisqu'il s'agit....     Bon c'est bien tout ça mais pourquoi avoir fait une référence à ce film précisément ? Pourquoi cette scène ? Quelle est son utilité ? Je suis persuadé qu'aucune référence n'est gratuit mais je dois admettre qu'ici je ne vois pas pourquoi un animé d'horreur fait cette référence précis, il me semble que le réalisateur du film en question avait un jour être un Otaku mais c'est très vague comme justification.
N'aurait-il pas été plus judicieux de mettre une référence à l'horreur justement ? J'en fait un plat pour pas grand chose finalement mais cela montre une forme de maladresse qu'Another accumule.   Maladresse qu'on retrouve aussi dans sa culture Otaku, je ne sais pas si c'est moi mais je trouve qu'il y a pas mal de référence à Evangelion : La mère de Koichi s'appelle Ritsuko (en plus de l'avoir perdu), ils ont un oiseau qui s'appelle Rei, Mei ressemble beaucoup à Rei, le père de Koichi est absent physiquement (en plus d'être un gros con qui commence toujours par sa phrase de merde : Il fait chaud en Thaïlande), le pote du héro qui se comporte comme Toji et probablement quelques autres moments. Alors oui Another à bien le droit de faire des références à Evangelion mais l'utilisation de ces subtiles références n'a pour unique but de faire plaisir aux Otaku pur et dur qu'autre chose en faite, ce qui est un peu bête selon moi mais bon c'est tout le principe du Fan-Service.   Tiens puisqu'on parle de fan-service, comment ne pas parler d'une autre scène d'Another qui mériterai aussi un facepalm par rapport à l'intrigue mais qui résume bien la philosophie de l'animé. Imaginons que vous êtes un groupe de personne composé de filles populaire et de garçon lambda, vous devez sortir de la ville pour rencontrer une personne qui détient peut-être la clé du mystère, ils s'avère qu'il travaille dans un hôtel pas loin de la mer....donc de la plage.....et qui dit plage dit Fan-service. Oui Another a été jusque à interrompre son intrigue durant un épisode entier pour des héroines en petite tenu de plage, gros plan sur les fesses et les boobs, les jeux de plage, il y a même des tentacules oui des tentacules ! Je crois qu'en faite Another à l'Alzheimer, il ne se rappelle jamais qu'il est un animé d'horreur, qu'il est censé créer une atmosphère angoissante mais qu'à la place on fait du fan-service, j'ai l'impression que cette animé qui prend les Otaku pour des cons et prend toutes les caricatures possibles pour satisfaire "l'Otaku moyen" sauf que je n'aime pas cette mentalité. Il faut arrêter de croire que ceux qui regarde des animés passe le temps à imaginer des waifu et qu'on est totalement asociale parce que c'est faux !   Tentacule, concombre des mers, petite tenue....oui oui c'est censé être un animé d'horreur, je suis terrifié.           Oh, think twice, 'cause it's another day for you and me in paradise   Bon je pense que vous avez compris depuis un petit moment que je ne suis pas tendre avec Another et je suis loin d'en avoir fini, cependant je vous propose une petit "pause" dans ce déferlement salé pour se concentré sur les qualités, parce que oui quand même il en possède....pas beaucoup mais il en possède.   Tout d'abord d'un point de vue de l'animation il n'y a rien à dire de négatif, non franchement l'animé est jolie, bien animé et n'a pas vieillit d'un pouce. L'ost bien que pas aussi marquant que dans d'autres productions que j'ai pu vous présenter à le mérite de créer l'atmosphère que l'intrigue était censé produire. C'est le compositeur Kow Otani qui est derrière tout ça un nom qui vous dira peut-être quelque chose puisqu'il est le compositeur d'un jeu plutôt méconnue qui s'appelle Shadow of the Colossus. Difficile d'expliquer l'ost de ce Another puisqu'il est très discret puis il se fait remarquer au moins une fois par épisode car il prend de l'ampleur selon la situation dans l'intrigue. Par exemple, nos héros vont devoir franchir une barrière pour accédé à un lieu interdit (pour ne pas dire banni) dans leur école, une fois qu'il ne reste que le seul personnage du groupe qui doit traverser cette fichue barrière une musique assourdissante se fait entendre et prend une certaine ampleur jusqu'à atteindre un point culminant : L'interlude !   Écoutons les thèmes qui mérite notre attention :   - From Behind   - Thème connu mais dont j'ai oublié le nom....à part qu'il s'appelle Track 7   - Encore un thème dont j'ignore le nom mais qui est très efficace    Le problème majeur de cette ost est qu'elle n'est pas assez mis en avant ou plutôt qu'il y a étonnamment trop de bruit (dialogue ou autre) qui empêche d'immerger dans cette ost diablement efficace, dommage.   Un petit mot rapide sur la VF qui est plutôt bonne, pour preuve j'ai revu cette animé entièrement en français et cela ne m'a pas dérangé, il n'y a rien à dire de plus si ce n'est que c'est une bonne VF. J'ai longuement insisté sur le fait qu'Another est plutôt ennuyeux que flippant mais pour prouvez que je ne suis pas quelqu'un de mauvaise foi je dois bien admettre que quelques fois l'animé à réussie à créer une atmosphère angoissant. Lorsque j'affirme cela je pense surtout aux cauchemar de Koichi qui sont vraiment réussie (et même le deuxième m'a fait légèrement sursauter), à quelques plan bien réussie qui isole le ou les personnages, les couleurs terne mais hélas trop sombre sont tout aussi une bonne idée.   Il y a aussi des mini-interlude représenté par des plan sur des poupées gothique voire macabre entre certaines scènes, ce qui contribue à cette ambiance horrifique mais le bémol est que l'animé utilise ce procédé que durant les quartes premiers épisode, dommage une fois de plus.   Parfois Another réussie vraiment à créer une ambiance terrifiante mais ces moments sont trop rares.   Another ne manque pas de bonne idée mais il se sent obligé de le gâcher comme le fait que le héros se dit peut-être qu'il est le "mort" ou encore que la culpabilité le ronge et qu'il est responsable des morts dans sa classe. Le problème c'est que son doute d'être l'intru se dissipe en deux secondes (dans le même épisode je veux dire) quand un personnage touche sa main et ne ressent pas de la froideur....ce qui n'est fondé sur rien puisque cette même personne affirme que ça ne prouve rien....oui Another a tendance à être bipolaire et aime les contradictions.   Contradictions plutôt gênant puisque cela a tendance à rendre Another.....débile. Je sais que c'est pas un défaut valable mais c'est un défaut qui revient souvent sur le net alors bon il va bien falloir l'admettre : Another est Débile ! Je ne vous cache pas que cela va être la partie la plus amusant de ma critique parce que quitte à tirer sur l'ambulance autant le faire à coup de missile à neutron.   Alors qu'est-ce qui rend Another "débile" ? D'abord tout ce que je viens de dire plus haut, c'est à dire les contradictions dans les choix de narration et de style qui génère d'étrange situation mais c'est surtout dans les péripéties en soi. Ceux qui ont vu l'animé ont probablement en tête le dernier quart de l'animé en tête mais patience je garde le meilleur pour la fin !   Revenons à notre copine Mei et plus précisément de sa démystification parce que jusque là j'ai précisez que c'était un terrible choix de casser l'image fantomatique de Mei (vous savez quand Koichi appelle la mère de Mei OKLM 👌) mais c'est quand on a la révélation que Mei est ignorée de la classe plutôt qu'être un fantôme que l'ont se dit :   "Mais en faite Mei est conne" Pourquoi cela ? Attendez dans les premiers épisodes elle apparait et disparait comme un fantôme alors qu'elle n'est pas un fantôme ou encore qu'elle parle ou agis comme un fantôme. Pourquoi elle fait ça ? Ça l'amuse autant d'agir comme ça ? Elle s'est levée un matin et c'est dit que ce serait marrant d'être un fantôme vu que tout le monde l'ignore ? Qui agirais comme ça ? Et pas la peine de me dire qu'elle fait ça parce qu'elle pense qu'elle ne mérite pas l'attention des autres parce que personne ne fait ça, c'est incohérent !   Incohérence provoqué par les fails d'écriture mentionné depuis le début de cette critique, ce qui m'amène aux dernier quart de l'animé et je vous prévient qu'il faudra vous accroché parce que je pense jamais avoir vu une fin aussi nanardesque dans un animé. Je pense sincèrement que le studio était conscient des nombreux fails de leur projet, n'arrivant jamais à se stabilisé, ils n'ont que deux choix à faire : Soit ils décident d'assumer la fragilité de l'anime et de garder le cap qu'ils ce sont fixés, soit ils partent dans un tout autre délire pour marquer les esprits (Signe assez révélateur d'un animé qui ne tient pas la route), je vous laisse devinez quel chemin il a pris.   C'est quand même incroyable que certains être-humain dos au mur préfère se crasher en beauté plutôt que de relevé un minimum le niveau mais gardant un certain honneur, oui Another a pris la seconde option, est-ce que cela a été payant ? On va dire que ça au moins le mérite d'avoir marqué les esprits.....mais pas vraiment dans le sens qu'on pourrait s'attendre.   Bon, je vais me permettre d'expliquer la situation sans trop spoilé : La classe 3-3 décide de partir en classe verte dans un grand manoir perdu au milieu de la forêt parce que lors d'une année précédente, la classe avait restauré un temple délabré croyant que la malédiction s'estomperait.....sauf que ça n'a pas marché....   "alors pourquoi ils reviennent précisément dans ce temple ?" Bah....ils le font chaque année, c'est pas parce qu'il a une malédiction qui tue tout le monde qu'ils faut changer le planning scolaire.....est-ce que je vous ai déjà dit qu'Another était un peu débile ?   Bon, il y a une histoire d'amnésie générale qui fait que les survivants précédant ne ce souvient de rien (facilité scénaristique) mais l'un d'entre à eu la bonne idée d'expliquer comment rompre la malédiction, découverte fortuite de sa part mais qui le hantera tout ça vie malgré son amnésie....ce qui semble incohérent. Par contre, cette personne était un peu (beaucoup) con puisque pour aider les maudits des années suivants il a caché la solution sans dire ce que sait, ni à quoi cela ressemble et encore moins où il se cache.....est-ce que je vous ai déjà dit qu'Another était débile ?   Il s'avère que nos héros trouve la solution et décide de l'appliquer dans ce manoir mais non sans crainte puisqu'ils doivent tuer quelqu'un sauf qu'ils ne savent pas qui. C'est à ce moment que l'animé part en couille et croyez-moi que c'est gentil comme terme. Pour faire simple, un personnage secondaire qui avait jusque là deux réplique à tout casser décide de péter un câble du jour au lendemain et de dévoilé à la classe entière la vérité concernant la solution pour rompre la malédiction et donne l'ordre de tuer la petite Mei parce que......parce qu'on a marre de voir une pseudo Rei Ayanami gothique trainer dans la classe ! (je rigole il y a une vrai raison mais c'est trop long à raconter)   Tout devient des psychopathe-Zombie qui veulent la peau de Mei sauf le héro parce qu'il est fan d'Evangelion.....euh je voulais dire parce qu'il trouve que c'est pas bien. S'ensuit un carnage entre les élèves qui s'accusent entre eux, se tue entre eux, il y a la gérante qui tue aussi les élèves alors qu'elle n'est pas concerné et fout le feu dans le manoir (il y a bien une raison mais c'est tellement mal expliqué), il y a des élèves qui en ont rien à faire, il y a encore un personnage qui pète un plomb mais par jalousie mais surtout les morts sont d'un ridicule mon dieu !   exemple des mini-interludes dans les premiers épisodes.   Oui je ne vous ai même pas parlé des morts dans Another, le plus connu reste probablement celle qui se fait empalée par.....un parapluie, non ce n'est pas une blague. Vous en jugerez que cette mort est ridicule mais globalement les morts ne sont pas extraordinaires jusque ce qu'arrive le dernier quart de l'animé.   Je vous passe le fait que Mei possède un nouveau pouvoir celui de voir le "mort" à abattre (facilité scénaristique) mais au moment où elle dit qui est le "mort", TA-DA un évènement perturbateur arrive ! J'ai également oublié de préciser qu'Another adore frustrer son spectateur en coupant toujours au moment précit d'une révélation ce qui génère de la frustration au lieu de créer du suspense, comme par exemple une crise cardiaque d'un personnage au moment exacte où il relève une chose important ou encore un coup de téléphone qui interrompt tel ou tel révélation. Le problème est qu'Another fait ça TOUT LE TEMPS !   Terminons rapidement cette critique parce que je me sens de plus en plus fébrile, après plusieurs morts plus débile les uns que les autres, mention spécial à la fille qui tombe d'un étage et se retrouve dans une pose qui génère plus du rire que de la peur, ce qui sera le cas pour quasiment tout les morts de ce dernier quart. Je disais donc qu'après plusieurs morts, Mei dit enfin qui est le mort qui s'avère s'être fait piégé tout seul comme un grand....littéralement personne n'a rien fait sur le "mort" il s'est fait piéger tout seul.....est-ce que je vous ai déja dit....   "OUI tu nous le dit tout le temps alors qui est le mort ?"   Très bien le mort est.....     Si a première vu on pourrait se dire que le twist final est bien trouvé il y a cependant un petit hic ou plutôt plusieurs hic. Le premier est que c'est incohérent que cela soit cette personne parce que d'abord l'intrigue nous donne pas tout les éléments pour "deviner" que c'était cette personne, même en revoyant l'animé en connaissant ce détail on ne le devine pas....
De plus, comme je le dit dans la zone spoiler le comportement de ce personnage est incohérent, c'est dur d'expliquer sans spoiler mais c'est dommage que cela soit mal appliqué.   Mais ce qui fout vraiment tout en l'air n'est pas en soi la révélation en soi, ni les incohérences qu'ils génèrent mais plutôt comment on l'apprend.   Koichi refuse de croire que le "mort" est cette personne mais Mei lui donne des preuves....   1/ La place en trop n'était pas dans la classe..... C'est incroyable comme tout le monde s'en fout en faite de cette malédiction.   2/ Elle a fouillée le registre des décès est s'avère que le "mort" est....mort.   Quand à la troisième preuve, je dois vous le dire et je m'excuse d'avance pour le peu de gens qui aurait voulu regarder cette animé après la lecture de ce billet mais la troisième preuve est que Mei a vu le meurtre du "mort" il y a un an et demi de cela, ah bah c'est sûr que si elle a vu le meurtre du mort elle ne peut pas se tromp.....QUOI !   Attend Another tu es en train de me dire que Mei savez depuis le début qui était le "mort" ? Mesdames et Messieurs je vous annonce fièrement que le trou du cul de l'année est remis à Mei pour ne pas avoir dévoilé sans raison qui était le "mort" si ce n'est pour éviter de blesser les émotions du héros. C'est touchant Mei mais tu aurait pus éviter les nombreux morts d'innocents de ta classe, d'être innocentée dès le début, d'éviter d'avoir été mis de côté par la classe, de faire de toi un héros vénéré mais surtout que je pète un putain de plomb tout ça pour une carpe !   Et puis Koichi aussi il est un peu con aussi....     Le gros problème est qu'Another n'explique pas une règle pourtant important, du coup pour l'aspect thriller c'est aussi raté.   Et la cerise sur le gâteau revient aux survivants qui décide de laisser un indice pour les prochains maudits mais en cachant la solution sans dire ce que sait, ni à quoi cela ressemble et encore moins où il se cache.....on est d'accord, Another est vraiment débile. Et puis, pourquoi l'école ne supprime tout simplement pas la classe ? Ils ont changé le nom et changé la salle de classe mais n'ont pas supprimé la classe, pourquoi ? Il faut croire qu'une grève aurait été plus dur qu'une malédiction qui tue tout le monde, en faite je suis encore surpris que cette école reçoit des élèves ou même que des parents envoie leurs enfants dans cette écolé, bref vous avez compris qu'il n'y a rien à comprendre.   Ne vous retenez pas ! Vous êtes autorisé à rire (surtout l'image de droite)        If there's something strange, In your neighborhood,Who you gonna call ?....Someone else (respect si tu as la ref, euh je veux dire conclusion)   Reprenons notre calme et donnons enfin le mot de la fin. Malgré que cette critique fut très salé, je ne peux pas vous cacher qu'Another n'est pas un navet comme je pourrai le laissez sous-entendre mais il n'est clairement pas un bon animé. Si je suis aussi sévère avec lui c'est parce qu'il fût populaire pour son argument d'animé qui fait "peur". Another est surtout un échec total dans ce qu'il a entrepris, à force de courir sur différents gibiers il finit par en attraper aucun. Le problème majeur d'Another est son écriture catastrophique qui avec beaucoup de recul n'a aucun sens (comme pourquoi ne pas supprimer la classe ?), les règles qu'il instaure sont flou (cette histoire d'amnésie autant pour les victimes que pour la famille du mort par exemple) mais surtout l'utilisation massive de cliché qui sert de cache misère à un manque de développement. Il est difficile d'apprécier les personnages tant ils sont des clichés et les incohérences scénaristiques font d'eux des imbéciles finis.   Le pire dans tout ça est que j'ai l'impression qu'il y avait un sous-texte, probablement issue du Light Novel mais l'animé semble avoir juste bêtement repris les évènements de l'intrigue sans vraiment réfléchir au sens que cela puisse apporter. Il s'agit probablement d'une commande au studio mais les commanditaires ont très mal expliqué l'œuvre d'autant que ceux qui travaillent dans l'animation Japonaise n'ont pas vraiment le temps de lire 3 Tomes pour cerner l'œuvre.

Another aurait pu être une réussite s'il c'était contenté de suivre une ligne de conduite précis sans passer par la case Fan-service ou le changement de ton surtout vers sa fin, à croire que même les membres du studio n'y croyait plus du tout.   Another connaitra également une adaptation cinématographique qui serait encore pire que l'animé d'après les avis sur le net. Peut-être que le manga est meilleur mais pour le moment je vous propose d'arrêter cette éprouvante critique. Pour la première fois depuis que j'écris sur Romstation je vous déconseille un animé : Another est une déception pour ceux qui recherche le frisson surtout quand on voit inscrit sur la jaquette du DVD "Plongez dans la terreur la plus profonde", la seule chose qui sera profond sera votre ennuie et la seule chose que vous devriez avoir peur est de vous endormir devant.   Cependant, je vous conseille Hinamizawa, le village maudit dont j'en avait déjà parlé sur ce site qui est pour moi bien plus réussit que ce Another.   Sur ce je vous souhaite un bon été !   Ah bah c'est sûr que c'est pas une malédiction qui va vous empêcher de vous éclater à la plage.....purée  Another enlève ces tentacules je t'en prie !

Mobile Suit Gundam 079

Vous savez cher lecteur que je suis quelqu'un qui aime faire le contraire de ce qu'on me dit, quand on me dit gauche je répond droit, je ne sais pas si c'est une volonté d'émancipation par rapport aux autres, c'était beaucoup le cas quand j'étais un petit poussin et même si maintenant c'est moins le cas il m'arrive parfois de reprendre cette habitude. L'exemple qui me viens à l'esprit est la franchise Gundam, j'ai commencé assez tardivement à m'intéresser à cette franchise mais aujourd'hui enfin je lui consacre un peu de mon temps pour vous le présenter ! Mobile Suit Gundam (ou Gundam pour les intimes) est probablement la plus grande franchise de Mécha que l'animation japonaise ai conçu et elle est encore la plus rentable pour les acquéreurs de la série, que dis-je, de cette saga ! C'est une franchise qui existe encore à ce jour depuis 1979 ! On a tous entendu une fois dans notre vie le nom de Gundam mais qui parmi-vous on vu une des nombreuses séries que constitue cette univers gargantuesque ? C'est une lourde tâche qui m'attend que de vous parler de ce monstre de l'animation japonaise mais la grande question qui reste en suspend est par quel série je vais commencer ? Beaucoup de fans m'ont conseillés de commencer par Gundam Unicorn, d'autres m'ont dit de regarder Gundam Wing avant tout puis enfin d'autres m'ont plutôt dit de regarder Mobile Suit Gundam 00. Etonnamment dans cette masse de série et autre OAV comportant le nom Gundam tous sont d'accord pour dire qu'il ne faut au grand jamais commencer par la toute première série sobrement nommé Mobile Suit Gundam de 1979. Lequel j'ai choisi ? Et bien quand on me dit gauche......     L' opening très entrainant du tout premier Gundam !                     Moeagare Moeagare Moeaagre GANDAMU !   Et oui je n'ai pas choisi le chemin de la facilité mais que voulez-vous, on ne se refait pas ! Je parle de Gundam comme si c'était naturel mais peut-être cela serait-il nécessaire pour les deux-trois du fond de se replonger dans le contexte voulez-vous ? Mobile Suit Gundam est une série de Mécha, c'est à dire des personnages qui utilise des armures ou plus communément des robots humanoïde. Le mécha est un sous-genre de la science-fiction très populaire depuis les années 1950 pour ne presque pas dire d'après-guerre, oui les Mécha c'est pas nouveau !   Astro, le petit robot (1952) d'Osamu Tezuka (le papa des manga) est très souvent considéré comme le premier Mécha de l'histoire, il sera rejoint en 1956 par Tetsujin 28-gō de Mitsuteru Yokoyama qui n'est rien d'autre que le premier robot géant de l'Histoire, d'ailleurs en plus d'avoir créer le premier robot géant, son auteur à créer Sally la petite sorcière (1966) qui est la première Magical Girl de l'Histoire....respect absolue pour cette homme.
Pour aller plus vite, Mazinger Z (1972) de Gō Nagai sera le premier Mécha géant dirigé par un pilote (le précédant était télécommandé par un enfant) puis les années 80 seront marqué par le concurrent de Gundam : Macross !   Il y a tellement de série de Mécha et de variation qu'il serait difficile et fastidieux de tout nommer mais retenez qu'il existe deux types de Mécha : Les Real Robots (les robots réaliste comme Gundam) et les Super Robot (les robots Géants) du moins jusqu'à ce qu'Evangelion arrive et créer une sorte de synthèse des deux type de Mécha mais j'en parlerai un autre jour promis (c'est un grand fan d'Evangelion qui vous le dit vous pouvez me croire !).   La question qui vous viens peut-être à l'esprit est pourquoi on a créer autant de série de Mécha ou plutôt pourquoi ça marche aussi bien ? Et sachez que pas mal de sociologue (si c'est bon le terme) ce sont penchés sur la question, les raisons d'un tel phénomène serait née des conséquences des bombardement atomique d'Hiroshima et de Nagasaki en 1945, ces séries montre souvent des personnages fasciné par la science voire font l'éloge de la science comme pour se rappeler d'un temps ancien où le Japon était puissant, les robots serait comme une forme de Catharsis. C'est aussi les Mécha qui feront naitre le terme "Otaku" qui sont des personnes fans de robot et d'animé dans un premier temps.

Une autre raison du succès des Mécha réside très souvent dans la complexité de l'intrigue, la multitude des personnages ainsi que les enjeux qui sont d'abord mondiaux (pour ne pas dire dans l'univers) pour finir personnel. De nos jours, il existe beaucoup de variante du genre mais Gundam reste la référence en matière de Real Robots mais pourquoi ? Parce qu'il en est le créateur ? Oui mais pas que....     Le réveil du Gundam est un classique dans le genre Mécha !     Mobile Suit Gundam est une série créé par Yoshiyuki Tomino et Hajime Yatate. Yoshiyuki Tomino est un réalisateur a fait ses armes sur la série Astro Le petit robot (on y revient) et sur Heidi en tant que Storyboarder ainsi que sur quelques projet de l'époque. C'est surtout avec Gundam qu'il va se faire connaitre et va se forger une réputation de spécialiste de Mécha, on parle quand même d'un gars qui à révolutionné le genre ! Quand à Hajime Yatate....et bien il ne s'agit pas d'une personne mais d'un collectif formé par des membres de Sunrise le studio qui a réalisé Gundam.   Sunrise parlons-en ! Si je ne dis pas de bêtise c'est la première fois que je parle de ce mythique studio, on leur doit pas mal de série célèbre comme Cowboy Bebop, Nicky Larson, Inu-Yasha, Code Geass, Vision d'Escaflowne ou encore Gintama....que du lourd. Laissez-moi aussi vous présenter Yoshikazu Yasuhiko qui n'est rien d'autre que le character design de la série original et de quelques autres Gundam, son style est très reconnaissable car toute ses illustrations sont en peinture et qu'il possède un trait propre à lui.   Avant de se plonger dans l'univers impitoyable de Gundam, un petit tour d'horizon sur la franchise est nécessaire pour expliquer un point très important par rapport à son visionnage. Gundam c'est une trentaine de série, une bonne dizaine d'Oav et plusieurs films originaux ou des résumés le tout dans plusieurs chronologie avec différents personnages et même des crossover, oui l'univers de Gundam est un beau bordel ! C'est tellement le bazar qu'il est judicieux (et même conseillé) de regarder différent guide pour se lancer dans cette grande (et longue) aventure.   Pour finir les présentations je dois vous dire la vérité, pour traité Gundam j'ai dû une nouvelle fois un petit peu tricher (Booooou !) mais le pire c'est que je n'ai même pas vu la série ! On se calme, j'imagine vos interrogations concernant mes objectifs pour ce billet mais sachez qu'on va traiter Gundam079 non pas en tant que série mais en tant que films car Gundam079 est sorti sous la forme d'une trilogie au cinéma, ce sont ces trois films que je vais vous parler.   Il y a deux raisons par rapport à ce choix, la première est que je n'ai pas le temps de regarder une série de 43 épisodes en moins d'un mois d'autant que je galère déjà à finir Sailor Moon, je ne vais pas me lancer dans Gundam en même temps 😅 La seconde raison est plus légitime que la première, il faut savoir que la série original n'a pas bien marché à l'époque aussi surprenant que cela puisse paraître. Il a tellement bidé que la série qui devait durer 52 épisode n'en fera que 43 épisodes, pour vous faire une idée la première saison de Sailor Moon est plus long (46 épisodes). Cependant, les films ont bien marché et c'est à partir de ce moment que Gundam va prendre son envole, bien que ces films sont des résumés sachez que chacun des films durent quasiment 2H30 donc c'est un résumé assez complet mais possède aussi une fin bien plus complet que la série qui comme vous l'aurez devinez était bâclée.     Les combats seront aussi bien terrestres que Spatiaux !                   Why are we still here? Just to suffer?   L'intrigue de Gundam nous place en l'an 0079 Calendrier Universel (soit en 2079 pour nous), nous somme en pleine conquête spatiale et la grande majorité de l'Humanité habite dans des colonies spatiaux loin de la Terre dont parmi eux la colonie de Zeon. le duché de Zeon proclame l'indépendance et déclare la guerre au gouvernement fédéral de la Terre, ce qui entraine une guerre entre les terriens et les spacenoïdes (les humains qui sont née en dehors de la planète Terre), une guerre tellement féroce que plus de la moitié de l’humanité sont tués en un peine un mois. Face à tant de victime le conflit  stagne dans un Statu Quo (je parle bien d'une trêve et non du groupe de rock) mais qui est très fragile et sera très vite rompu suite à la découverte du projet fédéral -V- par Char Aznable, un des commandant de Zeon ou comme j'aime bien l'appeler "l'Homme masqué de l'espace".   Le projet fédéral -V- est le développement d'un nouveau type de Mobile Suites (les mécha où tout le monde s'entretue) capable de rivalisé si ce n'est même de surpasser les Mobiles Suites de Zéon et son prototype n'est rien d'autre que le fameux Gundam. Le commandant Char est amené à détruire ces nouveaux Mobiles Suits mais le Guncannon, le Guntank et le Gundam résiste à l'attaque. L'attaque de Char est un échec à cause du Gundam un Mobile Suite sophistiqué et extrêmement puissant, piloté par Amuro Ray malgré lui. Cette incident va entrainé de nombreux morts et les survivants vont devoir participer au conflit malgré le fait qu'ils sont de simple civiles, d'autant que la White Base (un vaisseau de la Fédération) est dirigé par des jeunes militaires sans expérience dirigé par l'officier Bright. Tout ce beau monde se retrouve dans un conflit qui les dépassent mais dont ils n'ont d'autres choix que de battre pour leur survie.   Bon, j'espère avoir perdu personne parce que l'intrigue de Gundam est assez riche en évènement et en terme technique. Comme je l'ai dit plus tôt, Gundam 079 est la première série de Mécha à introduire le Real Robot, des mécha 'réaliste' qui contredis le Super Robot qui centre son attention sur le robot en lui-même. Et oui, Gundam c'est surtout une histoire d'Homme et de Femme qui vont devoir se battre et les nombreux batailles qui les attendent vont forger leurs caractères voire changer leurs perceptions du monde : Pourquoi je me bat ? Est-ce que cela vaut le coup ? Suis-je dans le bon camp ? Etc....  Bref c'est de la sueur, du sang et des larmes qui attendent nos héros.   Je parle de personnage mais ce que je n'ai pas encore dit est qu'il y a beaucoup de personnage, d'autant qu'on suit les deux camps histoire de bien complexifié l'intrigue. Parmi la fédération, on y retrouve le pilote du Gundam Amuro le héros de la série qui se veut....antipathique, oui j'ai beaucoup de mal avec ce héros qui passe beaucoup de temps à pleurer ou se plaindre mais qui est très tourmenté à la fois. Le rapport que j'ai avec ce personnage me fait penser à la relation que certains ont avec Shinji dans Evangelion, beaucoup se plaignaient qu'il était pleurnichard mais étonnamment j'aime beaucoup Shinji. Je ne déteste pas non plus Amuro, d'autant que dans d'autres série/Film il aura une classe incroyable (je pense surtout au film Char contre-attaque) mais dans cette série on y suit un héro inexpérimenté et sans vraiment de raison de se battre ce qui le rend intéressant et humain.   Ses alliés sont constitué de Fraw Bow, une amie d'enfance d'Amuro et confidente de ce dernier à qui on pourrait croire qu'elle possède le "Syndrome Tifa" (amie d'enfance secrètement amoureux du héro, le nom est donné à Tifa dans Final Fantasy 7) mais en réalité elle est plutôt comme une mère pour lui.   Il y a aussi Hayato Kobayashi (pilote) , Kai Shiden (le glandeur grande gueule et égoiste....pilote également), Mirai Yashima (seconde du lieutenant Bright), Ryu Jose (pilote) ou encore Sleggar Law (un mec un peu beauf mais avec des valeurs). Il ne faudrait pas oublier Sayla Mass, une fille bien mystérieuse. C'est probablement le personnage que j'ai le plus apprécié, elle a ses moments badasse sans pour autant être une héroïne parfaite et pour finir le commandant Bright, l'inventeur du Bright Slap depuis 1979 ! Oui ça fait beaucoup de nom à retenir mais seulement 3 ou 4 personnages sont vraiment important dans l'intrigue (Amuro, Sayla et Bright en somme).   Du côté de Zeon on retrouve beaucoup de monde aussi mais on les vois beaucoup moins, seule le commandant Char en est le héros. Héros ? C'est une des caractéristique de ce Gundam mais certains considère le commandant Char comme le second Héros de l'intrigue, de ce fait on a littéralement deux point de vue sur le conflit même si en réalité c'est beaucoup plus complexe.     Même si l'intrigue met plus en avant les fédéraux, on suit aussi les petites aventures de Char.     Quand on parle de Gundam, le mot "réaliste" reviens très souvent cependant je n'aime pas trop ce terme. Gundam est bien plus terre à terre (voire plausible puisque la Nasa s'est inspiré de la série pour des projets) que les autres productions de l'époque et surtout beaucoup plus violent. En effet les morts sont montrés à l'écran, le premier épisode montre les corps sans vies de civil dont les parent de Frau. Certes je vous ai montré bien pire en matière de violence (Macross en tête) mais il faut se dire qu'à l'époque c'était nouveau, les morts était hors-champs à l'époque mais ici quand des civils sont tués à coup d'explosion on te montre l'explosion et les corps qui volent.   Pour en revenir sur l'aspect réaliste de la série elle se fait en deux temps, d'abord dans le rôle des mécha en soi. Le Gundam est un progrès technologique mais contrairement au robot géant il reste un robot qui possède des faiblesses, nécessite un entretient régulier et doit changer des pièces quand ils sont détruits sur le champs de bataille. D'autant que le Gundam n'est rien sans pilote, c'est le cas de tout les Mobiles Suits, ce sont des armes qu'on utilisent et non des figures héroïque comme pouvaient l'être les séries avant Gundam. Pour vous dire à quelle point les Mobiles Suits sont relégué à de simple armes, certains personnages perdent leurs mécha dans un combat puis reviennent avec des nouveaux flambant neuf et souvent plus puissant, bref on casse le mythe du mécha.   Je passe sur l'aspect économique et logistique des productions des Mobiles Suits qui sont souvent la cible des deux camps. D'ailleurs la recherche du réalisme dans la série a été une énorme contrainte pour la série, le studio à dus se mettre à jour dans le domaine de la science mais aussi dans la mise en scène pour créer des combats plausibles.   L'autre aspect réaliste de la série réside dans sa narration. Vous l'avez probablement remarqué depuis un petit moment mais Gundam est tout sauf simple, cette complexification de l'intrigue trouve son essence dans le reflet de notre propre monde et si vous l'ignorez notre monde est tout sauf simple. J'entends par là qu'on subit des choses qui nous dépassent comme la politique et les conflits mondiaux, le terrorisme et autres soucis géopolitique. On n'oublie les stratégies militaire (très loin des plans foireux de Misato dans Evangelion à coup de 0,00001% de chance de réussir) et surtout les trahisons dont le commandant Char en est un expert. Plus tard, on aura même des révélations et autres mensonges qu'on découvrira avec stupeur comme nos héros comme par exemple ce concept de New-Type, un genre de sixième sens que certains pilotes possèdent.   On retrouve la complexité des personnages dans leurs initiations mais aussi dans leurs relations (surtout amoureux). La série veux nous montrer que le monde n'est ni bon ni mauvais, en faite aucun des deux camps n'est gentil ou méchant. Par exemple, Char est un homme qui se préoccupe de la vie de ses camarades dans la lutte d'indépendance et lutte contre les manigance des dirigeants Zeon pendant qu'on montre la cruauté des Fédéraux de la terre, comme le passage où Amuro découvre avec stupeur que les militaires maltraitent les civils parce qu'ils ont sauvés leurs vies ou encore les décoration à titre posthume d'un ami qui enrage Amuro. On entend souvent dire que Gundam est manichéen mais en réalité dans le cas de ce premier Gundam, il est faussement manichéen, voire pas du tout !     Gundam c'est aussi des traumatismes qu'il va falloir surmonter.   Que serait un Gundam sans la violence psychologique de ces personnages qui découvre la guerre, les pertes d'être chers, les conneries des politiciens ou la folie des tyrans. Amuro reflète bien la souffrance d'un homme mais il ne sera pas le seul je vous rassure. L'univers de Gundam est sombre bien que cela n'empêche en rien des moments de comédie mais globalement le récit est très sérieux et marque les esprits des fans comme la mort de certains personnages....     L' enrichissement de la psychologie des personnages réside aussi dans les objectifs et les convictions de chacun, ils évolue tous en fonction des tragédies du conflit permettant d'apprécier des personnages qui était antipathique ou égoïste au début de l'intrigue mais qui finissent par se battre pour une cause noble.....     Bien sûr le noyau même du conflit par la rivalité entre Amuro et Char qui représente les idéaux de chaque camp mais qui va évolué en règlement de compte personnel....     Il faut reconnaitre aussi que Gundam est souvent comparé à du Space Opéra notamment par l'idée que chaque série traite une période précis d'un conflit permettant aux spectateurs de reconstruire la globalité de ou des guerres de la série créant ainsi une sorte de Mythe dans la narration même. Méthode d'écriture plutôt classique en matière de Science-Fiction elle a beaucoup inspiré les animés dans les années 70 (surtout cette période) et les années 80 avec des série comme Macross ou Star Wars.   Une des principaux idées de Gundam dans son message est le très célèbre "La guerre c'est mal". Plus sérieusement Gundam est une fiction qui critique ouvertement la guerre car elle est inutile et traumatisant. En réalité la série fait référence à la Guerre du Pacifique et à l'effondrement de l'Empire du Japon, ce qui l'oppose au série "Super Robot" comme je l'ai dit plus tôt. Gundam est donc une œuvre à l'encontre du militarisme ou de l'impérialisme de la part des élites (je pense surtout aux noble militaire de Zéon que Char n'apprécie pas du tout). La série montre l’absurdité de l’idée de « défaite noble » (le sacrifice suicidaire de Garma Zabi dont sa mort sera utilisé comme propagande), au final seule les civils souffrent le plus puisqu'ils n'ont aucun rapport avec le conflit.   Pour finir rapidement cette partie je voudrai parler du style Tomino, le créateur de la franchise. Son style d'écriture est remarquable alors qu'il n'a pas réalisé la moitié des séries Gundam, pourtant les autres auteurs vont reprendre son style. Son style est marqué par un héros adolescent qui se retrouve au milieu du conflit malgré lui, pilote un prototype de Gundam qu'il va devoir maitrisé, on parle même de "Héros Gundam" dans la littérature contemporaine, c'est à dire un enfant/Adolescent qui va devoir remédié aux lâchetés et aux errements des adultes dans un conflit qui n’est pas le sien....en gros réparé les conneries des adultes. Ce qui me fait penser à Evangelion avec les pilotes qui doivent aussi réparé les erreurs des adultes (le Second Impact).   Tomino est aussi réputé pour faire tuer ces personnages.....beaucoup de personnage qu'il existe une expression prévu à cette effet : "Kill them all Tomino ! " devenant source de blague comme les gifles de Bright.     La souffrance est présent partout et rend les personnages humains qu'ils soient bon ou méchant.                    Même mon père n'a jamais osé me frapper !   Le compositeur de Gundam est Takeo Watanabe qui n'a pas l'aire d'avoir fait beaucoup de production, on notera quand même son travail sur les films Candy (je ne savais même pas qu'ils avaient fait des films Candy). Il y a également un second compositeur qui est en réalité le compositeur de la série Yuji Matsuyama, encore moins actif que le premier compositeur il n'est connu que pour ce Gundam. Pour ce qui est de l'Ost en soi, elle ne m'a pas marqué, pas du tout même mais en réécoutant en dehors du contexte des films, ils sont quand même épique, écoutons un ou deux extraits.   Thème de l'affrontement entre le Amuro et Ramba Ral :   Thème de fin du troisième film :       Depuis un moment je vous explique en quoi Gundam est une œuvre qui a marqué un tournent dans les séries de Mécha mais est-ce que Gundam 079 mérite-il d'être vu.....question pas si évident vous allez vite comprendre pourquoi.   D'abord, la trilogie des films est loin d'être une partie de plaisir pour les nouveaux venu, non pas qu'on s'ennuie mais plutôt que si vous n'êtes pas habitué à regarder des animés des années 70....cela va être compliqué. Et oui Gundam 079 a mal vieillit en matière d'animation, on n'a pas la même qualité que Le Château de Cagliostro mais c'est normal dans le cadre d'une série Télé à l'époque. Par conséquent le visionnage de ce Gundam pour les plus réfractaire de l'animation "Old-School" risque d'être difficile.   Si regarder une série de mécha des années 70 ne vous rebute pas, il y a hélas d'autres petits soucis lié au fait que c'est une trilogie. Rappelez-vous qu'on traite Gundam 079 en tant que trilogie de film et non la série en lui-même, de ce fait les films sont en soi des résumés. Le risque quand on regarde ces films au rythme plus condensés avec une intrigue bien complexe est qu'on rate des éléments important à la compréhension de l'univers, surtout quand ton univers s'appelle Gundam.   Hélas oui, cette trilogie ne fait pas exception à ce défaut tellement présent dans ce type d'adaptation pour le cinéma. Si les films explique plutôt bien le contexte de chaque situation et montre quasiment toutes les batailles des Mobiles Suits, il n'en n'est rien des relations entre les personnages. Mon dieu qu'est-ce qu'on survole le développement émotionnelle et relationnelle entre les personnages, bien sûr qu'il faut faire des choix et par conséquent sacrifié la multitude de détails pour se concentrer sur l'essentiel mais même moi qui connait très peu l'univers Gundam j'ai très vite compris que j'ai pris un billet pour un trajet (un peu trop) rapide.     Il n'y a pas que le Gundam, on retrouve aussi le Guntank et le Guncannon souvent en action !   Le problème n'est pas en soi ces choix, c'est même très compréhensible mais cela en devient un défaut quand on le voit à l'écran. Par exemple, au début du tout premier film lorsque Amuro entre dans la White Base on ne montre pas le premier contact entre le héros et le commandant Bright qui dirige la White Base, si vous ne connaissez pas ou mal Gundam je vais expliquer autrement.   Imaginons qu'une fille que je vais nommé Asuka invite une autre fille à venir chez elle, cette autre fille n'est rien d'autre que Rei qui a justement besoin de dire quelque chose d'important à Asuka, en effet le nouveau billet de DrunkenPenpen viens d'être publié et concerne Gundam (modestie quand tu me tiens 😅). La scène se passe en trois temps :   1/ Rei se dresse devant la porte d'Asuka puis cette dernière lui ouvre la porte pour la saluez comme il se doit. 2/ Rei entre dans la maison et lui annonce avec enthousiasme (je l'espère) que son manchot préféré viens de publié un nouveau billet sur Gundam. 3/ Asuka est surprise de cette nouvelle mais au moment où elle installe son amie pour boire un Thé, elle avoue qu'elle n'aime pas trop les blagues de DrunkenPenPen dans ces billets.   Maintenant si on reprend le rythme de la trilogie de film Gundam, on aurait probablement sauter une des trois scènes, du coup on comprend qu'il manque quelque chose pour faire le lien entre la scène 1 et 3 par exemple, ici la présence de ce nouveau billet. Et bien sachez que les films font se genre de démarche assez souvent, Amuro entre dans l'équipe hors champ et on mentionne vaguement qu'il doit bouger son cul alors qu'on ne sait pas vraiment dans quelle mentalité il est réellement....c'est plutôt embêtant mais il y a plus embêtant.   Reprenons mon exemple avec Rei et Asuka, imaginons qu'il s'agit en réalité d'une scène d'un film qui se centre sur la création de ce billet, c'est à dire que l'intrigue se centre sur moi, le visionnage des films Gundam, le processus d'écriture, les moments de doutes et enfin la publication du billet. La scène que je viens d'inventer sur Rei et Asuka n'est qu'une partie de l'intrigue. Si on reprend la logique des films Gundam, l'exemple que j'ai donné avec Rei et Asuka serait complètement passer à la trappe.   L'exemple cette fois-ci dans la trilogie Gundam est la relation entre Amuro et Sayla Mass, il s'avère que dans la série les deux ont une relation.....mais je l'ai su grâce à internet. Apparemment cette relation est plutôt sous-entendu dans la série d'où son absence dans les films (où alors je n'ai pas compris), ce qui me dérange en faite est que cela concerne deux personnage important de la série, j'ignore si cette relation est vraiment important mais c'est quand même dommage je trouve.   Malgré tout le plus gros défaut réside dans le survole que l'effacement de quelques détails, j'ai plus eu du mal à comprendre la relation entre Amuro et Maltida (Non pas Sailor Venus) qui est survolé mais toute de même mentionné que l'absence de cette relation avec Sayla.   D'ailleurs je parle de relation mais même la présentation de certains personnages sont complétement sauter dont la pauvre Sayla Mass, elle a vraiment pas de bol cette fille. Les personnages ne se présente pas aux autres et ils font comme s'ils se connaissaient depuis le début alors que ce n'est pas le cas.   Un autre défaut qui est vraiment personnelle pour le coup est sa durée, j'ai dit que les films sont des résumés mais ils restent quand même complet pour un résumé. Chacun des films dure environs 2H30 et c'est long de regarder trois film de 2H30. C'est rare que je mentionne ce genre de "défaut" mais le visionnage de ces films fut très long et parfois les films trainent un peu en longueur, ce n'est pas toujours des combats extraordinaire qui s'enchainent et parfois les moments de calme dure un peu trop longtemps surtout quand c'est pour ne pas dire grand chose finalement.     Le commandant Char est un personnage très populaire et j'avoue que je le trouve assez stylé !                   And now...in anticipation of your insight into the future (Conclusion)   Un petit mot concernant les plus curieux ou ceux qui voudraient se procurer cette trilogie. On peut le trouver assez facilement pour 30 euros en Blu-ray puisqu'il a bénéficié d'une remastérisation très récemment, par contre petit bémol j'ai un doute concernant l'existence de ce coffret en DVD malgré un vague souvenir. Cependant, il existe bien une version DVD mais pour chaque film dont les prix sont très variable et pas si évident à trouver, j'ai eu de la chance puisque je l'ai tous trouvé pour 2 euros dans un cash.   Alors était-ce une erreur d'avoir commencé Gundam cette trilogie de films ? Je répondrais par Oui et Non. Gundam 079 est la base de plusieurs autres série et films Gundam c'est pourquoi j'ai commencé par celui-ci par peur de ne pas comprendre les futurs autres séries de la franchise. En réalité tout les séries Gundam ne se déroule pas dans la même période ou avec les mêmes personnages mais il nécessite de connaitre un minimum l'univers. Je recommande Gundam 079 pour les plus téméraire de l'animation car les plus jeunes n'apprécierons probablement pas ces films à leurs juste valeurs à cause d'une animation trop vieillot pour nos yeux d'aujourd'hui....déjà quand j'entends dire qu'Evangelion à mal vieillit je ne peux m'empêcher d'avoir un rictus quand on compare à ce Gundam.   Pour ma part, j'ai bien aimé ce Gundam malgré un premier visionnage il y a plusieurs années de cela plutôt mitigé mais qui s'estompa avec ce second visionnage. Les combats sont vraiment agréables et je me suis surpris d'être impliqué dans ces affrontements. D'une certaine manière, voir ce Gundam c'est parfaire sa connaissance d'Otaku, de voir les fondations qui inspirent encore et toujours les nouvelles animes.   Cette chronique a aussi pour but de revenir à cette ancien temps pour comprendre comment on écrit/réalise les animés actuels alors si je peux motivé ne serait-ce qu'une personne de regarder un vieux animé grâce à ces billets, j'aurais le sentiment d'avoir accomplie quelque chose. Je ne demande pas forcément d'aimé ce que je vous propose mais simplement d'essayer et puis vous brillerez en société avec vos amis.   Voilà mine de rien j'ai traité la sainte trilogie des Mécha (Gundam - Macross - Evangelion) cependant on reviendra sur ces séries car on a peine effleurer le sujet. Pour le prochain sujet il s'agira d'un animé plus récent qui aura droit à une seconde chance de ma part parce que parfois il faut plus que simplement essayer.....il faut réessayer.   Commandant Bright je vous laisse le mot de la fin....    Et dire que Macron pleure pour moins que ça ^^'       Il y a des claques qui se perdent XD     

Le Château de Cagliostro

Mercredi 23 Janvier 2019 sort dans les salles de cinéma française un film bien particulier, en effet il s'agit d'abord d'un film d'Hayao Miyazaki ce qui en soi déjà particulier quand on connait la renommé du bonhomme, cependant il ne s'agit pas d'un nouveau projet car depuis Le vent se lève en 2013 Miyazaki n'a plus fait de long métrage pour cause de retraite (temporaire). Mais alors qu'est-ce donc ce film qui sort de nulle part ? Il s'agit du film Le Château de Cagliostro sorti le 15 décembre 1979 au Japon mais jamais dans nos salles de cinéma, il faudra attendre l'année 2019 soit 40 ans après sa sortie pour enfin qu'on puisse voir ce film dans les grands écrans à l'occasion de l'anniversaire du film. Je n'ai pas pu aller voir ce film à l'époque pour mon plus grand regret mais il s'avère que votre manchot préféré possède ce film dans sa ludothèque et qu'il était temps pour lui d'enfin présenter ce super film. Ne perdons pas de temps puisque notre prochaine destination se trouve dans la principauté de Cagliostro et mettez sur vos plus beaux 31 car nous somme invités à un mariage qui risque d'être.....mouvementé.
    Trailer du film pour sa sortie au cinéma chez nous 40 ans plus tard !                               C'est le plus grand des voleurs.....Oui, mais c'est un gentleman !   Comme je l'ai mentionné dans mon intro, Le Château de Cagliostro est un film d'Hayao Miyazaki mais pas n'importe lequel puisqu'il s'agit tout simplement de son premier long métrage. Bien qu'on pourrait croire qu'on va assister à un film d'un jeune réalisateur rookie dont on ignorais encore l'immense carrière qui l'attendais, en faite il s'avère que le bonhomme a en réalité un plus grand bagage qu'on ne le croit. Je l'avais probablement dit dans mon billet sur Naussica mais Miyazaki a commencé en tant qu'intervalliste pour la Toei puis il va rencontré en 1965 Isao Takahata où ils collaborons sur Horus, prince du Soleil mais surtout ils fonderont plus tard le studio Ghibli.
Miyazaki deviendra par la suite animateur clé et travaillera sur plusieurs séries comme Sally la petite sorcière (la première Magical Girl de l'histoire) ou Heidi, la petite fille des Alpes (série de son pote Takahaka).
Il prend des galons et finit par devenir réalisateur avec Conan, le fils du futur ce qui va l'amener à rejoindre le studio Tōkyō Movie Shinsha (TMS) pour faire son premier long métrage : Le Château de Cagliostro.   Il serait intéressant de suivre la carrière de Miyazaki mais on la connaissent tous, j'ai plutôt envie de vous parler de Lupin III.   " Pourquoi tu veux parler de Lupin III et puis c'est quoi Lupin III ? "   Il m'est nécessaire de parler de Lupin III pour deux raisons, la première est que Le Château de Cagliostro met en scène les héros de la série Lupin III quand à la seconde raison, Miyazaki a travaillé sur la série originale de 1967, du coup je pense que Miyazaki était le mieux placé à l'époque pour faire le film.   Bon alors c'est quoi Lupin III (on dit The Third et non trois) ? Si à la lecture de ce titre cela ne vous dit rien, peut-être alors que le nom d' Edgar, le détective cambrioleur (1977-1980) vous parlera plus. Il faut savoir qu'il s'agit de la seconde saison car la première s'appelle tout simplement Edgar de la Cambriole (1971-1972) qui ne connaitra le succès qu'à sa rediffusion. Et puis allons-y ! je vous mets le générique français   La série nous présente Edgar alias Lupin III en VO qui n'est rien d'autre que le petit fils d'Arsène Lupin (d'où le III) et je vois déjà la futur question :   "Pourquoi on n'a pas garder le nom de Lupin en VF ? Arsène Lupin c'est bien français, non ?   Oui et c'est là le problème....
Monkey Punch (de son vrai nom Kazuhiko Katō) le mangaka de Lupin III a utilisé à l'époque le nom de Lupin sans la permission aux ayants droit de Maurice Leblanc (l'auteur d'Arsène Lupin), ce qui ne se fait pas comme vous le savez.
Du coup, ils ont fait un accord qui consiste au mangaka d'utiliser le nom de Lupin....uniquement au Japon (ce que je trouve un peu con quand on y pense) et quand Lupin III fût exporté en France, on était dans l'embarras.
On a utilisé plusieurs nom pour nommer Lupin comme Vidocq (parfois Vidocq IV), Rupan III qui se rapproche phonétiquement de Lupin et pour finir Wolf parce que c'était le nom utilisé aux Etats-Unis et qu'en France on est vraiment des gros flemmards lorsqu'il s'agit de renommer des prénoms alors qu'on en avait déjà deux en stock.
Il faudra attendre 2012 pour voir enfin le nom Lupin utilisé partout dans le monde.   Faisons un tour d'Horizon des personnages voulez-vous ?
  Commençons par Lupin qui est un cambrioleur jovial mais surtout rusé qui aime faire les 400 coups et possède une étrange fascination pour les gadgets et les femmes, surtout les femmes.
Il est accompagné de son fidèle compagnon Daisuke Jigen (ou Isidor en VF) un as de la gâchette et de Goemon Ishikawa XIII (ou Goemon en VF.....😶) un samouraï descendant du célèbre ninja Goemon Ishikawa, un genre d'ex-robin des bois japonais qui ne travailla décidemment jamais pour le roi, sans oublié bien sûr Fujiko Mine (Magalie en VF) une jolie voleuse manipulatrice et maîtresse de Lupin. Pour finir, il y a l'inspecteur Koichi Zenigata (Gaston Lacogne en VF) qui traque Lupin et s'avère être le descendant de Zenigata Heiji, un policier de l'époque Edo (1603–1868), attendez c'est moi ou tout le monde est descendant de quelqu'un de célèbre ? Si c'est comme ça, je suis le descendant de Pingu, Noot-Noot !   Je tiens à préciser que Lupin III est l'un des mangas les plus influent et les plus connu qu'il soit mais de quoi je parlais initialement ? Ah oui Le Château de Cagliostro ! En 1979, la Tokyo Movie Shinsha (TMS Entertainment) demande donc à Hayao Miyazaki de réaliser le second film de Lupin III, Le Château de Cagliostro. En effet, le premier film était sorti un an auparavant et se prénomme Edgar de la Cambriole : Le Secret de Mamo, un film qui s'avère assez "adulte" avec beaucoup de violence et de nudité qui a subit les jougs de la censure.   On se retrouve donc devant un film de commande pour un réalisateur certes expérimenté dans l'animation mais n'ayant aucune création à son effigie (il n'a jamais fait de film en soi) mais surtout face à pas mal de contrainte comme l'intégration obligatoire dans l'histoire de tous les personnages issu de la série Lupin III et de pas mal de pression sur les épaules puisque Lupin III était déjà beaucoup apprécié à l'époque.
Cependant, Miyazaki a carte blanche dans l'écriture et le story-board ce qui va permettre de développer un certains style mais on verra ça plus en détail au moment venu.

Il faut dire que la Tokyo Movie Shinsha était plutôt confiant quant à son réalisateur puisque ce dernier avait déjà réalisé des épisodes de la série originale dans le but de rehausser le taux d'audience à cause du personnage en soi de Lupin qui d'après ce que j'en ai entendu dire s'avère être un bon gros connard, dans le genre sacrifié des innocents pour atteindre son but (il a eu pour maitre Griffith ?). Miyazaki l'avait rendu plus humain, plus altruiste dans ses épisodes ce qui sera un énorme changement pour le personnage et sera repris dans la seconde saison, du coup est-ce que Miyazaki a créé le Lupin qu'on connait ? J'ignore si on peut affirmer cela mais une chose est sûre, il a contribué à ce changement.

  En plus d'avoir rendu Edgar plus humain, Mizayaki l'a rendu plus badasse !                 C'est un perceur de coffres-forts, C'est un casseur de jolis cœurs, Le redresseur de tous les torts, L'Arsène !

Je vous sens impatient mes petits pingouins alors entrons dans le vif du sujet ! Edgar (oui je l'appelle Edgar à partir de maintenant) et son pote Jigen braque le casino de Monte-Carlo et s'enfuient avec un sacré pactole, sauf qu'hélas les billets durement volés s'avèrent être des faux nommés la "Goat monnaie" manque de bol !
Cependant, Edgard ne se laisse pas abattre puisqu'il est conscient que ces faux billet proviennent d'un réseau puissant dont le comte de Gagliostro en serait le leader d'après de multiple rumeurs.
Edgar et son acolyte décident donc de rendre visite (c'est à dire s'infiltré) chez ce fameux comte qui dirige le micro-état nommé Gagliostro. Une fois leur destination atteint, Edgar sauve la vie d'une jeune demoiselle en robe de mariée poursuivie par des hommes en noirs mais elle finit quand même par se faire kidnapper par ces dits hommes. On apprend par la suite que cette fille s'appelle Clarisse, descendante légitime des Gagliostro et qu'elle est forcée de se marié au comte de Gagliostro car elle possède une mystérieuse chevalière qui pourrait révélé le trésor des Gagliostro.
Le mariage aura lieu dans trois jours et en attendant à son triste sort, Clarisse est prisonnière dans le château très protégé du comte, ce qui va faire changer les plans d'Edgar qui a maintenant pour but de libéré Clarisse et de semer la zizanie chez le comte.

Comme à mon habitude parlons de l'animation, le film est beau mais on pourrait se dire qu'avec le regard que l'on possède de nos jours que ce film est beau sans pour autant être dingue dans son animation, Erreur ! D'abord, il s'est très bien conservé au fil du temps, pour preuve j'ai vu ce film en qualité blu-ray et je ne peut qu'applaudir le travail d'animation de l'équipe, pour un film de 1979 il est quand même plus beau que d'autre film à l'époque et il est toujours aussi beau de nos jours, preuve d'une animation irréprochable.
La scène la plus remarquable pour voir le travail d'animation reste la course poursuite en voiture au début du film entre Clarisse, les hommes en noirs et Edgar qui viens aider Clarisse. La scène est tellement marquant que John Lasseter, le réalisateur de Toy Story s'en est inspirée pour ses films ! Le mieux reste encore de le regarder.

Il est drôle d'apprendre que Miyazaki a souhaité casser l'image d'Edgar roulant dans de belle voiture (comme c'tait le cas dans la première série) d'où pourquoi il roule dans une Fiat 500 qui était la voiture fétiche de l'animateur du film Yasuo Ôtsuka, au passage Clarisse roule dans Citroën 2 CV qui est la voiture fétiche de Miyazaki, en y réfléchissant c'est drôle d'avoir réussie de faire une course poursuite de fou avec des voiture aussi modeste 😅
Cette scène a été réalisé avec beaucoup de soin (bien plus que d'habitude je veux dire) et a nécessité deux mois de travail !

Il y a aussi la scène d'intro du film où Edgar s'enfuit du casino de Monte-Carlo ou encore les scènes de combats notamment quand Edgar se fait attaquer la nuit dans un hôtel. Tout ces scènes ont un point commun : Le mouvement ! Evidemment me dirais-vous sinon il n'y aurait pas d'animation mais je veux dire par là l'école du mouvement, c'est à dire des scènes où l'action ne s'arrête jamais et est frénétique le tout en gardant un soucis du détail. Finalement c'est une bonne définition de l'animation de ce film : un film d'aventure où l'action y est frénétique !   Les courses-poursuites en auto, les affrontements de masse et les gun-fights constitue grandement le film !   Quand à la conception graphique du film, étant donné qu'il s'agit d'un film issu d'une série animé, Miyazaki s'est plutôt concentré sur le décor. Vous ne le savez peut-être pas mais Miyazaki fait beaucoup de voyage pour réaliser les décors de ces films, pour celui-ci il n'en n'a pas fait mais il s'est inspiré de ces anciens travaux donc de ces anciens voyages à l'époque où il travaillait à la Toei. On retrouve donc un petit goût de la Suisse dans ses paysages extérieurs mais aussi de la Scandinavie et de l'Italie à travers un livre que Miyazaki avait aperçu dans une vitrine et s'est jeté dessus pour le lire.
Ses sources d'inspirations pour le château en lui-même sont le film Le Roi et l'Oiseau et le film La Bergère et le Ramoneur de Paul Grimault, je vous conseille d'ailleurs le film La Table tournante du même réalisateur (film de mon enfance) qui est une sorte de rétrospective des courts-métrages du réalisateur dont figure les deux précédant films en extrait. Pour finir sur la création, Miyazaki avait conçu le château en préproduction mais également les alentours pour créer un décor réaliste !

Pour vous rendre compte de l'exploit en matière d'animation concernant ce film, Miyazaki et son équipe on réalisé ce film en 4 mois et demi (plus deux mois en préproduction) avec 10 animateurs clé, une trentaine d’intervallistes et 2 studios en renfort : Ajiadō Animation Works et Oh! Production, deux studio spécialisés dans l'assistance d'animation, le tout dans un budget serré.....GG les gars !   Malgré tout ce que j'ai dit, la vrai force du film se trouve surtout dans son ambiance, Oh purée c'est l'aventure avec un grand A : Course-Poursuite, affrontement de groupe, Château rempli de piège et de secret, infiltration à la Metal Gear Solid, sauvetage d'une demoiselle en détresse, Gun-Fight etc.... comme j'aime bien le dire c'est un joyeux bordel !
Bien sûr, le film n'est pas qu'action non stop, il se pose aussi de temps en temps pour contempler la beauté d'un paysage comme la scène où avant d'apercevoir le château pour la première fois, Edgar regarde une nature resplendissante au bord d'un lac entouré de ruine antique.
Parce que oui le film gère très bien son rythme entre scène d'action et pause/révélation et c'est pas donné à tout le monde.

Il faut savoir que ces moments de contemplations, véritable marque de fabrique de Miyazaki montre une rêverie japonaise de la conception de l'Europe, c'est à dire des plaines verdoyants, des montagnes et des lacs sans oublié ses villages, j'imagine la déception des japonais qui ont eu la chance de mettre les pieds chez nous.
Evidemment c'est assez exagéré mais ce genre de rêverie est plutôt présent dans les animés, je pense à School Days par exemple où Kotonoha (Couteau à beurre si tu as la référence !) possède une conception de la France assez similaire ou encore l'utilisation de mot français courant dans la langue japonaise, surtout en matière de cuisine ce qui ne me surprend guère.
Le film vacille aussi entre l'aventure et la romance, la comédie et l'action, les secrets et les rêves  !   Le film brille dans sa mise en scène et dans ses paysages !   Parlons maintenant de Clarisse, Aaaah Clarisse ! J'ai presque envie de dire qu'il s'agit de la première waifu de l'animation Japonaise. Personnage totalement inventé par Miyazaki qui a pris pour modèle le personnage de Maki Oyamada dans un épisode de Lupin III qu'il l'avait créer aussi. Cette héroïne servira à son tour de modèle pour Nausicaä et définie bien le style de Miyazaki car on reconnait bien les traits de ses héroïnes, en somme on pourrait dire que Clarisse est la "maman" de tout les héroïnes de Miyazaki, la classe !

Il faut reconnaitre que Clarisse fut très popularisé à l'époque au point même qu'elle fut considérée comme la meilleure héroïne d'animé....jusqu'à se faire battre par Nausicaä.
Ce qui est fou c'est que je n'ai pas réalisé avant mes recherches l'influence de Clarisse sur l'animation Japonaise en général puisque la Gainax va la prendre pour modèle pour son héroïne dans Daicon III, vous savez le court métrage avec plein de fan-service sous une musique d'Electric Light Orchestra.
Clarisse a également était (du moins selon quelques sources) la première héroïne à avoir était dans des fan-magazine ou plus communément des Doujin, une des plus connu s'appelle Clarisse Magazine, j'imagine que cela va être centré sur une romance imaginaire entre Edgar et elle, bon je vais quand même vérifié histoire de voir la créativité des fans......- une recherche sur Google plus tard- .....Oooooh purée qu'est-ce que je viens de regarder !
Quand j'ai employé le terme de Doujin, je ne pensais pas dans ce genre de sens.....et bien sachez cher lecteur que Clarisse fut la première héroïne a avoir été fantasmé par les Otakus et avoir été mise en avant sur papier dans des revue....spéciale.....enfin vous voyez de quel type de revue je parle.
Autant vous dire que lorsque Miyazaki a appris l'existence de ce genre de revue consacré à Clarisse, il a été très très très déçu.   Aaaah le Château de Cagliostro ! Son paysage verdoyant, ses habitants chaleureux et ses nombreux pièges à nigaud !
Je tiens quand même à rassuré que Clarisse est beaucoup relié comme l'origine de la Moe (qu'on prononce Moé) mais qu'est-ce qu'une Moe ? Si vous n'avez pas lu mon billet sur Sailor Moon R/S je vais redonner la définition, une Moe est un sentiment d'affection que l'on peut éprouver vis-à-vis d'un personnage féminin issu de l'animation japonaise, cette affection se traduit souvent par un caractère, son design, voire même un vêtement.

Son origine est très flou et personne ne sais véritablement qui a créer ce concept si je puis m'exprimer ainsi. Certain pense que ce terme viens de Sailor Moon avec le personnage le plus Kawaii au monde : Hotaru Tomoe ! D'autre pense que ça provient de Moe Sagisawa dans La Planète des Dinosaures ou encore que cela serai un dérivé de moeru, un mot qui désigne brûler comme la passion des fans à travers leurs personnages favoris.
Et Clarisse dans tout ça ? Et bien certain pense qu'il s'agit de la première Moe de l'histoire mais une fois de plus on ignore si c'est vrai. Si on se dit ça c'est parce que la Moe possède une aura de pureté ou comme j'aime bien le dire : Un diamant d'innocence !   Le problème c'est que Miyazaki n'aime pas trop ce terme à cause des dérivés qui vont plutôt dans le fétichisme sexuelle et qu'il possède un côté malsain dans l'esprit de la femme soumise, l'exemple le plus célèbre est Rei Ayanami dans Evangelion mais si je commence à parler d'elle, vous en n'aurez pas fini de lire ce billet 😅

Je vous conseille de lire cette article fort passionnant qui explique plus en détail ce que je viens de résumé (et qui m'a servit de source aussi) : https://www.animeka.com/articles/le-moe.html 

Une des grande qualité du Château de Cagliostro reste sa bande son composé par Yûji Ôno qui avait déja travaillé sur la série Lupin III, il cerne bien le mélange entre l'action avec une musique jazzy et l'ambiance romantique dans les scènes plus calmes, écoutons quelques extraits :   - L'intro du film :   - Variation de la musique de l'intro lors d'un moment calme :
- Course Poursuite :   Qui dit musique dit forcément doublage !
Les doubleurs originaux sont les mêmes que celui de la série mais on notera tout de même la présence de Sumi Shimamoto qui fait la voix de Clarisse et qui fera quelques années plus tard, je vous laisse devinez, Nausicaä....décidément elle revient toujours !
  Par contre, La VF c'est une toute autre histoire puisqu'il existe pas moins de 3 doublages différents entre 1982 et 2005.
La sortie de ce film fut assez compliqué et ne sortit qu'en vidéo à l'époque jusqu'en 2019 comme vous le savez tous, la raison d'une sortie tardive au cinéma s'explique par les conflits par les ayant droits de Maurice Leblanc qui refusèrent l'utilisation du nom Lupin. De ce fait, le premier doublage modifia pas mal de chose dont le titre du film qui ne s'appelle pas Le Château de Cagliostro mais Vidocq contre Cagliostro en 1982 chez nous. C'est probablement la pire version du film car on a coupé 20 minutes du film à cause d'une bien étrange censure. Le personnage de Goemon Ishikawa XIII (le samurai) fut évincé du film, ouais on coupa tout présence de ce personnage dans le film pour une raison inconnue si ce n'est pour occidentalisé le film....c'était l'époque où on n'aimais pas trop la culture japonaise vous savez.
Il y a également d'autres petit passage censuré comme la scène "d'interrogatoire" de Jigen sur Edgar pour savoir ce qu'il sait du château ou un plan de la main du comte de Cagliostro sur une Clarisse endormie.   2 exemples de scène supprimés dans la première version française du film.  

Je n'ai hélas pas trouvé cette version donc il m'est impossible de donner un avis cependant je vous met en lien un article qui parle de cette VF et parle plus en détail de la censure de cette version : http://doublagesperdus.canalblog.com/archives/2015/11/30/33002369.html 

Il faudra attendre en 1996 pour avoir une seconde version de ce film avec son titre originale et surtout dans son intégralité, cette version est issu de la collection Manga Mania et devinez quoi ? Votre manchot préféré le possède, si c'est pas de la chance ça !
Dans cette version Lupin s'appelle Wolf à cause de la version américaine dont on ne s'est pas foulé à retranscrire chez nous mais à part ça tout est là.
La VF quand à elle est plutôt bonne, très bonne même ! Le soucis est qu'il ne comporte pas le casting de la série chez nous mais les doubleurs s'en sortent bien. Ils ont fait le choix de rajeunir Edgar (Wolf ici), ils ont changé un peu le scénario avec l'histoire des dirigeant corrompus et les doubleurs ont tendance à remplir les moments de silence par des dialogues mais cette version s'en tire bien.

Enfin, la version de 2005 qui est celle que j'ai revu pour écrire ce billet est la plus agréable à regarder puisqu'il a été remasterisé, on retrouve le casting VF de la série et le prénom d'Edgar reviens enfin pour notre plus grand plaisir. Mon avis concernant la VF est très singulier, je pense que cette VF est excellente mais qu'elle a été bâclé. Pourquoi un tel avis ? Le casting est juste dingue, on retrouve Philippe Ogouz en Edgar (la voix de Ken Le survivant mais aussi de Bourdu dans Sailor Moon), Philippe Peythieu en Jigen (la voix de Danny DeVito mais surtout celui d'Homer Simpson !), Jacques Frantz en comte de Cagliostro (la voix de Robert De Niro) ou encore Agnès Gribe en Clarisse (la voix de Sailor Jupiter mais surtout d'Hotaru, la boucle est bouclé !).   Malgré un casting énorme et un très bon travail des doubleurs, je trouve que cette VF est entaché sur deux points : D'abord, les doubleurs ne sont plus si jeune, je pense surtout à Agnès Gribe qui doit faire le rôle d'une fille de 18 ans alors qu'elle possède une voix bien grave et qu'elle a bien plus que 18 ans (déjà sur Sailor Moon à l'époque on avais constaté cela) maiiiiis c'est la voix d'Hotaru, l'un des personnage les plus kawaii au monde et le choix de prendre cette doubleuse me semble être une évidence, pour le coup oui on a l'impression d'entendre Hotaru en Clarisse mais ça colle plus que bien !
Le second point est qui pour moi le plus embêtant est qu'il y a très peu de doubleurs, en quoi c'est un problème ? Et bien disons quand tu assiste à un mariage avec plein de gens autour qui doit être gérer par 2 ou 3 doubleurs à eux seul, que la voix de Clarisse est parmi la foule alors qu'on voit Clarisse à l'écran en même temps mais que ce n'est pas elle qui parle....c'est bizarre.
Je ne sais pas s'ils avait un budget ric-rac ou s'il devait faire rapidement ce doublage mais cela entache vraiment l'œuvre je trouve. Les doubleurs doivent gérer différents rôles en même temps, c'est certes un exploit pour eux mais c'est quand même dommage de ne pas avoir pris un peu plus de monde.     " Tu as un visage d'ange mais tu sais faire tourner la tête des hommes", cette réplique n'a jamais été aussi vrai pour nous spectateurs !                 Goooooodbye Clarisse, Claaaaaaaaaaaaaaaaarisse Gooooooooodbye !   On ne peut que reconnaitre l'immense talent en devenir de Miyazaki à cette époque, il n'empêche qu'il reste qu'un homme et qu'il fait des erreurs comme nous tous.
Je dis tout ça par rapport au développement du Château de Cagliostro car malgré une intrigue assez simple (sauver une demoiselle en détresse) le film manque étonnement de clarté en ce qui concerne son développement.

En effet, plusieurs points concernant l'univers de Cagliostro et ces dirigeants sont flou, je pense tout d'abord au méchant comte qui veut le trésor de la famille Cagliostro par orgueil et jalousie. Le trésor ne s'ouvrira à lui qu'à condition d'avoir les deux bagues d'Ombre et de Lumière, c'est à dire le sien et celui de Clarisse d'où la raison de ce mariage par intérêt.
Peut-être que parmi-vous une réflexion à surgit dans vos esprits : Pourquoi il ne vole pas la bague directement à Clarisse sachant qu'elle est à sa merci ? Et bien figurez-vous que je me suis posé la même question.

Après un visionnage rapide de plusieurs scènes, j'ai compris que le comte veut épouser Clarisse par orgueil, comme une humiliation pour la famille de Clarisse....sauf que ce n'est pas clairement dit.
Beaucoup d'élément de l'intrigue résulte plus de la supposition que de l'affirmation.
On peut continuer avec cette histoire d'incendie qui ravagea l'ancien palais de la principauté de Cagliostro, on devine à travers le récit de l'ancien jardinier du Prince que les parents de Clarisse sont mort dans cette incendie et on pourrait même aller encore plus loin en devinant que c'est le comte qui à commis cette incendie maiiiiis c'est de la supposition.
Cela aurait pus être un ancêtre du comte qui a commis les crimes comme cela aurait pus être tout aussi bien un accident, on ne sait pas !

Et puis comment le comte a t-il fait pour arriver au pouvoir ? Pourquoi l'armée est du côté du comte et non de Clarisse alors que c'est elle la futur souveraine ? Comment cela se fait-il qu'elle est revenu au pays alors qu'elle savait très bien que le comte l'attendais ? Pourquoi il y a deux branche familiale ? Si le comte est issu d'une des deux branches familiale (il a la bague d'ombre), est-ce que Clarisse ne serait-elle pas une nièce ou une cousine ? Du coup le mariage c'est pas de l'inceste ? Pourquoi le comte ignore le contenu du trésor qu'il veut pourtant ? Etc.....   En réfléchissant, on constate que le film manque de développement par rapport aux ambitions du comte ou le passé de la famille Cagliostro et je pourrais continuer encore longtemps avec mes questions tant il y a d'élément flou.
La véritable explication de tant d'obscurité dans l'univers du film s'explique par le court laps de temps de production du film, Mizayaki a dus aller à l'essentiel et n'ayant probablement pas le temps (aussi bien dans la production que dans la durée du film en lui-même) de tout dire, il préféra faire du sous-entendu.
C'est assez dommage en soi parce qu'il y a beaucoup d'interrogation quand on s'attarde sur des détails mais heureusement cela n'empêche en rien le plaisir du visionnage et puis ça a au moins le mérite de nous vendre le méchant du film.   Les alliés d'Edgar sont plutôt mis de côté dans ce film, préférant se concentrer sur le trio Edgar, Clarisse et le comte.

Un autre point concernant l'univers du film est le manque d'impact de certains points scénaristiques, certes les questions précédemment soulevés constitue déjà ce manque d'impact mais je pensais surtout autour des personnages et de leur relation. L' avantage quand on fait un film issu d'une série est qu'il n'est pas nécessaire de développer les personnages issue de cette même série, dans le cas de Lupin III Miyazaki ne va pas s'attarder sur le rapport d'Edgar et de Magalie par exemple, même si cela ne l'a pas empêcher de faire une petite référence lorsque Magalie dit à Clarisse qu'Edgar et elle ont était fiancés.

Le problème par contre est qu'il faut développer les personnages issu du film comme Clarisse, ce que le réalisateur a fait mais trop rapidement, je veux dire par là le temps d'un flash-back de deux minutes, c'était un peu léger à mon goût.
Le problème finalement est que les personnages se limite à des rôle-types : Le gentil voleur, La jeune demoiselle en détresse, le grand méchant orgueilleux, l'alliée sexy et explosif des gentils, le flic un peu naif mais fidèle à ses principes etc.....

Un dernier point concerne la désignation du Château de Cagliostro comme un brouillon des futurs films de Miyazaki, sachez que je n'aime pas trop cette désignation.
Quand on lit les critiques ou les gens qui veulent motivé leurs lecteurs de voir ce film, à chaque fois l'argument est la suivante :   "C'est le premier film de Miyazaki ! Vous aller voir le style du réalisateur avant qu'il ne soit connus !"   C'est pas faux d'une certaine manière mais je trouve que ce genre de propos à tendance à dénigrer le film en lui-même et même la licence de Lupin III, un peu comme si le seul intérêt de voir ce film était uniquement de savoir que Miyazaki a travaillé dessus. C'est un peu comme si je vous disais que Sailor Moon R le film était un bon film parce que Hideaki Anno (le créateur d'Evangelion) avait travaillé dessus (ce qui est vrai en plus).

Alors désolé de le dire mais non, Le château de Cagliostro n'est pas qu'un simple échauffement pour Miyazaki, le film possède de nombreux qualités et il mérite son existence en tant qu'excellent film.
Disons que cela m'attriste que les gens ont tendance à dénigrer ce film, c'est plutôt rare d'entendre quelqu'un dire que le Château de Cagliostro est son film préféré de tout les travaux de Miyazaki.
Mesdames et messieurs je peux vous affirmer que ce film est l'un de mes films préférés de Miyazaki (et en général aussi).   Personnellement, le comte de Cagliostro est un méchant classique mais tout de même assez menaçant pour Edgar !  
Bon je n'ai pas trop de défaut à dire sur ce film si ce n'est tout ce que j'ai déjà dit alors à la place j'ai décidé de vous parler de l'influence que ce film à eu dans la culture, parce que oui brave gens ce film à eu un sacré impact dans la culture !
Commençons par une bonne grosse rumeur concernant un certain Steven Spielberg qui aurait assister à la projection du film en 1980 et qu'il aurait été impressionné au point qu'il aurait affirmer en parlant du film : « Un des plus grands films d’aventure de tous les temps », le problème est que cette citation n'est trouvable que sur la boitier du DVD de la collection Manga Mania et si vous ne connaissez pas trop cette collection, sachez qu'ils sont assez fort pour mentir comme par exemple un film qui aurait été fait par le créateur de Ghost In The Shell alors qu'en faite pas du tout !
Il y a également la même rumeur mais c'est au festivale de Canne de 1980 mais autre bémol, le film n'y figure pas sur la liste des films projeté. Par contre, le réalisateur Masaaki Yuasa (Devilman Crybaby) a voulu se lancer dans l'animation suite au visionnage de ce film, la classe !

Autre anecdote connu concerne le film Basil, détective privé de Disney qui rend hommage au Château de Cagliostro avec la scène de Big Ben (attention spoiler pour les deux films)   Scène de Big Ben dans Basil, Détective privé :   Scène de l'Horloge dans Le Château de Cagliostro :     D'ailleurs, le film Atlantide, l'empire perdu toujours de chez Disney c'est aussi inspiré de ce film pour sa fin.
Les Simpson le Film c'est aussi inspiré de ce film où Bart tombe de sa maison similaire à Edgar quand il est sur le toit du Château, ceci aurait été affirmer par un membre de l'équipe du film.

J'avais entendu aussi cette rumeur concernant un épisode de Batman (la série de 1992) qui s'est aussi inspiré de la scène de l'Horloge, décidément elle en aura marqué plus d'un scène.
Je ne le vous fait pas dire puisque même les jeux-vidéo ont été énormément influencé par ce film, en commençant par la série des Castlevania !
Et oui, les fans de cette franchise savent très bien de quoi je parle : Le niveau de L'horloge qui revient constamment dans la série ! On pourrait aussi citer le simple fait que cela se passe dans un château.
  Dans le même délire, je pourrais affirmer que le premier opus de Time Crisis sur Playstation est fortement inspiré de ce film : Demoiselle en détresse, complot mondial, action qui se place dans un château sur une île, ninja en armure comme les gardes du comte....mais je n'ai pas de preuve mais avouez qu'il y a pas mal de similitude.   Il y a également eu des jeux sur le film, oui des jeux officiel !
Il existe un jeu sur MSX et un jeu d'arcade/Film interactive à la Dragons 'Lair nommé Cliff Hanger parce que les américaine n'avait pas les droit du film alors qu'il pouvait utiliser les images de ce dernier, c'est un peu comme avoir le droit de diffusion d'Evangelion mais pas le thème de l'ending Fly Me To The Moon.

Il existe aussi un jeu d'aventure textuel sur ce film et également la présence de Clarisse qui revient dans des jeux Lupin III.
Pour finir mes anecdotes, il faut savoir que son Altesse impériale la Princesse impériale Sayako de Nori (purée c'était long) à eu droit pour son mariage impériale une robe similaire à celui de Clarisse parce qu'apparemment son Altesse impériale la Princesse impériale Sayako de Nori (j'avoue c'était gratuit) est fasciné par le personnage de Clarisse.....et aussi parce qu'elle est fan de Miyazaki.     Qu'est-ce qu'Edgar ne ferait pas pour Clarisse ?                  Edgar....Je suis sûre que nous nous reverrons ! (Conclusion)   Avant de donner mon verdict sachez que vous pouvez vous procurer ce film dans une édition simple pour 13,82 € sur amazone mais vous pouvez toujours le trouver plus cher puisque c'est édité par Kaze mais j'en parlerai plus de cette éditeur quand viendra le billet final sur Sailor Moon.
Il existe une version combo DVD/Blu-Ray (toujours Kazé) en Steelbook vraiment classe pour 30 € et une édition collector au même prix (c'est celui que je possède).
Attention puisqu'il existe un collector du second doublage pour 20 € mais je vous recommande plutôt ceux que j'ai cité auparavant car il a été remasterisé.

Le film sortit le 15 décembre 1979 dans les salles de cinéma au Japon et.......n'a pas très marché, même le précédant film (Le secret de Mamo) a eu plus de succès. Comment cela se fait-il qu'un film dont on en dit beaucoup de bien depuis des années n'a pas aussi bien marché ? La réponse se trouve chez la concurrence puisqu'on est en plein âge de la Science-Fiction dans l'animation japonaise avec les œuvres de Leiji Matsumoto par exemple. Les gens ne s'intéressaient plus trop au style plus enfantin des animés des années 70, surtout depuis un certain Gundam qui était vraiment violent pour l'époque (les morts sont montrés à l'écran par exemple).   En réalité, Le Château de Cagliostro montre la fin d'une époque, celle de la période où les animés était "innocent" avec des séries comme Bouba le petit ourson (1977), Heidi, fille des Alpes (1974) ou encore Conan, le fils du futur (1978 de Miyazaki au passage). Les gens ne s'intéresserons plus à ce genre de production d'où l'échec du film du jour cependant si le film marque la fin de la dominance de ce genre de productions, elle marque aussi un tournant dans la carrière de Miyazaki car pour la première fois il s'est exprimé artistiquement dans ce film en ayant un contrôle quasiment total sur ce projet. C'est à partir de ce film que Miyazaki se détachera des autres, il ne touchera plus à ces animés typique de la Toei des années 70 et s'en détachera définitivement avec Nausicaä de la Vallée du Vent, un film de Science-Fiction comme par hasard.   Peut-être qu'il fallait voir en Edgar/Lupin une représentation de Miyazaki dans sa carrière, il est dorénavant plus mûre et il ne peut pas amener Clarisse qui représente peut-être le Miyazaki de la Toei : soumis dans les créations qu'on lui impose. La volonté d'Edgar de libéré Clarisse était peut-être la volonté de son réalisateur de se libéré artistiquement à coup de flingue et d'explosion.
Miyazaki trace sa route comme Edgar qui se dirige vers la ville dans le plan final du film, poursuivie par l'inspecteur Lacogne et les autres agents qui l'accompagnent.
Tout ce beau monde quitte la principauté de Cagliostro mais non sans un adieu, voir tout ces gens partir en saluant Clarisse sonne comme un adieu aux spectateurs de la part de Miyazaki, un départ vers d'autres aventure.

Sur ce coup là, Miyazaki et Edgar ont un point commun, ce sont des voleurs ! Ils ont volés une chose qui n'a pas de prix : Nos cœurs !

      Ce billet est dédié à la mémoire de Kentarō Miura l'auteur de Berserk qui nous a quitter pendant l'écriture de ce billet.
Que ton art reste à jamais dans nos cœurs.       PS: voici le lien du site Buta Connection qui m'a servit de source principale pour l'écriture de ce billet : https://www.buta-connection.net/index.php/autres-oeuvres/oeuvres-pre-ghibli/le-chateau-de-cagliostro 

Dragon Ball Z [Saga Saiyen à Freezer]

Aaah les années 90 ! C'était une incroyable époque qui était à la fois l'âge d'Or de la Japanimation avec l'énorme vague d'exportation de manga et d'animé en tout genre chez nous, les séries qui bouleversent leurs genres et l'incroyable marché des OAV. Cependant, les années 90 fût aussi une époque compliqué au point même qu'on pourrait qualifié d'âge sombre avec la réticence des studios de mettre de l'argent dans des créations originaux, la mauvaise image que l'animation japonaise véhicule chez nous (Violence, sexe et gore) ou encore le manque d'intérêt de la part des studio de doublage qui voit dans les animés de stupide dessin-animés pour enfant retardé.
Oublions tout ça voulez-vous et parlons plutôt d'une émission pour enfant très populaire à l'époque : Le club dorothée ! On l'oublie souvent mais on doit beaucoup à Dorothée et à son équipe en ce qui concerne l'exportation des animés chez nous, alors bon oui c'était moins cher d'exporté que de créer de nouveaux dessin-animés mais qu'en on voit encore aujourd'hui que la Japanimation est toujours aussi présent en France (grâce à internet ou Netflix on va pas se mentir) je me dit que tout ça c'est grâce à Dorothée.
Maintenant savez-vous quel était la série la plus populaire du club Dorothée ? En vérité il y a 4 séries qui ont fait la réputation de cette émission : Ranma 1/2, Nicky Larson (ou City Hunter), Sailor Moon et enfin Dragon Ball.
Je vous ai casser les noix avec Sailor Moon (et je n'en n'ai toujours pas fini avec elle) mais cette fois-ci j'ai envie de vous faire plaisir car nous allons voir du côté de la concurrence, le gros rival d'usagi et des gamines de l'époque, aujourd'hui on va parler de Dragon Ball Z, un des animés les plus populaire encore à ce jour !
Comprenez que j'ai dû annuler mon entrainement de blague chez maitre Kaio pour vous parler de Dragon Ball Z, j'espère qu'il ne m'en voudra pas trop....
  Que dire de son opening si ce n'est qu'un grand classique !

                  Dragon ball ZZZZZZZ le gentil Sangohan combat tous les méchants ! mouais   Bon avant toutes choses je dois vous parler de mon rapport avec la franchise Dragon Ball, je dois vous avouez que je ne suis pas un grand fan de ce manga, en faite je ne suis pas un fan du Nekketsu mais je reviendrai sur ce point.
Bien sûr comme tout les petits garçons de cette époque, j'ai grandis avec Dragon Ball et ses suites (DBZ et GT) mais avais-je le choix ? Pas vraiment puisque mon grand frère en était fan et puis comme c'était l'animé le plus populaire de cette décennie, il était plus que certain que beaucoup d'enfant ont grandis avec Son Goku.
J'étais plus fan de City Hunter ou du collège Fou fou fou que de DBZ mais je n'en garde pas un mauvais souvenir en soi, cependant avec le temps j'ai déceler en moi une forme de méprise inexpliqué pour cette franchise, je pense que c'est surtout envers sa communauté que je ressentais tout ça.
Revenons il y a des années de cela, je découvrais internet et Youtube jusqu'à ce que je tombe sur une vidéo entre deux personnes d'une trentaines d'années qui s'insultaient entre-eux pour savoir qui était le personnage le plus fort de DBZ, les arguments se limite à des insultes privée et un énorme problème d'ego pour ces deux individus. Bête que j'étais (et que je suis toujours au fond ^^') je me suis limité à ces deux oiseaux pour la globalité de la communauté de DBZ et je me suis dit : les fans de DBZ sont des gamins donc DBZ est un animé de gamin !
C'est comme ça que je me suis retrouvé à rejeter un animé et même un univers entier mais j'ai fait pire ! Etant plus jeune, j'ai aimé Dragon Ball GT.....voyez le niveau de connerie dont je suis capable.
Cependant, avec le temps va tout s'en va et ce jugement infondé envers la communauté s'est évaporé et c'est à ce moment que je me suis dit : il serait peut-être temps que je regarde sérieusement DBZ !

Ce choix a été fondé sur le fait que j'avais vu Sailor Moon et que j'aime bien aller dans des direction opposé, il s'avère que l'opposé de Sailor Moon est DBZ.
La seconde raison est que j'en avais marre de me sentir inculte envers cette franchise que je ne connais finalement qu'à travers quelques mêmes (It's over 9000 !) et qu'il était temps de combler le vide qui ne cessait de prendre de l'espace.

Le problème est que regarder DBZ de nos jours est.....un véritable calvaire.
Que les fans de la première heure ne m'en veulent pas pour ce que je vais dire mais DBZ dans sa version originale est irregardable. Pourquoi ? D'abord, c'est une série qui est très long, rien que DBZ comporte 291 épisodes, Dragon Ball comporte quand à lui 153 épisodes, Dragon Ball GT possède 64 épisodes et enfin Dragon Ball Super contient 131 épisodes, nous nous retrouvons avec un total de 639 épisodes en tout !

Mais bon, si la longueur d'une série ne vous effraie pas, sachez cependant que DBZ à un tout autre problème bien plus difficile à gérer: Son rythme !
J'expliquerai au fil du billet ce problème de rythme qui date d'une autre époque et qui démotive beaucoup de gens, combien de fois je lis sur le net des gens qui voulaient se remettre dans l'univers de DBZ par nostalgie et qui abandonne rapidement parce que c'est trop long et trop lent.

Les gars j'ai la solution puisque j'ai vu DBZ rapidement et en moins de 2 semaines ! Non ce n'est pas le fait d'avoir vu Sailor Moon qui m'a donné autant de force pour regarder une série aussi long (bien que cela m'a beaucoup aidé) mais parce que j'ai dus un petit peu....triché.

Comment cela ? Et bien je ne vous apprend rien concernant qu'il existe plusieurs versions de DBZ :

- La version originale diffusé à l'époque comme tel à la télé (et la plus difficile à regarder) - La version Kai diffusé en 2009 qui n'est rien d'autre qu'un second montage qui simplifie la série en 167 épisodes (soit 124 épisodes en moins) mais bénéficie aussi d'une image et d'un son totalement en HD. Les petits bémols est que cette version est censuré mais surtout qu'il reste encore trop mou pour être vraiment accessible.   Alors il impossible de se mettre à DBZ ? Du moins officiellement oui cependant il reste encore une version non-officiel qui s'avère être la meilleur version possible de l'œuvre: la version Yabai ! Qu'est-ce donc cette version Yabai ? Il s'agit d'un nouveau montage qui va à l'essentiel et respecte la version du manga, en plus de cela il est en multi-langue (dont vostfr) le tout en 16:9.
Pour faire simple, c'est DBZ Kai mais avec le rythme du manga (canon), en HD 16:9 et surtout en non censuré ! Chaque épisode dure en moyenne 2H mais respecte l'arc en question (un épisode = un arc)
Il faut savoir que le fan qui a fait ce taff de fou a pris plusieurs master de la série (apparemment la Toei n'a pas bien conservé les master d'époque), je vous invite à aller voir en détail le travail de Mixouille, le fan qui s'est occupé de cette version : https://fan-kai-cie.leforum.tv/t96-Dragon-Ball-Z-Yabai-Le-Projet.htm.    Et à votre avis quelle version ai-je donc regardé ? Oui la version Yabai car il me semble la plus approprié pour quelqu'un qui voudrai voir l'essentiel de DBZ (ou qui voudrai s'y remettre) sans pour autant que ce soit trop mou. Peut-être que les puristes m'en voudrons mais comprenez que vouloir se mettre à DBZ alors que je n'en suis pas un grand fan, c'est déjà un grand pas !   Que serait un Nekketsu sans méchant iconique ?   Parlons maintenant de son auteur Akira Toriyama, je dois bien admettre que c'est un auteur auquel je lui confère beaucoup de respect. Si de nos jours, Akira Toriyama est un auteur adulé et apprécié de tous, il a galéré dans le passé pour se faire connaitre pour ne pas dire qu'il en a chié ! Il a publié son premier manga Wonder Island en 1978 mais ne connaitra pas le succès, de mémoire il a publié une bonne dizaine de manga qui ont tous été considéré comme du caca par la critique. Ce n'est qu'en 1980 qu'il connaitra qu'un petit succès avec Dr Slump puis viendra Dragon Ball en 1984, œuvre qui n'était qu'une simple demande de son éditeur, quand à la suite vous connaissez très bien ce qui arrivera : Dragon Ball Z.   Ce que j'aime chez Toriyama c'est qu'il est un auteur persévérant jusqu'à connaitre le succès, d'autant qu'il n'est pas un génie du dessin (il le dit lui-même), je veux dire par là que ce n'est pas un dessinateur qui a gagné des tonnes de concours, il a même raté son premier concours mais c'est ça que j'aime bien chez lui, il est un peu monsieur tout le monde et j'aime bien cette homme persévérant.   Le chara-design de Toriyama est très reconnaissable et constitue à elle seule le charme de DBZ.
Bien sûr, il est connu pour être chara-design de pas mal de RPG et pas n'importe lesquelles ! Dragon Quest, Chrono Trigger,Tobal No. 1 , Tobal 2 ou encore Blue Dragon pour ne citer que les plus connus....évidemment vous le saviez déjà !

C'est la Toei qui s'est occupé de l'adaptation de Dragon Ball Z (et de tout ce qui est lié à la franchise) que je ne vous présente plus : Goldorak, Albator, Saint Seiya, Sailor Moon ou encore One Piece c'est grâce à eux.   Dragon Ball Z contient beaucoup de scène mythique encore à ce jour !                  I've got big balls ! I've got big balls ! And they're such big balls ! And he's got big balls And she's got big balls But we've got the biggest balls of them all !   Résumons rapidement Dragon Ball Z, l'intrigue se passe 5 ans après les évènements de Dragon Ball. Son Goku s'est marié à Chi-Chi et ont un enfant nommé San Gohan, tout se passe bien jusqu'à l'arrivé de Tonton Raditz, un extraterrestre qui n'est rien d'autre qu'un Saiyen, un guerrier de l'espace qui aime tuer et détruire.
Je l'appelle tonton Raditz puisqu'il est le frère de Son Goku, qui du coup est lui aussi un extraterrestre qui devait éradiquer l'humanité mais qui suite à un coup sur la tête lors d'une chute l'a rendu amnésique. Raditz apprend à Son Goku qu'il s'apelle Kakarot et qu'il doit terminer son travail mais Son Goku refuse au détriment de voir son fils Son Gohan kidnappé devant ses yeux par tonton Raditz.
Heureusement Son Goku n'a pas froid aux yeux et décide d'aller sauver son fils malgré la très faible chance de gagner, au point même qu'il doit s'allier à un de ses ennemies : Piccolo.

Bien évidemment s'en suivrons plusieurs aventures avec de la tension et des combats, beaucoup de combats ! Rien de plus normal pour un Shonen Nekketsu mais qu'est-ce qu'un Nekketsu ?
Je ne vous apprend rien mais un Nekketsu est un procédé narratif qui respect les codes qui lui sont dédiés : l'appel de l'aventure, la rencontre de plusieurs personnages, la puissance de l'amitié, les affrontements physiques et la rage de vaincre etc.... On pourrait croire que le Nekketsu est un genre (ou plus exactement un sous-genre) mais c'est plutôt un abus de langage en ce qui concerne sa désignation, cependant pour simplifié la lecture de ce billet, on va faire comme si c'était un genre mais gardez bien à l'esprit que cela n'est pas le cas.

Le créateur de ce "genre" n'est rien d'autre qu' Osamu Tezuka dans La Nouvelle Île au trésor (1947) mais la popularité de ce "genre" connaitra véritablement son essor qu'au début des années 2000 avec des œuvres comme One Piece, Naruto, Bleach, Fairy Tail, Gintama, Full Metal Alchemist et j'en passe tellement mais ce sont souvent les œuvres qui en ressort lors qu'on parle de Nekketsu.....du moins chez nous. Il s'avère qu'après une courte recherche ultérieur, le Nekketsu connu son heure de gloire dans les années 80 et 90 au Japon. En vérité, j'ai tendance à appeler cette période "la guerre des Nekketsus" parce qu'il y en a eu beaucoup et sont devenus très vite populaire au même moment d'où mon expression.

Maintenant, je dirais que le "genre" s'est un peu essoufflé malgré des œuvres comme My Hero Academia, Black Clover ou encore Edens Zero mais j'ai l'impression que le "genre" à évolué notamment dans son public qui s'est élargie et dans son ambiance beaucoup plus mature comme par exemple L'Attaque des Titans ou Demon Slayer quand parfois même j'ai des doutes sur la désignation du terme avec certains manga comme Death Note.

Peut-être que parmi vous, une réflexion vous est venu à l'esprit : Mais il n'y avait pas des Nekketsus dans les années 90 ?
Et bien pas tant que ça.....une fois de plus chez nous, cela s'explique par le fait qu'on a pas exporté des masses de Nekketsu mais plus des Seinen (aah Ken Le Survivant et Nicky Larson) d'autant que le Nekketsu s'est divisé en plusieurs sous catégorie dont le très célèbre Nekkestu sportif mais du coup est-ce vraiment un nekkestu pur et dur ?
Du coup dans les années 90, on avait Slam Dunk, Kenshi le wagabond, Hunter X Hunter mais surtout Dragon Ball Z....Aaah nous y voila !   Shenron et les Dragon Ball, deux figures qui représente à eux tout seul l'œuvre de Toriyama

Difficile de vraiment définir le premier Nekketsu tel qu'on le connait mais pour beaucoup Dragon Ball Z se veut d'être le premier dans sa catégorie....ou plutôt le premier que beaucoup de gens ont vu.
Qu'importe ! Ce qui nous intéresse est que DBZ reste l'emblème le plus significatif quand on parle de Nekketsu Old School....comment ça Old School ? Oui histoire de compliqué encore plus les choses, on distincte deux type de Nekketsu : Le moderne depuis les années 2000 et le old school pour tout ce qui est antérieur aux années 2000. C'est quoi la différence ? Je ne sais pas trop vu que je ne regarde pas de Nekketsu mais je dirais que c'est surtout une question de rythme, d'ambiance et d'abus de filler (Bien que Naruto reste le champion dans ce domaine).

Disons qu'il y a de forte chance que votre premier manga/animé soit un Nekketsu mais avec le temps je m'en suis éloigné voulant exploré d'autres genres. Et puis quand on vieillit, le Nekketsu parle de moins en moins, ça reste quand même pour un jeune public bien que l'admiration pour un de ces œuvres est inébranlable pour beaucoup (comme moi avec Evangelion).

C'est marrant de constater que je vous parle de Nekketsu depuis un petit moment mais que je n'ai encore rien dit sur DBZ, il faudrait que je bouge un peu 😅 Le problème est que....il n'y a pas vraiment grand chose à dire. Que les fans ne le prennent pas mal mais tout le monde connait DBZ, c'est ultra connu, qu'est-ce qu'un manchot comme moi pourrait apporter de plus ?
  "Alors....c'est la fin du billet ? Pour une fois que cela aura été court !"   Je sais que vous avez tous une vie mais non ce n'est pas la fin du billet, il faut quand même dire que l'intrigue globale de DBZ est passionnant, oui j'ai vraiment accroché à l'intrigue ! La force viens de sa surenchère des combats mais aussi des personnages, le terme "surenchère" n'est pas péjoratif ici je m'explique.
On va prendre pour exemple l'arrivée des deux Saiyens sur Terre : Nappa et Vegeta. Alors que Son-Goku s'est sacrifié pour sauver son fils, il suit un entrainement spécial au "paradis" chez maitre Kaïô (c'est pas le paradis en soi mais au moment où j'écris ces lignes je ne sais plus le terme exacte).
Pendant ce temps, les humains c'est à dire Piccolo (?), Son Gohan, Krilin, Yamcha, Ten Shin Han et Chaozu vont devoir s'entrainés durement face à leurs terribles adversaires d'autant plus qu'on précise que le tout premier Saiyen (Tonton Raditz comme j'aime bien l'appeler) n'était qu'un petit joueur....quand bien même Son Goku en est arrivé à se sacrifié je vous le rappelle.   Du coup, tout le monde s'entraine de leur côté mais on va surtout suivre Son Gohan et Piccolo, notamment l'épisode où Piccolo détruit la lune pour éviter que Son Gohan ne se transforme à nouveau en singe géant, ce qui lui vaudra bien des ennuies dans l'intrigue, dans l'écosystème de la Terre mais tout ça n'est rien comparé à une menace bien pire que les Saiyens...
 

Bon je redeviens sérieux, vous comprenez donc que l'on nous vend les héros, les fruits de leurs entrainement sont impressionnants, qu'ils pourraient vaincre les pires des adversaires etc.... sauf qu'au moment venu, c'est la tôle ! Maintenant c'est les méchants qu'on nous vend puisqu'ils réussissent à gagner contre nos héros qui pourtant étaient plus fort....mais pas assez 😅
Puis c'est Son Goku qui arrive et c'est repartie pour les surenchères et ainsi de suite jusqu'à plus soif.

Il faut bien reconnaitre une légère redondance dans la surenchère mais c'est ce qui fait le sel d'une bonne intrigue et de bon personnage dans un Nekketsu (et dans d'autre genres bien sûr).
Parce que oui les personnages sont cool, personnellement Piccolo, maitre Kaïô et Végéta sont mes personnages préférés. Dragon Ball Z réussie à créer du suspense et des personnages toujours aussi surpuissant grâce notamment à sa surenchère.     L'ost de DBZ est tout aussi mythique, écoutons quelques extraits !   - thème des résumés   - Un des nombreux thèmes de combat, le DJ Kavinsky a même sampler !   - Thème de Freezer     on dois l'OST de Dragon Ball Z à Shunsuke Kikuchi un compositeur influencé par les travaux d' Ennio Morricone. On reconnait immédiatement sa patte car ses compositions sont toujours héroïques et son utilisation de petit instrument comme les cuivres, les bois et les percussions.   Et puis comment passer à côté de la mythique VF avec la voix de Brigitte Lecordier en Son-Gohan, Éric Legrand en Vegeta, Philippe Ariotti en Piccolo et Freezer ou encore Patrick Borg en Son-Goku adulte ! Malheureusement pour moi, la version Yabai est un redoublage qui n'englobe pas tout les doubleurs d'époque (ou alors je ne les ai pas reconnue) à mon grand détriment nostalgique.
La version Yabai est aussi plus sérieuse que la VF d'époque ce qui plaira aux puriste de l'animé, il faut dire que la VF d'époque était assez incohérent sur plusieurs point :   - Les doubleurs avaient tendance à confondre les prénoms des gentils entre-eux, voire même de les confondres avec des méchants, il fallait vraiment le faire 😅 - Le nombre restreint de doubleurs qui devaient doubler plusieurs personnages à la fois, ça me rappelle Sailor Moon sur ce point. - Les noms des transformations ou des attaques sont très souvent passé à la trappe pour avoir à la place des "Attention !" ou "Rayons Magique". - Certains nom de personnages ont également eu de légère différence comme le très célèbre "Satan petit cœur" ou le "Cachalot" de Végéta pour désigner Son-Goku. Sans oublier la prononciation à la française de certains terme comme Saiyan (prononcé "Saillant").   Je sais que la question du doublage est souvent source de débat, certains préfère la nostalgie quand à d'autre la fidélité de la VO (rappelant une fois de plus le cas de Sailor Moon), pour ma part j'ai grandi avec la VF d'époque du coup j'ai tendance à aimé cette dernière par pure nostalgie.   L'existence de Végéta et de maitre Kaio justifie à eux seule une raison de regarder DBZ             Got a dragon on my back, Hey it's a dragon attack !   Dragon Ball Z a beau être l'une des série les plus mythiques des années 90, il n'empêche pas qu'il possède des défauts....des gros défauts même !   Le premier qui me viens en tête est le rythme, désolé de le dire mais DBZ est mou, très mou dans sa version originale : On tourne en rond constamment, le temps semble se rallongé à l'infinie, l'intrigue n'avance pas et on a l'impression de voir un combat de boxe qui durerait 15 heures ! DBZ et les Nekketsu old school ont tous globalement ce défaut de rythme mais DBZ possède sa propre stratégie en matière de rallonger son histoire.   En général, les animés utilise un principe très simple pour prolongé son intrigue : les Fillers ! Vous savez ces épisodes faites de toute pièces par le studio mais qui n'a pas pour base le manga, ce qui lui a valut une mauvaise réputation notamment à cause d'un certain Naruto mais vous connaissez probablement l'histoire, sauf que DBZ n'utilise pas ou plutôt très peu de filler.   Et oui ! Il n'y a que 39 épisode filler sur les 291 épisodes de la série (soit 15 pour la première moitié de l'animé), on est loin des 28 épisodes filler de Sailor Moon pour la première saison uniquement ! Mais alors comment se fait-il que DBZ soit-il aussi mou dans sa généralité ? Et bien c'est parce qu'il prolonge inutilement les actions des personnages ou des situations ! Comment ça ? Je vais donner un exemple pour illustrer mon propos, imaginons que je suis le héros principal d'un Nekketsu et que je dois passer, juste passer une simple porte. Dans n'importe lequel animés cela prendrais deux secondes, on est d'accord ? Sauf qu'on est dans un Nekketsu et que la série a rattrapé le manga, embêtant non ? Alors on fait comment ?   Dans ce cas là, on va prolongé l'action d'ouvrir la porte mais quand je dis "prolongé" je veux dire par là "éternisé" l'action. Reprenons mon exemple, Je dois ouvrir une porte par conséquent je dois me préparer physiquement ce qui va prendre au moins dix épisodes, puis je suis devant la porte (1 épisode) puis je résume l'entrainement à des amis qui m'ont accompagnés et me sont fidèles (1 voire 2 épisodes), je commence à tourner le poignet (1 épisode), mes amis se demande si je vais réussir (1 épisode), je remet en cause mon entrainement et la difficulté de la tâche (1 épisode), je finis par pousser la porte et je reste devant cette exploit (1 épisode), mes amis au nombre incroyable de 20 commente chacun à son tour mon exploit (1 épisode) et enfin je passe la porte (1 épisode), je célèbre ma victoire avec mes amis et je rêve d'un autre défi (1 épisode comique si possible). Et voilà comment on fat prolongé une action inutilement, ce qui devait prendre deux secondes en prend 18 épisode de 24 minutes....c'est chiant hein !   Bien sûr j'exagère un peu mais remplacer le fait de passer une porte par une autre action comme vaincre un adversaire et vous constaterez que l'idée est là. Pour résumé, DBZ et les Nekketsu old school abusent de cette technique (surtout les animés de la Toei), le problème est que chaque prolongation d'une action, il y a un élément important de l'intrigue ce qui fait que l'on ne pourrait pas sauter l'épisode sous peine de ne pas comprendre ce qui se passe. C'est pourquoi je considère que c'est plus faisable de regarder Sailor Moon que DBZ dans son intégralité puisque les fillers de Sailor Moon peuvent être sauter contrairement à DBZ qui ont des épisodes canonique mais extrêmement prolongé inutilement pour gagner du temps, d'où mon choix de regarder DBZ dans sa version Yabai.   Ce qui très étrange avec DBZ est que sa principale force en est aussi à la fois sa plus grande faiblesse : ses combats.   "Comment peux-tu dire une chose pareil !? On voit que tu n'a pas compris le charme de DBZ"   Rassurez-vous, quand je parle des combats je veux plutôt parler du choix de l'auteur d'axé son œuvre sur les combats que l'aventure, je m'explique. J'entend souvent un débat concernant la préférence des fans entre Dragon Ball et Dragon Ball Z, vous aurait d'ailleurs remarqué que je parle de DBZ pour désigner l'œuvre de Toriyama et non Dragon Ball pour la raison évidente que ces deux œuvres, bien qu'elles sont liés, sont pour moi deux œuvres différentes mais très proche à la fois.   Dragon Ball vise plutôt l'aventure alors que DBZ s'axe plutôt sur les combats en eux-mêmes et c'est là tout le problème. J'imagine que certains fans ont dû être déçu par ce changement qui n'est pourtant pas si drastique puisque l'arc Namek renoue un peu avec l'origine de DBZ : la recherche des dragon ball, le peuple de namek, Végeta et ses coups vicieux pour tromper tout le monde, certains méchants marrant mais tout de même puissant (le commando Ginyu en tête) etc.....   Malgré une refonte HD, certaines scènes sont clairement moches à cause d'un étrange choix de couleur.   Je pense sincèrement que l'arc Namek est la meilleur arc de DBZ pour les raisons citées ci-dessus contrairement à l'arc saiyen qui n'est qu'une suite de combat (sauf le combat contre Vegeta qui était vraiment cool).
Pourtant les combats sont ce qui a fait le succès de Dragon Ball Z et même de Dragon Ball (notamment les tournois) mais alors en quoi c'est un problème ? Le problème est que sur le long terme, la structure de DBZ est répétitif, c'est toujours les mêmes schéma narratifs qui reviennent mais comprenez que le problème ne viens pas en soi de DBZ mais plutôt du Nekketsu.   Oui le Nekketsu est un "genre" qui cartonne et c'est là aussi le problème ! Plus un nekketsu cartonne plus l'éditeur ne veut pas que l'œuvre s'arrête car ça rapporte trop d'argent. Le problème est que très souvent l'auteur veut arrêter son œuvre à un moment précis (l'arc Cell en ce qui concerne DBZ) mais l'éditeur mets la pression à l'auteur pour continuer son œuvre mais l'auteur se retrouve sans idée pour une suite qu'il n'a pas prévu. Résultat ? Souvent les fins de Nekketsu (les derniers arc) sont raté et sont souvent boudé par les fans, c'est ce qu'on appelle "L'arc de trop".   Parce que oui cher lecteurs, je ne suis pas fan de Nekketsu pour de multiple raisons : un nombre trop important de personnage qui ont souvent leurs moments de gloire puis après sont mis sur le banc de touche, une intrigue beaucoup trop longue et inutilement prolongé, une répétitivité des arcs ,voire du concept, un rythme souvent mou pour gagner un maximum de temps pour faire avancé le manga etc....   DBZ n'a pas tout les défauts cités mais en possède tout de même assez pour rendre son œuvre difficile d'accès pour un jeune public (malgré l'engoument de ces derniers). Mais alors pourquoi Dragon Ball Z marche encore très bien aujourd'hui ? Comment fait-il pour attirer un jeune public ? Difficile de répondre à cette question mais DBZ reste une œuvre culte qui a un charme inexplicable mais aussi de grande qualités comme le dynamisme des combats, l'art du retournement de situation ou le charisme de ces personnages par exemple.     Petite nouveauté pour conclure mes billets, je vais vous parler du prix des intégrales de l'animé du jour histoire de voir si cela vaut le coup de se procurer les dvd. Pour Dragon Ball Z (et uniquement Dragon Ball Z) il faudra compter 149,95 euros pour avoir l'intégrale dans pas moins de 3 gros coffret....oui c'est cher et avant tout réservé aux fans. Quand à la version Kai, c'est pas moins de 4 coffret dont chacun coute 45,14 euros pour un total de 180,56 euros....c'est cher une fois de plus mais à réservé aux fans de la franchise.   Je vous laisse un lien si vous compter vous procurer ces dvd : https://www.anime-store.fr/as/Recherche-Dragon+ball+z+kai.html    Malgré le sérieux du scénario, DBZ garde quand même quelques blagues en réserve !
       Et j'vis comme une boule de flipper....ok j'arrête ! (Conclusion)   Comment conclure ce billet qui fût loin d'être facile ? Comprenez que parler de Dragon Ball Z et/ou d'un Nekketsu est loin d'être évident car c'est un peu toujours la même recette et sans vouloir paraître de mauvaise foi les Nekketsu se ressemblent un peu tous. Pourquoi ce choix de DBZ ? Probablement parce qu'il s'agit du Nekketsu le plus mythique chez nous et ailleurs, il a montrer la voie à d'autres auteurs, émerveillée son public qui encore se rappelle avec nostalgie des aventures de Son Goku et puis finalement même moi j'y ai succombé.   Parce que oui, Dragon Ball Z est un animé que j'ai bien aimé malgré mon choix de voir une version raccourcie mais nécessaire si je voulais tenir bon. Je sais qu'au moment de lire ses lignes, certains fans seront déçu du traitement que j'ai donné à cette animé (contrairement à Sailor Moon par exemple) mais qu'ils se rassurent car j'ai pas fini avec DBZ parce qu'il reste les films et les OAV auxquels j'ai grandi, il reste la possibilité que je traite Dragon Ball premier du nom, il est même possible que je traite Dragon Ball GT !    Alors faut-il regarder DBZ ou pas ? Pour ma part, je vous conseille les version Yabai si vous voulez voir que l'essentiel car je reste persuadé que la version original reste difficile d'accès de nos jours. C'est avec un sentiment partagée sur ma prestation mais avec le sentiment du devoir accomplie que je vous laisse à vos occupations....mais avant j'ai un petit cadeau.    

Erased [Animé]

Un homme sage a dit un jour : « Notre vie est une addition de choix, dont les conséquences se ressentent à plus ou moins long terme », l’un d’entre-eux m’a amené à traiter une œuvre qui a déjà été traité sur ce merveilleux site qu’est romstation il y a quelques mois de cela par Aronaar. Je vois déjà les reproches d’usurpations et de paresses mais avant de me condamner aux flammes purificatrices du bûcher, laissez-moi précisez que je n’ai pas lu Erased mais j’ai vu son adaptation et c’est de ça qu’on va parler ! Si la lecture d’Erased ne vous a pas convaincu alors peut-être que le visionnage de son adaptation pourrait vous charmer….Et puis pour une fois que je vais traiter un animé récent on va pas s’en plaindre, non ? Imaginer si j’avais décidé de traiter un autre animé à la place, si j’avais osé aborder cette fille que je croise chaque jour sur le chemin du travail, si j’avais freiné plus tôt je n’aurai pas eu d’accident ou encore si je n’avais jamais regarder Sleeping With Hinako, ma vie aurait-été différent (surtout pour le dernier point). Que diriez-vous de connaître une expérience similaire avec Erased ? C’est dans quoi je me suis plongé….

                                                                                                       Un opening qui en jette !        Quand je vois dans tes yeux d'enfant que je deviens con, Tout petit tellement j'suis un grand petit con !   Erased est avant tout un manga de Kei Sanbe (ou de son vrai nom Keisuke Kawara) sorti entre 2012 et 2016 dans le magazine Young Ace spécialisé dans les manga Seinen (public destiné aux jeunes adultes), on retrouve des mangas plutôt connu comme La Mélancolie de Haruhi Suzumiya, Blood Lad, Panty and Stocking with Garterbelt mais surtout Neon Genesis Evangelion (du moins à partir de 2010). Kei Sanbe n’est pas un auteur très populaire mais il est très apprécié pour son travail, spécialisé dans les séries courtes mais avec une écriture puissante, il possède un style graphique assez unique qui est à la fois “souple” et “voluptueux”…à partir d'Erased parce qu'avant c'était loin d'être "voluptueux" apparemment. Ah oui, il est aussi réputé pour faire des héroïnes sexy....Ah ! D'où le terme Voluptueux, autant pour moi 😅   Ses œuvres les plus célèbres sont L’ile d’Hozuki (2008) et Le Berceau des Esprits (ou Cradle of Monsters) (2010) dont Aronaar (encore lui) en a fait une review ici   Mais c’est surtout à partir d’Erased que l’auteur va se faire un nom et actuellement il travaille sur son nouveau projet Echoes qui n’a rien à voir avec une chanson très célèbre des Pink Floyd.   Bon, je n’ai pas grand chose à dire sur son auteur mais j’ai plus de chose à dire du studio qui a adapté Erased : A-1 Pictures. Il me viens deux choses à l’esprit à la mention de A-1 Pictures, la première est que sans avoir vu une seule seconde d’Erased je savais que l’animé serai beau puisque le studio fait du bon travail sur l’aspect technique, il n’y a qu’à voir Your Lie in April (2014) ou DARLING in the FRANXX (2018) pour voir qu’ils maîtrisent le sujet. La seconde chose que je me suis dit est que cela sera beau…mais écrit avec le cul. Comprenez-moi j’avais vu Sword Art Online (les deux saisons et le film) à l’époque et je me suis tellement cogné la tête contre le mur de ma chambre qu'il y a un gros trou et que j'arrive à percevoir mon voisin (il faudrait que je rebouche ce trou depuis le temps 😶) Blague à part, j’avais un peu peur à l’idée de voir Erased par rapport à ce second point, d’autant que c’est Tomohiko Itō qui s’est occupé de la réalisation d’Erased, le même gars qui a adapté….Sword Art Online (purée !). Je suis mauvaise langue je le reconnais volontiers mais un jour j’expliquerai pourquoi je n’aime pas SAO.   Voilà donc qu’Erased sort sur les écrans le 7 Janvier 2016 pour un total de 12 épisodes ce qui en fait une série plutôt courte mais vous savez ce qu’on dit, plus c’est court, meilleur c’est ! Chose plutôt étrange concernant sa diffusion au Japon, Erased fût diffusé dans la case horaire Noitamina, mais qu’est-ce donc ce Noitimina ? Il s’agit d’une plage d’horaire consacré aux animés puisque la chaine de télévision qui diffuse cet animé, Fuji Television, est une chaîne qui fait un peu de tout (jeux télé,information, série drama etc.…). La plage des animés (Noitimina) à lieu chaque vendredi matin entre 0h45 et 1h15, soit une demi-heure, le temps d’un épisode pour un animé. Pour Erased, il fût diffusé à 00:55 du matin, non pas que l’œuvre soit à la base ultra violent mais probablement parce que c’est la seule tranche d’heure disponible…c’est à ce moment que je suis content de ne pas être japonais.   D’ailleurs, si vous comptez regarder Erased après la lecture de ce billet, il est disponible uniquement sur Wakanime et Netflix…mais pas en DVD sauf si vous parlez allemand (ouais, ils ont fait le même coup qu’avec Madoka). Évidemment, l’adaptation d’Erased a été un carton, croyant même à l’époque à une création originale alors que c’était une adaptation. Il a tellement marché qu’au bout du sixième épisode il a été considéré comme l’un des meilleurs animé de tout les temps mais est-ce vraiment le cas ? Et bien on va vite le savoir….
     
Erased est beau, très beau !

      Il y a certains jours dans lesquels je me jette et je suis de retour en 1987 (C'est 1988 abruti !)   Erased se déroule en 2006, Satoru Fujinuma est un mangaka qui galère à se faire un nom, les éditeurs refusent systématiquement ses travaux car il n’arrive pas à y mettre du cœur. Heureusement pour lui qu’il a un petit travail en tant que livreur de Pizza mais il n’empêche qu’il reste un homme réservé et surtout blasé par sa vie de merde, excusez-moi de l’expression. Cependant, il possède un étrange pouvoir : celui de revenir quelques minutes (de une à cinq minutes) en arrière pour empêcher un accident de se produire aux alentours, c’est ce qu’on appelle des rediffusions (terme employé dans l’animé). Le problème est qu’il se met très souvent en danger au point de devenir lui-même victime de ces accidents et c’est ce qui lui arrive lorsqu’il sauve un garçon de se faire renversé par un camion.   Le summum de ses soucis arrive lorsque sa mère viens lui rendre visite à l’hôpital dont il un peu en froid (toujours parce que c’est un gros blasé de la vie) mais lorsqu’il revit une nouvelle fois une rediffusion à la sortie d’une supérette avec sa mère, les choses vont prendre d’autres ampleurs. En effet, sans le savoir sa mère à empêcher le kidnapping d’un enfant mais cette dernière semble reconnaître le ravisseur. Puis un soir alors que Satoru rentre chez lui, il retrouve sa mère assassinée dans son appartement et il est immédiatement accusé du meurtre mais il décide de s’enfuir et suite à une chute il se retrouve en 1988, soit 18 ans en arrière !   Satoru redeviens alors le petit garçon qu’il était et comprend qu’il s’agit plus qu’une simple rediffusion, c’est une seconde chance pour lui de rattraper les erreurs du passé ! Quelles erreurs ? D’abord, Satoru s’en ai toujours voulu de ne pas avoir pu sauver trois enfants dont Kayo Hinazuki, une fille qu’il l’avait vu le soir de son futur meurtre au parc sans l’aborder. Puis, évidemment de ne pas avoir trouvé le coupable de ces meurtres, sans oublié de prouver que Jun Shiratori « Yuuki » un ado plutôt étrange n’était pas le coupable de ces meurtres et fût condamné pour rien. Enfin, Satoru va aussi pouvoir se sociabilisé avec d’autres enfants, lui qui était si réservé mais également de sauver sa mère de son futur meurtre et de se sauver de son futur accusation.   Existe-il un lien entre cette affaire de meurtre en 1988 et le kidnapping raté de 2006 ? Autant vous dire que pour Satoru cela va être compliqué, souhaitons lui bonne chance….ouf c’est compliqué de résumé Erased !   Que dire d’Erased ? Tout d’abord qu’il est beau, oh oui ! Je ne suis pas surpris de la beauté et de la fluidité globale de l’animé venant d’un studio comme A-1 Pictures mais je ne m’attendais pas à ce qu’il soit aussi jolie, non franchement rien à dire dessus si ce n’est qu’il est très beau. Pour prouver ma bonne foi, j’ai vu la série en qualité Blu-ray et c’est juste frappant de beauté, c’est peut-être le plus beau animé que j’ai vu mais il est vraiment très beau. Cependant, j’ai plutôt envie de vous parler de l’étrange choix d’alterner le format de l’image. Étrange ? Pas du tout en réalité, c’est même très logique.   L’animé alterne entre le plein écran et le format 2.35:1 (cinémascope, c’est à dire des bandes noires en haut et en bas) même si c’est ce dernier qui sera le plus dominant durant toute la durée de l’animé. Vous vous demandez donc à ce moment pourquoi alterner deux format alors qu’en général les animés récent sont en plein écran ? La réponse est très simple, c’est parce qu’il existe deux temporalité : Le présent en plein écran et le passé en 2.35:1. Le fait d’alterner le format de l’image en fonction de la temporalité permet visuellement aux spectateurs de se retrouver dans l’intrigue même s’il faut quand même le faire pour se perdre. Il existe peut-être une autre raison, le format 2.35:1 est le format du cinéma et il est intriguant que l’animé renvoi très souvent à la figure de la pellicule lorsque Satoru réfléchie aux conséquences de tel ou tel choix (d’ailleurs ces scènes sont en plein écran). J’interprète ce choix de format comme le fait que Satoru revoit sa vie/son passé comme on regarde un film….le film de sa vie ! En tout cas ce choix artistique colle parfaitement à l’intrigue et aux propos de l’œuvre.   Exemple des deux format de l'image que l'animé s'amuse à alterner.   Le second point fort de l’intrigue est son écriture...ouf on peut souffler pour le studio ! D’abord, l’intrigue y est exaltant, c’est un très bon thriller et on se demande donc qui est ce satané tueur, même si tout le monde l’avais deviné avant la révélation, il n’empêche que l’animé réussie à captiver son spectateur jusqu'à la révélation.   Le second point concernant l’écriture est la maîtrise du ton. Erased alterne entre des moments tendres et chaleureux à des moments de cruauté humaines, voire ordinaire…ce qui fait froid dans le dos. L’exemple parfait de ce propos est la petite Hinazuki qui a la malchance d’avoir une maman qui a un hobby plutôt particulière : Le tabassage d’enfant ! Pardonnez-moi l’expression mais la petite Hinazuki s’en prend littéralement plein la gueule.   Satoru qui est toujours dans sa quête de sauvetage décide de s’approcher d’Hinazuki et pour illustrer la difficulté de sa quête, voici un petit tableau des personnages plus ou moins difficile à aborder, alors où se situe donc la petite ?       Oui l’animé possède des moments sérieux mais tout autant de moment de légèreté et même d’humour comme le fait que Satoru à une tendance à dire tout haut ce qu’il pense (surtout envers Hinazuki et surtout au mauvais moment). Je pense que ce sont ces moments de douceur qui font le charme de l’animé, que ce soit l’anniversaire de Satoru (et tout ce qui entoure cette évènement) ou encore ce passage
(attention spoil)   On peut dire que l’animé est beau aussi bien visuellement que dans son message, d’autant que les personnages sont très charismatique. J’ai beaucoup apprécié les personnages, on les voit dans un quotidien qui pourrais être le notre ou plutôt un passé qu’on aurait pu vivre. Personnellement l’animé m’a retourné dans mes sentiments, on ressent tellement une force émotionnelle dans ce que l’on nous montre, c’est une invitation au retour à l’enfance !   Erased traite aussi bien du bonheur simple que le drame fammilial et banalisé.   Puisque je parle des personnages, celui que j’ai probablement le plus aimé est Sachiko Fujinuma, la mère de Satoru. La première fois qu’on la voit, on a tendance à prendre la position de Satoru, il la voit comme une fouineuse voire une profiteuse mais plus on avance dans l’intrigue plus j’ai pris de la sympathie pour cette femme, il faut dire qu’elle a ses moments badasses ! J’aime bien lorsqu’une fiction me met dans l’erreur surtout dans l’appréciation d’un personnage car cela renforce son charisme (non franchement qui ne voudrai pas une maman comme elle ?). Il y a aussi le personnage d’Airi qui est vraiment cool même si elle est très peu ‘exploitée’ dans l’intrigue, on la voit très peu et son rôle est finalement minime malgré qu’elle joue un rôle important. J’ai crû comprendre qu’elle est beaucoup plus présente dans le manga et aussi plus investie, c’est dommage que l’adaptation l’ignore un peu.   Quand est-il de l’ost ? Je vais être franc….elle ne m’a pas marqué. Elle n’est pas mauvaise mais elle ne m’a pas interpellé, j’ai presque envie de dire qu’elle est trop banale malgré que beaucoup de gens ont adoré l’ost. Cependant, l’opening m’a beaucoup plus marqué ! On est bien dans le ton de l’animé mais il ne faut pas oublié que c’est surtout une question de goût en ce qui concerne l’ost.

Voici un petit medley pour vous en faire une idée !   Pour ce qui est de la VF, comme vous vous en doutez j’ai regardé la série en vostfr comme à mon habitude mais j’aime bien chercher du côté de la VF histoire de me faire une petite idée et chose incroyable…..il n’existe pas de VF !
Ouaip, pas de doublage en français, l’animé est uniquement disponible en vostfr, ce qui est plutôt pas fréquent pour un animé qui a été très attendu et mis en avant à l’époque, surtout de nos jours. Je trouve cela plutôt improbable qu’on double des animés obscure en français mais pas Erased qui est pourtant beaucoup plus populaire que bien des animés, c’est bizarre mais c’est comme ça….au moins je me plaindrai pas de la VF 😅


Les héroines d'Erased sont vraiment badasses !       Il vaut mieux,Oh combien !Vivre peu mais vivre bien. Et avoir, Oh, pas vrai, Des remords que des regrets !
  Erased c’est bien, Erased c’est beau mais Erased n’est pas parfait et comme j’aime bien chipoter pour certains détails, il va passer à la casserole comme les autres animés avant lui.   Qu’est-ce que finalement je pourrais lui reprocher ?
Tout d’abord quelques incohérences notamment sur la révélation du meurtrier, j’ignore si dans le manga cette révélation est bien amener mais dans l’animé, je trouve que c’était un peu maladroit. Il faut dire qu’on voit la silhouette du meurtrier dès le premier épisode et qu’on peut supprimer pas mal de monde dans la liste des coupables….
 

D’autant que Satoru est un enfant qui a gardé ces capacités mentales d’un adulte donc aussi de déduction ! Pourtant il n’a pas trouver au moment opportun qui était le coupable. L’animé donne bien une explication mais je trouve que cela sert plus d’excuse qu’autre-chose ou plutôt que c’est mal amené….  
  Par conséquence, je pense que l’effet de surprise marche à moitié, c’est maladroit mais ça marche quand même (grâce à la signification de cette révélation). Avec beaucoup de recul je pense que l’adaptation animé n’a pas joué sur l’aspect Thriller mais plutôt sur le symbolisme (retour à l’enfance et aux rêves, la signification de la justice, le sens de la vie etc.…).

Un autre point que j’ai un peu moins apprécier reste le dernier quart de l’animé, j’ai ressenti un goût amer non pas par rapport à l’histoire mais peut-être par rapport à l’ambiance, j’ai l’impression qu’on suivait une autre histoire sans pour autant quitter la précédente, c’est probablement voulu mais il n’empêche que le dernier quart de l’animé n’est pas des plus passionnants, surtout par le fait que l’anime rush ses derniers épisodes….
 
Il faut dire aussi que la conclusion de l’animé est très touchant, peut-être même trop.
Autant pour certains personnages ont ressent une immense joie….
    ….même si j’ai des compréhensions sur certains point….     ….autant pour un autre personnage en tête, je trouve que c’était trop optimiste mais cela reste de l’interprétation personnelle….et puis bon ça change de ce que j’ai l’habitude de voir. Je pense que j’ai été déçu par l’affrontement final, c’était pas top, voire tiré par les cheveux…..     J’ai également vu sur le net des critiques qui reproche à Erased de ne pas être assez psychologique pour un thriller, remarque qui me laisse perplexe vu qu’il y a des explications sur plusieurs points scénaristiques mais apparemment certains ne l’ont pas vu….     Par contre, je suis plutôt d’accord sur le manque de développement du tueur, je n’ai pas vraiment saisi tout la complexité du personnage d’autant que le manga développe beaucoup plus ce personnage, je serai curieux d’en savoir plus.
  Je pourrais revenir sur un point qu’Aroonar avait déjà souligné dans son billet concernant le pouvoir de Satoru de revenir en arrière. Hélas il n’y a aucune explication concernant cette étrange pouvoir, ni même de règle d’ailleurs puisqu’on passe de 5 minutes à plusieurs années sans véritable explication si ce n’est symbolique. Ça ne m’a pas plus dérangé que ça puisque ce pouvoir sert d’élément perturbateur à l’Histoire et possède un sens symbolique, c’est pas comme si on n’en faisait rien mais un peu plus d’explication n’aurait pas été de refus.   J’ai finalement beaucoup chipoté pour trouver des défauts à Erased mais je pense qu’il y a un point important à comprendre. Erased joue sur la carte de l’émotion et il demande à son spectateur une sensibilité pour apprécier l’œuvre ce qu’il fait très bien. La déception de certains tiens surtout du manque d’approfondissement et du rythme du traitement contrairement au manga qui doit prendre plus son temps et possède des scènes propre à sa version. L’adaptation d’Erased joue beaucoup plus sur les sentiments et le symbolisme de la chose que sur son thriller, peut-être que le manga gère très bien ces deux point mais dans le cas de son adaptation en animé, il a été décidé de miser sur un des points ce qui n’est pas en soi très grave (malgré que cela soit dommage) puisqu’il se débrouille bien.

  Le dernier quart de l'animé est décevant dans sa globalité.          Quand je deviendrai plus grande, j'aimerais voyager dans un pays lointain, débarquer sur une île lointaine, une île qui n'a personne à par moi.
  Cela fait longtemps que je n’ai pas fait une petite analyse rapide, quoi que cela s’apparentera plus à de l’interprétation personnelle. Erased traite du retour à l’enfance, retrouver la fraîcheur et l’intensité de nos jeunes années, nos rêve,nos désir et nos espoirs que nous avons eu à l’époque et qui s’est perdu avec le temps. Il me viens à l’esprit qu’il y a bientôt deux ans de cela j’avais eu la chance d’assister au concert de Matthieu Chedid alias -M- , s’adressant à son public entre deux chanson, que le but de son concert était de revenir à l’enfance avec des gadgets par exemple (des lunettes 3D que je conserve précieusement).   Je crois qu’Erased a le même but avec son protagoniste Satoru, un homme rongé par les regrets de ne pas avoir pu sauver et aimer des gens à l’époque. Il mène une vie assez triste où il se ferme aux autres (notamment envers Airi) jusqu’à l’apparition de cette étrange pouvoir qu’il lui permet de revenir en arrière. Ce pouvoir est comme une seconde chance pour Satoru de réaliser le seule rêve qui ne l’a jamais quitter : devenir un justicier ! (ça me fait beaucoup penser à Emiya Shirō dans Fate/Stay Night)

La justice parlons en ! Il est très intéressant de noter qu’il y a deux vision de la justice dans l’œuvre : une vision enfantine et une vision adulte.
D’abord la vision enfantine de la justice se ressort dans un petit détail qui prend pourtant beaucoup de place dans l’univers d’Erased : Maskman !   C’est quoi Maskman ? Et bien c’est un Super Sentai qui est sorti 1987 (appeler Bioman 2 chez nous 🙄) dont les enfants dans Erased en sont friand (avec Dragon Quest III et Final Fantasy), on mentionne aussi Kamen Rider mais vous savez maintenant qu’à part Sailor Moon , le Sentai c’est pas ma tasse de thé. Revenons donc à Maskman puisque Satoru (enfant) en est un très grand fan, surtout de RedMask le héro. Probablement influencé par cette série, Satoru rêve lui aussi d’être un justicier comme rêve tout les enfants sauf que la vie il n’y a pas de monstre et de combat contre les forces du mal. Ce qui n’a pas empêcher à Satoru (adulte) de garder ce rêve d’enfant puisqu’il sauve des enfants lors de ces « retour en arrière » et c’est ce rêve qui va l’aider dans sa quête de sauver la petite Hinazuki.   Quand à la vision adulte de la justice, c’est Airi qui l’illustre bien avec un traumatisme de son enfance….   Cette histoire la pousse à vouloir aider les autres et surtout contre l’injustice mais de manière « adulte » (apporter des vêtements, défendre à la place de la victime etc.…) sans pour autant avoir été influencé par une série. C’est plutôt rigolo de voir deux visions de la justice qui s’oppose et qui se complète à la fois.   Deux visions de la justice qui vont définir Satoru et Airi.   La frontière entre l’enfance et le monde adulte est bien définie, ses deux frontières s’oppose naturellement mais se complète à la fois. Le point de marquage est l’affaire des meurtres des trois enfants que Satoru veut sauver d’abord pour prouver son innocence du futur meurtre de sa mère (il fait d’abord ça pour lui et non pour sa mère, c’est une forme d’égoïsme compréhensible au vu de la situation) mais le fait de revenir à l’époque où il était pas plus haut que trois pommes va le perturber, c’est avec la scène où il rentre dans l’appartement de son enfance et que sa mère l’attend. Des larmes incontrôlé submerge chez Satoru, il réalise les erreurs du passé en revivant les petits instants de bonheur avec sa mère puis avec ses amis qui deviennent de véritable amis avec le temps.   C’est aussi la cruauté des hommes et de la vie qui s’entremêle avec ses moments de bonheur, l’enfance d’Hinazuki bien sûr en tête mais aussi les meurtres des enfants et la trahison des adultes dont vous savez qui.
Ce qu’on oublie souvent est l’absence de père dans l’oeuvre, c’est le point commun de presque tout les personnages de la série : Satoru, Hinazuki, Airi (au vu des circonstances) ont grandi sans père mais le plus surprenant est que même les personnages secondaires (les autres enfants surtout) n’ont pas l’air d’avoir de père, on ne retrouve pas la figure paternelle dans l’intrigue….sauf pour un personnage.
 
Tout ça me laisse perplexe, y a t-il un message dont je n’aurai pas tout saisi ? L’image du père est très souvent critiqué par son absence dans les animés (Evangelion en tête mais tellement d’œuvre parle de cela) et quand on sais qu’au Japon les pères abandonne volontiers leurs enfants lors des divorces (parce que moins de traca et plus de liberté), n’est-il pas probable qu’Erased parle de souffrance dont on ne vois pas à première vu ? J’affirme cela parce que l’absence du père est très peu marqué dans la série et pourtant elle est marqué dans l’univers de l’œuvre mais personne sur le net n’en parle.

On pourrait continuer encore à parler d’Erased mais je pense qu’il est surtout temps de conclure voulez-vous ?   Le passé représente trois quart de l'intrigue mais elle joue un rôle très important quant à l'avenir des personnages !

   Quand je pense à la ville sans moi, je ressens un sentiment de soulagement, je veux aller loin, très loin ou je ne ressentirai plus un once de chagrin (Conclusion)   Qu’ai-je pensé d’Erased ? C’est un animé que j’ai beaucoup aimé, il est très beau aussi bien visuellement que dans ses messages, c’est une œuvre qui m’a marqué dans mon être, je me suis senti différent après son visionnage, il a cette étrange pouvoir de fondre les cœurs des pessimistes comme moi ou Aronar (il l’a avouez dans son billet).
Cependant, Erased n’a pas t-il été survendu ? Ça c’est une bonne question puisque j’ai l’impression que les gens aime défoncer ce qui est trop beau, c’est un peu tout le débat de cette série surtout quand on connaît un peu le style de l’auteur, Erased m’a l’air bien différent de ce qu’il avait l’habitude de faire (du gore, des boobs etc.…).

Alors est-ce un mal de défendre cette série ? Suis-je un mauvais critique (j’aime pas ce terme mais je simplifie ici) si je dit qu’Erased est un très bon animé et qu’il faut le voir ?
Le but de mes chroniques n’est pas vraiment de ‘juger’ une œuvre mais plutôt de vous le présenter dans ses bons et ses mauvais côté, alors oui beaucoup de gens n’aime pas l’animé parce qu’ils ont lu le manga qui est plus complet, plus complexe etc.… mais ce qui est important ce n’est pas de chercher une fidélité absolue dans une adaptation mais bien d’apporter quelques chose de nouveau tout en étant fidèle à l’oeuvre original et je pense que l’adaptation d’Erased à bien fait son taff, d’autant qu’il existe une autre adaptation mais en drama avec de vrai acteur qui apporte probablement quelque chose de différent.

Laissez-moi conclure en vous disant qu’il faut vous faire une idée des choses qu’en essayant ce que la vie vous propose, ne vous laissez pas convaincre par les avis des autres (dont mon avis) car pour aimer ou détester une œuvre, il faut d’abord la voir.
Comme le dit un de mes chanteurs préférés : il faut mieux avoir des remords que des regrets ! Je crois que c’est le cœur du message d’Erased.
Pour ma part, je vous le conseille et je vous retrouve bientôt avec du lourd, du très très lourd croyez-moi !     Et n'oubliez pas....ne voler jamais du chocolat !  

Noir

"Noir, ce mot désigne depuis une époque lointaine le nom du destin. Les deux vierges règnent sur la mort. Les mains noires protègent la paix des nouveaux-nés." Voici les premiers mots qui sert d'ouverture à l'animé Noir mais également d'un mystère qui va s'incruster chez ses héroïnes ainsi que chez le spectateur. Tout commença lorsque que j'avais regarder l'animé Berserk sur mon DVD et comme à chaque fois j'aime bien regarder les bandes-annonces des autres animés qui y figure, c'est alors que le mot Noir apparaît sur mon écran, l'existence de ce bien étrange animé m'a séduit et l'envie de regarder Noir ne se fît pas attendre. Sorti en 2001 et composé de 26 épisode, Noir a eu son petit succès à l'époque au Japon mais aussi en France, considéré comme un ovni, une certaine attente est née de la part des Otaku mais sera t-il un animé marquant et entrera t-il dans la postérité ? Il va falloir un peu de lumière si on veut voir quelque chose dans cette obscurité.   Opening de Noir très stylisé et probablement un des meilleur que j'ai vu !                  Noir c'est noir, Il n'y a plus d'espoir   Comme je l'ai dit dans l'intro, Noir est un animé diffusé le 6 avril 2001 en 26 épisode par le studio Bee Train, un studio crée en 1997. Fondé par Kōichi Mashimo, un ancien employé du studio Tatsunoko (Speed Racer, Kagaku ninja-tai Gatchaman, Samouraï Pizza Cats) et principal réalisateur des animés pour le studio Bee Train. Il ne faut surtout pas oublié que Bee Train est une filiale de Production I.G, le très célèbre studio de production de film et de série comme Ghost in the Shell (1995), The End of Evangelion (1997), Jin-Roh, la brigade des loups (1999) ou encore Blood: The Last Vampire (2000).   Comme beaucoup de jeune studio, Bee Train commença avec des adaptations de jeux vidéo comme Wild Arms (1999) Arc the Lad (1999) et Medabots (1999), j’ai d’ailleurs connu ce dernier à l’époque. Ce qui fut un grand bond pour le studio sera la collaboration avec Bandai pour adapter (ou plutôt prolongé) la licence .Hack avec l’excellent .hack//SIGN (2002), .hack//Liminality (2004) et .hack//Roots (2006). Tout ces animés ont été réalisés par Kōichi Mashimo mais ce dernier veux aller plus loin….la création de son propre animé, le rêve de tout réalisateur d’animé !   Faire une adaptation animé est déjà un véritable parcours du combattant mais créer son propre animé de A à Z l’est encore plus pour plusieurs raison comme le financement qui sera plus frileux puisque les producteurs ignorent si l’animé va marché contrairement à une adaptation où il y aura au moins la fan-base de la licence en question, donc autant vous dire que créer un animé de toute pièce révèle de l’ambition ! L’écriture du scénario, la création des personnages, les thèmes ou encore le rythme sont d’autant de contrainte lorsqu’on créer une toute nouvelle franchise. Cependant chez Bee Train, on sais comment trouver des idées, pour la petite anecdote l'équipe ont pour l'habitude de se soûler pour trouver des idées ce qui sera particulièrement le cas pour les séries après Noir, si vous êtes en panne d'inspiration maintenant vous savez quoi faire 🤪   Tout cela n’a pas décourager Mashimo de créer son animé et en 2001 est diffusé Noir, le tout premier animé original de Bee Train qui connu un énorme succès au Japon mais aussi en France puisque ce dernier est diffusé sur Canal + à l’époque.   Cependant, Noir n’est pas qu’un simple animé qui a fait connaître le studio Bee Train, c’est surtout le premier opus d’une trilogie nommé « Girls With Guns ». Cette trilogie comprend Noir (2001), Madlax (2004) et El cazador de la bruja (2007) et ont pour point communs des héroïnes sexy avec des flingues d’où le nom de la trilogie. Avec le temps, le terme "Girls With Guns" est devenu un sous-genre, voire un archétype de personnage mais ce n’est pas Noir qui a créer ce mouvement.   Pour finir les présentations, le studio Bee Train s’est occupé aussi de l’adaptation de Tsubasa Reservoir Chronicle (2005) du célèbre manga Clamp.   Kirika et Mireille forme un duo explosif (en plus d'être badasses !)                    J'ai 9 vies, Des yeux de chat, Je vais m'occuper de chacun d'eux et me déchaîner car je suis de retour en noir !   Commençons par le commencement voulez-vous ? L'intrigue commence avec Mireille Bouquet une tueuse à gage française et sexy (cocorico) qui reçoit un étrange e-mail de la part d'une certaine Kirika Yuumura qui l'invite à faire un pèlerinage dans le passé. L'e-mail contient en tant que pièce jointe une courte mélodie qui réveille en Mireille des souvenirs....et pas des bon. Mireille part alors au Japon rencontré Kirika, c'est à dire la traquer pour avoir des réponses mais des hommes armée apparaissent aussitôt pour les tuer. Elles s'en sortent mais Mireille est face à un nouveau problème : Kirika est amnésique et ne se rappelle rien d'autre qu'un seul mot : Noir. Kirika implore à Mireille de l'aider à retrouver la mémoire, ce qu'elle acceptera à la condition qu'une fois que Kirika aura retrouvée la mémoire de la tuer.....parce que..... Cette affaire les mèneront à travers l'Europe pour découvrir ce que cache derrière le dossier Noir.   The Killer, Le Syndicat du crime, Le Parrain, La Mémoire dans la peau, XIII, Max Payne....si tout ce que je viens de citer vous sont familier et que vous appréciez ces œuvres alors Noir est fait pour vous ! Le premier point à souligner à propos de Noir est qu'il m'a fait la sensation d'un grand bol d'air frais dans ce que j'ai pu voir en matière d'anime et vous savez pourquoi ? Parce qu'il s'inspire très peu de l'animation Japonaise et même de sa culture.....et ça fait du bien ! Les animés ont tendance à se copier les uns des autres (ce qui est normal en soi) mais Noir va piocher ses influences dans le cinéma noir et particulièrement le cinéma hongkongaise, surtout un certain John-Woo. Il faut savoir que votre humble serviteur est friand de ce genre de cinéma car il mélange bien l'action spectaculaire avec des morts à la seconde tout en amenant une réflexion, comment ne pas aimer ?   La mise en scène y est envoûtante et dynamique dans une chorégraphie impressionnant lors des gun-fight mais c'est surtout dans son ambiance mystique que Noir brille. On remarque dès le premier épisode que le dialogue n'est pas spécialement mis en avant, l'image et le son sont privilégiés comme par exemple des long moments silence entre deux personnages avec une arme à la main. D'ailleurs en mentionnant cette exemple Noir va aussi piocher dans le Western spaghetti avec des duel en face à face toujours entre deux personnages prêt à dégainer le tout dans une tension qui tient en haleine.   Noir va également chercher du côté des films de mafia avec l'excellent épisode Intoccabile en deux partie mais aussi la triade avec L'Assassin au Regard Froid lui aussi en deux partie (je les mentionnes parce que j'ai adoré ces quatres épisodes). Tout ça pour dire que Noir se veux ambivalent mais rien de mieux qu'un extrait pour vous faire une idée de ce qui vous attend (vous pouvez arrêter l'extrait à 9:20), sachez juste que ceci est représentatif de la série   La mise en scène et l'ambiance sont les gros point fort de la série !   Cette sensation d'air frais s'explique aussi dans le choix du studio à choisir la France comme lieu de l'intrigue, oui la France monsieur ! Bon, c'est plutôt l'Europe parce que Mireille et Kirika vont voyager en Italie , en Russie mais aussi aux Etats-Unis, en Costa-Rica, en Suisse ou encore en Chine, bref on voit du paysage. Je tiens quand même à rassurer que la grande majorité de l'intrigue réside en France mais le plus fou c'est qu'on retrouve la 'culture' française, je veux dire dans le sens où le FN font des magouilles avec d'autres politiciens, la police corrompu ou encore les attentats en Corse entre mafieux....on se sent chez soi !   Oui on trouve tout ça n'importe où mais ce qui est réellement intéressant est de voir la France dans un animé Japonais, c'est à dire vu par des Japonais et autant vous le dire d'emblée que notre beau pays est très imaginé comme par exemple que l'arc de Triomphe se situe au milieu d'un pattée de maison, qu'il y a 30 cafés dans le quartier et autant de boulangerie, il manque plus que le béret et la marinière pour avoir le clichée d'un Français. Je suis mauvaise langue mais le fait de voir nos héroïnes manger des baguettes et non des ramens ça change.   Depuis tout à l'heure je parle d'inspiration et d'ambiance mais vous savez ce qui créer le véritable charme de Noir ? L'élément manquant pour créer une atmosphère unique ? L'OST bien sûr ! Quand on me demande ce que j'ai pensé de l'ost de Noir, j'ai tendance à dire ceci.   L'ost de Noir est monstrueux et que c'est bon ! J'étais sans voix tant elle est incroyable, je n'ai jamais entendu une tel ost et avant de dire quoi que ce soit écoutons des extraits :   - Thème lors des Gun-Fight   - Thème lors de moment important   - Thème lié au passé   -Thème lié au triade   - Thème de "Je ne peux pas dire sans spoiler mais quand on l'écoute on fait Whoa !"   Je vous conseille vraiment d'écouter cette ost parce qu'elle est génial mais à qui le dois t-on ? C'est Yuki Kajiura qui en est la compositrice dont j'en avais déjà parlé puisqu'elle a fait l'ost de Madoka. En réalité, son travail sur Noir est celui qui l'a fait remarquée et son travail sur .Hack//Sign l'année suivant confirmera son talent. Ce qui est intéressant dans son travail est qu'elle mélange avec aisance différent style comme le Rock,l'Electro, le chant grégorienne etc.... d'autant qu'elle réussie à créer une atmosphère sonore tout en étant une composition en tant que tel, la marque des bon ost.   Comme vous le constatez depuis un petit moment, Noir propose un univers unique et c’est aussi grâce à ses héroïnes : Mireille la fille sexy mais pragmatique qui me fait beaucoup pensé à Misato dans Evangelion, interprétée par Kotono Mitsuishi qui est connu pour être la voix de Sailor Moon et de….Misato dans Evangelion, coïncidence ? Je ne le pense pas…. Puis sa mystérieuse partenaire Kirika me fait penser à un personnage d’Evangelion, Rei ayanami sauf que ce n’est pas la même doubleuse puisqu’il s’agit de Kuwashima Hoko la voix de Sango dans Inuyasha. D’ailleurs, vu que je mentionne Evangelion, le chara-design de Noir en est assez proche, ce qui n’est pas pour me déplaire.   Le duo Mireille/Kirika (qui est quand même important dans l’intrigue) joue la carte des extrêmes, c’est à dire que Mireille est une fille sexy quand à Kirika, c’est une fille réservée qui va éviter de mettre en avant son corps (sauf un certain épisode). Si je précise ce point c’est parce qu’on pourrait s’attendre à du Fan-service à gogo sauf qu’il n’en n’est rien ! Je ne suis pas en soi contre le fan-service mais je pense qu’il faut l’utiliser à bon escient et au bon moment, surtout dans un thriller sérieux,d’autant que cela respecte la logique des personnages.   Toujours dans la section des personnages, on retrouve Chloé une fille mystérieux qui joue sur deux bord, elle est interprétée par Hisakawa Aya la voix de Keroberos dans Sakura Chasseuse de carte (Konyonyochiwa !) mais surtout de Sailor Mercury (doubleuse qui revient très souvent dans mes billets mine de rien).   Je parle de doublage mais quand est-il de la VF ? Je la trouve correcte mais une fois de plus cela dépend des personnages. Je ne suis pas fan de la voix de Mireille, interprétée par Nathalie Bienaimé (la voix de Bart Simpson [second doublage] et d’Homoura dans Madoka), quand à Kirika interprétée par Hélène Bizot (la voix de Motoko Kusanagi dans Ghost in the Shell: Stand Alone Complex) elle s'en tire globalement bien mais possède le même problème que Mireille : Parfois leurs voix sonnent faux comme si elle sous-joue leurs rôles (surtout pour des rôles comme Kirika/Rei Ayanami dont les doubleuses galère littéralement à respecter le personnage). Il en est de même pour Chloé interprétée par Pascale Chemin (la voix de Ritsuko dans Evangelion 1.0 You Are (Not) Alone) mais il y a aussi un autre point assez étrange, les doubleuses ont tendances à gémirent pour un rien et ça revient très souvent. Bref, la VF n'est pas mauvaise en soi et est regardable mais je vous conseille la VO pour une authenticité des voix comme Chloé et sa voix de gamine contrairement à la VF.   Certains personnages sont vraiment charismatiques malgré leur brève apparition.                  À quoi ça sert de chercher la lumière, Je veux rester dans le noir   Chaque animé que je regarde possèdent des défauts, certains sont plus embêtant que d'autres mais il y a un niveau au dessus, je parle des défauts qui fout l'animé en l'air. Jusqu'à maintenant j'en ai vu très peu mais quand tu as un super animé qui a une ambiance de fou et un charme ensorcelant mais qui possède LE défaut qui ruine un peu tout, ça fait mal.   Noir à un gros défaut : L'écriture. J'ai beaucoup réfléchis quand à savoir les termes à employé pour vraiment exprimer ce que je ressens, je pense que l'écriture de Noir est une catastrophe pour un animé de ce type et ça me fait chiez (excusez-moi du mot). Pourquoi ? Parce qu'il a tout ce qu'il faut pour réussir mais il a échoué dans des choses aussi simple que je me demande bien ce qui a bien pus se passer dans la tête du studio. Voyons ensemble ce qui ne va pas.   Commençons en douceur avec quelques chose que je n'aime pas mais vraiment pas du tout : L'abus de Flashback. Oh Purée ! Vous allez bouffer du flash-back mais pas ceux qui révèle des choses sur l'intrigue non, ceux qui sert d'économie à l'animation, vous savez comme les scènes de transformation dans Sailor Moon. On peut excusez cette dernière parce que c'est dans le délire du Sentai mais dans le cadre d'un thriller, ça passe moins.   L'exemple le plus flagrant est le flash-back de Mireille concernant son traumatisme, on le bouffe à chaque épisode avec toujours les mêmes plan, la même durée, la même musique....c'est la journée sans fin. Je veux bien qu'on remontre certains passage de temps en temps mais à chaque épisode faut pas déconner ! Il me semble qu'on voit ce flash-back une bonne vingtaine de fois dont trois fois dans un même épisode sachant que cette répétition dure approximativement une bonne minute, on comprend alors que le budget est en réalité plutôt ric-rac. Parfois, on a même des flash-back inutile comme celui où on te montre Kirika comme une tueuse experte à son réveille  alors qu'elle a tuer une armée dans le même épisode.   Ajouter aussi que très souvent au début de chaque épisode on revoit les dernières minutes du précédant épisode, quand il y a de la tension je veux bien qu’on utilise ce principe mais quand il n’y a pas de lien entre les épisodes, je ne vois pas trop l’intérêt si ce n’est gagner du temps et de l’argent pour le studio. Cependant, si c’était les seules défauts de l’animé je n’aurais pas autant insisté sur ces petits défauts, il y a hélas pire. Noir à deux niveau de lecture donc deux niveau d’écriture, le premier qui est la narration en tant que telle et la seconde qui est une écriture symbolique.   La série est globalement correcte mais parfois.....   Voyons d’abord la narration, l’intrigue en elle-même est simple, trop simple. Cette simplicité n’est pas nécessairement un défaut en soi mais elle dépend des ambitions de l’animé, comprenez que si un animé vous dit constamment :   « Regardez les nombreux mystères qui se dresse devant nous ! Vous avez envie de voir la suite, hein ? D’avoir des réponses aux nombreuses questions ? Vous les aurez….au prochains épisode »   Bon, c’est plutôt classique qu’un animé tease son intrigue mais cela deviens problématique quand tes réponses font l’effet d’un pétard mouillée ou pire….qu’ils n’existent pas ! Parce que oui, il y a des questions qui n’aurons pas de réponse mais attardons nous sur le premier point.   Les révélations sont globalement décevant, pour ne pas dire tout le temps décevant. Quelques fois c’était prévisibles comme les objectifs de l’organisation Les Soldats de conquérir le monde et quelques fois c’était tiré par les cheveux….     ...pour expliquer sans spoiler, imaginer si Chibiusa dans Sailor Moon avait réussie à tuer le leader du Black Moon a elle toute seule avec son petit pistolet et que Sailor Moon l’aurait appris une bonne dizaine d’année plus tard….Noir a fait quelque chose dans ce style et dans le cadre d’un thriller, c’est quand même tirer par les cheveux. Sans oublier que parfois les révélations n’ont aucun sens comme le plan d’Alténa…     Toutefois je préfère quand Noir donne réponse que le contraire mais comme je l’ai dit plus tôt, on aura pas accès à tout les réponses à nos questions. Il n’y a rien de plus frustrant qu’un animé qui joue sur les mystères de tel ou tel personnage pour finalement ne rien révéler ! Je pense fortement à Chloé qui est le personnage le plus mystérieux de la série, on ne sais jamais dans quel camp elle se trouve et agis comme elle veut. Le problème avec Chloé est qu’on ne sait quasiment rien d’elle et que ça n’évoluera jamais !   Reprenons l’exemple de Chibiusa, maintenant imaginons qu’elle tue le leader du BlackMoon mais qu’au même moment (et sans raison particulière) Hotaru voit ce meurtre et se dit :   « Whoa ! J’ai trop envie de devenir une tueuse comme Chibiusa parce qu’elle est trop cool quand elle tue des gens »   Dite vous alors qu’Hotaru est Chloé dans Noir et vous comprenez en quoi le développement est à la fois décevant et tirer par les cheveux. On se retrouve alors avec un personnage sans réel développement et suivre un personnage sans développement qui plus est important dans l’intrigue, c’est pas évident.   Mais là où Noir a fait fort c’est que c’est pareil avec le personnage de Kirika qui est une des héroïnes principale dont son amnésie est le fil conducteur du personnage et de l’intrigue. Je peux vous le dire toute de suite que vous n’aurez pas beaucoup de réponse à propos de Kirika, c’est comme si l’animé avait décidé en plein milieu de l’intrigue de s’intéresser à autre chose. Je trouve que c’est très maladroit d’ignorer ce point scénaristique à propos d’un antagoniste, vous allez pas me faire croire que Kirika a subitement décider de ne plus en avoir quelques chose à faire de son passé, c’est comme si Jason Bourne s’était dit la même chose dans La Mémoire dans la peau, ça n’aurait aucun sens !   C’est alors qu’on pourrait se dire que Noir a toucher le fond sauf que la série a décider de se viander royalement en voulant faire un sous-texte symbolique, le problème est comment peut-on espérer faire une lecture symbolique de la série quand bien même la base scénaristique et les personnages reste flou. Noir a tenter le coup et je ne lui reproche pas d’avoir essayer mais c’était mal barrer à la base.   Je vous préviens que vous allez en manger du flash-back, surtout celui sur le traumatisme de Mireille !   Pourquoi ça ne marche pas ? Déjà pour les problèmes cités plus tôt qui va poser problème à la compréhension du message mais aussi à la compréhension des scènes. C’est dans son dernier quart que Noir se veut plus symbolique mais tout aussi maladroit.   Une scène me viens à l’esprit et pour éviter de spoiler tout en expliquant mon propos, je vais reprend mes deux cobayes préférées : Chibiusa et Hotaru. Imaginons que plus tard dans l’intrigue, Hotaru tente d’initier Chibiusa à une forme de vérité (c’est très flou parce que la série l’est tout autant) sauf que cette initiation nécessite qu’Hotaru prend le pistolet de Chibiusa pour lui tirer dessus à bout portant.   Je sens que je vous ai déjà perdu alors je vais terminer rapidement, par je ne sais quel miracle Chibiusa s’en sort idem mais au détriment d’un mauvais souvenir qui resurgisse au moment où elle s’est pris la balle....à sa place je me serait dit comment je vais faire pour respirer après ça mais bon 😅   Je suppose qu’il y a une lecture symbolique dans cette scène mais le hic est que l’équivalent de Chibiusa dans Noir s’est déjà fait tirer dessus et même blessée par balle sans pour autant avoir eu un flash-back révélateur. Vous comprenez alors que cette scène ne fonctionne pas symboliquement : Pourquoi maintenant et pas plus tôt ? Pourquoi c’est Hotaru alors que ça aurait eu plus de sens avec un autre personnage important ? Pourquoi ça dépend de celui qui tiens l’arme ? Etc…. Bref Noir et le symbolisme ça fait deux 😅   Soufflons un peu avec des défauts plus simple à comprendre mais tout aussi embêtant. Beaucoup de gens reproche à Noir qu’il est une série ennuyeuse après l’épisode 1, je ne suis pas d’accord mais par contre on sens un sacrée coup de mou dans le rythme une fois la moitié de l’animé. L’intrigue fait du surplace jusqu’aux derniers épisodes, certains épisode sont un peu ennuyeux (l’épisode de la Suisse centré sur le personnage de Chloé mais sans développement) et les révélations deviennent de plus en plus prévisibles. Un autre problème viens que les épisodes s’enchaînent sans vraiment de lien entre-eux et que ça créer une forme de redondance dans la formule.   Il y a aussi ce choix étrange de ne pas mettre ne serait-ce une seule goutte de sang dans un animé où les morts tombent aussi facilement que je fais de faute de syntaxe, c'est à dire beaucoup. L'explication est très simple, Noir se veut "tout public" et pour gagner un maximum d’audience le studio a fait le choix d’édulcoré la violence. C'est pas si grave en soi mais ça créer un contraste entre la violence de l'oeuvre et l'aspect "tout public", c'est comme voir un film d'horreur mais qui se veut "tout public", cela reste bizarre.    Pour finir, il y a la fin qui est décevant, on sens que les scénaristes ne savaient pas trop où ils allaient et ils ont concluent comme ils pouvaient . Cela me fait beaucoup de mal de voir un animé avec un tel potentiel qui enchaîne des erreurs de débutant et qui ternir le tableau.   La seconde moitié de l'animé sera beaucoup plus mou contrairement à sa première partie.                              En rouge et noir, j'exilerai ma peur (Conclusion)   Comment conclure Noir ? Faut-il lui donner sa chance ? L' animé a reçu des critiques mitigés à l'époque, certains l'ont adorés, d'autres ce sont ennuyés alors où est la vérité ?  Ce qui est très troublant est que Noir fût oublié de tous malgré son succès, c'est un peu la terrible vérité du marché des animés mais certaines séries sont plus valorisé que d'autres ou il y a eu d'autres animé plus marquant au même moment.  Noir aurait pu être le Cowboy Bebop des années 2000 mais l'histoire fut écrit autrement et je ne pense pas que c'est due à ses défauts puisque même s'il aurait été parfait, on l'aurait quand même oublié.  Noir s'est peut-être trop éloigné de ses origines, coincé entre les films de John-Woo et ses racines d'animation, je ne peux que comparé Noir à un gâteau soufflé qui aurait dégonflé.   Noir est un très bon exemple de l'animé qui n'a pas eu de bol malgré qu'il avait toute ses chances, ce qui m'amène à la réflexion suivante : "Quand sera t-il des animés de nos jours qui sont populaire ?" Croyez-vous que dans vingt ans, les gens se souviendrons de L' attaque des Titans ou de Demon Slayer ? Noir a été autant mis en avant que les œuvres précédemment cité et combien d'animé qui ont été pourtant populaire à l'époque ne le sont plus depuis ? Tout ça pour dire que ce n'est pas la qualité d'un animé qui marque les esprits, c'est peut-être sa communauté la clé du mystère mais il est bien trop tard pour réfléchir à tout ça.   Mon avis ? Je pense que Noir est un très bon animé et qu'il aurait mérité d'être plus dans la lumière mais peut-être que ce billet lui donnera une petite lueur d'être un peu plus reconnu à sa juste valeur.....finalement, il y avait une petite flamme qui brillait dans le Noir.   Alors les filles, comment avez-vous trouver mon exemple avec Chibiusa et Hotaru ?   Ouais j'aurais peut-être dus prendre un autre exemple 😅     PS: Noir est disponible en VF sur Youtube dans son intégralité si vous voulez le regarder, voici le lien :  https://www.youtube.com/watch?v=qsu9ywYZncs&list=PLGZ1qXma3S2OGHd8ymbVDrrFwYPjETnF9&ab_channel=boris-noir   Sur ce à plus, j'ai un hamster nommé Spice à entraîner

DrunkenPenPen

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Sakura Chasseuse de Carte

Nous y sommes, 2021 ! Il est temps de reprendre du service et de faire de bonne résolution, la mienne consiste à traiter plus souvent des animés des années 2000 et être plus varié dans mes choix d'animés. Cela tombe bien puisqu'on va s'attaquer à un animé diffusé dans ce millénaire et qui a fait la joie de nombreuses petites filles, oui on va revenir (encore) sur une nouvelle Magical Girl (du coup je ne respecte pas la seconde résolution pour l'instant 😅). Bon, après Sailor Moon et Madoka, il reste qui ? Et bien, il reste bien une héroïne très connue que je n'ai pas encore parlé et qui me tente bien, la série en question est Sakura Chasseuse de Carte ! Je suis certains que si je vous demande de citer une Magical Girl hormis Sailor Moon, le prénom de Sakura aurait-été dans vos esprit. L'univers des Magical Girl est vaste et a bien connu des évolutions, on a dans nos souvenirs le Magical Sentai avec Sailor Moon mais elle est loin, très loin d'être la seule héroïne avec des pouvoirs magiques ! Surtout qu'avant cette petite blonde aux long cheveux, les Magical Girl ne se bastonnaient pas ! Sakura Chasseuse de Carte est considérée comme la seconde série la plus appréciée entre Sailor Moon et Madoka, mais va t-elle faire mieux ? je crois qu’il est grand temps de s'intéresser à cette petite, Release !   Générique français de la série avec sa musique qui me fait penser un peu à du Mylène Farmer (je trouve)      Y avait dans son lit quelques cartes égyptiennes, Elle m'a demandé de deviner la mienne, Avant de sortir, j'ai volé toutes ses cartes, J'en f'rai des souvenirs pour ses amants qui partent.   Sakura Chasseuse de carte (ou Cardcaptor Sakura dans son titre original) est un Shojo du groupe Clamp, groupe que j’avais déjà présenté dans mon billet sur X-Clamp. Le manga fut publié en mai 1996 dans le magazine Nakayoshi, la revue la plus importante pour des auteurs de Shojo puisque des mangas comme Sailor Moon, Candy, Ojamajo Doremi ou encore Fairy Tail: Blue Mistral y sont publiés. Sakura Chasseuse de carte est probablement le manga le plus connu de Clamp, il est bon de savoir qu'il s'agit de l'oeuvre préférée d'Ageha Ohkawa, le leader de Clamp, car c'est son seul oeuvre où il n'y a pas d'élément tragique, c'est-à-dire des morts en plein milieu de l'intrigue (véritable marque de fabrique de Clamp au passage).   Cardcaptor Sakura n’est pas le seul manga célèbre de Clamp, on leur doit aussi X-Clamp (logique), Chobits, xxxHolic, Tsubasa: Reservoir Chronicle ou encore Magic Knight Rayearth qui sont tout aussi connus que Sakura. Une autre particularité concernant Clamp en dehors de ce malin plaisir de tuer un personnage sympathique est la cohérence entre les différents œuvres. Comme je l’avais déjà dit dans X-Clamp, certains œuvres se passent dans le même univers comme X-Clamp et Tokyo Babylon par exemple, dans ce dernier, on suit la jeunesse de Subaru Suméragi qui sera impliqué dans le conflit de la fin du monde dans X-Clamp. De plus, cette cohésion entre les œuvres va permette d’expliquer/développer des personnages, des phénomènes etc…..   La question que vous vous demandez dans le cas où l’univers de Clamp ne vous parle pas : Est-ce que Cardcaptor Sakura a-t-elle des liens avec d’autres manga ? La réponse est oui, pour être précis on retrouve Sakura dans Tsubasa: Reservoir Chronicle avec d’autres personnages et elle ferait quelque apparition dans xxxHolic. Cardcaptor Sakura sera adaptée en animé par le studio Madhouse le 7 avril 1998. Je ne vous présente plus le studio Madhouse à qui l’on doit les adaptations de Trigun, Death Note, Parasite, Hunter X Hunter ou encore les super films Ninja Scroll, Vampire Hunter D : Bloodlust et Perfect Blue. C’est Morio Asaka qui s’est occupé de réaliser cette adaptation qui fut d’ailleurs son premier gros travail, il sera pas la suite confié d’autres projets comme l’adaptation de Chobits, Gunslinger girl et Nana. On notera sur son CV qu’il a aussi réalisé l’OAV Mermaid's Scar (celui de 1993) et Last Order: Final Fantasy VII que je vous conseille si vous êtes fan de FF7.   Bon, revenons à notre petite Sakura, comme je l’ai suggéré dans mon intro, Cardcaptor Sakura est l’une des séries de Magical Girl la plus populaire avec Sailor Moon et Madoka, cependant elle se distincte de ces œuvres. Vous savez maintenant que les Magical Girls c’est compliqué parce qu’il en existe plusieurs types, qu’on appelle les générations. Jusqu’à maintenant, on a vu la troisième génération (les Magical Sentai avec Sailor Moon) et la sixième génération (Les horrifiques/Psychopathes avec Madoka) mais où se situe Sakura ? Elle est considérée dans la seconde génération avec Gigi et Creamy, mais je vois dans vos yeux (je devine plutôt la futur question 😅) : Pourquoi est-elle parmi la génération avant Sailor Moon alors que c’est sorti après ? La réponse est simple, ce n’est pas parce qu’une ancienne génération de Magical Girl n’est plus aussi popularisé qu’elle est forcément disparue ! On continue encore de faire des Magical Girl des premières générations malgré l’énorme influence de Sailor Moon qui sert de nouvelle base depuis pour les futurs Magical Girls.   Ce qui est intéressant avec Sakura, c’est qu’elle n’a pas pour base Sailor Moon, mais plutôt toutes les précédentes générations, on peut voir ça comme un retour aux sources pour le genre d’autant qu’elle a réussie à se démarquer alors que tout le monde faisait des “Sailor Moon Like”.   Le Saviez-Vous ? L'inspiration pour Sakura   Le design de Sakura à été inspiré par la nièce de Mokona, une des membres de Clamp. Sa nièce avait deux ans, des cheveux courts ainsi que des nattes, ce qui est assez semblable à Sakura. Egalement que L'influence de Sakura pour les cartes viens évidemment du Tarot mais aussi des cartes Magic : L'Assemblée.  J’ajouterai aussi que dans le manga, toute les cartes sont des identités féminines, Clamp l'explique par le fait que son créateur Clow Leed est un homme qui aime les femmes.   Le succès de Sakura dans nos frontières s’explique aussi par la diffusion de la série dans l’émission M6Kid en 2000 (Souris Sakura ! t’es sur M6 !) avec une autre série, un certain          Yu-Gi-Oh !  Il est plutôt drôle de remarquer que ces deux séries ont comme point commun des cartes comme élément central dans leur intrigue, peut-être que ce n’est pas un hasard puisqu’il y a une série pour chaque sexe : Yu-Gi-Oh! Pour les garçons et Sakura pour les filles (mais elle souffre moins de cette image de série pour les fille que Sailor Moon). En tout cas, Sakura a fait partie des séries qui ont marqué les enfants des années début 2000….du moins ceux qui regardaient M6 parce que sinon c’était Pokémon 😅   Sakura n'est pas qu'une simple héroïne, c'est aussi une bande de copain qui se retrouve souvent dans la mouise ^^          La vie est joueuse puisqu'elle sait compter les cartes Mais dans ma manche se cache un cinquième As ! (t’abuse Penpen, la dernière fois c’était avec Sailor Moon)   Avant d’attaquer au bras le corps cette série, sachez que Sakura Chasseuse de Carte est divisé en trois saisons et deux films canoniques à regarder entre la saison 1 et 2 pour le premier film, l’autre est à regarder à la fin de la saison 3 me semble-t-il. Il y a aussi une quatrième saison (Clear Card Arc) qui est sorti quasiment vingts ans plus tard et non ce n’est pas un remake ou un reboot mais bel et bien une nouvelle saison ! Pour faciliter mon travail, je me suis imposé de traité uniquement la première saison parce que sinon cela serait trop long et que surtout je n’ai pas vu les autres saisons (du moins pas encore).   De quoi parle alors Cardcaptor Sakura ? C’est l’histoire de Sakura Kinomoto, une petite fille de 10 ans (et non 12 ans dans sa VF) mène une vie banale d’une héroïne de Shojo, c’est-à-dire toujours joyeuse, pétillante et parfois maladroite. Cependant, sa vie va être bousculée quand un jour, alors qu’elle entendit un bruit étrange dans la cave de sa maison où se trouve la bibliothèque de son père, elle ouvre par mégarde le livre de Clow qui libère des cartes magiques qui s’éparpillent au quatre coins de Tomoeda, une ville fictive proche de Tokyo. Elle sera recrutée (malgré elle) par Kerberos (ou Kérobéro en VF) une peluche volante qui fait de Sakura une chasseuse de carte officielle ! Elle va devoir récupérer toutes les cartes, mais elle sera aidée par des alliés qui viendront au fil de l'intrigue en commençant par Tomoyo (Tiffany en VF) sa meilleure amie et Stalkeuse à temps libre 😄   On retrouvera aussi Shaolan Li (Lionel en VF), un garçon solitaire et sombre, mais au grand cœur qui s'avère être aussi un chasseur de carte, mais qui n'en capture pas étonnamment, il faut dire que la série s'appelle Sakura Chasseuse de Carte et non Shaolan Chasseur de Carte 😅 S'ajoute aussi Meiling Li (Stéphanie en VF) la cousine de Lionel et sa fiancée par défaut (et par dépit pour ce dernier) qui "aide" à capturer les cartes pour Lionel....pourquoi des guillemets à "aide" ? Et bien...euh....en faite elle fait surtout des conneries malgré-elle, d'autant qu'elle n'a pas de pouvoir contrairement à son cousin..... comme le chantait si bien Mylène Farmer Mis à part ce petit problème, elle est plutôt proche d'une Asuka dans Evangelion pour ce qui est de son caractère, c'est un personnage que j'aime beaucoup car elle est souvent lié à de la comédie dans la série (et puis je l'aime bien cette petite ^^ ).   Il y a bien sûr les ami(e)s de Sakura qui ignorent qu'elle est devenue une chasseuse de carte comme Chiharu Mihara (Sandrine en VF), Naoko Yanagisawa (Nadine en VF) qui adore les histoires qui font peur et Rika Sasaki (Sonia en VF) dont j'en parlerai plus tard. Sans oublier le frère de Sakura Tôya (Thomas en VF) et enfin Yukito Tsukishiro (Matthieu en VF) dont Sakura est éperdument amoureuse....et Shaolan aussi mais c'est une autre histoire.   Maintenant qu'on a fait le tour des personnages, parlons de ce qui fait le charme de la série. Si je devais résumé en un seul mot cette animé, je crois que le mot le plus exacte qui me viens à l'esprit est le suivant. Tout est mignon dans cette animé sans pour autant être dans la naïveté (comme pouvais l'être parfois Sailor Moon), il faut dire que voir des gamines acheter des Peluches, faire des gâteaux, sortir pique-niquer, aller dans un Zoo etc.... c'est plutôt normal pour leur âge. Sakura est typiquement la représentation d'une Magical Girl : elle veut toujours aidée son prochain, adore les animaux, Maladroite sans être une cruche, enthousiaste et dynamique, bref elle est trop chou. Je tiens à rassuré certains de mes lecteurs qui peuvent se dire que cette série peut paraître très naif, sachez que ce n'est pas le cas car j'ai plus ressentie de la naïveté dans Sailor Moon (surtout dans la première saison) que dans Sakura.   Le Saviez-Vous ? Le mystère Clamp.   L’origine du Nom pour le Collectif (Clamp) reste encore à ce jour un mystère, tout ce qu’on sait est qu’il s’agit d’un délire entre ces auteurs et qu’il y serait question d’une montagne de Pomme de terre….. J'ai envie de dire : Purée ! 😆
Mais bon être Kawaii n'est pas vraiment un argument parlons plutôt d'animation, cela va être rapide parce que je n'ai pas grand chose à dire si ce n'est que c'est un sans-faute ! J'ai vu un plan où les personnages en arrière-plan n'avait pas de visage mais c'est le seul plan sur toute la première saison, à part ça il n'y a rien à dire si ce n'est qu'il est superbement bien animé. J'ai été même bluffé par la rapidité et la fluidité de certaine animation, je pense aux moments où un personnage peut changer de style graphique comme dans cette extrait de l'épisode 3 (vous pouvez arrêter l'extrait à 7 minute), soyez attentif aux réactions et au moment où Sakura se transforme en chibi. Un autre exemple peut-être plus parlant est le début de l'épisode 3 quand Sakura court pour aller voir les Pingouins. Pour la petite histoire, le terme Chibi a été popularisé avec Sailor Moon avec le personnage de Chibiusa (Enfin une bonne qualité pour la petite, dirons certains).   Puisqu'on parle d'animation qui dit Magical Girl dit transformation ! Alors qu'en est-il ? Si Sailor Moon en a fait sa marque de fabrique il faut bien avouer que pour Sakura ce n'est pas vraiment aussi marqué je trouve. L’avantage que possède Sakura est que les membres du studio ce sont bien embêtés à refaire à chaque fois les transformations malgré qu'il s'agisse de la même animation.   "Comment ça ? Je ne comprends même pas ta phrase !" C'est parce que j'ai oublié de dire que Sakura se veut être une série variée et diversifiée pour son genre , c'est même l'exacte opposée de Sailor Moon sur ce point ! Sakura possède toute une panoplie de costume que lui fournit Tiffany....c'est pratique d'avoir une amie aussi riche que Bruce Wayne 😅   Oui Sakura possède différent costume à chaque épisode pour affronter les cartes, par conséquent lors des transformations (ou plutôt la capture de carte) le studio adapte la séquence en fonction du costume, c'est à dire que c'est à chaque fois la même animation, mais jamais le même costume, cela montre le soin apporter à la série et le souci du détail. Du coup, on n'est pas lassé par les transformations et c'est cool !   Que serait une Magical Girl sans costume ? Sakura en possède tout une panoplie !     Pour revenir sur la diversité de la série, on ne trouve pas uniquement de la diversité dans les costumes, mais aussi dans les pouvoirs ! La série à un concept vraiment intéressant dans sa capture de carte, lorsque Sakura capture une carte elle s'approprie ses pouvoirs comme Megaman et peut réutiliser les cartes capturés précédemment pour en capturer d'autres. Au début de la série, Sakura n'a que la carte Windy (la carte du vent) mais au fil de l'intrigue elle possédera beaucoup d'autres comme Fly (pour voler), Shadow (créer une ombre), Jump (pour sauter très haut), Sword (une épée) ou encore Mirror (un miroir qui reflète tout ce qui se trouve devant) etc....   Cette variété se ressent dans les différents épisodes que constitue cette première saison, c'est simple ce n'est jamais la même situation pour capturer les cartes et tout le suspense de l'épisode se joue dans le plan pour capturer les cartes parce qu'elles ne se laissent pas faire ! Cependant, je ne vous cache pas que certaines cartes sont particulièrement facile à capturer, mais la grande majorité des cartes seront difficiles,voire dangereux !   Il faut dire que le studio à dans son équipe une certaine Ageha Ohkawa le leader de Clamp en tant que scénariste de la majorité des épisodes ! Par conséquent, on reste coller sur nos canapés lorsqu’on regarde cette série, pour preuve j’ai vu cette saison en deux semaines seulement ! (un exploit pour moi). Comment Sakura s’y prend-elle pour autant captiver son spectateur ? Le teasing et son lot de mystère voilà les ingrédients pour captiver son public et autant vous dire que des mystères, il y en aura !   On se pose tellement de questions concernant le créateur des cartes, le fait que le livre de Clow soit dans la bibliothèque du père de Sakura dès le début, la véritable forme de Kero etc.… Ce n’est pas tout ! Les mystères se font aussi particulièrement dans le Background de la série comme par exemple cette histoire où le frère de Sakura à le pouvoir de voir des fantômes ou certaine de ces relations….     Certains personnages sont tout aussi mystérieux comme Yukito ou encore Kaho Mizuki et qui est donc ce fameux Yue? Et cette histoire de fin du monde qui est à peine mentionnée, mais qui à l’air de prendre de plus en plus de place dans l’esprit de Kero, pourquoi la mère de Sakura reviens autant dans l’intrigue alors qu’elle est morte ?….Pourquoi tant de mystère ? (J’adore ça) Tout ça pour dire qu’on est loin de Sailor Moon avec son mystérieux homme masqué qu’on découvre dès le deuxième épisode qui sait ou des préoccupations un brin nais parfois.   J’ai faillit oublier de mentionner qu’en plus des mystères que la série propose, il y a aussi le fait que le concept des cartes va se complexifier avec par exemple des combinaisons entre-elles ou la mention de carte élémentaire. Ajouter à cela le fait que les pouvoirs de Sakura vont se réveiller petit à petit avec des rêves prémonitoires (enfin d’après ce qu’on en dit à ce moment de la série) ou la capacité de sentir les cartes. Mélanger le tout avec un étrange développement du background et des personnages, je veux dire par là que la série insiste sur le développe des personnages secondaires alors qu’ils ne sont étrangement pas impliqué dans l’intrigue (pour l’instant je le devine bien) et vous avez une série accrocheuse !   Oooooh ! C'est tellement chou ! (oui oui même poursuivie par un fantôme)    Reposons nous avec la magnifique OST de la série composée par Takayuki Negishi, il n’a pas beaucoup de participation en tant que compositeur, mais on lui doit l’OST de F-Zero: GP Legend, Ichigo 100% ou encore Lupin III : Le secret de Twilight Gemini. Pour ce qui est de Sakura, les compositions sont dans le style d’une Magical Girl, on retient bien les thèmes car elles se veulent souvent épique, écoutons quelques-unes d’entre-elles voulez-vous ?   Thème de Sakura (un des thèmes les plus connu de la série)   Thème de Yukito   Thème du quotidien dans la maison de Sakura   Thème de Kero (Konyonyochiwa !)   Il n'y a pas que l'ost qui est bon, il y a aussi le doublage ! D'abord, la VO est excellente et rajoute encore plus de Kawaii ! On retrouve Sakura Tange pour Sakura (la voix de Kasumi dans DOA 2), Aya Hisakawa pour Kero (la voix de Sailor Mercury), Junko Iwao pour (la voix d’Hikari dans Evangelion) pour Tomoyo, la célèbre Megumi Ogata (la voix de Shinji dans Evangelion et de Sailor Uranus) ou encore la tout aussi célèbre Emi Shinohara (la voix de Sailor Jupiter).   Le Saviez-Vous ? Le classement des meilleurs Manga ?   Parce qu'on voit des tonnes de classement (et de mécontentement par rapport à l'absence/La position de l'oeuvre dans le classement) mais Le manga Sakura est classé en soixante deuxième position dans le classement des cents meilleurs manga, surpassant Fairy Tail, Galaxy Express 999, Devilman, Fruits Basket ou encore Berserk ! Je tiens quand même à rassuré que ce classement est à mon avis subjectif (et inutile) vu qu'il manque Akira, Death Note et surtout Evangelion.   Là où je suis bluffé c’est bien par l’excellente VF, oui pour une fois je dis du bien d’une VF ! On retrouve beaucoup de voix connues comme Patricia Legrand pour Sakura (la voix de Titi et d’Hamtaro), Dolly Vanden pour Kero (la voix des Grumeaux dans les Razmokets et Babouche dans Dora l’exploratrice) ou encore Susan Sindberg pour Shaolang (la voix de Ron Weasley dans les jeux Harry Potter et Anya dans Gears Of War 3). Certes ces doubleurs font beaucoup plus des dessin-animé Occidentaux, mais il n’empêche que ça colle bien à Sakura, je noterai par contre un point un peu négatif. Le deuxième point est que la VF perd un peu en Kawaii par rapport à la VO (dont le fameux OHEEE ! De Sakura) et aussi que parfois Lionel (Shaolang) à une voix…..de fille (logique vu que c’est une doubleuse).   Mis à part ces deux petits détails, regarder la série en VF n’est pas un souci, d’autant qu’il n’a pas été censuré dans sa VF, chose plutôt rare !   La série vous tiendra en haleine avec ses nombreux mystères !         Can't read my, can't read my, No he can't read my poker face !   C’est bien jolie le monde de Sakura, mais il faut parler de choses un peu moins agréable, oui je parle des défauts de la série ! Commençons en douceur avec des remarques plutôt que des critiques et puisque je parle de la VF, parlons de la Francisation des prénoms, vous savez ces animés qui se passent au Japon avec ses personnages et leur tradition mais qui ont des prénoms français, genre bien français !   Les plus assidu d’entre vous se rappellerons des prénoms des Sailors dont je m’en lasse pas de les mentionner (et d’en rire), c’était une pratique de la Télévisions Françaises qui avait une peur bleu de la culture japonais et de sa perversion….mouais c’est plutôt les Hentai qui nous pervertissent que la culture japonaise en soi 😅 Cependant, le choix de la francisation dans Sakura est particulière puisqu’il me semble que déjà à l’époque on ne francisais plus trop les prénoms, des animés comme Détective Conan ou Yu-Gi-Oh! Avaient bien les prénoms originale des personnages. Ma question est donc la suivante : Pourquoi Sakura a-t-elle était francisée ? Je pense qu’il y a deux réponses possible.   La première est que Sakura était une série phare de M6 et par conséquent on a francisé les prénoms pour que son public (majoritairement féminin) se retrouve….et puis Sailor Moon l’a bien fait alors pourquoi pas Sakura ? (Volonté d’en faire une concurrente ?) La seconde réponse est plus simple, les prénoms Japonnais sont plus difficiles à retenir, je veux dire particulièrement cette série. J’ai beau avoir vu cette première saison en VO, je ne retiens pas les prénoms contrairement à la VF qui se retiennent mieux. Dans tous les cas, je pense qu’il n’était pas question de censure, mais plutôt de facilité l’oeuvre pour son public en ce qui concerne les prénoms, ce n’est pas gênant en soi, on est loin de Mathilda ou de Bourdu (où ils ont trouvé ces prénoms ?). Un autre point que je voudrais revenir concerne l’ambiance innocent de la série qui a un peu trop tendance à l’être au point d’en être malsain. Ah enfin je vais pouvoir parler des côtés « chelou » de la série en commençant avec Yukito (Mathieu en VF) qui offre toujours un bonbon à Sakura quand elle va en cour. Je sais que ce sont des amis, ils se connaissent mais vous savez ce qu’on dit :                                                                                                                                                                                              « Cela commence avec un bonbon puis ça finit dans un fourgon ! »                                                                                                                                                                                                    - DrunkenPenpen 2021 (tu as déjà fait la blague c'est plus vraiment drôle crétin !)    OK c’est mon regard de jeune adulte qui voit le mal partout, mais il faut dire que le frère de Sakura n’est pas mieux. Ce dernier possède ce qu’on appelle le Sister Complex (ou Siscon) c’est-à-dire un fort attachement pour un frère envers sa sœur. Oh c’est mignon ! Oui sauf qu’idolâtrer sa sœur peut aller jusqu’à obsession voire le désir sexuel….c’est moins mignon tout d’un coup. Il s’agit plus d’un cliché dans les animés qu’un véritable complexe je tiens quand même à rassurer.   Que dire aussi de Tomoyo qui est tout aussi fascinées par Sakura, elle connaît sa taille et tout le tralala pour les costumes, elle passe son temps à la filmer pour regarder plus tard sur un projecteur ses exploit….comme on dit de nos jours : elle est cheloue. Cependant, tout ça n’est rien comparé à ce qui m’a fait crever le plafond, les fans savent très bien de quoi je parle : Rika (Sonia en VF).   Rika est une des amies de Sakura vous vous en souvenez ? (c’est celle qui a un air à la Rei Ayanami) Et bien cette charmante petite fille est amoureuse d’un garçon, Oooh ! C’est mignon ! Oui mais c’est son prof principal ! Bah, c’est une amourette de jeunesse à sens unique n’a rien de dramatique, ce n’est pas comme si c’était réciproque, hein ? Et dire qu’il y a des gens qui trouve malsain la différence d’âge entre Usaki et Mamoru 😅   Le Saviez-Vous ? Les magazines Sakura !   Sailor Moon était une fois sur deux sur la couverture du Club Dorothée magazine, Sakura a fait mieux, elle a droit à ses propres magazines ! Bon d'après ce que j'en ai entendu sur le net, c'était pas folichons mais peut-être que durant votre enfance vous avez eu dans les mains le magazine Joue avec Sakura (principalement des jeux et une histoire à lire) ou peut-être le Fanbook Sakura qui offrait en cadeau les cartes Clow....du moins huits cartes puisque cela n'a pas été plus loin, oui ça a bidé. Le seconde magazine contenait des info sur l'univers de Sakura (comme Sailor Moon dans le club Dorothée magazine) et une BD faite avec les images de la série comme....bon vous avez compris je crois 😅   La couverture des deux magazines....Mathieu lâche cette enfant !     En réalité, Clamp adore faire des histoires d’amour entre des personnages qui ont une différence d’âge conséquent (c’était aussi le cas dans X-Clamp) mais là elles ont peut-être été trop loin. Il y a aussi les costumes de Sakura parfois un peu trop suggestif et le fait que Meiling est amoureuse de son cousin mais bon on est plus à ça près.   Assez plaisantez parlons de vrai défaut, en réalité la série n’a pas beaucoup de défauts si ce n’est que certains épisodes n’ont pas toujours un énorme enjeu en matière de carte. Le gros de la série se limite à la capture en soi des cartes, si certains sont particulièrement dangereux (la carte Shot par exemple) d’autres sont plutôt inutiles comme Flower ou Sweet.   En quoi sont-elles inutiles ? Pour Flower, son pouvoir est de faire pleuvoir des fleurs , quant à Sweet son pouvoir est de sucrer….juste sucrer des choses (Clow, le créateur des cartes avait probablement besoin de sucre dans son café ce jour-là !) . Comprenez-bien que c’est bizarre de passer à une carte qui peut tuer une personne ou faire grossir quoi que ce soit pour que l’épisode suivant tu as une carte qui sucre des choses, on est d’accord c’est moins passionnant.   Le pire c’est que la série te vend ses cartes et réussie à créer une forme d’enjeu comme le fait que Flower noie les gens avec des fleurs (il faut être fort quand même pour mourir de cette manière) ou que Sweet rend les gâteaux de la classe de Sakura trop sucré, c’est fort de la part de Clamp.   Cependant, la série à parfois une tendance à ne pas trop se casser la tête pour certain épisode, je n’ai que deux en tête, mais voir un épisode où il ne se passe littéralement rien : aucun enjeu ou aucune menace, mais uniquement un quotidien banal comme intrigue (bon et un développement d’un personnage) c’est pas vraiment folichon. Le pire c’est que Sakura trouve des cartes dans ses épisodes en question, mais elles n’imposent aucune résistance si ce n’est même limite qu’elle les trouve par terre par pur hasard ! Cela ne concerne heureusement que deux épisodes mais c’était un point qui m’avais marqué.   Certaines cartes sont vraiment stylées....d'autres largement moins.   Je pense que le gros problème de cette série concerne plutôt sa saison en elle-même. Pour expliquer mon propos la série consiste à ce que le personnage de Sakura trouve des cartes, mais évidemment il y aura un ou des antagonistes pour mettre des bâtons dans les roues, du moins je pense parce que je ne les ai pas vus dans cette saison ^^’ Si vous vous attendez à un groupe d’ennemie qui veulent organiser la fin du monde, il faudra attendre la saison 2 et 3 de Sakura….ou regarder Sailor Moon, c’est un choix aussi.   Ce que je veux dire c’est qu’à part voir Sakura capturer des cartes, il n’y a rien d’autre.   « Bien sûr que si ! Il y a autres choses ! Les mystères que tu nous vends depuis tout à l’heure ! »   Oui bien sûr, mais il n’y a aucune résolution à ces mystères dans cette saison, il faudra attendre les saisons suivantes et c’est un peu là mon reproche. La première saison de Sakura se présente plus comme de la préparation de terrain pour les prochaines saisons qu’à une véritable saison en soi en faite. C’est un peu comme le film La Momie avec Tom Cruse qui te vend plus les films qui aurait dû sortir pour le ‘Dark Universe’ plutôt que de développer sa propre intrigue (c’était gratuit de ma part), heureusement que Sakura n’est pas aussi vide que ce film, mais je lui reproche de trop préparer le terrain pour la suite. Pour vous dire à quel la série prépare le terrain qu’elle va jusqu’à préparer le terrain du premier film (en préparation à l’époque) en mentionnant quelques éléments du film (les sœurs de Shaolang ou le fait que sa famille est restée à Hong-Kong) c’est plutôt énorme.   La première saison de Sakura se limite donc à la capture en soi de carte et la première saison correspond à la moitié de la série ! Alors, oui je suis hypé pour les prochaines saisons mais qu’est-ce qui m’aura vraiment marqué dans son intrigue dans cette saison ? À part que j’ai hâte de voir la suite….rien finalement. Attention je ne dis pas que cette saison n’a pas d’âme ou de charme, ni même qu’il n’est pas marquant, mais je pense qu’un fil rouge pour cette saison aurait été chouette, je crois que cette saison manque seulement une identité propre comme les saisons de Sailor Moon par exemple (« le Dark Kindom » avec la formation des Sailors, « le Black Moon » avec son souci temporelle ou encore « le Silence » avec la recherche des coeurs purs et Hotaru !)   La série se veut globalement drôle mais pour combien de temps ?                            J'ai grillé toute mes cartes en matière de titre alors ça sera simplement la conclusion.   Que faut-il retenir de cette première saison de Sakura Chasseuse de Carte ? Je dirais que c’est une excellente série et une excellente Magical Girl ! C’est une série parfaite pour se mettre au Magical Girl et même mieux que Sailor Moon qui peut avoir un peu mal vieillit sur certain point technique et d’écriture, je dois bien l’admettre. J’ai vu cette première saison de 35 épisodes en deux semaines preuve qu’elle a su me captiver et me divertir ! Sakura Chasseuse de Carte est un très bon choix pour découvrir une Magical Girl d’autant qu’un garçon peut regarder sans problème vu qu’il n’y a que très peu d’élément de Fan-Service pour les Fille si ce n’est que des sous-entendu de relation homosexuelle sans plus (Clamp est vraiment cool pour se mettre au Shojo après coup).   Ne soyez surtout pas décourager par le peu de mal que j’en ai dit sur cette première saison, c’est une série accrocheuse qui se laisse regarder sans soucis vu qu’il complexifie son concept ou créer des mystères très souvent, en tout cas on ne s’ennuie pas ! Je traiterai avec grand plaisir les prochaines saisons et les films (canonique je vous le rappelle) mais pas tout de suite, car d’autres séries méritent aussi d’être traitée comme la prochaine dont j’ai vraiment hâte d’en parler.   D’ici là j’espère que vous avez appréciés cette lecture et que vous apprécierez la série si vous vous lancez dedans, vous ne regretterai pas de voir une héroïne tellement kawaii peut-être même la plus kawaii des…..                                                             Bon, peut-être pas aussi chou qu’Hotaru finalement…. 😅                                                                                                                                                                                                                        PS :   Bonus :  

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Pokémon Le Film: Mewtwo contre-attaque

Comme le temps passe vite, on est déjà en Décembre ! Il faut bien admettre qu'on a vécu une année merdique à cause de ce virus malgré qu'il y a eu aussi de bonne chose dans ma vie privée. Qui dit Décembre dit Noel et reviens l'éternel question : De quoi vais-je parler pour ce mois qui serai en rapport avec Noel ? Le problème c'est que les animés de Noel....c'est pas commun. Cependant, j'ai eu la brillante idée de vous parler d'un animé que j'ai vu en période de Noel, l'époque où on sortait les Magnétos pour enregistrer des films qu'on avait jamais vu, c'était un véritable marathon et c'est avec beaucoup de nostalgie que je repense à cette époque vu que râce à internet, on a accès à tous et à la demande. Ce qui m'amène au sujet du jour, il s'agit d'un film que j'ai vu précisément durant cette période, un film dont beaucoup d'enfant ont dû voir à l'époque au cinéma et qui passa enfin à la télévision, ce film n'est rien d'autres que Pokémon Le Film Mewtwo Contre Attaque ! C'est un film très aimé des fans ou plutôt était aimé vu qu'il n'a pas une bonne réputation de nos jours, Pourquoi un tel changement d'avis ? La nostalgie nous a fait une fois de plus défaut ? Le manque d'esprit critique que nous avions à l'époque à sur-vendu ce film ? Aujourd'hui, il est temps d'avoir la réponse.....   Affiche du film qu'on te vend comme un match de boxe !                            Pokémon, attrapez-les tous, C'est notre histoire....Ensemble pour la victoire !   Avant de parler du film, parlons plutôt de la franchise Pokémon. Je ne vous ferai pas l'affront de vous présentez Pokémon parce que c'est tellement  connu que j'ai peur de vous prendre pour des imbéciles 😅 Qui n'a jamais eu une carte Pokemon dans les mains ? Vu ou jouer un jeu Pokémon ? Regarder un épisode de la série quand on était gamin ?   Cependant, ce billet va me permettre de me confessez, ce qui va suivre risque de vous choquer mais je ne suis pas fan de Pokémon, pour même allez plus loin, je ne suis pas fan des franchises de Nintendo ! Mario ? C'est sympa sans plus. Zelda ? J'arrive pas à accrocher malgré plusieurs tentatives. Kirby ? J'ai poncer le jeu sur Nes à l'époque mais j'ai jamais été plus loin. Metroid ? Peut-être que je jouerai à celui sur Snes un jour. Star Fox ? À part le "Barrel Roll".....   Avant d'écrire des lettres de menace, laissez-moi vous expliquer pourquoi je suis aussi éloigné des franchises de Nintendo et la réponse est très simple, j'avais une Megadrive et une Playstation ! Je n'ai pas grandi avec du Zelda, ni du Metroid, ce sont des licences que j'ai connu beaucoup plus tard ! Cependant, j'adore beaucoup la série des Donkey Kong Country (surtout le 2) et la série des Fire Emblem (surtout le Blazing Sword) de même que F-Zero est une série que j'apprécie beaucoup aussi, vous voyez que je ne suis pas un monstre ! 😁   Le Saviez-Vous ? Tous à vos capsule !   Pokémon devait s’appelait initialement Capsule Monster à cause du concept des PokéBall (c'était plus proche du gashapons que d'une balle) les monstres étant transportés par leurs propriétaires. C'est le directeur Marketing de Nintendo qui trouva que le nom n'était pas assez vendeur, le créateur de Pokémon choisit donc le nom de Pokémon, mot qui croise les mots Pocket et Monster.   Revenons donc à Pokémon, on doit cette franchise à Satoshi Tajiri et à Ken Sugimori pour les apparences de ces petits monstres. C’est une série de RPG qui rencontra un succès gargantuesque dont chaque opus est attendu de pied ferme par des millions de gens. Cependant, on oublie trop souvent que Pokémon a eu beaucoup de succès aussi bien dans l’animation Japonaise qu’en jeux-Vidéo.   Je dois bien reconnaître qu’il y a eu un tournant dans la popularité des animés chez nous, certains dissent même que Pokémon a remis les animés sur le devant en France, ce qui n’est pas faux.
On oublie souvent que Pokémon fut le remplaçant de Sailor Moon qui était le remplaçant de Dragon Ball Z, c’est pas pour rien que Pikachu est souvent représenté quand on parle d’animé Japonais à côté de Son-Goku et de Sailor Moon. Si j’insiste sur ce dernier point c’est qu’il est rare de voir une adaptation d’un jeu-vidéo être aussi marquant dans l’animation Japonais, peut-être même qu’il est le meilleur au vu de sa longévité. Comme on le dit souvent « Pourquoi changer une équipe qui marche ? », il en est de même quand une formule marche, pourtant c’était pas gagné. Tsunekazu Ishihara, le président de The Pokémon Company (l’entreprise qui s’occupe des produits Pokémon) et manager de cette franchise était contre l’idée de faire un animé Pokémon parce que les adaptation était éphémère (6 mois, un an max), laissant sous-entendre qu’il ne gagnerai pas beaucoup d’argent, j’ai l’impression de me répété mais il ne faut pas oublié qu’une compagnie n’a qu’un but….    je réalise que cela peut paraître négatif comme tournure mais il en est de même pour chaque compagnie que ce soit dans les jeux-vidéo ou l’animation. Finalement, une série Pokémon est diffusé le 1er Avril 1997 (et c’est pas une blague) et continue actuellement d’être diffusé au Japon, faisant un total de 23 Saisons et 1138 épisodes, pour vous faire une idée, Détective Conan en est à 992 épisodes….autant vous dire que si vous comptez regarder Pokémon de nos jours, je vous souhaite bonne chance !   Bon, comme tout enfant des années 90 et début 2000, j’ai connu la diffusion de Pokémon à l’époque de la première saison qui raconte comment Sacha (Satoshi en VO) parcours le monde pour devenir le « maître Pokémon » (c’est à dire de tous les capturer) comme le joueur devant sa Game Boy. Il faudra aussi obtenir les huit badges dans des tournoi face à des maîtres Pokémon surpuissant ! Sacha sera accompagné de son fidèle Pikachu qui refuse d’entrer dans une Pokéball (ce que je comprend) mais aussi d’Ondine (Kasumi en VO) la Tsundere du Groupe et Pierre (Takeshi en VO) un jeune homme qui adore draguer les femmes dans mes souvenirs.   Cependant cela ne sera pas une promenade de santé puisque une organisation mafieuse tente de voler les Pokémon rare et puissant, ce groupe vous le connaissez tous, La Team Rocket ! Ils ont souvent représentés par un trio connu, vous pouvez peut-être vous présenter les gars….   Miaous, oui la Guerre !     Ce trio très célèbre sont surtout la risée de la Team Rocket contrairement à son chef Giovanni et de son Persan. Pour conclure rapidement les présentations, l’animé est un shōnen classique, assez répétitif dans mes souvenirs mais dont j’en garde un bon souvenir à l’époque.   La série fût exporté chez nous par Fox Kids et par 4Kids Entertainment en Amérique et si vous ne connaissez pas ce dernier, sachez que c’est grâce à eux que les petits enfants américains ce sont retrouvé avec des animés ridiculement censuré comme One Piece dont les armes à feu sont remplacé par des pistolets à eau, l’épée de Zabuza dans Naruto qui n’avait pas de lame ou encore la boulette de riz qui devient un bon gros sandwich dans Pokémon, enfin bref il est pas bon d’être un animé Japonnais dans une télévision américaine (ou allemande) 😅   Le Saviez-Vous ? Le jour où Pokémon a faillit tuer des petits enfants !   C'est quoi cette histoire de Pokémon qui tuent des enfants ? En faite, je parle plutôt d'un épisode qui fût censuré en dehors du Japon pour des raisons de santé. C'est une anecdote assez connu mais l'épisode dédié au Pokémon Porygon provoqua des crises d’épilepsies.....beaucoup de crise d’épilepsie ! Pas moins de 700 enfants fût Hospitalisés en masse à cause de l'attaque de Porygon.  L'épisode fût donc banni de la télévision pour ces raisons et si vous pensez que ce sont des petits joueurs, je vous laisse donc l'extrait:     C’est le 18 Juillet 1998 que sort le tout premier film Pokémon, le sujet du jour ! C’est le studio OLM qui s’occupa de l’animation, studio qui avait travaillé sur l’animé Berserk que j’avais déjà présenté cet été. Kunihiko Yuyama en est le réalisateur, principalement connu pour être le réalisateur de la série, il a aussi réalisés quelques épisodes de Galaxy Express 999 (1978), toute la série Gigi (1982) ou encore Slayer Return (1996)….bref c’est quelqu’un d’assez expérimenté.   Mewtwo est à la fois le héro et le méchant du film.....plutôt fort ce mec !                             Life is wonderful.....ou presque.   Je ne vais pas vous mentir, je pensais que cela serait simple de traiter ce film Pokémon mais après mon visionnage tout m'a paru plus complexe. Je vais être franc, inutile de faire durer le suspense concernant mon avis sur ce film : Je le trouve mauvais, très mauvais. C'est avec un déchirement au cœur que j'écris ces mots parce que je ne pensais pas que j'en dirais autant de mal mais je ne peux pas me voilé la face et dire que ce film est bien pour faire plaisir à ceux qui l'aiment, cependant ce film est très spéciale dans ses défauts, j'en parlerai plus tard.   D'abord, parlons de ce qui est bien dans ce film, hélas il n'y a pas grand chose. L'animation est correcte en général même si c'est plus proche d'une animation digne de la série plutôt qu'un film. C'est le même défaut que le premier film Sailor Moon que j'avais traité, on a plus l'impression de voir un épisode spéciale diffusé à la télé plutôt qu'un film et c'est dommage. Cependant, cela reste agréable à regarder en général.... Pourquoi je répète "en général" ? C'est parce que certains plan animés sont bizarres.   Qu'est-ce qui est bizarre ? Ben Bul est bizarre ! Plus sérieusement, ce qui est bizarre dans certains plan est que l'animation est trop "lisse", c'est très dur à expliquer et même à juger parce que l'effet est vraiment bizarre. La seule explication que j'ai est que le studio utilise un effet 3D sur des personnages 2D pour gagner en fluidité (ce qui est plutôt avancé comme technique pour l'époque) mais cette 3D a mal vieillit. D'ailleurs, le film utilise beaucoup de 3D tout aussi bien dans ses décors et le problème de la 3D c'est que ça vieillit très vite, surtout quand on le regarde de nos jours d'où cette sensation étrange entre l'idée de dire que c'était probablement très beau pour 1998 mais maintenant c'est plutôt moche à cause de l'évolution de la 3D.   Je noterai par contre que les vingts premières minutes du film sont très jolies, notamment le plan où on voit une armée de Papilusion dans la jungle qui traverse l'écran.   "Mais je ne me rapelle pas de ce plan, tu est sûr de ce que tu dit ?"   Ah oui ! J'ai oublié de précisez ce petit détail que vous ne connaissez peut-être pas. Pokémon Le Film où du moins celui que vous avez vu dans votre enfance est une version coupé. On se dit alors que les Japonais ont eu plus de chance que nous (une fois de plus) sauf qu'eux non plus n’ont pas la version original ! La version diffusé au cinéma est la même que la notre, même les laser-disc Japonais ne contient pas ces fameux vingt minutes supplémentaires.   "Comment cela se fait-il alors que cela fût coupé pendant le film ?"   Vous savez, Pokémon est un animé destinée aux enfants (je n'aime pas dire ça parce qu'un animé n'est pas forcément destiné aux enfants, enfin bref) et le problème d'un film "pour enfant" est qu'on va évitez de choquer ou de montrer des choses tristes, le soucis est que ces vingts minutes sont tristes. Il y a quand même 3 Pokémon qui meurent, un labo qui explose avec des gens dedans et surtout une petite fille qui meurt à l'écran SCANDALE !     Résultat, quelqu'un a dû dire au studio de se calmer avec les morts et les scènes tristes parce qu'on sait tous qu'un enfant traumatisé n'achète pas (ou plutôt ses parents 😅 ), ce quelqu'un doit être le président de la franchise Pokémon ou Big N. Il faudra attendre beaucoup plus tard pour avoir accès à la version 'Director's Cut' du film, uniquement sur Blu-Ray d'après ce que j'ai compris.   Ce qui m'amène à un plus gros problème, ce prologue du film sert à introduire le personnage de MewTwo et de comprendre tout la haine du personnage sauf qu'on n'a pas eu accès vu que ça a été coupé ! Du coup MewTwo est le grand méchant pas beau parce qu'il est méchant ce n'est pas le cas en réalité mais on verra ça plus tard.   L'Ost du film est très bon, il ne m'a pas marqué sur le moment mais quand on écoute l'Ost à part, on ne peut que constaté qu'il est très bon. Toute l'ost est orchestrale et épique mais son défaut est que les thèmes sont très court (la moyenne des thèmes font moins d'une minute).   Écoutons quelques extraits que j'aime bien :   - Thème de MewTwo :   - Thème de la poursuite de Pikachu :    - Thème de Mew:   Il faut ajouter aussi que ce film ne possède pas qu'une Ost mais belle et bien deux ! La version américaine du film possède sa propre Ost et elle se compose de musique pop typiquement des années 2000.....voila.    L'intro du film qui est inédit chez nous explique pourquoi Mewtwo est en colère et surtout ses origines complexes.                         Humains ou Pokémons, Tous les habitants de la planète entendront ma mise-en-garde, Le règne de Mewtwo va bientôt commencer.   Bon, parlons maintenant de ce qui fâche dans ce film, d'abord, le scénario qui n'a Sans queue ni tête (Pas d'chapeau, pas d'braguette). MewTwo est un Pokémon créer par des scientifiques pour Giovani le méchant mafieux. Cependant, Mewtwo détruit le laboratoire d’où il fût créer car il en veut aux humains de l’avoir créer (et aussi parce qu’il a vu la mort des autres Pokémon et de la fille d’un des scientifiques). Mewtwo rejoint alors Giovani car il promet de faire de lui un être surpuissant mais Mewtwo comprend que Giovani le manipule et le traite comme un vulgaire Pokémon. Mewtwo détruit (encore) un laboratoire et promet alors de se venger.   C’est alors qu’on retrouve Sacha et ses amis invité dans un étrange château pour un tournoi Pokémon mais rien ne va se passer comme prévu….   A la lecture de ce bref résumé, tout semble classique et c’est le cas mais ce n’est pas ce que je reproche à ce film. Ce que je lui reproche c’est que le plan de Mewtwo n’a aucun sens, il veut conquérir le monde avec des Pokémon clones pour, je suppose, éradiqué l’espèce Humaine et les Pokémon aussi. Pourquoi les Pokémons ? Parce que ce sont des créatures bêtes comme mes pieds qui se contentent d’obéir à des espèces encore plus con qu’eux…..j’ai bien résumé la pensée de Mewtwo.😅   Ma grande question reste pourquoi il organise un tournoi ? je veux dire par là qu’il ne peut pas envahir des régions et tuer tout ce qu’il bouge ? Parce que je trouve un peu con d’organiser un tournoi dans sa propre base (on croirait Bison dans Street Fighter 😆)   Le Saviez-Vous ? Sacha Je suis Ton Père !   Il y a deux référence à Star Wars dans ce film : La première est l’hologramme de l’infirmière Joëlle qui reprend le design des célèbres hologrammes dans Star Wars et tout particulièrement celui de la princesse Leia dans l’épisode IV. D’ailleurs en VF la réaction de Pierre pendant cette scène est quasi identique à celle de Luke Skywalker devant l’hologramme. La deuxième référence est dans le nom du film Mewtwo contre-attaque. Mewtwo Strikes Back en anglais évoque bien évidement l’épisode V de Star Wars : The Empire Strikes Back, et ça n’a pas été fait au hasard.   En réalité, le vrai problème du film est….qu’il ne se passe pas grand-chose, pour ne pas dire quasiment rien. Je trouve ce film particulièrement vide et surtout mou. Quasiment toute l’intégralité du film se déroule sur un unique combat, on voit à peine trois salle dans un immense château et le pire reste que les héros servent à rien. C’est pas une blague, Sacha fait quasiment rien et ses amis font rien du tout à part commenté ce que le spectateur regard (ils servent à rien quoi). Sacha n’est même pas porteur de sens alors que c’est le héro ! Je m’attendais qu’il dit au-moins que les Pokémons ne sont pas que des créatures qui s’affrontent entre eux….mais non, il ne dit rien ! (sauf en VF mais c'est pas le message du film à cause de cette fameuse censure). Le problème est qu’il n’y a pas grand-chose à sauver quand ton film est vide dans son intrigue et je ne parle pas de la débilité des héros…..     D’ailleurs, j’ai été surpris que la Team Rocket avait un plus grand rôle que Sacha, non c’est vrai puisqu’ils visitent le château et découvre ce qui se trame, quand à Sacha, il arrive au château et veut se battre sans poser de question.
Bon après, je ne vous cache pas que je trouve Sacha con et chiant mais il aurait pu être un bon contre-argument sur la vision des Pokémon, symbolisant ainsi les fans et leur amour pour cette franchise mais bon, il n’en n’est rien.   Il y a aussi tout cette histoire autour de l’infirmière kidnappé qui n’apporte rien mais vraiment RIEN à l’intrigue. Par contre ce qui m’a fait bien rigoler était de constaté que dans le monde de Pokémon, L’infirmière Joëlle est la seule qui gère un Hôpital à elle toute seule puisque sa seule disparition  suffit pour fermer le centre Pokémon. Bon, apparemment toutes les infirmières s’appelle Joëlle mais j’ai envie de dire : Une de plus ou une de moins, ça fait vraiment la différence pour fermer un Hôpital ? Il faut croire que oui 😅   Cette sous-intrigue n’importe rien vu qu’on devine en 0,25 seconde que la servante du château n’est rien d’autre que l’infirmière en question….désolé du spoil ! 😱 Une autre question me viens à l’esprit, pourquoi Mewtwo a t-il capturer cette infirmière et pas une autre ? En faite pourquoi capturer une infirmière pour créer des clones Pokémon ? Il ne vaudrais mieux pas kidnapper un scientifique plutôt ? Je crois que je me pose trop de question pour pas grand-chose….   Je me demande qui est donc cette mystérieuse Femme ? Je me demande surtout son utilité 🤔   Il faut bien reconnaître le point suivant : Le film est sombre, non pas qu’on ne voit rien mais il est mature pour un film destiné aux enfants. Évidement, j’ai fait le parallèle avec un autre film dont j’ai une affection particulier, le troisième film Sailor Moon : Sailor Moon Super S, le film (il mériterai une analyse plus approfondie que celui que j’ai donné à l’époque).   Le point commun entre ces deux films est qu’ils reposent sur le même principe : une ambiance lourde et pesante avec des réflexions philosophiques, mais ce qui les séparent et que selon moi l’un est réussie et l’autre non. Pourquoi ? Sailor Moon a un concept, tout tourne autour de l’enfance et de la difficulté à devenir adulte, l’ambiance sombre (l’intrigue se déroule en une seule nuit) et la superficialité de la lumière artificielle renforce cette atmosphère pesant, il y avait même un petit coté malsain que j’aime beaucoup. Pokémon Le Film a le même système : durée de l’intrigue court, jeu de lumière artificielle, ambiance pesant et même un concept (les Pokémons Clones). Alors qu’est-ce qui ne va pas ? Je trouve que le film n’est pas sincère, en faite, je lui reproche d’être une pub d’une heure et demie contrairement à Sailor Moon qui était sincère dans son concept (et il se passse plus de chose aussi !).             Achète Ma Merde, Achète Ma Merde, Ma Merde !   Quand j’avais fini de regarder ce film, j’étais en colère, furieux même parce que ce film mérite mieux que ce qu’il m’a proposé. J’ai eu cette sensation que le film n’a juste servi à vendre sa merde (excusez-moi pour ce choix de mot). J’ai pensé aux studio et à tout ceux qui ont bossé sur ce film, qui n’ont pas beaucoup dormi et ont dû être fatigué par l’énorme travaille que représente un film d’animation. Je ne les en veux pas bien au contraire, ils ont fait leur travail avec passion. Les vrai responsable sont les dirigeants de The Pokémon Company selon moi.   J’ai entendu dire que ce film était censé être initialement la fin de la série, oui la série devait s’arrêter pour une histoire de version pirate de la série diffusé en dehors du Japon (c’est très flou). Le film devait servir de conclusion à l’univers Pokémon mais vous vous doutez bien que rien ne s’est passé comme prévu. Imaginez que la conclusion de Pokémon était censé être une critique de son propre concept, c’est à dire capturer et faire combattre des animaux sauvages entre-eux. c’est mon interprétation de ce film que de voir en Mewtwo l’idiotie du concept de Pokémon. Mewtwo réalise qu’il ne sert qu’à vendre des cartes et des jeux. Il se pose alors la question de savoir qu’elle est son but dans la vie ? Comprenez bien qu’à ce moment Mewtwo soit en colère, ce qui explique sa haine envers les Humains et les Pokémons. Il faut bien reconnaître que Mewtwo est génial puisqu’il est le seul personnage à se poser des questions, j’ai même presque envie de dire que je me suis senti proche de lui.   J’ai même ressentie une critique exacerbe envers les fans, comme si le film voulait dire que ce n’était pas super de capturer des animaux pour les faire se battre entre eux. Imaginez si le film aurait était au bout de ses idées, cela aurait pu être le The End Of Evangelion de Pokémon ! Le problème c’est que The Pokémon Company à trouver l’entreprise 4Kids Entertainment pour exporter sa franchise à cause de cette histoire de copie chinoise de la série. À mon avis, ils n’était pas sûr que le concept de Pokémon marcherait en dehors du Japon mais à la surprise général cela avait cartonné ! Il ne faut pas oublier qu’on a eu les cartes Pokémon, les Jeux-Vidéo et la série au même moment en 1998, la même année que ce film ! (au Japon parce que le film est sorti en 2000 chez nous)   Le Saviez-Vous ? Je ne suis pas Sacha mais Satoshi !   Satoshi Tajiri, le créateur de Pokémon est en réalité dans la série ! Du moins son prénom est dans la série puisque Sacha (ou Satoshi en VO) est censé refléter le créateur de la série. Il faut savoir aussi qu'il a eu le concept de Pokémon en étant gamin car il s'amusait en Forêt à chercher des insectes notamment dans les buissons , il a peut-être croisé Shigeru Miyamoto à l'époque dans les bois 😁   On ne peut que donc imaginer les grand patron venir voir le studio pour modifié le propos du film, vous savez sur la critique du concept de Pokémon, non parce que c’est pas vendeur. Le studio avait alors deux choix, soit on refait le film à zéro, ce qui est impensable vu l’argent qu’on met dedans ou alors on modifie rapidement sa fin, ils ont choisi le deuxième choix.   C’est probablement ce qui m’a mis en colère, l’idée que le studio n’a pas pu aller au bout de ses idées pour une question de Marketing et d’argent ! Tiens maintenant que j’y pense, la série a cessé d’être diffusé en 1998, la même année que le film, pourquoi ? Parce qu’ils font le film ? J’ai jamais vu une série s'arrêter en pleine diffusion à cause d’un autre projet (Sailor Moon n’a pas été arrêté pendant la création des films comme d'autres séries) alors pourquoi avoir arrêter de diffusé Pokémon à la télé ?   Le problème viens d’une histoire de copie pirate de la série comme je l’ai dit plutôt, ils ont dû stopper la série pour stopper les copies illégaux de la série…..attendez, les copies ? Mais oui ! De quoi parle déjà ce film ? De Mewtwo qui veut se venger des Humains en créant une armée de copie de Pokémon, n’est-ce pas ? Et si c’était métaphorique. Et si Mewtwo et les clones était censé représenté les copies illégaux de la série et que Mew, le pokémon original représente la firme Pokémon officiel, parce qu’il est question de combat entre des Pokémon officiel et des copies, anodin ? J’y crois pas trop. Il n’empêche que si c’était ça, c’est un peu gonflé de la part de The Pokémon Company parce que cela voudrait dire que le propos du film serait :   « N’acheter pas les copies illégaux de Pokémon mais bien les nôtres qui sont officiel ! Non parce à cause de ses copies, on perd de l’argent vous voyez»   Je vais pas vous mentir mais je crois que c’est la véritable interprétation du film, je crois avoir trop bien compris ce film. C’est énervant comme message parce que d’abord ça manipule les fans (surtout les enfants) et puis que c’est un peu gonflé de dire ce genre de message dans un film...cela me met un peu hors de moi. En tout cas, ce n’est que des interprétations mais je trouve que ça explique beaucoup de chose dont sa fin ‘magique’ qui se résume à « on a rien vu mais continuer à acheter nos produits....on en a besoin de cette argent 😥 ».   Les dernières minutes du film se veut épique mais le mal est déjà fait !            Alors Non, il n'y avait aucun Pokémon sous la jupe de cette fille ! Tout ce que j'ai eu droit c'est une claque dans ma Gueu....(Conclusion)   « Il n'est pas une vérité qui ne porte avec elle son amertume » cette citation d’Albert Camus porte très bien son sens pour ce film. Pokémon le Film est un mauvais film selon moi, non pas vraiment à cause des interprétations du film que j’en est fait mais plus pour l’aspect divertissant, pour résumé en 4 mots : On se fait chiez. Le film n’a aucun sens malgré l’effort de le rendre plus mature pour un jeune public mais au détriment d’une vrai intrigue. Ce film ne retranscrit pas les idées de Pokémon : Le voyage, l’aventure, les combats etc.… Oui c’était volontaire, le studio a eu un concept spécial pour son film mais il n’est finalement pas été jusqu’au bout et ça fait mal.   Ça me fait mal de dire tout ça parce que j’en avait un bon souvenir mais j’ai été très déçu lors de mon visionnage et ça été le cas de beaucoup de monde, je ne le sais que trop bien. Un dernier mot concernant la franchise Pokémon, je tiens à m’excuser d’avoir été aussi méchant avec la franchise et j’ai peut-être blessé des fans. Sachez que je n’ai rien contre vous, ni même contre Pokémon, c’est cool d’aimer une franchise même si elle est vu comme enfantin, je suis fan de Sailor Moon, je sais de quoi je parle 😆   Plus sérieusement, c’est important de garder ce genre de franchise dans son cœur parce que je reste persuadé qu’entretenir nos âme d’enfant permet de mieux vivre nos vies. Bon, moi et Pokémon ça fait deux mais ça n’a aucun rapport avec ce film, ni même la série d’ailleurs et encore moins avec les jeux.   Alors, faut-il voir (ou plutôt revoir) ce film ? Je pense que les plus nostalgiques d’entre nous devrait se limiter aux souvenirs mais si vous avez aimé ce film, ma foi tant mieux pour vous ! Je pense que ce film mérite mieux, il aurait pu être mieux mais bon il reste un film culte pour beaucoup d’entre nous !   D’ailleurs le film a eu droit à un remake en 3D, je ne sais pas s’il corrige les défauts ou s’ils se contente de refaire le film en 3D.
  L’écriture de ce billet fût long et laborieux par manque de temps mais ça ne m’empêche pas de vous souhaitez une bonne fête de fin d’année malgré le contexte. Pour ma part, on se retrouve en 2021 dans de meilleur circonstance (on l’espère). Je laisse donc Sailor Mars conclure ce billet, d’autant qu’elle veut aussi vous souhaitez une bonne année….à sa manière.   J'avais demandé la version de Wham mais il était en rupture de stock 😅     Bonne Année et à Bientôt !

DrunkenPenPen

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Nightwalker The Midnight Detective

Deux ans ! Cela fait deux ans que vous me supporter à parler d’animé chaque mois, depuis le 5 Novembre 2018 pour être exacte. Initialement je devais faire un ‘remake’ d’un ancien billet qui mériterai bien d’être plus complet mais mon précédant billet m’a plutôt épuisé, j’ai donc décidé de reporté à plus tard. Alors on va parler de quoi ? J’avais bien plusieurs idée en tête mais le hasard frappa à nouveau dans mon choix. Quelques jours avant ce re-confinement, j’ai profitez pour faire un tour dans mon magasin de Cash préféré histoire d’avoir de quoi m’occuper pendant ces temps difficiles et je tombe sur un nouveau coffret de DVD. Je décide donc de regarder de plus près cette objet qui attira mon attention, Nightwalker: The Midnight Detective voila le titre de cette animé qui m’est bien obscure, il s’agit d’un intégral en 12 épisodes, on y est voit de jolie filles, des monstres ensanglantés et un héro qui m’a l’aire charismatique. Pas la peine de m’en dire plus, je saisis l’occasion pour la modique somme de 3,99 Euros (j’insiste sur l’exactitude du prix) et je décide de vous le présentez parce qu’un animé pas connu de temps en temps ça fait du bien ! Cependant, que va t-il m’attendre à travers ces 12 épisodes ? Cette série sera t-il une perle rare ou un bon gros navet ? Moi-même je l’ignore au moment où j’écris ces lignes.Sortez donc vos pieux et vos crucifix, préparer de l’eau bénite et pour les plus professionnels un bon gros fouet parce qu’on part à la chasse aux démons !
  Opening de Nightwalker qui n'est pas top selon moi                                           Il m'entraîne au bout de la nuit, Le Détective de Minuit !   Nightwalker: The Midnight Detective est un animé qui a la particularité d’avoir été diffusé entre 22H et 4 H du matin au Japon, tranche d’horaire réservé à des animés mature : violence et scène un peu osé mais pas que. C’est aussi un choix de diffuser un animé à ces heures tardives pour en faire la promotion d’une futur sortie vidéo. Je sais ce que vous êtes en train de vous dire :   « C’est débile de faire la promo d’un animé à minuit vu qu’il y aura forcément peu d’audience ».   Dit comme ça oui mais le but n’est pas de faire péter l’audience puisque la diffusion de cette animé est une pub en soi pour la sortie vidéo de ce dernier. En faite, c’est même la compagnie du studio qui achète ses plages d’Horaires à la Télévision à moindre coût, ce qui arrange les chaînes de télévision car elles peuvent diffuser des programmes à ces heures et cela arrange la compagnie du Studio puisqu’ils peuvent faire leurs promotions de leurs futurs produits pour rien car ils ont droit à des sponsors qui remboursent les frais, tout le monde est content ! Cette pratique fût tellement une bonne idée que beaucoup de compagnie ce sont mis à faire de même, surtout à partir de 1996 notamment grâce aux succès d’un certain Neon Genesis Evangelion  (Le best ! 😁) qui redonna envie à des compagnies de remettre de l’argent dans la production d’animé.

On notera que cette tranche d’heure permet aussi de rediffuser des animés connu mais dans leur version non censuré comme Cowboy Bebop ou Neon Genesis Evangelion mais aussi la diffusion d’adaptation d’Eroge et d’animé mature comme Berserk que j’ai traité il y a pas longtemps. Malheureusement, cette pratique à fait décroître massivement la production d’OAV ‘Pur et dur’ au vu des avantages de diffuser tardivement des ‘OAV pas encore sortie’ donc ce n’est plus vraiment un OAV.   Peut-être vous êtes venu une question à ce moment : « Pourquoi acheter un animé en vidéo s’il est diffusé d’abord à la Télé ? Je n’ai qu’à programmer mon magnéto la nuit est c’est réglé ».   Certes oui mais le problème est que très souvent ces animés ne sont pas totalement achevés, voire sont terminés dans l’urgence, ce qui affecte énormément la qualité de l’animation. D’autant qu’il y a quand même quelques censure vis à vis de ces animés spécialement produit pour être mature (je pense à tout ce qui touche au sexe) et souvent le studio se lâche dans l’explicité de leurs scènes mais ça reste interdit de diffuser ce genre de chose à la Télé. En vérité, cela arrange bien le studio que ce soit censuré puisque cela va motiver des gens à acheter les DVD pour cette simple raison.   L’achat du DVD à donc l’avantage de voir la série dans sa version non-censuré, d’être mieux animé vu que le studio a eu plus de temps et même d’ajouter des scènes et autres bonus lié à l’achat d’un DVD (Interview,Scène Post-Générique etc.…) .   Nightwalker: The Midnight Detective fait donc partie de ces animé ‘Late-Night’ comme on dit mais quelles sont ses origines ? Nightwalker (c’est plus rapide) est à la base un jeux-vidéo de 1993 et évidemment un Eroge sinon tout mon blabla précédant n’aurait servit à rien. Quand je dit Eroge il faut imaginer que c’est les vieux Eroge avec des images fixes pixelisés en 16 couleurs….on est loin de l’animation incrusté avec des voix et toute modernité de nos jours. J’ai été curieux et j’ai vu rapidement les images du jeu et pour dire vrai, il y a très peu de scène de sexe, c’est un de ces jeux d’aventure où on a mis des Scènes H comme ‘argument’ de vente (comme un certain Fate/Stay Night à l’époque).   Son adaptation est donc diffusé entre Juillet et Septembre 1998, c’est le studio AIC (Anime International Company) qui s’en est chargé. Studio spécialisé dans les OAV puisqu’ils ont fait Ah! My Goddess (1993), Bastard!! (1992), Armitage III (1995) et pour les plus coquins d’entre vous Cream Lemon (1984) le deuxième OAV Hentai de l’histoire (dont Hideaki Anno avait travaillé dessus….il faut bien manger pour vivre !). Le studio a aussi adapté les Jeux Persona 3 et 4 en animé mais a aussi fait les séquences animés du jeux Policenauts (D’Hideo Kojima), Grandia et Oni….pas mal !   C’est Yutaka Kagawa qui a réalisé les quatre premier épisodes de Nightwalker, il est plus story-boarder qu’autre chose mais il a travaillé sur D-Gray Man et AD Police. Kiyotoshi Sasano a repris le flambeau jusqu’à la fin de l’animé, elle (il me semble que c'est une femme) est encore moins célèbre que son compère puisque c’est sont seul animé à son actif….là comme ça je ne suis pas rassuré par la qualité de l’animé mais qui suis-je pour juger un livre à sa couverture ?   Même moi qui adore les animés 90, je reconnais que le Chara-design ne plaira pas à tout le monde.                         Là où il y a de la lumière, il y a les ténèbres….   L’intrigue est on ne peut plus simple. Tatsuhiko Shido est un détective privée mais surtout un vampire qui s’occupe d’affaire bien étrange pour ne pas dire surnaturel. En effet, il se passe des choses bien macabre dans cette ville du Japon (dont on ignore totalement le nom), des démons qu’on nomme les Nightbreed (ou Breed tout court) s’emparent de pauvres innocents Humains pour commettre des meurtres. Ils se cachent dans des hôtes humains pour éviter d’être tué par des Vampires, seuls êtres capable de les tuer. Cela tombe bien puisque Shido est un vampire mais il sera aidé par Yayoi une agent gouvernementale, Guni une fée des villes (ou Puck 2.0 pour les fans de Berserk) et une collégienne nommée Riho qui fait le café et la cuisine…...c’est pas moi qui écrit les personnages alors venez pas vous plaindre 😅   Cependant, tout ces affaires semble être lié à Cain, un vampire mystérieux et vicieux qui n’a qu’un but en tête : Créer une nouvelle ère qui se nomme l’Aube Dorée.   Je vais devoir m’y prendre différemment pour donner mon avis sur cette animé, je vais devoir le faire en deux temps, un avis pour chaque partie, la première partie concerne l’épisode 1 à 4 quand à la seconde l’épisode 5 à 12. Pourquoi faire ça ? Le problème est que Nightwalker n’est pas un animé à prendre dans son ensemble sous peine de donner une vision faussé de l’œuvre, vous allez comprendre au fil de ma review.   Commençons par la première partie soit l’épisode 1 à 4. Je ne vais pas passer par quarte chemins, le début de Nightwalker n’est pas top, c’est très moyen pour ce qu’il propose malgré un minimum de divertissement. Nightwalker n’a en réalité qu’un seul défaut, il est maladroit dans tout ce qu’il entreprend à commencer par son univers.   C’est simple, l’animé n’introduit pas son univers : il ne présente pas vraiment les personnages et encore moins leurs fonctions, leurs rôles restent flou jusqu’à que l’on comprennent ce qu’ils sont vraiment. Le bémol c’est que l’introduction et la présentation d’un personnage se fait au début de l’intrigue pas en plein milieu ! Je vais prendre pour exemple Yayoi, c’est une femme dont on ne comprend pas pourquoi elle traîne chez un vampire alors qu’elle est une agent spécialisé pour les affaires étranges. En réalité c’est la même relation qu’entre Ryô Saeba et Saeko dans City Hunter sauf que c’est mal fait !   Il y a plusieurs liens entre Ryô et Saeko : le meilleur ami de Ryo est aussi l’ancien compagnon de Saeko par exemple. De ce fait, il y a donc un lien qui rapproche Ryo et Saeko. Dans Nightwalker, Yayoi n’a aucun lien avec Shido (du moins dans la première partie) et l’inverse non plus. D’autant qu’on a surtout l’impression de débarquer en plein milieu d’une intrigue vu que tout le monde connaît tout le monde. Là où une intrigue classique aurait fait un premier épisode où on découvre l’univers et ses personnages par le biais d’un nouveau venu dans la bande comme par exemple la collégienne Riho, Nightwalker ne fait rien que de débarqué comme une perruque dans un bol de soupe (Minako sort de ce corps 😅 ).   Et encore que dire du lieu dont on ne sais où se déroule l’intrigue : On sait que c’est dans une ville au Japon et c’est tout ! Un peu léger,non ? Un dernier exemple, il y a cette organisation gouvernemental nommé la N.O.S mais qu’il devrai s’appelait selon moi la O.S.N (Organisation Sans Nom) vu qu’à aucun moment on ne sait ce que veut dire N.O.S ! Pour résumé l’état d’esprit de l’animé :     Peut-être que vous trouvez cela tiré par les cheveux mais il faut comprendre quelque chose quand on écrit une Œuvre. Il existe une méthode simple et efficace pour savoir si ce qu’on écrit est bien ou pas : Le QQOQCCP….ouais c’est un peu con comme acronyme mais ça me fait bien rire XD   Alors c’est quoi le QQOQCCP ? C’est simple, il s’agit des questions qu’on doit se poser quand on écrit/Analyse une histoire, ces questions sont les suivantes : Quoi ? Qui ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Pourquoi ? Plus on répond à ces questions, plus la base de l’intrigue est solide, on n’est pas obligé d’avoir toute les réponses mais plus on peut répondre aux questions, plus votre intrigue aura de bonne base. Voyons Nightwalker dans cette application :   - Qui ? Bon j’y ai répondu plus tôt c’est Shido le vampire amnésique, il est devenu amnésique parce que…..on ne sais pas ! C’est pas une blague, ce n’est jamais expliqué à aucun moment ! Comment peut-on s’attacher à un personnage s’il est mal développée ? Il y a aussi un autre problème, Riho est aussi en soi l’héroïne de l’animé puisqu’elle va être introduit dans les enquêtes mais le problème…..est qu’elle a en soi aucune utilité si ce n’est qu’à faire le café pour le Héros. Plus tard, elle sera impliqué plus directement dans les enquêtes mais toujours de manière secondaire, sans utilité, sans être un support pour un message, rien ! Comment s’attacher à un personnage s’il sert à rien qu’à être présent ?   Je pourrai continuer avec Gunni qui est une fée aux apparence démoniaque et qui ne choque personne, je sais qu’on est au Japon et qu’il y a beaucoup de chose bizarre mais quand même !    - Où ? Dans une ville au Japon à cause des costumes d’écolière et des kanji mais cela aurait pu se passer ailleurs, c’est trop flou.   - Quoi ? Les NightBreed sont des démons qui viens de…..quelques parts et tue des gens parce que…..ils sont méchants. Ils prennent possessions des gens mort…..mais aussi des vivants…..ça dépend…..et parfois ils peuvent devenir des êtres ‘liquides’…...tantôt ils peuvent entrer dans l’hôte avec des pilules…..tantôt ils ne peuvent pas sortir…..ça dépend. Et c’est là qu’on voit les ravages d’une base scénaristique trop flou. Le studio à voulu complexifié son concept (la possession des hôtes ici) mais le bémol c’est qu’initialement on ne sais pas comment ils font, alors comment complexifié un concept si on ne sais pas comment cela se passe à la base ? Ne vous étonnez pas que notre histoire se casse la figure avec autant d’éléments flou.   - Pourquoi ? « Les démons veulent vivre dans la lumière en plein jour ! » Oui mais alors pourquoi ne veulent-ils pas vivre dans l’obscurité (en enfer je suppose) ? « Euh….et ben…..c’est à dire…..vous voyez…..voila ! »   Exemple de Breed qui polluent la ville, notre bon vieux détective a du boulot !   On reviens toujours à la même erreur, si on ne sais pas pourquoi, comment peut-on comprendre une intrigue ? Depuis je me suis un peu posé et je réalise qu’il y avait un message, du moins je n’en suis pas sûr vu que c’est une fois de plus très flou. Et puis Shido tues les démons pour se repentir de son passé mais on ne le saura que beaucoup plus tard. Par contre, pourquoi il est devenu un détective privé ? Vous allez rire…..on ne sais pas ! Bon après, c’est pas comme si le mot détective était dans le titre…..et merde ! Excusez-moi mais bordel comment l’équipe qui a crée cette animé a t-il oublié d’expliqué cela ? C’est quand même marqué dans le titre !   - Comment ? Shido doit sucer le sang de sa victime pour extraire le Breed et il meurt quand il le recrache. Par contre, la victime ne deviens pas un vampire, Pourquoi ?   « Vous posez beaucoup trop de question ! Nous, on voulais juste faire un animé avec du sang et des filles à poil , c’est pour ça que les gens achètent des animés non ? »   C’est triste à dire mais certain animé ont cette unique but mais cela veut-il dire qu’il faut écrire n’importe quoi ? Non, clairement pas ! Il y a de super animé avec du sang et de la nudité, voire même du sexe mais il en dégage une ambiance et surtout une histoire bien écrit. Je ne demande pas forcément d’être profond mais au moins d’avoir une bonne histoire claire dans son principe et non flou. Ce qui est drôle c’est que tout les animés moyens que j’ai vu ont ce défaut d’écriture, comme s’ils se disaient que plus nos univers sont flou, plus on peut faire ce que l’on veut. Le problème c’est que ça ne marche pas comme ça ! Il faut mettre des limites, des règles d’écritures pour justement éviter des contresens et non l’inverse. Je ne dit pas que c’est facile, sinon tout le monde le ferait mais faut-il encore essayer.   Et encore, je n’ai même pas parlé du méchant et de son « Aube doré » qui n’est rien d’autre qu’un pétard mouillé ! En faite, j’ai même eu l’impression que son plan était un pur hasard tellement c’était mal introduit dans l’intrigue….    Le but de Cain est de faire en sorte que les Breed s’introduisent chez des humains pour qu’ils fassent l’amour avec d’autre humain et qu’il met au monde des êtres « démoniaque ». Par contre, je ne comprend pas pourquoi vu que c’est un vampire et qu’il n’y a aucun rapport avec les démons, c’est deux créatures différents ! Et puis, qui serai assez bête pour coucher avec un être qui n’est plus humain et qui parle comme le diable de Tasmanie  ? En plus, c’est pas comme s’ils violait des femmes ces (sauf dans le jeu).   Il y a bien une femme qui aurait couché avec son mari devenu un monstre mais vous savez c’est quoi le plus drôle ? C’est que ça n’a même pas marcher ! La femme était bien enceinte mais son bébé est normal.   Aller tout le monde avec moi….   L'animé ne comporte pas énormément de scène gore, d'autant que cela se limite globalement dans sa première partie.     En vérité l’épisode 4 est une catastrophe pour plein de raison puisqu’il combine beaucoup d’erreur d’écriture. La question que vous vous demandez est qu’à part l’écriture, il y a t-il des choses que l’on peut sauver ? La réponse est oui sans pour autant de quoi s’extasier.   L’animation est correcte malgré qu’elle manque clairement une finition sur certain plan, notamment les têtes qui n’ont pas de visage, un peu comme l’animé Berserk mais c’est pas très fréquent et il faut avoir l’œil. Le chara-design est sympa malgré qu’elle est fait ‘ animé ramdom des années 90’ et qu’elle ne plaira qu’au fanatique de cette époque, cependant, on reviendra bientôt sur ce point.   L’Ost est sympa mais pas marquant, on le doit à Tada Akifumi qui a composé pour les animés Final Fantasy: Unlimited (2001), le film Pokémon 4Ever (2001) et le thème principal de Oh My Goddess! (1998). Il a aussi fait le Title titre de Sakura Wars 2 et l’OST de Bomberman 64.   L’Ost se compose principalement de guitare électrique mais je trouve que c’est trop ramdom. Voilà un petit extrait pour vous faire une idée :     - Le thème de Riho bien sympathique :    - Thème qu’on entend pour annoncer l’épisode et de temps en temps dans l’animé :   Tout ça pour dire que j’aime bien mais qu’il n’est pas marquant en soi.    ! Petit Ajout !   J'avais complètement oublié de parler de la VF pour la simple raison qu'elle n'existe pas ! Oui, il n'y a pas de VF, au moins je ne m'en plaindrai pas 😅
Pour ce qui est de la VO, on retrouve Takumi Yamazaki pour Shido (la voix d'Ocelot dans MGS3 ou la voix de Kayneth El-Melloi Archibald dans Fate/Zero); Maaya Sakamoto pour Riho (la voix d'Aerith dans FF7 Advent Children, Lighting dans FF13 et surtout Mari dans Evangelion); Emi Shinohara pour Yayoi (La voix Sailor Jupiter dans Sailor Moon, Kaho Mizuki dans Sakura Chasseuse de Carte ou encore Kushina Uzumaki dans Naruto); Ikue Ôtani pour Gunni (La voix de Pikachu ou encore de Tony Tony Chopper dans One Piece) et enfin Hideyuki Tanaka pour Cain (La voix de Doflamingo dans One Piece, Otacon dans la série Metal Gear Solid ou encore Jonathan Ingram dans Policenauts)
    On retrouve aussi un peu d’humour mais il est très timide et un peu trop « beauf » à mon goût. En vérité, ça dépend des épisodes, par exemple, le 1er épisode joue sur un malentendu comique, Riho croyant que Yayoi et Shido s’amusaient à jouer au Scrabble (si vous voyez ce que je veux dire) alors qu’il n’en n’est rien. Et puis dans un autre épisode, alors qu’on apprend la mort d’une femme qui s’est suicidé, Shido va dire cash devant tout le monde que s’il l’avait rencontré plus tôt, elle ne se serait pas suicidée vu comment il assure au lit….mouais c’était pas top comme ‘blague’. Il faut dire que l’animé aime bien la nudité et les allusions sexuelles vu que la partie regorge de gros plan sur des sein à l’air, probablement pour attirer un public d’ado en manque.   Pour conclure cette première partie, c’était pas top malgré un épisode 2 qui était bien (avec une femme qui fait un marché avec un démon pour être célèbre). Le gros problème est l’écriture maladroite et une base scénaristique trop flou pour vraiment apprécier les personnages et l’intrigue malgré ma bonne volonté (oui oui malgré tout ce que j’ai dit, j’ai fait l’effort de m’accrocher).   Autant vous dire que je n’étais pas motivé pour sa deuxième partie, à moins que….   Vous noterez la subtilité dans les propos de Shido quelle femme ne succomberai pas au charme de ce gros beauf !                  Pleased to meet you hope you guess my name, But what's puzzling you is the nature of my game.   Croyez-vous au miracle ? Vous savez ce genre de miracle extraordinaire qui défie toute logique comme si Dieu, lui-même, était intervenu ! En général, quand on regarde les premiers épisodes d’un animé, il est rare d’un réveil de la part de celui-ci et encore plus rare pour un animé moyen. J’ai jamais assisté à une transformation d’un animé moyen en un bon animé….jusqu’à Nighwalker !   Oui, après avoir défoncé sa première partie, Nightwalker s’est réveillé en réalisant que c’était pas top et qu’il fera maintenant bien mieux dans tout les domaines. La deuxième partie de Nightwalker est largement meilleur, loin d’être parfait, il a cependant gagner beaucoup de points mais comment cela se fait-il ?   Vous vous rappelez quand je vous ai dit qu’il y avait deux réalisateur ? Cela ne m’avais pas troublé au début puisqu’il est très fréquent d’avoir plusieurs réalisateur pour un animé. Pourtant, entre la première partie et la deuxième partie, c’est le jour et la nuit, il y a énormément de changement que c’est très rare d’en voir autant ! Surtout que la majorité de ces changements sont radicaux !   Premier gros changement, le Chara-Design ! Je crois que c’est la première fois que je vois un changement de Chara-Design en plein milieu d’un animé. Je ne vous cache pas que je préfère ce nouveau changement car je trouve que les personnages ont un dessin plus affiné contrairement à la première partie qui avait ce côté « grossier » parfois. Je note aussi que l’animation est plus fluide et que l’animé est beaucoup plus beau, on sent littéralement un budget revu à la hausse ce qui est une fois de plus rare pour ce genre d’animé.   Il faut dire que le dessin fait beaucoup plus shojo que Shonen, en vérité cette seconde partie est plus un Shojo contrairement à sa première partie qui était plus un Shonen avec des hémoglobine de sang et des seins à l’air sans raison à droite et à gauche. Pour vous rien vous cacher Shido et Cain sont des ancien amants (ou des cousins pour ceux qui ont la référence) mais Cain semble avoir du mal à tourner la page, par conséquence la relation entre les deux personnages est plus développé…     La question qui vous viens à l’esprit est pourquoi un aussi grand changement ? Changer de type de public en plein milieu d’un animé c’est pas anodin ?   Et vous avez raison mais j’ai mieux, j’ai la réponse ! Il faut savoir qu’il y a eu deux scénaristes, le premier est Yamaguchi Ryouta qui a quasiment tout écrit sauf l’épisode 7 et 10, il a était scénariste sur l’animé…..Sailor Moon ! (3ième saison) Oh ça tombe bien alors ! Le deuxième scénariste est Yoshimura Genki, il s’agit d’une femme qui a travaillé sur du Clamp et….Sailor Moon aussi ! Aller avec moi : Ah que le monde est petit !
  De plus, le second réalisateur Sasano Kiyotoshi est une femme…..ce qui explique cette influence Shojo. Du coup, il n’y a quasiment plus de nudité mais ce n’est pas vraiment un mal en soi, c’est pas comme si cela apportait quelque chose à l’animé.   Peut-être êtes vous dit à propos des scénaristes qu’ils ont pas l’air d’avoir fait un travail fabuleux vu tout ce que j’ai reproché mais il faut être conscient que c’est le réalisateur qui a le dernier mot, sans compter les soucis d’argent et de manœuvre, conflit interne etc.…. Ce n’est pas la première fois qu’on voit des gens talentueux sur des animés moyen d’autant que c’est l’adaptation d’un Eroge, ils fonts ce qu’ils ont peuvent.   à droite, un épisode de la première partie et à gauche un épisode la seconde partie, c'est pas flagrant ici mais le dessin est vraiment plus affiné !   Quoi que la deuxième partie s’en sort largement mieux dans son écriture. En effet, malgré le manque d’une base scénaristique solide, le nouveau réalisateur a tenter de reconstruire une nouvelle base en créant des concepts et surtout des règles. Certains semblent timide mais on sens une amélioration qui n’est pas désagréable, par exemple les vampires (Shido) ne sortent que la nuit parce que…..c’est un vampire, c’est un peu évident (sauf pour la saga Twilight mais c’est une autre histoire).

Oui c’est bête mais dans la première partie Shido sortait en plein jour sans problème alors que c’est un vampire, ce qui n’est plus le cas dans sa seconde partie, et d’ailleurs il en est de même avec un autre personnage….     Autre preuve de cette volonté de vouloir s’améliorer, les personnages ont enfin un passé ! C’est dans cette partie qu’on comprend enfin comment nos héros ce sont rencontrés , je reconnais que c’est maladroit de l’avoir amené aussi tard mais je pense que vous avez compris que Nighwalker à eu une production compliqué. Cependant, certains personnage ont un passé confus comme le héro principal qui se souviens finalement de son passé comme on retrouve ses clés ou Riho qui a certes un passé mais pour finalement rien savoir, c’est con.     Malgré ces défauts, je préfère voir un animé qui tente de donner un développement à ses personnages comme Riho qui ne sert plus à faire le café, elle a des thématiques autour d’elle et un développement, certes encore trop timide selon moi mais elle a enfin un développement !   Ce qui m’a renforcé dans cette conviction que cette animé s’est amélioré reste dans la construction de ses épisodes. Pour faire simple, on a enfin des enquêtes ! Des histoires étranges avec des fausses pistes et des twists, oui des twists qui en plus fonctionnent globalement bien !   Les épisodes deviennent tout d’un coup plus passionnant surtout grâce à la mise en place de concept propre à l’épisode, je vais expliquer tout ça par des exemples. Il y a un épisode où Shido se retrouve coincé dans un puits avec un Breed et un enfant, Le breed est coincé par une épée de sang de Shido (c’est son pouvoir) et va tenter de manipuler l’enfant pour qu’il le libère par exemple. Shido quand à lui doit résister à la tentation de sucer le sang de l’enfant pendant que ses amis le cherche. À la fin de l’épisode, se présente un énorme twist (même si c’est pas le meilleur de la série) dans ce huit clos.   C’est cool de voir que le studio ont des idées comme un huit clos ici, alors oui c’est souvent maladroit dans l’application mais quand on voit la première partie de la série, on peut dire qu’il revient de loin. Et encore, dite vous que ce n’est pas que cette épisode qui est comme ça mais bel et bien tout la seconde partie !   Il y a aussi d’autres bon épisodes comme celui où une famille assassine le grand-père pour toucher l’héritage mais un Breed va prend possession du corps et être « ressuscité » provoquant la panique dans la famille ou bien encore, l’épisode où Riho rencontre un enfant dans un park un jour de pluie et qu’il trouve un chat mais dont sa mère refuse violemment de l’adopter. On la soupçonne de tuer les chats de son quartier (d’être un breed qui se nourrit et qui se cachent) mais est-ce vraiment le cas ? À vous de le découvrir….   Certains épisodes se concluent sur une réflexion concernant les Humains qui sont très souvent pire que les Breed et j’ai bien aimé cette vision de l’œuvre parce que la première partie avait tendance à dire que les breed était les méchants, ici il y a parfois des hésitations dans cette affirmation.   Il y a d’autres petit qualité comme un humour moins « beauf » et un rapprochement plus facile envers les personnages mais surtout une ambiance et une bonne volonté de bien faire, mine de rien ça donne envie d’être plus clément.   Les épisodes de cette seconde partie sont bien mieux écrit, de ce fait l'animé devient plus intéressant et passionnant !    Cette seconde partie n’est pas parfaite comme plusieurs incohérences avec la première partie mais comme c’est deux style différent qui cohabite dans un même animé et qu’il tente de corriger les erreurs, ce n’est pas si grave parce que je préfère voir un animé avec des concepts qu’un animé qui n’a pas de base.   L’animé n’est pas toujours clair avec les ellipses temporelles, je pense à l’épisode avec la sorcière de la forêt qui se passe dans le passé mais dont on ne comprend pas forcément sur le moment. Il y aussi ce problème où l’animé n’a plus vraiment de fil rouge vu que l’intrigue s’arrête à l’épisode 4 (merci la première partie) et le fait qu’on voit encore le méchant….étonnamment au vu de l’intrigue. Pour finir, il y a le dernier épisode qui est un peu décevant selon moi, disons que je n’ai pas aimé le twist que j’ai trouvé trop simpliste….     Et le gros bémol est aussi dans sa conclusion car l’animé nous quitte dans un cliffhanger pour une potentiel suite qui évidemment n’aura jamais lieu mais il conclue l’aspect relationnel d’où pourquoi je considère que cette animé à une conclusion….ou plutôt semi-conclusion. il faut que cette conclusion reste bizarre…..       Voici le (non) Grand méchant de la série : Cain ! Là par contre vous voyait la différence de design non ?                              Conclusion   Alors Nightwalker est un bon animé ou pas ? Pas si évident de répondre à la question mais je pense que Nightwalker revient de loin, de trèès loin ! Malgré une première partie assez catastrophique, l'animé reprend du poil de la bête et donne tout ce qu'il a, c'est probablement cela qui me donne envie d'être indulgent et de considérer ce Nightwalker comme un bon petit animé. Attention, je ne dit pas qu'il est extraordinaire, ni même mauvais mais il n'est pas moyen, il est bon pour ce qu'il propose. Si c'était un élève qui rendait une copie, je lui aurait donné un bon petit 13/20 pour ses efforts et mine de rien Nightwalker devrait servir d'exemple pour d'autre animé moyen qui patauge du début jusqu'à la fin sans amélioration.   Pour ma part, c'est fini pour Nightwalker mais il est temps de passer à une autre conclusion, ma performance ! Il y a deux ans, je ne me voyait pas écrire des billets sur des animés mais j'ai osé faire le pas et ce fût une belle histoire......et elle est n'est pas fini ! (Tu nous as fait peur crétin !)  Cette année, je regrette de ne pas avoir traité des animés plus varié, il faut dire que je traite souvent ce que j'aime et globalement c'est un peu toujours les mêmes genre, alors pour la prochaine saison (woah ! Le mec va jusque là !) je vais essayé d'être plus varié, voire traité des animés plus récent et j'ai déjà plusieurs idée de sujet 😉   C'est finalement une fête simple que je me suis accordé pour mes deux ans, peut-être que pour les trois ans, je ferai peut-être quelque chose de plus extraordinaire. Mais avant de vous quitter sachez que le prochain billet vous donnera, j'en suis sûr, beaucoup de nostalgie pour plusieurs d'entre vous. Le dernier mot de la fin, je la donne à Shinji Ikari et il est adressé à tout ceux qui me lisent tout les mois ou bien de temps en temps, ceux qui ont pris du temps ne serait-ce le temps de lire un de mes billets ou qui donne un commentaire, pour vous tous qui aime ce que je fait, je n'ai qu'un mot à dire....      

DrunkenPenPen

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Sailor Moon R et S

Sailor Moon est de retour parmi nous et oui on va encore parler de la Magical Girl la plus populaire au monde. Pour comprendre pourquoi je reviens (encore) sur cette animé il faut remonter au mois de Février. Après avoir traité la première saison et les films, j’ai voulu aller plus loin. Autant il est facile de trouver des critiques sur la première saison mais dès qu’il s’agit des autres saisons….plus rien ! Les gens se limite à la première saison mais est-ce une erreur de vouloir poursuivre sa suite ? Est-ce réellement la même chose ? C’est ce qu’on va découvrir ! Initialement, je devais faire les quatre saisons d’un coup mais ayant eu les yeux plus gros que le ventre, j’ai décidé de couper la poire en deux, nous allons parler uniquement de la deuxième saison nommé Sailor Moon R ainsi que de la troisième saison nommé Sailor Moon S parce que vous aller voir que ce billet sera trèèèèès long  ! D’autant que j’ai vu ces deux saisons dans leur intégralité, oui dans leur intégralité !   Je précise que pour apprécier un maximum ce billet et voir l’évolution de la série, je vous conseille de lire mes deux billets précédents que vous pouvez trouvez ci-dessous :     Je vous souhaite une bonne lecture !   Opening de Sailor Moon S, histoire de se mettre dans le bain !         D'un pas hanté vers la lumière aujourd'hui Anne entre dans le monde, Anne et le monde, Anne et moi ! [Sailor Moon R ; Arc Ann et Ail]   Avant de parler de la deuxième saison, je devais vous parler de la diffusion de l’animé. En général, quand un manga est adapté en animé, il faut compter sur un certain laps de temps et sur la notoriété du manga en question. Des animés comme Naruto, Bleach ou L’attaque des Titans ont attendus environs trois ans avant de voir une adaptation animé mais pour Sailor Moon ce fût très différent.   En effet, elle a attendu 3 mois avant de voir son adaptation en animé, Trois mois ! Peut-être que vous ne voyez pas l’énorme prise de risque de la Toei de faire une adaptation d’un animé qui viens à peine d’être publié, sans savoir si ça allait cartonner, c’est pour dire à quelle point ils étaient sûr de leur coup ! Ce qui explique aussi pourquoi cette série à autant de Filler vu que le studio ignorait ce qu’il allait se passer dans l’intrigue.   Le manga et l’animé sont deux projets distinctes mais Naoko Takeuchi, l’auteure originale du manga à supervisée la série puis a petit à petit perdue le contrôle sur la série, ce qui a provoqué pas mal de désaccord sur l’intrigue, notamment sur la dernière saison mais ont n’y est pas encore 😅   Le Saviez-Vous ? Au nom de la Lune, je vais te....Buter !   Savez-vous qu'initialement Sailor Moon devait avoir pour arme un pistolet ? Ce qui a été un source de meme pendant longtemps s'avère être vrai puisqu' apparemment l'auteure aurait confirmer ce fait très récemment. Malheureusement, je n'ai pas trouver de source fiable sur cette info alors prenez de grosse pincette. L'auteure aurait changée pour la baguette magique parce qu'un pistolet ne faisait pas trop.....féminin. J'en profite aussi pour dire qu'Usagi devait avoir les cheveux rose mais que ça n'a pas vraiment plu à son auteure....attendez ! Des cheveux roses, un pistolet ? Chibiusa bien sûr ! On peut facilement deviner que le personnage de Chibiusa a repris des idées pour la conception d'Usagi ! Quand je vous dit que rien ne se perd !   Petit aperçu de ce que ça aurait donné (c'est un Fan-Art)   Parlons plutôt de Sailor Moon R qui est une saison assez différente des autres par le fait qu’elle possède deux arcs. Hélas, je dois vous annoncer deux mauvaises nouvelles, la première est que Sailor Moon R commence par un arc Filler et la seconde est que cette arc est obligatoire ! Oui, si vous avez vu la première saison vous ne pouvez pas sauter cette arc Filler car il sert de lien entre les deux saisons….     Cette arc Filler se nomme l’arc « Makai Tree/ Demon Tree » mais je l’appelle toujours l’arc « Ail et Ann » parce que j’aime bien faire les choses autrement (faire chiez les gens 😄) Ail et Ann sont un couple d’extraterrestre qui dérivent dans l’espace et débarquent sur Terre dans le but de collecter de l’énergie Humaine pour le transmettre à un gros arbre, non pas l’arbre Mojo mais le Makai Tree. C’est dans ce contexte que Sailor Moon et ses amies vont revenir à leur destin : Botter des culs extraterrestres !   Si le « R » du titre renvoi au mot « Return », il renvoi aussi au mot « Romance », d’ailleurs toute la saison va se centrer sur de la romance, du moins plus que d’habitude. La sous-intrigue de cette arc consiste en un carré amoureux entre Usagi, Mamoru, Ail et Ann. En effet, si Usagi a retrouvée la mémoire ce n’est pas le cas de Mamoru alias l’Homme Masqué. Elle va alors tout faire pour aider Mamoru à redevenir son petit copain mais le problème c’est qu’Ann à flashée sur Mamoru aussi. En plus, Ail est aussi sous le charme d’Usagi alors qu’il est censé être en couple avec Ann je vous rappelle…..oui c’est compliqué pour rien mais qui a dit que les histoires d’amour étaient simples ? La seule chose que j'ai appris en amour c'est que ça finit mal en général !   Ail et Ann sous leurs formes Humaines et Extraterrestres.   Et comme si l’intrigue n’était pas assez compliqué, un étrange homme se nommant Le chevalier du clair de Lune viens remplacer l’Homme Masqué mais est-ce réellement Mamoru qui a changé de costume ? ça ne m' étonnerai pas qu'il ai vendu son costume sur ebay en fouillant son placard 😁 C’est à travers 13 épisodes qu’on va tenter de comprendre tout ce joyeux bordel entre les mystères et les histoires de cœur.   Le premier point que j’ai bien aimé est le traitement des ‘méchants’ qui n’en sont pas réellement, en effet, ils tentent de survivre dans un milieu étranger à leurs conditions, c’est pas comme s’ils voulaient réveiller un vieux démon pour détruire le monde.....ou pire, forcer les gens à aimer la musique d'Aya Nakamura ! D’autant, que l’on peut voir Ail et Ann comme des oppositions à Sailor Moon et à L’homme Masqué , ils cachent leurs identités et affrontent leur Némésis. Il y a tout un jeu d’opposition entre ces quatre personnages comme le fait que Sailor Moon et L’homme Masqué sont en ‘couple non officiel’ alors qu’Ail et Ann sont en couple mais se trompent mutuellement.   Le ton est beaucoup plus mature depuis la première saison, le précédant arc avait tendance à éviter une forme de pathos pour privilégier le comique. Ici, le comique est toujours présent mais pas aussi efficace, comme si ce n’était plus vraiment le propos. Je pense fortement à l’excellent épisode 3 qui est mature dans son propos (l'amitié Homme/Femme existe-il vraiment ?) et à la conclusion de l’épisode 4 qui se veut pessimiste pour la première fois dans la série.   D’ailleurs, la première moitié de cette arc est vraiment excellente, certains épisodes s’en sortent mieux que d’autres mais le studio a eu la bonne idée de donner aux Sailors de nouveaux pouvoirs et de consacrer un épisode à chacune d’entre-elles ce qui permet un développement à ces personnages qui sont souvent mis de côté dans l’intrigue principale. Je parlerai de développement « émotionnel » pour décrire le rapport qu’on a envers les Sailors, c’est à dire qu’on apprécie leur présence rien que parce qu’elles sont présentes. Elles sont charismatiques, drôle et possèdent chacune leur trait de caractère d’autant que l’humour de la série renforce leurs charmes. C’est aussi dans leurs défauts qu’on les apprécies et que la série n’hésite pas à mettre en avant, ça les rends humaines et par conséquence on se sens proches d’elles. Il y a comme un vécu avec ces personnages qui fait qu’on les apprécies alors que leurs rôles sont minimes, heureusement que la série les mettent en avant de temps en temps. Je regrette malgré tout qu’elles soient autant mise en second plan mais dès qu’un épisode leurs est consacrées (ça arrive assez souvent mine de rien) ce sont toujours de très bon épisode, d’où pourquoi la première partie de cette arc est plutôt bonne selon moi.   Tiens j’en profite pour dire laquelle est ma préféré  mais comme c'est un peu hors-sujet j'explique tout ça ici :   Nos héroïnes sont toujours aussi charismatiques !   Hélas, si la première moitié de l’arc s’en tire plutôt bien, c’est moins le cas pour sa deuxième moitié ! Une fois que les Sailor ont leurs nouveaux pouvoirs….l’intrigue tourne en rond, on progresse pas et c’est toujours Usagi qui veut Momo (c’est plus rapide que Mamoru 😅) mais Ann le drague dans le dos d’Ail pendant que ce dernier veut Usagi….c’est répétitif et ça deviens mou. On sens que le studio n’avais déjà plus d’idée pour développer leur intrigue et ne savais pas trop où ils allaient….alors ils ont fait des Fillers.   « Mais cette arc n’est pas déjà en soi un Filler ? »   Oui et c’est là tout le problème de cette arc, on a des Fillers dans un arc Filler, c’est littéralement Fillerception ! Toute la deuxième moitié de l’arc est oubliable, même moi j’ai oublié ce qui se passe tellement on s’en fout ! Le studio enchaîne aussi un mauvais épisode qu’est l’épisode 9 qui est un bon gros doigt à l’excellent épisode 3 (Jupiter qui aime l’Homme Masqué du jour au lendemain et qui pense qu’Ail est l’Homme Masqué….WTF!) Il faut attendre les deux derniers épisodes avant que ça bouge enfin mais l'ennuie a déjà bien entamé son travail.   La fin est assez décevant dans ses révélations notamment sur l’identité du chevalier du clair de Lune….   La fin de l’intrigue est assez rushé, je veux dire par là que les Sailors découvre l’identité des méchants par pur hasard et sans le vouloir ! Heureusement que la conclusion à propos de nos ados aliens est satisfaisante quoi que un peu niais. Pour ma part, je dirais que cette arc était moyen, qu’il manque une prise de risque dans son intrigue (contrairement à la fin de la première saison par exemple) et que finalement le studio ne s’est contenté que de refaire une intrigue basique….en plus d’être compliqué pour rien.             If The Band You're In Starts Playing Different Tunes, I'll See You On The Dark Side Of The Moon. [Sailor Moon R; Arc Black Moon]   Nous y voilà, le véritable arc majeur de cette saison, le gros morceau qu’on attend tous ! L’arc « Black Moon » ou l’arc « Chibiusa » parce que vous le savez maintenant que je suis quelqu’un de chiant ! 😅   L’intrigue dure 29 épisodes faisant de cette arc la plus courte de la série. On retrouve nos deux tourtereaux qu’est Usagi et Momo en pleine balade histoire de se remettre de l’arc précédant jusqu’à qu’une petite fille tombe du ciel pour s’écraser sur Usagi. Cette petite fille n’est rien d’autre que Chibiusa/Chibi-Usa (au USA) ou Camille chez nous qui viens du futur pour aller chercher le pendentif d’Usagi qui lui permet de se transformer en Sailor Moon, le fameux cristal d’argent. Chibiusa veut le cristal pour sauver sa maman. Malheureusement, des extraterrestre (encore !) arrive au Japon et font partie d’un clan obscure nommé le Black Moon. À sa tête se trouve le prince Diamant qui recherche aussi le cristal d’argent...https://www.youtube.com/watch?v=dFG8rY460RA     Par conséquent, Chibiusa s’incruste chez Usagi se faisant passer pour sa cousine en ensorcelant sa famille et tente de voler le cristal d’argent mais il y a bien pire que ça ! Momo fait d’étrange cauchemar où il voit Usagi morte et décide de faire la chose la plus censé que ferait un homme amoureux pour sauver celle qu'il l'aime : larguer sa petite copine ! (c'est...c'est une bonne idée, hein ?) Apparemment cette scène aurait choqué plus d’un à l’époque et comme je suis un sadique dans l’âme, je vous laisse l’extrait en question (c’est pas vraiment un spoil je vous rassure et je vous conseil de le regarder parce que je vais revenir sur cette scène)     J’aurais tant aimé analyser cette séquence pour montrer en quoi je trouve cette scène génial mais mon billet est déjà très long, je me contenterai de dire qu’on retrouve cette ambiance plus sérieux de l’arc précédant. En vérité, cette arc combine bien les qualités des deux arcs précédents, on retrouve une animation légèrement meilleur et les Fillers sont dans l’ensemble correcte (pour ne pas dire certains très bon).   L’intrigue y est mieux construit car tout tourne autour de ce nouveau personnage qu’est Chibiusa et réussie à créer un mystère autour d'elle (surtout à la dernière ligne droite de l'intrigue). Ce qui m’amène à Chibiusa parce qu’il faut que je vous parle d’elle, ce personnage est considérée à l’unanimité auprès des fans comme étant le pire personnage de la série, place qu’elle n’a pas volée. On lui reproche d’être une « Pourri-Gâté », « Mal élevé », « Casse couille » ou encore « Chiante ». En vérité, c’est beaucoup plus compliqué que ça, c’est vrai qu’elle est chiante et même que c’est une fouteuse de merde mais c’est le personnage qui veut ça d’autant que c’est lié à son passé (ou de son futur passé). Pour ma part, je trouve qu’elle est supportable dans cette arc et que j’ai connu bien pire qu’elle.   La série y est aussi moins répétitif, tellement moins répétitif comparé à la première saison et c’est une bonne chose. Certes, on retrouve les séquences de transformation ou encore les attaques mais comme ils changent en fonction des saisons (et deviennent de plus en plus acrobatiques aussi), c’est plutôt varié sur le long terme. Les méchants abusent largement moins du plan « Aller chercher/Déposer à tel ou tel endroits un truc maléfique….en espérant que Sailor Moon ne verra pas l’entourloupe et même si elle le voyait, on continuerait ce plan débile vu qu’on n’a que ça sous la main ». Difficile de dire si c’est parce que je suis habitué à la série ou si c’est réellement moins répétitif mais pour ma part, on sent vraiment que la série se répète moins (on ne réutilise pas les mêmes séquences pour présenter le plan par exemple)   Chibiusa est la clé de tout les mystères mais encore faudrait-il la "persuadée" de la faire parler !   Et puis il y a un point que je n’ai jamais mentionné par rapport à la série, son OST ! Je pense qu’il s’agit de ces fameux OST ultra mythique parce qu’ils font parti du succès de la série. Qui n’a jamais entendu au moins une fois le thème de transformation de Sailor Moon ? L’ost est très bon en soi et colle bien à la série que ce soit dans les moments tristes, drôle ou ses combats, voici un petit florilège :   [Thème de Transformation] [Thème de Luna/Tristesse] Ma préféré [Thème du quotidien à l’école] [Thème tristesse 2]   C’est une OST qui évolue comme la série puisque s’ajoute plusieurs thèmes pour un même sujet ou le fait que chaque Sailor aura droit à son propre thème lors des transformation. On doit cette OST à Takanori Arisawa qui est connu pour mélanger des compositions classiques et Pop. Son travail sur Sailor Moon reste son travail le plus connu (il a reçu plusieurs prix) mais il a fait aussi l’OST de Digimon et du jeu Tales of Eternia.   J’ai également remarqué que le studio s’est calmé par rapport au panty Shot (ooooh !) mais c’est rattrapé d’une autre manière. Parfois, j’ai la vague impression qu’on fait  des allusions plutôt coquins entre certaines Sailors, ce qui est drôle c’est que personne ne voit jamais la même chose ! Certains voit une relation entre Mercury et Jupiter, d’autres entre Venus et Moon par exemple. Pour ma part, j’ai vu une relation entre Mars et Moon, j’imagine que c’est la seule manière qui reste à Rei pour avoir Momo 😁   Cependant, Sailor Moon R n’accumule pas que de bonne chose. Pour commencer en douceur, je veux parler de Sailor Pluton qui est introduit dans cette arc….et cette phrase présente déjà le problème : Pluton n’a pas de développement alors qu’elle devrait en avoir une vu qu’elle entretient une relation avec chibiusa mais comme on explique pas…..bah on comprend pas. Sans paraître de mauvaise foi, je peux résumer Pluton en une phrase :   « Sailor Pluton est la portière du Temps….c’est tout ! »                                                                                            - DrunkenPenPen 2020   Il y a même un moment où Mercury se demande qui est cette femme alors on crois qu'il va y avoir un développement et puis non ! On se retrouve alors avec pleins de questions qui n’auront pas de réponse, espérons que la troisième saison répondra à nos questions (Spoiler : n’y croyait pas trop !) C’est dommage parce qu’elle a un charisme de fou, elle paraît sage et puissante à la fois mais comme elle ne sert qu’à ouvrir une porte à Sailor Moon le temps d’un épisode, je ne peut m’empêcher de penser qu’il y a un énorme gâchis avec ce personnage. D’autant qu’elle aurait pût amener au révélation sur Chibiusa.   Le Saviez-Vous ? Le chiffre 4 !   C'est bête comme histoire mais initialement, les Sailors classiques ne devait être que quatre, pour être plus précis, Sailor Venus n'était pas censé être de la partie. En effet, l'auteure n'avait prévue que 4 Sailors mais son éditeur lui a forcer la main pour en ajouter une nouvelle.  Il faut comprendre qu'au Japon le chiffre 4 'porte malheur' parce qu'il se prononce "Shi" qui veut dire "Mort", cette superstition étant très fort au Japon on évite de prononcer/Montrer le chiffre 4 (par exemple, le 4ième étage dans un ascenseur s'écrit 3A; il en est de même pour le chiffre 9 "Ku" qui veut dire "Souffrir") Alors comprenez bien que pour Sailor Moon, 4 guerrières donne une vision 'Morbide' de l'oeuvre d'où pourquoi Sailor Venus viens rapidement dans l'intrigue et qu'elle est aussi la dernière à apparaître, son auteure ayant peu de temps pour créer un nouveau personnage et puis Venus est cool et déjà populaire .    D’ailleurs, elle est censé garder une porte mais même ça elle n’est pas fichue de bien le faire vu que les méchants se ballade aussi dans le temps….ou les scénaristes n’y ont pas pensé, on va dire que c’est ça (elle a de la chance d’être charismatisme 😅)     Un autre défaut concernant les personnages reste le Black Moon….j’y est crû moyennement, je m’explique. Dans la première saison, le Dark Kingdom était assez imposant, surtout Béryl-Sama qui était capable de cruauté et était craint de ses généraux. On ne dirait pas comme ça mais cela construit le méchant, ça lui donne du crédit et ça créer une véritable menace jusqu’à atteindre son apogée à la fin de la saison.   Ici, le Black Moon ne sont pas aussi menaçant qu’on le voudrait, le problème vient du fait qu’on voit très peu le grand méchant. Petite anecdote lors de mon visionnage j’avais confondu Rubeus (un subalterne) avec le prince Diamant (le leader du clan). Pourquoi ? Parce qu’on voit Rubeus pendant trois quart de l’arc, possèdent 4 autres subalternes sous ces ordres et il est craint.   Puis arrive le dernier quart où je croyait que le clan était vaincu puis prince Diamant se présente enfin et je me suis dit :   « C’est qui, lui ? Comment ? C’est le vrai méchant….ah bon ? Non parce que je l’avais complètement oublié ! » En effet, il est très peu mentionné, du coup quand il se présente réellement, on le voit plus comme un inconnue qu’autre chose….c’est ballot d’être vu comme ça quand tu est le leader, non ?   Non non non ce n'est pas ce que vous croyez....après j'avoue que je n'aurai pas dit non de voir la suite 😏   En faite, cette arc est assez compliqué en matière de méchant parce que c’est un peu le bordel. Si vous avez vu la deuxième saison de Castlevania sur Netflix vous avez une petite idée de ce qu’est le Black Moon : Des méchants qui manipulent d’autres méchants. En vérité, j’ai bien aimé cette aspect même si ça arrive qu’au dernier quart de l’arc parce que ça rend les méchants humains et qu’on ne sais pas qui est le vrai méchant.   C’est également dans cette arc que j’ai mieux cerner le type d’écriture de Sailor Moon. Sailor Moon joue énormément la carte de l’écriture symbolique qui demande de voir plus loin que les faits sous peine de vous dire : « Mais c’est débile ! »   Voici un exemple, vers le dernier quart de l’arc, Sailor Moon et les autres vont dans le futur pour aller casser la gueule du Black Moon mais Usagi se fait capturer et se retrouve en face du Prince Diamant. Ce dernier voudrait bien un Plan- Cul avec elle (il est amoureux d’elle mais comme ses sentiments ne sont jamais expliqués….) mais il passe plus son temps à dire : «  j’l’a pas touchée, elle ne voulait pas ! » Alors il la force pour un petit bisou mais elle tente de résisté parce qu’elle veut Momo. On nous montre cette scène avec beaucoup de tension parce que l’Homme masqué tente de la sauver avant le fameux bisou, je vous laisse la scène en question :   Un petit mot de prévention après tout ça : https://www.youtube.com/watch?v=AnlDVtjrD5w   vous vous êtes peut-être dit qu’il y a un petit côté « Too Much » parce que ce n’est qu’un bisou, c’est pas comme si cela faisait d’Usagi une péripatéticienne, il n’y a pas mort d’Homme ! Non mais symboliquement cela voudrait dire que l’amour d’Usagi envers Momo était faux, vous vous rappelez de la scène de la séparation ? Il est question de la véracité de l’amour entre eux deux, elle s’est contentée de dire que son amour envers lui est dû au destin, ce qui est plutôt facile. Tout l’arc a pour but de voir l’évolution de la relation entre Usagi et Momo, est-ce un véritable amour ? L'amour est-elle une chose acquit à vie ?    Prince Diamant est un obstacle à cette amour d’autant qu’il utilise la force pour la conquérir (le Harcèlement, voire limite le viol selon la loi) mais c’est un amour faux. Je précise tout ça parce que j’ai lu beaucoup de commentaire sur le net qui montre que les gens ce sont contenté de voir que les faits de la scène et non le symbolisme de la chose....et de dire à quel point le Prince Diamant était leur plus grand fantasme, décidément je ne comprendrai jamais les femmes 😅   Ce point est difficile à expliquer puisque j’aurais tendance à dire que c’est une bonne chose mais comme ça dépend du spectateur, on peut voir cette série comme débile contrairement à d’autre qui le verrons autrement. Pour ma part, cette série est loin d’être débile mais cela va demander d’être sensible à la chose...ce qui n’est pas donner à tout le monde, je peux le comprendre.   Le problème c’est que la série possède plein de scène comme celui que je viens de présenter et que l’écriture symbolique à tendance à aller à l’encontre de la logique, donnant cette sensation de voir de l’exagération ou de la débilité. Même pour moi c’est pas toujours évident de voir plus loin que les faits de l’intrigue.   Un autre exemple d’écriture symbolique est Black Lady, cette ‘méchante’ vraiment cool et en réalité très symbolique dans son histoire, surtout quand on sais qui est Black Lady. Je ne peux m’empêcher de mettre la scène de transformation de cette dernière qui est un classique en matière de Magical Girl mais également la scène où elle se présente (Attention Spoil) :   On finit par apprendre dans l’intrigue comment s’est créer Black Lady, elle est méchante à cause de son passé notamment vis à vis de sa famille. En effet, ses parents ont refusés de l’aider à se relevée lorsqu’elle est tombé lors d’une promenade….oui j’ai pensé à la même chose que vous. Pourtant, on comprendra mieux cette scène plus tard puisqu’il est question de confiance en soi et d’indépendance, d’ailleurs Black Lady peut être vu comme une métaphore de la dépression, surtout selon ses penchants en matière d’Homme….     Mais avouez que quand vous avez lu ceci, vous vous êtes dit :   « Attend, elle est méchante à cause d’une histoire de comme quoi elle est tombée par terre gamine et que ses parents ne l’ont pas aidé à se relevé ? Elle veut détruire le monde à cause de ça ? »   Bah si on se limite aux faits….oui. Vous comprenez alors toute la difficulté d’une écriture symbolique, ici il n’est pas forcément raté mais je pense qu’on aurait pût faire mieux, je veux dire on est loin du passé des personnages d’Evangelion.   Voilà je pense avoir tout dit sur cette arc si ce n’est que j’ai beaucoup aimé le dernier quart parce que ça change beaucoup de ce que la série fait habituellement. Sailor Moon R a été un sacré beau bordel mais je ne regrette pas son visionnage, l’arc Black Moon n’est pas mon arc préféré mais je l’ai assez apprécié dans son ensemble. J’ai également sauté quelques petits défauts comme le fait que personne ne reconnaît personne sauf si il se transforme devant elle alors qu’il a la même tête mais le billet dure et on n'en n’est qu’à la moitié !   Le Saviez-Vous ? Sailor Moon dans Punch-Out ?   Vous avez Punch-Out sur Wii et Vous aimez Sailor Moon ? Alors ce qui va suivre va vous plaire ! Le personnage Piston Hondo lit un manga avant son combat et devinez c'est quoi ? C'est  Sailor Moon évidemment ou plutôt hélas ! Le problème c'est qu'il s'agit d'une vrai page du manga et que la personne de l'équipe du jeu, le studio Next Level Games a mis cette référence sans avertir ses collègues, Big N et surtout Kodansha/Bandai les ayants droit du manga. Résultat, un bon gros procès au fesse de Big N (régler à l'amiable), 2 000 000 dollars à payer pour le studio Next Level Games ainsi qu'une rupture de contrat avec Big N et plusieurs membres du studio qui ont pris la porte. Cependant, on n'est pas très sûr de cette histoire mais c'est tout à fait plausible. La petite référence qui a coûté cher..... Les deux pages de la discorde !                      Comme Indy j'ai cherché le Graal, la jeunesse éternelle, Le botox dans les veines ! [Sailor Moon S , Arc Death Buster/Le Silence]   Vous êtes encore là ? Bravo parce que je dois bien reconnaître que c’est probablement le billet le plus long que j’ai fait 😅 Voici donc la troisième saison de Sailor Moon appelé Sailor Moon S mais je parlerai plutôt de l’arc « Silence » ou « Death Buster ». Je ne vous cache pas que j’étais hypé par cette arc au fil du temps pour la simple raison qu’il s’agirait de la meilleur saison selon les fans (avec la saison 5 mais on n’y est pas).   L’intrigue est simple : Rei (Sailor Mars) fait un cauchemar où elle voit littéralement les autres Sailors mourir ainsi que la fin du monde. 3 lumières brillent dans le chaos et sont censées aider Rei mais elles l’abandonne à son sort. Ce rêve est prémonitoire et seul Rei est au courante de cette fin du monde qu’on nomme « Le Silence ». Au même moment, un nouveau groupe d’ennemie arrivent en ville, il s’agit d’une organisation maléfique et scientifique nommé « Les Death Buster » (meilleur nom pour des méchants !) Leur but est de récupéré le Graal (la jeunesse éter….oui on a compris la ref !) pour détruire le monde ! Cependant, il faut d’abord trouver les 3 talismans pour faire apparaître le Graal, talismans qu’on trouve dans 3 personnes au cœurs pur (oui littéralement leurs cœurs !) et qui devrons être sacrifiés.   Sailor Moon et les autres filles vont devoir trouver le Graal avant les Death Buster mais il y a un autre problème. Il y a deux nouvelles Sailors qui débarquent de nul part et veulent aussi le Graal, elles ont l’air gentil mais elles n’ont en rien à faire de Sailor Moon malgré qu’elles veulent la même chose, sauver le monde. Ces deux filles ne sont rien d’autre qu’Haruka/Frédérique (Sailor Uranus) et Michiru/Mylène (Sailor Neptune).   L’intrigue va évoluer dans un deuxième temps avec la recherche du messie qui décidera du sort du monde une fois le Graal en sa possession…..et non, ce n’est pas Sailor Moon l’élue ! Ni Seth Rollins pour ceux qui se poserai la question !   Avouez qu’à la lecture de ce résumé vous vous êtes dit que l’intrigue à l’air génial et c’est le cas ! Le premier gros point fort est son intrigue et ses thématiques, c’est simple elle frôle la perfection ! Bien que l’intrigue y est très passionnant avec cette course poursuite pour les talismans, la remise en question de Sailor Moon en tant qu’héroïne ainsi que ses valeurs, c’est pourtant un autre point que j’ai bien aimé dans l’intrigue.   Elles sont jeunes, Elles sont Badasses, Elles sont...."Amies" 😏   Durant toute la saison, on parle d’un concours d’entrée pour le Lycée que les Sailors doivent réussir pour poursuivre leur étude et rester ensemble, c’est un élément qui revient constamment comme sous intrigue mais qui n’est pas anodin. En effet, j’ai perçu la thématique de cette arc comme un passage de l’enfance à l’adulte pour les filles. Déjà par le concours d’entrée qu’elles doivent réussir symbolisant ce pas vers le monde adulte, d’autant que pas mal de Filler ont pour sujet l’avenir et l’apprentissage de nouvelles compétences, créant des liens entres les épisodes.   La maturité des Sailors est remise en question aussi par leurs ‘Intelligences’. Une critique que je vois beaucoup envers cette série est que les héroïnes sont très ‘bêtes’ et je suis polie par rapport à ce que j’ai lu. J’ai toujours perçu cette ‘critique’ comme de la mauvaise foi par des gens qui jugent sans avoir vu la série….à moins qu’ils ont vu le début de cette arc. Je ne vous cache pas qu’au début de cette arc, les Sailors sont particulièrement bêtes, elles tombent facilement dans des pièges gros comme une maison (mention spécial à l’épisode 6 où elles dansent avec l’ennemie en plein combat). Cependant, ce côté ‘débile’ des Sailors renforce deux points thématiques :   - Premièrement, Elles sont des ados de 14 ans, oui elles sont bêtes comme on l’a été à leurs âge (ou que vous le serez, désolé de vous l'annoncer), d’autant qu’on reste dans la logique de la comédie de la série donc ce n’est pas si choquant et c’est même très drôle de voir des héroïnes ado faisant des conneries de leurs âges.   - Deuxièmement, Cela met en avant les nouvelles Sailors (Uranus et Neptune) qui sont plus âgés et donc plus matures. Elles mêmes disent que les Sailors Classique sont bêtes vu qu’elles ont un regard d’adulte, surtout qu’elles sont présentées comme forte et qu’elles font quasiment tout le boulot….mine de rien, on te les vend bien !   Et il y a la question de la maturité sexuel, en effet les Sailors classique découvrent plus ou moins une attirance envers ces deux nouvelles Sailors. Elles découvrent plus ou moins que l’amour est universelle, que deux personnes du même sexe peuvent s’aimer. C’est une découverte pour elles et ont sent que leur penchant sexuel sont remis en question comme pourrait l’être un ado de leurs âge. Après, c’est mon interprétation mais la question de l’homosexualité y est clairement posé. On est quand même en 1994 et voir une série qui parle d’Homosexualité et de transgenre c’était assez osé pour l’époque ! Tellement osé que ce fut censuré en Amérique et chez nous, je vous rappelle que Neptune et Uranus sont des cousines dans sa version Anglaise (véritable blague de fan sur le net) et que chez nous Haruka est un homme…..logique ?   Le Saviez-Vous ? le redraw challenge !   Vous l'attendez celui-là, non ? Vous le savez probablement mais pendant le confinement un nouveau challenge s'est popularisé sur le net, il s'agit du Redraw Challenge. Le but est de redessiner une image et de créer sa propre interprétation, l'image en question est évidemment issu de Sailor Moon. ça a fait beaucoup de bruit, tout le monde en a parlé (Télé, Radio) et même encore maintenant on continue de créer des images sur Sailor Moon. Bon....c'est pas un nouveau défi puis il y a eu un scandale autour d'un dessinateur qui à créer une Sailor Moon réaliste et fût accusé de racisme, sans oublié qu'il y a pas mal d'interprétation "Lewd" si vous voyez ce que je veux dire. Ils ont tentés de refaire ce challenge avec Asuka dans Evangelion mais ça n'a pas marché, voilà j'ai envie de dire à vos crayon !   L'image en question, soyez créatif les gens !   Ce qui est encore plus fou c’est que dans la narration tout est relié ! Les épisodes sont bien mieux construit et certains éléments très banale sont porteur de sens. L’exemple que j’ai en tête sont les Daimons, les nouveaux monstres qui apparaissent dans des objets qui ont un sens pour la victime, je ne peut que vous conseiller l’excellent épisode 8 où un Daimon s’en prend à Mercury. Ce monstre représente le manque de confiance/Doutes de Mercury comme le fait que le monstre ne sait pas nager alors que Mercury est une très bonne nageuse par exemple.   D’ailleurs, tout les épisodes sont excellent dans cette première moitié, si il y a bien une saison de Sailor Moon à regarder en entier avec les Fillers, c’est bien celui-ci.   Un autre point concernant Uranus et Neptune est que ce sont des personnages très cool, elles sont très charismatiques et sont très bien mis en avant. Elles se démarquent des autres par leurs comportements plus matures, plus mystiques aussi et je n’ai même pas encore parlé d’un autre personnage qui viendra plus tard qui est tout aussi cool ! Mais avant, je voudrai parler encore de nos deux ‘Cousines’ favorites car elles ont droit à un traitement très intéressant....     Il n’y a pas que les nouvelles héroïnes qui s’en tirent bien, il y a aussi les nouveaux méchants ! Je ne vous cache pas que je trouve les Death Busters vraiment géniaux et qui se démarque bien des précédents antagonistes. D’abord, il se démarque par l’idée que ce sont des scientifiques du mal, tout les Daimons qu'ils créer sont fait à partir d’expérience étranges contrairement aux anciens ennemies qui étaient des démons  qu’on invoquaient. Le second point est que ce sont des « méchants sympathiques » et quand je dit « sympathiques » c’est dans le premier sens du terme. Je trouve qu’ils sont sympathiques, on aime leur présence parce qu’ils ont aussi une vie avec des goûts et des rêves, ils font des truc débiles aussi, je pense qu’on peut parler d’humanisation des méchants.   C’est surtout à travers son leader que l’on voit cette sympathie, c’est un docteur fou qui fait rire tout en gardant cette aura menaçant, il n’est jamais décrédibilisé comme les Witches 5 (des subalternes scientifiques) notamment Eudial et Mimete. Ce côté sympathique sera encore plus renforcé dans la seconde partie de l’intrigue par rapport à une révélation….     Ils ne sont pas aussi méchants que ça, ça joue au Twister et ça fait le café, ça s'amuse quoi !   Puisqu’on parle de sympathie, il y a aussi l’Humour qui fait un sacrée come-back dans la série. Si la seconde saison se voulait plutôt sérieux dans son ensemble, cette arc l’est tout autant mais avec beaucoup plus d’humour. Je ne vous cache pas que j’ai beaucoup ris dans cette saison, les blagues y sont surprenants, inattendues et très efficace.   Voici un petit aperçue : Avouez que cela vous a fait au moins sourire !   Parlons vite fait du doublage. Regarder Sailor Moon en français est très plaisant parce que la VF ajoute une couche dans l’humour de la série même si c’était très souvent pour censurer tel ou tel point. Il faut dire que certains doubleur avait doubler Ken le Survivant, ce qui explique beaucoup de chose. Cependant, la VF reste quand même sérieux lorsqu’il le faut mais le gros problème de la VF reste sa censure qui gâche les messages de la série.   On a censuré tout l’ambiguïté Homosexuel de Neptune et Uranus, toute forme de violence comme les étranglements ou encore toute référence religieuse comme la crucifixion d’un personnage. On a aussi donner à des méchants une voix très bête comme Wiseman dans la deuxième saison qui donne un côté ridiculement drôle.   Il y aussi beaucoup de problème de sens, je veux dire par là que quand la VO dit « oui », la VF va dire « Non » et inversement. Par exemple, dans l’épisode 30 de la Saison 2, dans la VO, les Sailors sont devant une nouvelle pâtisserie qui fait des gâteaux à volonté. Face à l’excitation des filles pour manger à volonté des gâteaux, Amy (Mercury) fait la morale en disant que « Les gâteaux font grossir par leur manque de vitamines » jusqu’à ce que Makoto (Jupiter) répond « Sa va, on as compris », fatiguée par Amy. Mais dans sa VF, Amy va dire que « Les gâteaux font grossir mais que c’est plein de vitamines » puis Makoto approuve en disant « Oh ! On peut y allez tranquillement » ce qui est l’exacte opposé de la VO. Ce genre d’erreur est très fréquent et incompréhensible, je pourrais ajouter aussi le fait que les doubleuses faisaient plusieurs Sailors en même temps ! Par exemple, la doubleuse de Jupiter fait aussi Luna, Neptune, Hotaru et Pluton sans vraiment changer sa voix.   Du coup, si vous voulez regarder Sailor Moon sérieusement, je ne peux que vous conseiller la VO par contre si vous voulez rigolé un bon coup, la VF est excellent, il faut juste ne pas oublier que la VF n’est pas sérieux (comme beaucoup de VF de cette époque).   Le Saviez-Vous ? Der Musik Von Sailor Moon....vous voyez je parle bien l'allemand !   Aaaah, les années 90 ! Je regrette que plusieurs d'entre vous n'ont pas connu cette merveilleuse époque, on ne manquait pas d'imagination pour vendre des choses ! Comme par exemple des compils d'Eurodance pour enfant avec Sonic ou Les Schtroumpfs (Schtroumpfs Party à l'époque, c'est là qu'on voit qu'on a pris un coup de vieux) mais les Allemands ont fait mieux....ou pire. En Allemagne, il existe une série de compil Eurodance avec Sailor Moon (et même une chanson officiel d'Eurodance Sailor Moon), j'ai écouté et.....j'aime pas trop l'époque 1996 en matière d'Eurodance donc j'ai un peu souffert.   Die Superhits Fur Fan Und Kids   Ne partez pas ! Voilà la chanson en question (je suis sympa, c'est la version Anglaise) : https://www.youtube.com/watch?v=_GNvRypmgEw (attention, vous allez l'avoir en tête !)     Mais si j’insiste autant sur le doublage, c’est que pour la première fois je vais vous parler de la VA (Version Anglaise). Pourquoi ? Parce que Sailor Moon en anglais à eu deux doublages différents : La version Dic (Porte bien son nom 😅) et la version Viz.   La Viz Media Dub n’est que le re-doublage de la série qui a été fait en 2014, c’est le doublage sérieux et non censuré de la série. Ce re-doublage s’est fait parce que le groupe Viz à racheter l’intégralité de la série mais ce qui nous intéresse est le doublage Dic.   La version Dic est le doublage d’époque et vous vous demandez sûrement pourquoi je veux autant parler de ce doublage ? C’est très simple, c’est parce qu’elle est Hilarante ! Je n’ai jamais autant pleurer de rire de ma vie qu’en regardant des extraits de la Dic version, elle n’est absolument pas sérieux et possède un statut de culte chez les fans américains. C’est l’équivalent de Ken Le Survivant ou de Nicky Larson chez nous….mais en puissance 10.   Voici trois extrait qui m’ont bien fait rire : [AAAAAAH]   [J'aime particulièrement celui-ci ! ]   [Le classique Go Bleach Your Roots Creep !]   Je vous conseille l’excellente chaîne Youtube Sailor Moon Says qui regroupe tout les extraits des doublages Dic, plusieurs heures de fou rire garanties !   La série manque pas d'idée pour faire rire !   On rigole, on rigole mais bientôt on va pleurer parce qu’il est temps d’expliquer un point essentiel de ma review: Sailor Moon S a faillit être parfait.   « Attend, tu n’a pas dit plus tôt que l’arc frôlait la perfection ? » Oui mais j’ai oublier de précisez que cela ne concerne que sa première partie parce que la seconde partie est un bon gros Fuck à la première. Qu’est-ce qui s’est passé ? Voilà une question que je me pose encore aujourd’hui pour comprendre la dégringolade de cette arc.   D’abord, tout les thématiques sont mis à la poubelle pour se concentré uniquement sur l’intrigue. On se retrouve donc avec des propos qui n’ont pas de conclusion comme par exemple le fameux concours qui n’a servit à rien puisqu’on ne sais même pas si elles l’ont réussies. Ce tournant amène aussi à rendre Neptune et Uranus antipathique dans cette seconde partie notamment par rapport aux symboles qui les entoure qui sont jetée à la poubelle (dont l’explication que j’ai dit dans la section Spoil) faisant d’elles des pleurnicheuses qui passent leur temps à se plaindre et à regarder les autres faire tout en ayant rien retenue de la leçon qu’elles ont eu. On passe donc de personnages badasse à pleurnicheuses et débile…..ça fait mal !   Bon il y a une bonne nouvelle mais aussi une mauvaise, la bonne c’est l’arrivé d’un nouveau personnage badasse que je présenterai bientôt, quand à la mauvaise….c’est le retour de Chibiusa :   Ma réaction :   Le problème c’est que ce personnage n’a aucun rapport avec l’intrigue mais surtout envers les thématiques. On parle de jeunes filles qui vont devenir des femmes et on te met une gamine du jour au lendemain au milieu de tout ça, que faire avec elle ? C’est ce que l’équipe à dû se poser comme question. Et comme une mauvaise nouvelle ne viens jamais seule (c’est ce qu’aurait dit Venus) , Chibiusa devient Chibi-Moon, une Sailor. Le nouveau problème est qu’elle….ne sert à rien à part être le comique de service, notamment avec son attaque qui ne marche jamais….à chaque Fois !     Bien dit Rei !     Alors les deux premières fois c’est drôle mais après c’est chiant. Autant vous dire que c’est vraiment à partir de ce moment que ChibiMoon à reçu son statut de « Sailor Chiante » pour moi.   Le vrai problème de Chibi-Moon est qu’elle n’existe qu’à travers les autres contrairement aux autres Sailors. Les seules moments que j’ai apprécié avec elle est lorsqu’elle est relié à d’autre personnage comme Usagi qui créer un duo ou avec Hotaru mais sans elles….c’est juste une gamine chiante.   Et puis on a Pluton qui fait son come-back….mais toujours sans développement ! Bon c’est une chose de ne pas être développée mais elle fait pire, elle ‘casse’ l’intrigue en allant à l’encontre des règles imposés dans l’intrigue. L’exemple en tête est l’histoire des talismans où les gens doivent se sacrifiés, vous vous en rappelez ? Et bien Pluton débarque comme ça en disant : « En faite, il n’y a plus besoin de se sacrifié et ceux qui l’ont fait sont ressuscité » parce que Fuck it !     Finalement Pluton est plus une facilité scénaristique qu’autre chose et je me répète mais c’est dommage !     Et que dire aussi des combats qui ont énormément perdue en qualité, en faite le Daimon va utiliser toute ses attaques puis se laissera tuer parce qu’il n’a plus rien pour surprendre Sailor Moon. Ce n’est pas toujours le cas mais globalement cela se passera souvent comme ça. Et encore, je ne vous parle pas de certains membres des Witches 5 qui m’ont terriblement déçu.
    Ce qui sauve la deuxième partie de cette arc est Hotaru. Qui est donc cette fameuse Hotaru que je ne fait que de mentionner depuis un petit moment ? Hotaru est une gamine qui va devenir amie avec Chibiusa et deviens le centre d’attention des Sailor ‘Renfort/Pleunicheuse’.   Malgré cette sensation d’une nouvelle histoire dans une autres, Hotaru est au centre des choses et remplace à la limite Usagi mais elle est telleeement Kawai ! Je vous jure, j’ai jamais vu un personnage aussi kawai, une véritable Moé !   Oooooh ! Trop Kawai !   Pour faire rapide, une Moé est un sentiment fort que l’on ressens pour un personnage mignon, très souvent des petites filles ,ce qui peut créer aussi un malaise en y réfléchissant. Cette mode du Moé viendrai du personnage de Clarisse dans le film Le Château de Cagliostro de Miyazaki (un de mes préféré au passage) mais le personnage qui a popularisé le Moé est…. Hotaru elle-même ! (Badasse la petite !) D’ailleurs le terme Moé viendrai du nom de famille d’Hotaru Tomoé mais son origine est très flou.   Croyez-moi que je ne suis pas le genre de personne à succombé pour ce genre de personnage, ce n’est même pas mon délire mais Hotaru m’a surpris par son pouvoir du ‘Kawai’, par son histoire et le fait qu’elle est badasse à sa manière….     Malheureusement, malgré les efforts d’Hotaru de sauver les meubles, la conclusion de cette arc ne m’a pas plût. En faite, toute la dernière ligne droite de cette arc ne m’a pas convaincu. J’ai été déçu par l’arrivé trop tardive de Pharaos 90 et de Mistress 9 dont la dernière sonne comme une sorte de Black Lady 2.0. J’ai l’impression qu’il y a trop de nouvelle notion qui viennent trop tard dans l’intrigue et qui manque un réelle développement d’autant qu’on peut vite se mélanger les pinceaux dans tout ça.   Même le découlement des derniers épisodes m’a déçu, ça traîne un peu en longueur et sa conclusion est loin d’être parfaite. Je pense surtout au dernier épisode qui n’a aucun sens et n’a plus de suspens….parce que le combat final s’est achevée mais on te met quand même un combat entre trois personnages qui m’a plus énervé qu’autre chose…     Il y a également des déceptions sur certains points de l’intrigue, je pense fortement aux visions cauchemardesque de Rei (Sailor Mars). À différents moment dans cette arc, Rei a des visions concernant le Silence (la fin du monde) mais elle le garde pour elle. Puis viens Sailor Pluton qui dit à Rei devant le groupe :   « Alors tes cauchemars sur la Fin du monde ça s’arrange ? 😘 »    On pourrait s’attendre à ce que le groupe soit choqué d’avoir autant été mis dans le dénie mais non, pas une réaction comme si c’était normal ! Je me suis dit que c’est tellement dommage de ne pas avoir eu une remise en question de la confiance entre les Sailors, surtout que ça colle bien avec l’intrigue, le studio a raté une bonne occasion selon moi.   Et d’ailleurs comment Pluton était au courant de ça ? Oh ! Elle me doit (encore) des explications. Malgré tout ce que j’ai pu dire de négatif sur cette arc, elle reste objectivement la meilleur arc que j’ai vu et aussi la meilleur saison par la même occasion. Je vous la recommande chaudement de le voir dans son intégralité.   Le Saviez-Vous ? Anecdotes Rapides !   Il y a tellement de chose intéressant à dire (et des conneries aussi je l'avoue) et comme j'y est passé tout la journée sur ce billet, voici une petite liste, enjoy :   - Les prénoms des membres de la famille d’Usagi sont en réalité les prénoms de la famille de l’auteur. - Le 3ième film Sailor Moon aurait dû être un film sur Neptune et Uranus, elles aurait dû provoqué la fin du monde en volant un talisman à Sailor Moon. Malgré que l’idée avait plu au producteur, le projet n’a jamais eu lieu. - On peut voir pendant une petite fraction de seconde un épisode de Sailor Moon dans le film La Guerre des Mondes de Spielberg (son compositeur à été crédité mais pas l'animé). - L’auteur n’a jamais fait d’autre gros succès après Sailor Moon parce que la franchise rapporte encore trop d’argent aujourd’hui. - Sailor Mercury était censé être un personnage désinvolte et rabat-joie, on devait la voir très peu mais les fans du manga ont tellement aimé le personnage que l’auteur fera la Mercury qu’on connaît. - Au Japon, Sailor Mercury est très aimé des garçons mais aussi des enfants, en effet elle représente une sorte de grande sœur qui pousse les enfants à faire des études pour être aussi cool qu’elle. - Il existe des robes de Mariage Sailor Moon pour les filles qui rêvent de se marié en Queen Serenity et pour les hommes en Homme Masqué (je dirais pas non perso....en Homme Masquée hein !), voici le lien https://adala-news.fr/2020/08/les-robes-de-mariage-sailor-moon-en-photo/    Chibiusa dans tout ce qui a de meilleur et dans tout ce qui a de pire !     Conclusion.....Enfin !   Je tiens avant tout à m’excusez de la longueur de ce billet parce que là j’ai battu un record ! Alors que dire de cette nouvelle expérience avec Sailor Moon ? Et bien si c’était à refaire, je le referais avec plaisir. Avec le temps, Sailor Moon est devenu un animé que j’ai su beaucoup apprécié. Il reste selon moi l’un des meilleurs Shojo que j’ai vu bien que le terme de ce dernier serait à revoir.   Si j’ai autant insisté sur ce billet c’est pour montrer que Sailor Moon n’est pas qu’une série avec des « Cruches » ou des « grognasses » qui sont « Connes » dans des histoires d’amour « à dormir debout ». Cette haine injustifié envers cette série ne doit pas vous influencé dans un potentiel choix de visionnage. Comme vous avez pu lire à travers ce billet, la série est loin d’être parfaite et je peux comprendre que si vous êtes un jeune garçon, regarder cette série peut vous faire sentir ‘Honteux’.   Je ne cache pas que ce sentiment m’est arrivé plus d’une fois lorsque je regardais cette série devant la télé avec une bonne pizza. Cependant, je pense que c’est une question de sensibilité et d’ouverture d’esprit et je ne regrette en rien ce que j’ai fait. Sailor Moon a eu cette réputation de série pour fille à cause du marketing….et aussi parce que c’est une série destinée avant tout aux filles. Sauf qu’au Japon, c’est beaucoup plus mixte d’autant que la série a plus d’une fois attiré des mecs.   Est-ce que je vous conseille de regarder Sailor Moon ? Bien sûr que oui comme d’autres Shojo d’ailleurs. C’est une série qui a vraiment des personnages charismatiques et un humour efficace. Avec le recul, la première saison reste la plus difficile à regarder selon moi parce qu’il a vieillit techniquement et qu’il est très répétitif mais il a aussi un statut de culte pour pas mal d’épisodes.   Plus on avance dans la série, plus on voit les progrès dans l’animation, l’écriture ou le rythme, c’est pas toujours parfait mais c’est beaucoup plus regardable. Je ne vous cache pas que j’ai hâte de regarder la 4ième saison (la pire apparemment) et surtout la 5ième, inédit chez nous.   Pour conclure, je trouve dommage que Sailor Moon n’a pas résisté au temps comme DBZ ou Olive et Tom mais c’est la vie ! Quoi que depuis un petit moment (grâce au remake), je revoit de plus en plus des goodies Sailor Moon et je ne peux m’empêcher de regarder de plus près ces objets de fan et de me dire à voix basse….   Bon retour parmi nous !     Je laisse Hotaru dire le mot de la fin Kaaaaaawwwwaaaaaaaiiiiiiii !     Ce billet est dédié à ma meilleur amie qui viens d’être Maman durant l’écriture de ce billet. Je suis plus que certain qu’elle sera une super Sailor Maman !

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Berserk

Un cri surgissant de nulle part dans la nuit, une ombre qui se défile sous la pluie, une énorme épée à la main et un sourire au coin, tout laisse à croire qu’on y suit le diable mais ce n’est qu’un être humain ou du moins ce qu’il en reste. Voilà ce qui aurait probablement été une belle introduction à ce personnage si singulier qu’est Guts, le héro de Berserk ! Pourtant ce genre de héro solitaire avec beaucoup de remord mais peu de regret sont légion dans les mangas mais Guts en est probablement sa représentation la plus sombre. Pour beaucoup d’entre nous, Berserk a été le premier véritable Seinen où la beauté du dessin et l’atrocité des scènes cohabite ensemble, alors imaginez bien qu’à l’annonce d’une adaptation en 1997 d'un animé  Berserk, les fans avait hâte de voir tout ce qui fait le charme d’un tel manga en animation devant nos petits écran. Cependant, adapter Berserk est-il possible ? Peut-on diffusé des choses horrible à la télé ? Les fans trouverons t-ils leur compte ? Ma foi, c’est ce qu’on va tenter de voir.   ! Avertissement ! Pour ceux qui ne connaîtrait pas Berserk, sachez qu’il s’agit d’une œuvre très mature avec beaucoup de scène qui peuvent heurter un jeune public. Il est conseillé pour certains passages d’éviter les regards indiscrets et que vous pouvez être choqué par ce que vous allez voir (surtout la fin). Une manière simple de dire âmes sensibles s’abstenir, vous voila prévenu !   Casca, Guts et Griffith sont les trois protagonistes de Berserk          We Come From The Land Of The Ice And Snow From The Midnight Sun, Where The Hot Springs Flow The Hammer Of The Gods   Pour les amateurs d’animé et de manga, Berserk est très souvent considéré comme un classique du Seinen et il y a de quoi l’être ! Créer par Kentarō Miura, un auteur assez singulier puisqu’il fait parti des ‘enfants prodiges’ qui ont révélé un véritable talent très jeune….pour tout vous dire, il a publier son premier manga alors qu’il était l’école primaire ! En effet, son école l’a soutenu dans son projet, c’est pas chez nous que ce genre de chose arrive.   C’est en 1988 qu’il commença son prototype de Berserk dont il recevra un prix cette même année, l’année suivante il fera King of Wolves, un manga adapté de l’écrit d’un certain Buronson alias Yoshiyuki Okamura, le scénariste de Hokuto no Ken, connu chez nous sous le titre Ken Le Survivant, rien que ça ! Il se liera d’amitié avec ce scénariste dont il en est un très grand fan pour son travail sur Hokuto no Ken, au point même de vouloir le dépassé. C’est en 1990 (ou 1989 selon mon tome) que sort le tout premier tome de Berserk, cependant il connaîtra un soucis lors de sa publication.   Le manga est publié dans le magazine Animal House mais il est remplacé par Young Animal (qui publiera le manga Step up, Love Story), l’auteur se retrouve alors dans une impasse. Soit il reprend Berserk à zéro puisque les lecteurs ne pourrait pas commencer l’histoire à partir d’un tome 4 (il avait déjà publié les trois premier tomes), soit il devient le dessinateur attitré de Buronson pour de futur projet, offre très alléchant d’autant que l’auteur en est un grand fan et que les trois premiers tomes de Berserk ne c’était pas bien vendu.   Contre tout attende, il reprend Berserk à zéro mais ce qui amène un autre problème : quoi raconter ? En effet, l’auteur avait du mal à raconter son histoire pour la simple raison qu’il n’avait rien à dire, c’était un excellent dessinateur mais pas un très bon conteur. Cependant, il arriva tout de même à progressé dans ce domaine en s’inspirant de son amitié avec Kōji Mori (l’auteur de Suicide Island) qu’il admirait et qui sera représenté par le personnage de Griffith dans Berserk.   Kentarō Miura fera preuve d’une grande ingéniosité pour pouvoir continuer son récit tout en reprenant à zéro. Il a eu la bonne idée de faire un long flash-back qui raconte la jeunesse de Guts, le héro principal et de sa rencontre avec Griffith qu’on appelle plus communément L’age d’or. Une fois cette arc fini, il reprend son récit là où il l’avait laissé dans le troisième tomes, c’est l’age Sombre !   Si l’histoire de son auteur et la création de Berserk vous intéresse, je vous conseille la vidéo de La chaîne de P.A.U.L qui approfondira tout ce que je viens de raconter, c’est très intéressant je vous le conseille vivement (il a fait aussi sur l’auteur de Dragon Ball Z qui est tout aussi passionnant).   Voici la vidéo en question :  https://www.youtube.com/watch?v=QKddRrgIpuw   C’est en 1997 que la première adaptation de Berserk verra le jour, adaptation que l’auteur à produit lui-même ! C’est cette adaptation que je vais vous présenter mais sachez qu’il existe aussi une trilogie de film sorti entre 2012 et 2013 que je vous conseille mais à condition d’aimer la 3D. Il existe aussi une adaptation de l’age sombre en 2 saisons sorti en 2016 qui était…...catastrophique d’un point de vue de l’animation 3D (surtout la deuxième saison).   Le studio qui s’occupe de l’adaptation de 1997 n’est rien d’autre que OLM, Inc. (Oriental Light and Magic) qui s’occuperont de la mini série Ah! My Goddess (1998) mais surtout d’un petit animé pas trop connu avec des bestioles qui se battent entre eux, ça s’appelait comment déjà ? Ah oui, Pokémon !   Oui, c’est le studio qui fera tout ce qui touche à Pokémon en matière d’adaptation mais aussi les films Pokémon, tout quoi ! Il feront aussi l’adaptation d’Inazuma Eleven pour les plus jeunes d’entre nous.   Le réalisateur est Naohito Takahashi qui est plus connu pour son travail d’animateur sur Iria: Zeiram the Animation (Mini série assez proche de Gunnm) et sur tout ce qui est Pokémon et Inazuma Eleven. C’est quand même assez drôle de constater que le studio est passé de Berserk à Pokémon 😅   je viens de me rendre compte que je parle de Seinen depuis plusieurs billets et que je n’ai jamais expliqué qu’est-ce que c’était. Le Seinen est un manga/Animé destiné principalement à un public masculin plus ‘mature’, c’est à dire entre 15-30 ans, cependant c’est pas réellement une définition concrète. Le Seinen n’est pas un genre en soi et il n’est surtout pas codifié comme pourrait l’être un Shonen Nekketsu par exemple, ce qui implique donc que n’importe qui pourrait regarder un Seinen qu’il soit un homme ou une femme, dans le cas de Berserk j’ai connu une fille qui en était fan !   De plus, n’importe quel style peuvent être impliqué dans le Seinen, l’exemple parfait est Puella Magi Madoka Magica qui est considéré comme un Seinen alors qu’on traite un genre normalement destiné à des jeunes filles : le Magical Girl ! Pourtant, Madoka n’est pas un Shojo mais bien un Seinen à cause de son ambiance et de son écriture. On pourrais en dire de même avec Evangelion qui est considéré comme un Shonen alors qu’il aurait pût être un Seinen.   Cette petite parenthèse à pour but d’expliquer que le Seinen est avant tout un public ciblé qu’autre chose. Classer les animé et les manga par genre est très difficile mais surtout inutile selon moi, surtout de nos jours où tout se mélange (et j’ai envie de dire tant mieux).   Berserk est une oeuvre violente et sanglante !                 Un rêve est une chose bien étrange… On peut le voir comme le pari du courageux ou bien comme la fuite du lâche.   Bien, parlons de l’intrigue de Berserk. Parlez de l’intrigue n’est pas chose aisé puisqu’il s’agit d’un long flash-back qui fait toute la durée de la série à cause d’un problème d’édition comme je l’ai expliqué plus tôt. Dans le présent (épisode 1), Guts alias le chevalier Noir est à la poursuite de Griffith, un commandant qu’il a rencontré dans le passé. S’ensuit alors ce flash-back qui raconte la jeunesse de Guts et sa rencontre avec la troupe des Faucons, troupe de mercenaire dirigé par Griffith, un homme très charismatique et très mystérieux.   S’ensuivront des batailles épiques, des rencontres mystérieuses et terrifiantes, des amitiés se formeront ainsi que des complots….bref, il y a de tout dans Berserk. L’intrigue n’est pas dur à comprendre en soi mais il faut être conscient qu’il y a des flash-back dans des flash-back et des ellipses temporelles dans le flash-back, on peut vite se perdre mais je tiens à rassurer puisqu’on comprend très vite où nous en somme.   L’intrigue de cette animé est très passionnant et le rythme est très bien gérer, c’est simple on ne s’ennuie jamais et on a toujours envie de voir la suite. On apprécie chaque personnage même si tous ne sont pas tous aussi bien développé mais ils ont tous un charisme qui fait qu’on aime leurs présences, même les personnages antipathiques ! Cette qualité se retrouve dans le manga car oui, Berserk raconte une histoire avec des personnages qui ont des rêves et des désirs mais qui ont aussi des souffrances, tout ce que l’on attend d’une bonne écriture.   Et que dire de son ambiance ? Epique, Brutal et parfois très sombre, on retrouve le charme du manga à l’écran. Bon, il y a la fin qui va en dérouter plus d’un puisque l’anime s’achève brutalement (dans tout les sens du terme) laissant son public un peu en plan et sans explication….     Cependant, cette fin brutal a pour but d’invité son public à lire le manga car oui, on l’oublie souvent mais l’un des buts d’une adaptation est d'inviter son public à lire le manga original.   La relation entre Casca et Guts est très ambiguë durant toute la série   Berserk ce n’est pas qu’une histoire, c’est aussi quelque chose qui s’écoute, je parle évidemment de l’ost. Oh mon dieu, quel ost ! Je commence à le dire un peu trop souvent (tant mieux d’un côté) mais l’ost est excellent, c’est même une des grandes force de cette adaptation ! C’est une ost très courte ( 35 minutes au total pour 8 chansons) avec des thèmes qui se répète souvent mais elles sont tellement de qualité qu’on aime les réécouter encore et encore.
Mon préféré reste le thème de Guts que je vous invite à écouter :   Il y a aussi le thème du Behelit qui est plutôt mythique :   On aurait pu s’attendre à une ost très métal mais le compositeur Susumu Hirasawa a misé sur le new-wave Gothique (je ne sais pas si ça se dit comme ça). Ce compositeur travaillera par la suite sur Paranoia Agent, Paprika ou Millennium Actress. L’opening et l’ending ne sont pas en reste non plus puisque ce sont deux chansons de rock alternatif 90 joué par le groupe PENPALS et Silver Fins dont le son est assez proche du groupe Oasis je trouve.   Le Saviez-vous ? L' ost de Berserk   C’est Kentarō Miura lui-même qui embaucha le compositeur Susumu Hirasawa parce qu’il adorait son travail. Il avouera même que lorsqu’il dessine Berserk, il écoute les compositions de Hirasawa. Il lui a laissé carte blanche pour l’Ost de Berserk et il est d’ailleurs devenu le compositeur officiel de tout ce qui touche à Berserk, c’est à dire les films, les séries et les jeux-vidéo.   Plus croustillant encore, le compositeur à repris une composition d’Ennio Morricone du film The Blue-Eyed Bandit….       Un petit mot sur le doublage. Commençons avec la VO qui est très bon, on retrouve Nobutoshi Canna pour Guts (la voix de Lancer dans Fate/Stay Night), Toshiyuki Morikawa pour Griffith (Dante dans Devil May Cry mais surtout la voix de Sephiroth dans Final Fantasy 7) ou encore Yūko Miyamura pour Casca qui n’est rien d’autre que la voix d’Asuka dans Evangelion ! (c’est aussi la voix de Chun-Li). Ouais, il y a du lourd rien qu’avec ces trois doubleurs !   Quand à la VF…..elle est…..elle est…..elle est…..pas mal ! Je sais qu’on m’a un peu reproché mes propos sur la VF de Madoka mais ce n’est pas pour ça que je dit du bien de la VF de Berserk, hein ? 😅 Plus sérieusement, elle est vraiment correcte pour ne pas dire vraiment bon, non franchement voir Berserk en Français est un bon choix.     Pour ce qui est de l’adaptation en tant que tel, l’animé reprend les grands lignes de l’intrigue et est même très fidèle. Pour preuve, j’ai comparé le Tome 6 -7 par rapport à l’animé et les dialogues était quasiment les mêmes, c’est pour vous dire ! D’autant qu’il y a des ‘illustrations’ qui ajoute un côté épique et rappelle fortement le manga, ce qui donne une véritable identité à l’animé….c’est pas si fréquent de créer un style dans une adaptation en animé.   Griffith, Le Beherit, Zodd tant de mystère qui vous feront rester sur votre écran !         Plus la lumière est forte, plus les ténèbres se doivent d’être épaisses   Vous connaissez la chanson maintenant mais l’animé n’est pas parfait, sauf que j’ai envie d’aller un peu plus loin. Berserk à son propre style comme je l’ai dit plus tôt, notamment avec ses ‘illustrations’ qui reviennent très souvent. Le problème, c’est que des illustrations dans un animé c’est un peu bizarre, non ? Si je voulais voir des illustrations épiques, je n’avais qu’à lire le manga alors pourquoi un tel choix ? Je pense qu’il y a deux raisons à cela.   D’abord, Je pense que l’animé n’a pas eu un gros budget si je me fie à l’animation des combats. J’ai constaté que très souvent ces illustrations surgissent lors des batailles ou quand les scènes demandent beaucoup d’argent pour être animé, je pense à la scène où Griffith et la troupe quitte le château pour la dernière bataille décisive.   Hélas oui, l’animation n’est pas top dans cette animé, ça manque de détail dans les seconds Plans donnant une sensation de voir une tâche avec deux point noir et un trait qui sert de visage aux personnages. L’animation manque de fluidité, on trouve deux ou trois astuce pour ne pas montrer les combats dans leurs intégralités comme le fait de représenté uniquement le coup de grâce ou de voir les morts tombés hors-champs. Heureusement que les moments calmes sont mieux animé parce que ces scènes nécessite moins d’argent contrairement aux batailles. L’idée de ces illustrations sert d’économie pour l’animé, c’est très bizarre comme concept….je dit ça mais Evangelion l’a fait aussi 😅   L’autre raison de ces illustrations est probablement la censure mais c’est un cas assez rare qu’on a ici ! En effet, je considère qu’il y a 3 type de censure :   - La censure étrangères, c’est à dire les pays en dehors du Japon, je pense fortement à la censure Américaine et Française. Par exemple, la relation entre Haruka et Michiru dans Sailor Moon a été présenté comme une relation entre cousine, ce qui n’est pas le cas dans la version Japonaise pour censurer l’Homosexualité de ces deux personnages.   - La censure Japonaise, c’est la censure de la télévision Japonaise et non des autres pays. C’est un cas pas si fréquent et quand ça arrive, c'est que l’animé à été très loin. L’exemple parfait est le très célèbre épisode 23 d’Evangelion lors d’un affrontement où l’ange prend la forme du personnage de Rei nu, les seins à l’air, ce qui n’a pas plût à la télévision Japonaise. Parfois ce type de censure a pour but de forcer les gens à acheter l’intégral d’un animé en DVD pour avoir la version non-censuré (coucou Terra Formars !)   - Le dernier cas qui est très rare est l’auto-censure, c’est à dire que c’est le studio lui-même qui décide de censurer ces propre scènes pour éviter de choqué le public…..et pour être diffusé à la télé.   Ce qui nous amène à Berserk et c’est à ce moment que les puristes vont un peu gueuler. Les illustrations servent aussi à cacher la cruauté des combats comme le gros monstre du premier épisode qui se mange un bon gros canon dans la gueule (un monstre à une gueule). Du coup, oui les combats sont un peu ‘hacher’ avec des illustrations cassant le rythme, c’est dommage parce que ça créer vraiment un style.   2 exemples d'illustrations qui permettent de faire des économies sur l'animation   Il manque aussi pas mal d’élément important de l’intrigue y compris des personnages comme le guerrier squelette qui est quand même important mais absent dans l’animé parce qu’il est peu présent dans cette arc.   Il y a plusieurs blagues assez osé du manga qui n’y sont pas, des blagues bien salace qui me font quand même rire parce que…..je suis un homme et…...le sexe…..c’est drôle parfois…….non ? 😅 Il y aussi quelques trucs immorales qui n’y sont pas, bref je pourrais continuer un petit moment.   Alors pourquoi l’animé n’est pas aussi fidèle que ça ? Pourquoi il n’a pas mis ces blagues par exemple ? Il ne faut pas oublier que lorsqu’on fait un animé, le but premier est de gagner de l’argent, on va mettre un budget en fonction de l’ampleur du projet en espérant qu’il cartonne à la Télé. Adapter Berserk c’est partir d’une course avec un énorme handicape, on ne peux pas respecter la fidélité de l’univers de Berserk.   Pourquoi ? Parce que l’univers de Berserk est très sombre, son humour bien gras….c’est destiné à des adultes et diffusé des animés mature à la télé en 1997, c’est pas vraiment fréquent (c’est plutôt le cas des OAV à l’époque). Les animés sont financé par des sponsors qu’on voit après l’Opening, l’argent de ces sponsors contribue à la création d’animé, alors vous comprenez que ces sponsors représente aussi l’entreprise en question, du coup s’il y a des trucs un peu trop osé et/ou immorale, ça ne ferait pas une belle image pour l’entreprise.   Oui Berserk était un sacré pari : Diffuser un animé mature à la télé mais en faisant en sorte qu’un maximum de gens la regarde, c’était évidement que les puristes allait être déçu.   « Mais pourquoi il n’ont pas sorti l’animé en OAV, ? Ils auraient pu se lâcher ! »   Sortir un animé en OAV (Directement en VHS à l’époque) implique deux contraintes. La première, c’est que le marché des OAV est un marché de niche, tout le monde n’achète pas des animés. La seconde, c’est que s’il n’y a pas beaucoup de client, il n’y a pas beaucoup de rentrée donc c’est mettre de l’argent dans un projet dont on ignore si ça va marcher et c’est très risqué de faire ça ! D’autant qu’il faut se faire remarquer et Berserk est probablement trop populaire pour être coincé dans un marché précis alors qu’ils ont plus à gagner en le diffusant à la télévision.   Du coup, adapter Berserk dans sa fidélité la plus proche est impossible ! L’œuvre est beaucoup trop mature pour être fidèle et les puristes n’aiment pas en général. Cependant, après plusieurs recherches je me suis rendu compte que globalement les fans du manga conseille cette adaptation de Berserk parce qu’il est assez fidèle dans sa trame.   Bien évidemment le dernier gros reproche serait sa fin trop abrupte et sans conclusion laissant son spectateur planté devant sa télé en se disant :   « Ah ! C’est fini ? Bon….ben…..euh…..je suppose que je vais faire autre chose maintenant…..voilà ! »   D’autant que la fin de cette adaptation est assez dur à regarder, oui je parle de « l’éclipse » pour les fans. S’il y a bien un animé qui m’a bien mis mal à l’aise c’est bien Berserk ! J’ai trouvé qu’ils ont un peu trop fait durée ce passage (3 épisodes quand même !) et que le rythme devient mou mais quand on voit ce qu’on voit, cela ne fait que de renforcer le malaise et l’impuissance du spectateur.   Exemple d'un plan où le trait des personnages n'est clairement pas affinés (regarder les têtes)             Conclusion   Peut-être qu’à la lecture de ce billet, vous serez un peu déçu que je n’ai pas autant approfondi l’univers de Berserk. Le problème est que je considère cette adaptation de Berserk comme vraiment excellente et on ne peut qu’être admiratif à l’idée d’avoir diffusé une œuvre aussi sombre. Oui adapter Berserk fidèlement est impossible et je sais que certains fans seront déçu par cette adaptation mais c’était un sacrée pari de le diffuser à la télévision.   Je dirais comme beaucoup d’autres gens l’ont dit avant moi que ce Berserk est un classique qu’il faut voir mais pas à mettre entre toute les mains ! C’est aussi une bonne initiation si vous comptez lire le manga par la suite, c’est une œuvre fondamental et singulier dont j’en suis sûr que vous prendrez autant de plaisir que moi au visionnage de cette animé.   Voilà ! Ce billet ne fût pas évident pour moi et avant de vous laissez à vos occupations, sachez que le rythme de mes billets pourrait ne plus être aussi régulier qu’avant dus à un changement positif dans ma vie privée. Cependant, je tiens à vous rassurez que je ferais un maximum pour garder le rythme actuel d’un billet par mois et que c’est loin d’être la fin pour moi, d’autant que les prochains billets me tiennent à cœur, surtout que ça va être de long billet, je vous préviens !   Je ne vous donnerais pas d’indice cette fois-ci si ce n’est que je vais traiter un animé dont j’en est déjà parlé à mainte reprise.   Décidément Griffith, tu ne changera jamais 😆

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Puella Magi Madoka Magica Le Film : Rebellion

Il m'arrive parfois de me rappeler d'avoir vu l’affiche d'un film qui attira ma curiosité mais dont je n'ai jamais fait le premier pas pour aller le voir. Il y a un an de cela je vous avais raconté cette expérience avec Perfect Blue mais en réalité, il y avait un deuxième film.   Dans la 4ième couverture d'un magazine de manga (que je possède encore) on peut y voir l'annonce d'un film qui se vante d'être le "Renouveau du genre Magical Girls" , 5 personnages au premier plan et surtout l’héroïne au dessus d'elles, vous vous doutez bien qu'il s'agit de Madoka. La couverture de ce Dvd collector me faisait sacrément envie, l'univers à la fois sombre et clair m'attira mais il faudra bien des années pour que je  regarde cette série, puis encore plusieurs années pour enfin voir ce film. Alors que je vous avais présenté la série, il était normal d'attaquer les films.....ou plutôt le film......vous allez comprendre. Voyons voir comment va se conclure cette univers et autant vous le dire toute de suite, ça va être grandiose !     à gauche, le DVD du film que je parle dans l'intro et à droite l'affiche Japonaise diffusé au cinéma.                           In The Midnight Hour She Cried More, More, More, With A Rebel Yell She Cried More, More, More !   Initialement, je devais vous présenter cette trilogie en un seul morceau comme je l’avais fait avec les films Sailor Moon mais il y a eu un changement de plan. Le problème est que les deux premier films, Au Commencement et Une Histoire Infinie….n’apportent rien de nouveau ! Oui, les deux premiers films ne sont que de simple résumé, très complet de la série, voire trop complet.   J’avais revu la série pour me mettre dans l’ambiance des films mais quand j’ai réalisé que c’était la série mais en 2 films, je me suis dit que mon billet tombe à l’eau, il ne me reste que le troisième film pour rattraper le tout. Mais avant de parler de celui-ci, parlons un peu des premiers films.   Que dire de ces deux films ? D’abord, si vous avez vu la série vous pouvez sauter directement au troisième film parce qu’ils n’apportent rien de spécial : pas de vision alternative, pas un regard différent sur l'oeuvre. Comprenez que c’est difficile et inutile de parler d’un film qui adapte trop fidèlement sa série, ce qui m’amène au second point.   Ces films sont trop fidèle, je veux dire par là que c’est quasiment les mêmes plans, les mêmes dialogues, la même intrigue. il y a bien quelques plans légèrement différents, des ouvertures/fermeture différent, une ou deux scènes supplémentaires mais c’est trop léger quand on a vu la série. Donc on peut le dire ainsi ces deux premiers films ont surtout pour but de faire de l’argent facile !   Comment ça de « l’argent facile » ? Ces deux films ne sont pas une exception dans le domaine de l’animation, loin de là ! Pour simplifier grandement la chose, je dirai qu’il y a deux types de film qui adapte une série animé, ceux qui révolutionne et apporte quelque chose à leur univers comme Maross Do You Remember Love (dont j’en est fait une review) et ceux qui se contente de reprend la série bêtement sans réfléchir et sans prétention….si ce n’est de miser sur la crédulité des fans qui iront voir le film de toute façon parce qu’ils sont fans. L’exemple parfait est Evangelion Death And Rebirth , considéré comme le film le plus inutile du monde mais je l’aime bien malgré tout et je le regarde de temps en temps. Pourquoi ? Parce que je suis fan d’Evangelion ! Bien sûr que j'ai vu le film !  Bon, ce film n’est pas un si bon exemple parce qu’il contenait les 20 premières minutes de The End Of Evangelion qui était en pleine préparation d’où son succès à l’époque. Cependant, le concept est là : on reprend la série avec un montage différent et hop ! Ça fait des chocapics….euh un nouveau film je veux dire 😅 Pour vous dire à quel point les films sont sorti assez vite, il y a peine une semaine de décalage entre le premier et le second film !   Et vérité Madoka s’en tire bien parce qu’au moins c’est un résumé très complet contrairement à d’autre films comme Vandread qui est juste in-regardable parce qu’on va tellement vite que le film ne se pose pas et passe directement à autre chose sans explication, sans développement.   « Alors c’est quoi ton problème avec les deux premiers films de Madoka s’ils sont bien en tant que résumé ? » Le total des deux films sans les crédits font 3h41 environs, la série fait environs 4H….est-ce que vous voyez où je veux en venir ? Non ? C’est simple ! Pourquoi regarder deux films qui résume la série alors qu’elle sont presque aussi long que la série initiale ? Je veux dire par là, on est pas à 20 minutes prêt pour ne pas regarder la série, non ? Surtout que ces deux films sont introuvables !   Ah oui, parlons de la galère de chercher ces deux films, ils sont sortis chez nous mais ils sont quasiment introuvable où à un prix tellement excessif (dans mes souvenirs 80 euros minimum !). Tellement introuvable que même en Streaming légal (ou pas), ils n’y sont pas ! Et pourtant j’y suis arrivé mais non sans difficulté, je dirais même que c’est la première fois que j’ai autant galéré.   Il faut savoir que ces deux premiers films sont sortis chez nous mais uniquement en collector, oui ce film n’existe pas en édition simple, si vous voulez vous le procurez c’est en collector ! À croire que les éditeurs font exprès de faire chier les fans puisque ce collector est sorti en édition limitée et est donc difficilement trouvable, c’est comme si le jeu Cyberpunk 2077 sortait uniquement en collector (avec la figurine et tout) et que la version simple/dématérialisé n’existe pas. Autant vous dire que vous avez intérêt à le vouloir vraiment comme ces deux films, heureusement que ce n’est pas le cas pour le troisième film qui est facilement trouvable (mais en collector, bon il coûte 20 euros, on va pas se plaindre).   Du coup, est-ce que cela vaut le coup d’aller les voir ? Techniquement non puisqu’ils sont introuvables et qu’ils sont presque aussi long que la série qui elle est trouvable, c'est vraiment réservé à des fans Hardcore dont ça ne dérange pas de revoir la série avec si peu de changement. Supposons dans le cas où vous avez le choix, pour ma part la série se suffit en elle même….à moins d’avoir le coffret collector et que vous n’avez pas vu la série (ce que j’en doute très fort), regardez la série ! Au moins elle est trouvable !   Bon j’ai assez parlé de ces deux films, passons au chose sérieuse, parlons du sujet du jour, le troisième film : Rebellion   Voici les affiches des deux premiers films, à droite, Au Commencement (1er film) et à gauche Une Histoire Infinie (2ième film)                          Rebel Rebel, You've Torn Your Dress, Rebel Rebel, Your Face Is A Mess    Avant de dire quoi que ce soit, j’aimerai parler de mon expérience sur ce film. Je ne vous cache pas que j’en n’attendais pas grand-chose, je m’étais dit que serait un petit film sympa dans un monde alternatif, qu’il y aurais des choses à dire tout en espérant que ce soit un bon film. J’étais loin mais très loin de comprendre dans quel galère je me suis retrouvé !   On retrouve Madoka dans sa vie banale mais avec deux gros changement, d’abord, elle est déjà une Puella Magica puis surtout que tout ces camarades sont déjà présent. On assiste à nouveau à l’arrivé d’Homura dans la classe mais tout est différent. Homura est timide et est introduite au groupe qui cette fois-ci devrons lutter contre les Nightmares.   Oui, si vous avez lu mon précédant billet, vous savez qu’elles luttent contre des sorcières mais ce n’est plus le cas….apparemment. Les Nightmares ce sont des cauchemars (Bravo ! 👏) qui deviennent des sortes de démons pour…..faire du mal je suppose. Heureusement que les Puella Magica sont là pour tout rentrer dans l’ordre, c’est magnifique n’est-ce pas ? Beaucoup trop je dirai et je ne suis pas le seul à me le dire car un des personnages de la série va mener sont petit enquête pour savoir ce qui se trame.   Je ne peux pas en dire plus et je suis resté volontairement flou car l’un des point fort de ce film réside dans le découlement de son intrigue, il y a plusieurs révélations et même des twists ! Le film se présente un peu comme une enquête sur cette univers différent de la série, tellement différent qu’on pourrait parler d’anti-Madoka sans pour autant ne plus être un anti-Magical Girl !   Le premier gros quart du film nous présente un univers bien différent de ce que l’on a l’habitude de voir dans un Madoka. On sens pourtant que le film cherche à nous mettre dans l’erreur mais ce n’est pas dans ce que l’on crois.   D’un point de vue technique, le film est magnifique, l’animation gagne en qualité ce qui est plutôt normal dans le cadre d’un film. C’est surtout dans l’animation des personnages qu’on voit que le film est supérieur à la série, il y a beaucoup de mouvement et on y voit clairement la fitness de chaque geste. On retrouve aussi beaucoup de plan large sur différent paysage me faisant penser parfois à du Ghost In The Shell. En tout cas, c’est beau et superbement bien animé, de ce côté-ci on ne peut pas le critiquer !   Quel plaisir de retrouver la bande au grand complet !   Un autre point fort du film qui n’est rien d’autre que la suite logique des choses : La mise en scène. Déjà que la série avait une mise en scène particulière, le film se paye le luxe d’être différent tout en gardant l’identité de la série. Je pense aux premières minutes du film où l’on voit un Nightmare qui n’est rien d’autre qu’une peluche en prise de vue réelle mais incrusté dans le film. Une autre scène que j'ai beaucoup aimé était la scène de transformation des filles en Puella Magica qui montre tout l’ambiguïté de l'oeuvre avec son côté Kawai et malsain à la fois.   Voici la scène pour les curieux (pas de spoil je vous rassure)   Les combats aussi ne sont pas en reste, il y en a très peu mais purée qu’ils sont impressionnants ! Il dure un certains moment et sont juste sublime dans leur chorégraphie, je pense au premier gros combat….     La mise en scène domine à chaque instant dans ce film, bien plus que la série en elle-même, une fois de plus Shaft s’est surpassé ! Je viens de penser que j'ai totalement oublier de précisez que c'est la même équipe que celui de la série qui est derrière ce film.   Et que dire de son Ost ? Yuki Kajiura est toujours au commande et nous livre une très bonne Ost qui en plus est différent de la série ! Personnellement je préfère celle de la série qui me transporte véritablement mais ce film possède une Ost très remarquable tout en étant proche de la série. Il faut dire qu’on entend même pas les deux thèmes mythique de la série (c'était assez osé je trouve) par contre ils sont incorporé dans le film comme le thème de Mami qui chante son propre thème devant son miroir, c'est une belle référence.   Voici un thème que j'ai bien aimé :   Je voudrai revenir sur l’aspect Anti-Madoka, pour faire simple le film se coupe en deux partie. La deuxième heure du film reprend le délire de la série sans surprise mais ce qui nous intéresse pour l’instant est sa première heure. C’est très simple, tout ce qui est dit ou montrer est en opposition total avec la série : Madoka est déjà une Puella Magica, le groupe est unis et déjà présent ou encore les combats qui n’en sont pas.   Cela va jusqu’à des détails insignifiant comme Hitomi et Kyōsuke qui ne se supporte pas ou la prof qui parle de fin du monde tout en devenant folle. La scène la plus flagrante reste la « Cake Song » où les personnages chantent pour tuer le Nightmare, ça change des psychopathes qui tabassent jusqu'à plus soif !   Ce qui m’amène au plus gros point fort du film, sa subtilité ! Ce film est rempli de symbole, de signification, de détail et de valeurs dans ce qui est dit et montré. Pour vous dire à quel point lors de mon premier visionnage ce film m’a mis sur le cul, je me suis dit que je n’avais plus revu un film de cette trempe depuis The End Of Evangelion et dieu sait à quel point j’adore ce film ! Lorsque le film était fini, j’étais stocké sur mon canapé pendant 10 minutes, les yeux écarquillés et je me rappelle exactement ce que j’ai dit à ce moment: « Whao ! » (un peu comme Keanu Reeves). Oui j’ai adoré ce film et je considère qu’il surpasse la série, malheureusement j’en parlerai dans la dernière partie mais sous spoil parce que ce film mérite d’être vu.   En plus, c’est le genre de film où il faut plusieurs visionnages pour bien le comprendre, pour tout vous dire, j’ai vu le film deux fois en moins de 15 jours et je me suis rendu compte que je n’avais rien compris tellement il est riche de sens !   On retrouve plus que jamais un symbolisme religieuse, historique et psychologique....quand je vous dit que c'est riche de sens !                           Je le savais, ils te vont mieux à toi !   Le film m’a éblouie je le reconnais mais ça ne veux pas dire qu’il est parfait, très loin là !   Mon premier reproche concerne un personnage, je sais que c’est débile de dire qu’un personnage est un défaut pour un film mais comprenez que ce n’est pas le personnage en lui-même mais sa place à travers le film (concept, rôle etc.…). Je ne l’ai pas dit mais le film introduit un nouveau personnage : Charlotte. Si vous avez vu la série, ce n’est pas tout à fait un nouveau personnage mais dans la forme qu’elle prend dans le film c’est plutôt nouveau.   Charlotte est une nouvelle Puella Magica qui va rejoindre le groupe et puis…..et puis…..c’est tout ! Ce n’est pas la première fois que je critique un personnage dans cette chronique puisque la pauvre Mari dans Evangelion 2.22 s’en est pris plein la face mais ici ça sera différent. Ce qui fait que Charlotte n’est pas au niveau de Mari en matière de personnage inutile est qu’elle à un « passé collectif » auprès des fans….     En soi j'ai rien contre le Fan-Service, c'est inutile en soi mais c'est un clin d’œil qui fera plaisir aux fans, le problème c'est quand ce fan-Service empiète sur l'intrigue et commence à prendre trop de place pour rien, ça devient problématique. à part de servir de Fan-Service, Charlotte sert un petit peu à rien. Après, ce n’est pas si grave parce qu’elle est peu présente, je dirais 5 minutes à tout casser dans tout le film. Ce qui est vraiment embêtant avec ce personnage reste sa transformation en Puella Magica qui n’est pas expliqué, en faite si, elle explique mais en hors-champs, c’est pas une blague ! Vous vous souvenez de la parodie de Yu-Gi-Oh!  dans un épisode du JDG ? Vous savez avec le grand-père qui parle comme un fantôme mais qui n’est pas mort et qu’au moment des explications on a le jingle de l’animé qui coupe l’explication ? Ce film fait pareil avec le personnage de Charlotte (sauf qu'il n'y a pas de jingle).   Du coup, pas d’explication concernant ce personnage, même si on comprend de quoi elle parle, il n’empêche que l’on explique pas sa soudaine transformation, ni même son histoire….c’est con je trouve.   Un autre défaut concerne quelque chose que je critique souvent, la VF ! Je sais que vous allez me dire que je suis qu’un rabat-joie parce que je m’étais plains que la série n’avais pas de VF mais pour les films ont y a droit.   Le truc c’est que ça ne va pas, à l’exception de Madoka, aucune voix ne va avec son personnage. Elles sont toute monocorde et monotone le tout avec cette sensation d’avoir des voix forcée. On notera l’effort d’avoir chanté la « Cake Song » en français mais c’est un véritable massacre.   Ne pas savoir chanter, c’est une chose que je comprend mais ne pas chanter en rythme il faut quand même le faire exprès ! Oui oui elles ne chantent pas en rythme mais tellement pas que s'en n’est même plus une chanson. Et puis pourquoi Mami s’arrête-elle en plein milieu de son couplet ? Il faut se dire qu’il y a des gens qui sont payé pour voir ça et qui se disent : « Ouais c’est bon, ça passe ! »   Je vous laisse les différentes versions (Version Française à 7:27), amusez-vous à comparé la version Japonaise avec la Version Française et vous comprendrez le massacre. Même la version Allemande s'en sort mieux que la VF, c'est pour dire !   Je pourrais également reprocher à ce film un rythme plutôt étrange, assez proche de The End Of Evangelion avec une première partie plutôt lente et une seconde plus action et philosophique. Bien que je considère que ce n’est pas trop grave parce que ça donne au film une certaine variété, cela n’empêche pas qu’au fond de moi un léger goût amer resurgit quand je souhaite revoir ce film.

C’est un film où les scène d’actions sont rare et on philosophie beaucoup sur des traumatismes passés, ce n’est pas un défaut en soi puisque j’adore ce genre de film mais le rythme y est primordial. Je pense qu’ils auraient dû mieux gérer le rythme en répartissant mieux l’action et la réflexion. Je tiens à rassuré que cela n’enlève en rien la beauté du film, c'était pour chipoter.   Le film possède une mise en scène qui va jusqu'au cauchemardesque....encore plus loin que la série !                   Abandonnez tout espoir, vous qui entrez ici !   Puisqu'on parle de cauchemar, à partir de maintenant cela va dépendre si vous avez vu le film ou pas. Si vous n’avez jamais vu la série et ce film, je vais devoir vous demandez d’aller directement à la conclusion de ce billet parce que je vais spoiler ce film comme un porc à partir de maintenant. Si vous avez déjà vu le film, soyez le bienvenue pour lire cette petite analyse sans trop de prétention. Ce fut loin d'être évident, il n'est pas aussi approfondi que d'autre analyse sur le net mais j'espère qu'elle répondra à quelques questions.   Franchement, jouer le jeu et aller voir ce film, il le mérite. Bon, les choses sont dites, en place pour la zone Twist !                   Conclusion   Regardez-le, regardez-le, regardez-le, regardez-le, regardez-le, regardez-le et si c’est pas encore clair Regardez-le ! Rebellion est probablement dans mon top 10 des films d’animation Japonais, je l’ai adoré ! Il est riche de sens, de symbole, chaque visionnage on remarque de nouveaux détails, c’est un plaisir de revoir ce film à chaque fois et il a beaucoup d’admirateurs. C’est le genre de film qui change la vision qu’on a de l’animation, du Magical-Girl et de la vie !   J'espère que cela vous aura motivés d'aller regarder ce film (ou la série avant), on se retrouvera pour un Hors Série sur un jeu que je voulais présenter depuis un petit moment. Tiens, je vais vous laissez un indice sur le prochain animé que je vais présenter.  

DrunkenPenPen

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Puella Magi Madoka Magica

S'il y a un bien un genre qui évolue constamment dans l'animation Japonaise c'est bien le Magical Girl ! Il est peut-être difficile de le croire mais je ne suis pas friand de Magical Girl, je reconnais avoir eu un coup de cœur pour Sailor Moon mais pour les autres animés de ce type, je ne suis pas si motivé à les regarder. Cependant, avant que je regarde sérieusement Sailor Moon, j’avais déjà regardé une autre Magical Girl et pour tout vous dire, c’était même mon premier. Pourquoi je n’ai pas commencé par celui-là ? Parce que je voulais traiter initialement cette animé pour présenter le genre mais une autre héroïne a été plus rapide. C’est plutôt un mal pour un bien car maintenant qu’on a été initié au genre, il est temps maintenant de voir quelques chose de beaucoup plus différent, ça tombe bien car l’animé que je voulais traiter n’est rien d’autre que Puella Magi Madoka Magica. Je suis certain que vous la connaissez pour la plupart d’entre vous mais si ce n’est pas le cas, alors il est grand temps que je vous la présente. Si vous chercher des héroïnes kawai, de l’humour ou une grande histoire d’amour et d’amitié….j’ai peur que vous serez un petit peu déçus !   Trop Kawai cet Opening !                 Prisme Lunaire, Transforme….Oups, je me suis trompé d’animé !   Puella Magi Madoka Magica est un animé sorti en 2011 et ne dure que 12 épisodes, faisant de cette série une des plus courtes à regarder en matière de Magical Girl, on est loin de la centaine d’épisode que propose en général n’importe quelle autre série de ce genre. Autre chose étonnant, cette animé est considéré non pas comme un Shojo mais comme un Seinen, ce qui est un peu étrange sur le moment mais vous allez très vite comprendre pourquoi.   On doit cette animé au studio Shaft, studio très connu puisqu'il c'est chargé d’animé comme Nisekoi (2011), Sayonara Monsieur Désespoir (2007), Shin Negima!? (2006) ou encore la série trop surestimé à mon goût Monogatari (2009) et tous ses dérivé en -gatari (il faut dire que la scène où le protagoniste brosse les dents de sa sœur était….malsaine).   La série a été réalisé par Akiyuki Shinbo qui a réalisé Magical Girl Lyrical Nanoha (2004) et tout ce que je viens de citer, ce qui me permet de voir deux choses. D’abord, c’est le genre de réalisateur qui fait la réputation d’un studio (comme Hideaki Anno avec la Gainax) et que Madoka n’est pas son premier Magical Girl (Negima et Nanoha sont considérés comme des Magical Girl), on a donc affaire à quelqu’un de bien rodé dans le domaine.   On retrouve Gen Urobuchi en tant que scénariste et si vous ne savez qui est Gen Urobuchi, il s’agit de l’auteur du Light Novel Black Lagoon, Fate/Zero (Livre et Animé) ou encore Psycho-Pass. Je pense que vous avez compris que ce bonhomme n’est pas un petit joueur et qui plus est un de mes scénariste préféré, j’aime particulièrement l’atmosphère de ces œuvres.   Il y a aussi Ume Aoki qui n’est rien d’autre que la Chara Designer de la série. C’est une femme très discrète qui refuse de montrer son visage ou de donner son âge….en faite, on ne sais rien d’elle. Elle utilise différents pseudonyme comme Apricot+ ou Apply Fujimiya, elle était connue avant de travailler sur Madoka en faisant le chara-design sur Hidamari Sketch (elle prête aussi sa voix à un de ses personnage) et sur le Visual Nov….Ah ! l’Eroge Sanarara (et je confirme bien que c’est un Eroge....on est pro ou on ne l'est pas ! 😆)   Le Saviez-vous ? Le succès de Madoka.   Avant même d'entrer dans le vif du sujet, on sais tous que Madoka à connu un engouement incroyable au Japon.  Un engouement si puissant que le 1er Dōjin (manga amateur) d'Ume Aoki sur Madoka s'est vendu dans son intégralité.....au bout d'une heure seulement ! Il y avait tellement de monde qui ont fait la queue pour acheter ce Dōjin qu'il en n'avait même pas assez pour tout le monde, seuls les plus chanceux ont pour obtenir ce livre et voir la mangaka. En Amérique, les gens pillent les places de concert pour aller voir les Rolling Stones, au Japon c'est pour aller voir la dessinatrice de Madoka , chacun ces idoles 🙂      à gauche, l'affiche qui annonce la rupture de stock et à droite, une partie de la file d'attente pour acheter le Dōjin   Ah oui ! On retrouve la boite de production Aniplex, très connu pour avoir participé à plein de projets comme Naruto, City Hunter, Fate/Stay Night, Fullmetal Alchemist, Gurren Lagann et j’en passe.   Pour revenir sur Madoka, au fil du temps ce simple animé est devenu une franchise qui a connu un très grand succès, il faut dire que cette série fût l’une des séries les plus rentable pour le studio Shaft. Elle a connu divers adaptations : Plusieurs manga, un Light Novel, deux jeux vidéo sur PSP et PSVita ainsi que 2 jeux mobiles dont l’un fût adapté en animé cette année. Mais surtout une trilogie de film qui est sortie après la série dont je peux vous dire d’avance que je vais traiter aussi ! Mais pour l’instant, limitons nous à la série. Je ne parlerai pas des produits dérivés qui sortent tout les mois depuis le succès de cette animé, pour dire à quel point cette série s’est fait sacrément remarquer.   Les présentations sont faite parlons donc de l’intrigue ! Madoka Kaname est une collégienne banale qui manque de confiance en elle, accompagnée de son amie, Sayaka Miki, elles se font approchées par Kyubey, une étrange créature qui leurs propose de devenir une Magical Girl ou pour être plus précis, une Puella Magi. Cependant, au même moment, apparaît une étrange fille du nom d’Homura Akemi qui semble vouloir empêcher Madoka de passer un contrat avec Kyubey.   Si à la lecture de ce très court résumé vous vous dite...   « Bah ! C’est classique ton scénario, une fois de plus tu en fait un plat pour rien ! »   ….sauf que je n’ai pas fini mon résumé. Je disais donc que Madoka et Sayaka ce font aborder par Kyubey mais elles vont rencontrer aussi Mami Tomoe, une Puella Magi expérimentée qui va un peu faire la promo de son ‘Job’. On apprend donc que les Puella Magi se battent contre des « Sorcières », une forme d’identité démoniaque qui se servent du désespoir des hommes….c’est à dire les dépressifs et les suicidaires pour répandre le mal !   Mais pas de panique, les Puella Magi sont là pour éviter des tragédies, en plus ça a l’air super cool de tuer des Sorcières, de rendre service à la communauté, après tout quelles petites filles n’a jamais rêver d’être comme Sailor Moon ? En plus de tout ça, tu as droit à un vœu, bien mieux que les promos Steam, non ? Le seule problème c’est Homura qui est rabat-joie mais Madoka et Sayaka sont vraiment motivées pour devenir des Puella Magi…..puis il y a l’épisode 3 comme le disais si bien l’amiral ackbar….   Que serait une Magical Girl sans scène de transformation ?                 Penses-tu que ta famille et tes amis sont importants pour toi ? Si ils le sont, tu ne devrais jamais penser à changer. Sinon, tu perdras tout ce qui est précieux pour toi !   Mais avant de s’attarder sur le sujet, parlons un peu du style de l’animé.   D’un point de vue technique, il n’y a rien à dire si ce n’est qu’il est très jolie et que je n’ai pas remarqué de chose étrange dans l’animation, c’est un sans-faute. J’ai plutôt envie de vous parler de la mise en scène qui est typiquement du Shaft, si vous avez déjà vu Monogatari, vous avez déjà un petit aperçu de Madoka, à la différence qu’elle n'en n’abuse pas pour rien.   Madoka joue beaucoup sur une mise en scène singulier qui joue sur des plans très larges ou des plan très rapprochés qui se succèdent à certain moment, une manière d’insister sur les émotions des personnages comme pris sur le moments. On retrouve parfois aussi l’utilisation de bordure noir, typiquement aussi du Shaft. J’ai pour habitude de parler « d’architecture Shaftienne » lorsque je parle de la série, c’est à dire des décors vide mais surréaliste à fois. Lors des affrontement contre les sorcières, chaque combat possède sa mise en scène propre mais avec un motif de carton récurent. C’est pas évident à expliquer mais les décors font penser à des dessins d’enfants, on se croirez dans un atelier d’art plastique, comme si c’était du collage mais en mouvement….je crois que je me perd.   En bref, c’est très singulier comme mise en scène pour une Magical Girl mais c’est à la fois le style de Shaft de faire ce genre de mise en scène. Un autre aspect très Shaft se trouve dans la gestuelle des personnages, à un moment ou l’autre les personnages vont avoir une position très précis lorsqu’ils parlent, nos héroïnes auront tendance à se retourner avec la tête qui penche vers le bas. J’ai déjà vu cette position dans Monogatari sauf que dans Madoka cela va en être abusé comme une manière de dire : « Regarder moi, je suis stylé ! » En effet, ça l’est par contre c’est pas très pratique pour parler, j’ai essayé et maintenant j’ai mal au cou comme pas possible, à croire qu’être stylé n’est pas donné à tout le monde 😅   Une petite reproche quand même dans la mise en scène concernant l’éclairage parfois trop sombre selon les moments mais c’est probablement dus à un réglage de ma télévision.   Regardez-moi ! Je suis Badasse ! (par contre n'abusez pas, ça fait vraiment mal au cou)      parlons de l'ost ! On le doit à Yuki Kajiura qui n’est rien d’autre que ma compositrice préférée, décidément le hasard fait bien les choses ! Elle avait fait l’ost de .hack//Sign (une des meilleurs ost qu’elle a fait selon moi), Fate/Zero, Sword Art Online ou encore Noir. Son style est très reconnaissable puisqu’elle utilise beaucoup le chant dans ses ost et que son style musical est assez New Age. Elle fait partie de plusieurs groupes dont Kalafina qui a fait l’ending de Madoka, décidément tout se concorde !   La musique est très important dans Madoka, elle contribue à son atmosphère si particulier, on retrouve peu de thème et elle se répète beaucoup mais elles sont tellement unique qu’à chaque fois que j’entends le thème des Puella Magica, je suis transporté et c’est rare que je décroche un peu l’intrigue pour une ost !   D’ailleurs, écoutons les 2 thèmes mythiques de la série !   Cela va être compliqué de ne pas spoiler Madoka mais tout l’intérêt de la série commence à partir de l’épisode 3 et disons que la série va prendre une drôle de tournure, c’est à ce moment qu’on réalise qu’il y a erreur sur la marchandise.   "Ah bon ? Non parce que j'ai regarder ton Opening mignon et je ne vois pas en quoi il y a erreur sur la marchandise....attend cette tournure de phrase me fait peur !"   Avant d'appeler le FBI pour une phrase sortie hors de son contexte, regardons à nouveau l'Opening. En général quand je mets un Opening c'est pas pour rien, on s’attend à voir un peu près ce qu’il y est présenté, d’autant que les premiers épisodes ne sont pas si étrange, par contre on ne vois pas l’Ending, étrange tout ça. En effet, on voit l’Ending qu’à partir de l’épisode 3 et c'est à ce moment qu'on comprend que l'animé ne va pas être ce que l'on croyait. Pour ma part, c’est l’une des meilleurs Ending que j’ai vu surtout grâce à son utilisation judicieuse par rapport à l’animé, ça va plus loin qu’un  simple Ending et c’est ce qui le rend génial, elle fait partie de l’oeuvre ! en plus elle s’oppose au Ending traditionnelles, rien que pour ça cette série mérite votre attention.   La question que vous vous posez sûrement est pourquoi je parle de cette série ? Pour résumé globalement la série, je dirais que le scénariste c’est levé un matin et est parti chez le studio Shaft en prononçant ces mots à ses collègues : « Les gars, on va refaire Sailor Moon mais avec une écriture à la Evangelion »   Et oui, Madoka c'est un peu la ‘Evangelion des Magical Girls’, je dirais même qu’il s’agit d’un anti-Magical Girl, c’est à dire que cette animé va s’amuser à déconstruire les codes du genre. Du coup, on peut considéré Madoka comme faisant partie de la sixième génération des Magical Girls, je vous renvoie à mon premier billet sur Sailor Moon pour plus de détail.   Je vous en ai déjà parlé mais l’ambiance y est très singulier, faussement enfantin et particulièrement malsain. Tout est sombre aussi bien dans son ambiance que dans son écriture. J’espère que vous aimez les personnages tourmentés parce que vous allez en voir des personnages sombrer de plus en plus dans leurs enfers.   Exemple de plan large qui met bien en évidence la mise en scène 'Shaftienne'     Parce que oui, être une Magical Girl dans cette animé n’est pas une chose facile….clairement pas, c’est pas cadeau, croyez-moi ! Au fil de l’intrigue il y aura des révélations à propos des contrats que passe les filles pour devenir des Puella Magica et elles vont tomber de haut, tout comme le spectateur. Disons que tuer des êtres démoniaques nommés les sorcières est de loin la pire contrainte, j’en rêverai d’en parlais en profondeur mais ça serai ternir l’intérêt de l’animé, donc à vous de découvrir ce qui va se passer. Malgré que Madoka reste avant tout un récit initiatique, c’est à dire comment on passe de l’enfance à l’adulte, il en reste pas moins différents des autres animés de ce genre. En faite, je trouve qu’il a une approche très terre à terre des choses, on dit les choses comme elles sont. Par exemple, la relation de Madoka avec sa mère est un très bon exemple de l’apprentissage initiatique. La mère de Madoka a un rôle importante dans une société et on la perçoit comme une femme indépendante, voire pragmatique.   On voit à plusieurs reprise dans l’animé que Madoka et sa mère ont des discussions en tête à tête en pleine nuit d’insomnie pour l’une et l’autre, quand c’est pas sa mère qui rentre bourrée à cause d’un rendez-vous de travail. Ces petits moments montre une réalité qu’on n’a pas l’habitude de voir dans les Magical Girls parce qu’en général l’animé s’en fout un peu. Je pense d’ailleurs que les combats avec les sorcières montrent en réalité des personnages qui refusent de grandir….     Ce choix artistique lors des combats rappelle l’enfance, comme si les personnages refusent de grandir . Cela me rappelle Sailor Moon Super S, le film qui abordait aussi ce thème.   Ce qui rend Madoka très sombre dans ce qu’il parle est qu’on parle de chose très dur comme le suicide, la dépression, la fragilité mental de plusieurs personnages face à une dur réalité et particulièrement le deuil de l’enfance. Autant vous dire que l’animé tente d’apprendre ce qu’est être adulte de la pire des manières et j’adore cette approche ! (Espèce de Sadique 😄)   On y retrouve aussi des choses plus classiques comme la quête d’identité (qui je suis ? Que devrai-je faire pour être aimé ? Est-ce la solution ? Etc….) ou le rapport face à l’amour et particulièrement ces vices qu’elles peut provoqués. Pour un peu insisté sur ‘l’amour’ dans l’œuvre, elle est aussi très terre à terre, là où Sailor Moon te dit qu’il faut croire à l’amour véritable et qu’il faut se battre pour elle, une fille dans Madoka aura plutôt tendance à dire qu’il vaut mieux péter les bras et les jambes de ton amoureux histoire qu’il reste à toi pour toujours…. c’est une autre approche de l’amour j’en conviens 😅   Il y a aussi la question de l’Homosexualité qui est posé, question assez récurent dans les Magical Girls, c’est à dire « Est-ce que j’aime réellement les garçons ? » mais c’est très flou et pratiquement jamais pris au sérieux….sauf peut-être pour un couple que j'ai en tête.   Le Saviez-vous ? Une Femme avec une Femme !   Je n'ai jamais vraiment compris le délire de la relation entre Kyouko et Sayaka, tout les opposes mais les fans aiment l'idée qu'elles ont une relation intime. Je dis que c'est bizarre parce que je ne le ressens pas et j'ai toujours l'impression que c'est un délire des fans, du moins jusqu'à maintenant. Il faut savoir que cette idée viens, non pas des fans et encore moins du scénariste mais d’Ume Aoki elle-même ! Elle a tellement aimée ces deux personnages qu'elle en a répendue cette idée chez les fans....j'aime bien ce genre d'anecdotes ! Ah oui, c'est aussi les deux personnages qui sont les plus simples à dessiner selon la dessinatrice.   Illustration d'Ume Aoki qui représente le célèbre "couple"   Encore un point très intéressant à propos de Kyubey, cette petite créatures si adorable sur qui ont peut compter….     Oui il est très différent de ce qu’on connaît mais son utilisation reste très intelligente notamment par rapport à une révélation au court de l’animé, disons que l’Humanité lui doit beaucoup et j’ai trouvé cette idée assez original pour un Magical Girl.   Je trouve aussi qu’un des sujets le plus important de l’œuvre concerne l’image « égoïste » que peuvent avoir les Magical Girls, je pense surtout à toute celles avant Sailor Moon (bien que cette dernière l’est un petit peu aussi mais bon l’animé en rit). Il est intéressant de constaté qu’on revient sur cette image égoïste qui va prendre un énorme sens dans Madoka....     Le plus gros morceau de l’œuvre réside dans sa vision plutôt religieuse et philosophique du genre. Si les gens disent que Madoka est un peu la Evangelion des Magical Girls, c’est pas pour rien !     En tout cas, Madoka est belle et bien une anti-Magical Girl !   C'est moi où j'ai l'impression que c'est une référence à l'album Wish You Were Here des Pink Floyd ?                         Tiens mais c’est vrai ! Si on le veut vraiment on peut complètement effacer la douleur !   Parlons maintenant de ce qui fâche dans Madoka. En vérité, j’ai pas grand-chose à lui reprocher mais si on cherche bien, on trouve deux ou trois petits défauts.   La première concerne quelques points scénaristiques un peu flou. Ce qui me viens en tête est le Walpurgis (qui n’a rien à voir avec un livre noir, je vous rassure 😅), c’est un événement qui arrive tard dans l’intrigue et tombe un peu comme un cheveux dans la soupe. À aucun moment on va réellement expliquer d’où viens le Walpurgis, ni même comment elle s’est formée. On explique bien la base de cette événement et on devine bien plusieurs choses mais même en devinant, cela reste flou….     Il y a aussi un personnage qui est très peu développée et c’est Mami ! Étrangement c’est le seul personnage qui ne soit pas approfondie, on sais pas grand-chose d’elle et son passé reste très mystérieux. Il y a bien un concept autour de ce personnage qui lui donne de la profondeur mais ça reste léger selon moi. Je comprend que ce manque de développement soit dû à l’intrigue mais il n’empêche que ça reste dommage qu’elle ne soit pas si approfondie, surtout qu’elle est quand même charismatique….     Histoire que je chipote encore un peu, il y a aussi quelques éléments scénaristiques qui sont expliqué un peu trop tard. D’abord, le Walpurgis comme je l’ai déjà mentionné mais en vérité je pense à des choses plus simple. Miki Sayaka est amoureuse d’un garçon nommé Kyosuke, on apprend pas grand-chose sur ce garçon mais ce n’est pas si grave puisqu’il reste très en retrait dans l’intrigue (contrairement à Mami). Cependant, pendant mon visionnage je me suis posé une question simple : C’est qui Kyosuke par rapport à Miki ? Je ne parle pas par rapport aux émotions mais par rapport à leur relation : Comment ce sont-ils connu ? Miki la rencontrée par hasard ? Ami d’enfance ? Etc…. On le saura finalement assez tard et en plein milieu d’une conversation, je trouve dommage qu’on n’a pas précisez dès le début le rapport entre les deux là, parce que je pense que pour comprendre une relation entre deux personnages, la base est d’expliquer comment ils se connaissent. Pour Miki, je trouve que l’on apprend trop tard cette histoire surtout qu’il y a une révélation à ce moment, donc si on n’est pas attentif, on ne fait pas attention…..     On m'avais dit pourtant que c'était mignon....du moins les deux premiers épisodes.   Un autre défaut….qui en faite n’en n’est pas un à proprement parlé puisqu’elle concerne l’intégral en tant que tel. Voyez-vous, depuis peu j’ai arrêté mon abonnement Netflix parce que je voulais me concentré sur mes DVD et puis que j’aime bien avoir une collection de ce que je regarde. J’avais déjà vu Madoka il y a plusieurs années de cela et j’avais envie de m’acheter l’intégral sachant que cette série me plaisais….mais je ne l’ai pas trouvé, en faite, il n’existe pas chez nous !   Il existe bien des intégral de Madoka, en Italie, en Grand Bretagne, en Allemagne, en Espagne mais pas chez nous, pourquoi ! Pour moi, c’est incompréhensible parce qu’on parle d’un animé très connu, l’intégral Japonnais ce sont vendu comme des petits pains (53 000 exemplaire pour le 1er coffret et 50 000 pour les autres) alors pourquoi on n’a pas eu le droit à un intégral chez nous ?   Le problème s’appelle Wakanime, ils ont l’exclusivité de la licence chez nous et ils ont pas envie de faire un intégral DVD pour gagner/Préserver un public qui paye son service de streaming légal. Il est aussi sur Netflix mais pas en DVD donc si vous voulez avoir l’animé pour vous dans une bibliothèque, vous pouvez oublier….à moins que vous créer votre propre intégral (ce que je fait actuellement). J’aurai pu acheter un intégral en import mais le problème c’est qu’il n’y a pas de sous-titre français mais uniquement Anglais. Si quelqu’un à l’intégral, je serai curieux de savoir quelle édition il a pris.   Autre chose aussi, il n’existe pas de VF de la série ! En général, quand c’est un animé peu connu il y a de forte chance qu’il y a pas de VF mais là on parle d’une série connue, c’est plutôt rare. Seuls les films ont droit à une VF mais j’en parlerai en tant venu.   Tu veux un bonbon ?     Maintenant il est grand temps de parler de ce qui me dérange vraiment dans cette série, une fois de plus ce n’est pas par rapport à la série à proprement parler mais plutôt de ce qu’on en dit. Quand j’ai fait des recherches sur cette animé, le mot que j’ai souvent vu pour désigner Madoka est « Révolution », si j’avais écrit cette review il y a des années plus tôt, j’aurais probablement dit que c’était le cas, Madoka est bien une série révolutionnaire. Cependant, je trouve que de nos jours, ce n’est plus vraiment le cas, en faite, je pense que Madoka n’est pas si révolutionnaire que ça. Pourquoi ce changement d’avis ? Est-ce que mon deuxième visionnage m’a prouver cette affirmation ? Non, même après plusieurs années, je trouve que cette série à bien vieillit et est toujours aussi agréable à suivre.   "Mais alors pourquoi pense tu que Madoka n’est pas une révolution ?" Pour cela, il me faut la définition du mot « Révolution ».   Selon le Larousse, la révolution est un «  Changement brusque, d'ordre économique, moral, culturel, qui se produit dans une société », dans notre cas, ça reviens à dire que Madoka est un changement brusque dans le domaine du Magical Girl, ce qui implique deux choses :   - D’abord, qu’aucune Magical Girl n’a jamais fait ce que Madoka a fait à l’époque. - Deuxièmement, que Madoka est la première à avoir créer ce changement brusque (dans son domaine).   Je pense que ces deux affirmations sont fausses.   Si on reprend plusieurs éléments de ce que j’ai cité plus tôt comme l’ambiance sombre, des Magical Girl qui se battent entre elles, la violence ou encore l’aspect psychologique de l’œuvre, ils sont présent dans d’autres Magical Girls avant elle, quand je dit ça, je pense fortement à une œuvre précise: Sailor Moon !   Oui, tout ça était présent dans Sailor Moon ; L’ambiance sombre dans les deux derniers épisodes de la saison 1….     Mais aussi le dernier quart de la saison 2 ou encore le troisième film sorti en 1995. Sailor Uranus et Neptune laissent à plusieurs reprises Sailor Moon et les autres dans la mouise dans la saison 3 et travaillent uniquement pour elles. Sailor Jupiter se bat avec Sailor Uranus dans l’épisode 7 ou encore la violence des monstres qui vole les cristaux de cette même saison (et le 1er film aussi). Enfin, tout ce qui entoure Black Lady est très psychologique (j’en parlerai bientôt mais pas encore tout de suite).   Comprenez bien que je ne descend pas Madoka mais plusieurs éléments  dite « Révolutionnaire » l’on été il y a 20 ans. Quand à l’idée qu’on avais jamais fait d’anti-Magical Girls avant Madoka, c’est tout aussi faux puisqu’un Manga/OAV nommé Alien9 avais déjà pratiquer ceci en 2001 (pas de magie mais de la technologie ; la mascotte est un truc dégueulasse ; personne ne veut être une Magical Girl etc....), donc oui Madoka est en retard de 10 ans pour être désignée comme une révolution.   Par contre, Madoka est celle qui a démocratiser ce mouvement, elle a développée et approfondie son domaine contrairement aux autres qui ont juste ‘tâter le terrain’ et ça on ne peut pas l’enlever.   Le Saviez-vous ? Quelques Anecdotes en vrac !   Parce que j'aurai jamais le temps de tout dire, voici une petite liste non exhaustive :   - La dessinatrice avait commencée par dessiner les armes pour savoir comment dessiner les personnages. - L’ Opening contient une référence à Sailor Moon, Madoka imite les poses des Sailors (Venus à 0:25; Mercury à 0:33 et Jupiter à 0:28), il y a aussi une référence à Sally la Petite Sorcière à 0:27. - La série a été regardé par 100 000 personnes et le dernier épisode fût suivi par un million de spectateurs ! D'ailleurs, les deux derniers épisodes ont dû être reportée à l'époque à cause du séisme de 2011 qui provoqua l'accident nucléaire de Fukushima. - En Amérique, les Magical Girls sont étudié dans certaines universités : https://adala-news.fr/2016/12/les-animes-magical-girl-etudies-a-luniversite-americaine-de-caroline-du-sud/      Du coup, est-ce que Madoka est une Magical Girl qui mérite sa place avec les autres ? Assurément ! A t’elle apportée quelque chose au genre ? Sans aucun doute ! Est-elle un très bon anti-Magical Girls ? Carrément ! Mais est-elle une révolution pour le genre ? Pour moi, Non !   Je sais que tout le monde ne sera pas d’accord avec ça mais dans tout les cas, Madoka est une série qu’il faut voir au moins une fois et là on est tous d’accord ^^   Exemple de plan rapproché très court dans la durée. Pas la peine de faire la gueule Homorua, la série n'est pas révolutionnaire mais reste génial !                        Vous les copains, je ne vous oublierai jamais ! (Conclusion)   Acclamée par la critique, adoré des fans ou non du genre, Puella Magi Madoka Magica est en plus d’être un très bon Magical Girl, un très bon animé tout court ! On pourrait même dire que c’est un chef-d’œuvre si on prend en compte le fait qu’elle possède de multiple interprétations et que chacun voit l’œuvre comme elle l’entend. Pour ma part, je vous conseille cette série courte de 12 épisodes pour aborder le genre des Magical Girl si vous êtes à la base pas friand de ce genre !   Je ne sais pas pour vous mais tout ça sent la rébellion…..   Parce qu'Homorua le vaut bien ! 😆    

DrunkenPenPen

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Détective Conan

C'est quand même étrange que depuis que je publie mon avis sur un blog, je n’ai jamais vraiment traité un animé de mon enfance alors que la majorité des animés que je traite sont issus des années 90, époque où j’ai connu beaucoup d’animé étant très jeune. Les deux animés que j’avais vu à l’époque était Sailor Moon et Neon Genesis Evangelion mais j’étais trop jeune pour bien m’en rappeler, si ce n’est qu’ils m’avaient marqués par la chaleur amical que m’avais procuré l’un et par sa violence pour l’autre. Bien sûr, j'ai vu d'autres classiques mais je n'en n'ai jamais parlé. C’est décidé, je vais parler d’un animé de mon enfance et dont j’en est un souvenir clair, un animé que j’aimai suivre à l’époque. J’aurais pu choisir Ranma 1/2 mais c’était plus mon frère qui en était fan, Dragon Ball Z ? Pareil, non il fallait un animé propre à mes goûts. C’est en voulant me renseigner sur Doraemon pour un potentiel billet que je me suis souvenu qu’il y avait un animé dont j’étais plutôt fan étant jeune, comment ai-je pu oublier cette animé : Détective Conan ! C’est un animé encore populaire au Japon et très aimé chez nous, je crois que son moment de gloire est enfin arrivé, laissez-moi vous présenté le plus grand des détectives….non pas Batman mais Shinichi Kudo !   Comment démarré un tel sujet sans vous diffuser le générique Français de l'époque, enjoy :   Cela a dus faire revivre des souvenirs parmi vous, j'en suis certain !                      Rien n'est petit pour un grand esprit !   Détective Conan est un manga de Gōshō Aoyama publié en 1994 et qui connaîtra une adaptation en animé dès 1996, c’est de son adaptation que je vais vous parler, mais avant tout, parlons de son auteur.   Gōshō Aoyama est principalement connu pour Détective Conan mais ce n’est pas son premier grand succès. En effet, avant Conan il avais fait Y∀IBA (Yaiba) entre 1988 et 1993 qui raconte l’histoire d’un jeune Samouraï, œuvre qui recevra le Prix Shōgakukan, prix prestigieux reçu par des auteurs comme Osamu Tezuka, Takao Saitō (Golgo 13), Leiji Matsumoto (Galaxy Express 999), Rumiko Takahashi (Ranma ½) ou encore Akira Toriyama (Dragon Ball).   Gōshō Aoyama est aussi connu pour Magic Kaito (1987) que les fans de Conan doivent bien connaître puisqu'il apparaît aussi de temps en temps dans la série, connu chez nous par L'insaisissable Kid, il ressemble à Arsène Lupin mais en blanc, perso il est stylé.   Il faut savoir que l’auteur de Conan s’est fait remarquer depuis le CP par une peinture qui  fût exposée alors que nous autres, quand on avais son âge, on nous disait qu’on faisait de la merde, j’ai jamais pardonné ma maîtresse de l’époque….Oui ? Gōshō Aoyama ? Ah oui ! Excusez-moi pour cette interlude inutile 😅 Sinon, Gōshō Aoyama est entouré par une famille de Scientifique, de médecin et de mécanicien. L’intérêt ? Disons que quand tu est mangaka, c’est plutôt pratique de raconter des histoire de meurtre quand ton frère est médecin, ça aide bien !   Le Saviez-vous ? Je me suis marié avec Conan....Non pas moi !   Parfois les relations amoureuses liées au métier du manga/Animation sont assez drôles. Vous ne le saviez peut-être pas mais Gōshō Aoyama s’est marié avec Minami Takayama en 2005, qui n’est rien d’autre que la voix de Conan dans la série. D'ailleurs, lors de leur mariage, les assistants d’Aoyama leur ont offert un chat de race et il devait s'appeler Conan mais la jeune femme décida de l'appeler Kaitō (ref à Magic Kaito) parce que, je cite " Conan, c'est moi ! "   Bon ça n’a pas vraiment duré puisqu’ils ont divorcés en 2007, soit à peine 2 ans de mariage…..Comme le chantais si bien Les Rita Mitsouko « Les histoires d'amour finissent mal, En général »   Malgré tout, Détective Conan reste la série la plus célèbre de l’auteur, c’est pas moins de 230 millions d’exemplaire et fess….Hum, Faisant de la série la 8ième Bande dessinée la plus vendu du monde, toute catégorie confondu ! Ce n’est pas tout ! Conan c’est aussi 12 OAV et 23 films, soit presque 1 film par an, ajouter à cela 2 série-live de 4 et de 13 épisodes. Et je garde le meilleur pour la fin, Détective Conan c’est 98 Tomes et 976 épisodes, c’est plus long que One Piece ! Chiffre temporaire puisque l’auteur continue de publier et la série d'être diffusé….et dire qu’on se plaignait des 200 épisodes de Sailor Moon 😄   J’ai oublié aussi de préciser que la série possède des épisodes spéciaux d’une durée de 45 minutes et que la série fait un total de 25 saisons ! Si je vous disais que j’avais vu les 976 épisodes pour faire ce billet, je vous mentirais comme jamais. Pour avoir un large aperçu, je me suis fixé à la première saison, soit une trentaines épisodes pour revenir en enfance (j’expliquerai ce chiffre plus tard).   C’est le studio TMS Entertainment qui s’occupe de l’adaptation pour la Télé, studio très connu puisqu’ils ont participés à des films comme Akira, Le Château de Cagliostro ou encore Cobra Le Film (3 films que j'adore au passage). On leur doit aussi la série D-Gray Man ou Sonic X.
On retrouve deux réalisateurs pour cette animé : Kenji Kodama, connu pour avoir réalisé les animés Cat's Eye (2ième saisons) et City Hunter (Série, Films et OAV), pour ce qui est de Conan, il a réalisé les épisodes 1 à 118. L’autre réalisateur est Yasuichiro Yamamoto qui a repris la relève de Détective Conan que ce soit pour la série ou les films. Il est plutôt habitué à travailler dans la technique que dans la réalisation, il a participé à des séries comme Georgie, Ah! My Goddess ou encore Angel Heart.   On ne pourra pas dire que Gōshō Aoyama ne sait pas faire des personnages charismatiques !                       J'ai dix ans , je sais que c'est pas vrai Mais j'ai dix ans, Si tu m'crois pas hé, Tar' ta gueule à la récré !   Pour les plus jeunes d’entre-vous qui ne connaîtraient pas cette série, Détective Conan raconte l’histoire de Shinichi Kudo, un jeune ado de 17 ans qui a une capacité de déduction hors du commun et des talents de détective extraordinaire. Malheureusement pour lui, il s’est mêlé à une transaction énigmatique entre deux hommes et qui semble être liée à une organisation criminelle. Pris par surprise, Shinichi se fait assommer et empoissonner par ces deux hommes en noirs, poison qui a pour effet de rajeunir Shinichi en enfant de 10 ans. Suite à cette accident, il sera hébergé par sa petite amie (non avoué), Ran Mōri, qui s’avère être la fille d’un détective raté nommé Kogoro. Pour la protégée des hommes en noirs, Shinichi va prendre pour nom Conan, prénom inspiré de Sir Arthur Conan Doyle, l’auteur de Sherlock Holmes, son idole.   Son sens de la justice va l’amener à résoudre différents enquêtes tout en traquant les Hommes en noirs pour retrouvé sa taille. Dans ses enquêtes, il sera parfois aidé du professeur Agasa qui lui fera des gadgets comme le fameux nœud de papillons qui modifie sa voix ou les chaussures qui augmente sa force de frappe !   Malheureusement pour Conan, sa course-poursuite contre les hommes en noirs va durer plus longtemps que prévu, notamment à cause des multiples enquêtes qui vont occupé notre génie…..et aussi parce que les hommes en noirs se cachent très bien.   Le Saviez-vous ? Les références Policières de Conan.   Si le prénom de Conan sonne comme une évidence pour ce qui est d'être une référence à Sherlock Homes, savez-vous cependant que ce n'est pas la seul référence à des romans policier ? Ran Mouri est un dérivé de "Morisu Ruburan", prononciation Japonaise de Maurice Leblanc, le créateur d'Arsène Lupin.  Juzo Megure viens de Jules Maigret, le fameux détective, de plus, en VF il s’appelle directement commissaire Maigret. Kogoro Mouri viens Kogoro Akechi, un détective de l'auteur Edogawa Rampo. D'ailleurs, l'acteur qui a joué le personnage d'edogawa Rampo a joué aussi le personnage de Kogoro Mouri dans le drama !   Ceci ne sont que quelques exemples mais le manga contient plein de référence de ce genre.    Ce qui m’amène au premier point de l’animé, les enquêtes sont variés et sont très souvent passionnants. Les enquêtes sont majoritairement des meurtres mais il y a aussi des tentatives d’attentats, des kidnappings, du chantage ou encore des codes mystérieux à déchiffrés et j’en passe….   Mais la variété des enquêtes ne se limite pas qu’à ça, il y a aussi de la variété dans chaque type d’enquête et dans sa résolution. Par exemple, les meurtres ‘Classiques’ ont pour but d’être à la recherche du coupable mais il arrive qu’on sais dès le début qui est le meurtrier, l’enquête se limite alors à défoncer l’alibi du coupable. Parfois, les types d’enquêtes sont dur à définir due aux nombreux mystères qui entoure l’enquête de l’épisode, par exemple, un épisode commence par une histoire de harcèlement pour finir dans l’empêchement d’un meurtre.   Je pense que vous avez compris que l’un des gros points forts de la série est la variété des histoires et ce n’est pas tout. Son auteur se veut être très malin dans ces histoires, notamment dans la révélation du meurtrier et ses aveux qui conclus l’enquête mais aussi dans le déroulement de ces histoires.   Si l’auteur a fait rajeunir son héros, ce n’est pas que pour créer un style, cette contrainte permet de créer un suspens et de mettre des bâtons dans les roues de Conan. Shinichi est incroyablement très intelligent et malin pour résoudre rapidement des enquêtes mais son problème de taille lui pose bien des soucis. D’abord, il doit masquer son identité pour éviter que les hommes en noirs ne s’en prennent à lui et à son entourage, ce qui d’ailleurs, est parfois plus mis en avant que l’enquête en cours.   Et oui, parfois c’est son entourage qui met des bâtons dans les roues, notamment Ran qui a des doutes sur l’identité de Conan, ce qui est très souvent propice à de l’humour, surtout que c’est la seule qui se pose des questions, non franchement, j’ai l’impression qu’elle est entouré d’idiots.   Un autre bon point pour Détective Conan est son ambiance ou plus précisément son style. Peut-être qu’en voyant le chara-design des personnages, vous vous êtes dit que c’est plutôt enfantin, il faut dire que l’auteur à un style très reconnaissable (c’est un compliment, si vous avez des doutes). Cependant, on parle d’enquêtes, de crime, de meurtres et l’auteur n’hésite pas à être précis dans ses détails morbides et aussi par la présence de sang….je suis sérieux, les meurtres sont souvent un bain de sang.   Le réalisme de l’œuvre s’oppose bien à ce style ‘enfantin’ sans pour autant que cela deviennent perturbant et ça créer un style visuel que j’aime bien. Par exemple, le tout premier meurtre de la série (épisode 1) est trash puisque la victime se fait décapiter la tête sur un manège et ça gicle bien !   Ah oui ! C'est sanglant quand même (et j'ai pris des exemples soft)   Les personnages sont tous….euh, presque tous attachants, pour ceux qui se demande qui je n’aime pas, il s’agit des gamins qui suivent Conan dans ses pattes, ça reste personnel mais ils me gonflent, en plus à force de voir des crimes je suis étonné qu’ils ne sont pas actuellement entrain de suivre une très long thérapie.   L’OST n’est pas en reste non plus, les thèmes sont très reconnaissables. Le son est très jazzy, qu’il soit rythmé ou pas et ça donne un cachet à l’animé, Conan est une série qui à un style propre visuellement et dans sa sonorité. j’aime bien le thème où le coupable est dévoilé et raconte pourquoi il a commis son acte. Attendez ! On me dit à l’oreille qu’il existe plusieurs thème d’affaire résolu ! En effet, il existe plusieurs thème pour une même chose, c’est plutôt rare parce qu’on est plus souvent habitués à des variations que de nouveaux thème.   Quoi qu’il en soit, l’OST de cette animé est mythique et je vous conseille d’aller les écouter.   Voici le thème de Ran qu’on entend très souvent dans la série :   Et voici le même thème dans une variation plus ‘triste’ :   Pour finir voici un des thèmes d’affaire résolue (c’est celui que j’aime bien) :   Cela tombe bien qu’on parle d’ost triste parce qu’il faut que je vous raconte une petite anecdote. Quand j’étais petit, je ressentais toujours une forme de tristesse en voyant Ran, je trouve que c’est un personnage très profond malgré qu’elle soit discrète, justement sa discrétion est ce qui rend ce personnage intéressant.   Sans manquer de respect, Ran n’est pas toujours utile lors des enquêtes, en faite c’est même plutôt rare mais alors pourquoi est-elle là ? Pour mettre des bâtons dans les roues de Conan ? D’une certaine manière. Pour satisfaire les fans ? Probablement mais je pense que sa présence est avant tout pour rappeler que Conan n’a pas toujours été Conan.   Ran est un personnage très mélancolique qui souffre de l’absence de Shinichi au point même que le simple fait de la voir vous rappelle le fardeau qu’elle porte. Bon, c’est pas constant dans la série mais ça revient très souvent et quand j’étais petit garçon, ça m’affectais beaucoup.   Si je vous raconte ça c’est surtout pour dire qu’on s’attache aux personnages comme le père de Ran, le commissaire Maigret et potentiellement ces petit mer….merveilleux Ayumi, Mitsuhiko et Genta (je suis méchant, je sais)   Et oui ! Même les plus grands détectives ont besoin de gadget comme Ami Mizuno (oui elle n'est pas détective mais bon elle est intelligente)               Petit frère veut grandir trop vite mais il a oublié que rien ne sert de courir, petit frère.   On ne s’en rend pas forcément compte mais « Populaire » ne rime pas nécessairement avec « Qualité », non pas que Détective Conan sois mauvais mais il faut reconnaître qu’il n’est pas parfait non plus. Malheureusement, certaines séries sont plus difficile à regarder que d’autres malgré leurs réputations et leurs éloges. Ce que j’essaye de dire, c’est que certaines séries ne font pas vraiment en sorte de vous motiver à continuer de la regarder….c’est hélas mon cas avec Détective Conan.   « Comment ? Tu n’as pas aimé ? Scandale ! Au boucher ! À l’assassin ! Menteur ! Pharisien ! »   Laissons de côté l’avis des fans hardcore de la série et soyons honnêtes entre vous et moi. On a tous au moins entendu parler d’une série que tout le monde aime bien….tout le monde sauf vous.   Combien de fois ai-je entendu dire qu’Evangelion est une série nul où on suit qu’un pleurnichard/Trouillard où encore que Sailor Moon est une cruche (pour resté poli) La vérité est qu’ils n’ont pas aimés (ou pas vu la série 😅) mais dans tout les cas, ils ont droits de ne pas aimés, quitte à se prendre la foudre des fans.   En sois j’aime beaucoup la série et son concept mais malgré toute ma bonne foi, quand on fixe son propre visionnage à la première saison, c’est à dire 42 épisodes et qu’on le descend à 30 épisodes pour finalement faire 20 épisodes….c’est qu’il y a un problème.   Mon problème lors du visionnage a été la motivation qui a descendu très vite, pour dire vrais au bout de 10 épisodes j’en avais marre. Le problème c’est que Détective Conan est une série qui n’évolue pas ou du moins sur un trop long terme. Au fond, c’est toujours la même chose, des enquêtes qui se suivent et qui n’ont pas de lien entre eux et avec l’intrigue.   Le vrai problème reste que la série n’a pas vraiment de fil rouge pour motiver un visionnage sur un long terme, plutôt ballot comme défaut quand ta série fait presque mille épisodes.   « Mais bien sûr qu’il y a un fil rouge avec les hommes en noir ! »   Les hommes en noir parlons-en ! On les vois jamais, on parle beaucoup d’eux dans les 5 premiers épisodes puis plus rien, nada, que dalle ! Je ne les ai plus jamais revus, on ne les mentionnes plus et on fait que de suivre une série d’enquêtes qui n’ont aucun rapport entre-elles et encore moins liés aux hommes en noir. Je sais qu’on les revois mais c’est pas tout de suite et quand je dis « pas tout de suite », c’est vraiment pas tout de suite.   « Pourtant Sailor Moon à le même bin’s et pourtant tu as accroché »   Oui, tout simplement parce qu’il y a une ligne directrice, certes très (trop) étirée avec des fillers mais il y a une ligne directrice. Les fillers sont liés à l’intrigue, on voit les méchants complotés et agir, parfois ça ne sert à rien mais c’est quasiment toujours lié à l’intrigue, je n’ai vu qu’un épisode qui n’était pas lié à l’intrigue dans la deuxième saison ! Pour Conan, sur les 20 épisodes que j’ai vu, il y en avait 15 épisodes qui n’était pas lié à l’intrigue, c’est pas pareil !   Je sais bien, qu’on ne regarde pas Conan pour son intrigue mais qui a envie de regarder une série où les épisodes s’enchaînent sans lien et que l’intrigue sert à la limite de prétexte à des péripéties ? Personne sauf les fans !   « Mais alors pourquoi les gens conseillent de le regarder ? »   Parce qu’ils sont fans tout simplement ! Ils peuvent regarder pendant des heures cette série mais il faut se mettre dans la peau d’un spectateur moyen, à moins d’être un grand fan, c’est dur de regarder entièrement Conan malgré ces qualités indéniables.   C’est finalement le problème des Shonen des années 90-2000, ils durent tous une éternité (sauf exception bien sûr). On abusais tellement sur les fillers que ça dégoûtait les gens de continuer à regarder la série et si de nos jours, on privilégie des Shonen sans fillers, c’est pas pour rien.   Il faut comprendre que plus un Manga était populaire, plus son intrigue était étiré et c’est principalement pour ça que je ne regarde quasiment jamais de Shonnen Nekkestu. Si Détective Conan dure aussi longtemps c’est parce qu’il est victime de son propre succès, l’auteur doit étiré sa propre intrigue selon le désir de son éditeur et l’auteur ne s’en plaint pas parce qu’il gagne de l’argent et comme c’est dur de gagner sa vie en étant Mangaka, il va pas cracher dans la soupe, c’est normal.   Le pire dans tout ça c’est qu’il y a très peu de filler dans cette série, cette enchaînement d’enquêtes est propre au manga ! J’avais peur dans un premier temps que ce reproche était propre à moi mais après quelques recherches, que fût ma surprise de voir que je n’étais pas le seul à reprocher à cette série sa longueur inutile et surtout son manque de ligne conductrice dans son intrigue.   C’est bête au fond parce qu’il aurait simplement suffit de liés les enquêtes aux hommes en noirs pour que j’accroche plus, c’est pas grand-chose mais ça fait toute la différence. De même que je sais qu'il a un développement de l'univers de Conan avec de nouveaux personnages, des révélations sur le passé de tel ou de tel personnage mais c'est rare et j'ai l'impression que ça concerne que les dernières saisons.   L'intrigue principal avance troooop lentement, même Ran en a marre !   Ce manque d’évolution entraîne aussi un manque de développement des personnages, je veux dire par là que chaque personnage joue un rôle propre à lui comme un rôle archétypal. Kogoro Mouri restera ce détective « incompétent » mais drôle, Conan résoudra toujours les enquêtes, Ran restera cette fille forte mais triste ou encore Genta qui restera toujours un gros boulet. Certes, il est vrai que le fait d’avoir finalement peu vu cette série n’aide pas à mon argumentation mais du peu que j'en est vu, c’est toujours un peu la même chose.   Disons que j’aurais aimé que la série « bouleverse » un peu ce quotidien, quelque chose qui ferait en sorte de mettre des bâtons dans les roues de Conan comme Ran qui ferait son enquête pour retrouver Shinichi Kudo. Et quand je dis ça, c’est pas genre sur un épisode, ça serait sur le long terme. Ça pourrait être aussi des enquêtes qui ne se résout pas sur le moment comme un sérial Killer qui ferait plusieurs victime comme le film Seven par exemple.     Un autre défaut de la série qui sert un peu de coup de grâce est le concept de cette animé qui tourne vite en rond : Situation normal qui est perturbé par un crime (meurtre, connaissance d’un mystère ou autre), Conan qui mène l’enquête puis révèle la solution pour retourner à une vie normal.   C’est et ça sera toujours comme ça, j’ai presque envie de dire que Sailor Moon est plus varié alors qu’on sais à quel point c’est répétitif. On sent quand même que la série tourne en rond malgré sa diversité mais comme ça s’ajoute à son manque de ligne directrice….c’est à ce moment que j’ai ressentie la lassitude.   D’autant, que les enquêtes sont plutôt inégaux entre-elles, certains sont plus intéressant que d’autre. En faite, je ne me suis jamais véritablement ennuyé devant une enquête mais c’est toujours décevant de découvrir le meurtrier ou l’astuce avant l’heure et pour une série policière, ça reste ballot. Déception encore plus grande quand l’épisode est vraiment bien comme la série de meurtre au Sonate au clair de lune (épisode 11)…..     Et parfois l’inverse se fait ! C’est à dire qu’un épisode va paraître pas terrible mais sera en réalité bien parce qu’il aura sût me menez en bateau comme l’épisode où Ayumi se fait kidnapper (épisode 12) ou celui avec un étrange sniper (épisode 14). Quand je dis qu’un épisode ne va pas paraître « terrible », ce sont les épisodes où Conan (et nous) se coltine les trois chieurs de la série : Ayumi, Mitsuhiko et Genta, j’ai du mal avec eux et on les vois beaucoup.   Si seulement, Si seulement.... / Dessinateur en herbe et fan du manga, à vous de jouer  👽     Un autre point un peu bizarre de la série. La véritable identité de Conan permet à certain enquêtes d’être un peu plus croustillant parce que Conan doit se cacher de Ran qui lui reproche d’être parti par exemple. Il arrive même que Ran a un gros doute sur Conan…..puis elle oublie tout !   J’exagère un peu mais on n’est pas non plus si loin de la réalité. À l’épisode 7, Ran réalise que c’est Conan qui avait résolu les enquêtes précédents et qu’il a un sens de déduction peu commun (comme le Hooper ?), l’épisode fini même sur Ran qui comprend que Conan joue un double jeu…..puis plus rien, elle à oublier, plouf…..disparu ! J’entends très souvent dire que les femmes sont compliqué mais pas à ce point là ! 😅   Et que dire des autres adultes qui ne sont pas capable de voir des évidences dans certaines enquêtes. Je pense à l’épisode 19 où la victime se fait tuer dans un ascenseur mais le corps fait face à l’ascenseur au lieu d’être dans l’ascenseur. Il y a 5 adultes (6 avec le coupable) dont un policier, un gardien de l’immeuble, un inspecteur et un détective privé et sa fille. parmi tout ces gens, personnes n’a remarquer ce détail alors qu’il y a 3 personnes dont c’est le métier de voir ce genre de détail.   Je sais que c’est pour mettre en avant les capacités de Conan, quand c’est des crimes assez tordu ça marche très bien mais quand c’est des éléments aussi bidon que cette histoire de corps dans l’ascenseur, ça deviens bête au point de croire que Conan est entouré d’incapable !   Bref, c’est dans ce sens que je trouve les enquêtes inégaux.   Le Saviez-Vous ? Quelques Anecdotes en vrac.   Voici une petite liste d'anecdotes sympathique :    - Il existe au Japon des bonbons qui reprend le médicament qu'avale Shinichi Kudo de force.    - Aux Etats-Unis, la série s’appelle Case Closed.    - L'auteur soufre apparemment d'une maladie rare aux niveaux des doigts à force de dessiner Conan.    - L'auteur saurait déjà comment le manga se terminera.      - La préfecture de Tottori où est naît l'auteur est considéré comme le berceau de la création de Détective Conan, Cela attire beaucoup de fan et les habitants rendent souvent hommage au manga en faisant des sculptures et même un pont porte le prénom de Conan (avec plaque commémorative).   Finissons avec le doublage Français qui est pour ma part dur à juger puisqu’elle fait partie des VF de mon enfance mais je dirais qu’elle collent bien. On peut parler d’une interprétation propre de la VF qui respecte bien l’univers du manga. Bon, pour une fois que j’ai pas du mal à dire de la VF, on va parler de censure et c’est une toute autre histoire.   Pour la petite histoire, les chaînes de télévision françaises ont achetés les droits de l’animé pour les 214 premiers épisodes mais seulement 170 épisodes ont été diffusés sur des chaînes publiques. D’abord, 214 épisodes c’est pas grand-chose pour nous pauvres français, ce qui donne une sensation qu’on est passé à côté d’un truc, sensations qui n’a fait que d’accroître lors de mes recherches, j’ai quand même était surpris de voir du Détective Conan avec la technologie visuelle de nos jours.   Puis, vous vous êtes probablement demandés pourquoi la France n’a diffusé que 170 épisodes alors qu’elle en a acheté 214, la réponse est simple, la censure ! C’est quand même dingue quand on y pense mais il faut vraiment croire que la France aime acheter ce qu’il connaît pas ou mal. Non pas que ce soit un défaut (j’achète aussi des choses que je ne connais pas) mais c’est plutôt le regard de la télévision et particulièrement des politiciens (oui oui les deux sont liées hélas).   Le problème de ces gens est qu’ils sont très fermé d’esprits et qu’ils sont encore persuadés que les animés Japonnais sont des dessins animés pour enfants…..certains oui mais d’autres non ! Vous savez, ma passion n’est pas toujours vu d’un bon œil dans mon entourage à cause de cette fermeture d’esprit de croire que les dessins animés pour adultes n’existe pas et que c’est pour les enfants (laissant supposé qu’on est immature).   Même si de nos jours, les mentalités changent un peu grâce à la multiplication de dessins mature (je ne parle pas des Hentai hein 😅), la vérité c’est que les Japonnais était en avance sur nous depuis bien longtemps….mais bon, depuis quand la France est en avance sur les autres, hein ?   Je parlais de quoi déjà ? Ah oui ! La censure ! Le lien avec tout mon blabla sur les mentalités c’est que Détective Conan est bien plus mature qu’on ne le croit et que certains meurtres sont plutôt Trash je vous rappelle (coucou le 1er épisode). Par conséquent, diffuser un dessin (à l’époque c’était plus vu comme un dessin qu’une série) qui met en scène des meurtres sordides avec des détails peu réjouissant,diffusé lorsque les gamins rentraient de l’école ainsi que le Samedi et le Dimanche matin….comprenez que la Télé à un peu flippé.   Je comprend l’utilisation de la censure mais ils ont été jusqu’à ne pas montrer des éléments importants pour comprendre l’enquête, voire tout représentation du corps de la victime. Voici un petit exemple de censure qui gâche l’expérience :       Bon, la bonne nouvelle c’est que les dialogues n’étais pas affecté par la censure, ce qui fait qu’il est quand même regardable, amoindri certes mais regardable.               Allez bye bye, déjà, Il faut que l'on s'en aille, Chacun sa route et son étoile, On dit, déjà, bye bye ! (Conclusion)   Alors mes retrouvailles avec Conan c'est-il bien passé ? Je ne peux m’empêcher d’avoir un goût amer. Comprenez-moi bien, j’aime bien la série, c’est vrai je n’ai pas passé un mauvais moment mais le problème c’est que Détective Conan est une série qui n’est pas fait pour moi à mon grand regret. À court terme, Détective Conan permet de passer un bon moment mais sur le long terme, l’ennuie s’installe, son manque de progression a tué ma motivation, je n’avais qu’une envie : passez à autre chose.   C’est dommage pour moi car j’affectionne les personnages (sauf les trois gamins, faut pas exagérer non plus XD) et son univers, je suis conscient que je passe à côté de quelque chose mais j’ai juste pas envie d’attendre plusieurs saisons pour voir une toute petite progression.   Je vais faire un dernier parallèle avec Sailor Moon, je suis en train d’achever la deuxième saison dans son intégralité mais pour le visionnage, je me suis pris autrement. J’ai regarder Sailor Moon uniquement un jour par semaine, allant d’un épisode à 4 selon l’humeur du jour. Devinez quoi ? Ça a été beaucoup plus agréable, j’ai mis trois plomb mais ça a été agréable et c’est à ce moment que j’ai réalisé que j’aurais dû faire pareil avec Conan, le résultat n’aurais pas été garantie mais cela aurait été plus agréable.   Alors il ne faut pas regarder Conan ? Bien sûr que non, bien au contraire. Je ne dirais pas qu’il faut le voir absolument mais qu’il faut lui laissez sa chance, je sais que cette conclusion va en déplaire à plus d’un mais n’oubliez pas que si vous êtes fan de la série, c’est que vous avez su capter la véritable force de cette série, ce que je n’ai pas pu faire. Comme tout série, soit on adore, soit c'est sans plus. Alors ne crachez pas votre haine et soyez compréhensif sur le fait que les goûts et les couleurs dépend de chacun….par contre que des gens n’aime pas Evangelion alors là ça me dépasse ! 😜  

DrunkenPenPen

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Macross Do You Remember Love ?

La vie est faite d’imprévus ! Je ne dit pas ça à cause de ce l’on vit actuellement mais plutôt parce que j’ai eu les yeux plus gros que le ventre. J’aurais dû vous parler d’un autre animé pour ce mois-ci mais le problème est qu’il s’agit d’un gros morceau et que je n’ai pas encore tout vu, ni tout écrit. Par conséquence, j’ai dû vite trouver un autre sujet et dans ce genre de cas, j’aime bien parler d’animé qui m’a bien marqué lors de son visionnage. Cela tombe bien car le film du jour est un film que je voulais vous présenter depuis un petit moment. Ce film n’est rien d’autre que Macross Do You Remember Love ? Qui est aussi un bon gros morceau dans l’animation car c’est un film culte au Japon. Pour une fois, nous allons parler de mécha sans pour autant que ce soit Evangelion…..il faut varié les plaisirs n’est-ce pas ?   à gauche, l'affiche japonnais du DVD et à droite la VHS Française du film !                  C'est l'amour, c’est l’amour mour, mour, mour !   Avant de parler de ce film et de son univers, il est important de comprendre l’importance du sous-genre Mécha dans l’animation Japonaise…...Petit cours d’histoire :   Les manga existe depuis le Xe siècle au Japon, c’était à l’époque des dessins satyriques. Le manga tel que nous le connaissons aujourd’hui date de l’après seconde guerre mondial, en particulier grâce à Osamu Tezuka, le père du manga moderne.   Les Mécha ont permis à beaucoup d’auteur dont Osamu Tezuka d’exprimer une certaine crainte envers la technologie. La science a pour but d’aider l’humanité mais également de l’amener vers sa destruction.   Il y a 3 séries cultes au Japon en matière de Mécha : Gundam, Macross et Evangelion. Bien sûr, on pourrait ajouter Maginzer Z ou Goldorak mais ces trois séries présentées plus tôt forme chacun un pilier assez conséquent dans l’animation japonaise et pour le genre Mecha. Il est fort probable que plusieurs séries seront à ajouter à cette liste et étonnant sois t-il, je ne suis pas assez fan des mécha pour les mentionner alors que j’adore Evangelion.   Gundam est la série qui a amener la notion de « Real Robot » qui l’oppose au « Super Robot », c’est à dire des très gros robot ultra puisant comme Goldorak par exemple. Les « Real Robot » sont des robots réalistes et sont plus vu comme des armes qu’on manie que des identités propre (si le Gundam n’a pas de pilote, il ne bouge pas alors que certains super robot n’ont pas besoin de pilote).   Puis un jour, le genre a encore évolué parce qu’un jour un bonhomme c’est dit :   « Et pourquoi qu’on ne mélangerait pas un Super Robot avec un Real Robot….ça pourrait être rigolo »   Ce qui donne Neon Genesis Evangelion, un super robot qui a une identité propre mais qui a besoin d’un pilote pour fonctionné, en plus d’une relation forte entre le robot et le pilote. Bon, j’ai expliqué très rapidement les types de mécha mais j’en conviens qu’il faudrait que j’approfondis le sujet un jour….mais Macross se situe où dans tout ça ? On le situe dans le Real Robot et est même considéré comme un rival de Gundam rien que ça.   Macross c’est avant tout une série de 36 épisode sorti en 1982 qui a eu la chance d’avoir été diffusé dans nos télé sur la Cinq en 1987 sous le titre Robotech. Je n’ai pas vu cette série et étonnant soit-il, je ne la conseille pas trop parce que ça a mal vieillit….et pas qu’un peu. J’ai vu quelques extraits sur Youtube et l’animation a prit un coup de vieux, si vous voulez vous mettre au Mecha, ne commencez pas par cette série par peur d’avoir un mauvais regard sur le genre (j’ai vu le 1er Gundam et autant vous dire que je le regrette encore aujourd’hui pour les mêmes raison).   Heureusement que c'était pas autre chose pour comprendre les relations Homme-Femme !   L’autre raison de pourquoi ne pas regarder cette série c’est parce que le film que je vais vous présentez sert de base à l’univers Macross….tout ce qui suivra ce film mentionnera les éléments scénaristiques comme base de l’univers, alors entre regarder une série un peu vieillotte et un film de 2 Heure, mon choix a été très vite faite.   S’ensuivra ainsi plusieurs séries, films et OAV dont le très célèbre Macross Plus que je vous présenterai un jour. La chronologie des Macross est un peu complexe mais pas autant que celui de Gundam, d’autant qu’il y a beaucoup moins de série que ce dernier, c’est simple, il n’y en n’a que 4 séries et à part la tout première série, ils sont sorti assez tard pour être appréciés.   Il existe des romans, des Drama CD et des jeux vidéo (le dernier date de 2013 sur PS3) sur cette univers, bref cette série est encore bien implanté au Japon.   Macross Do You Remember Love est un film sorti en 1984 et réalisé par Noburo Ishiguro qui a travaillé sur Astro Boy (celui de 1980) et Space Battleship Yamato II (1978). Il y a aussi Shōji Kawamori au poste de réalisateur sur ce film qui n’est rien d’autre que le co-créateur de la série Vision d'Escaflowne, de Sōsei no Aquarion et de plusieurs autres séries Macross. Ce n’est pas tout ! Il est le scénariste de ce film et est très célèbre en tant que mecha-designer puisqu’il a fait le design des mécha dans Ulysse 31 (1979), Ghost in the Shell (1995), Patlabor (1989) ou encore Eureka Seven (2005) sans oublier les séries dont il en est le co-créateur.   pour finir il a été le co-scénariste de la série Cowboy Bebop et qu’il a travaillé sur la licence de jeu Armored Core…..tout ça pour dire que si un jour, ce gars sonne à ma porte pour me vider le frigo, je lui déroule le tapis rouge.   Ce film été très ambitieux à l’époque car il fut le film d’animation le plus cher de son temps avec pas moins de 700 millions de Yens et a rapporter 1,8 Milliard de Yens au box office, pour un animé c’est énorme ! Il a aussi bénéficié d’une grosse publicité au point qu’il y avait des queux pour aller voir ce film au ciné.   Le Saviez-vous ? J’ai pas été là mais j’ai vu comment ça c’est passé !   Comme je le dit plus haut, ce film à bénéficié d’une grosse promo et que les gens attendez des heures avant de pouvoir voir ce film, au point de camper ! Si vous avez vu l’OAV Otaku No Video (1991), ce fait a été mentionné (les personnages attendent pour aller voir Nausicaa de la valée du vent) et c’est plutôt logique car la Gainax avait aidé à la production de ce film dont un certain Hideaki Anno en tant qu’animateur…..on le voit partout dis donc !     Autre anecdote, le croquis que vous voyez tiré toujours de cette OAV est le vrai croquis du film Macross.   Pour finir rapidement cette partie, plusieurs studio d’animation ce sont occupé de ce gros projet comme Tatsunoko Production (Speed Racer de 1967), Studio Nue (co-créateur de Macross) ou encore Artland (spécialisé dans la sous traitance). Sachez cependant qu’ils y a eu probablement d’autres studio qui ont participé à ce film vu l’ampleur du projet, j’ai eu vent un jour qu’il y avait une vingtaine de studio sur ce film mais je ne suis pas sûr bien que c’est probable.                  Mon petit copain est piloooooote ! (j’ai plus de voix)   On parle de Macross mais qu’elle est l’histoire de ce film ?   En 1999, un vaisseau extraterrestre s’est crashée sur Terre et fût reconstruit par les Hommes dans le but d’un voyage vers la lune, c’est ainsi que le SDF-1 Macross fut reconstruit. Malheureusement, l’Humanité étant conscient qu’un vaisseau qui s’écrase de nulle part ne peut que provenir d’un peuple avec une technologie très avancé, crainte fondé puisqu’en 2009 lors de l’inauguration du Macross, plusieurs vaisseaux extraterrestres attaque la Terre, précipitant ainsi le départ du Macross avec 50 000 personnes à son bord…..oui c’est une véritable forteresse.   Cependant, L’humanité a bien l’intention de se battre pour revenir sur Terre pour botter le cul des extraterrestres mais c’est plus compliqué que prévu….. En effet, les extraterrestres sont scindés en deux : Les Zentradi (ou Zentran) qui sont des Hommes géant de 15 mètre de Haut et réputés pour leur culture de la guerre, ils aiment bien tuer et détruire en gros. Puis il y a les Meltrandi (ou Meltran) qui sont des femmes géantes et font la guerre au Zentran parce que….euh, ben quand tu fait 15 mètre de haut tu peux chercher les cross à n’importe qui ^^   C'est moi ou cette image ressemble à une pochette de Queen ?    Le problème dans tout ça c’est que l’Humanité est au centre de cette guerre entre Zentran et Meltran, un peu comme quand un couple s’engueule tout en lançant des assiettes et que vous êtes au milieu, sauf qu’ici ce sont des géants et qu’ils ont chacun une armée de vaisseau, autant vous le dire vous êtes dans la merde 😅   Le film commence lors d’une attaque des Zentran sur le Macross, un jeune pilote nommé Hikaru Ichijô sauve la seule et unique chanteuse/Idole de l’humanité nommée Lynn Minmay, c’est comme si ils nous restait Mylène Farmer en tant que chanteuse pour l’Humanité. Ils finissent par ‘sympathiser’ mais ils vont se retrouver au centre de la solution dans la guerre Zentran/Meltran.   La question que vous vous demandez sûrement est pourquoi Macross connaît un sacré succès alors que quand on lit le scénario, c’est plutôt ‘classique’. Je ne serai pas surpris d’entendre que lors de la lecture de ce résumé, vous avez pensez à plusieurs animé comme Vandread ou tout autre space-opéra dans le genre….c’est normal puisqu’ils ce sont tous inspiré de Macross.   Le succès de Macross découle de trois points importants :   D’abord, le concept du Macross en lui-même est un bon argument. C’était plutôt ingénieux de faire un vaisseau Forteresse spatial où les gens vivent comme dans une ville géante. Contrairement à Gundam, les Hommes ne vivent pas dans des colonies construit fixe, le Macross c’est une forteresse qui flotte dans l’espace mais avec la sensation de vivre sur Terre avec des magasins, un stade etc.… j’ai toujours aimé cette idée.   Ce n’est pas tout puisqu’il faut que je vous parle des valkyries, ce sont les vaisseau que pilotes les humains pour se défendre et ils possèdent trois types de modes : - Le mode Fighter, le vaisseau est très proche d’un avion de chasse. - Le mode Gerwalk, pareil qu’avant sauf qu’il a des bras et des jambes (terrestre en gros). - Le mode Battroid, le vaisseau se transforme en ‘Gundam’ pour simplifier.   Il faut savoir qu’il existe plusieurs types de Valkyrie mais on sais tous pourquoi il y en a autant : L’ Argent ! C’est un peu les travers des Mecha mais le but premier de ces séries sont de vendre des jouets, c’est pourquoi il y a autant de vaisseaux et de dérivé. Je tiens à rassurer, Macross n’est pas la seule série à faire ce genre de pratique pour ne pas citer Gundam ou Evangelion.   Je ne sais pas pour vous mais je trouve qu'ils ont l'aire niais quand ils sourient comme ça !     Le saviez-vous ? Macross et la France   Lors de mes recherches sur ce film, je suis tombé sur une anecdotes plutôt étrange. Peu-être avez vous vu la série Robotech étant enfant qui n’est rien d’autre que le titre Français de Macross mais savez-vous qu’il existe des suites à cette série ? Quand je parle de suite, je veux dire des suites pas vraiment officiels.   Il faut savoir qu’en France, Robotech était vu comme une trilogie avec The Macross Saga (la série originale), The Masters et New Generation sauf qu’il y a un problème ! The Masters s’appelle Southern Cross et New Generation s’appelle Genesis Climber Mospeada au Japon et ces deux séries n’ont aucun rapport avec Macross !   Dans notre version, les séries ce fessaient références entre eux en mentionnant des personnages, des éléments scénaristiques etc. … il y a a eu tout un travail d’adaptation de ces univers alors qu’ils n’ont aucun rapport entre eux. C’est comme si Raxerphon était la suite officiel d’Evangelion en France alors que les deux univers n’ont aucun rapport, je crois que c’est la première fois que je vois ce genre de cas !   Le deuxième point concernant le succès de Macross est l’aspect musicale de l’univers. Je vous rassure, ce n’est pas une comédie musicale mais le film comporte plusieurs chansons, d’ailleurs la série en a aussi. Les chansons sont chanté par Lynn Minmay qui je vous rappelle est la seule chanteuse de l’humanité et qui par conséquence est la superstar du Macross. (Facile quand il n’y a pas de concurrence 😅)   Lors de mon visionnage, j’ai eu la chance de voir que le traducteur a traduit les chansons, certains sont assez mythiques si on prend en compte l’avis des fans de la série. Cette traduction m’a permit de voir à quel point les premières chansons sont, on va pas se mentir, assez mièvres. Pour faire simple, ça parle d’amour trop rêveur et presque illusoire et c’est justement ce qui est intéressant.   Oui, intéressant mais pourquoi ? Pour cela il faut que je vous parle du dernier point qui a fait le succès de Macross : Le triangle amoureux ! Vous vous attendez peut-être que je vous dise que Macross a amené cette notion dans les mécha mais c’est faux, on peut le voir déjà dans le tout premier Gundam entre Amuro, Char Aznable et Lalah Sune….     À la différence de Gundam qui ne dure qu’une partie de l’intrigue, le triangle amoureux dans Macross est beaucoup plus central sans pour autant être vraiment développé dans le film, c’est dommage. Cependant, les histoires d’amours sont quand même très présent dans Macross, ça ne se limite pas aux héros principaux, c’est toute une ambiance qui se dégage avec la musique pop de Lynn Minmay.   Le lien avec les chansons et le triangle amoureux est qu’ils évoluent au fil du film jusqu’à atteindre l’apogée avec la fin du film est la très célèbre chanson Do You Remember Love qui dure pas moins de 7 minutes, le tout dans un final qui envoie tout la pâtée (et le budget du film). Si vous regardez ce film, vous serait submergé par cette scène et la chanson car elle montre la maturité des personnages, personnellement c’est ma scène préféré du film d’autant qu’elle est assez mythique. Du coup, toute la mièvrerie des premières chansons va amener à une forme de maturité à la fin du film.   Pour finir, il faut que je vous parle de l’animation du film qui est juste extraordinaire pour l’époque et est encore magnifique aujourd’hui. C’est incroyable à quel point ce film est beau pour 1984, surtout quand on compare avec la série qui était diffusé il y a peine 2 ans avant ce film ! Peut-être que cela ne vous sautera pas aux yeux mais pour l’époque c’était magnifique, donnant ce film un aspect vraiment épique tellement les combats sont rapide et coloré.   La mise en scène du film renforce l'aspect épique de ce film !                                      Amour, amour, pauvre détresse, Je n'en peux plus de me cacher.   Ce film à beau être considéré comme un chef d’œuvre, il n’empêche qu’il existe des erreurs, et oui, la perfection n’existe pas !   Le premier point que je voudrai préciser n’est pas un défaut à proprement parlé mais il est important d’en dire un mot. Je ne sais pas si parmi vous il y a des gens qui regarde des vieux animés, pas la peine de vous cacher que c’est mon cas. Quand je parle de vieux animé, je ne parle pas des années 90, je dis ça car j’ai déjà entendu des gens dire qu’Evangelion était un animé de vieux 😅   Quand je parle de vieux animé, je veux dire les années 70 et début 80, si vous êtes pas habitué à voir des animés de cette période mais que le film Macross vous intéresse….il faudra vous préparé visuellement et psychologiquement.   Je suis conscient que la tolérance envers les vieux animés dépend de chacun et que certains peuvent en regarder sans sourcillé, pour d’autres il faudra faire un effort. Bien que le film est très jolie au niveau de son animation, il n’empêche que son Chara-design peut en perturber plus d’un.   Disons qu’on est encore un peu dans les années 70 au niveau du design, sans compter que certains personnages auront souvent un air niais malgré eux, surtout quand ils font des grands sourire à faire pâlir Rei Ayanami…..elle est déjà pâle à la base mais vous voyez le tableau.   Le Macross en action !   Plus sérieusement, ne soyez pas trop surpris de voir un côté vieillot à ce film d’un point de vue visuelle mais c’est un effort qui en vaut la chandelle quand on voit la beauté du film. Par contre, d’un point de vue mentalité, c’est une autre histoire….   Une fois de plus, je vais devoir parler vous parler de la ‘psychologie’ de l’époque. Disons qu’il y a une époque, on avait du mal à concevoir qu’une femme pouvait piloter un robot géant et sauver la Terre en prime, on le voit très souvent dans les premiers mécha dont le 1er Gundam, je me rappelle encore d’Amuro qui dit à Fraw qu’elle ne pourrait jamais piloter le Gundam parce qu’elle est maladroite alors que lui-même n’a pas reçu de formation mais la destinée Bla Bla Bla Bla…..   Heureusement qu’il y a des femmes pilotes mais sois elles fessaient pas long feu ou sois elles étaient trop maladroite pour piloter le Gundam malgré leurs formations mais la destinée d’Amuro Bla Bla Bla Bla…..   Dans ce film, c’est quand même mieux que dans Gundam mais il y a des scènes quand on regarde de nos jours, on ne peut s’empêcher de dire que ça ne passerais tellement pas aujourd’hui ! L’exemple que j’ai en tête est lorsque Hikaru et Misa Hayase sont bloqués sur une planète et découvre une ville en ruine. Alors qu’ils avaient passé un bon gros mois à vivre sous une tente et à manger des truc dégueux, la vue d’une maison les ramènent à la société et redécouvre les vieilles habitudes, c’est à dire que Hikaru va aller chercher des infos ou un truc à manger pendant que Misa va à la cuisine et prépare la table. La cerise sur le gâteau reste quand Misa dit « Certaines choses ne changent jamais » le tout devant un lavabo rempli de vaisselle 😆   Je comprend que le but de cette scène était de montrer un retour à une forme de société et que c’était les mentalités de l’époque mais de nos jours ce genre de scène ne passent plus vraiment.   Un autre exemple concerne la vison de l’amour selon Roy Focker, un personnage plutôt macho et qui aime bien se saouler la tronche. Pourquoi ? Parce qu’un vrai Homme aime boire ! Selon lui, pour séduire une femme, il faut la « Poursuivre » jusqu’à qu’elle en a marre, mon cher Roy, ça s’appelle du Harcèlement ! Et je vous passe l’idée qu’un homme doit coucher avec une femme dès le premier soir.   Sympa pour elle ! En plus c’est sa copine à côté 😆   Tout ça pour dire qu’il ne faut pas être choqué par certains propos qui était ‘normal’ pour l’époque mais il est évident que de nos jours, ce genre de réplique ne passe plus !   Bon le vrai premier défaut est qu’il faut avoir un minimum de connaissance sur l’univers de Macross pour comprendre certains détails secondaire du film.   En vérité, le résumé que j’ai écrit plus tôt à été réalisé grâce à des recherches sur internet parce que le film n’explique quasiment rien avant le lancement du Macross, c’est juste un petit texte et c’est tout. Alors oui, là vous vous dite que j’avais tort quand j’ai dit qu’on peut sauter la série et passer directement au film, ce qui est vrai et faux à la fois.   C’est vrai car on explique que l’essentiel mais c’est faux dans le sens où ce manque d’information reste très secondaire même si ça empiète sur la sympathie d’un personnage. Je pense à Misa quand je dit ça parce qu’elle n’est quasiment pas développée alors qu’elle est une des héroïnes principaux du film. D’autant plus que c’est un personnage qui évolue par rapport à un passé mais comme le film dit les choses à moitié, on comprend pas vraiment certains détails.   Par exemple, vers le début du film, on voit un genre de Flash-back où Misa fait un signe militaire devant un autre personnage qui disparaît. À aucun moment dans le film, on ne va t’expliquer qui était cette homme, pour le savoir, j’ai dû faire des recherches sur internet….       Là où c’est embêtant, c’est qu’il s’agit d’un aspect important du personnage et surtout par rapport à un autre personnage.   On pourrait dire de même avec Maximilian Jenius et Miriya Parina Sterling qui sont assez important dans la série mais qui sont très secondaire dans ce film, notamment la relation entre ces deux personnage qui est juste essentiel à tout les autres série Macross mais qui se limite à une petite scène, stylé certes mais très léger dans l’implication de ses personnages et c’est dommage.   Il faut comprendre que résumé une série en 2 Heure est très court et qu’il faut aller à l’essentiel,ce que le film fait très bien car il y a des notions qui sont au moins expliqué comme la protoculture ou les Meltran etc.… Le film reste flou pour ce qui est de certains personnages et vous pouvez passer à côté de la subtilité du film.   à moins d'avoir vu la série original, vous ne comprendrez pas cette scène     Quand à la VF et bien je ne sais pas vu qu’elle est introuvable….jusqu’à aujourd’hui ! J’ai eu de la chance d’avoir enfin pu trouver la VF de ce film car cela fait des années que je la cherchais.J’étais très curieux d’entendre des voix française, surtout qu’elle n’a jamais été rééditée depuis sa sortie en VHS en 1995 chez nous.   Alors qu’en est-il ? D’abord, en matière de doubleurs, on retrouve Mark Lesser dans la peau d’Hikari (la voix de Trunk dans DBZ et de Zoïzite dans Sailor Moon) ; Laurence Sacquet en Lynn Minmay (La voix de Dorémi dans Magical Dorémi) ou encore le génial Antoine Tomé en Roy Fokker (la voix de Lambert dans Splinter Cell !).   Les voix en eux-même sont plutôt inégaux, certains s’en tire vraiment bien comme Hikari et d’autres sont vraiment horrible comme le manager de Lynn Minmay mais globalement la VF passe bien. Il y a toujours des petits problèmes comme le fait que les acteurs sont souvent plus vieux que les personnages donnant la sensation d’avoir des héroïnes de 16- 24 ans avec des voix de femmes de 30-40 ans, comme ce fût le cas avec Sailor Moon.   Il y a aussi une traduction un peu foireuse parfois mais c’est finalement le mixage qui est le gros défaut de cette VF. C’est très simple, le film passe souvent de la VF à la VO et on entend les différences sonores (trop fort pour la VF au point qu’on entend plus les chansons lorsqu’un personnage parle). Après, je pense que c’est normal que le mixage est horrible sachant qu’il n’a jamais été remixé.   La grande question était de savoir si les chansons était chantées en Français et c’est Non ! Ça pose un petit problème car il n’y a aucune traduction des chansons, perdant ainsi la symbolique de certains passage comme la scène de bataille final. Détail intriguant, les chansons sont resté en VO….sauf à un moment précis ! À un moment dans le film, Lynn Minmay fredonne un air, on s’attend à ce que ce soit la VO mais non ! À ce moment seulement, c’est la doubleuse française qui fredonne…..et elle fredonne mal ! 😅 Ce qui est plutôt ballot vu que ça tombe sur une scène forte et que j’aime particulièrement mais gâché par la VF, un peu comme si vous regardez le Titanic mais avec une OST faite à la flûte par un amateur !   Une dernière chose, cela concerne la censure ! Oui le film fût censuré mais pour une fois pas chez nous ! C’est les Américains qui sont perdant puisqu’ils censuré pas mal le film. En vérité, le film n’a pas subit trop de censure et cela concerne quelques mort un peu trash et tout sous-entendu Sexiste.   Chez nous, seulement tout ce qui est Sexiste fût censuré….c’est pas vraiment un mal.   Les méchants dans ce film sont assez charismatique je trouve                      PROTOCULTUUUUUUUUURE ! (Conclusion)   Au fil du temps, j’ai constaté que ce film était vraiment perçu comme un chef d’œuvre au Japon et pour tout les fans d’animé ! D’ailleurs, il s’agit d’un de mes films préféré en matière d’animé. Ce film fait plaisir à voir pour ses qualités mais aussi parce qu’il s’agit d’un remake en soi. Les adaptations de série en film sont très souvent du foutage de gueule à cause que très souvent, ils reprennent les scènes de la série et paf, voici un film mais ce n’est pas le cas ici !   Parce que certains films sortent du lot comme Escaflowne Le Film qui se permet de refaire les scènes et de réécrire l’histoire par rapport à la série qu’il ne faut pas toujours tout jeté, c’est le cas pour Macross Do You Remember Love ?   C’est un film qu’il faut voir pour sa culture Otaku et qu’il sert de base à tout les autres séries et films Macross. Il ne sera pas évident de tout comprendre dans ce film à cause qu’il reste destiné à des fans mais si vous voulez ne serait-ce qu’un Macross à regarder, ce film est probablement le meilleur choix (avec Macross Plus).   Parce que cette critique est enfin fini, je vous souhaite une bonne journée….mais j’ai une petite surprise pour vous. Comme je sais que regarder un film n’est pas toujours motivant à cause des recherches pour le voir ou pour se le procurer, sachez que ce film est disponible gratuitement sur Youtube et je vous donne les liens ci-dessous pour aller le voir directement, comme ça pas d’excuse pour ne pas le voir 😉     https://www.youtube.com/watch?v=sQc3TwZJ074 (Film en Vostfr non censuré et remasterisé)   https://www.youtube.com/watch?v=j1sV4vu6fq8 (Film en Français)   C'est pas tout ça mais je vais faire dodo....

DrunkenPenPen

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X-Clamp

Alors que nous somme tous confinés chez soi, à tuer le temps du mieux que l’on peut, je me suis dit que c’était le moment de regarder un animé qui traîne depuis trop longtemps dans ma bibliothèque. Je n’ai pas une si grande collection contrairement à ce que l’on peut croire mais il m’arrive d’acheter des vieux intégrales d’animé pour une modique somme. C’est comme ça que je me suis retrouvé avec du Raxephon, Full Metal Panic, Trigun, Higurashi ou encore Berserk dans ma bibliothèque (sans oublier des OAV obscure des années 90). Cependant, entre ma collection d’Evangelion, mes petites trouvailles et quelques classiques, il y a un intégral qui m’avait fait de l’œil. 5 DVD regroupés dans un gros fourreau avec un personnage qui fait une pose quasi-divine enroulé d’une cape. Mais c’est surtout une lettre écrit en rouge qui m’attira : X. J’en avais vaguement entendu parler de ce X et je pense qu’il était grand temps pour moi d’accomplir mon destin….c’est à dire regarder la série et donner mon avis….oui ça casse un peu l’ambiance 😅   Voici le Générique Français de la série :                            C'est l'instant X, Qu'on attend comme le messie….   X, aussi appelé X/1999, X de Clamp ou encore X-Clamp est un Shojo de Clamp mais qui est Clamp ? Tout d’abord, Clamp n’est pas une personne mais un groupe de personne, un collectif, une équipe quoi ! Oui, mais une équipe particulière car elle n’est que composé de femmes !   Initialement, elles étaient onze mais seule quatre d’entre-elles sont restées dans ce groupe, voici les membres :   - Nanase Ohkawa , c’est la leader du groupe et scénariste des œuvres. Elle supervise aussi le chara-design et le calendrier des publications. - Tsubaki Nekoi, c’est l’assistante numéro 1 de Nanase. Elle est la seconde dessinatrice et chara-design des personnage masculin mais s’occupe aussi des décors. - Mokona est la dessinatrice principale et chara-design des personnages féminins. - Satsuki Igarashi est la coscénariste et gère le story-board. Elle est aussi éditorialiste, ça aide !   Vous aurez remarqué que chacune n’a pas vraiment de rôle fixe et qu’elle se partage les rôles en fonction des œuvres, ce qui est plutôt rare dans le domaine des manga qui nous habitue plutôt à un unique auteur (et quelques aides extérieur).   Je parle d’œuvres mais qu’elles ont-elles faits ? Il y a de fortes chance que vous connaissez au moins un des œuvres car c’est un collectif très connus. On leurs doit Tokyo Babylon (1991) leurs premiers grand succès mais aussi Clamp School Detectives (1991). Ces deux œuvres sont particulières puisqu’elles se passent dans le même univers que X, on y retrouve même des personnages qui ont de l’importance dans l’intrigue.   C’est la grosse particularité de Clamp, elles adorent mêler les œuvres dans un même univers comme Leiji Matsumoto (Albator, Galaxy Express 999, La Reine du fond des temps etc.…). X sert de pont entre tout ces œuvres (Personnages, lieux etc.…), voire de terminer les intrigues des précédents œuvres.   Chez nous, Clamp est connu pour Sakura, chasseuse de cartes (1996), Chobits (2000), Tsubasa Reservoir Chronicle (2003) ou encore xxxHOLiC (2003) qui d’ailleurs se passe dans le même univers que Tsubasa. Cerise sur le gâteau, c’est Clamp qui a fait les croquis originaux des personnages de Code Geass….quand je vous dit qu’elles sont célèbres !   Une dernière chose, Clamp est aussi varié dans son choix de public, tantôt Shojo, tantôt Seinen, que dans son ton, tantôt parodique, tantôt sérieux. Elles sont aussi très engagées dans des questions humanitaires et philosophiques.   X fait parti des grands succès de Clamp et comme tout manga qui cartonne, une adaptation en animé ne se fit pas attendre. D’abord, en 1996 dans un film culte par Rintarō (l’OAV Gunnm pour ceux qui s’en souviennent) mais c’est l’adaptation de 2001 en série de Yoshiaki Kawajiri qui va nous intéresser.   Si le nom de Kawajiri ne vous dit rien, sachez qu’il s’agit d’un des réalisateurs qui a donné ces lettres de noblesse au OAV des années 90. Son style est simple : Violence, gore et sexe….la charte des OAV old school à ne pas mettre entre tout les mains ! On lui doit le très célèbre Ninja Scroll (un jour, je vous en parlerez, promis ^^ ) , Wicked City (1987), Vampire Hunter 😧 Bloodlust (2000) et surtout il a participé à Animatrix (2003).   Je ne vais pas vous le cacher, j’aime beaucoup ce réalisateur malgré sa réputation de réalisateur Hentai mal assumé (quelqu’un l’avais désigner ainsi sur le net). Cependant, on ne retrouvera pas son style dans X car il s’agit probablement d’une commande pour une adaptation, ce qui fait de X une œuvre à part dans sa filmographie. Je précise aussi que c’est le studio Madhouse qui s’est occupé d’adapter X, studio très célèbre que je ne vous présente plus.     L' équipe de choc qu'on nomme Clamp !                                      Destinée, On était tous les deux destinés !   Quelle est donc l’intrigue de X ? Kamui est un lycéen qui reviens à Tokyo après avoir abandonné à contre cœur Fuma et Kotori, deux amis d’enfance. Kamui les retrouves mais reste très distant avec eux à cause qu’il est mêlé à une lutte sans merci pour la bataille de l’apocalypse dont il en est la clé. Accosté par plusieurs individus, Kamui ne veut pas être mêlé à cette histoire mais il ne pourra pas résister face au destin, à moins qu’il n’y a un espoir…..   Le résumé est très flou car comme dans Fate/Stay Night, X comporte des combats et les personnages ont des pouvoirs en fonction de leur clan et du camp. En effet, si dans Fate/Stay Night c’était chacun pour soi, ici c’est deux camps qui s’affrontent :   - Les Dragon du ciel, composé de 6 membres appelés les six Sceaux (et non les ciseaux….tousse tousse) ont le pouvoirs de créer des barrières, ce sont des sortes de zone parallèles qui évite de faire des victimes. Leurs but est de protéger les humains de la vengeance de la Terre-Mère, ouais la Terre n’est pas contente à cause qu’on pollue et qu’on détruit tout (c’est Final Fantasy 7 tout ça ^^ )   - Les Dragons de la Terre, composé aussi de 6 membres et appelés les six anges. Ils n’ont pas le pouvoir de créer des barrières pour la simple raison qu’ils cherchent à tuer les Humains pour que la nature reprend ses droits…..j’en suis sûr que c’est eux qui ont répandu le coronavirus !     Si vous trouvez que Fate/Stay Night était compliqué dans ses règles, c’est rien comparé à X car je vous épargne que chaque camps sont aidés par des organisations, des serviteurs, des moines et même des membres de la famille ! Chaque camps ont aussi un personnage qui est capable de voir l’avenir et qu’ils ont tous un leader pour gérer cette guerre.   Et Kamui dans tout ça ? Il devra choisir un camp et diriger ses alliés à la victoire comme un messie car il serait le seule qui fera toute la différence et ça va encore plus se complexifié mais je vous laisserez la surprise.   Encore un dernier détail, les personnages ont tous des pouvoirs qui lui sont propre : Hydrokinésie, Pyrokinésie, Inugami (un chien protecteur divin qui se transforme en épée), l’informatique/Science ou encore la Télépathie et j’en passe.   Savez-vous ce qu’on peut encore ajouter pour rendre l’intrigue encore plus complexe ? Un développement pour chaque personnage ! En effet, le passé des personnages est très important car il permet de comprendre son implication dans cette guerre et autant vous dire que certains sont plus là pour régler des comptes personnel qu’autre chose, au point même qu’il est conseillé de lire les autres manga de Clamp qui sont lié à X.   Alors que je vous explique le principe de l’œuvre, vous vous êtes peut-être dit : « Mais ton animé est génial ! » et vous avez raison ! Je suis resté scotché du début à la fin, l’animé possède un très bon rythme entre explication, révélation, développement et combat ! Malgré son côté un petit peu bordélique, l’intrigue est toujours au centre des propos, surtout quand on réalise que X ne sert que de pont entre plusieurs manga de Clamp.   Voici Kotori, un personnage sympathique qui possède le "syndrome Tifa". Une amie d'enfance qui en pince pour le héro !   Je parle de Propos mais de quoi traite X ?   Commençons par le plus évident, il s’agit d’une relecture de l’apocalypse de Saint-Jean ce qui a valut à Clamp pas mal de soucis. « Pourquoi ? » Dans l’intrigue, la fin du monde est présenté par des tremblement de terre en forme de pentagramme dont le point de départ est le Japon. « Et Alors ? » et alors le Japon est un pays qui ont beaucoup de problème sismique. C’est un sujet plutôt tabou la-bas d’après ce que j’ai compris (avec les bombes nucléaires), surtout qu’il y a un tremblement meurtrière à Kobe en 1995 avec 6 437 morts et 43 792 blessés. Cette accident avais conduit à la suspension de la parution de X dus à des lettres de plaintes des lecteurs….oui des lecteurs eux-mêmes ! Je comprend l’arrêt de la publication mais je ne m’attendais pas que ce soit les lecteurs eux-mêmes, c’est comme si je portais plainte à la Gainax pour avoir diffusé Evangelion à cause du réchauffement climatique (pas un bon exemple, je vous l'accorde)   Et c’est pas tout ! Le manga s’est arrêter à nouveau en 1997 à cause de la violence du manga (gore, mutilation). En effet, il y a eu une psychose au Japon à cause qu’un enfant avait tué et découpé la tête d’un autre enfant pour ensuite la mettre devant son collège…..quand il ne tuait pas d’autre enfants avec un marteau (je vous met cette histoire macabre ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Seito_Sakakibara )   Et savez-vous ce qu’on a fait ? On a accusé les manga/Animé d'être violents, d’ailleurs c’est pour ça que les Animés ultra violents ce sont calmés au Japon.   Revenons à X, un autre sujet important dans l’animé est la Destinée. S’il y a bien un point que les personnages insistent bien, c’est que leurs vies sont toute tracés mais ça ne veut pas dire qu’ils acceptent le destin. Certain savent qu’ils vont mourir et vont très bien l’accepter quand à d’autres, ils vont tout faire pour éviter de mourir ou de perdre un être chère.   Le personnage qui représente bien la souffrance de la destiné est la princesse Hinoto. Elle est aveugle, sourde, muette et ne peut pas bouger….on peut dire qu’elle n’a vraiment pas de bol, cependant, elle est capable de communiquer par télépathie et surtout de faire des rêves prémonitoires. Elle sait qui va mourir, qui va souffrir etc.… et c’est là tout le fardeau du personnage….     Ne croyez surtout pas que c’est la seule personnage qui va souffrir de la destinée puisqu’elle n’est pas la seule à faire des rêves prémonitoires et ils seront tous impuissant.   Un dernier point sur les thèmes de X, Le deuil. Si certains souffre d’être impuissant face au destin, d’autres doivent apprendre à vivre sans la présence d’un être cher. Ce n’est jamais clairement dit mais pour certains personnages, on pourrait jusqu’à parler de dépression, bonjour l’ambiance. Certains personnages souffrent dès le début de l’absence de ceux/celles qu’ils aiment mais d’autres vivrons ce drame pendant l’intrigue, le seule point commun est que la mort d’un personnage va affecté tout le monde. D’ailleurs, le fait de tuer un personnage particulièrement sympathique fait partie des marques de fabrique de Clamp, oui elles adorent tuer des personnages charismatiques et surtout au bon moment dans l’intrigue….     Les personnages, qu’ils soient dans un camp ou l’autre vont souffrir et avec toujours dans le fond cet aire où ils ne peuvent rien faire. Pour moi, cette ambiance joue énormément au succès de l’œuvre. J'ai aussi une remarque par rapport au fait que la défaite d'un personnage dans un combat résulte plus du fait qu'il ou elle n'a pas su répondre à une question philosophique que par rapport à ses talents...     Après, ça n’empêche pas à l’intrigue d’avoir son moment débile, je pense à l’épisode 2 où on voit Kamui sauver Kotori quand ils étaient enfants. Kamui retient Kotori toute la journée littéralement avec un seul bras et il est même capable de dormir alors qu’il devrait ressentir tout le poids de Kotori, What The Fuck !   Je vous rassure, c’est le seul passage ‘débile’ de l’animé et j’en est plutôt rie qu’autre chose.     Quand ce n'est pas le destin, c'est les blessures liés à l'enfance qui s'occupera de tourmentés les personnages.                           le futur n'est pas encore décidé, hein ?   Comme je l’ai dit plus tôt, la série est sorti en 2001 (et non en 1999) , je l’ai su qu’après avoir vu la série et heureusement. « Pourquoi ? » , je ne sais pas pour vous mais quand on regarde un animé d’un point de vue technique, on peut vaguement deviner la période. À force de regarder des vieux animes, on voit aussi l’évolution technique et comme tout évolution, il y a des moments creux comme avec la 3D. Les animés souffrent aussi de cela et je peut un peu près dire la période, elle se situe entre 1999 et 2006. Pour faire simple, je trouve que très souvent les animés de cette période ont mal vieillit techniquement et même parfois mentalement. J’ai toujours la sensation de regarder un animé typique 90 mais au début de la HD, comme par exemple un char-design très 1990 mais avec une technique 2000.   Contrairement aux années 80 et 90 qui se conservent mieux en moyenne, les années début 2000 était un sacré Gloubi-boulga, ça s’explique par le fait que, par exemple, les animés employé de la 3D qui a mal vieillit aujourd’hui…..je pense à Vandread (2000) qui, pour moi, à sacrément mal vieillit mais bien sûr ça n’empêche pas qu’on peut aimé ces animés, personnellement, j’aime bien Vandread mais ça pique les yeux, pas beaucoup mais un petit peu.   Et X dans tout ça ? Je trouve qu’il s’en sort très bien, il y a des exceptions ! Après, l’animé reste très basique d’un point de vue technique : pas de 3D et pas d’effet visuel impressionnant….et c’est pourquoi il y a bien vieillit. Oui c’est dingue que ce sont les animés qui ont voulu être à la pointe durant cette période qui ont le plus mal vieillit alors que les plus modeste sont encore aujourd’hui très regardable et c’est le cas de X.   Un autre point fort de l’animé réside dans sa narration qui vous donnera toujours envie de connaître la suite. On enchaîne bien les combats et les développements personnels même si parfois on voudrai voir plus de combat que de développement, il y a une vingtaine de personnages importants je vous rappelle !   Ce qui m’amène aussi à un défaut majeur de l’œuvre, son développement. C’est compliqué parce qu’en sois, l’animé développe très bien et on s’attache aux personnages….tout les personnages ! « Mais c’est quoi le problème alors ? » c’est que tout le monde n’a pas le droit au même traitement de faveur en matière de développement. Je trouve qu’on s’attarde un peu trop sur certains personnages principaux alors que d’autres mériteraient d’avoir plus de développement, par exemple, le passé d’Arashi est très peu mentionné alors que dans le manga, il y a un réelle développement. C’est le cas aussi pour Seiichirō Aoki qui est plutôt développé à travers un personnage moins important que lui et que dire de Karen dont sa profession est à la fois clair et flou (c’est une masseuse, une call-girl ou une prostituée ?)   Je ne parlerai même pas du côté des anges qui ont aussi des failles (Yuuto Kigai par exemple) mais dont le pire reste Nataku qui a le droit à rien mais rien du tout ! On peut cependant excusez d’autres personnages comme Subaru Sumeragi puisque son développement viens d’un autre manga de Clamp.   Pour en finir avec le développement, je trouve qu’on va parfois trop vite et on ne cerne pas toujours les véritables enjeu de tel rivalité ou de tel personnage. Ce qui m’amène à la fin, je vous rassure je ne dirais rien, si ce n’est que je n’ai pas vraiment compris la conclusion. Certains personnages n’ont pas de conclusion claires dans leurs intrigues (j’ai dû faire des recherches pour comprendre que tel personnage était mort !) et je trouve que l’animé se conclue trop rapidement mais j’ai en vérité une explication.   Conseil pour toutes les jeunes demoiselles : Ne courez jamais dans les bras d'un inconnu....ça ne se fait pas trop 😅    Vous vous souvenez quand j’ai dit que le manga s’est arrêté deux fois ? En vérité, il s’est arrêté trois fois et il n’a jamais été repris à ce jour. C’est plutôt impressionnant de voir qu’une œuvre aussi célèbre que X reste inachevé et le restera à mon avis. La raison de son arrêt est dus à la complexité de continuer dans les thèmes de l’œuvre (tremblement de terre et meurtre de la part de fou en partie) mais j’ai trouvé une autre raison !   L’autre raison serait dus à un désaccord entre Clamp et son éditeur, en effet ce dernier voulait changer la fin de l’œuvre mais elles ont refusées. Une thèse probable voudrait qu’elles préfèrent se concentrer sur d’autres séries.   J’ai une pensée qui me viens à l’esprit, je n’ai pas dit à un seul moment que X est un Shojo….sauf si vous avez regarder les Screenshots, on le devine quand même un petit peu.J’ai volontairement caché ce détail par peur que ça puisse créer un blocage parmi vous sauf qu’on ressent très peu l’aspect Shojo dans X si ça peut vous rassurer. On a le droit à quelques ambiguïté dans des relations entre certains personnages masculin (plus du fan-service selon moi), le style du chara-design….et c’est tout !   Il faut reconnaître que quand on pense au mot Shojo, on pense au mot « Romance » et surtout « Public féminin » (logique vu que Shojo veut dire « petite fille »), on imagine des personnage masculin féminisé, une lourdeur dans des histoires d’amours, etc.… c’est quelques chose que je comprend.   Cependant, il m’a fallut un certain temps pour comprendre que le « Shojo » est un manga/Animé Majoritairement pour fille, c’est à dire qu’il y a de très forte chance qu’un public constitué de fille regarde la série, mais ça ne veut pas dire qu’un garçon ne pourrait pas la regarder !   Tout les Shojo ne sont pas des animés/Manga de romance, il y a aussi des combats et parfois du gore, X en est un très bon exemple ! Il faut comprendre que tout les Shojo ne sont pas à mettre dans le même sac : certains assume qu’il est réservé à un public féminin tandis que d’autre joue sur les deux bords. Je l’avais un peu compris avec Sailor Moon mais X est vraiment le shojo qui m’a fait réalisé l’erreur de claser des manga/animé dans des genres.   Dans notre cas, Sailor Moon et X sont deux shojo totalement différent : l’un mise sur une forme d’apprentissage pour une petite fille (Qu’est ce que l’amour ? L’amitié ? Assumé qui nous somme et nos délires etc...) tandis que l’autre mise sur des questions philosophiques (Est-on maître de nos vies ? Peut-on vivre après avoir perdu tout ceux qu’on aime ? Somme-nous condamnés à répété nos erreurs ? Etc…). Je ne parlerai même pas de l’ambiance qui créer juste un énorme fossé entre les deux œuvres : l’un est généralement comique tandis que l’autre est constamment tragique. D’ailleurs, c’est aussi le cas pour les Shōnens qui ne sont pas centré uniquement sur des combats, il y en a aussi qui mise sur des romances comme Nisekoi (2011).   Pour conclure cette petite parenthèse, j’aurais été tenté de dire que X est le Fate/Stay Night pour fille mais ça reviendrais à contredire tous le speech que je viens de dire, d’autant que Fate/Stay Night est aussi très appréciés des filles que des garçons. Tout ça pour dire qu’il ne faut pas mélanger « Genre » et « public visé », ce sont deux chose qui faut dissociés.   Le Saviez-Vous ? Roméo et Juliette version Clamp !   Le personnage de Sorata était conçu à la base pour un projet non-abouti de Clamp. C’était un Roméo et Juliette dans un cadre contemporain au Japon où Sorata était le fils d’un flic qui entretenais une relation avec une fille de Yakuza….. si vous avez vu X, vous savez probablement qui était censé être la fille. Finalement, pas mal d’éléments seront utilisé dans X-1999, tout est bon à prendre 🙂   Terminons donc sur le doublage, Tout d’abord, l’Opening et l’Ending sont chantés en Français (traduit du Japonnais), chose rare à noté. On pourra remarquer qu’on retrouve Ryōka Yuzuki (Arashi Kishu) qui à doublé sur plusieurs adaptation de Clamp (Sakura/Chobits et X) mais aussi Aya Hisakawa (la princesse Hinoto) qui est connu pour être Sailor Mercury. On retrouve aussi deux doubleurs de Fate/Stay Night : Mitsuaki Madono (Sorata) et Junichi Suwabe (Le génialissime Archer !). Un dernier pour la route avec Tomokazu Sugita (Subaru) qui n’est rien d’autre que la voix de Ragna The Bloodedge dans les jeux Blazblue, la classe !   Quand à la VF, elle n’est pas extraordinaire sans pour autant être catastrophique du peu que j’en est entendu. Elle m’a l’aire surtout inégale mais on est loin de la catastrophe, elle est juste banale, sans plus. D’autant que c’était l’un des premiers animés à être pris au sérieux en tant que doublage.     Non-Non, ce n'est pas ce que vous croyez ! Il va juste révéler quelque chose d'important (c'est vrai le pire 😆)                           Franchement, le futur n'est pas encore décidé, hein ? Rassurez-moi ! (Conclusion)     Que dire de X ? Que je l’ai beaucoup apprécié malgré que j’ai ressentie plusieurs failles scénaristiques, non pas dans l’intrigue en elle-même mais plutôt dans sa manière de raconter l’intrigue. Après plusieurs recherches, le manga est beaucoup plus approfondi dans ses développements (surtout les personnages), il faut prendre en compte que dans une adaptation animé, il n’est pas toujours permis de tout dire et qu’il faut faire des choix.   Cependant, ça n’empêche pas qu’on suit agréablement l’intrigue, qu’on apprécie les personnages et qu’on ce sent touché par ce qui dit ou montré….et c’est l’essentiel !   Je vous conseille plus que grandement X si vous êtes fan de Fate/Stay Night ou si vous êtes curieux de voir un Shojo plutôt mature. Je pense que X est aussi un très bon choix si vous voulez commencez à regarder des Shojo, il ne dé-paysage pas trop pour un public masculin.   Je ne peux m'empêcher de conclure ce billet avec ce fameux passage où Kamui sauve Kotori. (c'est entre 2:20 et 4:40) Oui je sais, il est balèze Kamui mais avouez que s'il avait autant de force pour maintenir Kotori, il aurait pu simplement la remontée, non ? 

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Le Tombeau des lucioles

Le studio Ghibli est probablement l’un des studio le plus célèbre dans le domaine cinématographique, c’est simple, qui ne connaît pas ce studio ? Qui n’a jamais entendu parlé d’Hayao Miyazaki ? Qui n’a jamais vu ne serait-ce qu’un de ces films ? Hélas oui, des gens qui n’ont jamais vu un Ghibli existent et je ne parle pas des nouveaux nées, trop facile. Dans ce cas, bienvenue à toi qui a décidé de faire le premier pas comme moi il y a quelques années de cela et même encore aujourd’hui, je n’ai pas vu tout les Ghibli. La première question que tu va te poser est par lequel des films va tu commencer et je peux t’affirmer….Ah ! Tu as choisit Le Tombeau Des Lucioles d’Isao Takahata, c’est un bon choix mais tu est sûr de commencer par….Vraiment ? Ma foi, tu est bien courageux, surtout que ce n’est pas un film de Miyazaki et j’aime varié les plaisirs, alors laisse-moi te présenter ce film si particulier du studio Ghibli…..par contre, j’espère que tu as un paquet de mouchoir, tu va en avoir besoin, crois-moi !   à gauche, l'affiche original du film et à droite une première édition DVD sorti en France (Je le possède)                   Nous les Lucioles, quand nous apparaissons, s'éclaire la forêt ! ( Whoa la référence !)       Le Tombeau des Lucioles est un film sorti le 16 avril 1988 par Isao Takahata, c’est même son premier film. Qui est Isao Takahata ? Les plus fidèles d’entre vous se souviennent que j’avais mentionné ce nom dans mon billet sur Nausicaä De La Vallée Du Vent, il y a un plus d’un an de cela. Takahata est aussi le réalisateur de Pompoko (1994) que je vous conseille….encore un film qui mériterai que je m’y attarde.   Petit rappel, Isao Takahata est le cofondateur du studio Ghibli avec son copain Miyazaki suite au succès de Nausicaä, je vous redirige à ce billet si vous ne l’avez jamais lu : https://www.romstation.fr/blogs/entry/11047-nausicaä-de-la-vallée-du-vent/   Isao Takahata avais rencontré Miyazaki lors d’une grève à la Toei en 1959, ces deux hommes sympathise bien et travaillèrent ensemble sur plein de projets dont Heidi, la petite fille des Alpes (1974). La suite est simple, Nausicaä et la création du studio Ghibli. Remettons nous dans le contexte, Le studio Ghibli connu le succès avec son premier film Le Château dans le ciel (1986) dont Takahata en était le producteur comme ce fut le cas avec Nausicaä.   « Objection ! Nausicaä est sorti avant Le Château dans le ciel, donc ce n’est pas le premier film de Ghibli » Certes, mais Nausicaä n’est pas un film Ghibli ‘Techniquement’ malgré que c’est la même équipe car à l’époque, Ghibli n’existait pas mais si tu avais lu mon billet sur Nausicaä, tu l’aurai su ^^   Je disais donc que Le Château dans le ciel était un carton et que Miyazaki était en train de plancher sur son prochain film, un certain Mon voisin Totoro (1988). Quand à Takahata, il souhaite revenir en tant que réalisateur, lui qui était plus connu comme producteur pour ce studio. Il fait un documentaire sur le canal de Yanagawa en 1987 (prise de vue réelle) mais un jour sur son bureau, se trouve un projet d’une adaptation d’une nouvelle, La Tombe des lucioles !   Car oui, Le tombeau des lucioles est une adaptation de la nouvelle La Tombe des lucioles d’Akiyuki Nosaka, publié en 1967 et recevant le Prix Naoki, prix destinée aux jeunes auteurs. Le récit raconte la survie de deux enfants pendant les bombardements de Kobe en 1945 et si je parle de cette nouvelle, c’est parce qu’il est semi-autobiographique ! En effet, Akiyuki Nosaka à perdu sa famille lors de ses bombardements et à vu sa sœur mourir de Dénutrition, fessant de lui le seul survivant. Il a écrit cette nouvelle pour se libéré de la culpabilité et du traumatisme de n’avoir pas pût sauver sa sœur.   Le Saviez-vous ? Les Lucioles et les bombes.   Anecdotes un peu technique mais il faut savoir que le titre de la nouvelle n’est pas écrit en Kanji habituel mais avec un autre Kanji (me demandez pas lequel, je ne saurais pas vous répondre). Ce qui est intéressant, c’est que le mot « lucioles » se prononce littéralement « Hotaru » qui veut dire « le feu qui tombe goutte à goutte », si vous avez vu le film, ça fait référence aux bombardements. D’ailleurs, il y a un bombardier qui se cache dans l’obscurité de l’affiche du film, vous pouvez vérifier il est au dessus du titre du film.   Akiyuki Nosaka été plutôt réfractaire à l’idée d’une adaptation cinématographique, il avait peur que ça ne retranscrit pas l’horreur de la guerre qu’il avait vécu mais quand il a vu les planches du film, il fut surpris de revoir son quartier et de l’avoir reconnu tel quel. Il faut savoir que le film est aussi un peu biographique pour Takahata car il a connu aussi les bombardements à la même époque, fuyant en pleine nuit avec sa sœur et n’ayant pas de nouvelles de ces parents durant deux jours !   Nos deux héros qui regarde leurs ville brûler                   La nuit du 21 Septembre 1945, Je suis mort      Voici comment le film s’ouvre, un plan fixe sur le héro du film, Seita, qui nous regarde dans l’obscurité et prononçant cette phrase qui sert de titre à cette partie. En réalité, il regarde un enfant qui est mort dans l’indifférence et dans une gare avec d’autres enfants, cette enfant c’est lui…..Vous avez compris, le ton est donné dès les premières secondes et on ne va pas rire.   J’adore cette ouverture, elle me donne des frissons et on est directement concerné, c’est simple et efficace. Il est rejoins par une petite fille qui n’est rien d’autres que sa sœur, entourés de luciole et heureuse de revoir son frère, ils partent du champs et le titre apparaît. Nous comprenons que nous allons suivre des âmes errantes qui vont revoir leurs derniers instants ou plutôt qui vont nous racontés ce qu’ils ont vécus car c’est une invitation aux spectateurs conscient dans quoi ils ce sont embarqués, comme ces enfants qui monte dans un train, ce n’est plus un film c’est un voyage !   Je ne vais pas vous mentir, j’ai vu ce film très récemment bien que je connaissait son existence et surtout la réputation qu’il s’agit d’un film très triste. Pourquoi maintenant ? Si vous avez lu mon précédant billet sur les films Sailor Moon, j’avais mentionné ce film et de plus, le film était sur Netflix, j’ai pris mon courage à deux mains et je l’ai regardé. Si à cette lecture, vous voyez de la réticence, et bien, vous avez raison mais je l’expliquerais un peu plus tard.   Parlons plutôt de la particularité de ce film, il s’agit probablement du film qui fait le moins penser à du Ghibli, en faite, je l’ai su qu’au visionnage du film que c'était de ce studio ! Pourquoi j’affirme cela ? C’est très simple, imaginez votre Ghibli préféré, souvenez-vous de la particularité de ces films….ici, il n’y a absolument rien de cela !   Le premier point concerne le réalisme du film, oui ce film est réaliste ! Quand on pense à Ghibli, on pense à des créatures étranges, parfois sauvages, des gros loups ou des petits écureuils trop mimi. Ici, vous n’aurez droit qu’à des lucioles réalistes qui meurt en une nuit, la dur réalité de la vie.   En parlant de dur réalité, il y a aussi (et surtout) la dur réalité de la guerre : Des maisons qui brûles, des cadavres qu’on laisse traîner ou qu’on brûles, des blessées qui souffrent le martyre, la misère, la pauvreté ou encore la faim….je continue ou vous avez compris que la guerre c’est moche.   Moche et injuste même car si le film montre bien quelques choses, c’est que les victimes de la guerre sont avant tout des civiles et en particulier des enfants. Autant vous le dire toute de suite, les enfants s’en prennent pleine la gueule puisqu’on les laisse littéralement crever de faim, sans réconfort d’avoir perdu leur mère et leur maison. L’exemple qu’on a tous en tête est la tante qui est heureuse de revoir les enfants de son frère, surtout avec plein de nourriture mais quand il n’y a plus rien, on les traites de piques-assiettes et on les isoles, pour ne pas dire les ignorés et on les laisse se démerdés parce que ce ne sont pas nos gosses etc.…   Vous l’aurez compris, c’est ce qu’on appelle une salope.   Ces séquences Poétiques permettent de respirer un peu.... mais uniquement un petit peu.   Excusez-moi de cette vulgarité mais il faut dire que le film vous prennent littéralement aux tripes, je veux dire par là que je me suis senti mal durant presque tout le film, j’ai l’impression d’avoir été pris en otage et d’être impuissant face à ce que je vois. Cette émotion a été souhaité par le réalisateur, il dira même :   « Je suis persuadé que le dessin animé est le mode d'expression artistique idéal pour représenter une histoire d'un réalisme aussi brutal. Quand le film sera terminé, les spectateurs seront de cet avis. »   Je n’ai jamais vu une affirmation aussi vrais et je comprend vraiment pourquoi l’auteur original à donner son accord au projet.   Un autre point qui montre que ce film s’éloigne énormément de Ghibli : La rêverie et l’espoir. Deux mots que vous pouvez déjà abandonner dans votre pensée, d’abord, le début du film montre en réalité la fin du film.   « Qu’est-ce que tu me chante là ? » et bien la rêverie se limite aux lucioles qui brillent dans la nuit et apporte d’une certaine manière de la chaleur, du moins quand ils sont vivants. Parce que les lucioles sont symboliques de leurs vies éphémères : c’est beau mais ils meurent vite.   Une réplique me vient à l’esprit : « Pourquoi les lucioles meurent toute de suite ? » C’est Setsuko, la petite sœur de Seita qui prononce ces mots au moment où elle enterre les lucioles….     Voyez où je veux en venir ? Les lucioles symbolise les victimes de la guerre, ils vivent à peine plus longtemps qu’une luciole.   Du coup, vous comprenez que derrière la poésie des lucioles, se cache une élégie funèbre qui montre l’absurdité de la guerre et l’importance de la vie. Là où le film frappe fort, c’est qu’on est jamais dans l’élégiaque, c’est à dire que les personnages ne se plaignent jamais, pleurent très peu…..le film ne parle pas, il montre et fait ressentir aux spectateurs l’horreur.   Cependant, il existe bien quelques séquences de douceurs, un souvenir chaleureux et simple des enfants mais mélancolique aussi car on comprend que ce souvenir est du passé et que maintenant, plus rien ne sera plus comme avant. Un simple jeu sur une plage pour oublier un court instant les drames de leurs vies, un bonheur simple….on est loin du chat-Bus, hein ? Bref, le film possède une écriture simple mais horriblement efficace.   Pas de créatures fantastiques pour venir en aide, pas d’alliés ou de fille à sauver, seule une poésie mortuaire et la survie dans un monde cruelle où les adultes ont perdu le contrôle dans leurs folies. C’est ce que j’appelle, l’anti Ghibli.   Mort, Désespoir, Impuissance, Rejet, Violence....Ces mots résume bien le film !   Je crois que j’ai besoin, comme vous, de respirez un petit peu. Le film est tellement cruel qu’on supporte les drames qui s’enchaînent. Il faut dire que le réalisateur est plutôt connu pour ses histoires tristes et ses engagements politiques qui rejoignent ceux de Miyazaki, c’est à dire la volonté de vivre dans un monde en paix. Ce n’est pas uniquement tout ce que j’ai dit auparavant qui me font dire ça, c’est que le film aime beaucoup jouer sur ce que l’on voit et ce que l’on entend.   Revenons à notre chère tante, elle reproche à Seita de ne pas contribué à l’effort de guerre et lors de mon visionnage, je me suis dit : « Pourquoi il ne fait rien ? » Le film ne le dira jamais d’une certaine manière parce qu’on peut le deviner.   Il ne veut pas, tout simplement ! Il s’est fait avoir par ses illusions (comme nous tous), croyant pouvoir revivre une vie normale mais la tante va tout faire pour les dégager, allant même jusqu’à reprocher le moindre fait et geste (comme le fait que Setsuko pleure les nuits).   Mais c’est surtout une scène qui attira particulièrement mon intention. Au moment où les enfants sont dans leurs nouvelle habitation (un abris), ils capturent plein de lucioles pour éclairer leur nuit, c’est une scène très connue. Alors qu’il rêvasse, Seita voit littéralement un défilé militaire, des navires qui partent en guerre et à on sont bord : son père. En effet, le père des enfants est un militaire haut gradé et à plusieurs moment dans le film, on peut voir Seita fière de son père, souhaitant même,un jour,être militaire.   Je pense que le film dénonce la propagande car à chaque fois, les militaires sont fière et triomphant….et il y a le retour à la réalité, si vous êtes nul en Histoire, sachez que le Japon n’a pas gagné la guerre. Dans le film, le retour à la réalité est plutôt brutal et ce qui est douloureux n’est pas vraiment le fait qu’on découvre la vérité (on l’avais deviné depuis bien longtemps) mais plutôt de voir que Seita y croyait.   La structure du film est vraiment bien pensée, le fait de suivre des fantômes qui revoit leurs vies revient d’une façon à une forme d’introspection et insiste bien sur des non-dits du film comme la culpabilité de Seita de ne pas réussir à protéger sa sœur. Je pense à la scène où il se bouche les oreilles et ferme les yeux pour ne plus entendre sa sœur qui pleure. Cela montre son incapacité à faire quoi que ce soit….au fond, nous somme à la même place que lui et c’est dur de ressentir ce genre de sentiment.   Un des rares moments de joie de ce film, autant vous le dire qu'on le savoure au vu de ce qui nous attend !                 Alors on leur dira de suivre la ligne des maisons en feu, de se faire une raison....   Parlons de ce qui entoure le film. D’un point de vue technique, Isao Takahata voulait se démarquer des autres films en s’éloignant du rendu habituel en cellulo. Malheureusement, le studio ne lui a pas laissé le temps et l’argent, il a dû se résoudre à utiliser la méthode traditionnel mais il est intéressant de voir qu’il avait ce désir de faire quelque chose de nouveau quitte à se vautrer.   Le problème de ce réalisateur est qu’il prend trop son temps et le film prend énormément de retard, ce qui lui a valu de finir le film avec une scène inachevée. Ajouté à cela des problèmes techniques et logistiques à cause de la production de deux films simultanée et d’un manque de personnel….Les joies de l’animation.   C’est l’arrivée de Yoshifumi Kondô qui donna au film tout le charme technique. Qui est donc cet homme ? C’est le Character designer du film mais il est plus connu pour son travaille d’animateur. Il était vu comme le fils spirituel de Miyazaki mais il mourra en 1998 d’Anévrisme. C’est grâce à lui si le film gagne en réalisme au point que c’était impressionnant pour l’époque (et même de nos jours). Et que dire de la puissance du studio à maîtriser le cadre de vie quotidien dans le moindre de ces détails dans les décors !   Le Saviez-Vous ? Quand c’est pas des gros robots….   C’est peut-être un peu hors sujet mais on reste dans la technique. Vous le saviez peut-être pas mais Hideaki Anno à travaillé sur ce film en tant qu’animateur. Pour ceux qui ne le savent pas (à force….) Hideaki Anno est le créateur d’Evangelion et de Nadia mais il est très connu pour son travail d’animateur sur plein de film dont Les Ailes d'Honnéamise (1987), Macross : Do You Remember Love ? (1984), Lamu (série et film), Gundam : Char contre-attaque (1988) , Appleseed (1988) ou encore Sailor Moon : Les Fleurs maléfiques (1993).   Nous devons l’OST de ce film à Michio Mamiya, un compositeur de musique classique et folklorique qui travaille rarement pour le cinéma. Que dire de l’OST, si ce n’est qu’elle est magnifique et qu’elle fait parti de mes OST préférées.   écoutons donc un extrait !   Et pour les plus courageux :  https://www.youtube.com/watch?v=Xi8Tpe58Fhc&list=PLRFknjRnUVoBsU1ghrZQsmk71tZ7qlM6h    Le doublage est remarquable aussi puisqu’il y a très peu de doubleurs sur ce film et que surtout la voix de Setsuko a été fait par Ayano Shiraishi, une petite fille de 6 ans ! Ce fut d’ailleurs son seul travail en tant que doubleuse. La VF quand à elle n’est pas mauvaise mais….j’adhère pas. En général, la VF des films Ghibli est incritiquable et je le met au même niveau que la VO mais celui-ci est vraiment en dessous de la VO. Le problème est que la VO mise sur l’authenticité alors que la VF voit ça comme un simple film, rien que la voix de Setsuko montre le soin apporté au film.   Un simple souvenir pour se rappeler que le passé était plus simple                    Home! Sweet, sweet home! There's no place like home….       Il faut savoir que le film….a fait un bide monumental à l’époque ! Oui, vous avez bien lu, ce film à bidé au Japon à sa sortie ! En France, j’avais expliqué dans mon billet sur les films Sailor Moon que c’était dus à la vague anti manga si le film avait bidé (alors qu'il est sorti 7 ans plus tard  chez nous !) mais au Japon, comment cela fait-il qu’il n’a pas marché ?   Il faut savoir que le studio travaillait sur deux projet en même temps : ce film et Mon voisin Totoro. En vérité, une bonne partie du studio n’y croyait pas au projet mais ils ont eut une bonne idée. Ils ce sont dit qu’ils vont sortir les deux films en même temps en couplant les productions. Ils avaient miser sur les classes scolaires qui irait voir Le Tombeau Des Lucioles et ainsi garantir un minimum de succès. Ils ont dus d’ailleurs trouver un producteur car ils ne pouvaient pas financer deux films en mêmes temps, ce fût l’éditeur Shinchôsha qui s’occupa de les financer car ils étaient spécialisés dans les adaptations en film de leurs livres.   Du coup, on pouvait voir les deux films en une seule séance (Comme Street Fighter II et Fatal Fury, vous vous en souvenez ?) et alors qu’ils pensaient que les écoles iraient voir ce film….et bien, euh….Le Tombeau Des Lucioles n’a fait que 800 000 entrées….c’est plutôt mauvais comme résultat, très mauvais ! (soit à peine le double du Film Sailor Moon….en France!)   Mais alors, pourquoi ça a fait un bide ? La réponse est simple, vous avez le choix de voir un film très joyeux et un film très déprimant et triste du début jusqu’à la fin, lequel irait-vous voir ? De nos jours, on dirais les deux vu le prix des séances de Cinéma mais à l’époque c’était pas si cher, alors ne voir qu’un des deux n’était pas un drame.   Et bien les gens ont choisit le film joyeux avec des gros chats et non la triste réalité de la guerre, en faite, c’est très compréhensible ! Vous vous rappelez de ma réticence à voir ce film ? Ce fût pour la même raison que celui des japonnais de l’époque, je me suis dit : « Est-je vraiment envie de voir un film qui a une réputation d’être un film déprimant ? »   L’énorme force de ce film en fait sa plus grande faiblesse, le film est tellement réaliste et triste qu’on n’en n’a pas le courage d’aller le regarder. Imaginez que vous êtes de bonne humeur, aller voir ce film reviens à finir tristement sa journée et si vous êtes triste à la base, vous n’allez pas vous infligés encore plus cette tristesse…. Du coup, ce film est fait pour qui ?   Même les écoles ont été réticents car le film à une réputation qui n’est vraiment pas exagéré, par conséquence, seule une poignée de courageux (ou de dépressif ?) ont été voir ce film. En faite, le film a tellement bidé qu’il a faillit faire couler Ghibli, alors que c’était leur troisième film !   Ce qui a sauvé le studio fût Mon Voisin Totoro qui a été un succès monumental, c’est pas pour rien que c’est la mascotte du studio ! Et oui, tout le monde avait choisit le film joyeux !   Au fil du temps, Le Tombeau Des Lucioles pris sa revanche grâce notamment à sa remastérisation en DVD et à l’exportation des films Ghibli au début des années 2000 (je rappelle qu’on connaît Miyazaki que depuis le succès du film Le Voyage De Chihiro en 2002).   Le Saviez-Vous ? Polémique ? Vous avez dit Polémique ?   A ma grande surprise, j’ai découvert que ce film avait subit une polémique provoqué par Mamoru Oshii en disant ces mots :   « C'est un monde immoral comme c'est une histoire d'inceste. Et l'image de la mort est alignée juste derrière. Dans ce sens, c'est un film érotique et il m'a donné des sueurs froides. »   Le problème de cette citation est qu’il a été dit lors d’un interview en 1995, au moment de la sortie d’un certain Ghost In The Shell. Les gens ont pris cette phrase mot pour mot et il y a eu des accusations à propos que le film prône l’inceste, la scatologie et le masochisme. Je vous rassure, il n’y a rien de tout ça et je ne vous cache pas que c’était vraiment perché de penser cela. On t’aime bien Mamoru Oshii mais parfois tu ferait mieux de fermer ta grande gueule  😅   Évidemment, on ne pouvait pas ignoré la fameuse question : «Tu as pleuré devant le film ? ». Je n’ai pas proprement pleuré mais je reconnais que des larmes sont tombé et qu’il m’arrive de ressentir une grande tristesse quand je pense à la scène qui m’a fait craqué et comme je suis un petit enfoiré, on va la regarder !       La chanson qu’on entend parle du bien de revenir chez soi, l’image contraste avec les paroles quand on sais que le chez soi de certains sont un pauvre abri. c’est dur de voir un enfant qui essaye de vivre un quotidien comme celui-ci….enfin bref, c’est à ce moment que j’ai pleuré.   Il n’empêche que même si on connaît la fin dès le début du film, le plan final du film est magnifique et m’a laissé sans voix….                Il est Tard, Dodo ! (Conclusion)   Je pense avoir tout dit et j’ai presque envie de dire enfin ! Je vais citer un commentaire que j’ai lu sur Youtube à propos de ce film :   «  C’est le meilleur film que je ne veux plus jamais revoir »   Cela n’a jamais été aussi vrai. Ce film est cruellement magnifique et c’est ce qui en fait sa force mais aussi sa faiblesse. Il y a tout un débat sur la question qu’un enfant pourrait regarder ce film. Autant vous dire que cela va dépendre de beaucoup de chose. Faut-il regarder ce film ? Certainement mais auriez-vous le courage ? C’est ce qui rend ce film difficile d’accès et je ne vous en voudrai pas si vous en n’avez pas le courage. Ce qui est sûr c’est que si mon billet vous à motiver à aller le voir, après le visionnage, vous ne serez plus la même personne. J’en fait trop, je vous l’accord mais il m’a fallut 3 jours pour encaisser le film.   Pour conclure, je dirais simplement que ce film fait parti de ces films qui montre à quel point que les animés ne sont pas que pour les enfants alors si jamais, un jour, quelqu’un vous dit que les animés ou les mangas sont pour les gamins, faite-moi plaisir montrez ce film à cette personne, ça devrait calmer sa connerie 😉   Je me suis beaucoup basé sur le site Buta Connection pour faire ce billet, je vous invite à y jeter un coup d’œil si vous êtes fan de Ghibli :  http://www.buta-connection.net/   J’espère que vous n’avez pas trop le moral dans les chaussettes mais j’ai trouver une blague, certes un peu délicate…..(Attention Spoiler)  

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Sailor Moon : Les Films

Elle combat les démons sous la pleine lune et elle gagne le cœur des Hommes en plein jour. Toujours partante pour une bataille, elle est celle qu’on nomme Sailor Moon.   Je dois bien vous l’admettre, la série Sailor Moon fait parti de mes plaisirs coupables, j’avais apprécié la première saison malgré ses défauts. Je n’ai, cependant, pas encore eu le courage de continuer cette série, ne sachant pas si j’allais en parler ou non. C’est quand j’ai appris l’existence d’une trilogie de films que j’ai remis les pieds dans cette univers. Vous avez compris, nous allons parler des films Sailor Moon et terminer ce que j’avais commencé car je n’avais pas tout dit lors de mon premier billet. J’en suis sûr que vous êtes tout aussi heureux que moi de revoir notre héroïne et ses copines…. vu le nombre de vues la première fois, sois j’ai un public féminin insoupçonné, sois je ne suis pas le seul à avoir des plaisirs coupables….petits coquins !   Les Affiches des Films dans l'ordre de parution   Petite Annonce avant de commencer, je viens de lancer un petit blog à côté qui va reprendre tout ce que j'ai écrit sur Romstation. J'ai utilisé tout mon espace pour les images et comme j'avais envie d'en garder une trace, j'ai fait ce blog mais je continuerai à en faire ici ne vous en faite pas ! N'hésitez pas à y jeter un coup d'oeil de temps en temps car certains articles y seront retravailler et ils aura probablement des "inédits" (parce que je ne peux pas en parler ici) Il y a uniquement mon billet sur le film Ghost In The Shell (légèrement retravaillé) pour l'instant. Voici l'adresse: https://japanimania.home.blog/  voila tout, bonne lecture à tous ^^               J’ai demandé à la lune, si tu voulais encore de moi...   Rafraîchissons-nous la mémoire : Sailor Moon est un Shōjo de Naoko Takeuchi et son adaptation en animé est l’un des plus gros succès planétaire. Véritable figure emblématique au Japon encore présente de nos jours, c’est une série qui a révolutionné les Magicals Girls et est toujours aussi rentable.   On y suit Usagi (Bunny en Fr), une ado maladroite et un peu naïve qui s’avère être l’incarnation de Sailor Moon, une princesse guerrière du royaume de la Lune. Aidée par d’autres Sailor et deux chats, elle devra affronter les forces maléfiques qui tente de nous asservir, pauvres humains que nous sommes. Son succès n’est plus à démontrer, cependant quelques rectifications sont à faire par rapport à mon premier billet car oui, il m’arrive d’être un gros marsouin et de dire un peu n’importe quoi.   Le premier point que je voulais revenir concerne la traduction de Bunny en Français, j’avais dit que c’était probablement dus à ces cheveux….pas vraiment en faite. Cette traduction est en faite une traduction littérale d’ « Usagi » qui veut dire Lapin en Japonnais, mais la vrai raison viens d’un mythe qui raconterai qu’un lapin vivrait sur la lune à cause des Paréidolies sur la lune qui forme un lapin (Merci Pax, tu avais raison!)   Cependant, on peut encore aller plus loin, le motif du lapin est très très très présent dans la série. Le premier plan de la série, dans le tout premier épisode est le motif des draps d’Usagi qui est sont la lune et un lapin ; Certains vêtements qu’elle porte ont un motif de lapin ; ses cheveux et même les gâteaux qu’elle prépare sont en forme de lapin. C’est quand même dingue que je n’avais remarqué cela, comme quoi plus c’est gros, mieux ça passe.   Je me suis moqué un peu aussi des prénoms Français des Sailors (Surtout Malthida, j’en rie encore aujourd’hui) mais il n’empêche que ces changements ne sont pas si foireux que ça. En faite, ils ont pris pour base les prénoms Japonnais et l’ont remanié pour faire plus Français : Amy/Molly, Rei/Raya, Makoto/Marcy ou encore Minako/Malthida....   Petite anecdotes, La doubleuse française de Molly est la fille du doubleur qui fessait L’homme masqué ….vous ne verrai plus ces deux personnages de la même manière.   Molly est aussi le nom d’une drogue, bravo la censure 😂   Le Saviez-Vous ? La série Live annulée….   Non, je ne parle de la série Live Japonnais que le joueur du grenier avait parlé mais de la série live américaine ! Il aurait dû avoir une série live où le quotidien de Bunny et de ses copines était jouées par des actrices et des scènes de combat qui était cependant en animé par les américains. Le projet fût (heureusement) annulée pour éviter un nouveau "Street Fighter la série Américaine mal foutu". D’ailleurs, pour l’anecdote, chaques Sailors appartenaient à une ethnique différentes et même l’une d’entre elle était sur un fauteuil roulant (je parie sur Ami, ça ferait un bon cliché)   J’apprends à cette instant qu’une autre série aurait dû voir le jour aussi, elle devait s’appelait "Team Angel" et ça n’a plus rien à voir avec Sailor Moon. Apparemment, ça serait l’auteur du manga qui aurait fait en sorte que les projets soit annulées, quand on voit les images, je comprends tout à fait !   Voici l’intro de la série annulée qui viens récemment de refaire surface :    voici l’autre série, si vous êtes curieux :https://www.youtube.com/watch?v=gGLGYyWJAKI&feature=youtu.be   Il y a une galerie d’images qui détaille beaucoup  la série : https://lostmediaarchive.fandom.com/wiki/Sailor_Moon_(1993_Animated/Live-Action_Pilot)   Un autre point à éclaircir était la raison des costumes marinières dans la série (appelée Sailor fuku), il faut savoir que ce costume est vraiment une question de culture général au Japon, il y a 3 explications :   - D’abord, la marinière est un uniforme emblématique du Japon et symbolise la beauté de la jeunesse insouciante, Sailor Moon en serait sa représentante par rapport à son caractère, de plus, beaucoup de filles au Japon la porte, ce qui créer un rapprochement avec son public.   - Une autre explication viendrait du fait que la marinière correspond aux conformistes (Égalité Vestimentaire), étant un groupe de guerrière, cela voudrait dire qu’elles sont tous égaux entre-elles.   - La dernière explication….est un peu sale, le Sailor-Fuku est un fétichiste très connu au Japon, ça fait fantasmer des mecs et quand on sait que c’était une idée de l’éditeur de Naoko Takeuchi, je pense fortement qu’il avait tenté d’attirer un public masculin (en plus, il y a tout un trafic au Japon) et je dirais qu’il a réussie son coup 😆   Un groupe qui forme une sacrée équipe et il y aura d'autres membres à venir !                 Ambiguë jusqu'au fond des yeux, Le retour de Jupiter (Sailor Moon Les Fleurs Maléfiques)   Nous voila enfin au premier film, sorti en 1993 au Japon par la Toei Animation, le même studio que la série. Le réalisateur est Kunihiko Ikuhara, un réalisateur plutôt connu dans le domaine puisqu’il est le réalisateur d’ Utena, la fillette révolutionnaire (1996) et Mawaru-Penguindrum (2011) dont il en est le co-créateur.   Bien avant tout ça, il avait réalisé plusieurs épisodes de Sailor Moon (A partir de la 2ième saison jusqu’au début de la 5ième), pour faire simple, c’est le réalisateur qui est resté le plus longtemps dans la série.   Notre film se déroule pendant la deuxième saison mais reste hors canonique comme cela sera le cas pour les deux autres films, du coup vous pouvez regarder même si vous n’avez pas vu la série.   Le synopsie du film est simple, alors qu’ Usagi, Mamoru et leurs copines visite le Jardin botanique de Jindai , oui c'est précis ! Ils rencontre un étrange garçon nommé fioré, un ami extraterrestre de Mamoru qui l’avais rencontré dans sa jeunesse….. étonnamment, tout est normal 🤔 Malheureusement, Fioré est un peu vénère et veut transformer la Terre en un jardin mortel, c’est un boulot pour Sailor Moon !   Je ne vais pas tergiverser, je suis conscient que parmi vous,certains sont nostalgique de ce film et qu’il a contribué à votre enfance mais il faut que je vous dise que ce film….n’est pas mon préféré. Attention, il n’est pas mauvais mais il est décevant, je vais vous expliquer pourquoi.   La technique du film ne met pas tout le monde d’accord, étrangement d’ailleurs. Le film est identique à la série d’un point de vue technique, c’est à dire qu’il est moyen. En vérité, il est très légèrement supérieur mais c’est très timide, il faut comparer la série avec le film pour s’en rendre compte.   Je crois ne pas en avoir parlé mais la série n’a pas bénéficiez d’un gros budget, beaucoup de séries de la Toei ne bénéficient pas d’un budget équitable, c’est pourquoi il arrive qu’au moins une fois par an, il y a un petit scandale à cause de l’animation qui est particulièrement dégueulasse (coucou Dragon Ball Super)   ça touche surtout les Shonnen Nekketsu à cause du rythme effréné de la production, cette année c’est Seven Deadly Sins du studio A-1 Production qui à le droit à son scandale (et on n’est qu’en Février).   Dans le cas de notre film, l’animation est pareil que la série et c’est ça qui me perturbe. Quand je vois que le film s’appelle Sailor Moon Le Film, on a le droit de s’attendre à une animation de qualité supérieur digne d’un film et non d’une série, on a payé pour le voir ce film mais ce n’est pas le pire !   De mémoire, je dirais qu’un bon gros quart d’heure est issue de la série, c’est à dire qu’il y a du recyclage et tout le monde voit de quoi je parle : Les transformations !   On y a droit à toutes les transformations dans leurs intégralités et quasiment tous suivie à la chaîne, les super attaques sont les mêmes que la série sauf une, et je dit bien une seule attaque, c’est un Fire Soul légèrement différent. On dirais pas comme ça mais reprendre des petits séquences de la série, ça fait des économie et c’est ce que je lui reproche.   J’aurai aimé avoir des transformations et des super attaques différentes, je veux dire par là qu’on les présenterais visuellement différemment, qu’on se dit que ça se détache de la série.   Je vois d’avance que certains d’entre vous vont dire que les transformations sont des moments clés de la série et je suis tout a fait d’accord mais il me reste une carte dans mon jeu, la preuve ultime que le film n’a pas eu de budget.   À un moment dans le film, Sailor Moon est inconsciente dans un restaurant et un personnage tente de la réveiller en l’étouffant (….logique) . On pourrait s’attendre que ça dure 5 seconde sauf que ça dure presque 1 minute, ça ne vous rappelle pas une autre série ?     Et dire que je croyais qu’Evangelion avait inventé cette technique pour gagner du temps !   Il faut savoir que le film est sorti le 5 décembre 1993 au Japon et que pendant ce temps, la série continue d’être produite. On était en plein milieu de la seconde saison, l’épisode 76 était diffusé à la télé la veille de la sortie du film ! Tout ça pour dire que la série n’a pas eu de pause et que la production du film s’est fait au même moment que la série, d’où le manque de budget qui limite les prises de risques.   Quand à l’histoire, beaucoup la critique pour sa simplicité et c’est plutôt vrai mais je trouve qu’il est plus intéressant qu’on ne le crois, pour être plus précis c’est dans ses thématiques que je trouve que le film s’en sort vraiment. Finalement, je lui reproche que l’intrigue se rapproche plus de deux épisodes fillers qu’on enchaîne plutôt qu’un film mais si vous êtes fan de Sailor Moon, vous apprécierez l’intrigue.   Il faut que je vous présente un nouveau personnage qui a fait son apparition dans la 2ième saison : Chibi Moon (Camille en fr). Elle est dans le film mais son rôle reste limité à cause qu’on était en plein dans son développement dans la série. Pour expliquer le personnage sans spoiler, je dirais qu’elle a le même rôle que Trunks du futur dans Dragon Ball Z et je crois en avoir déjà trop dit. Évidemment, elle est lié à Sailor Moon mais je ne dirai pas en quoi.   Les thématiques de ce film sont plutôt intéressant, quoi que un peu clichés. A partir de maintenant, cela va dépendre si vous l’avez vu en VF ou en VO, parce qu’il y a une grande différence entre ces deux versions. Pour ma part, j’avais vu ce film en Français et je pense que ma déception viens de ça.   Si vous avez vu ce film en Français, vous pensez probablement que je vais parler de l’amitié entre Fioré et Mamoru, le problème c’est qu’il ne s’agit pas vraiment d’amitié, et oui, c’est un peu plus que ça.   Du coup, cela va me permettre de présenter un thème que je n’avais pas pu parler lors de mon premier billet : les relations Homosexuelles dans la série. Quand on pense à des relations du même sexe, on pense surtout à Sailor Uranus et Sailor Neptune parce qu’à l’époque cela avait fait scandale aux Etats-Unis (et chez nous aussi du coup) mais ça ne date pas de la troisième saisons.   Dans la première saison, c’était les démons Kunzite et Zoisite qui entretenais une relation amoureuse, d’ailleurs, en France, Zoisite est le petit frère de Kunzite et dans d’autres pays, c’est même devenu une femme ! On peut ajouter aussi que très souvent, un des personnage du couple se travestie (Zoisite en femme et Sailor Uranus en Homme). Imaginer de voir ça en 1992, l’animé était vraiment en avance sur son temps mais la censure était très fort et n’a pas laissez passer.   Dans le film, Fioré est amoureux de Mamoru et c’est pour ça qu’il s’en prend à Sailor Moon puisque elle est sa concurrente, je précise ceci parce que c’était censuré chez nous.   L’autre thème que j’avais apprécié était la solitude, alors oui c’était très clichés mais cela n’empêche pas que c’est bien amené. On remarque qu’il y a plusieurs points qui rapproche les Sailors et Fioré, les raisons de leurs comportements sont liés à une même blessure. Paradoxalement, je considère ce film comme le moins bien des trois mais il possède le meilleur antagoniste ! C’est le seul qui a vraiment un lien avec Usagi avec cette rivalité amoureuse. Bref, cliché mais bien fait.   Le gros point fort du film réside aussi dans son ambiance beaucoup plus mature que d’habitude. Cela ne m’avais pas frappé la première fois mais les combats sont plutôt violents. les Sailors sont projetées dans des vitres en verre et les chocs sont plus rude, on peut le dire elles s’en prennent plein la gueule….ce qui amène à la partie sensible de mon sujet : La censure.   Le film a été charcuté lors de sa sortie au cinéma chez nous et aux États-Unis, beaucoup de scènes ont été coupées pour éviter de choqué nos ‘pauvres’ enfants, voici une petite liste non exhaustif.   D’abord, tout vulgarité (Sailor Jupiter, je te regarde) et acte violent sont coupés….adieu la scène où la moitié du groupe passe à travers du verre. Puis, tout sous-entendus sexuelles et références à l’homosexualité sont mise en sourdine, Fioré deviens plus un ami qu’un homme amoureux de Mamoru mais ma scène préférée reste lors de la réunion où Amy sous entend que Mamoru attire aussi bien les hommes que les femmes. En VF, Molly (Amy) critique Raya (Rei) d’être trop curieuse. Dernière exemple de censure, toute représentation de Chibi Moon avec un pistolet est coupé.   Le Saviez- Vous ? L’anecdote Coquine !   À la base, je devais vous dire que Sailor Moon à eu droit à son adaptation Live pornographique récemment et que le terme Sailor Moon était encore très recherché dans les sites Hentai mais j’ai trouvé plus drôle ! Il y a des gens qui se posent beaucoup de questions comme pourquoi Sailor Mercury est la Sailor la plus populaire (et la plus fantasmé) alors qu’il y a de vrais questions à se poser comme qui à la paire de poitrine la plus généreuse !   Messieurs, j’ai la réponse ! Un fan nommé Tuxedo Unmasked à publier un petit article où il se demande si les poitrines des sailors sont réalistes, mais bon, ce qui nous intéresse c’est l’heureuse élue et c’est….Sailor Jupiter suivi de Sailor Mars et de Sailor Mercury. Les deux perdantes sont Sailor Venus et Sailor Moon qui est la dernière.   Si ça vous intéresse, je vous donne le lien du site où il y a les détails sur comment il a pût répondre à la question (et les chiffres !) et il y a même un article sur "que porte les Sailors sous leurs Jupe ? ". Voilà, j’ai détruit l’enfance de beaucoup de monde et je vais probablement avoir des plaintes de la part des féministes….mais avouez que ça valait le coup 😆   Voici le lien pour les curieux : https://www.tuxedounmasked.com/are-the-sailor-soldiers-bust-sizes-unrealistic/    Comme Dirait Sakura dans Fate/Stay Night, Amy est une « Vilaine » Fille 😏   Le mieux reste de voir la censure en image (attention spoil si vous compter le regarder) :    Je vous déconseille de le regarder en VF pour la censure mais aussi parce les doubleuses ont tendance à dédramatisé des scènes fortes, c’était la mentalité de l’époque mais si vous êtes nostalgique de la VF, elle est comme dans la série. Fait Rigolo, vers la fin du film, une doubleuse se trompe de prénom entre Malthida et Marcy, preuve que la VF n’était pas soigné à l’époque.   Une dernière chose, le film est sorti chez nous au cinéma….en 1996 ! Soit 3 ans de retard et a été un bide monumental, non mérité selon moi. En effet, le film est très connu chez nous pour avoir été un bide monumental au cinéma, non pas à cause de ces défauts mais à cause de la vague anti-manga généré par des politiciens qui passent leurs temps à raconter de la merde, et je suis encore polie. C’était tellement virulent que le mois après la sortie du film, un autre film à lui aussi bidé alors qu’il est considéré comme un classique : Le Tombeau Des Lucioles ! Ce film montre surtout la fin de la période du Club Dorothée, au moment où Sailor Moon devenais vraiment gainant pour le CSA, qui d’ailleurs, avait évincé Dragon Ball Z auparavant.                Je suis comme un chat sur Mars qui ne reviendra jamais sur Terre (Sailor Moon S Le Film)   Sortie en 1994 au Japon et très tardivement en France, en 2015, c’est Hiroki Shibata qui est cette fois-ci au commande. Il est connu pour son travaille sur Digimon et Sailor Moon.   Je vais être très directe, ce film est mon préféré de la trilogie ! Cette fois-ci, Usagi et ses copines profite pleinement des vacances d’Hivers jusqu’à l’arrivé d’une mystérieuse météorite qui n’est rien d’autre qu’un cristal. Cela annonce l’arrivé de la reine des glaces qui veut contrer un peu trop le réchauffement climatique en glaçant la terre entière….et avoir accessoirement la planète pour elle toute seule.

Ce scénario qui est classique en somme n’est en réalité qu’une partie de l’intrigue car il y a tout un triangle amoureux comme sous-intrigue avec Luna (Le chat noir) qui tombe amoureuse d’un Scientifique en crise avec sa fiancée astronaute….non je n’ai pas de blague qui me viens à l’esprit.   Les deux intrigues se rejoignent bien et a au moins le mérite de faire quelque chose de différent de la série en mettant Luna en avant….mais je ne vais pas vous mentir, j’ai beaucoup rigolé devant ce film. Non, ce n’était pas par moquerie mais il y a des situations dans ce film où je me suis dit :   « Est-ce que dans la réalité, cette scène aurait le même effet que dans le film ? »   On pourrais dire ça avec beaucoup d’autres films mais se poser la question de temps en temps ça donne des bonnes tranches de rigolade (comme par exemple Luna qui emprunt des livres de médecine à Ami ou Luna qui se parfume pour séduire)   Je t'aime bien Venus mais quand il y a une putain d'armée avec une reine qui veut geler la Terre, je ne me pose pas vraiment ce genre de question.   Le film possède un meilleur rythme, il y a plus de combat, certes moins violent que le premier film mais on gagne en mise en scène et en nervosité, par contre, l’antagoniste est oubliable dans le sens où c’est juste une simple antagoniste parce qu’il en fallait une, elle n’a pas de lien avec les héroïnes finalement (même pas avec Luna). D’ailleurs, le film manque cruellement de propos comparé au précédant parce qu’à part le triangle amoureux, il n’y a pas vraiment de thématique, ça manque de connexion entre les thèmes et c’est vraiment le gros défaut du film   C’est aussi l’apparition de trois nouveau Sailors, que j’appelle les « Sailors Renfort » parce que c’est leurs rôle dans le film. Évidemment, elles ont à la base un développement dans l’animé mais elles servent plus de Fan-Service par leurs simple présence dans ce film, cependant, elles ne sont pas inutiles et je les trouve assez classe !   D’abord, Sailor Pluton ou Setsuna (Sylvana en Fr) est la gardienne du temps et elle se bat avec un sceptre en forme de clé (Sora ?). J’ai pas grand-chose à dire parce que je n’ai pas encore vu la 2ième saison. Puis le célèbre duo/couple Sailor Neptune (Mylène en Fr) et Sailor Uranus (Frédérique en Fr) que je vous est un peu présenté plus tôt, une fois de plus, comme je n’ai pas vu la 3ième saison, je ne peut pas en dire grand-chose. Par contre, le truc qui me fait rigolé avec ces trois personnage c’est qu’elles passent leur temps à traîner dans un café….genre, tout le temps, vous me direz ça a bien réussi à Kaneki.   Le Saviez-Vous ? Sailor Moon et…..Indochine ?!   Après avoir combiné Sailor Moon et Syphilis, vous pensez avoir tout vu ? C’est une anecdote connu si vous êtes fan (comme moi) du groupe Indochine. Il faut savoir que la chanson Astroboy sorti sur l’album Dancetaria (1999) parle des mangas et fût joué sur 2 tournée : Le Dancetaria Tour et la tournée 3.6.3 (2003). Lorsqu’elle est joué en concert, des images d’héroines d’animés sont diffusé (la plupart issu d’Eroge au passage) dont Sailor Moon ! On retrouve aussi Ranma 1/2 et j’ai cru voir Asuka dans Evangelion.     Si les photos ne convint pas, je vous laisse directement la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=RZh5A8D3FXU      L’animation est bien mieux réussie que le film précédant sans pour autant être incroyable mais je le trouve visuellement plus appréciable.   Il y a aussi un petit délire vers la fin dont le seule indice est sur l’affiche du film, disons un personnage mystérieux qu’on ne connaît pas et qui ressemble à Rin Tohsaka selon moi…..vous ne trouvez pas, non ?   Le film a bénéficiez d’une VF très tardivement, je n’ai vu qu’un court extrait et ça avait l’aire de tenir la route avec notamment Usagi qui a une voix très gamine qui colle bien je trouve. D’ailleurs, heureusement que la VF s’est fait tardivement parce qu’il y a une histoire entre Luna et Artémis et je vous rappelle qu’à l’époque, Artémis était une Femelle chez nous alors que c’est un Mâle dans la version Original ! Du coup, la censure fût évitée et on a évités des non-sens qui était déjà trop présent dans la série. Ah oui, j’ai aussi compris pourquoi Artémis est devenue une femelle chez nous, la série fessait parfois allusion qu’il mate Venus quand elle se change….sacrée Artémis !              Faites monter l'arsenic, Faites monter le mercure (Sailor Moon Super S Le Film)   Dernier film de notre billet qui commence à durer mine de rien, c’est la même équipe au commande que le précédant film et il est sorti en 1995. Voici son intrigue : Un étranger est arrivé un beau soir, De son pipeau il tirait des sons bizarres,Ses cheveux longs lui donnaient l'air d'un vagabond. Tout le village dormait paisiblement lorsque soudain on entendit dans le vent, un doux refrain que les enfants connaissait bien. Les p'tits enfants, en chemise de nuit, cherchaient le vent et le pipeau dans la nuit, ils arrivèrent à la rivière et se….. Ah ! Excusez-moi ce n’est pas l’intrigue du film mais le concept est là. L’intrigue reprend l’histoire du Joueur de flûte de Hamelin sauf qu’au lieu de noyer les enfants, il les kidnappe pour aller faire dodo dans le château de Queen Badiane (encore une reine). Leurs rêves alimente un trou noir qui va englober la Terre si on ne fait rien !   Je pourrai résumé le film encore plus simplement : Chibi Moon est capturée et Sailor Moon va aller la sauver.   Le film possède les qualités des deux premier films fessant de lui ‘’Techniquement’’ le meilleur des trois, cependant, je trouve le film très spécial. Les fans trouve généralement le scénario banal et c’est vrai mais je trouve que c’est dans son atmosphère qu’il est….étrange. Je ressens comme un goût amer peut-être à cause que l’intrigue est plutôt brouillon alors que paradoxalement basique.   Je pense à une scène précis, Sailor Moon et les autres sont dans un château dans les air, invisible et ayant pour seul condition pour y accéder de jouer du pipeau. Lors d’un combat, les ‘’Sailors Renfort’’ arrive au bon moment et Ami demande comment ont-elles fait pour arriver ici et voici leurs réponses :   « Une énergie démoniaque grandit dans ce château, Sailor Moon, la vie de la petite fille est elle en danger ? »   Je me rappelle exactement ce que j’avais pensé lors de mon premier visionnage : « Ne changez pas de sujet, comment vous avez fait ? » et on ne le saura jamais ! (le scénariste non plus d’ailleurs)   J’ai ma petite théorie, je pense qu’elles espionnent en secret Sailor Moon et qu’elles ce sont cachées sur le dirigeable qui mène au château. J’imagine bien Sailor Pluton dire : « J’imagine la tête des autres quand elles vont nous voir arrivées ! » 😂😂   Bref tout ça pour dire :  J'adore ce mec   Je rigole mais l’ambiance du film est très étrange comme je l’ai dit plus tôt, après avoir revu quelques passages j’ai finalement compris pourquoi ce film m’avais fait un drôle d’effet. Il faut savoir que le film repose sur la thématique de l’enfance, l’intro du film montre les Sailors toutes petites et toutes mimis (surtout Venus qui se bat en duel avec Clint Eastwood), les méchants piège les Sailors par rapport à l’enfance (scène drôle au passage), les méchants parlent comme des enfants ou encore le conte d’Hammelin repris comme intrigue.   Malgré qu’on voit des chose lié à l’enfance, le film se veut sombre, déjà parce qu’il fait tout le temps nuit et qu’il y a comme une déformation de l’enfance avec par exemple, les projectiles gonflable avec des têtes d’enfants. Ce n’est pas tout, même la mort de certains méchants donne un aspect malaisant au film, quand ils sont tués, ils se transforme en oiseau.   « Bouah ! t’es une chochotte PenPen » dit comme ça, oui mais quand on lie le monde enfantin à la mort, ça fait quelques chose. Il y a aussi un étrange lien entre les mots Rêves et Cercueil dans ce film comme si dormir = Mort. Le film confronte une vision adulte (Neptune par exemple avec une blague salace) et une vision enfantine de la vie (Les méchants tout simplement). Sailor Moon est entre les deux, c’est une fille de 14 ans, insouciante mais qui a des responsabilités….     Le Saviez-Vous ? Sailor Moon à L’Evo !   Connaissez-vous Bishoujo Senshi Sailor Moon S: Jougai Rantou!? Shuyaku Soudatsusen ? Il s’agit d’un jeu de Versus Fighting sorti sur Super Nintendo en 1996 et uniquement au Japon. Il est loin d’égaler Street Fighter II mais il a sa propre communauté ! En faite, le jeu est encore très joué aujourd’hui au point même qu’il est joué dans différent tournoi dont l’Evo en 2018 ! Oui, le plus gros tournoi de Versus Fighting à accueillit ce jeu ! Cerise sur le gâteau, les développeurs ne sont rien d’autres qu’ Arc System Works, le studio qui fera plus tard Guilty Gear, Blazblue et Dragon Ball FighterZ ! Les jeux Sailor Moon….ça mériterai un Hors-Sujet.   Le Match que l'on attendais tous !   Je trouve que le film à un concept et qu’il a été jusqu’au bout, ce qui à la fois est une force mais à condition d’être sensible au sujet, ce qui apparemment n’a pas été le cas pour les fans. Je pense que ce film n’a pas vraiment eu le mérite qu’il devait et qu’objectivement, je dirais que c’est le meilleur des trois.   Sans pour autant tomber dans le « Evangelion Style », je trouve que le film parle de la difficulté à devenir un adulte sans éprouver la souffrance de vouloir rester un enfant où il n’y a pas de soucis, pas d’impôt à payer, pas de responsabilité, comme le chantait si bien Michel Polnareff.   Dernier point, les transformations sont de plus en plus rapide à travers les films au point qu’on assiste littéralement à 4 transformation en même temps et en accélérés ! Preuve de plus que le film ne veux pas s’éterniser (et qu’il y a un peu plus de budget).   L'ambiance de ce film est plus sombre que les deux autres ! Dit Sailor Neptune, tu pourrais développer ton propos en donnant un exemple 😏             Guidé par une étoile, Peut-être celle-là, Première à éclairer la nuit,Vénus (Conclusion)   Que dire de ces trois films ? Que ce sont des films bien sympathiques si vous voulez découvrir Sailor Moon sans passer par la série. Le 1er et le 3ième film sont les plus intéressant pour leurs thématiques mais au détriment d’une intrigue un peu trop simple et un peu bancale (il faut le faire quand même). Le second film est plutôt axé sur les affrontements mais reste finalement oubliable malgré que c’est mon préféré. Dans tout les cas, vous passerez un bon moment, d’autant qu’ils font à peine une heure chacun, je vous conseille de regarder les trois d’affilés pour voir l’évolution entre les films. Il y a aussi des épisodes spéciaux qui étaient liées au films mais j'ai dus les ignorés parce vous devait probablement en avoir marre de lire ce pavé (et je m'en excuse)   C’était sympa d’avoir pu parler de ces films et ça m’a donné envie de regarder les autres saisons mais si j’en parle, ça ne sera pas pour tout de suite, on va éviter l’overdose ^^ J’espère aussi que vous avez bien rigolé parce que le prochain sujet, sera beaucoup moins drôle…. Mais on se quitte sur une private joke, pour la comprendre regarder d'abord ceci https://www.youtube.com/watch?v=Eod-_R799Ug     Une petite heure pour faire ce petit "trucage"....il faut vraiment que j'arrête avec mes délires 😅

DrunkenPenPen

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BlazBlue Alter Memory

Nous avons tous connus ces longs moments d’attentes avant de pouvoir mettre la main sur un objet tant désiré : Un jeu, un livre, un film, une série, un spectacle et j’en passe largement. Et enfin, ce jour arrive ! Vous êtes de bonne humeur, vous souriez à tout le monde, si ce n’est même à la vie ! À l’instant où vous mettez tout en place, que vos doigts trembles, que votre œil se dilate, vous découvrez ou redécouvrez ce que l’on appelle, le plaisir ! Hélas, ça ne se passe pas toujours comme ça et votre plaisir deviens plutôt un calvaire, ce goût amer que vous ressentez en vous à ce moment s’appelle la déception….quelle chute, quel affront, quelle indignité ! (j’en fait un peu trop, non ?) Pour ma part, c’était le jeu Blazblue Chronophantasma pour son mode histoire totalement bancale mais heureusement sauvé par son gameplay, d'ailleurs, je me rappelle que cette déception n’était pas nouvelle, j’ai connu l’adversité avec non pas un jeu mais une adaptation animé de cette même franchise : Blazblue Alter Memory. Je sens que j’ai capté votre attention, permettez-moi de vous présenter encore à ce jour comme ma plus grande déception en matière d’animé….   L' affiche de la série animé             The Weel Of Fate Is Turning, Rebel 1 Action !   Peut-être que parmi vous, la franchise nommée Blazblue ne vous dit rien. Sachez qu’il s’agit d’une série de jeu de baston, crées par le même studio que la série des Guilty Gear nommée Arc System Works qui avait fait la joie des joueurs de versus dans le passé. Son créateur Toshimichi Mori avait prévu qu’il n’aurait que deux jeu à la base mais finalement, la série connaîtra 4 jeu dont deux version améliorés du deuxième et troisième jeu. Il y a eu aussi un Spin-Off, Blazblue Cross Tag Battle mais qui fit un bide monumental à cause d’un projet trop ambitieux, d’un abus de DLC et surtout de beaucoup de promesses non tenues (mon crossover avec d’autres licences animés, je l’attend encore !).   Sachez aussi que je suis ou plutôt j’étais un très grand fan de la série à l’époque mais j’ai été dégoûté de la série suite à de nombreuses déceptions (Central Fiction je te regarde !) mais ce dégoût de la série avait commencé bien avant la second moitié de la saga et du manque d’inspiration/Motivation des développeurs.   Oui, c’est bien l’animé du jour que je parle, sorti en 2013 par le studio Hoods Entertainement inexpérimenté à l’époque.... et même encore de nos jours d’ailleurs. Le studio n’est pas très connu ou si c’est le cas, c’est pas pour de bonne raison, en faite, le studio est spécialisé dans le Harem mais surtout dans le Ecchie, un genre réservé à un type de public précis : Les jeunes mâles en chaleur...je suis méchant, c'est vrai, mais je ne suis pas friand de ce genre d'animé. On leur doit The Qwaser of Stigmata et Manyū Hiken-chō qui sont d’après plusieurs avis, très mauvais.   Pourtant, on retrouve des gens expérimentés comme Seiji Mizushima (Réalisateur de Fullmetal Alchemist !) ou Tomoyuki Shitaya (Food War et Bakuman !) mais malgré ce fait, on retrouve pas leurs pattes et leurs savoir-faire ! C’est surtout le réalisateur Hideki Tachibana qui est inexpérimenté et comme c’est censé être le chef de cette production, on a beau être entourés de gens de talents mais s'ils ne sont pas bien guidés, ça deviens du gâchis.   En faite, le vrai problème est qu’on n’a pas donné le bon animé aux bonnes personnes, Ils font du Ecchie et on ne regarde pas un Ecchie pour son scénario ! Mais heureusement que Blazblue n’a pas un scénario compliqué, hein ? Hein ?…..On est dans la merde. Ah oui ! Il y a aussi le studio Team KG qui a participé et pour la première fois, je n’ai rien trouvé sur eux, Des fantômes ! C’est pas bon signe.   Il n’y a qu’à voir aussi le temps qu’ils ont mis pour faire cette animé, ils ont annoncés l’animé en Mai 2013 et il est sorti en Octobre de la même année, soit 5 mois. Si on ajoute qu’il se finit le 24 décembre toujours de la même année, ça fait un total de 7 mois….je ne sais pas pour vous mais je trouve que c’est court pour la production d’un animé.   Il est évident pour moi que si j’avais eu ces infos à l’époque, je n’aurais pas été aussi enthousiaste qu’à l’époque de voir cette adaptation. Mais la grande question est pourquoi le créateur de Blazblue qui est pourtant un fan d’animé à la base a pris un studio aussi peu expérimenté au lieu d’un autre ? La réponse est très simple, c’était les moins cher.   Le désir de Toshimichi Mori de voir Blazblue en animé date du tout 1er jeu ainsi que de la surprise des joueurs de voir des scènes animés vers la fin du mode Histoire. Ce projet lui tenez à cœur puisqu'il en parla beaucoup lors des interviews, mais faire un jeu et faire un animé c’est 2 choses différentes.   J’imagine bien Toshimichi Mori rendre visite à son patron pour lui proposer de faire un animé sur son jeu. Son patron a dû faire un peu la grimace car il avait en tête Final Fantasy les créatures de l’esprit.   « Qu’est ce que Final Fantasy a à voir dans tout ça ? » me direz-vous ? Et bien Final Fantasy Les créatures de l’esprit fut une adaptation qui coûta 137 Millions de Dollars et fut l’un des plus gros flop de l’histoire du cinéma, coulant ainsi la firme Squaresoft pour se faire racheter par la concurrence devenant ainsi Square-Enix. Depuis, cette histoire est devenu un cas d’école et les firmes ne donna plus autant d’argent qu’avant sachant que tout de façon, ça ne sera pas rentable (en plus d’être nul).   Vous comprenez alors que ce patron n’ayant pas envie que sa boite s’appelle un jour ‘Arc System Capcom’ donna très peu d’argent à ce bon vieux Toshimichi Mori.   Ce dernier étant satisfait, alla voir des studio d’animations et ce fut, à mon avis, la douche froide, les studios demandaient trop d’argent ! C’est à ce moment qu’il a dû comprendre que faire un animé, ça coûte cher ! Tout ça reste de la supposition je vous l’accorde mais il est fort probable que ça c’est passé comme ça, parce que si Mori était conscient de son choix de studio, ce n’est plus de la naïveté mais de l’idiotie.            Le monde est comme toi, le monde est bleu Comme toi   La réussite globale d’un animé dépend de 4 facteurs majeurs selon moi :              - L’Argent, parce que sans argent c’est dur d’animé des images, la Gainax ne dira pas le contraire !            - Une bonne gestion du temps, parce qu’il faut du temps pour faire un animé sinon on est en retard et par conséquent, on fait des conneries.            - L’expérience, parce qu’un animé fait par des gens qui travaillent depuis plusieurs années dans le milieu ça se voit.            - La chance, quand on sait le nombre d’animé qui sort par trimestre, se faire remarquer demande beaucoup de chance.   Malheureusement pour Blazblue Alter Memory, il ne réunit aucun de ces 4 critères.   Commençons par l’histoire du jeu : « Bien avant les événements de Blazblue, l’humanité fut amenée au bord de la destruction par une créature venue des ténèbres, la «Black Beast». Le monde fut alors sauvé par six héros, détenteurs de magie. Ils aidèrent l’humanité à créer des «Ars Magus», une combinaison entre technologie et magie, pour vaincre la «Black Beast».   Après la guerre, une organisation nommée le «Novus Orbis Librarium» (appelée aussi le NOL) fut créée pour gouverner le monde   En décembre A.D. 2199, plusieurs années après la destruction d’Ikaruga, plusieurs branches du NOL ont été complètement anéanties par un rebelle de classe SS appelé «Ragna the Bloodedge», aussi connu sous le nom du «Faucheur» dont le but est d’anéantir le NOL tout entier. Le NOL, espérant l’arrêter, mit alors la plus grande prime jamais proposée pour sa capture. D’autre part, Ragna a en sa possession un très puissant «Ars Magus» appelé le «Grimoire Azure» aussi connu sous le nom de «Blazblue». Du coup, le monde entier, que ce soit le NOL, l’union d’Ikaruga ou encore d’autres combattants poursuivent Ragna soit pour la prime sur sa tête, soit pour le grimoire qu’il détient. » (Source Wikipédia)   J’ai volontairement choisi de citer le résumé du jeu sur Wikipédia parce que résumé Blazblue est très complexe, j’ai dû sauté un paragraphe pour raccourcir le résumé et le pire c’est que j’ai sauté des éléments importants de l’intrigue !   Cependant, je tiens à rassuré ceux qui n’ont jamais touché le jeu, je vais expliquer au mieux chaque détail. « Pourquoi ne pas avoir pris le résumé de l’animé directement, ça aurait été plus simple, non ? », Certes, oui mais vous n’aurez rien compris vu qu’elle ne fait que 4 lignes maximum ! Vous voyez, même en étant feignant j’ai fait un meilleur boulot que les mecs qui font des résumés.   Bref, laissons de côté le scénario pour l’instant et intéressons-nous plutôt sur le visuel. Je ne vais pas vous mentir c’est moyen, très moyen pour…. 2013 !!! Je sais que c’est un peu stupide de le comparer à d’autres animé ici (par rapport aux budgets) mais sachez que c’est sorti au même moment que Kill La Kill, L’attaque des Titans et Jojo's Bizarre Adventure (Sorti l'année d'avant pour ce dernier).   Alors oui, visuellement il ne fait pas le poids et j’hésite même à dire qu’il est moche mais ça serai exagéré. Les problèmes sont dus à l’éclairage qui fait littéralement n’importe quoi, tantôt c’est trop sombre, tantôt c’est trop clair, tantôt on voit rien à cause du noir, tantôt on est éblouie pour rien. J’en avait presque mal aux yeux quand je passais d’une scène trop sombre à une scène trop claire lors des Screenshots.   Trop Clair, Trop sombre mais dans les deux cas, c'est surtout vide !     On retrouvais ce défaut dans Higurashi mais l’ambiance était bien présent ! Quand est-il de Blazblue ?   Sans surprise, l’ambiance n’y est pas ! L’autre problème viens des choix de couleurs, je trouve que ça manque de vie, que c’est trop terne. Il y a clairement un abus des couleurs froides et même quand ils veulent faire des moments chaleureux avec des couleurs chaudes….c’est terne, c’est trop froid , ça manque de vie ! Combinés aux problèmes d’éclairages, vous comprendrez que je trouve l’animé visuellement très moyen mais ce n’est pas le pire.   Il y a parfois un filtre flou qui reviens systématiquement lors des combats et c’est un comble selon moi. Pourquoi ? Dans les années 90, on aimait tout flouté pour donner la sensation que c’était plus beau, c’est surtout le cas des films comme The End Of Evangelion ou Escaflown qui utilise beaucoup ce filtre. Lorsque ces films ont bénéficié d’une remastérisation, ils ont gagnés énormément en netteté et sont beaucoup plus regardable de nos jours. On a arrêter de mettre du flou à tout va dans les années 2000 car ça sert plus de cache misère qu’autre chose, malheureusement, certains animés récent utilise encore ce procédé dont Blazblue Alter Memory.   Parlons de Chara-design, je ne vais pas vous le cacher mais j’ai un problème avec le chara-design de cette animé. Il faut savoir que j’aime beaucoup le chara-design du jeu mais celui de l’animé me pose problème. Vous aller dire que je chipote mais je trouve que les personnages de blazblue ressemble à celui du jeu, qui ont l’aires d’être pareils mais ce ne sont pas eux ! On les reconnaît mais jamais je me suis dit que c’est vraiment les personnages du jeu….c’est étrange, je sais. En faite, ils ont des petits détails qui font en sorte qu’on se dissent que ce ne sont pas eux, par exemple, Noël, l’héroïne du jeu à une mèche de cheveux en trop dans sa version animé. « Tu Exagère ! » allez vous me dire, je sais mais pour Street Fighter II je n’ pas eu cette sensation.   Et l’animation ? Je dirais que c’est le minimum syndicale sauf pour les combats qui se limite à des étincelles parfois , sans voir les combattant et là, par contre, je n’exagère pas !   Noel est vraiment niais dans cette animé du début jusqu'à la fin, c'est frustrant de voir que c'est la seule chose qu'on retiens d'elle !               Elle est bien coiffée, elle part travailler, C'est vraiment pas Noël !   Revenons donc à l’histoire, est-ce fidèle ? Je ne peux pas nié que les grandes lignes du mode histoire y sont mais par contre il y a beaucoup de problèmes….   Tout d’abord, si vous n’avez jamais fait les 2 premiers jeux, laissez tombez cette animé parce qu’à aucun moment on va vous expliquer quoi que ce soit, même les points fondamentaux de l’intrigue ! Si je vous dit Seithr ou Tsukuyomi, normalement vous ne savez pas ce que c’est, vous pensez alors que l’animé va vous l’expliquer parce que ce sont des termes fondamentaux du jeu….et bien non, fallait faire le jeu ! C’est comme voir la trilogie des Seigneurs Des Anneaux mais qu’on ne vous explique rien et qu’on vous répond : Fallait lire les romans ! Dans ce cas-là, à quoi sert une adaptation alors ?   Parlons ensuite du rythme global de l’animé : la série fait 12 épisodes et reprend les 2 premiers jeux pour ce qui est du scénario. On pourrait s’attendre qu’ils partagent la série en 2 temps, 6 épisodes par jeux. Le deuxième jeu avait déjà fait un résumé du 1er jeu dans sa version « Extend » et il avait mis environs 2 heures en ligne droite. C’est parfait me direz-vous mais le studio à fait un choix incompréhensible.   En effet, ils ont décidé de faire le 1er jeu en 2 épisode seulement puis tout le reste de l’animé pour le second jeu, est-ce que vous voyer la connerie qu’ils ont fait ? Le problème, c’est que pour comprendre le 2ième jeu, il faut bien expliquer le 1er qui en plus, n’est pas si évident, ce que le studio n’a pas fait et ne fera jamais ! Et encore, sur les 2 épisodes du 1er jeu, il n’y a qu’un seul épisode qui explique tout le 1er jeu (l’autre épisode n’est que du combat). En gros, ils ont résumé le jeu en 20 minutes alors que le jeu met initialement 2 heures ! Comment pouvez t-ils se dirent que ça aller passer ? Je pensait à l’époque que le développement viendrait dans les épisodes suivantes mais non ! Rien ! Nada ! Que Dalle ! Si cela avait été le cas, ça aurait été maladroit mais au moins, on aurait eu des explications !   Conséquence ? On a un début qui va beaucoup trop vite, qui rush, qui saute plein d’éléments pour arriver le plus rapidement au second jeu et au moment où on arrive au second jeu….il ne se passe quasiment rien ! Le rythme ralentie tellement qu’on est comme au point mort alors qu’on n’a rien dit de l’univers ! Parce que le jeu de base est très riche mais l’animé ne dit jamais rien ! Le pire, c’est que l’animé passe son temps à meubler alors qu’ils se sont dépêchez au point de massacrer le 1er jeu, Incompréhensible.   Ce que vous voyez est une scène de combat beaucoup trop rapide pour animé les personnages.....la bonne excuse.   J’aurais pu vous parler aussi du cas de la bête noir qui tue la moitié de la population au début du jeu mais dont l’animé n’en parle pas alors que c’est la base de l’intrigue ! Je pourrais continuer avec d’autres séquence comme la guerre civile d’Igaruka qui explique la mise en place des méchants au pouvoirs mais apparemment, c’était pas si important pour le studio. Je suis mauvaise langue, il montre une image dans l’Opening à propos de la bête noir, je suis désolé mais j’ai bien peur que ce ne soit pas suffisant !   D'ailleurs, l’Opening parlons-en ! Ils ont eu la bonne idée de mettre des extraits du 1er épisode pour faire l'opening alors qu'on n'a pas vu l'épisode en question….   Le vrai Opening ne viendra qu’à l’épisode 4, c’est encore un signe qui montre un manque de budget et de temps.   Par conséquent, l’animé est ennuyeux car les combats ne sont pas si nombreux, paradoxale pour une adaptation d’un jeu de combat ! On se retrouve un moment dans l’intrigue avec 5 épisodes sans combat et sans enjeu, c’est long 5 épisodes sans combat ! Que font-ils alors ? Les gentils se reposent et les méchants complotent….whoa, tout ça pour ça !   Ce qui m’amène à un terrible constat, si vous n’avez pas fait les jeux, vous ne comprenez rien ! Je comprend qu’on peut faire des adaptations pour les fans mais le but d’une adaptation n’est pas de réunir les fans et les potentiels nouveaux venus ? Surtout quand on sait qu’à la base, c’était censé être destiné à ceux qui n’ont pas fait les jeux, on peut le dire, c’est raté !   Mais alors si comme moi, vous avez fait les jeux, est-ce que ça passe ? Pas vraiment…. Le problème c’est que l’animé à une fâcheuse tendance à constamment contredire les événements du jeux.   Par exemple, Ragna (le héro) affronte Hakumen, un personnage important et fort. Dans le jeu, Hakumen se fait piéger par un autre personnage (Kokonoe) et Ragna peut avancer, sauf que dans l’animé, Hakumen se fait piéger, mais surprise, en faite non, pour finalement se faire piéger quand même. Ce genre de chose arrive tout le temps dans cette animé et je veux bien comprendre que l’on veut créer du suspense mais pas comme ça, pas en contredisant les événements importants d’un récit pour rien, ça ne créer pas du suspense mais de l’incohérence. Il y a même un moment, ils ont réussis à bloqués l'intrigue en plein milieu de l'animé à cause de ce genre de choix ,au point de bousiller les moments fort du jeu….     L’animé regorge d’incohérence par rapport au jeu comme par exemple les Bolverk (pistolets de Noël) qui motive Noël à se battre contre n’importe qui, même ses amis, alors pourquoi dans l’animé c’est le cas qu'une seule fois ? Bonne question. Ou encore certains personnages qui ne sont même pas fidèle au jeu comme Bang qui est un comique relief (comme Dan dans Street Fighter). C’est un ninja qui passe son temps à gueuler et à suer au détriment des autres mais il a aussi une histoire sérieux car il est victime de la guerre civile d’Ikaruga et tente de reconstruire sa ville. L’animé reprend cette histoire mais pourquoi il ne reprend pas le côté comique du personnage ? Bonne question.   On peut continuer comme ça avec un personnage important comme Noël qui est une fille très introvertie mais qui au combat est très brutal grâce à ses flingues (ils ont des pouvoirs), ce n’est plus la même personne et ça rend le personnage cool. Mais pourquoi l’animé n’a gardé que son côté gourgandine ? Bonne question.   Comprenez bien que je chipote aussi mais les erreurs de l’animé sur des petits détails qui sont quand même important dans l’intrigue contribue à la déception et l’incompréhension de tel ou tel choix, surtout quand ça va à l’encontre du jeu. Par exemple, Noël était un personnage très appréciez des fans à l’époque mais l’animé fait d’elle un personnage casse-couille alors qu’elle est l’héroïne du jeu. Au moment de passage dramatique, là où ont avait de la pitié dans le jeu, on aura de l’indifférence dans l’animé et pour moi, c’est clairement la pire chose pour une adaptation !   Globalement, les moments clés du jeu sont respectés, à défaut que l'animé est très bancal (C'est quoi ces têtes aux passages !?)   Mais ça va plus loin ! Parce que je n’ai fait que de parler d’incohérence vis à vis du jeu mais il y a aussi des incohérences par rapport à la logique Humaine ! On va jouer à un jeu, je vais vous raconter une situation et vous allez deviner quel choix serait le plus logique ! Nous somme dans l’épisode 1, pour être précis à 12 minutes de l’épisode. Vous êtes Noël Vermillion, un soldat du NOL (un fonctionnaire pour faire simple) et vous avez reçu 2 ordres de vos supérieurs : L’un est de chercher Jin, un de vos supérieur qui s’est enfui sans savoir pourquoi. L’autre ordre concerne Ragna, le criminelle recherché et dangereux, si vous le croisez, vous devait « éviter tout contact et vous contentez de le regarder » (c’est Hazama qui le dit pour les connaisseurs)   Vous déambuler dans la ville et à peine 2 minutes plus tard, vous croisez le fameux Ragna qui fait Dodo par terre….en pleine rue….en plein jour….près d’un port militaire qui le recherche…..bref, il est devant vous.   La question du jour est que feriez-vous à la place de Noël ? Sachant que vous êtes quelqu’un qui manque de confiance en vous, voici les réponses possibles :   a) Vous avez trop peur de vous tromper, et si ce n’était pas Ragna ? Vous ne prenez aucun risque et vous passez votre chemin. b) Vous vous êtes rappelée que vous êtes militaire et que vous allez profitez de l’instant pour l’attaquer….c’est un jeu de baston je vous rappelle ! c) Vous êtes timide mais maligne ! Vous appelez des renforts et tous ensemble, vous prendrai un plaisir de ridiculiser le plus grand rebelle du monde. d) Vous allez réveillez Ragna et lui rappeler que dormir dans la rue est considéré comme trouble à l’ordre public, nom de nom ! e) Vous vous approchez de Ragna et sans vraiment de raison, vous mettez sa tête sur vos genoux, dormir sur une surface dur c’est pas la joie.   Bien, maintenant que vous avez fait votre choix, je peux deviner que votre choix était logique, sauf si vous voulez me contredire mais j’ai confiance en vous, vous avez fait le bon choix. Maintenant voyons ce que l’animé à choisit….     Sur tout les choix possibles, qui franchement aurait pris le même choix que l’animé ? C’est pas logique ! Dans le jeu, Ragna et Noël ont une relation assez ambiguë mais c’est beaucoup trop tôt ! Dans la réalité, personne n’aurait agis comme ça ! Est-ce que vous comprenez maintenant quand je parle d’illogique Humaine ?   Ce genre d’erreur arrive très souvent dans des animés avec un faible budget et ce Blazblue ne fait pas exception, hélas, ce n’était qu’un exemple parmi d’autres. Le pire, c’est qu’à la fin de l’épisode (le 1er avec l’exemple que je viens de vous citer), il y a un interlude où Ragna dit que l’animé va écrasé tout les adaptation pourri de jeu de combat…..on nage dans la connerie !           Tu me réanimeras mais tu n'y Arriveras pas !Tu essayeras encore mais tu Abandonneras !   Continuons, après avoir raté le visuel, l’ambiance, la logique du jeu et humaine, il reste les combats. « Ils ont au moins réussit les combats ? » me direz-vous, même ça ils l’ont ratés ! Je l’ai déjà dit auparavant mais raté les combats dans une adaptations de jeu de combat est un comble, c’est probablement le point qu’il ne faut pas raté !   Comment on t-ils fait ? C’est simple, tout les combats se ressemble, il y a peine 2 combats différents ! Je m’explique, dans une scène de combat, il y a une certaine chorégraphie comme dans Street Fighter II qui s’en est sorti comme un prince. Les combats ne se ressemblaient jamais, que ce soit pour Street Fighter et Fatal Fury. Le problème,c’est que dans Blazblue, tout les combats ont le même schéma :   - Le méchant donne constamment les coups et le gentil encaisse - Le gentil en un marre au bout d’un moment et donne littéralement 1 ou 2 coups et le méchant est vaincu.   Ce n’est pas une blague, le héro gagne à chaque fois en donnant littéralement un coup ou deux et tout les combats sont comme ça ! On ne ressent à aucun moment la nervosité, la rapidité, la tension des combats du jeu dans cette adaptation, techniquement, l’animé Kill La Kill est plus proche des combats du jeu et ce n’est pas une adaptation !   Tu n'as pris qu'un seul gros coup ! Dans un jeu de combat tu aurai juste perdu un peu de vie !   Je pourrait continuer avec le doublage Japonnais qui fût étonnamment beaucoup critiqué alors que ce sont les mêmes doubleurs que le jeu ! En faite, les doubleurs manque de motivation, cela s’explique par le fait qu’ils étaient en train de doubler le troisième jeu, qu’ils en avaient probablement marre de redoubler encore une fois le début du jeu et qu’ils ont vu que l’animé n’était pas top. Quand à la VF, ça sera rapide puisque il n’en n’a pas ! L’animé n’est jamais sorti « en boite » chez nous, seulement au Japon et au USA.   Je pourrait encore continuer à dire du mal de cette adaptation mais il y a quand même quelques points positifs : l’OST est un remixe du jeu, voire directement repris de cette dernière, ça fait plaisir ! On retrouve quand même quelques bonne idées de mise en scène....     Certaines scènes sont repris d’illustration du jeu (l’université de Noël en tête) et un combat fait quand même plaisir (Noël et Makoto ensemble !) mais c’est rare. Il y a bien le personnage de Tsubaki qui est probablement la seule personnage comprise par le studio, les autres sont beaucoup trop bancales, pas développée et certains servent même de porte-manteau (il apparaissent que pour apparaître). C’est dommage parce que certains font une brève apparition alors qu’ils sont super important (Nu-13, Platinum The Trinity par exemple).   Je comprend qu’on peut pas tout mettre mais quand on sait que l’animé n’explique rien et fait du meublage….voilà quoi.   Quel moment de calme....Attend, on n'est pas dans une adaptation de jeu de combat, vous-savez, s'entre-tuer, tout ça, tout ça !                 Conclusion   Je ne vais pas vous mentir, cette critique m’a épuisé ! Elle fut longue, compliquée et j’ai toujours la sensation de ne pas avoir vraiment tout expliqué. Cependant, l’essentiel y est et avant que je dit l’inévitable conclusion, il faut comprendre quelque chose.   Faire un animé est difficile, faire une adaptation est encore pire ! On pourrait s’attendre à ce que je défonce le studio en question et pour ne pas vous mentir, ils ne l’auraient pas volés, mais c’est plus compliqué que ça ! Il y a plusieurs fautifs, d’abord, le studio qui n’ont pas su faire un bon animé tout court et encore moins une bonne adaptation. On pourrait l’expliqué par le manque d’argent et d’expérience mais je pense surtout qu’ils ont été mal informés. Les membres d’un studio d’animation japonnais n’ont pas le temps de jouer à un jeu et très souvent, ce sont des membres, voire même le créateur qui donne les informations essentiel à l’univers du jeu. Ici, ce fut le créateur de Blazblue (il est crédité) qui devait s’occuper de bien informé l’équipe mais il a fait n’importe quoi, il n’y a qu’à voir que pas mal de scène de l’animé sont plus issue d’illustration que des vrais scènes du jeu (j'ai l'impression qu'il a donner des images et démerdez-vous !), ce qui explique la maladresse constant de l’animé.   Toshimichi Mori est un créateur auquel je lui accorde de moins en moins de respect parce qu’il a bousillé sa propre licence avec le temps. Je lui reproche plein de choses : l’animé tout d’abord puis le massacre scénaristique de la deuxième moitié de Blazblue (Chronophantasma et Central Fiction) ou encore les multiples retournement de veste et de promesse non tenu par rapport à la série. Cependant, ce que je lui reproche le plus est sa mentalité d’Otaku dans le mauvais sens du terme. Je reconnais avoir été assez virulent envers les Otakus quand j’ai commencé à faire des articles mais avec le temps, j’ai compris que ce genre d’Otaku était minoritaire et j’ai envie de dire heureusement.   Malheureusement, ce sont les Otaku un peu trop extrême qui ternissent l’image de la Japanimation malgré qu’ils sont peu nombreux mais trop médiatisé. Toshimichi Mori fait parti de ce genre d’Otaku, hélas, qui se contente de ne jamais critiqué ce qu’il aime et de toujours caressé les gens dans le sens du poil.   Je pense qu’être créateur ce n’est pas uniquement faire des choses qu’on aime, c’est aussi avoir le regard du média, transmettre un message et être conscient des difficultés et du regard critique d’autrui. Le problème, c’est que certains Otaku n’ont pas ce regard et d’une certaine manière, c’est aussi la faute des fans comme moi à l’époque, qui voulait absolument une adaptation de son jeu préféré.   Pour conclure, que vous soyez fan ou pas de la licence, Blazblue Alter Memory est une catastrophe ! Sans pour autant être le pire animé du monde. Je vais même aller plus loin, je vais reprendre un terme qu’un critique américain avait utilisé à l’époque : Blazblue Alter Memory est un Gâchis monumental ! Tout était sur un plateau d’argent, il n’y avait juste qu’à faire de la mise en scène mais même ça c’était trop. L’animé est Coincé entre deux chaises : être fidèle au jeu et créer quelques chose de nouveau qui a du sens.   Il n’a pas réussi à faire l’un ou l’autre et ce regard méprisant qu’il possède envers d’autres adaptations ne l’a pas aidé à réussir là ou justement ce qu’il critique ont réussit (Street Fighter II et même Fatal Fury) Tu est Teeeeeeeellement loin de pouvoir la ramener   Je ne vous le conseille pas mais le pire reste que cette adaptation à contribué à ce que la franchise à un pied dans la tombe à cause que beaucoup de mauvaises idées scénaristiques des jeux sont issue de cette animé. C’est l’opposé de Street Fighter II qui à su voir le potentiel de son adaptation !   Voilà ce qui conclut ce très long article et cette trilogie des jeux de combat que je voulait traité. Je critiquerais probablement d’autres adaptations de jeux mais pas tout de suite, j’ai besoin de repos 😅   Je vous laisse cependant sur une petite blague de l'animé, qui apparemment, serait un indice sur le prochain sujet ^^      

DrunkenPenPen

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Higurashi, Le Village Maudit

Ho! Ho! Ho! Les fêtes de fin d’années sont là ! En cette période de fête où l’on se réunis tous pour rêver, partager et offrir des cadeaux, j’avais envie de partager avec vous un animé….qui n’a aucun rapport avec Noël ! Je suis désolé mais j’en connais trop peu et je n’aime pas trop les films de noël que l’on se coltine chaque années, alors j’ai décidé de prendre à contre-pied cette fête mais tout en gardant ses valeurs estivales. Mon cadeau est un animé très connu, surtout si vous aimez les animés horrifiques puisqu’il s’agit du célèbre Higurashi ou Hinamizawa: Le village maudit, appelé aussi When They Cry ou encore Le Sanglot Des Cigales, ça en fait des titres 😅 Pour ce Noel, vous allez un peu frissonner de plaisir, je vous souhaite donc plutôt un joyeux Halloween avec beaucoup de retard mais comme le dit si bien Ken Le Survivant, vaut mieux tard que jamais ! 😂     à gauche, la couverture de l'intégrale Américaine et à droite, la couverture du jeu original restauré sur PS4   ! Attention ! Ouuiii, un avertissement ! ça fessait longtemps ! Hum, Hum ! Je voulais précisez que l’animé du jour n’est pas à mettre entre toutes les mains. Il y a des scènes de tortures et les morts sont plutôt trash. C’est un animé violent et très cruel, âmes sensibles s’abstenir ! Vous êtes prévenus !               je t'emmènerai dans l'impénétrable forêt où pleurent les cigales et d'où nul ne peut revenir !   Avant toute chose, Higarushi est un jeu de type visual novel qui a connu un immense succès au Japon entre 2002 et 2006. Il sera exporté sur PS2 en 2007, sois en même temps que son adaptation en animé. On doit ce jeu au cercle amateur 07th Expansion formé uniquement de 4 personnes ! Parmi-eux, Ryūkishi07 est le leader du groupe et le créateur d' Higurashi, il sera rejoins par son frère en tant que coscénariste. J’avais entendu dire que Ryūkishi07 était un ancien Hikikomori (personne qui s’enferme dans sa chambre et coupé du monde pendant un certain laps de temps), il aurait sorti de sa dépression en écrivant Higarushi….encore un auteur dépressif dans cette chronique !   Il faut savoir que ce jeu a tellement connu un succès qu’il s’est vendu autant que le jeu Fate/Stay Night avec 100 000 copies, chapeau ! Il a également eu droit à de nombreuse adaptation dont 2 en Live en 2008 et 2009. L’animé contiens 2 saisons : la première sorti en 2006 (26 épisodes) nommé « Higurashi no Naku Koro ni » (Quand Les Cigales Pleurent) et la deuxième saison sorti en 2007 (24 épisodes) nommé « Higurashi no Naku Koro ni Kai » (Quand Les Cigales Pleurent: Réponses/Solution). J’ai appris sur le moment qu’il existe une troisième saisons nommé « Gratitude » et également plusieurs OAV...un beau bordel.   Le réalisateur ou plutôt la réalisatrice est Chiaki Kon, oui c’est réalisé par une femme ! D’ailleurs, ce n’est que la deuxième fois que je mentionne une femme dans mes articles (la 1er était la créatrice de Sailor Moon). Elle est connu pour faire des Yaoi et des histoires d’amours principalement mais Higurashi semble être l’exception de sa carrière. Vous la connaissez probablement aussi pour Sailor Moon Crystal, le remake de la série de 1992.   Ooooh ! Ils sont trop Mimi !   Je tiens à précisez que je traiterai uniquement la 1er saisons car je n’ai pas encore vu la deuxième, cependant, elle est assez importante car comme le souligne le titre, c’est une saison qui donne des réponses à la série. Les 2 saisons sont disponible sur Netflix si vous êtes intéressés.   Le studio en charge de cette adaptation est le studio Deen que je vous avez déjà présenté puisque c’est le studio qui s’est occupé de l’adaptation de Fate/Stay Night.   Cependant, avant d’entrer dans le vif du sujet, j’avais envie de parler du genre Horrifique dans les animés. Contrairement à ce que l’on entend, les animés d’horreurs….ne court pas les rues ! Il y a beaucoup d’animés qui se prétend être de l’horreur mais qui n’en sont pas vraiment et malgré les quelques youtubeurs qui font du pute à clics dans le genre « Cette animé fait trop peur 😱 », je n’ai jamais vu un animé d’horreur qui fasse vraiment peur ! Je tiens à vous rassurer, je suis le genre de personne à flipper pour un rien devant un film d’horreur (et les jeux aussi) mais hélas, je n’ai jamais eu peur devant un animé d’horreur pour la simple raison que très souvent, ils n’en n’ont pas le but.   L’horreur japonais appelé J-Horror est très différent de notre conception : ils n’ont pas de mythologie de monstres iconiques (Jason, Freddy, Alien etc.) et ils jouent très peu sur le jump-scrare. Par contre, tout ce joue sur la tension et l’horreur psychologique (la peur qu’une chose va arriver) mais aussi, il traite les ‘blessures psychologiques’ des personnages (regret, angoisse, culpabilité, rejet etc.…).   Le film qui a vraiment mis en avant le J-Horror est Ring (1998) de Hideo Nakata qui reste l’exemple le plus parfait de l’horreur japonais. Je vous conseille aussi le film Ju-On (2000) de Takashi Shimizu ainsi qu’Audition (1999) de Takashi Miike. Vous remarquerai aussi que la grande majorité de ces films sont basés sur des Yōkai, des mythes folkloriques japonais avec des fantômes (Sadako, Sakayo et Sawako….oups, non pas elle ^^ )   Dans les animés, il faut vraiment chercher dans les moins populaires pour trouver son bonheur, étonnamment, les plus populaire ne sont pas les meilleurs. Le 1er en tête est Another (2012) qui est très souvent cité comme une référence alors qu’il n’est pas terrible (désolé pour les fans), quand à d’autre comme Elfen Lied (2004) ou Mirai Nikki (2011), l’horreur n’est qu’une partie de l’animé, bien qu’elle soit fortement présent ! Dernière chose, ce sont très souvent des figures de psychopathes qu’on trouve dans les animés, généralement des Yanderes ou des Yangires.   à gauche, Sadako que je ne vous présente plus et à droite, Sakayo sa concurrente !             Les amis sont juste des gens avec qui on passe du bon temps mais quand ça ne vas pas, ils ne nous aident pas….   L’intrigue paraît très simple mais se complique rapidement : Nous somme en Juin 1983, Keiichi Maebara, un jeune garçon viens d’emménager dans un petit village tranquille nommé Hinamizawa. Il va rapidement se sociabiliser avec un groupe de fille constitué de Mion, Rena, Rika et Satoko. Si jusque-là tout se passe bien, cela ne va pas durer à cause d’une fête qui à lieu chaque année dans le village. Cette fête célèbre la divinité Oyashiro, véritable culte dans le village et à chaque fois, une personne disparaît et un autre est retrouvé morte au même moment, on parle alors de la « malédiction d’Oyashiro ». Étonnamment, ces morts sont liés à un projet de barrage dont les habitants du village s’oppose fermement, Keiichi se retrouve au milieu de tout ça pour son plus grand malheur !   Il faut savoir que cette animé à une construction assez original, nous ne suivons pas une histoire mais plutôt 6 histoires ! Chaque Histoires seront liés à la malédiction d’Oyashiro mais seront liés aussi entre-elles, que ce soit par rapport à un point de vue ou un élément de l’intrigue. Les histoires ne se passe pas forcément au même moments, voire dans des mondes alternatifs, il est très dur de tout cerner au début mais petit à petit, des éléments de réponse vont être donnés.   Ce choix de faire plusieurs histoires à la fois indépendant et reliés entre-elles constitue une énorme force pour l’animé. On se retrouve à chaque fois avec les mêmes personnages mais avec des rôles différents, un personnage pourrait être « gentil » dans une histoire mais pas forcément dans la suivante. Vous comprenez alors que l’intérêt pour l’animé est constamment relancé et c’est très fort ! Tout en ayant des points communs, les histoires sont tous différents mais se répondent mutuellement pour répondre aux questionnements de l’intrigue.   Cependant, ce n’est pas le premier animé que j’ai vu avec ce principe, pour moi, c’était Yosuga no Sora (2010)….une adaptation d’Eroge très connu pour son histoire d’inceste entre Frère et Sœur ainsi que ses scènes très érotiques….vous n’imaginez pas combien de bain à l’eau de javel il m’a fallut pour me purifié 😂 (j’en garde un bon souvenir mais ne le mettez pas entre toutes les mains !)   Si Yosuga no Sora est plus basé sur le sexe, Higurashi joue sur un tout autre registre. Il y a de forte chance que même si vous n’avez jamais vu un seul épisode de cette série, vous connaissez la réputation de cette dernière car c’est une série plutôt connu pour ses morts et ces scènes de tortures. Pourtant, tous laisse à croire que ça va être un animé mignon avec son style très Kawai, voire enfantin mais l’ambiance change très rapidement, surtout quand on comprend que la malédiction rend fou de rage les personnes possédés.   Oui quand on voit les filles, on se dit : « Oooh ! Elles sont mimi ! » jusqu’au moment où l’une d’entre-elle pète littéralement les plombs et se met à tuer tout le monde….Ah ! Ça l’est moins d’un coup !   Ooooh ! Elles sont.....Flippantes !   Là où l’animé gère, c’est dans le changement de design des personnages, il n’y a qu’à voir les têtes que font les personnages pour vous rendre compte de leurs instabilités, mention spéciale au psychopathe de la 5ième histoire qui tire une de ses tronches, j’en était presque mort de rire. Bien sûr, au début on ne rigole pas et on est plutôt mal à l’aise et c’est toute la force de cette animé.   Cette instabilité que possède cette animé (intrigue, personnage) pourrait être un défaut mais ici, c’est une qualité car elle reflète l’ambiance, oui, il y a une ambiance ! Si j’insiste autant c’est parce que plusieurs animés horrifiques n’arrivent pas à créer une ambiance malsaine mais Higurashi est celui qui s’en tire le mieux.   L’intrigue en elle-même est très intéressante et on est scotché devant chaque histoire mais la psychologie des personnages fait vraiment tout le charme de la série. C’est très simple, on ne connais jamais vraiment les personnages et quand on découvre leurs passés, leurs problèmes et leurs envies, on se rend compte que le terme psychopathe est à remettre en question, notamment en fonction de l’histoire où on ne sais jamais vraiment si c’est la malédiction qui s’abat ou au contraire, l’œuvre d’un personnage.   La grande différence avec par exemple Gassai Yuno dans Mirai Nikki est qu’elle est très rapidement vu comme une psychopathe et on l’apprécie pour cela mais dans Higurashi, c’est différent ! On se rend compte que les personnages ne sont pas forcément des psychopathes à la base, surtout en fonction de l’histoire, en faite, ils sont humains, malheureusement, un évènement lié au personnage ou non, va faire en sorte qu’il va littéralement péter un câble. Ce qui amène le spectateur à avoir de la pitié pour le « psychopathe » car le vécu du personnage peut être lié au notre, contrairement à Gassai Yuno qui souffre aussi mais l’animé part tellement dans le fantastique, qu’il est dur de se sentir proche d’elle….du moins, c’est comme ça que je le ressens.   L’importance de la psychologie est une chose (surtout dans l’horreur) mais l’ambiance y joue beaucoup aussi ! Comme je l’ai dit plus tôt, l’animé oscille entre l’ambiance Kawai et enfantin des personnages (écriture et visuel) et l’ambiance macabre et lourd de l’intrigue. Ce choix esthétique est très fréquent de nos jours, surtout dans le genre Magical Girl.   L’intrigue en lui-même reste floue et je trouve que c’est pas plus mal, alors oui, je sais que je critique beaucoup ce côté flou dans les animés mais dans le cadre de l’horreur, c’est différent car cela s’ajoute à l’ambiance, des films comme The Thing n’aurait plus le même charmes sans ce mystère autour de la chose.   Le mieux est de voir en image ce changement de design pour vraiment vous faire une idée, je vous rassure, il n'y a pas de spoile et c'est sous-titré en anglais : Mais lâche cette échelle voyons !                Vous qui lisez ces mots, veuillez découvrir la vérité. C’est tout ce que je demande….   Jusqu’à maintenant je n’ai fait que de dire du bien de cette animé mais il a des défauts.   D’abord, d’un point de vue technique l’animé n’est pas très beau, pour être plus précis, je dirais qu’on est au minimum syndicale. Cette faiblesse technique est dus au fait que l’animé n’a pas bénéficié d’un gros budget et malheureusement ça se voit.   Même si l’animé réussi à créer une ambiance avec peu, c’est dans l’éclairage en plein jour que c’est pas top, on a l’impression d’avoir une lampe qui nous agresse la vue. Il manque une certaine affinité dans le dessin et parfois, on a l’impression que c’est grossier, signe révélateur d’un manque de budget.   L’animation est correcte mais là où je serai moins indulgent, c’est dans la physique. Pour expliquer ce que j’entends par le mot « physique », je vais l’illustrer par un exemple. Dans un épisode, Satoko qui est une petite fille de 11 ans (je trouve qu’elle en fait 5 mais bon…) repousse physiquement Keiichi, un garçon qui a 15 ans. Quand je dis ‘repousser’ c’est plutôt projeté à l’autre bout de la pièce alors qu’il est juste poussé, au point d’en être sonné ! À moins que Satoko sois Super-Girl, c’est techniquement impossible.     Et je ne parlerai pas de la fois où Keiichi (décidément) est projeté comme un sac à patate.   Un dernier point sur le visuel, le character design  ne plaira pas à tout le monde, j’en suis pas fan mais c’est qu’une question de goût et ça n’empêche en rien le plaisir que procure l’intrigue.   Un autre défaut réside dans l’écriture, oui je sais, j’ai dit du bien de l’intrigue pendant toute une partie de l’article mais il y a des failles. En faite, malgré que c’est bien écrit et qu’il y a volontairement des blancs scénaristiques, il n’en n’est pas moins que beaucoup de chose ne seront pas éclaircis dans l’intrigue.     Autant vous dire que je me pose beaucoup de question et ayant conscient qu’une deuxième saison existe pour résoudre ces mystères, ça n’empêche pas de se sentir frustré devant autant d’interrogations. Certaines questions mériterais de rester sans réponse mais je ne dit pas non pour en avoir !   Voila deux personnages qui cachent bien des mystères !   Tiens, comme on est encore dans l’écriture, je voulais précisez que les histoires sont plutôt inégaux en terme d’intensité. Pour ma part, la 1er histoire est chiant à mourir, je le trouve très mou, au point d’avoir décroché à l’époque. Il a fallut que je regarde directement la 2ième histoire pour être convaincu de l’animé et c’est pourquoi si vous décidez de regarder cette animé, d’au moins aller jusqu’à la 2ième histoire pour vous faire une idée, vous verrez qu’elle est bien meilleur que la première.   Et puis, il y a la dernière histoire que j’ai trouvé….décevant, disons que c’est dur d’expliquer sans spoiler.     Pour faire vite, les pétages de plomb sont très minimes (surtout comparé à l’histoire précédente). Je dirais même que la série se conclut sur une note étrange puis  c’est peut-être mon côté sanguinaire qui ressort mais je trouve l’histoire trop soft.   Cependant, si cette histoire m’a déçu, elle en reste la plus intéressant à analyser. Par contre, j’ai pas trop aimé la grosse révélation de l’animé.     Je dirais un petit mot sur la VF qui n’est pas mémorable et plutôt inégale. je dirais même qu’elle en fait trop parfois pendant les scènes violentes, mention spécial à Geneviève Doang qui se donne à 200 % et qui à la fin, ne devait probablement plus avoir de voix, mais en même temps, ça renforce aussi le malaise de l’animé. D’autres voix sont plutôt horrible comme celui des petites filles dont on entend clairement que ce sont des doubleuses adultes qui tentent d’avoir des voix enfantines mais qui y n’arrivent pas, au point que s’en est presque parodique….bref, une VF en demi- teint, on a du bon et du mauvais en même temps. Je vous conseille la VO rien que pour les fou rires des personnages (la VF s’en sort aussi de ce côté là !)   Une dernière chose qui concerne le Fan-Service, je vous rassure ça ne sort pas de nulle part comme dans Another, elle est très rare mais il y a un petit point qui m’a perturbé. L’humour de ce fan service repose…..euh…..c’est une sensation, j’ai des doutes mais j’ai l’impression qu’on n’a pas vraiment choisi les bon personnages pour le fan-service, si vous voyez ce que je veux dire.   C’est pas trop choquant visuellement non plus et ça arrive qu’une seule fois (faut dire que l’animation japonaise m’a perverti 😂) mais par contre quand tu as un personnage, vers la trentaine qui te balance qu’il apprécie Satoko et qu’il voudrais se marié avec elle…..en plus, il est médecin, bon j’ai peut-être mal compris…..j’espère. D’ailleurs, il y a aussi un plan où Keiichi est en transe quand il voit Rika en serveuse….sans commentaire.   Comme dirais Zambla, J'suis pas rassuré ! (Non, franchement je vais appeler la police Monsieur !)             On y reviendra à Hinamizawa l'année prochaine ? (Conclusion)   Qu’est-ce que j’ai pensé de cette animé ? Je vous dirais simplement que je l’ai adoré et que je regrette de ne pas l’avoir vu plus tôt ! C’est le genre d’animé qu’on ressort différent, il ne joue pas sur la peur mais plutôt sur le malsain et le morbide. L’intrigue est très prenant et le système des mondes parallèles redonne constamment un intérêt aux spectateurs, on ne se lasse pas malgré ces défauts.   Pour ma part, c’est le meilleur animé d’horreur que j’ai vu, oui je sais, vous aurez aimés que je traite le 3ième animé sur les jeux de baston mais je n’avais pas envie de finir cette année sur une mauvaise note et puis ça fera un beau cadeau aux fan du genre. Sur ce, remplissez vous bien la panse et passez surtout de bonne fête ! Je laisse un des personnages d' Higurashi conclure cette article.   Euh.... On se retrouve en 2020 !

DrunkenPenPen

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Street Fighter II The Animated Movie

Je ne sais pas comment commencer mon intro, si ce n’est que j’adore les jeux de Versus Fighting ! C’est un genre qui m’a toujours fasciné, surtout les Versus 2D. Le premier que j’avais vu était Marvel Vs Capcom, imaginez un jeu où Spider-man et Ryu se tape dessus, pour moi c’était énorme à l’époque ! Naturellement, je me suis plus tard penché sur la licence Street Fighter, maître incontesté en tant que jeux de baston mais en vérité je connaissais Street Fighter bien avant d’avoir joué aux jeux. Un des premiers animé que j’avais vu et que je suivais étant petit n’était rien d’autre que Street Fighter II V que je ne parlerai pas pour l’instant. Alors quand j’ai appris qu’un film Street Fighter était sorti en 1994, il était naturel pour moi d’aller le voir mais détrompez vous, ce n’est pas le film avec Jean Claude Van Damm que je parle mais l’autre film sorti quelques mois plus tôt : Street Fighter II The Animated Movie. A t-il une aussi bonne réputation que le jeu d’origine ? Va t-il faire mieux que Fatal Fury ? DrunkenPenpen va t-il enfin arrêter de dire n’importe quoi lorsqu’il s’en-mêle dans des débats ? La réponse toute de suite….sauf pour la dernière question parce qu’il y a encore beaucoup de travail 😅   à gauche, l'affiche Japonaise du film et à droite, la pochette DVD de la version Américaine                         There's Just No Place For A Street Fighting Man !   Avant de parler de ce film, parlons de la franchise Street Fighter : Qui ne connais pas Street Fighter ? Si c’est votre cas, il va falloir vous y mettre rapidement si vous ne voulais pas être la risée des autres et je sais de quoi je parle ^^   Soyons plus sérieux, Street Fighter est un jeu de combat de Capcom qui a modernisé ce que l’on appelle le Versus Fighting mais pas avec son premier opus. Il faudra attendre plutôt le second opus sorti en 1991 en arcade et en 1992 sur Super Nintendo pour connaitre le succès de la franchise. Street Fighter II fut pendant très longtemps le jeu de combat le plus vendu avec 15,5 millions d’unités vendues, record battu récemment par Super Smash Bros Ultimate (après ces deux jeux sont-ils de la même catégorie ? A vous de voir…). D’ailleurs, Street Fighter II coûtait à l’époque 650 Francs, soit 99 euros de nos jours et 149 euros en 1992 avec le pouvoir d’achat de l’époque….et dire que l’on se plaint des DLC ou des rééditions.   Si on met de côté les ventes, la franchise Street Fighter possède plusieurs versions de ces jeux, des spin-off et autres apparitions de notre champion en costume blanc. Selon mes recherches, il y a 44 jeux différents Street Fighter (en dehors des portages) si on prend en compte tout ce qui a été fait et je ne vais pas vous mentir que j’en est oublié, tout ça pour dire qu’il y en a beaucoup !   Le Saviez-Vous ? La première adaptation de Street Fighter II !   Et non ! Ce n’est pas le film du jour qui est la première adaptation de Street Fighter. La tout première adaptation date de 1991, quelques mois après la sortie du jeu ! C’est un film obscure coréen et introuvable dans le marché et on comprend très vite pourquoi. Les très peu de personnes qui l’ont vu disent que c’est de la soupe à cause que ce film est très What The Fuck, tout le monde fait des grimaces et sont bêtes comme leurs pieds. voici un   extrait vidéo et estimez vous heureux car apparemment c’est le meilleur passage ! C'était pas si nul….non j'ai rien dit.   Le studio qui s’occupe de cette adaptation s’appelle group TAC, un studio qui travaillait dans la sous traitance du son auparavant et qui s’était mis à l’animation en 1975. On leur dois des séries comme Théo ou la Batte de la victoire (1987) ou encore Baki (2001) mais il ont aussi aider d’autres studio comme la Gainax avec Nadia et le secret de l’eau bleu, par contre, j’espère pour eux qu’ils ne sont pas responsable de l’arc 'l’île mystérieux' (le dernier quart), ceux qui ont vu cette série savent très bien pourquoi. Une dernière chose, c’est eux qui feront la série Street Fighter II V et les OAV Street Fighter Alpha (appelé chez nous Street Fighter Alpha Le Film). Le studio a fermé ses portes en 2010.   Le réalisateur du film est Gisaburō Sugii, il n’est pas très connu mais il a travaillé en tant qu’animateur sur le film Le serpent Blanc (1958) qui fût le tout premier animé sorti dans nos salle de cinéma à l’époque (et non Akira contrairement à la croyance populaire). C’est un auteur qui a surtout travaillé pour Osamu Tezuka  notamment sur Astro le petit robot ou encore Kureopatora (1er animé érotique et ‘précurseur’ des animés Hentai) j’avoue que c’est un peu effrayant de voir un vieux auteur des années 1960-1970 comme lui faire un film typique des années 1990, c’est quand même 2 périodes très différentes.                       We Are Scanning The Scene In The City Tonight, We Are Looking For You To Start Up A Fight !   L’histoire du film est très simple : Le grand Dictateur Bison est à la recherche des meilleurs combattants du monde pour leurs proposés un CDI en tant que membre de l’organisation Shadaloo et conquérir le monde..   Ce que Bison n’a pas trop dit c’est que s’ils refusent son offre, soit il les tues, soit il leurs lavent le cerveaux, le droit de travaille c’est pas trop ça. Suite à l’assassinat du ministre de la justice, Interpol envoi son meilleur agent, Chun-Li pour faire tomber Bison avec l’aide de l’armée américaine et surtout de Guile qui rêve de fracasser la tête de Bison, responsable de la mort de son meilleur copain. Pendant ce temps, Bison s’intéresse de plus en plus à un certain Ryu….   L’intrigue en lui même n’est pas fou mais à au moins l’avantage d’être correcte et de tenir la route, surtout quand à la base, Street Fighter se limite au mot ‘tournoi’ comme intrigue.   Mais avant de parler en profondeur de l’intrigue, parlons d’animation car c’est incontestablement un des points forts de ce film. Le constat est claire en plus d’être simple, c’est Impeccable ! Le film et beau et même de nos jours, l’animation tient sacrément la route. D’ailleurs, le film a été remastérisé en 2013 et autant vous dire que c’est bluffant, il est plus beau que certains animés sorti en 2013 alors qu’il a plus de 10 ans, c’est dingue ! Quand on sais que ce film était diffusé au cinéma après Fatal Fury Le film (les 2 films était dans la même séance !), autant vous dire que ça a dus faire un choc ! J’ai vu cette version et je vous le recommande si vous voulez voir ou revoir ce film et en plus, il n’est plus censuré !   Autant vous dire que les combats ont de la gueule mais ce n’est pas uniquement grâce à l’animation, il y a aussi la mise en scène et là aussi c’est du bon travail ! Chaque combat est unique et possède sa propre ambiance et on n’a pas la sensation de suivre un enchaînement banal de combat, loin de là….   Les combats sont très bien rythmés, possède une chorégraphie différente et surtout on voyage ! On passe d’une nuit orageux au milieux de nulle part à une ruelle en plein jour en Inde, en passant par les montagnes, les quais et même dans un appartement mais je ne vous ai pas encore parler du meilleur !   Oui faire des combats nerveux, variés et bien animés est une chose mais faire dans le spectaculaire c’est mieux et c’est ce que fait le film ! C’est un peu difficile d’expliquer mais on est entre des combats réalistes et surréaliste à la fois, c’est contradictoire ? Tout à fait mais je ne sais pas comment le dire autrement. Par exemple, Le Ha-do-ken de Ryu est très surréaliste mais il l’utilise très rarement et sert plus d’attaque ultime. Sinon, les coups de Ryu sont des technique de combat classique qui existe dans le monde, donnant ce côté réaliste. Un autre exemple serait le Spinning Bird Kick de Chun-Li qui dans le jeu, vole littéralement alors que dans le film, elle utilise ses bras sur le sol pour tourner, c’est peut-être con comme détail mais j’adore ça ! Le top c’est que malgré tout c’est impressionnant, surtout quand on pète des murs avec des lighning kick.   On retrouve bien les coups des personnages du jeu !   Le dernier point qu’il faut comprendre et qui, selon moi, surpasse Fatal Fury est que pour faire des bonnes scènes de combats, il faut un contexte ! C’est bête mais dans Fatal Fury, la moitié des combats n’avaient pas de contexte, qu’est-ce que j’entends par contexte ? C’est le fait que le combat ne sort pas de nulle part et que les combattants se battent pour une raison ou un enjeu.   Certains combats de Fatal Fury n’avaient pas de contexte et encore moins d’enjeux, je pense au second OAV avec Terry et Kim qui se batte près du quais comme ça, sans raison, non, parce que dire « je veux te battre parce que t’es fort » c’est limité. On a la sensation qu’il fallait faire plaisir aux fans, quitte à aller envoyer balader le contexte. Oui, c’était bien animé et bien rythmé mais ça sort de nulle part !   Mais ici, Chaque combat s’explique ! Certes, ils n’ont pas tous les mêmes enjeux mais ils ont tous au moins un contexte. Pour les combats importants, c’est simple, c’est lié à l’intrigue mais pour les petits combats ? Ils ont trouvé une solution toutes bêtes, tellement bête que même Fatal Fury n’y a pas pensé : Les paris sportifs ! Oui, les petits combats sont expliqués par des combats de rue mais qui ont à la clé une somme d’argent, qui explique en plus que c’est le salaire des combattants (je pense à la scène avec Honda en Inde). Il y a aussi les combats underground ou même un spectacle entre riche mafieux...c’était tellement con que personne n’y a pensé !   C’est sur ce point que Street Fighter domine Fatal Fury, Le contexte des combats, chacun d’entre eux, même s’ils sont pas important, ont droit à leurs moments de gloires sans pour autant justifié quoi que ce sois vu que ce sont des paris. En plus, cette idée ne sort pas de nulle part, rappelez-vous dans le jeu, comment se passe les combats ? Très souvent avec un public et c’est là le génie de l’adaptation ! En plus de justifié chaque combat, on respecte l’aspect spectaculaire du jeu, c’est un élément qu’on retrouve dans le jeu et contribue à l’aspect impressionnant des combats. C’est une fois de plus un point positif du film : La fidélité du jeu, que ce soit dans les combats, dans l’ambiance etc.… je dirai même que c’est l’esprit du jeu qui est respecté et c’est très très fort de la part d’une adaptation car on voit ça très rarement.   Le Saviez-Vous ? Oh My Car !   La voiture du bonus stage est une Lexus LS 400 dont le logo est inversé pour éviter un bon gros procès par le constructeur. Alors si un jour vous voyait cette voiture, éviter de la défoncé à coups de poing😉 Par contre, Il n'aurait pas gagner de points sur ce coup là !   Pour aller plus vite dans les bonnes qualités, c’est que ce film à contribué à l’évolution du jeu et c’est encore plus énorme ! Je pense surtout à la série des Alpha, qui ont été influencés par ce film (le combat final est le même que celui de Street Fighter Alpha 3). Il y aussi cette aspect Animé 1990 qui est là : on retrouve la violence des combats, le charme de cette époque avec un character dessign fidèle au jeu et aussi….un peu de nudité avec la scène de la douche où beaucoup de personne ont compris le sens de la vie, si ce n’est même trouvé l’illumination 😂   Et que dire de la VF ? Elle est bonne, très bonne même ! Malheureusement elle est limité en doubleurs (9 acteurs en VF au lieu de 23 en VO !) comme par exemple, une seule doubleuse pour toute les voix de femmes ! Cependant, beaucoup ont retenu la voix de Bison qui est vraiment excellente mais ils le sont tous !                           Don't Be Naive, Even Heroes Have The Right To Bleed   Comme tout film, rien n’est parfait et Street Fighter The Animated Movie ne fait pas exception à la règle.   Le 1er problème du film est d’abord, certains combats qui sont très….étranges. En faite, j’en est deux en tête : Ken vs T-Hawk qui a lieu dans un entrepôt la nuit, un combat qui sort de nulle part, avec le personnage de T-Hawk qui est montré comme un gros méchant bourrin. « Attend, tu ne te contredit pas avec la partie précédant ? », sur ce coup là oui mais ce combat est le seul qui sort de nulle part et en plus ne respecte pas le personnage de T-Hawk (à la base, il veut se venger de Bison car il a lavé le cerveau de sa sœur).   Puis il y a un autre combat très étrange, celui de Zanglief et de Blanka. Dans ce cas-là, c’est pas une question de contexte ou de non respect de quoi que ce soit, c’est plutôt le dénouement…..qui n’existe pas ! Oui, le combat se coupe d’un coup, au beau milieu d’une attaque de Blanka, sans savoir comment le combat se termine, c’est très étrange car c’est le seul combat qui ne montre pas son dénouement. Le pire reste la coupure de cette scène parce qu’on passe d’une scène de combat rythmé à une scène très calme (la très célèbre scène de la douche) et le tout en un claquement de doigt.   Jusque-là c’était des petits défauts car ça reste des exceptions des qualités précédents, maintenant, parlons de vrai défaut : Le choix de certains personnage pour l’intrigue. Vous vous doutez bien que tout les personnages n’ont pas le même rôle, ni la même importance, par exemple Ryu qu’on voit finalement peu et qui a un rôle très minime mais ce n’est pas dérangeant car c’est un personnage qui est finalement peu développé dans le jeu, ‘découvrir le sens du combat’ c’est vague pour en faire le personnage principal du film.   C’est pour ça que c’est plutôt Chun-li et Guile qui sont les personnages principaux, ils ont le même objectif et puis ils sont très apprécié des fans….alors pourquoi avoir mis de côté Chun-Li en plein milieu du film ? Oui, Chun-Li sera littéralement éjectée de l’intrigue alors qu’elle était le personnage la plus impliquée dans l’intrigue, c’est quand même elle qui fait pratiquement tout pour faire échoué Bison ! Le pire, c’est qu’elle est remplacée par….Honda, un personnage qui n’a absolument rien à voir dans l’intrigue, qui n’a pas de développement et dont on en a (excusez moi les fans) Rien à Foutre !   Chun-Li est un personnage particulièrement appréciable mais qu'on a finit par éjecter sans raison.   Pourquoi ce choix ? Pourquoi lui ? Surtout quand on sais qu’il a d’autres personnages qui apparaissent moins de 2 minutes comme Cammy, ça n’aurait pas été plus intéressant de la remplacée par elle ? Cammy aurait pus se venger de Bison, elle est quand même plus impliquée que Honda ! Pour ce qui est des personnages pas vraiment impliqués, il y a aussi Ken, même si je trouve que son rôle est correct, il est peut-être trop simpliste dans son rôle (je veux revoir Ryu, c'est limité).   Il y a aussi quelques blanc scénaristique comme Sagat qui est renvoyé du film parce qu’il doit chercher Vega et Cammy mais on n’en saura rien. S’est-il perdu en chemin ? A t-il  fondé un syndicat ? A t-il tout simplement oublié ce qu’il devait faire ? Vous aurez compris, on peut dire tout et n’importe quoi.   Et puis il y a aussi Ryu qui se balade dans les montagnes durant tout le film même si c’est expliqué par l’idée que personne ne sait vraiment ce qu’il cherche. Pour faire simple c’est comme si Chun-Li nous disait :« Ne vous en faite pas spectateur, nous non plus on sait pas ce qu’il cherche », après si on est fan de Street Fighter, c’est pas choquant car c’est comme ça dans le jeu.   Et justement, durant la petite ballade de Ryu dans les montagnes, il finit par retrouver Honda mais sans savoir pourquoi il est chez lui. En faite, pourquoi Honda vit dans les montagnes d’abord ? Il a invité Ryu ? A moins que c’est la maison de Ryu et non de Honda….vous aurez compris la chose une fois de plus.   Un autre point étrange du film est la censure. En général quand je parle de censure, je fait référence à un contenu trop explicite (violence, sexuelle ou encore vulgaire) et j’ai envie de dire : "des choses classiques en somme" sauf que ce n’est pas le cas ici ! Oui, si on met de côté la scène ou l’on voit la poitrine de Chun-Li, rien d’un point de vue visuelle est censuré. Apparemment, ça dépendrait des versions d’époques, si vous avez la VHS, je serai curieux de savoir si vous avez cette merveille 😂 (décidément cette scène m’aura marqué)   Alors c’est quoi qui a été censuré ? La musique….j’en suis presque déçu comparé à d’habitude. La B.O du film est différent selon la version Japonaise et toute les autres sotie en dehors de la frontière. La version de notre enfance est beaucoup plus rock/Grunge, on y retrouve des chansons connus comme Blind (Korn) ou Them Bones (Alice In Chains), des classiques si on aime ce genre de musique.   Bison a constamment la classe dans ce film !   La version Japonaise n’a pas un son rock mais plutôt Pop Japonaise. Je devine que vous ne voyez pas trop en quoi je veux venir, parlons du combat entre Chun-Li et Vega, une des meilleurs scènes du film selon moi. Dans cette scène, Chun-Li écoute de la musique tranquillement ( Hallucinations (Dream World Mix) du groupe In The Nursery que j’ai bien apprécié), c’est une scène qui possède une certaine tension car on devine que qu’un est dans l’appartement aussi (on a son point de vue).Pendant ce temps, Guile écoute les infos dans sa voiture et tentera d’aller chez Chun-Li.   Dans notre version, la musique du combat est purement rock mais si vous avez vu la version japonaise, la musique est étonnamment très douce. De plus, Guile écoute aussi cette chanson dans la voiture et c’est là que j’ai réalisé qu’il y avait un effet qu’on ne retrouve pas dans notre version, la chanson sonne comme un avertissement sur une mort imminent, renforçant la tension du combat malgré que c’est une chanson douce.   C’est étrange d’avoir modifié cette musique par des information et non par la même musique comme la version Japonaise. Cependant, ça peut s’expliquer par l’idée d’attiré le public américain avec le genre rock qui cartonnais dans les années 90, notre version a juste repris la version américaine.   Le Saviez-Vous ? Le hit de 1994 !   La chanson de fin du film "itoshisato setsunasato kokoro tsuyosato » s’est vendu à plus de 2 millions d’exemplaire fessant encore à ce jour le single tiré d’une adaptation animé le plus vendu. Pour vous faire une idée, l’opening d’Evangelion s’est vendu à presque 3 Millions, on pourrait le mettre au même niveau de popularité !   Par contre, un autre point sur la censure est le nom des attaques qui est tiré du jeu US et non Japonaise. Au lieu d’avoir « Shoryuken », on a « Dragon Punch » par exemple mais ce n’est pas si grave parce que c’est tiré des noms américain du jeu (et donc de la notre aussi). Sachez aussi que certaines attaques sont identiques aussi comme le « Spinning Bird Kick » ou le « Sonic Boom ».   Pour finir, le dernier problème du film est finalement sont propos. J’ai l’impression que le film veut dire un message important mais ne le dit pas ! Je ne sais pas si c’est moi qui voit dans ce film une volonté de dire quelque chose ou si au contraire, il n’y avait pas de propos, c’est pas claire. Je pense surtout à Ken qui est plus montré comme un homme blasé qui n’arrive pas à s’y faire dans une vie de luxe. J’ai cru voir en lui, un homme frustré de n’avoir jamais pus battre Ryu et bien qu’il se retiens, il a comme un sentiment d’amertume et de colère….     Mais comme c’est pas vraiment au centre du film et que ce n’est pas vraiment développé, peut-être que sur ce coup là, je me suis planté mais j’aurais bien aimé un petit propos sur ce point.   On retrouve quelques affrontement classiques tiré du jeu !                          Conclusion   Je ne pensais pas dire autant de bien de ce film, je partais du principe qu’il était vraiment sympathique mais qu’on pouvait faire mieux….je me suis trompé. Ce film, en plus d’être un bon film et est une bonne adaptation du jeu est c’est vraiment rare de voir ça ! Fatal Fury était sympa mais Street Fighter à su reprendre l’esprit du jeu et le transposer dans ce film. On retrouve tous ce qu’on aime d’un animé 90 et d’une adaptation d’un jeu de combat ! Le succès de ce film s’explique aussi qu’à l’époque, il y avait d’autres adaptations de jeu de combat qui était mauvais. Aimé des fans et considéré comme un classique pour les fans d’animation japonaise, ce Street Fighter II The Animated Movie est un film à voir et à revoir si vous adoré le jeu ou les bons films d’art martiaux. D'ailleurs, ce film aurait dus avoir une suite mais qui fut annulé à cause que la mode Street Fighter était passé.   C’est sur un K.O que Street Fighter II s’en sort, dommage que le prochain animé que je vais traiter n’a pas réussi à en faire autant…      Alors Bison, ton avis ?  

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Fatal Fury

Transposer un jeu en adaptation animé est une tâche loin d’être facile, il faut faire plaisir autant aux amateurs du jeu qu’aux amateurs d’animation. Le jeux vidéo n’a pas eu beaucoup de chance lorsqu’il s’agit d’adaptation au cinéma : Street Fighter L'ultime combat, Ouch ! Doom, c’était pas ça ! Far Cry, pitiez ! La saga Resident Evil, 1000 ans de malheurs au réalisateur et à ses descendants ! Je ne parlerai pas des adaptations d’Uwe Boll car je suis persuadé que Satan (et pas Satan Petit-Cœur) s’en sert pour vouloir conquérir notre monde ! 😨 Cependant, on parle très peu des adaptations en animés qui ne sont pas tous de grandes qualités, certes, mais au moins ne pue pas autant que ceux d’Hollywood. Pour intronisé les futurs critiques d’animé basé sur un jeu-vidéo, j’avais envie de parler de Street….Fatal Fury ! Oui, j’ai envie d’aller chez la concurrence et plus précisément chez SNK. Ne sortez pas toute de suite vos stick d’arcade et vos combo de la mort car je vais vous présenter non pas un, ni deux mais trois animés, quel gentillesse n’est-ce pas ? 😉   Here comes Daredevil….oups je me suis trompé de jeu !                                    The Battle Of Destiny, Fatal Fury !   Fatal Fury ou Garou Densetsu est un jeu de Versus Fighting sorti en 1991 par la firme SNK. Il faut savoir qu’il est sorti quelques mois après Street Fighter II mais son gameplay est plus proche du tout 1er Street Fighter (je vous conseil le très bon Test du ChatNoirRetro). En faite, le créateur de Fatal Fury, Takashi Nishiyama est aussi le créateur de Street Fighter ! Fatal Fury est comme une suite de ce Street Fighter mais en mieux.   La particularité de Fatal Fury est que les combats se déroule sur 2 plans et même sur 3 plan dans le 3ième opus, donnant un côté stratégique des combats. La série s’est décliné en 8 épisodes principaux et 5 jeux annexes, je vous conseille l’excellent Real Bout Fatal Fury Special, l’immense Garou Mark Of The Wolves ou encore le 1er Fatal Fury qui n’est pas au niveau des deux précédents mais très sympathique. Sachez que la franchise n’a pas vraiment connu de mauvais épisode, sauf  Fatal Fury 3 plutôt boudé par les fans mais pas mauvais en soi.   La saga connu un très grand succès et se prétend même être LE concurrent de Street Fighter jusqu’à l’apparition des King Of Fighter. Il est donc normal qu’un jeu qui marche du tonnerre possède sa propre adaptation en animé, ce qui nous donne notre 1er OAV, Fatal Fury: Legend of the Hungry Wolf en 1992.   Le Saviez-Vous ? Arrête de mentionner Evangelion !   Avez-vous déjà vu la couverture de Fatal Fury 2 sur Megadrive ? La jaquette de la version japonaise et américaine a été dessiné par Yoshiyuki Sadamoto, le dessinateur d'Evangelion….la classe ! Il a fait aussi la couverture de Fatal Fury Special sur Game Gear dont la version Pal !   On va pas se mentir, ça donne envie d'y jouer !     On doit cette adaptation à Hiroshi Fukutomi qui avait fait l’adaptation de Gunnm (1993) que j’avais déjà traité. Il fera d’ailleurs aussi l’adaptation d’ Art Of Fighting, un autre jeu de SNK.   Dernier point, l’animé avait été diffusé à la Télé au Japon le 23 Décembre 1992 puis commercialisé en VHS en 1994.   L’intrigue a lieu à Southtown, une station balnéaire située sur la côte américaine où se déroule le King Of Fighter, un tournoi organisé par Geese Howard, un parrain de la mafia. Cette homme a tué le père des frères Bogard, Terry et Andy, les héros du jeu et ils sont venus le venger en pétant la tronche de ce vieux renard de Geese. En effet, ce dernier à voler un parchemin qui contient une technique puissante pour éviter que le successeur de cette technique l’utilise contre lui, et évidemment, le successeur n’était rien d’autre que le père d’Andy et de Terry. Dans leur vendetta, Terry et Andy seront aidé de Joe Higashi, leur meilleur copain et expert aussi en art martiaux.   Que dire de cette OAV ? D’abord, sachez que je ne suis pas un expert de la franchise Fatal Fury mais de ce que j’ai vu, c’est plutôt fidèle. L’intrigue est le même que celui du jeu et on retrouve tout les personnage du 1er jeu….Ah en faite, non !   En effet, on ne retrouve pas tout les personnages du jeu, il manque quelques personnages secondaires qu’on affronte dans le jeu comme Michael Max ou certains font une apparition tellement brève qu’on ne fait même pas attention comme Duck King…..et on s’en fous !   Pourquoi ? Parce que ce ne sont pas des personnages important dans l’intrigue et qu’on n’a pas le temps de faire des déviations car cette OAV ne dure que 45 minutes. Par conséquent, le fait que le casting soit réduit est paradoxalement une qualité car on va à l’essentiel et on ne perd pas de temps avec des personnages qui n’auraient pas d’importance dans l’intrigue, contrairement à d’autre adaptation qui font cette erreur, malheureusement, trop souvent.   D’ailleurs, cette animé se paye un nouveau personnage qui n’est pas présent dans les jeux : Lily McGuire. Sachez que je ne suis pas un fan de ce genre de pratique dans les adaptations mais ici c’est intelligent parce que Lily est la seule personnage féminin de tout l’OAV (Mai n’existait pas à l’époque). Malheureusement pour elle, contrairement à Harley Quinn dans la série Batman de 1992, SNK ne la retiendra pas pour ses jeux, ni les fans d'ailleurs !   Les combats sont trop expéditifs à mon goût mais sont sympa malgré tout !   Le Saviez-Vous ? On la trouvait plutôt jolie, Lily !   SNK n’a pas vraiment délaissé le personnage de Lily puisqu’on peux la voir en second plan dans le stage de Mexico dans KOF 94’ et qu’elle est aussi mentionné dans le jeu Days of Memories, un Visual Novel avec les héroïnes de SNK.   Cependant, cette OAV montre très vite des failles et le 1er d’entre eux est son scénario très cliché. Pour faire simple, tout y est ! Le héro solitaire, le meilleur copain impulsif, le plaisir/Sens du combat, le méchant qui rie à chaque crime, le sbire qui retourne sa veste parce qu’il a bon fond ou encore le vieux maître moustachu qui apprend la technique ultime au héro etc....   Je n’ai rien contre ce genre de cliché mais j’ai vu sur le net que ça dérange du monde, pour ma part, ce n’est pas parce qu’il a des clichés qu’un film/OAV est mauvais, tout est une question d’application. Alors oui, on voit les retournements de situations venir comme des camions, on devine facilement qui va faire tel action parce qu’il a tel caractère, mais est-ce qu’au fond ça dérange vraiment ? Pour moi, la réponse est non.   Il ne faut pas oublié qu’il s’agit d’une adaptation d’un jeux vidéo qui n’a que pour base un tournoi et une histoire de vengeance, ça reste limité est c’est la plus grosse difficulté des adaptations de jeux de combat car en général, il n’y a pas vraiment de scénario.   Ha Ha Ha ! Je suis le méchant et je fais Bobo !   Là où je serait moins clément c’est l’animation qui n’est pas top, surtout dans les combats et s’il y a un point qu’il ne faut pas rater c’est bien les combats ! C’est pas toujours moche mais il faut dire ce qu’il y a à dire, c’est pas non plus extraordinaire pour l’époque, surtout que ces combats sont très rapidement expéditifs. Il y a aussi eu des critiques par rapport au character design des personnages, pour ne pas vous mentir, on aime ou on n’aime pas, tout est une question de goût mais si vous avez vu l’OAV Gunnm, vous ne serez pas trop dépaysés. Après je comprend les réactions, il n'y a qu'a voir la tête d'Andy.   Un dernier point concerne le doublage Français qui, une fois de plus, est plutôt mauvaise : Mauvaise intonation (trop mou), voix en eux même pas convaincantes (début de carrière pour certains doubleur)….tout sonne un peu faux, dommage. Je précise aussi que ça sera le cas pour les 3 animés, cependant je ne sais pas si c'était les doublage d'époques mais ça m'a l'aire d'être le cas.   Malgré tout, Fatal Fury est un petit OAV bien sympathique, on se laisse entraîner dans cette histoire sans prétention. On pourrait presque le voir comme un film de JCVD (comme Bloodsport) et finalement on s’amuse et au fond n’est-ce pas l’essentiel ?           Fatal Fury 2 : The New Battle ou La légende du loup affamé   Pour ce second OAV, c’est Kazuhiro Furuhashi au commande (déjà présent dans l’équipe pour le 1er OAV), réputé pour son travail sur l’animé Ranma 1/2. Cette OAV est lui aussi passé à la télé mais cette fois-ci diffusé le 31 juillet 1993.   Si je vois d’un bon œil le 1er OAV autant être direct pour celui-ci, je l’ai pas trop apprécié.   Je vais commencer par les défauts et le pire défaut selon moi est son scénario. On retrouve toujours les clichés d’un film d’arts martiaux mais c’est pas vraiment son scénario en lui-même qui me dérange mais plutôt l’application de celui-ci.   Terry, le héro du 1er Fatal Fury se retrouve face à Krausser, le demi-frère de Geese. Krausser veut se battre contre Terry parce qu'il….euh.... s’ennuie et il le bat sans difficulté. Commence alors une longue descente au enfer pour Terry.   Quand on lit mon résumé, on se dit que ça a l’air classique, voire intéressant mais ce que je ne vous ai pas dit c’est que durant 3 quart d’heure grosso modo, Terry devient un bon gros alcoolique et ne carbure qu’au Jack Daniels.   Bon sang Terry mais qu'est-ce qu'on t'as fait !?   Le problème que j’ai avec l’alcoolémie de Terry, c’est justement qu’on parle d’alcoolémie. Pour être plus claire, les scénaristes ce sont dit que ça serait bien que Terry vit une épreuve « psychologique » en lui fessant vivre une défaite, jusque là, tout est normal. Par contre, avoir choisi l’alcoolémie n’était pas une bonne idée selon moi car….c’est un sujet grave ! On ne peut pas mettre un sujet grave comme prétexte scénaristique pour son héro, sauf si c’est lié de base à son héro ou si c’est développé…. Malheureusement, ce Fatal Fury 2 ne fait ni l’un, ni l’autre.   Si vous avez vu l’épisode du JDG qui parlait de l’animé de Capitaine Planète et de la drooooogue, c’est le même problème. Du coup, on se retrouve avec un Terry qui deviens alcoolique en 2 seconde sans trop vraiment comprendre pourquoi ou pour faire plus simple, l’animé ne maîtrise pas son sujet.   On ne deviens pas un gros alcoolique si rapidement et pour finalement peu de chose, non parce que perdre un combat quand tu est un combattant/Sportif, la défaite est envisageable à chaque combat, imaginez qu’on applique la logique de Terry dans la vrai vie, il n’y aurait plus grand monde dans le monde du sport !   Et puis, ça sort de nulle part cette alcoolémie, Terry boit un peu dans le 1er animé mais bon est-ce que tout ceux qui boivent un verre de whisky de temps en temps sont des alcoolique ? La réponse est non ! Je comprend que les scénaristes voulait imposer une épreuve à Terry mais sans pour autant avoir la prétention d’en être un, j’aurai choisi autre chose, qui en plus, était évident….     l faut bien comprend une chose, je ne reproche pas à cette OAV de ne pas traiter le sujet de l’alcoolémie mais plutôt d’avoir utilisé un sujet grave comme prétexte scénaristique et qui par conséquent, traite le sujet de l’alcoolémie sans le vouloir, c’est peut-être la pire idée qu’on peut faire en tant que scénaristique…..et être illogique.   Fatal Fury 2 est un petit peu illogique par moment, surtout en ce qui concerne le combat. Terry se coltine un gamin dans les basque (d’ailleurs je croyais que c’était Rock dans Garou Mark Of The Volves mais c’est pas lui) et Terry tente d’expliquer à ce gamin que se battre, c’est pas bien ! Je suis le seul à avoir trouver ça illogique ? Pour moi, c’est comme si Light Yagami disait que tuer n’est pas bien...vous voyez la connerie.     Enfin, je vais un peu me répéter mais la crédibilité des personnages en prend un coup, surtout Krausser qui est vu comme un mec balèze mais qui bat Terry alors qu’il a mal au pied et avait fait un combat avant contre Kim (combat inutile d’ailleurs, juste pour plaire aux fans), c’est pas vraiment glorieux tout ça Krausser ! Il y a aussi un passage à l’aéroport où Andy et Joe se demande où chercher Terry et une femme sort de nulle part et donne un papier qui dit où se cache Terry….elle n'était pas là pour dire à Shinji qu'il ne fallait surtout pas monter dans un Eva mais quand c'est Terry….   Hum, excusez-moi, après avoir défoncé cette OAV, il est temps de dire les qualités, et oui il y en a, heureusement d’ailleurs….   Le 1er point sont les combats qui ont de la gueule, beaucoup mieux animé que dans le 1er OAV et même une meilleur chorégraphie, de ce côté là, l’animé est incritiquable.   Un autre point fort sont les nouveaux personnages qu’on s’attache rapidement dont Mai qui fait sa première apparition (et non par rapport à ses qualités si vous voyez ce que je veux dire) J’ai d’ailleurs une petite remarque sur cette dernière par rapport à son statut d’héroïne. Maintenant vous savez que je suis quelqu’un qui aime l’égalité des sexes mais cette animé se veut plutôt macho et ça m’a….bien fait rire. On est en 1992, l’égalité des sexes c’est pas ça (comme de nos jours d’ailleurs) mais interpellé Mai par « Femme » j’étais mort de rire, on parle quand même d’une Kunoichi, une femme ninja qui pourrait te tuer en 2 seconde et les hommes de cette animé (sauf Terry et Andy) l’interpelle par « Femme », c’est juste hilarant ! Tout ça pour dire que ça existe mais qu’il ne faut pas en faire un plat.   Et oui ! Vous les femmes vous ne savez pas ce que signifie le plaisir du combat….heureusement que Sailor Moon n'était pas dans le coin ! 😁   J’ai beaucoup insisté sur les défauts mais cette OAV reste sympathique malgré tout, personnellement il est moins bien que le 1er OAV (pas fidèle au jeu pour ce qui est du scénario) mais les combats sont tellement mieux qu’on y prend plaisir à le voir.                   Fatal Fury Le film   D’abord, il s’agit bien d’un film qui fut sorti dans les salles de cinéma au Japon le 16 juillet 1994, moins d’un mois avant un certain Street Fighter II Le film….pur coïncidence ? Je ne cois pas ! Contrairement à ce dernier, Fatal Fury Le Film n’a pas ce statut de film culte, cependant, comme pour Street Fighter II, ils ce sont fait démontés par les critiques à l’époque.   Le Saviez-Vous? Qui veut prendre une douche ?   Si vous avez-vous Fatal Fury Le Film et Street Fighter II Le Film, vous aurez remarqués qu'ils ont un point commun: leurs Héroïnes prennent une douche à un moment dans le film. Alors oui, c'est con mais le plus intéressant c'est qu'on voit la poitrine de Mai comme ce fut le cas pour Chun-Li. C'est à partir de ces scènes que je me suis dit qu'il y a une concurrence entre SNK et Capcom pour leurs adaptations.   Avouez que c'est de la provocation à Capcom….ou un hommage     L’intrigue de ce film est dans la continuité des OAV, Laocorn Gaudeamus (que j’appellerais le Méchant à partir de maintenant à cause de son nom à la con) est un riche qui cherche les 6 pièces de l’armure légendaire des dieux de la guerre. Sulia, la sœur jumelle du Méchant va chercher de l’aide auprès de Terry pour aller sauver son frère fou et avant qu’il se met à détruire le monde….ouais c’est pas original une fois de plus.   Que dire de ce film ? D’abord, que le premier gros quart d’heure du film est une catastrophe ! C’est simple, ce sont les défauts des 2 premiers OAV combiné ensemble, c’est à dire les combats sont moches et beaucoup d’illogisme.   Commençons par le problème qu’on trouve dans tout les adaptations de jeux de combats : Chaque personnage est un personnage fonction qui n’a aucun putain de rapport avec l’univers qu’il adapte. Ce que je veux dire, c’est que pour placer chaque personnage du jeu, le film tente de placer tel personnage dans tel rôle, quitte à ce que ça ne sois pas logique.   Exemple pour Street Fighter, Balrog est un informaticien alors qu’il est boxeur (dans la série américaine dégueulasse). Maintenant, pour Fatal Fury, Chen Sinzai dans l’OAV précédant était le manager de Joe, maintenant il est architecte ! Et le pire, c’est que dans le jeu, c’est juste un riche/Patron de casino ! Vous allez me dire: « C’est pas pire que Street Fighter parce que Chen, on en a rien à faire ! » et vous avez raison !   Cependant, Fatal Fury contredit les précédant OAV et c’est très embêtant…. Les méchants des animés d’avant deviennent des gentils et même plus, des copains de Terry et de sa bande ! Oui, on a des changements de rôle sans raison et comme ils ne sont pas développés on est plus confus qu’autre chose.   Je passerai sur d’autres idioties comme Sulia qui demande à Terry où se trouve Terry alors qu’il est très connu, on parle d’un champion qui fait la une des magazines pour ses exploit en compétions et elle ne la jamais vu en photo ?! Il y a aussi les Méchant qui savent que tel pièce n’est pas dans tel pays alors qu’on les vois jamais espionnés les gentils.   C'est Mooooooche !   Pour ce qui est des combats, les premiers combats sont moche ! Surtout la scène dans la salle d’arcade qui est juste horrible pour ce qui de l’animation mais ils sont plus violent (présence de sang).   Bien que je défonce le film, tout ce que je dis est dans le premier quart d’heure, après ça s’améliore en général. Malheureusement, ça n’empêche pas le film d’être incohérent avec les précédents OAV comme le fameux plan de Geese pour se venger de Terry qui ne sera jamais appliqué alors qu’on le tease depuis le second OAV….tout ça pour rien, bravo ! 👏👏   Un dernier défaut est c’était celui de l’époque….on s’ennuie un peu quand même! Le film n’a pas beaucoup de combat et on passe plus de temps à savoir si Terry va enfin Planter le javelot dans la moquette de Sulia ou si Mai réussira à motiver Andy d’ Exploser le terrier….vous m’avez compris quoi !   Ma mauvaise foi étant passé, le film possède des qualités comme son intrigue qui se laisse regarder et est quand même mieux que de suivre un ivrogne. Le personnage de Sulia est probablement le personnage créer en dehors du jeu la plus développée….et aussi la seule, vous allez quand même pas me dire que Lily était développée….
    Les combats ont quand même de la gueule (dans la 2ième partie du film) mais pas autant que le second OAV, je trouve et puis il y a pas mal de référence à l’univers de SNK plutôt sympa !   Le Saviez-Vous ? Qu’est-ce que tu fais là ?   Le film joue beaucoup sur le fan-Service du jeu d’origine comme le fait que Terry joue sur une borne Neo-Geo mais ma référence préféré et inattendue est le personnage de Nakoruru dans la série des Samuraï Shodown qui s’incruste dans une conversation entre Andy et son maître. Pour être précis, c’est une double référence puisqu’il ne s’agit pas de la vrai Nakoruru mais de reiko chiba, une actrice/seiyu qui se déguise en Nakoruru dans le film, c’est un double caméo. Nakoruru est le personnage préféré de Reiko parce qu’elle est « mignonne et cool ». Enfin, c’est le personnage que je prend tout le temps quand je joue à la série des Samurai Shodown, c’est peut-être pour ça que j’ai aimé la référence.   Coucou Reiko déguisé en Nakoruru !   Certes, tout cela est très classique dans l’ensemble mais on prend plaisir à regarder ce film malgré qu’il est inégal dans l’animation. En faite, le problème de ce film est qu’il n’a pas la même prétention que les OAV et c’est là que ça fait mal ! Comme c’est un film, le budget est plus conséquent que la Télévision, l’objectif à mon avis des OAV était de préparer ce film pourtant je trouve les OAV plus réussie que ce film. C’est toute de même dommage de s’être autant embrouillé dans les personnages/Scénario et autres maladresse alors que les OAV était censé préparer le terrain.   Sulia est beaucoup plus développée et par conséquent on l'apprécie bien plus que Lily !                Conclusion   Que dire de cette trilogie Fatal Fury dans son ensemble ? C’est Moyen et plutôt inégal dans l’animation entre les épisodes et même dans l'épisode lui-même (le premier combat du film….mon dieu que c’est moche !). L’écriture aussi est bancale entre les bonnes idées et l’application de ces idées mais on sens une volonté de faire plaisir au fans du jeu. Alors oui, c’est un échec mais pas total, je les ai beaucoup défoncés mais ils sont très sympa à regarder si on les prends comme des films divertissants qui ne vont pas bouleversés le monde de l’animation. Ça se laisse regarder et on y prend un minimum de plaisir et c’est déjà beaucoup comparé aux navets hollywoodienne. J’ai eu cette intégral en DVD pour 5 euros et je ne me sens pas arnaqué mais sachez qu’ils sont disponibles sur Youtube (en VF par contre) et que vous en avez pour 3h30 en tout !   Je vais conclure sur une note positif en vous disant d’aller les regarder si l’ennuie vous guette et que le nom de Fatal Fury vous dit quelque chose. Je me suis même mis à faire les jeux en visionnant ces films, preuve que les films m’ont quand même motivé a mieux connaître la licence.   Sulia ! Je n'avais pas fini de construire la rambarde, Suliaaaaa !  

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Evangelion 3.33 You Can (Not) Redo

Courage ! C'est la dernière ligne droite de ma rétrospectif Evangelion ! 17 Novembre 2012, une date importante pour les fans d’Evangelion car c’était la sortie du troisième film Evangelion dans les salles de cinéma japonnais. Cette suite a pour nom Evangelion 3.33 You Can (Not) Redo . Après le succès des précédents films, on ne pouvait que s’attendre à une suite des plus grandioses, malheureusement, ce ne fût pas le cas pour tout le monde...je dirais même, pour peu de personne. Ne passons pas par quatre chemins, ce fût la déception pour quasiment tout le monde, les critiques saluèrent quelques points techniques mais restent muets quand à « l’esprit » de ce film. Pour les fans, c’est plutôt l’incompréhension, certains cries haut et fort que ce film est du "Caca" pour rester polie, mais est-ce vraiment le cas ? Ce film est-il mauvais ou est-ce qu’il s’agit d’un mauvais film Evangelion ? Il est temps de décortiquer tout ça !   Affiche du film qui est la même pour tout le monde !                                 Seriez-vous prêts…ou pas ?   Je dois vous avouer quelque chose, j’ai vu ce film que deux fois dans ma vie, la première fois il y a des années et la seconde fois pour écrire cette article. Si je dit ça c’est parce que j’ai pour habitude de regarder les précédents films plusieurs fois mais ce 3ième opus….me bloque.   J’avais plusieurs occasions pour le regarder mais à chaque fois, je le remettais à plus tard. Vous comprenez alors qu’il y a un problème : Comment se fait-il qu’un homme comme moi, qui vous bassine depuis un an sur Evangelion, se sent aussi bloqué face à ce film ? Je pense que quelques chose m’a gêné dans ce film malgré que j’en garde un bon souvenir lors de mon 1er visionnage. Je voulais probablement garder un bon souvenir car si je devais le revoir, peut-être que je serai déçu comme tant d’autres fans.   Aujourd’hui, je ne me défile plus et je compte bien voir la réalité de la chose ! Je suis quelqu’un qui aime bien faire les choses et j’ai eu une idée avant de revoir le film, je me suis dit : « Regardons l’épisode 24 de la série dont le film reprend l’intrigue », j'en ai des idées, hein ?   J’ai lu dans le Wiki d’Evangelion que cette épisode fût élu le meilleur épisode de toute série confondu en 1996. Pour certains, c’était l’épisode 18 (épisode du Dummy System), pour d’autres c’était l’épisode 19 (dernier combat du 2ième film). Pour moi, c’est l’épisode 16 (l’épisode où Shinji est coincé dans un ange) il y a aussi l’épisode 20 (Shinji est encore coincé mais dans un Eva et où on découvre ces fantasmes pour Rei, Asuka et Misato) et puis enfin l’épisode 22 (le passé d’Asuka). Globalement, l’épisode 24 est encore le préféré de beaucoup de monde, il faut dire que c’est une claque pour une raison : Kaworu ! C’était fort de la part de la série de faire apparaître un nouveau personnage presque à la fin de la série et qui plus est très charismatique. L’épisode est très bien construit, plusieurs signes montre en avance la révélation de l’épisode….     Je pourrai parler longtemps de cette épisode mais je vois que je n’ai quasiment rien dit du film, alors commençons par l’intrigue. Shinji est bloqué dans la base du Geonfront après le combat final du second film. Misato et toute l’équipe de la Nerv tente de creuser pour récupérer Shinji, Rei et Gendo. Pendant ce temps, Kaji continue son enquête et Shinji se retrouve dans un huit clôt où il devra affronter les vérités que son père lui cache….. Du moins, c'est ce que ça aurait pus être comme intrigue.   Comment ça ? Et bien, je dois vous dire quelque chose…. c’est mon scénario ou du moins ce que le teaser de l’époque semblait affirmer. Vous vous rappeler de la vidéo que j’ai mis à la fin de mon article sur Evangelion 2.22 ? C’est le Teaser que je vous parle et je peux vous dire toute de suite que vous pouvez oublier tout ce que vous avez vus car le vrai film n’a aucun rapport avec le teaser.   Pourquoi l’avoir montré alors ? Pour que vous soyez déçu parce que je pense que ce teaser à contribué à la déception du film à l’époque, imaginez de voir un trailer qui vous hype et quand vous allez voir le film, plus rien n’a aucun rapport avec le trailer de base….il y a de quoi être déçu, non ?   D’après mes recherches, le projet semblait avoir été repris à zéro au beau milieux de la production du film parce que ça ne plaisait pas à Hideaki Anno mais ça reste une rumeur. Une autre explication viendrait d’un tremblement de terre qui aurait détruit la production du film et que Hideaki Anno aurait été dégoûté de le refaire tel quel mais c’est une rumeur aussi. La dernier explication est peut-être simplement un troll de la part de l’auteur pour piéger les fans et ainsi être mieux dans l’ambiance du film….tout à fait plausible mais ce n’est qu’une théorie. Le studio n’en n’a jamais voulu rien dire, c’est étrange.   Le vrai intrigue se passe 14 ans après Evangelion 2.22, Shinji se réveille dans un nouveau monde et ne reconnaît plus rien car….tout est détruit. Son retour parmi les vivants n’est pas des plus chaleureux et je dirais même que tout le monde à envie de lui péter la gueule. Au fil de l’intrigue, il va être amené à revoir son père et Rei mais surtout un nouveau personnage, Kaworu Nagissa.   je préfère quand même la première intrigue mais bon, quand il y faut aller, faut y aller ! Un dernier mot avant de parler du film est qu’on retrouve 4 réalisateur pour ce film ! Les mêmes que les précédant dont Hideaki Anno mais il y a aussi Mahiro Maeda, un des ancien de la Gainax qui a travailler sur Vandread (Mecha-desing), Vision d'Escaflowne et le segment la seconde renaissance part 1 et 2 d’Animatrix. On retrouve aussi Shuichi Iseki pour le design des personnages (bien que c’est Sadamoto à la base, on retrouve plus le style d’Iseki dans le film) et Hibiki Yoshizaki , tout deux travaillant sur Kill La Kill mais aussi Me!Me!Me! que j’avais traité !   " Mais qu'est-ce qui s'est passé ?" C'est ce que beaucoup de fan ont dû se dire la première fois qu'ils ont vu le film.                   Qu’est-ce qui va (ou pas) dans ce film ?   Pour une fois parlons de chose qui fâche dès le début, oui je suis comme ça ^^   Le 1er problème majeur du film est le film en lui-même, trop flou je vous l’accorde. Je devrai plutôt dire que le changement de cap du remake a probablement été trop violent pour les fans. Je pense que les fans ont eu cette sensation de s’être fait avoir mais je pense surtout que le fait de changer de base en plein milieu d’une série de film (et surtout d'un remake) n’est pas la meilleur idée du monde….   Pour mon cas, ce qui m’avais dérangé lors de mon 1er visionnage est plus la structure du film qu’autre chose. D’abord, qu’est-ce qui s’est passé entre 2.22 et 3.33 ? Comment les gens ont survécu ? Ces quoi ces gros vaisseaux ? Le Wunden ? Fullerène ? La malédiction des Eva ? Le Near Third Impact ? C’est quoi ce bin’s ? Pour la plupart des questions, soit quasiment toutes les questions, vous n’aurez jamais aucunes réponses….quand on refait une base d'un univers et qu’on amène des nouvelles règles, c’est bien d’expliquer un minimum !   De plus, le rythme global du film est….étrange. Le film contraste énormément avec le second film qui été bien nerveux. Là où le second film tente de dire un maximum de chose mais avec peu de temps, ici, le film ne dit pas grand-chose pour ne pas dire grand-chose. Je sais que cette phrase est dur mais c’est la sensation que le film laisse lorsqu’on le voit la première fois, à force de cacher des choses, on finit pas ne rien dire. Le film est à la fois bien rythmé et lent comme pas possible, oui je sais, c'est contradictoire !   Cela se ressens aussi dans le peu de combat du film : 2 Combat, l’un au début et l’autre à la fin du film, en plus, il n’y a pas un seul ange vu que les bases ont changés !  Rien à en dire des combats si ce n’est qu’on cherche le spectaculaire et qu’ils sont très long. Ah si ! Un défaut dans les combats, c’est le bordel ! Oui, les combats sont bordéliques et ont a tendance à ne rien comprendre à cause des termes trop techniques (à moins d’avoir une connaissance de malade en Aérospatiale) et de l’obscurité ambiante du film. Et comme on ne vous explique rien, même certaines actions des personnages sont incompréhensible au premiers abords, au point même qu’on ne sais pas trop comment ils ont gagnés !   Il y a un problème dans ma façon de faire ?   La question qui doit vous venir à l’esprit est : « entre les combats, il se passe quoi ? » J’ai envie de dire tout mais surtout rien. J’exagère un peu mais comme le film révèle peu de chose, ben on ne sait rien. Le problème viens du fait aussi que le film doit résumé qu’un seul épisode ! Par conséquent, le rythme en prend un coup, malgré les nouveautés de l'univers mais ils ne sont pas assez exploité je trouve. Je ne parlerai pas de meublage mais d’un long temps mort qui contraste énormément avec le début et la fin qui partent dans tout les sens et qui plus est, manquait d’explication. On pourra noter aussi quelques incohérences entre le 2ième et le 3ième film….     Pour ce qui est de la VF…..comme d'habitude, inégale dans les voix mais pas de grossière erreur, sauf pour le doubleur de Kaworu qui a du mal avec la prononciation Anglaise de certains termes (au lieu de dire Third Impact, il dit Sir Impact). J'ai noté aussi quelques ajouts inutiles dans la VF comme par exemple, Sakura, un nouveau personnage qui demande à Shinji au début du film s'il veux, je cite "Faire Pipi", comprenez-le, 14 ans dans l'espace sans faire pipi, ça doit être dur, par contre personne ne lui demande comment il a survécu ?                        Il y a de l'espoir, il y a toujours de l'espoir !   Si jusque là, je pouvais paraître de mauvaise foi, ce n’est que pour montrer que le film est en réalité bien plus intéressant qu’il n’y paraît. Les défauts énumérés précédemment sont les défauts que l’on trouve régulièrement cités par les gens (et c’est pas faux) mais le film possède des qualités indéniables.   La première qualité de ce film est clairement son ambiance. C’est simple, tout pue la mort ! C’est une ambiance macabre qui vous attend aussi bien dans la forme que dans le fond. Des exemples ? J’ai envie de dire : regarder autour de vous ! Il n’y a plus rien qui tient debout, le sol est rouge rappelant le sang et des corps d’Eva qui traînent partout. Et que dire du décor qui est à la fois macabre et beau, qu’on a le temps d’apprécier avec des scènes contemplative : Tout est détruit, vide et sans-vie mais c’est beau ! On doit cette beauté au choix intelligent des couleurs Rouge et Bleu très claire qui se contraste et se complémente à la fois….un peu comme le personnage de Shinji. Lorsque je parle de ces scènes contemplatif de ce film, je dit souvent que c’est du Miyazaki Macabre, histoire d'avoir une idée de la chose.                                Quelques petits exemples de décor assez jolie mais surtout macabres !     Il n’y a que très peu de personnage mais on comprend très vite pourquoi ! le cerise sur le gâteau est avec Rei dont on se demande si Shinji a réussie à la sauver durant la 1er partie du film. Rei est très absente et très en retraite dans le film, on ne la voie que très occasionnellement, son regarde est vide et perdue. Elle a perdu son humanité ainsi que sa liberté de parole, c’est presque un Zombie mais sans l’envie de manger les autres. De plus, les révélations sur Rei vont encore plus intensifié ce côté macabre du film.     Quand aux autres personnages, je pense surtout à Misato, Asuka et Mari, ont les voit très peu aussi, sans spoiler, disons que c'est justifié dans l'intrigue (sauf comment se fait-il qu'Asuka est encore en vie et que Mari ne soit toujours pas encore dévellopée….je ne lâcherai rien, Anno, je ne lâcherai rien 😂)   Un autre point fort du film est son retour aux sources à la Gainax. J’en avais déjà parler un petit peu dans le second film mais ici, c’est amplifié. Je suis étonné que personne n’a fait de lien avec tout les précédents travaux d’Hideaki Anno :                 - L’équipage de Misato ainsi que le fait qu’ils sont dans des vaisseaux ne vous rappelle rien ? Et oui, Nadia et le secret de l’eau bleu, qui à la base, c’était inspiré des Space Opera de Matsumoto, surtout Spaceship Yamato. Encore un détail rigolo, à un moment un des personnages dit que « c’est excitant d’être sur le pont lors d’une attaque », phrase déjà prononcé dans Nadia. On retrouve également l’OST de Nadia pour la simple raison que c’est le même compositeur.                - C’est un peu du spoile et je m’en excuse par avance mais la notion du temps où un personnage se retrouve plusieurs années plus tard alors qu’il n’a pas changé d’une traite….. non, rien ? Gunbuster avec Noriko et Kazumi qui doivent payées le prix de leurs combats par l’accélération du temps dans l’espace. D’ailleurs, on pourrait faire le lien avec l’idée qu’il n’y a que deux pilotes qui gère tout (Asuka et Marie) et le 1er combat dans l’espace….c’est un peu pareil dans Gunbuster (même si il y a 3 pilotes mais chuuuut!)                - Et puis enfin, c’est un hommage à la série de 1995 vu que l’intrigue reprend toujours la série malgré toutes les changements, sans oublier que certaines font échos à l’épisode 24...normal d’un côté.   Un dernier point et tout bête, le film a la volonté de prendre des risques et on ne pourra jamais lui reproché le contraire contrairement à d’autres séries qui reste sur des acquis ! D’autant plus que le film se construit comme l’opposé du film précédent : Peu de combat, peu de contact avec d’autres personnages pour Shinji, univers très différents, quasiment pas de Fan-Service etc.…     Capitaine Némo, euh je voulais Misato, il semblerait qu'une partie sur les thématiques du film est en approche !                           C'est chouette ! Je comprend maintenant que je suis né pour te rencontrer ! 😉   Un dernier point fort serai tout simplement les thématiques du film et ça mérite qu’on s’y intéresse ! Tout d’abord, toute cette histoire sur l’espoir, oui, vous n’avez jamais remarquez que ce mot reviens très souvent ? Que ce soit dans des termes ou même dans les dialogues, le mot espoir reviens très souvent. C’est bien mais l’espoir de quoi ? D’un point de vue de l’intrigue, l’espoir qu’on puisse revivre et reconstruire ce monde, et comme dirais Dr Ian Malcom « La vie trouve toujours un chemin », la grande question est de savoir si l’Homme en fait partie.   Il y a aussi cette espoir d’un retour à la normal avec Shinji qui au fil du film, se fait submergé par le désespoir et aussi la culpabilité….     Mais tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir….sauf si tu agis comme Shinji. Et qui dit Espoir, dit changement ! (Ah bon ?🤔) Je me suis souvenu d’une citation de Hideaki Anno qui disait dans la prélude de la série :   « On m'a dit un jour « vivre, c'est changer ». C'est en voulant faire un récit où, la fin se rapprochant, le monde comme les personnages exprimeraient ce désir de changement que j'ai commencé cette œuvre. Parce que c'était là mon véritable souhait »   Et si c’était toujours son souhait ? Et s’il avait volontairement changer la base d’Evangelion pour apprendre une leçon de vie à ses fans ? La vie est fait de changement, heureuse et pénible…..tiens ça me fait penser encore au Dr Ian Malcom qui disais :    « S'il y a une chose que l'histoire de l'évolution nous a enseignée, c'est que la vie ne peut pas être retenue. La vie se libère, elle s'étend à de nouveaux territoires et brise les barrières, douloureusement, peut-être même dangereusement, mais, hum... enfin, c’est comme ça. »   « C’est comme ça », je rigole avec mes citations de Jurrasic Park mais c’est peut-être ce que veux nous dire Anno. La vie est faite de changement et Evangelion aussi.   J'avoue que j'ai un doute maintenant !   Ce qui m’amène à Shinji qui a peur de ce changement, de voir que le monde qu’il a connu n’est plus le même, que les personnes qui l’aimait le déteste, que la Rei qu’il connaît n’existe plus, qu’Asuka a envie de lui péter sa gueule….tout ça sont les changements que Shinji refuse de voir…..mais nous aussi !   J’entends souvent que les gens défonce le film parce que tout les personnages traite Shinji comme de la merde ou parce que ça n’a plus rien à voir avec la série….oui, c’est le but du film ! Je viens de m’en rendre compte mais on s’est voilés la face pendant tout ce temps, je m’explique.   L’énorme force du film est qu’il traite le changement dans la vie et quoi de mieux que de faire subir ce changement aux spectateurs, aux fans surtout qui sont habitués à la base de la série de 1995 et qui a duré jusqu’à Evangelion 2.22. On a jamais reprochés à The End Of Evangelion qu’il avait changé les bases vu que c’était la suite de la série, on a juste reproché la manière que ça c’est passé et c’est là la différence avec 3.33, il coupe tout ! La vérité sur le pourquoi on a défoncés le film, parce que oui les fans l’ont défoncés, c’est parce qu’il ne reprend pas les bases de la série, on a reprochés au film son concept qui dérangent les fans parce qu’ils ne s’y retrouvent plus…..c’est juste débile !   On ne peux pas défoncé un film pour son concept, sinon tout les films sont mauvais. On ne peux pas défoncé un film pour son identité et quand je vois des gens qui dissent que le prochain film donnera les raisons de ce changement, j’ai envie de dire « Ouvrez les yeux ! On a toujours eu la réponse mais comme shinji, on a refusé de la voir ».   Ce qui est dingue, c’est que l’auteur avait prévu la réaction des fans vu que la majorité réagissent comme Shinji dans le film. Si vous ne le savez-pas, Hideaki Anno a faillit prendre sa retraite et laisser Evangelion comme tel. Pourquoi ? Parce qu’apparemment le film aurait été dur pour lui car trop introspectif. Je veux dire par dessus tout que c’est un homme qui affronte sa vie, contre son passé ou contre les fans peut-être mais il a eu les couilles de le faire !     Bon, tu as fini ton article ou non ?                        Ce n'est qu'un au revoir, mes frères, Ce n'est qu'un au revoooooir ! (Conclusion)   Je ne pensais pas que je conclurai comme ça ! Au début de ma critique, je croyais que je parlerai de la souffrance de la Solitude et du Rejet mais finalement, à force de penser au film et à son message, j’ai fini par trouver autre chose. Pour comprendre Evangelion 3.33 , il faut accepter de renier les bases de tout ce qui a été fait sur la licence Evangelion, accepter le changement, tel est le message et l’intrigue du film. Vous pouvez ne pas être d’accord avec moi et je ne suis sûr de rien mais je pense avoir enfin trouver un sens à ce film et une raison de le revoir plus souvent. Si vous avez déjà vu ce film, regarder le encore mais en prenant compte de tout ce que je viens de dire et peut-être que votre jugement changera. Après oui, le film à des défauts et il demande un certain courage pour le regarder à nouveau mais c’est ce qui définit ce film. Je pourrait même dire, qu'il s'agit d'un mauvais Evangelion (volontairement) pour être un bon film.   Je vais conclure par cette citation : «  On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve » Héraclite    

DrunkenPenPen

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Fate/Stay Night [Dossier]

Certains animés sont plus dur à traiter que d’autres parce que ce ne sont pas que de simples animés mais tout un univers entier à traiter ! Constitués des séries principaux, d’univers alternatifs, de spin-Off, d’adaptations, de parodies etc.…. c’est un peu comme résumé tout l’univers de DC Comics en un seul article….Bonne chance ! Dans le monde des mangas, bien que ce n’est pas si fréquent, il existe des séries avec des univers vastes où on peut vite se perdre, voire même, ne pas savoir par où commencer ! De tête, il me viens à l’esprit l’univers de Gundam ou les œuvres de Leji Matsumoto avec des personnages qui se croisent. Cependant, j’avais envie de vous parler de l’univers de Type-Moon et même précisément de Fate/Stay Night ! Si vous êtes un amateur d’animé, vous connaissez très certainement la série des Fate/Stay Night et si ce n’est pas le cas, laissez moi vous le présenter.     1er Opening des nombreuses séries Fate/Stay Night !         Type-Moon....Oui, bien sûr…..C'est quoi Type-Moon ?   Commençons par le commencement : c’est quoi Type-Moon ? Type-Moon est un studio de jeux-vidéo amateur à la base. Ils ce sont fortifiés une réputation avec leurs Dōjin, des œuvres amateurs dans différents domaines comme la musique, les mangas etc.… et plus particulièrement les Visuals Novels, un type de jeux vidéo qui se présente plus comme un livre car ce n’est que du texte mais avec des voix et de la musique. Je précise que c’est un type de jeu très répandu au Japon qui est mis à toutes les sauces : Aventure, Romance, Drague, Eroge ou encore Hentai.   c’est avec Tsukihime (2000) que le studio va marquer les esprits et commencer à prendre une place plus importante dans le milieu, pour finir par devenir des professionnels. Pendant ce temps, French Breed, un sous studio qui c’était associé avec le studio Type-Moon va sortir une suite à Tsukihime mais en tant que jeux de combat 2D nommé Melty-Blood. Une fois de plus, c’est le succès au point même qu’ils font plusieurs versions de ce jeu et finira par sortir en salle d’arcade, preuve ultime que le jeu est très bon (personnellement, j’en suis assez fan !). French Breed sortira un autre jeu que vous connaissez probablement : Under Night In-Birth mais il reste en dehors de l’univers Type-Moon.   à Gauche, Tsukihime en animé et à droite, Melty Blood dans sa avant-dernière version !   C’est en 2004 que le studio va créer leur premier gros succès commerciale : Fate/Stay Night ! Et d’ailleurs, quand je dit que ce sont des Visuals Novels, je devrais plutôt dire Eroge. Un Eroge est un jeu érotique mais je ne vais pas vous mentir, on peut parler d’Hentai. Attention ! Un Eroge n’est pas un jeu Hentai, c’est juste un jeu qui contient des scènes Hentai et qui se mélange avec d’autres genres : Aventure, Drame, Comédie etc.… Pour expliquer plus clairement c’est comme un film « normal » dont l’intrigue est coupé par des scènes Pornographiques (où on voit tout). C’est très récent chez nous et c’est très discret mais au Japon, ça existe depuis un bon petit moment et j’ai même envie de dire qu’il n’y a qu’eux qui trouve ce genre d’idée.   Le Saviez-Vous ? Les Scènes Coquines !   ça sera le seul "Saviez-vous" de l'article mais il est intéressant. Ces fameuses scènes Hentai que l'on trouve dans le jeu original on été ajoutés à la dernière minutes par peur que le joueur….s'ennuie ! Oui, ils ont juste fait ces scènes parce qu'ils pensait que le joueur décrocherai le jeu au vue de la longueur du scénario (30H rien que pour le 1er scénario). Il me semble que l'auteur original n'était pas trop d'accord pour ajouter ces scènes dans son "roman" mais il l'a fait quand même, d'où pourquoi ces scènes sortent de nul part et n'ont pas vraiment de sens.   Fate/Stay Night est belle et bien un Eroge mais si vous avez vu au moins une des adaptations en animés, vous vous êtes peut-être dit : « Mais j’ai jamais vu de scènes Hentai lors de mon visionnage ! », normal, il n’y sont pas ! (déception parmi les lecteurs) En effet, au vu du succès de la série Fate/Stay Night, Type-Moon a fait le choix d’exclure les scènes Hentai pour toucher un plus grand public. Ils ont même refait le jeu, sans ces scènes mais c’est compensé par un approfondissement de l’intrigue, nommé [Réalta Nua] (et aussi pour pouvoir sortir le jeu sur la Playstation 2, s'assurant du succès du jeu)   T'inquiète Saber, ce que tu as fait avec Shiro restera un secret !        There's A New Game We Like To Play You See...We Call It Master And Servant !   Maintenant qu’on a fait le tour, je vais pouvoir enfin parler de quoi retourne Fate/Stay Night. Tout les 60 ans (en moyenne) à lieu la guerre du Saint Graal qui oppose 7 mages à s’entre-tuer dans un Battle Royal pour obtenir le précieux sésame : Le Saint Graal ! Pourquoi obtenir le Saint Graal ? Cette objet permet de réalisé le vœux du vainqueur de cette guerre. Pour l’obtenir, les mages possède un « Servant », une âmes héroïques qu’on classe en 7 catégories : Berzerker, Assassin, Caster, Rider, Lancer, Archer et enfin Saber.   Le mage qui est associé au Servant ce fait appeler « Master » et possède 3 sort de commandement qui permet au Servant d’obéir de force à un ordre donné par le Master. À eux deux, ils doivent tuer les autres….et c’est là que ça se complique. Le Servant désigné pour le Master est choisit un peu au hasard. Si un Master meurt mais pas le Servant, ce dernier peut choisir un nouveau Master mais si le Servant meurt mais pas le Master, il peut choisir un autre Servant à la condition qu’il n’appartient pas déjà à un Master (et qu’il accepte d’être le Servant du nouveau Master). Techniquement, la guerre peut se finir sans qu’aucun Master meurt mais vous vous doutez bien que ce scénario n’existe pas !   Vous êtes peut-être en train de vous dire que le terme « Guerre » est un peu exagéré parce qu’une dizaine de personnes qui s’entres-tues, c’est pas vraiment une guerre. Oui mais il y a les dommages collatéraux et beaucoup de victimes civiles car pour gagner, il faut que le Servant soit matérialisé physiquement pour combattre, uniquement possible qu’avec de la magie et cette dernière se trouve chez les âmes innocents.   Chaque Servant à donc des compétences précise mais tous ont un « Noble Phantasme », une super attaque de la mort qui tue mais révèle leurs identités et ainsi leur points faibles. Par exemple, si un Servant utilise son « Noble Phantasme » et qu’il s’appelle « Excalibur », il vaudrait mieux que son adversaire meurt car s’il s’en sort, il n’a qu’à faire une recherche sur Wikipédia pour savoir qui à eu l’épée Excalibur.   J’espère que vous avez tout compris car maintenant je vais vous parler des séries. Si on compte tout ce qui à été fait, c’est à dire, jeux, manga, animé, Sound Drama et Parodie, il y a  eu 59 séries….pour l’instant ! Je vous rassure, je vais pas tout traiter. Je vais parler uniquement des adaptations en Animés du jeu de base. Le jeu possède 3 scénario différents : Fate ; Unlimited Blade Works et enfin Heaven’s Feel.   Unlimited Blade Works, Heaven's Feel, Fate/Apocrypha, Fate/zero…..Je suis paumé !         Fate/Stay Night (2006)   Première adaptation de la série par le studio Deen. Créé en 1975 par des membre du studio Sunrise, on leur doit Ranma ½ , Kenshin le vagabond ou encore Vampire Knight en tant que séries télévisées. Ils ont également beaucoup travaillés avec Mamoru Oshii que je ne vous présente plus.   C’est une série en 24 épisode qui raconte : « l’histoire d’Emiya, un jeune homme capable d’analyser la structure des objets grâce à la magie. Jeune homme solitaire doté de pouvoirs limités, au cours d’une nuit tragique où il se retrouve confronté à la guerre pour le Saint Graal, Emiya invoque Saber, l’ultime serviteur, et devra affronter les 6 autres magiciens malgré ses limites. »  (Sens Critique)   La grande question est de savoir si cette animé est une réussite, la réponse est…. Non !   « Alors tu t’es embêté à tout nous expliqué pour finalement dire que ton 1er animé hyper connu c’est de la merde ? » Non, pas de la merde, qu’il n’est pas réussie et qu’en tant qu’adaptation, c’est une bonne grosse déception ! Où que ça a merdé ? Disons que je lui reproche 3 gros défauts, ah oui ! Je précise que je n’ai fait que le premier quart d’heure du jeu donc je ne vais pas le critiquer du point de vue de la fidélité.                                 - 1er défaut et le pire selon moi : Le Rythme !   Il n’y a rien de pire qu’un animé trop lent où on nous raconte rien, si ce n’est qu’un quotidien où le héro fait son linge pendant 6 épisodes alors qu’il est censé taper sur du monde….vous savez, la guerre, tout ça ! Il est possible pour un animé ‘lent’ d’être rythmé par des révélations, des conflits internes etc. tant que ça à lien avec l’intrigue ou l’univers, ce qui n’est malheureusement pas le cas ici. 3 quart de l’animé est beaucoup trop lent et le dernier quart se termine trop rapidement, comme dirais un membre de Sens critique « Mouais ».                                -  Le 2ième défaut majeur est l’Animation   C'est pas top et il souffre d’un retard comparé à d’autres animés de 2006 comme Death Note ou Code Geass. C’est très moyen et même parfois c’est moche et avec le temps, l’animé a mal vieillit. C’est très inégale donc ne vous attendez pas à en prend plein la figure.                               -  3ième et dernier gros défaut est la cohérence de l’univers.   Beaucoup de gens ce sont plains d’un manque de cohérence chez les personnages comme par exemple la motivation très flou des personnages, pourquoi veulent-il vraiment le Saint Graal ? Pour beaucoup, on ne le saura jamais.Même pour le héro c’est flou de savoir ce qu’il veux, tantôt être un justicier, tantôt avoir Saber dans son lit. Il y a aussi des éléments scénaristique qui sont amenés pour finalement ne rien faire, je pense au Flash-back de Rin lorsqu’elle croise Sakura, c’est très flou et on n'en parle plus du tout après….à moins d’avoir fait le jeu à l’époque, on comprend rien à ce qui viens de ce passer.   D’ailleurs, je n’aime pas le dire mais Emiya Shiro est un personnage très énervant car trop gentils, trop naïf….trop con, quoi ! Je dirais même qu’il manque cruellement de charisme, surtout par le fait qu’il refuse de se battre durant presque tout l’animé ! Et même certaines personnes ce sont plains qu’il est sexiste, obsédé et macho, cependant, je n’en n’est pas le souvenir (sauf pour l’obsédé) donc je n’en dirais rien.   Et là je vous vois venir : « Tu as quand même un sacré culot de dire qu’Emiya est un coincé alors que quand c’est Shinji dans Evangelion, ton discours change ! » et je vous répondrez que ces deux personnages n’ont pas pour vocation de plaire aux spectateurs mais que cela a été souhaités par leurs auteurs, après ça ne veux pas dire que ça rend l’expérience agréable mais c’est l’expérience souhaités.   Sinon, l’animé possède 2 grosses qualités : L’OST (dont l’opening) et que malgré tout les défauts, c’est un animé qui se laisse regarder pour le peu que l’on apprécie (Plusieurs personnages sont stylés) .   Tout ça pour dire que c’est un animé très moyen et décevant mais qui se laisse regarder. Le gros problème viens du fait que cette série constitue la base de l’ensemble de l’univers Fate/Stay Night et c’est ça qui le rend décevant.   "Shiro ! C'est ta faute si on est ridiculisés, Baka !". Ce n'est pas que de sa faute, tu sais ?                Fate/Zero (2011)   D’où tu sort ce Fate/Zero ? Me direz-vous, et bien il s’agit d’une série en 2 saison qui sert de préquel à la série de 2006 et autant vous le dire que c’est le jour et la nuit ! On doit cette série au studio ufotable, réputé pour leur séquence animé dans les jeux-vidéo Tales Of ou God Eater. On doit le scénario à Gen Urobuchi, très célèbre pour être le scénariste de Puella Magi Madoka Magica et de Psycho-Pass….que du lourd ! D’ailleurs, c’est lui le romancier du Light Novel original.   L’intrigue se passe 10 ans avant celui de la série de 2006 et reprend le même concept de guerre du Saint Graal, à la différence qu’on a affaire à plusieurs psychopathes prêt à tout pour gagner. On suit Kiritsugu Emiya, le père adoptif du héro de la série de 2006 mais en vérité, on suit un peu tout le monde. Il sera accompagné de Irisviel von Einzbern et de Saber mais on retrouve le père de Rin, de Sakura et même quelques personnages de la série de 2006.   Je vais être direct, c’est une tuerie ! Cette série est beaucoup plus sombre et mature que l’original, on suit littéralement des psychopathes qui se moquent royalement de tuer des civiles….c’est comme une désacralisation de la série originale :          - Emiya Shiro était Naif ? Kiritsugu est son opposé : Froid, Calculateur, traite Saber comme une sous-merde, trompe sa femme avec une autre et est prêt à exploser un immeuble pour tuer un gars alors qu’il y a du monde dedans !           - L’animation était pas top ? Il est magnifique dans cette série et est même une claque graphique !           - L’intrigue était pas trop claire ? En plus de faire une intrigue haletant avec des trahisons et des retournement de situation, d’expliquer les motivations de chaque personnages, il se paie le luxe d’expliquer les trous scénaristiques de la série de 2006 !             - L’animé de 2006 était mou ? Lui ne l’est clairement pas, c’est captivant !   Son seul défaut serait un épisode un peu fan-service avec l’épisode qui explique comment Rin est devenu une Tsundere...c’était nécessaire ? On notera aussi quelques lenteurs scénaristiques mais franchement, c’est rien comparé à d’autres séries.   Fate/Zero est pour moi, celui qui a sauvé la licence Fate/Stay Night en animé !          Unlimited Blade Works (2010/2014)   2ième route du jeu qui a bénéficié d’une double adaptations : Un film en 2010 et une série de 2 saisons en 2014. Le studio Deen s’est occupé du film tandis que le studio ufotable s’est occupé de la série, dans les 2 cas, c’est du bon !   L’intrigue reprend celui de Fate/Stay Night mais on y suit plus Rin et Archer qui sont très développés. Le scénario est très différent et Shiro apprend vraiment à se battre et à s’affirmer, ce n’est plus le mec énervant de la 1er série.   J’ai beaucoup apprécié le film, le studio Deen s’est amélioré dans l’écriture malgré qu’il va très vite (normal pour un film) et qu’il ont toujours un petit retard pour ce qui est de l’animation mais à part ça, c’est du bon ! Pour ce qui est de la série….je n’ai vu que les premiers épisodes mais je peux vous dire qu’il reprend les qualités de Fate/Zero, si ce n’est qu’il est un peu plus lent que ce dernier et que l’intrigue prend son temps pour démarré et rabâché encore et encore les règles de la Guerre du Saint Graal. Cette ‘arc’ est un peu plus violent et mature que la 1er série.       Faut-il voir le film ou la série ? Ça dépend de comment vous voulez approfondir l’univers. Personnellement, vous pouvez vous contenter du film qui résume bien l’arc mais si vous voulez approfondir la chose, la série est faite pour vous, tout ça pour dire que vous avez le choix.   Rin est l'héroïne de Cette arc et permet d'en apprendre plus sur Archer !             Heaven’s Feel (2019)   On arrive enfin à la dernier route du jeu, qui plus est mon préféré car il est vraiment mature ! Si vous n’avez pas vu toutes les séries précédentes, il est impossible de regarder cette trilogie de film dont le 3ième opus sort au Printemps 2020 car il spoile méchamment Fate/Zero.   Les films sont fait par le studio ufotable. Oui il s’agit d’une trilogie de film qui va reprend l’intrigue de la série originale mais cette fois-ci, on va suivre Sakura et connaître son lourd passé.   Le 1er film s’appelle presage flower et est plutôt classique dans la tradition des Fate/Stay Night, si ce n’est que tout repose sur une sorte d’enquête pour savoir : Qu’est-ce que cette chose qui bouffe les gens et massacre les antagonistes en 2 secondes ! Le personnage d’Assassin est aussi au centre de l’intrigue vu qu’il semble être l’allié de cette chose.   Parmi ce merdier (excusez-moi du mot) Shiro va avoir pour but de protéger Sakura et de finir rapidement cette guerre pour qu’elle puisse vivre sa routine à nouveau….mais ça risque d’être plus compliqué que prévu. Le 1er film explique surtout la relation entre Sakura et Shiro. Autant vous dire que ça fessait longtemps que j’avais envie de savoir pourquoi elle passe son temps à faire le ménage chez lui plutôt que de vivre chez elle. On comprend très vite qu’il y a une histoire d’amour entre ces deux là, surtout de la part de Sakura parce que lui...euh….j’ai l’impression qui dit oui par opportunisme, si vous voyez ce que je veux dire.   C’est rigolo que je fasse ce sous-entendu car ça m’amène au second film lost butterfly  qui traite….du sexe. Je vois sur internet que ce film à choqué pas mal de monde mais quand on connaît son origine, ça devrai pas trop l’être, pourtant ça l’est !   Pourquoi ? Disons que le thème du sexe est un des sujets principaux du film, peut-être même plus que la guerre du Saint Graal. Cependant, c’est surtout que la scène de l’échange de mana en aura marqué plus d’un. Ah oui ! Je ne vous ai pas parler de l’échange de mana entre un Master et un Servant, qui, dans le jeu original consiste à « exciter » le Servant pour retrouver du mana ou pour être plus direct : couchez avec le Servant (d’où les scènes Hentai dans le jeu). Dans les séries précédents, ils ont trouvés des moyens de contourné cela, même si, avouons-le, c’était ridicule :            -  Pour Saber, Shiro était torse nu et au dessus d'elle mais avec beaucoup de distance             - Pour Rin, il était torse nu et il devait affronter son esprit intérieur pendant que Rin lance un sort.     Et pour Sakura alors ? Ils couchent ensemble, oui, le film reprend le jeu sans pour autant être du Hentai mais ça a suffit pour choqué quelques-uns.     Ce qui est intéressant, c’est qu’ils ont joué sur l’image de Sakura à travers les séries. On la voit toujours humble, droite et pure alors que le film révèle plutôt qu’elle est « une vilaine fille ». Le film à très peu de combat mais ils sont violents et magnifiques (de même pour la mise en scène), sans oublier que le film a un petit côté morbide.     À part ça, les films sont géniaux : Le film est très très beau, possède un bon rythme, ne perd plus son temps à expliqué ce que tout le monde sait….une trilogie de film plutôt pour les fans que pour les petits nouveaux qui risque de ne rien comprendre. Je dirais que le 2ième film (lost butterfly) est mon préféré car il s’éloigne vraiment de ce que la série fait habituellement et que je suis très impatient de voir le dernier film.   Sakura, ca va ? Parce que je te trouve….différente.           Conclusion   Que ce fût éreintant mais passionnant de vous parler de Fate Stay/Night ! Je n’ai finalement fait que de parler de la série principale sans mentionner les spin-off ou le très drôle Carnaval Phantasme, mais ça aurait pris trop de temps. Alors faut-il voir tout ce que j’ai mentionné ? Si on met de côté la série de 2006, ce n’est que du bon ! Je vous conseillerai de regarder les séries dans l’ordre de parution de l’article mais si la série de 2006 vous fait peur, sachez que le manga de Dat Nishiwaki est un très bon compromis pour apprécié l’arc « Fate » et tout savoir sur Saber (attention, tout les séries mentionnés y sont aussi adaptés en manga, ne vous mélangez pas les pinceaux 😉 )   Pour ma Part, je suis assez fan de Fate/Stay Night et le plus drôle c'est grâce à l'animé de 2006 ! J'ai vu un potentiel dans cette animé et quand on voit l'évolution de la série, je ne peut que m'en rendre compte que je n'avais pas tort. Si ça vous a donner envie de vous y mettre, sachez que c'est un voyage que vous ne regretterai pas !  

DrunkenPenPen

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