Shadow-x

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    Praise the sun and become one with Russia !
  1. Le féliciter je ne sais pas, admettre être d'accord avec lui si c'est le cas, peut-être. Il en va de même pour Ghandi je suppose. (En imaginant que je sois capable d'ouvrir la bouche face à eux, hein) Lors d'une discussion tout ne peut pas toujours bien se passer et à mon avis, c'est autant à celui qui émet le message de faire preuve de tact qu'à celui qui le reçoit de prendre un peu de recul quant au ton employé. Une discussion peut rester une discussion même avec différents tons utilisés, même avec des avis divergents. Si l'on accepte les propos d’autrui uniquement si le ton nous plait, tenir une discussion devient difficile. Parfois des choses avec lesquelles on est d'accord sortent de la bouche de personnes qui nous déplaisent, ou sortent de façon déplaisante de la bouche de n'importe qui. Dans ce cas ces choses que l'ont aurait en temps normal aucun mal à accepter peuvent devenir difficiles à digérer, et l'on peut même avoir envie de contredire celui qui s'exprime même si cela signifie aller à l'encontre de nos propres idées. Par exemple un artiste qui entendrait une personne critiquer l'une de ses œuvres d'un ton méprisant et moqueur, alors même qu'il était prêt à admettre les défauts pointés du doigt au départ, pourrait finir par s'en défendre malgré lui. Et il y a des choses que l'on peut penser "vraies", mais que le ton d'une personne l'affirmant va nous amener à ré-analyser. Imaginons : Monsieur X est persuadé qu'il faut "renvoyer les étrangers chez eux pour avoir de nouveau du travail dans son pays". Il le pense simplement, naïvement, sans mal. Or il rencontre un jour une autre personne qui tient exactement les mêmes propos, mais dont le ton transpire le mépris et la condescendance. Monsieur X va être influencé par ce ton, s'interroger, et peut-être remettre en question ses idées d'origine. J'espère que mes deux exemples ne sont pas trop tirés par les cheveux. Cette fois je vais revenir sur le personnel : je pense que oui, parfois. Par exemple, si quelque chose m'est dit sur un ton particulièrement déplaisant, le fait que la personne qui s'exprime ait de l'importance à mes yeux peut m'inciter/m'aider à prendre plus de recul et à réfléchir avant de répondre. Mais là ça n'est plus le ton qui influence, c'est la personne en elle-même qui annule l'effet que son ton pourrait avoir sur moi. Je crois qu'il en irait de même pour quelqu'un que j'estime moins mais dont certains éléments qui lui seraient liés pourraient m'amener à réfléchir avant de me précipiter à répondre (Une personne particulièrement susceptible, par exemple, ou dont la condition rend ses points de vue sur certains sujets restreints). Par contre, que quelqu'un que j'estime beaucoup emploie un ton déplaisant en certaines circonstances et pour certaines raisons peut aussi m'affecter bien plus que si ses propos venaient de la bouche de personnes m'étant un peu moins chères. ...Et j'aurais bien voulu répondre davantage mais je n'en ai plus le temps ce soir !
  2. . D'un coté, oui. D'ailleurs un bon orateur essaiera sans doute lors d'un discours de maîtriser le ton qu'il emploie en fonction de l'impression qu'il veut faire, car il en aura conscience, et dans ce cas le ton peut également changer en fonction du public visé. Je suppose que c'est le genre de choses que l'on peut observer tous les jours en allumant la télévision : en faisant attention à la façon dont s'adressent les journalistes au téléspectateur, de même pour les présentateurs de diverses émissions, les hommes politiques en campagne ou autre. Avoir conscience du ton que l'on emploie est important dans de nombreuses situations, pour prendre un exemple extrême je ne suis pas sûr qu'un médecin annonçant à son patient qu'il est en phase terminale de son cancer sera bien reçu s'il le fait sur le ton enjoué de la bonne nouvelle. Il n'y a pas non plus qu'en "vrai", à l'oral, que ça fonctionne, mais aussi à l'écrit. Sur internet ou ailleurs, on peut par exemple essayer d'influencer ses lecteurs en usant de beaucoup de smileys ou non, en fonction du ton que l'on souhaite faire prendre à son message. Il y a le vocabulaire employé, l'utilisation de mots "savants" ou d'abréviations, l'utilisation excessives de majuscules, de certains sens de l'humour, etc, qui peuvent renvoyer une certaine image. Mais une volonté d'influencer quelqu'un dans un sens via le ton employé peut avoir l'effet inverse : un orateur souhaitant se donner des airs de personnage important et impressionnant peut vite renvoyer l'image d'un homme suffisant voire méprisant, et à l'écrit l'usage d'un peu trop de smileys visant à faire passer un message chaleureux et sympathique peut renvoyer celle d'une personne mielleuse et hypocrite. Que ce soit dû à la mauvaise maîtrise du ton dans le message... ou à celui qui le reçoit. Parce que l'auditeur ou le lecteur peut être influencé d'une façon ou d'une autre par le ton utilisé par quelqu'un indépendamment de la volonté de ce dernier. Les préjugés peuvent jouer, les idées reçues, le contexte, l'expérience, l’orgueil (de l'auditeur/du lecteur), la connaissance de la personne qui s'exprime, son importance, la sympathie ou l'antipathie que l'on éprouve envers elle, la sensibilité que l'on a à l'égard d'un sujet en particulier, et j'en passe. . D'un autre coté, je crois qu'on peut ne pas être influencé par le ton d'un propos. Par exemple simplement si l'on connait bien notre interlocuteur et que l'on ne se méprend pas sur la façon dont il s'exprime... tout comme au contraire l'on peut arriver à faire fi du ton de quelqu'un dont on ne sait rien justement parce que l'on ne le connait pas, parce qu'on arrive à avoir un certain recul. Il peut aussi y avoir le détachement de l'interlocuteur, que ce soit envers le locuteur ou le sujet du message (on peut penser au "je m'en foutisme" dans les cas les plus poussés). Ou bien au contraire, si l'on discute d'un sujet qui tient vraiment à cœur, le ton employé lors de la conversation peut (je crois) passer au second plan et ne pas avoir beaucoup d'effet, que ce soit dans un sens ou dans l'autre, car on est trop concentré pour y faire réellement attention. En fin de compte et pour conclure, on pourrait penser qu'une personne méfiante ne se laissera pas influencer par le ton mielleux d'un manipulateur. Cependant une personne trop méfiante pourrait s'influencer elle-même face au ton chaleureux d'une personne honnête et la prendre à tort pour quelqu'un de mal intentionné. Dans ce cas est-ce vraiment le ton d'un propos qui influence l'interlocuteur, ou est-ce que l'influence vient surtout de l'interlocuteur lui-même ? Et maintenant, d'un point de vue personnel : Je pense être facilement influençable par le ton employé dans un message, que ce soit à l'écrit ou à l'oral, par des gens que je crois connaître ou non. J'en suis conscient, et pour cette raison j'essaie de m'abstenir de réagir "à chaud", de prendre du recul, de réfléchir avant de répondre ou de prendre une décision. Mais ça ne fonctionne pas aussi souvent que je le voudrais. Bien qu'il y ait certains sujets sur lesquels je me crois moins facilement influençable. Le jeu vidéo, par exemple : vous pourrez prendre le ton que vous voudrez, avoir une verve du tonnerre, j'accorde souvent bien plus de valeur à une expérience "manette en mains" qu'à un long discours éloquent, que celui-ci vienne des joueurs ou des développeurs du jeu en question. Ce qui ne veut pas dire que je ne peux ou ne veux pas discuter, au contraire. (Note : Je parle uniquement de tons employés ! D'autres choses peuvent m'influencer, comme par exemple mon expérience de joueur avec une série qui m'aura beaucoup plu et qui me fera voir d'un très bon œil l'arrivée d'un nouvel opus sans même que j'en aie aucune information, mais ça, c'est un autre sujet.)
  3. Si ce sont bien ceux qui sont à l'origine de Brothers - A tale of two sons, je crois qu'il n'y a pas grand chose à craindre à ce niveau. Après tout dans ce dernier titre, même si l'on jouait les deux personnages avec une seule manette, ceux-ci passaient leur temps à s'entre-aider et à être indispensables l'un pour l'autre. J'y ai d'ailleurs joué avec une autre personne (chacun son morceau de manette, même si ça faisait un peu mal aux mains au bout d'un moment) pour l'initier aux jeux vidéo et ça passait crème ! Alors s'ils s'inspirent plus ou moins du même modèle dans A way Out et qu'ils étoffent un peu le gameplay, on pourrait avoir quelque chose de franchement sympathique en coopération.
  4. "Cleric Beast", un morceau de l'OST de Bloodborne (ce que l'OST de ce jeu est bien !) : Et une berceuse :
  5. Ton édition n'est malheureusement pas beaucoup plus utile que le dernier post de Nnamhock, deux heures écoulées pour une modification n'impliquant que cette remarque dont tu pouvais te passer, alors que tu aurais pu l'ignorer. C'est dommage. Par contre je suis d'accord avec toi sur le fait que répondre à "dix personnes" à la fois (d'autant plus que les avis et points de vue ont visiblement du mal à s'accorder) peut être compliqué. Et si certains semblent se lasser, pourquoi ne chercheriez-vous pas un nouveau sujet ?
  6. Un duo, avec Konstantin Gropper (le chanteur de Get Well Soon, un groupe que j'adore) et la chanteuse Kat Frankie (que je ne connaissais pas et qui- ici en tout cas - a une voix qui ne me déplaît pas). "When you're near to me" : Igorrr, j'adorrr. Très bon choix !
  7. Le malentendu, tu veux dire ? Je parle juste de la différence entre ton "ne veut pas nous apporter de réponses" et mon "ne pas être sûr qu'elle serve à en trouver". "Vouloir" et "servir à". Je ne vois pas vraiment comment l'expliquer autrement, désolé. Si tu me demandes de t'expliquer la phrase "je ne suis pas sûr qu'elle serve à trouver des réponses" en elle-même, c'est ce que j'ai plus ou moins essayé de faire dans mon premier post. Je ne dis pas non plus qu'elle ne peut pas donner de réponse, que c'est impossible... mais qu'elle peut souvent donner lieu à de nouvelles questions et parfois à encore plus de doute et d'incompréhension. Je m'exprime peut-être bien mal (et là je le fais vite, ce qui n'arrange rien) mais peut-être Cadael et d'autres ont-ils compris où je voulais en venir.
  8. Tu ne m'as peut-être pas bien lu, j'ai écrit "je ne suis pas sûr qu'elle serve à trouver des réponses", ça n'est pas la même chose.
  9. ... *imagine la scène* ... Il est temps pour moi de faire une pause.
  10. Ça a beau être "encore" un jeu rétro, je me suis bien amusé en regardant cette vidéo. Mais je n'aurais vraiment rien contre d'autres critiques du grenier sur quelques jeux plus récents, à la façon de l'épisode sur les jeux PS2.
  11. Comme j'ai beaucoup de mal à y répondre moi-même, je serai bref. Je crois que la philosophie est une sorte d'exercice de la pensée, qu'elle consiste principalement à s'interroger. Mais je ne suis pas sûr qu'elle serve à trouver des réponses, en fait je la verrais plutôt tout mettre en doute et se terminer là où une réponse est trouvée. En cela j'ai du mal avec l'idée qu'elle serve à nous "donner" la "vérité" (encore faudrait-il définir cette notion). Mais plutôt à la chercher... s'il y en a une. Plutôt que d'apporter des réponses elle fait naître en nous de nouvelles questions, ou au mieux aboutit à des théories, et nous fait douter. En bref c'est un peu comme si les réponses et les "vérités" pouvaient être les "ennemis" ou les "dangers" de la philosophie, la tuer, mais que la philosophie s'obstinait à nous pousser à les chercher. S'arrêter à ce que l'on croit être la vérité, c'est peut-être arrêter de "philosopher". Cette explication est sans doute floue (je suis désolé de ne pouvoir en fournir de plus claire, c'est tout ce que j'arrive à faire) et y penser peut donner le vertige, je peux comprendre qu'elle ne plaise pas forcément. L'idée de si souvent douter et remettre en question diverses notions, le monde qui nous entoure et notre propre personne, ce que l'on croit connaître ou savoir, n'est pas forcément réjouissante après tout. Je ne dis pas non plus que quelqu'un qui "philosophe" est censé ne croire en rien, mais plutôt qu'il a justement conscience de croire, pas de savoir. C'est pour ça que si les expressions comme "avoir ses principes" me conviennent sans trop de problème, celle d'"avoir sa philosophie", même si je comprends ce qu'elle signifie dans le langage de tous les jours, me paraît un peu... bizarre.
  12. Je ne participe pas beaucoup à ce sujet mais j'apprécie de le lire. Aussi il y a une question que je me pose souvent et à laquelle j'aimerais bien que vous répondiez, si vous en avez envie : À votre avis qu'est-ce que la philosophie et surtout, qu'est-ce pour vous que de"faire" de la philosophie ? Ces deux questions pourraient paraître anodines voire bêtes mais je ne vous demande pas uniquement une simple définition. Je voudrais savoir ce que la philosophie et le fait de "philosopher" signifient pour vous. Et tant qu'on y est, si vous arrivez à aller jusque là, quid de l'expression "avoir sa philosophie" ?
  13. En ce moment je navigue entre Bloodborne (encore !) et Baten Kaitos. Dans le premier je me fais rouler dessus par un boss dont j'ai fait récemment la rencontre et qui, rien à faire, ne veut pas se laisser tuer. D'ailleurs autant dire que presque tout me roule dessus, même les ennemis censés être les plus faibles. Dans le second au vu de la faiblesse des monstres de début de jeu (et sans doute aussi parce que ça n'est pas ma première fois) c'est plutôt moi qui roule sur le jeu, mais ça pourrait très bien vite changer.
  14. Personnellement je préférerais 20h de nuit, c'est le contraire qui me ferait déprimer. Passe un bon séjour en finlande, Ziggourat ! Et bonjour Romstation !
  15. Ouf ! Après plusieurs tentatives j'ai enfin pu modifier la première page du sujet (pour je ne sais quelle raison, valider la modification me renvoyait à un message d'erreur). Tes personnages sont donc mis à jour, Shak. Je suis un peu moins présent sur le forum ces temps-ci mais je tacherai d'ajouter vos nouvelles photos (s'il y en a) lors de mes passages, alors n'hésitez pas à nous montrer vos personnages !